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24/08/2018 - 24/08/2018
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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 24/08/2018 dans toutes les zones
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J'ai arrêté ma scolarité après une année de fac. Tout ça pour dire que côté expérience pro, j'avais pas grand chose. J'ai enchainé les petits boulots jusqu'au jour où je suis tombée sur une offre d'emploi de la grande distribution. Seule condition : avoir le bac ! J'ai donc postulé mais sans trop y croire puisque aucune expérience dans la vente. Et pourtant, j'ai été contacté pour une réunion d'information. Il nous a été expliqué que nous devions travailler le samedi, quelques dimanches par an (essentiellement ceux de décembre) et les fériés. Certaines personnes sont parties, pas intéressées par ces conditions. A la suite de cette réunion, nous avons eu 2 entretiens individuels. Enfin, tout ça pour dire qu'il existe une sélection. J'ai été recruté à 29 h au rayon traiteur. Puis je suis passée à 35h puis au poste de gestionnaire. Actuellement, je suis au rayon boulangerie. J'ai une amplitude horaire allant de 5h du matin à 20h le soir (le magasin ouvre à 8h30 et ferme à 21h30). Mes horaires sont sans coupures. En ce qui concerne les dimanches, nous en avons 5 d'ouverts par arrêt préfectoral (3 en décembre, 2 pour l'ouverture des soldes), payés à 300%. Les jours fériés, eux, sont payés à 75%. En ce qui concerne le bénévolat, il existe sous certaines conditions : pour mon équipe, il faut 5 personnes pour faire marcher un rayon. Nous sommes 7 en équipe complète, c'est à dire que seulement deux personnes peuvent se permettre d'être absente. Si 3 personnes veulent ce jour, il y a négociation entre nous pour voir si nous ne pouvons pas échanger ce jour avec un autre (pour 2019, j'ai échangé le lundi de Pâques pour conserver le jeudi de l'ascension). Si les 3 personnes restent sur leur position, alors c'est la loi du "donnant-donnant" qui rentre en jeu : tu ne veux pas m'arranger pour les fériés ? pas de soucis, c'est ton droit mais ne me demande pas un jour dans l'année, ça sera également impossible ! J'ai travaillé ce mercredi 15 aout. C'était la folie. Un monde pas croyable. Je suis rentrée chez moi sur les genoux tellement qu'il a fallu courir. Et vous savez quoi ? vendredi-samedi, pas un chat ! Un week-end mortel. Et oui, ceux qui sont venus un jour férié (pensant peut-être qu'il n'y aurait personne !) ne sont pas venus en fin de semaine ! Quant à ma position concernant le travail du dimanche : je suis contre, comme les 6 autres personnes de mon équipe. Certes, la restauration, pour ne prendre que cet exemple, accepte mais je pense qu'un apprenti refusant de travailler le dimanche ne finira même pas ses études. Je veux dire que si un élève choisit ce métier, il est conscient de cette contrainte. Mais pourquoi, au bout de 20 ans, dois-je accepter de revoir entièrement mon système de vie ? Déjà en travaillant le samedi, je perds beaucoup de sorties amicales ou festives, alors en me levant à 5 h les dimanches, fini la vie sociale. C'est égoïste ? possible mais pas plus que ceux qui vont m'obliger à rater l'anniversaire d'un pote le samedi soir pour lui permettre de se promener le dimanche (rappel : ouverture de 8h30 à 21h30 du lundi au samedi !!!). Dernière précision, je n'ai quasiment jamais 2 jours consécutifs. Pour exemple, cette semaine : dimanche + mercredi. La semaine précédente : dimanche+ vendredi. Si les dimanches ouvrent, nous auront quoi ? mardi et jeudi ? lundi et vendredi ? Chouette, qu'est-ce que je vais être tranquille chez moi seule ! Et qu'on ne me dise pas que si je ne suis pas contente, j'ai qu'à démissionner ! Ma place me convient (et non, dans un hyper, il n'y a pas que des caissières !) mais l'épée de Damoclès que représente l'ouverture des dimanches m'inquiète énormément !3 points
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qu'il ait tué des membres de sa famille, n'y change rien, c'est un acte terroriste, point barre ! n'oublions pas qu'il a également grièvement blessé une passante dans la rue, ras-le bol de vouloir toujours trouver des excuses pour minimiser. troubles psys bien sûr, c'est leur marque de fabrique !3 points
