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sovenka

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À propos de sovenka

  • Rang
    Oiseau de nuit
  • Date de naissance 10/31/1980

Informations Personnelles

  • Sexe
    Femme
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  • Lieu
    Loin, dans la forêt profonde
  • Intérêts
    voyages, histoire, environnement, musique, animaux

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  1. Zachary Micheal King appelé Zach King, est un cinéaste américain et magicien, connu pour ses tours de magies et illusions d'optiques incompréhensibles. Véritable star notamment sur la Toile, il possède sa propre chaine Youtube. SOURCE Voici une de ses vidéos avec des illusions d'optique (ça donne des idées si on a une caméra) :
  2. C'est sûr que deux péquins qui surconsomment à outrance et génèrent du polluant ont plus d'impact que cent qui vivent comme des hommes des cavernes.
  3. Avoir un enfant n'est pas un luxe et on peut déjà se contenter de foutre la paix aux couples qui ne font pas d'enfants sans que la loi s'en mêle. De toute façon la planète a une surface limitée, on ne peut exiger qu'elle nous donne plus que ce qu'elle peut nous donner c'est une évidence. On parle déjà de jour du dépassement (lequel arrive de plus en plus tôt d'une année à l'autre). Avec une population galopante on peut effectivement redouter qu'un jour il y ait des lois pour limiter les naissance, ce qui s'est déjà produit en Chine entre 1979 et 2015 avec la politique de l'enfant unique. Avoir des enfants sera-t-il alors réservé aux plus riches ou bien les couples dépassant un enfant se verront-ils sanctionnés ? Ou encore : les couples autorisés à procréer seront-ils tirés au sort ? Ce problème de la surpopulation que l'on peut craindre peut nous inspirer beaucoup de questions et même des récits de science fiction dans la lignée des Soleil vert et L'Âge de Cristal. Actuellement bon nombre de gens vivent dans des immeubles construits par souci de gain de place, mais ces gens pour la plupart ne préfèreraient-ils pas avoir leur maison individuelle avec leur coin de jardin ? Est-ce que c'est agréable franchement de se déplacer dans des transports en commun où on est serré comme dans des boîtes de sardine ? De se frayer un trajet sur des trottoirs où tout le monde se bouscule ? (...) De telles réalités du quotidien ne devraient-elles pas nous faire nous projeter dans un monde surpeuplé ?
  4. sovenka

    Soleil vert chez les fourmis

    Pas de doute là-dessus ! Ah ça, quand y s'agissait d'enfermer... Pour libérer ils avaient la réputation d'être moins doués par contre.
  5. Les clients sont pas responsables : quand c'est gratuit c'est gratuit ! C'est comme quand on a un train à prendre dans une petite gare de cambrousse : pas un seul guichet ouvert, tous les distributeurs de tickets hors-service, pas un contrôleur dans aucun train, eh bin dans ce cas-là on monte dans le train quand même et on voyage gratuit.
  6. A la rigueur il aurait pu dire cash qu'il attaquait l'Irak parce qu'il pouvait pas blairer Hussein, tout court, ça aurait fait moins faux cul. Dans l'histoire elle a rien volé, juste oublié de les rendre à la bonne date. En France cela représente la quasi-totalité des gens inscrits dans une bibliothèque municipale, les murs des prisons craqueraient je pense.
  7. Une pointure cette Julie Graziani, Zemmour n'a qu'à bien se tenir qui pourrait bien se faire damer le pion en matière de connerie
  8. Une vie dans le noir, sans nourriture ni ressources, enterré plusieurs mètres sous l'humus de la forêt avoisinante avec des températures n'excédant jamais les 10°C. Tel a été le calvaire vécu durant de nombreuses années par une colonie de fourmis Formica polyctena en Pologne. Découverte en 2013 dans un ancien bunker soviétique, ces insectes eusociaux (dotés d'une organisation sociale) étaient étudiés depuis par des scientifiques attirés par la composition inhabituelle de cette fourmilière maudite : elle ne comprend que des ouvrières et aucune reine. Ces scientifiques ont découvert qu'une autre colonie vivait au-dessus de l'abri militaire, celle-ci organisée autour d'une reine qui a choisit comme emplacement pour ses «serviteurs» un tuyau de ventilation de l'abri, protégé des vents l'hiver et de la chaleur l'été. Ces ouvrières s'aventuraient à l'air libre pour chercher de la nourriture et la ramener dans la fourmilière. Mais là était le piège puisque, régulièrement, il en tombait dans la colonne de ventilation du bunker. Incapables de retrouver leur chemin, elles étaient condamnées, prisonnières de ce sombre abri bétonné. Peu à peu, ces voyageurs égarés ont formé une colonie composée de plus de deux millions d'individus, mais privé de descendance. Si leur espérance de vie étaient alors très faible dans le bunker, elle était compensée par les chutes quotidiennes de nouvelles fourmis. Cette seconde fourmilière a continué de prospérer malgré tout. Comment cela a-t-il été possible ? Grâce au cannibalisme ! Celles qui mouraient servaient de casse-croûte aux autres... SOURCE
  9. Une peine de trois mois de prison et une amende de 450 €. C’est ce que risque Melinda Sanders-Jones, une Américaine de 27 ans, pour avoir rendu deux livres avec beaucoup de retard à la bibliothèque. Elle devra répondre de ces faits devant un tribunal de Charlotte, dans le nord des États-Unis, ce jeudi. Melinda Sanders-Jones a découvert l’existence de cette procédure judiciaire par hasard, au détour d’un coup de fil de son employeur. Ce mardi 29 octobre, celui-ci l’appelle pour lui annoncer qu’elle n’obtiendra finalement pas la promotion pour laquelle elle avait postulé, car les autorités ont entamé des poursuites en justice contre elle. (...) SOURCE
  10. Une pompe à carburant de la station-service du Carrefour de Sartrouville (Yvelines) a été victime d’un bug, lundi 4 novembre 2019, dans la soirée, distribuant essence et gazole gratuitement, sans qu’il soit nécessaire d’insérer sa carte bancaire. La nouvelle a vite fait le tour des réseaux sociaux... SOURCE
  11. sovenka

