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À propos de koadeg
- Date de naissance 12/03/1970
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Titre
paradoxe sur pattes
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Femme
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l'appli est fourni avec le tel. Je n'y faisais pas gaffe au début. Et puis j'ai commencé à recevoir des message de félicitation parce que j'avais dépassé mon objectif (non programmé !). Alors j'y allée faire un tour. Et depuis, je regarde le nombre de km fait dans la journée. Comme j'ai toujours mon tel sur moi (sauf à la maison, mais ce n'est pas là que je bouge le plus, sauf escaliers, c'est vrai), ça me donne une idée. Et puis, j'aime bien qu'on me félicite.... même si ce n'est que mon téléphone
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30 : une histoire d'amour 4/5 j'adore l'écriture et les histoires de Jane Austen. Ce livre ne fait pas exception. Jane Austen cache derrière son histoire d'amour une critique sociale de la gentry du XIXe siècle. Ce roman ressemble beaucoup à Orgueil et Préjugés. Les préjugés sont toujours là mais l'orgueil est remplacé par l'hypocrisie. C'est un roman beaucoup plus sombre aussi avec des personnages moins attachants. Je pense que c'est fait exprès. On s'attache à la fragile Fanny, qui n'a pas la vivacité d'une Elisabeth Bennett, mais elle a quand même des défauts qui apparaissent lorsqu'elle revient chez ses parents. Généralement, ce que j'apprécie dans les romans de Jane Austen, c'est la modernité. Ses livres sont écrits il y a 200 ans et pourtant les questions posées, surtout en ce qui concerne la place de la femme dans la société, semblent encore d'actualité. Toutefois, je n'ai pas retrouvé cette modernité dans Mansfield Park. L'organisation d'une pièce de théâtre privée, sur laquelle est basée toute l'intrigue, semble le comble du mauvais goût ! Je semble critique et pourtant, j'ai adoré. Au point de réécouter la partie lue avant de me coucher en audio grâce au site littératureaudio dont des donneurs de voix lisent les livres libres de droits.
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Grippe + sinusite infectieuse = 1 journée d'arrêt de travail (que je n'ai pas pris) ! Résultat, j'ai failli avoir un malaise au boulot et un vrai danger sur la route (Job à 30 km de chez moi). alors oui, il y a certainement des abus mais il ne faut pas non plus aller dans le sens inverse et supprimer les arrêts ! (je suis tombée sur la remplaçante de mon médecin qui....était en arrêt maladie )
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n°46 : un auteur français 3/5 Une petite coupure dans ma lecture actuelle pour un livre que je cherchais depuis un certain temps et trouvé par hasard en présentation à la médiathèque lors d'une expo sur le journalisme. Une immersion agréable dans la presse du XIXe siècle avec des articles surprenants voire loufoques. C'est aussi une fenêtre sur l'Histoire, sur les mentalités de ce siècle particulier qui est frontière entre le monde que nous connaissons et celui dit des Lumières, encore très monarchique. On le sent bien dans l'évolution des articles dont les premiers datent des années 30 pour arriver au plus récent en 1900. L'écriture est moins guindée lorsqu'on s'approche du XXe siècle, pour pas dire romanesque. Par contre, la véracité des articles, quelque soit la date, n'est nullement vérifiée. Autre évolution : la rapidité des infos. Plus on s'éloigne dans le temps, plus les infos sont localisées. Lorsqu'on arrive aux années 1860-65, beaucoup d'annonces américaines, prouvant la présence de journalistes français couvrant la guerre de Sécession. Encore plus tard dans le siècle, les infos se généralisent. Je veux dire par là, que, par exemple dans le journal de Strasbourg, on relate un fait se passant dans la ville de Marseille. Parfois avec peu de décalage dans le temps. On remarque aussi beaucoup de critique envers le peuple anglais jusque dans les années 1850. Une bonne analyse historique donc à travers ces articles sur les petits tracas quotidiens. Toutefois j'aurais préféré un agencement du livre par date et non par thème avec une petite synthèse historique de l'auteur. Ici, il se contente de classer des articles découverts lorsqu'il travaillait sur sa thèse. Aucune analyse de sa part, sauf des courtes notes de fin de page sur un personnage, rarement sur le style de l'article. Au lecture d'en faire sa propre lecture : divertissante ou analytique !