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France : un collégien qui disséquait une grenouille s'est mis à crier allahu akbar en lui tranchant la gorge. Daesh a revendiqué l'action dans la minute qui a suivi, le principal du collège a parlé d'une mauvaise blague potache, la droite française a réagi en faisant savoir que les mauvaises blagues avaient bon dos et qu'on cherchait par tous les moyens à minimiser la portée de cet attentat terroriste ! Collomb déclare qu'il faut attendre l'autopsie de la grenouille et vérifier si le jeune Pierre, enfant de chœur de sa paroisse, était fiché XXS !3 points
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J'ai retrouvé un trèfle à quatre feuilles dans un ancien livre abandonné. Il était tout desséché à force de ne jamais avoir porté chance.2 points
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C'est bien pour cela que en l'état l'Europe est une chimère , une vaste blague de mauvais goût . Cette Europe n'en a que le nom , mais dans les faits , cette Europe est Allemande , pour les Allemands et conçue pour elle .Tout est fait pour son modèle , à savoir écraser et éponger les autres pour exister . Le miracle Allemand d'ailleurs est une vaste blague , il n'y a aucun miracle là dedans . C'est quoi aujourd'hui l'Europe ? Et bien c'est près d'une trentaine de pays au service , que dis je aux ordres d'un seul . Au moindre grain de sable , on le voit bien , il n'y pas d'Europe , c'est chacun pour soit . Regarde ne serait ce qu'au niveau défense , la soit disant défense Européenne et son indépendance . Alors que nous avons tout ce qu'il faut chez nous , combien de pays Européens , continue à acheter Ricains ? En clair , tout ceci est une vaste fumisterie qui ne trompe que les crédules .2 points
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Surtout il fallait attendre la fin du mondial pour balancer l'info....2 points
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Non, d'une Europe comme elle avait été prévu à l'origine , à savoir une Europe sociale , par les peuples et pour les peuples et pas de cet Ersatz au service du pognon . Ce mécontentement vient de là justement , nuance .2 points
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Sur le pas de tir on se rue sur les ascenseurs, les plus rapides arrivent sur la plateforme et y découvrent une Apollo ternie, flambée, qui laisse fuser des bruits de cocotte-minute. Il fait chaud alentours, la capsule irradie, chauffée à blanc. Et pourtant à cet instant ceux qui sont là espèrent encore que quelque chose peut vivre là-dedans. Les scaphandres les ont peut être protégés ? Ils mettront cinq minutes à ouvrir le panneau et le premier regard à l’intérieur annulera tout espoir. Trois astronautes étaient morts brûlés vifs dans une capsule spatiale qui n’avait même pas décollé… Il fallut savoir pourquoi, et la quête commença dès le premier soir alors que la capsule avait été emmitouflée de mylar argent et or tenu en place par de larges bandes adhésives, l’équipage toujours à bord. Pete Conrad s’en fut frapper à la porte de la femme d’Ed White, la femme de Slayton en fit autant chez Betty Grissom et Michael Collins se fit le messager de la mort chez Martha Chaffee.2 points
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Il est vrai que ceux qui veulent le métissage deviennent de plus en plus exigeants. Au début, il ne s'agissait que de l'encourager, même par les moyens les plus détournés: la chanson de Pierre Perret quant à sa chanson de se mélanger, des films ici et là, des films bien faits d'ailleurs tel que "les gangs de New York", et j'en passe. La liste en serait longue. N'oublions pas qu'à une certaine époque, il y a 30 ans, l'adoption d'enfants des PVD était même bien plus facile que celle des Français de la DAS.1 point
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Sans compter qu'il suffit de remonter suffisamment loin dans l'histoire de n'importe quel pays pour se rendre compte qu'on est tous métis. Et heureusement...les populations dans lesquelles le taux d'endogamie est le plus prononcé font le bonheur des généticiens!1 point
