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Out of Paprika

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Tout ce qui a été posté par Out of Paprika

  1. Elle va bouffer des voix oui, c'est le but
  2. Ce n'est pas à toi que je m'adressais, je n'échange pas avec les fous.
  3. J'ai cru que tu t'adressais à moi du coup c'était confus!
  4. Quand Israël se défend après le massacre du 7 octobre,il y a des manifestations dans toutes les capitales, des tribunaux internationaux saisis à la vitesse de la lumière, des ONG en transe, et même des flottilles humanitaires en quête de caméras. Mais quand le régime iranien écrase son peuple, pend, torture, viole, fait taire les femmes, les étudiants, les opposants, alors là… silence radio. Où sont les manifestations mondiales ? Où sont les flottilles pour Téhéran ? Où sont les indignations en série, les hashtags, les juges pressés, les moralistes professionnels ? Ah oui. L’Iran ne fait pas partie des coupables désignés. Il tue les “bons” opprimés, ceux qui ne servent pas le récit. Vis à vis des malheurs du monde c'est la sélection des indignations et vis-à-vis des juifs c'est de la. détestation. No Jews...no news! #iran #Israel #iranrevolution #IranProtests
  5. Quand Israël se défend après le massacre du 7 octobre,il y a des manifestations dans toutes les capitales, des tribunaux internationaux saisis à la vitesse de la lumière, des ONG en transe, et même des flottilles humanitaires en quête de caméras. Mais quand le régime iranien écrase son peuple, pend, torture, viole, fait taire les femmes, les étudiants, les opposants, alors là… silence radio. Où sont les manifestations mondiales ? Où sont les flottilles pour Téhéran ? Où sont les indignations en série, les hashtags, les juges pressés, les moralistes professionnels ? Ah oui. L’Iran ne fait pas partie des coupables désignés. Il tue les “bons” opprimés, ceux qui ne servent pas le récit. Vis à vis des malheurs du monde c'est la sélection des indignations et vis-à-vis des juifs c'est de la. détestation. No Jews...no news! #iran #Israel #iranrevolution #IranProtests
  6. Ça n'est pas une question de génération, les vieux cons ne sont pas tous généreux (loin s'en faut).
  7. J'avais lu le livre, c'est très joli.
  8. Lorsqu'un incendie tue 242 personnes dans une discothèque en 2013, les parents des victimes n'ont pas d'autre choix que de faire leur deuil et se battre pour obtenir justice. J'en suis au 3e épisode, pas sûre que j'aille au bout. Troublant à quel point l'histoire se répète presqu'à l'identique.
  9. Ah mais je n'ai aucun doute sur la fourberie, le calcul et la manipulation du bonhomme ! En plus il a souvent un discours clair et amusant à écouter, ça fait partie de sa stratégie dangereuse.
  10. Quand on voit qu'on va avoir le choix entre lui et la jeune marionnette du RN, ce n'est plus du clivage c'est du sadisme. C'est encore la peur qui risque de l'emporter, ce sale type a malheureusement toutes ses chances.
  11. Sérieusement ? Il est aussi haineux, raciste et vindicatif que Jean-Marie en son temps. D'ailleurs à l'heure actuelle c'est le plus extrême dans le discours, extrêmement idiot aussi.
  12. Ramener ses cadeaux de Noël à l'occasion d'un enterrement, c'est un concept que je ne connaissais pas. Ma foi....
  13. J'ai même lu qu'il fallait s'interroger sur le prix des bouteilles sans parler du reste, la jalousie rend vraiment marteau.
  14. Vous parlez au nom de tous les lecteurs, vous ?
  15. Dans le 1er texte que j'ai posté il y a plusieurs citations de ce genre.
  16. Oui, Brendan Gleeson est excellent et même touchant. Et je n'ai jamais été déçue par une adaptation d'un roman de King, même si toutes ne sont pas égales. Pour moi la meilleure reste Misery, de très loin. J'ai vu le 1er épisode de la saison 2 et je me suis arrêtée là, on sent que ça va partir en n'importe quoi. Dommage, la 1ere était prometteuse.
  17. J'ai fini la 1ere saison de Mr. Mercedes, d'après un roman de Stephen King. Bill Hodges, un flic à la retraite, est mis au défi par un criminel de reprendre une vieille affaire non résolue qui l'a toujours tracassé. Un dangereux jeu du chat et de la souris s'installe entre le vieil enquêteur et l'assassin. Le jeu des acteurs est impeccable. J’aime ce vieux flic à la retraite un peu bourru qu’on suit dans son quotidien et qui se replonge dans l’enquête qu’il n’a jamais pu résoudre. L'ambiance est très prenante, il faut parfois s'accrocher mais c'est du Stephen King! Le psychopathe est particulièrement inquiétant. De mon côté j'ai été dérangée par sa relation avec sa mère, mais je n'en dirai pas plus. Je n'ai pas lu le roman, je ne peux donc pas dire si la série y est fidèle.