    Ni d'Adam, ni d'Eve....

    Puisque tu nous interroges franchement à ta place j'aurais pas confiance. Comme tu dis tu le connais ni d'Adam ni d'Eve et tu ne sais pas qui se cache derrière le peu que cet individu expose sur ce site internet. Lequel site n'a pour but que de remettre en contact d'anciens copains d'école, c'est pas un site de rencontre pour des gens qui ont des difficultés à créer des liens dans la vraie vie. Qui sait si un tout coup monté ne se cache pas derrière cet inconnu à la recherche de naïfs à plumer. Il arrive l'air de rien et puis il gagne la confiance de gens pas assez méfiants ou vulnérables, et puis un jour il leur demande du pognon pour lui payer l'hosto ou je sais pas quoi en promettant que ce sera remboursé bien sûr... Sauf que l'argent donné est volé, envolé pour toujours !
  12. Présidentielle 2022 : Yannick Jadot accuse Emmanuel Macron de créer un couple maudit avec Marine Le Pen Moi je verrais bien un couple Maréchal-Ferrand ! (Excusez-moi ai pas pu m'en empêcher) N'empêche je suis sûre que les bourrins voteraient pour ce duo.
  13. Quand "Batouala" remporte le prix Goncourt en 1921, la nouvelle fait l’effet d’une bombe. Pour la première fois de son histoire, l’académie récompense un écrivain noir, René Maran. Qui était cet homme jusque-là inconnu des cercles littéraires parisiens ? (...) Son père haut-fonctionnaire le pousse dans les bras de l’administration coloniale. "Pour lui c’était une très belle administration, confiera plus tard René Maran, mais pas pour moi". En 1912, il devient administrateur d’Outre-mer en Oubangui-Chari. C’est là qu’il commence l’écriture de "Batouala", du nom d’un grand chef du pays banda (République centrafricaine). Interviewé à la radio en 1962, René Maran explique sa démarche : "Quand j’écris "Batouala", j’ai voulu montrer l’Afrique telle que je la voyais. On a contesté avec âpreté et méchanceté tout ce que j’avais dit et pour démontrer que je m’étais trompé, on a étudié ce que j’avais vu. On a été obligé de dire que je disais la vérité. "Batouala" montre l’Afrique du temps des Européens". On a du mal à imaginer le scandale qu’a pu provoquer ce prix Goncourt. Pour s’en faire une idée, il suffit de lire Le Petit parisien. Ce journal très conservateur entre les deux guerres, mais aussi très populaire, livre ainsi la nouvelle à ses lecteurs le 15 décembre 1921 : M. René Maran, administrateur colonial, domicilié à fort Archambault, à deux journées de marche du lac Tchad, au milieu de noirs qui lui ressemblent comme des frères, a reçu hier le prix Goncourt (….) Depuis l’année 1903 , époque où fut décerné le premier prix Goncourt, c’est la première fois que les noirs jouent et gagnent » (…) sa qualité de nègre (…) a séduit les Dix de l’Académie Goncourt épris de couleur et d’étrangeté ». Cet article d’un racisme consternant nous apprend que René Maran n’a pas déposé lui-même son roman à l’académie Goncourt. C’est un ami, Manoël Gahisto qui l’a fait pour lui. L'écrivain a ensuite abandonné sa carrière dans l'administration coloniale sans beaucoup de regrets. L’œuvre de René Maran a inspiré de nombreux écrivains. (...) SOURCE
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