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non, ce n'est pas un manifeste contre le racisme, justement la chanson de noah est un manifeste pour le racisme : "si t'es pas métis t'es un untermensch, alors métisse-toi ! c'est un ordre !"1 point
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Les pays développés ont créé les conditions de cette immigration depuis la colonisation, jusqu'à nos jours, et malgré l'indépendance de ces pays, les anciens colonisateurs continuent de piller ces territoires, et si les armées étrangères sont envoyées dans ces pays, c'est plus pour défendre des intérêts économiques que pour aider ces gens. https://lejustenecessaire.wordpress.com/blog/ L'économie compétitive et irrespectueuse est la grande responsable de ces immigrations, et elles n'ont pas finie avec les dérèglement climatiques.1 point
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Pour moi les religions n'ont aucune importance ... et aucune valeur . Seul compte la Foi en Dieu . Je suis intimement convaincu que la seule chose qui compte ... c'est l'amour du prochain et le fait de toujours rechercher à vivre en paix et en harmonie les uns avec les autres en se respectant mutuellement malgré nos différences .1 point
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Pouquoi les écolos (non chasseurs) seraient plus compétents que les chasseurs contre les sangliers ?1 point
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A six heures trente, on note sur les consoles les indications de voltage. Et à six heures trente et une et quatre secondes, la voix de Chaffee résonne : « Le feu ! Ca sent le brûlé ! » La voix de White résonne à son tour, très professionnelle : « Feu dans le cockpit ! » Au sol tout le monde est debout en une minute, tous blancs comme des linges. Le feu ? Non mais ce n’est pas possible… Ce n’est pas possible. La voix de Chaffee hurle : « on brûle ! Sortez-nous !! » La température monte comme une inondation brutale, la pression augmente et augmente encore, la coque craque sous Chaffe, les trois hommes respirent le soleil, s’effondrant dans le fond de la cabine, se débattant dans leurs scaphandres alors que le tissu de leurs couchettes fond… Les tuyaux d’alimentation fondent, les trois hommes brûlent, leurs poumons sont saturés de flammes. Quatorze secondes après la première intervention de Chaffee, les paramètres vitaux de White tombent à zéro sur la console médicale…1 point
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Quand on voit le succès ds religions... On peut-quand même dire qu'ils aiment bien considérer l'invisible...1 point
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Bonjour jeune Padawan Ne te laisse pas emporter par le côté obscur et entrons dans la caverne tous les deux, prend ma main. L'allégorie propose classiquement une altérité entre le monde réel fondamental et le réel sensible qui est celui du quotidien Platon propose une caverne de dimension fixe et ne prétend pas pouvoir en sortir...il propose d'aller au delà des apparences par....l'intellect...de comprendre au moins partiellement la réalité fondamentale et dans tous les cas d'en comprendre l'existence. Ce monde des idées qui est pour Platon aussi réel que notre perception d'une réalité plus familière mais illusoire. Ton interprétation de l'allegorie propose une caverne de taille variable selon les individus De l'éveillé pour qui le dépassement de la réalité du royaume des ombres lui permet d'appréhender le tout à l'endormi pour qui la caverne est un puit sans fond qu'il peut creuser jusqu'à s'enfermer dans ses propres illusions voire la folie. Il existe dans cette assertion un moyen de s'extraire de la caverne non par l'intellect...mais par le ressenti d'un profond voyage intérieur qui permet de s'extirper de ses illusions. Intellect contre spiritualité, deux manières de ne pas t'enfoncer dans le fonds de la caverne vers le côté obscur de la force... Je te propose de me comprendre ou d'apprendre à lire entre les lignes par ce petit voyage ensemble L'allégorie propose une lumière extérieure, un royaume des ombres projetées sur une paroi et un ou plusieurs sujets qui projettent ces ombres. On peut s'intéresser à la caverne, à sa situation dans un