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yagmort

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  1. yagmort

    Traite arabo musulmane

    Sur la traite arabo-musulmane, un ouvrage de référence, Le génocide voilé de Tidiane N'Diaye... https://bouquinsblog.blog4ever.com/le-genocide-voile-tidiane-n-diaye
  2. Et des permanents avec les tentations de carriérisme qui vont avec (ça vaut aussi pour une secte). Je suggère la lecture des ouvrages d'ex-communistes comme Jean-Pierre Chabrol (La folie des miens) ou Auguste Lecoeur (La stratégie du mensonge, etc.) pour voir ce qu'il en était pour le PCF du temps de sa splendeur. Pour LFI, bien sûr, il y a d'autres problèmes.
  3. Mouais, comme Lacan quand il engueulait sa bonne ou répondait au téléphone pendant ses séances d'un quart d'heure à six cents francs (ça ne dit plus grand-chose mais ça devait représenter quelque chose comme un tiers voire la moitié de mon salaire mensuel de l'époque). La théorie, c'est une chose, la pratique, parfois...
  4. Et toujours l'essentialisme (voir plus haut) et le manichéisme qui va avec...
  5. Emile Zola et Paul Cézanne étaient amis d'enfance. A une époque, alors que la carrière de romancier de Zola s'envolait et que celle de Cézanne stagnait, il semble que Zola ait vu cette relation comme peu valorisante. D'où le personnage du peintre raté en qui il était facile de reconnaitre Cézanne. Ce dernier en a été durement blessé, mais a réagi avec dignité.
  6. 90 ans, il faut insister là-dessus, autrement on tend des perches à ceux qui prétendent que c'est l'arrivée massive post-Shoah qui a tout fait. Les violences réciproques ont vraiment commencé en 1936. Rappel : Israël a failli exister dès 1918. En 1929 il y a eu des massacres de Juifs par des Arabes à Hébron et ailleurs, ce qui a conduit les Juifs à se constituer en milices d'auto-défense, noyau du futur état. Et embrasement à partir de 1936. Entre 1918 et 1936 ce sont plutôt des Arabes qui se sont installés dans la région (par exemple la famille Arafat, venue d'Egypte).
  7. Leurs prédécesseurs le voulaient et ils se sont fait rouler dans la farine (encore plus de violences). Je répète, si les Palestiniens se battaient vraiment pour leurs intérêts, leur territoire, ils s'y prendraient autrement. Ils ne puniraient pas les manifestations de bonne volonté et de conciliation israéliennes.
  8. C'aurait dû être valable des deux côtés. Des Juifs ont évacué des territoires où ils vivaient depuis des générations. Mais c'est la logique du djihad, de la conquête islamique du monde, qui a prévalu.
  9. La raison, c'est que le point de vue d'Amir Hadj Al Husseini, qui avait pris part à la Shoah, l'a emporté sur ceux de dirigeants prêts à accepter.
  10. Pour un parti, bon ou mauvais, les militants sont un moyen. Pour une secte, bonne ou mauvaise, les adeptes sont un but en soi. Après, la frontière entre les deux n'est pas forcément nette.
  11. Je rappelle que l'organisme en charge du problème, La Miviludes, ne parle plus de "sectes" mais de "dérives sectaires". Autrement on met dans le même sac Aum Vérité Suprême et le bahaïsme. C'est simpliste, injuste, et un cadeau royal aux mouvements les plus dangereux.
  12. A priori, un parti politique est une association de gens qui s'intéressent à la politique sur la base d'idées communes. A priori, une secte est une association de gens qui s'intéressent à la mystique, à la spiritualité, etc. sur la base d'idées communes. On trouve de tout, et le meilleur comme le pire, de chaque côté. Vouloir à toute force accrocher un jugement de valeur définitif, diabolisant ou angélisant, c'est de l'essentialisme, une grave déviance de l'esprit humain. Ca ne peut se juger qu'au cas par cas.
  13. yagmort

    Fiction avec Socrate

    Historiquement, Socrate a été condamné parce qu'il avait été le maitre à penser de Critias (qui donne son titre à un dialogue de Platon où il est couvert de fleurs) et des sanguinaires Trente Tyrans, récemment renversés. Il s'en était tardivement désolidarisé, sans plus. Il aurait pu s'en sortir en reconnaissant ses torts, mais comme dit Jean Rostand : "Il est plus facile de mourir pour ce qu’on croit que d’y croire un peu moins". Et dire qu'il "aimait la liberté" est une plaisanterie si on en croit ce que Platon lui fait préconiser dans la République et ailleurs. Il préconisait un régime à la spartiate où nul n'aurait le droit de critiquer les décision des "philosophes", où par exemple (Livre 3 de la République) la musique serait strictement réservée aux besoins de l'Etat, plus question qu'elle divertisse ou accompagne les joies et peines personnelles, et cela va jusqu'à l'interdiction des instruments non conformes. https://bouquinsblog.blog4ever.com/le-proces-socrate-irving-stone
  14. Je réagis juste à ça en passant : c'est Aristote qui a été précepteur d'Alexandre, et il était loin d'avoir les orientations "totalitaires" de Platon (selon Karl Popper et d'autres, à discuter ailleurs mais c'est très facile à étayer ne serait-ce qu'avec la République, et Aristote n'était pas de ce bord-là). Bref, en rectifiant l'histoire ton exemple devient plus pertinent...
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