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lu il a longtemps et je n'en garde aucun souvenir ! Sauf que je n'avais pas aimé
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Merci, je prends note également. J'adore les uchronies (les bonnes ne sont pas faciles à trouver !). De plus, j'aime particulièrement les éditions "Gallmeister". Je vais essayer de me le procurer.
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belle rencontre. Nous attendons la suite j'ai beaucoup lu ses ouvrages il y a longtemps, le dernier étant "acide sulfurique". J'avais adorée "Peplum". Trop lu peut-être ? Une envie de passer à autre chose ? je ne suis plus son actualité littéraire. Elle est souvent présente au salon du livre de Brive. Mais son stand est envahi. Impossible de s'en approcher ! Je n'essaye même pas. Mais j'ai cru comprendre qu'en effet elle était très proche de ses lecteurs. Ce qui fait plaisir.
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défi n°40 : un auteur allemand 1/5 Quelle déception pour ce livre qui faisait parti de ma pile à lire ! Belle couverture, titre accrocheur (l'île des papillons est le nom donné au Sri-Lanka), saga familiale, saga historique, mélange des cultures. Tout ça, je coche. Et pourtant, je n'avais qu'une hâte, finir ce foutu livre. Déjà, l'écriture. Je ne sais pas si c'est la traduction, mais c'est horrible. Le plan du livre, avec l'alternance des époques, mauvais choix puisque la personne du XXe siècle découvre l'intrigue après le lecteur. L'histoire n'est pas crédible ni au XXe ni au XIXe siècle. Ce n'est pas un Harlequin et pourtant : l'héroïne est en fin de couple pour pouvoir mieux tomber dans les bras d'un professeur d'histoire qu'elle avait imaginé vieux croulant alors qu'il est hyper sexy et libre. Idem pour son ancêtre. Et c'est quoi cette quête ridicule pour rechercher l'histoire de sa famille ? Non, rien dans ce livre qui soit à garder. Même l'épilogue.... Je n'ai rien compris, tout au moins, je n'ai pas réussi à le rattacher au reste de l'histoire ! Vraiment une grosse déception... Je vais me consoler en attaquant une valeur sûre, un de mes auteurs préférés. Ah oui, sans oublier un des plus mauvais incipit lus "Diana Wagenbach s’éveilla sous la caresse rougeâtre de l’aube. Elle ouvrit les yeux. Lâchant un soupir, elle essaya de se repérer." Suivi d'un tapis rouge, d'un pull rouge qu'elle enfile et de la mini rouge qu'elle conduit. Que de rouge !!! Ce début de chapitre 1 fait suite à 2 introductions dont on ne comprend pas bien la logique : 1888 puis 1945 pour arriver en 2008 dans le chapitre 1 avec des prénoms féminins qui finissent par se mélanger. Et enfin une alternance entre 2008 et 1887. Même les personnages ne sont pas travaillés : l'aînée des filles à 16 ans dans un chapitre puis 18 ans au chapitre suivant.... après 3 jours de voyage. Enfin bref. Une horreur à fuir...
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j'ai longtemps choisi cette option et ça m'arrive encore d'avoir quelques légumes surgelés (surtout style macédoine de légumes pour une soupe de dernier moment) toutefois, le goût n'est pas le même que les vrais légumes frais. Je pense notamment aux courgettes qui ont souvent un goût rance. Il est vrai que j'ai la chance d'avoir un marché dominical à quelques pas de chez moi avec un primeur qui vent ses propres produits. Je m'y retrouve en qualité et en prix. Par contre, il faut suivre les saisons. Pas de tomates en ce moment, ou d'aubergines. J'adapte mes repas en fonction de ce qui est présent. Un peu frustrant parfois ! Mais c'est un choix perso.