environnement plus large, à la lumière, aux ombres ou aux sujets... Chacun son intérêt Alors puisque tu souhaiterais que je n'entre pas dans ton esprit de chasseresse qui défend son territoire en homme des cavernes comblée, parlons de l'ombre zenalpha et de sa projection sur la paroi...une représentation du moi qui t'aura (encore...) échappé dans le pseudo. Nos cousins chimpanzés vivent en troupe d'une douzaine d'individus Ils nouent des liens sociaux complexes et leur structure sociale est complexe Zenalpha partage avec eux l'appartenance au genre des grands singes, toi aussi. Le membre dominant est appelé mâle Alpha. Les autres mâles et femelles montrent leur soumission au mâle Alpha en s'inclinant devant lui tout en poussant des grognements Le mâle Alpha s'efforce de faire régner l'harmonie et quans deux individus se battent il intervient pour faire cesser la violence Quand deux singes se disputent la position Alpha, ils trouvent à l'intérieur du groupe de larges coalitions de partisans tant mâles que femelles qui reposent sur des contacts directs quotidiens De même qu'un politicien, les aspirants a la position la plus haute passent du temps à embrasser ou à épouiller... Le mâle Alpha conquiert sa position non pas par une force physique supérieure mais parce qu'il dirige une coalition grande et stable Il existe une taille limite dans la taille d'une communauté de chimpanzés 100 individus est un maximum et des groupes séparés se disputent territoires et nourriture, des chercheurs ont même trouvé chez certains groupes des activités génocidaires De semblables configurations existaient chez ... l'homme des cavernes du genre homo (comme le chimpanzé...), le Sapiens. Des instincts sociaux de défense du territoire ont permis de forger des amitiés et de chasser ensemble Mais comme le singe un groupe trop grand engendrait l'instabilité sociale. Comment choisir qui serait chef, qui devrait chasser ou ? Qui devrait s'accoupler ? Le mâle Alpha ne pouvait remplir ce role, pas assez zen... Aujourd'hui encore, le seuil critique d'une organisation tourne à 150 membres. Les communautés, les entreprises, les resaux sociaux peuvent fonctionner et une affaire familiale peut survivre et prospérer sans conseil d'administration ni PDG Comment l'homme des cavernes a t'il reussi à franchir ce seuil critique ? Le secret reside probablement dans l'apparition de la fiction Toute coopération a grande échelle s'enracine dans des mythes communs qui n'existent que dans l'imagination collective Tu pourrais partir en croisade pour des idées platoniques le sais tu ? L'église, l'entreprise, la nation, les valeurs d'égalité ou de liberté (incompatibles au demeurant...) sont des réalités fictives imaginaires qu'on vient supperposer à ton regard afin que tu te dresses pour elles. Nous comprenons que les civilisations primitives se dressaient autour de leurs mythes pour cimenter le tissu social Mais nous passons au travers de la prédominance de ces concepts imaginaires comme ciment de notre propre civilisation Google existe t'il physiquement ? Les USA ? Le catholicisme ? La liberté ? Au cours des derniers siècles, ces concepts fictifs sont pourtant devenus les principaux acteurs autour desquels tout s'organise Une corporation aux USA est une entreprise et paradoxalement...elles ont tout...sauf un corps ! Raconter des histoires efficaces est l'enjeu de domination du nouveau mâle Alpha transcendé par ses imaginaires qu'il impose dans l'esprit des autres... Et c'est ainsi que la survie de la planète, des arbres, des espèces animales et végétales bien réelles sur terre dépendent aujourd'hui de nos entités imaginaires et decorporées que sont les USA, la chine, Google ou je ne sais quelle société du fond de la caverne Par l'intellect ou le ressenti, sortiras tu du terrier Alice ?1 point
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J'aime beaucoup tous les instruments à cordes et on peut dire 1 grand merci à la Mésopotamie pour avoir créé le oud qui est l'ancêtre de tous les instruments à cordes1 point
