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sovenka

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À propos de sovenka

  • Rang
    Forumeur survitaminé
  • Date de naissance 31/10/1980

Informations Personnelles

  • Sexe
    Femme
  • Pays
  • Lieu
    Loin, dans la forêt profonde
  • Intérêts
    voyages, histoire, environnement, musique, animaux
  1. Retard de règle puis leger saignement

    Demande une prise de sang, tu seras fixée.
  2. «Je ne veux pas sacrifier mon enfant à mes idéaux !»

    Sans mentir, entre une cité genre Aulnay sous bois avec l'eau à domicile et une ferme où il faut aller puiser de l'eau, je choisis sans hésitation la corvée d'eau. Pour la promiscuité, on peut toujours régler ça avec des étoffes tendues entre les lits. De toute façon, tu sais, les murs entre logements dans les hlm sont à peine plus épais que des cartons...
  3. «Je ne veux pas sacrifier mon enfant à mes idéaux !»

    Evidemment que c'était mieux que de laisser croupir toute une population dans des bidonvilles. Mais si à l'époque il a fallu construire vite, économique et pour le mieux, nous savons aujourd'hui que cela ne convient pas à l'humain qui a aussi besoin de sécurité, de beau et de verdure. Dans ces cités où tous les immeubles se ressemblent, il y a de quoi devenir fou : c'est à la rigueur angoissant de rentrer chez soi, on se sent épié par des milliers de fenêtres, on se sent oppressé par tout ce gigantisme, on n'a que des lignes droites, du gris et du béton devant les yeux... Il y a des sociétés hlm qui l'ont bien compris et bâtissent à présent des immeubles moins hauts entourés d'espaces verts, des cités plus aérées, des lotissements de maisons individuelles, rachètent dans les centres de villes des maisons qui ont de l'ancienneté qu'elles rénovent avant de les louer. L'insonorisation des appartements est devenue obligatoire aussi, depuis l'année 2000 si je me souviens bien. Il était temps car dans ces immeubles on dérange son voisin même involontairement et le bruit est une source constante de discorde.
  4. «Je ne veux pas sacrifier mon enfant à mes idéaux !»

    Le nec plus ultra du confort, vraiment ? Moi rien que quelques heures dans un hlm me démoralise : on entend tous les bruits du voisinage, on peut même compter les crottes du voisin aux wc. On n'a même pas envie de profiter de sa fenêtre tellement c'est moche dehors. Je préfère de loin ma campagne, les champs, la forêt !
  5. «Je ne veux pas sacrifier mon enfant à mes idéaux !»

    Ce n'était pas le sujet dans mes messages. Lutter pour les banlieues où il y a de la précarité (et pas forcément que des habitants d'origine immigrée) c'est militer pour de meilleures conditions d'habitat, d'éducation, un meilleur accès aux soins, etc. Toutes ces cités dortoirs ont été construites vite et mal : cela remonte au baby-boom, au rapatriement des Pieds-noirs dans les années soixante. Cela a donné des hlm inconfortables qui ressemblent un peu à des clapiers.
  6. «Je ne veux pas sacrifier mon enfant à mes idéaux !»

    Prométhée Hadès t'a répondu en quelque sorte : des immigrés font pareil, donc ce n'est pas vraiment un apartheid. De l'évitement peut-être ? En plus l'auteur du sujet a l'air de dire que c'est une généralité à gauche, alors que ça tient de l'impossible : il n'y aurait jamais assez de places dans les écoles sélectes pour loger tout le monde.
  7. Finesses de la langue française.

    Et c'est pour ça que l'hôte reçu ne peut être qu'au masculin ? Une femme c'est toujours bon à recevoir, c'est ça ?
  8. Finesses de la langue française.

    Comment distinguer l'hôte de l'hôte ? Celui qui donne l'hospitalité et celui qui la reçoit... Sans arrière pensée, l'hôte qui donne l'hospitalité peut être une hôtesse, celui qui la reçoit ne peut être qu'un hôte... Etonnant non ? Que faut-il en conclure ? Je m'en remets à votre sagesse, je pense que vous allez m'apporter une réponse.
  9. «Je ne veux pas sacrifier mon enfant à mes idéaux !»

    On n'est pas obligé d'être hypocrite. On peut continuer à être de gauche, lutter pour que la vie des banlieues pauvres devienne meilleur, pour que ses habitants aient plus leur chance de faire leur place au soleil, être favorable à l'égalité sociale, et puis déclarer ouvertement qu'en attendant que ça s'améliore de ce côté-là on scolarise ses enfants loin de tous ces problèmes parce que c'est normal de souhaiter une scolarité paisible à ses enfants.
  10. Un salarié de Thalès licencié pour avoir montré ses fesses !

    Et alors on te dit : Vas te faire voir chez Areva ! Le type, il a voulu démontrer qu'on pouvait dessiner des triangles avec n'importe quelle parallèle à la raie de son derche. C'est ce qu'on appelle le théorème de Thalès.
  11. Un salarié de Thalès licencié pour avoir montré ses fesses !

    C'est du sexisme ! Quand c'est une femme qui les montre y sont tous contents, ils en redemandent ! Chaque fois qu'elle les montre elle grimpe d'échelon, un homme on le renvoie !
  12. Comme Milgram s'est intéressé à l'opinion publique : La plupart attrapent une opinion comme on attrape la rougeole, par contagion. (Jules Payot) Tandis qu'on a une opinion sur quelque chose, on croit en quelqu'un. (Jean Lacroix) L'opinion publique est reine, elle ne gouverne pas. (Joël Bousquet)
  13. Il est plus difficile de s'empêcher d'être gouverné que de gouverner les autres. (La Rochefoucauld) Un esprit droit a moins de peine de se soumettre aux esprits de travers que de les conduire. (du même) La plus grande habileté des moins habiles est de se savoir soumettre à la conduite d'autrui. (du même) La compétence sans autorité est aussi impuissante que l'autorité sans compétence. (Gustave Le Bon)
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