  18. Merci Paul Watson pour cette mise au point…! Le texte est un peu long mais intéressant! LA COMPASSION MÉCONNUE DE BRIGITTE BARDOT Par Paul Watson « Pour comprendre qui elle était, il faut d’abord affronter le monde autoritaire et profondément anthropocentrique dans lequel nous vivons. Pour les animaux, nous autres humains sommes des nazis. Nous ne participons pas tous sciemment à la cruauté, mais nous en sommes tous complices tant que nous ne choisissons pas d’y résister. Brigitte Bardot l’avait compris. Son dégoût pour l’indifférence de notre espèce n’était pas un sentiment qu’elle gardait pour elle. Elle ne murmurait pas en silence son horreur face à un monde aveugle à la cruauté : elle élevait la voix contre une culture hypocrite qui sélectionne ses causes à la carte, un monde qui instrumentalise des figures comme elle pour justifier sa propre bigoterie, ses discriminations et sa violence. Comme le capitaine Nemo, elle a décidé, à 39 ans, d’en finir avec la société pour des raisons qui lui semblaient justes. Elle a tourné le dos à l’adoration, à la célébrité, et s’est éloignée pour entamer une vie plus signifiante : celle de la résistance — la compassion en actes envers les innocents. Dans le même temps, elle comprenait la puissance de sa notoriété et a choisi de la mettre au service des innombrables non-humains réduits en esclavage pour nourrir, divertir ou servir notre espèce. Pour son rôle déterminant dans la fin du massacre barbare des bébés phoques au pelage blanc, je lui serai éternellement reconnaissant. Lorsque des pêcheurs de l’île de La Réunion ont percé le museau de chiots vivants pour en faire des appâts à requins, elle les a qualifiés de « sauvages ». Elle fut condamnée pour propos « racistes ». Mais était-ce du racisme que de qualifier un acte sauvage de sauvage ? Jeune, elle fut exploitée pour sa beauté — et elle a reconnu avoir participé à cette exploitation, jusqu’au jour où elle a choisi d’y mettre fin. Brigitte était mon amie. En toutes ces années, je ne l’ai jamais entendue tenir un propos raciste, pas plus que je ne l’ai entendue dénoncer l’islam autrement que ne le ferait n’importe quel croyant critiquant un credo rival. Sa voix portait simplement plus loin que celle des autres. Pourquoi a-t-elle soutenu Marine Le Pen ? La réponse est simple : elle a interpellé des responsables politiques de tous les horizons, et Le Pen fut la seule à lui dire qu’elle comprenait l’urgence des droits des animaux. La gauche aurait pu gagner son soutien si elle avait montré une compassion dépassant sa fixation sur les revendications exclusivement humaines. La vérité, c’est que Brigitte n’avait que faire de la gauche ou de la droite. Sa seule préoccupation était claire : ce qui était bon pour les animaux. Elle avait aussi bien peu de patience pour les opinions ou les accusations d’êtres humains hypocrites. Certains disent qu’on ne peut aimer les animaux sans aimer l’humanité. Bien sûr que si — et c’est précisément à cause de l’inhumanité de nombreux humains qu’elle aimait les animaux si passionnément. Chaque jour, des millions de poussins mâles tombent d’un tapis roulant dans un broyeur, à peine nés. Chaque jour, des milliers de veaux mâles sont arrachés à leur mère, enfermés dans la pénombre pour produire du veau. Chaque jour, des milliers d’oies sont gavées jusqu’à rendre leur foie malade pour fabriquer du foie gras. Des chevaux se brisent les jambes sur les pistes, des dauphins dépérissent en captivité — pour divertir les humains. Dire que l’abattage rituel est cruel et barbare n’a rien de raciste : c’est simplement décrire la réalité. Elle croyait, comme moi, qu’aucune culture ne peut justifier la douleur ou la mort infligée à un être sensible. Quand Brigitte Bardot dénonçait les tueurs de dauphins du Japon, les chasseurs de globicéphales des îles Féroé, les toreros d’Espagne ou les massacreurs de bébés phoques au Canada, elle n’était pas raciste : elle nommait des comportements immoraux et atroces. Elle disait la vérité dans un monde qui détourne le regard, qui traite les animaux comme des objets à posséder, exploiter, terroriser — un monde qui cajole les chatons mais égorge les agneaux. Brigitte a fait davantage pour défendre, soigner et protéger les animaux que bien des saints, et je n’hésite pas à employer un vocabulaire quasi hagiographique. Elle laisse derrière elle un héritage immense : la Fondation Brigitte Bardot et les centaines de milliers de vies qu’elle a sauvées. Dans nos conversations, il était clair que sa vision du monde était biocentrique. Elle percevait les liens entre toutes les espèces, pas seulement les liens sociaux des humains entre eux. Être sain d’esprit dans un monde de massacres industrialisés, c’est passer pour fou aux yeux de ceux qui manquent de compassion. Il faut un immense courage pour regarder en face le traumatisme quotidien d’un monde privé d’empathie. Nous vivons plongés dans une psychose collective — l’anthropocentrisme — qui nous permet de rationaliser l’injustifiable. Brigitte a inspiré et éveillé des dizaines de milliers de personnes. Elle était franche, directe, passionnée, courageuse, et n’avait pas peur d’assumer des positions tranchées. Elle laisse un monde un peu plus doux pour les animaux que celui dans lequel elle est née, et elle aura obligé beaucoup d’entre nous à affronter les contradictions et les hypocrisies de notre rapport au vivant. À 39 ans, Brigitte Bardot a radicalement transformé sa vie — une décision qui l’a rendue heureuse, tout en offrant compassion et répit à d’innombrables êtres sensibles. À 91 ans, elle nous a quittés. Et nous sommes nombreux à pleurer la perte d’une femme admirable, d’une légende, et d’un ange de miséricorde. » #àlaune #followers #brigittebardot #paulwatson #animaux #Politique #amour
  19. Bah de toute façon j'aimais bien le personnage, sans pour autant occulter ses prises de position. Oui j'avais vu son amour pour Manu d'ailleurs il me semble que la famille ne souhaite pas d'hommages de la Nation, ce n'était pas ce qu'elle attendait.
  20. Disons que ses prises de position ont autant heurté que celles des gros fachos, on ne peut pas le nier.
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