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Les postes sont mal payées par rapport à certains privés dans le politique. Les politiques sont mal privés de payer la poste par certains rapports. Il ne faut surtout pas oublier que nous sommes nous les êtres humains 1 espèce animale faisant parties des hominidés. Sommes-nous singuliers ? Oui. Tout à fait normal, car chaque espèce animale est singulière.1 point
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Ça ne peut pas marcher, ceux qui bossent le dimanche forcent les autres à en faire de même. Pareillement pour ceux qui bossent la nuit.1 point
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Le parlement n'a pas le pouvoir de faire changer la politique du l'UE. Cette élection ne sert juste a rien.1 point
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Il faut bien vendre du papier, faire de l'audience !1 point
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C'est ce qu'il ont fait (dans une certaine mesure) résultat une trop grande prolifération de gibier, notre environnement ne permet plus de laisser faire la nature, par: manque de prédateur, sur-production céréalière, empoisonnement systématique des sols (cultures) sangliers, chevreuils, etc, ne "cherche" plus à manger, les milliers de hectares de culture intensive sont un hyper-marché Gratuit, y compris récolte faite, des tonnes de grain restant dans la nature ET qui ne germe pas (hybride) font d'autant de nourriture que la sélection naturelle et impuissante pour réguler.1 point
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article de 10 lignes pour ne rien dire même un fait divers en France a plus de lignes et quand au titre comment passer de risques d'émeutes sociales à Israël un pays qui tient sur la haine, c'est du foutage de gueule ?1 point
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La guerre s’installa et les dirigeants allemands ne voyaient plus que dans le travail fait à Peenemünde la possibilité d’une artillerie surpuissante. Il fut désormais absolument interdit de parler de voyages interplanétaires. Mais la bande à Wernher ne l’entendait pas de cette oreille et ils continuèrent à penser et travailler sur l’exploration de l’espace, l'envoi de satellites etc… Wernher fut sérieusement rappelé à l’ordre par la Gestapo. Et il finit en prison lorsqu’il refusa l’offre d’Himmler de construire les engins en grande série. Wernher et deux de ses collègues restèrent quinze jours en prison puis ils furent libérés car Dornberger avait fait scandale partout, allant jusqu’à dire à Hitler que sans Von Braun l’Allemagne n’aurait plus de fusées à envoyer sur les ennemis et qu’il fallait le laisser rêver à la Lune, tout en fabriquant l’engin destiné à atteindre Londres. Après cet épisode, Wernher Von Braun nourrit une méfiance continue envers le système nazi qu’il estima désormais être d’une bêtise et d’une vulgarité effrayante.1 point
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En 1953, le NACA, l’US Air Force et l’US Navy avaient donc à eux trois l’écurie la plus extraordinaire qui soit pour satisfaire maintenant deux ambitions : aller plus vite mais aussi aller plus haut. C’est alors que Bob Woods fit une déclaration fracassante : « Le nouvel engin sera expérimental, donc du ressort du NACA qui mettra les données obtenues lors des essais à la disposition générale. L’appareil sera monté au sommet d’une fusée balistique qui lui imprimera au départ une vitesse de 1300 à 1500 mètres par seconde. Puis la fusée une fois éteinte retombera tandis que l’appareil poursuivra son ascension jusqu’à une altitude de quelque 130 kilomètres… » Ce gros type génial était en train d’affirmer à un aréopage de savants qu’il fallait non plus enfourner dans l’arrière d’un avion quelques petites fusées, mais bien plutôt emboîter l’avion au sommet d’une grosse fusée. L’avion devenait l’extension d’une fusée !1 point