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n° 09 : littérature jeunesse (3/5) Dans le dernier opus de la saga Harry Potter, nous quittons nos héros dans le bureau du directeur... pour les retrouver 19 ans plus tard. Que s'était-il passé entre ce dernier chapitre et l'épilogue ? Alixe l'a inventé en se basant sur des fan-fictions et sur les interviews de JK Rowlings. A la base, c'était une fanfiction destinée à n'être diffusée que sur internet, puis c'est devenu une quadrilogie imprimée. Il est clair que c'est pour les fans de la série. Cela n'empêche que c'est très bien écrit. On entre vraiment dans l'histoire, c'est agréable de retrouver les héros et de les suivre.... mais c'est quand même un peu long ! Plus de 500 pages sans action. Tout au moins, et c'est là qu'il y a un problème, les actions ne sont pas assez bien rendues, ou vite expédiées. L'autrice, en vraie fan, va plus développer le côté relationnel, le côté intime des personnages oubliant que la saga doit son succès aux aventures. n'empêche que j'ai passé un bon moment. Vais-je lire les 3 autres volumes ? peut-être mais pas dans l'immédiat.
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Avortement : prison et peine de mort...
koadeg a répondu à un(e) sujet de Mite_Railleuse dans International
La loi est rejetée. mais quand même..... ça fout la trouille D'autant que des pays européens sont tentés par les sirènes Trump. Quand la France a demandé à ce que l'avortement soit inscrit dans la constitution, me suis dit que c'était ridicule. Pas de retour possible. Maintenant, je comprends la démarche et j'approuve ! -
n° 27 : Livre de plus de 500p (560) 3/5 Jane perd sa mère, son travail et son mari en moins de 6 mois et retourne dans le village de son enfance, officiellement pour vider la maison de sa mère en vue d'une vente. Officieusement, pour remettre un peu d'ordre dans sa vie et combattre son alcoolisme. C'est alors que Geneviève lui demande de faire des recherches sur les femmes qui vécurent précédemment dans sa maison. Cette maison est particulière pour Jane : c'était son refuge pendant son adolescence et accepte volontiers l'offre de la nouvelle propriétaire. A travers cette maison, c'est toute l'histoire du Maine depuis de XVIe jusqu'au la propre histoire de Jane que nous découvrons. Surtout par les femmes. Par là, on peut lui trouver un lien avec le dernier livre de Mauvignier. Mais la ressemblance s'arrête là ! Mauvignier dessine des portraits vivants, ayant une histoire crédible, Sullivan préfère emprunter un chemin beaucoup plus facile. D'autant qu'énormément de sujets sont abordés (la religion, l'esclavage, le sort des autochtones, la place des femmes, l'amitié, l'alcoolisme, le mariage, la famille, le spiritisme... et j'en oublie certainement !). Le tout est très agréable à lire, limite page turner. Mais il ne restera pas grand chose malheureusement dans quelques mois. C'est la raison pour laquelle je n'ai mis que 3 étoiles alors que j'ai passé un excellent moment en le lisant. Malheureusement, les sujets explorés ne sont pas assez approfondis. Ils semblent être là juste pour passer au paragraphe suivant, pour ajouter une certaine logique au livre. A lire donc pour passer un moment de détente. Mais quand je vois la masse des documents étudiés pour l'écriture de ce livre dans les remerciements, je me dis quand même que c'est dommage ! Prochaine lecture, une fan fiction éditée pour jeunesse. Là, je n'en attends rien. Juste des questions que beaucoup de lecteurs se posent après la fin du dernier tome officiel et que cette fan a voulu poursuivre. Qui sait ? peut-être une bonne surprise... ps : merci @Noisettespour cette mise à jour mais je ne suis toujours pas la lectrice de " Jeanne Seymour d'Alison WEIR"
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Bercée par ses mélodies folles et douces depuis l'enfance. Un mère qui adore, un mari qui en raffole. Une collection de vinyles achetée lors d'une brocante. Sans être fan moi même, j'aime entendre ses morceaux. Mon mari aimerait assister à un de ses concerts. Je préfère lorsqu'il chante dans sa langue. Une petite préfère pour "vanità di vanità"
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j'ai oublié de donner le thème : n°52 : un livre sorti en 2026