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Le 14 octobre 1947 Yeager affirma qu’une dernière pichenette lui permettrait de percer enfin ce mur du son. Seul problème, il souffrait, s’étant cassé deux côtes la veille après une soirée trop arrosée. Un seul technicien fut mis au secret, celui qui lui permettrait de remettre la porte du X1 en place, verrouillée, le mouvement lui étant impossible à faire. Pour rien au monde il n’aurait laissé sa place. Le mouvement acrobatique consistant à rejoindre le X1 n’était déjà pas de tout repos en temps normal, mais avec deux côtes cassées ce fut surréaliste. Un bout de balai glissé dans la poignée, un bon coup de main gauche et clac ! porte verrouillée. Trois, deux, un, largage. Yeager entend les quatre coups de canon des fusées qui s’allument en rafale rapide. Plus que du bleu , la sensation d’être catapulté. Alors que l’instabilité est habituelle, Yeager se cramponne, l’aiguille grimpe, elle est au-delà de Mach 0,95, 0,99.. Puis Yeager annonce que « ça y est », par une phrase codée (un instrument qui débloque), au cas où des espions seraient à l’écoute. Les fusées s’éteignent ayant mangé tout leur carburant de l’enfer et Yeager percute un mur de caoutchouc, repasse le Mach dans l’autre sens. Yeager ramène l’avion sans heurts et il devint un symbole, une référence ; non pas tant parce qu’il avait franchi le son le premier, mais à cause de la façon dont il l’avait fait. Fini le pilote bravache, le héros avec une longue écharpe, dragueur et grande gueule. L’heure était venue d’admirer des gens qui étaient de vrais pros, de formidables individus capables de maîtriser peur, angoisse et terreur sans adopter pour autant le comportement de cow-boy volant qui était auparavant de rigueur.1 point
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Geoffrey, Slick, Chuck, Bill, Scott, Mach… Slick Goodlin sera désigné comme pilote du X 1. Il avait du mérite parce-que cette histoire de mur du son avait déjà fait des victimes (et il avait du mérite aussi d’aller jouer au chimpanzé sans filet). Geoffrey de Havilland travaillait sur le record du monde de vitesse à faible altitude (3000 mètres environ). A haute altitude l’air est calme est peu troublé, mais plus bas, quand on pénètre à très grande vitesse, l’avion ressent les turbulences comme des gifles vibratoires assénées par un géant ; cela ressemble à l’idée qu’on se fait de rouler à 200 km/h sur une piste criblée de trous et de nids de poule, mais en pire. Pour de Havilland ce jour de septembre 1946, l’animal invisible attendait le Swallow (son avion) aux alentours de Mach 0,88. Certains pensent que Geoffrey mourut juste avant le Swallow, la nuque brisée nette lors d’une oscillation. Son corps fut retrouvé, entier, toutes les vertèbres rompues. D’autres eurent plus de chance, comme Martindale qui, aux alentours de Mach 0,91 s’évanouit dans le cockpit de son spitfire, il reprit connaissance alors que les ailes de sa machine s’étaient littéralement repliées en arrière et vers le haut *. Les commandes toujours vivantes, il ramena son épave et établit un record absolu : jamais un avion à hélice n’a dépassé Mach 0,91. Avec des histoires comme celles-ci, la saga du mur du son prenait forme. Les pilotes se racontaient des trucs à se faire dresser les cheveux sur la tête, enjolivant les détails drôles ou horribles et plus ils parlaient, plus certains d’entre eux avaient envie d’aller faire un trou dans ce mur du son : là était l’aventure pour les hommes volants – tout le reste avait été fait, ou du moins le croyaient-ils. *comme l'avion de Barbie (Florence Foresti)1 point
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Le X 1 allait fonctionner comme les Comète, avec un moteur-fusée. Le carburant épuisé il deviendrait un planeur et le pilote n’aurait donc droit qu’à un seul essai d’atterrissage. Pas de décollage, il ne servait à rien de gâcher du carburant pour la montée. Quatre minutes, seulement ça, pour aller plus vite, encore plus vite. On allait donc emboîter le X 1 sous le ventre d’un gros avion-mère, un B29, la superforteresse. Quatre minutes pour ce projectile habité qui devait piquer un coup bref dans la zone transsonique. Les américains ne faisaient pas confiance à des carburants aussi instables que le stoffen. Les produits furent remplacés par de l’eau oxygénée et un mélange d’hydrate d’hydrazine et de méthanol. C’était moins capricieux. Enfin… moins, oui. Il y avait un truc incroyable sur cet avion : sa porte. Bob Woods ne rendit pas la portion vitrée amovible mais il dota le X 1 d’une porte latérale. Et c’est là que le pilote se marre beaucoup moins (s’il a seulement déjà rigolé) : Il doit s’accroupir, poser la fesse gauche sur le siège, puis plier le buste vers l’avant, se glisser à l’intérieur et enfin replier les jambes et les introduire de biais dans la cabine ; ensuite il doit se contorsionner un peu pour récupérer les cinq branches du harnais afin de se ficeler à l’avion, puis remettre la porte en place pour la verrouiller. C’est compliqué comme installation hein ? Bah en plus, elle va se faire en vol. Si si… En vol à plus de 300 km/h. Ajoutée à la bravoure de celui qui allait piloter le X 1, la prestation d’un chimpanzé à haute altitude, sans filet… Mais pourquoi en vol ?1 point
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Contact ! L’accélération est rapide et bientôt, sous les yeux ahuris de Dittmar, l’aiguille dépasse d’une demi-épaisseur de trait les 1000 km/h ! Sauf que… D’un seul coup, l’aile volante plonge tout droit vers la Baltique (on est à Pennemünde, vous vous souvenez ?). Dittmar a beau tirer encore et encore sur le manche, l’avion pique, pendant que le pilote se retrouve avec le cœur qui lui grimpe dans les poumons et le sang qui afflue dans sa tête (va réfléchir avec ça toi, tiens). Plongera, plongera pas ? D’un geste sec, Dittmar coupe l’alimentation du moteur. Les stoffen n’arrivent plus à la chambre de combustion et la fusée s’éteint. Mais non, le planeur continue à piquer en tremblant, jusqu’aux soubresauts, en pleine fièvre aérodynamique. La Baltique s’approche à 1000 km/h. Alors que Dittmar voit sa dernière heure arriver, tout à coup, l’avion se stabilise et cesse ses tremblements, tout redevient doux et le manche répond à nouveau, le nez de l’avion remonte, il redevient un planeur contrôlable. Dittmar regagne Pennemünde (je vous dis pas dans quel état il a du sortir de son avion…)1 point
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Les Comète n’étaient que des yoyos qu’on faisait monter, descendre, monter, descendre. Leur valeur de machine de guerre fut nulle, ou presque, à cause de leur tempérament explosif d’une part, mais aussi parce qu’elles n’avaient aucune autonomie en combat : monter, descendre, sans pouvoir rester ne fût-ce qu’une demi-douzaine de minutes en embuscade à proximité d’un groupe de Forteresses. Les Comète furent considérées comme l’avion le plus dangereux ayant jamais volé, comme un douloureux échec. Mais l’une d’elles s’en fût toquer à la porte de l’Histoire. Heini Dittmar était un pilote de Me 163, pilote d’un prototype qui était plus petit que la Comète de série. Heini Dittmar et son planeur-fusée étaient installés à Peenemünde, chez les Von Braun. Et c’est là que nous faisons connaissance avec Wernher Von Braun, le troisième fils d’Emmy et de Magnus Von Braun. Depuis tout jeune ce garçon avait un goût pour les aventures… exotiques. A 12 ans (1924) il ficelle 3 fusées de feu d’artifice de chaque côté d’un chariot-jouet qui s’en va semer la terreur dans la rue, le gamin courant après sans pouvoir le rattraper. Heureusement, personne n’est blessé. Comme Wernher se retrouve au commissariat de police, son père apprécie peu sa...créativité.1 point
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Non mais c'était vraiment de la dinguerie leur truc... Il y a eu beaucoup d’accidents tragiques. Joschi Pöhs fut dissous vif en se posant : ce qui restait de T-stoff fut projeté dans le cockpit lorsqu’un des réservoirs éclata. Walter monta dans son avion et tout explosa sans raison apparente, le sol fut vitrifié à cet endroit. Schubert explosa au décollage, Eisenmann à l’atterrissage, en mille morceaux. D’autres eurent plus de « chance ». Späte, qui commandait le seizième commando, sauta deux fois dans la même journée par-dessus le rebord de son cockpit alors que la Comète glissait au-delà de la zone plate d’atterrissage. La deuxième fois la Comète explosa l’instant d’après. Späte fut commotionné mais revint rapidement piloter. Pitz Opitz, reconnu par tous comme le meilleur pilote de Comète, se vit couper la piste alors qu’il allait se poser, par un abruti qui pilotait un Messerschmitt du commerce. C’était lors d’une présentation devant des dignitaires des nations de l’Axe ; ils en eurent pour leur argent. Opitz fut partiellement rongé par l’acide mais il survécut et revint lui aussi piloter.1 point
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J'ai eu connaissance il y a quelques mois de ce chinois "antique" qui installa des fusées (feux d'artifice) sur un fauteuil afin de gagner la lune. Il décolla, mais nul ne le revit. La première photo de la Terre fut prise en 1946. Les USA expédièrent dans les cieux un V2, à 150 kms d'altitude, avec un équipement pour prendre des clichés. J'ai lu cela il n'y a pas très longtemps non plus : Gagarine,à son retour sur Terre, se retrouva loin du point d'atterrissage prévu. Il se retrouva au milieu d'agriculteurs qui se demandaient qui était cette personne.1 point
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Prêts à l’embarquement ? (Non, hein ? ) Le pilote reçoit ses instructions d’un « frère aîné » : « Regarde la pression, garde tes yeux collés sur la pression tant qu’il accélèrera. Si elle reste à 21 atmosphères ou au –dessus laisse-le filer, décolle et tiens-le vers 50 mètres mais n’oublie pas de larguer tes roues passés les 10 mètres de haut, juste après le décollage ; et après laisse-le accélérer jusqu’à 700… Tu verras que tu y seras très vite, pas loin après le bout du terrain. Après, tu lui plantes le nez dans le bleu et tu laisses monter jusqu’à ce que la fusée stoppe, vu ? Si la pression s’écroule au début du roulage, tu coupes la fusée et dès que ça s’arrête tu descends en vitesse ; mais si tu vois que tu ne vas pas stopper à l’intérieur des limites du terrain tu ouvres la verrière et tu sautes en marche, d’accord ? » Le pilote le sait : s’il va au-delà des limites du terrain il va rebondir, cogner, et…se volatiliser dans un immense jet de lumière. C’est garanti constructeur. Allez, contact ! Pourvu qu’il n’y ait pas fuite… Les stoffen se rencontrent dans la chambre de combustion, ils explosent et la tuyère (trou au bout du fuselage) ressemble soudain à l’extrémité d’une lampe à souder bien réglée.1 point
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Plusieurs fois par jour, l’aérodrome résonnait de clameurs épouvantables. Un des jeunes hommes enfourchait un effrayant petit oiseau, vicieux comme un serpent traqué, un engin sans queue, un avion cul-de-jatte, tronqué, dont le minuscule fuselage vert-de-gris avait la forme d’un obus sur lequel proéminait la méduse translucide d’un cockpit risible de rusticité. Ils appelaient ça les « Comète », ou Me 163, « Me » pour Messerschmitt. Pas d’hélice sur les Comète, un trou à l’arrière par lequel s’échappaient les clameurs épouvantables dont j’ai parlé plus tôt. Pas de roues non plus, juste un patin d’atterrissage comme un planeur. En fait comme il leur fallait quand même rouler au sol, ils étaient équipés d’essieu largable. Les Comète étaient des planeurs. Des planeurs-fusées… Alors j’vous préviens tout de suite, coller sa tête dans la gueule d’un alligator affamé est moins dangereux que de voler sur une Comète. Fallait être cinglé, mais vraiment hein, pour aller poser son c ! dans un engin pareil. Si si, vous allez voir… Derrière le siège du pilote : un moteur-fusée, alambics bizarres, réservoirs connectés à des tuyaux qui s’en vont droit au cœur de la machine : la chambre de combustion. Et bien sûr des pompes qui acheminent les liquides euh… comment dire, infernaux ? Deux types de liquides : le C-stoff et son cousin le T-stoff. Ces fluides sont d’ignobles vacheries (pour être polie) et les pilotes le savaient bien. Le T-stoff est un mélange contenant 80% de peroxyde d’hydrogène qui ronge tous les réservoirs d’acier, de métaux ferreux, carbonise les joints de caoutchouc. D’ailleurs il a fallu inventer une matière plastique spéciale, le Mipolam, pour fabriquer les tuyaux qui acheminait le T-stoff dans la chambre de combustion. Le liquide était contenu dans un réservoir d’aluminium, seule matière lui résistant. Le C-stoff est un liquide à base de méthanol, lui par contre il attaque l’aluminium et ne peut être contenu que dans des récipients de verre ou laqués intérieurement. Bon, le tableau est déjà assez dangereux comme ça mais ce n’est pas fini…1 point
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Est ce que les Catholiques vont aussi demander pardon .... pour les croisades ?1 point
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