Classement
Contenu populaire
Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 20/09/2025 dans toutes les zones
-
Et bien déjà qu'il ne nous raconte pas des cracks.4 points
-
Y’a 10 milles façons de faire passer son message, elle décide de le faire passer comme ça en connaissance de cause. Si elle avait mis un message du genre par ex : je suis lesbienne, dieu m’aime. Elle n’aurait pas eu toussa. Non au Maroc elle n’a pas le droit de dire ce qu’elle a dit. Rien à voir avec une quelconque émancipation ou quoi.3 points
-
Tu as totalement raison. Il y a actuellement sur la planète de multiples pays ou se déroulent de véritables génocides. Des vrais, réalisés pour détruire un peuple dont la présence gêne l’un de ses voisins. Mais tout le monde s’en fout. Principalement parce qu‘ils ne concernent pas des juifs. Héritage toujours en cours d’application, de la chrétienté, mais c’est une autre histoire. Les chiffres officiels établissent qu’au Congo depuis ces 5 dernières années, au moins 5 millions - CINQ MILLIONS - de personnes ont été assassinées par les différentes milices qui se battent pour les mines d’or ou de diamants et autres métaux rares. Tuées le plus souvent dans des conditions atroces. Mais peut-être que personne à l’Onu ne sais où se trouve le Congo ? C’est plus simple avec Israël. Le 31 août de cette année, un tremblement de terre s’est produit en Afghanistan. Dans la zone concernée, la plupart des habitations se sont écroulées. En journée, ce qui fait que dans la plupart de ces maisons il n’y avait que des femmes et des jeunes filles. Elles ne peuvent pas sortir de leurs maisons, ou elles sont à l’abri de la concupiscence masculine. Mais les talibans ont interdit de faire des recherches dans les ruines des maisons dans lesquelles il y avait des femmes. C’est-à-dire que durant des jours, des femmes et des filles ont agonisé, coincées sous les ruines, jusqu’à ce que la situation finisse par les tuer. L’on estime officiellement qu’au moins 1 500 femmes y sont mortes, dont beaucoup auraient pu être sauvées. Mais probablement bien davantage. « C’est Allah qui l’a voulu ainsi. Si elles sont effectivement restées des jours à agoniser, c’est que c’était écrit », a déclaré le chef des talibans interrogé par des associations humanitaires internationales qui offraient d’intervenir. . Qu’a fait l’Onu en prenant connaissance de cette situation ? Rien ! Même pas téléphoné pour demander aux Talibans qui ne voulaient pas intervenir, de laisser les associations volontaires le faire. Mais peut-être que là également, l’Onu n’a pas le numéro de téléphones des chefs talibans. Alors que ceux des membres du Hamas, même les balayeurs de l’Onu doivent le détenir. amas, Colibri 33, permets-moi de remarquer que tes commentaires sur cette affaire de Gaza, sont pratiquement les seuls qui soient intelligents, structurés et correspondant réellement à la situation.3 points
-
Il n'empêche que dans beaucoup de pays européens, il démissionnerait. C'est vrai que l'on est en France. Comme disait Churchill : En Angleterre, tout est permis, sauf ce qui est interdit. En Allemagne, tout est interdit, sauf ce qui est autorisé. En France, tout est autorisé, même ce qui est interdit.3 points
-
3 points
-
Huit ans après avoir été poignardé lors d'une violente rixe, un Tanzanien a découvert qu’il vivait toujours avec la lame de couteau coincée dans sa poitrine. Les médecins l’ont retirée in extremis, évitant un risque mortel. L’objet traversait la cage thoracique de l’arrière vers l’avant, coincé entre la cinquième et la sixième côte, à quelques centimètres seulement du cœur et des poumons. Le scanner a également mis en évidence d’anciennes fractures consolidées au niveau de l’omoplate et de plusieurs côtes. Si l’homme n’a pas souffert pendant toutes ces années, c’est parce que son organisme avait encapsulé le couteau dans une capsule fibreuse, formée notamment de collagène. Cette réaction immunitaire, déjà observée dans d’autres cas cliniques, permet de limiter l’inflammation et les dégâts sur les tissus environnants en isolant le corps étranger. L’équipe médicale est parvenue à extraire l’objet avec précaution. Les médecins soulignent toutefois que le risque encouru était immense. SOURCE: https://www.ladepeche.fr/2025/09/19/depuis-8-ans-il-vivait-avec-une-lame-de-couteau-pres-du-coeur-il-decouvre-larme-blanche-lors-dun-examen-medical-12941310.php2 points
-
De cette génération là il reste Harrisson Ford. Accroche toi Indiana !2 points
-
Et bientôt quoi ? On va apprendre qu'en fait c'est une Licence IV ?2 points
-
2 points
-
2 points
-
Sacré con de Donald ! Cela va me manquer de ne plus pouvoir me moquer et être consterné de ses conneries habituelles. Il me restera quand même le pq à sa gloire pour me distraire. Après avoir courageusement sifflé la bouteille de champagne lors de son départ, que j'espère rapide.2 points
-
2 points
-
il n'a pas régressé , c'est de naissance , il a le QI d'un enfant de 6 ans , même pas l'âge de raison !2 points
-
Purée, il chausse au moins du 47 !!! Pour le reste, te bile pas, les rideaux c’est très surfait...2 points
-
Oh le joli montage photo! Vous avez utilisé quelle IA? Non parce que là il faut la perfectionner hein, c'est urgent. Les militaires américains ont tous exactement la même tronche! Et puis bon...la main avec l'index tendu, même Maduro en est affublé...c'est "un peu" répétitif!2 points
-
J’espère que Maduro gagne. Qu’il soit disculpé de toute accusation et prouvé que lui et son gouvernement sont innocent. Ce genre d’accusation ne tient pas debout. Les cartels de drogue sont aux États Unis et dans tous les pays occidentaux. Originaire de bien d’autres pays que le Venezuela. Et il a été élu légitimement. Leurs excuses pour légitimer une guerre c’est que son gouvernement fait parti d’un réseau de trafiquant de drogue et que l’élection de 2018 était truqués. C’est ridicule.2 points
-
A l’affabulateur ? Tu fais les topics que tu veux ! Mais ne nous prends pas pour des jambons...2 points
-
Ah oui...carrément! Bah il vaut pas mieux que ceux qui se réjouissent de la mort de Kirk hein...la lie de l'humanité ce mec.2 points
-
Raoult ? Trop fort : il a signé des " papiers " qu'il n'a pas lu !2 points
-
Beh c'est aussi que maintenant qu'ils z'ont plus d'pétrole à la station il faut bien trouver de quoi s'occuper. Et pour les russes qui n'ont pas la main verte, plutôt que de les payer à jouer aux jeux vidéo ou à picoler, autant les payer à faire de la propagande. Mais je ne critique pas, si moi aussi j'avais une foi aveugle dans un Leader Suprême (parce que le choix ne m'est pas laissé) alors je ferais probablement moi aussi de la propagande nationaliste.2 points
-
Hier soir, ma femme m'a quitté. vlc-record-2025-09-11-18h22m41s-pour moi la vie va commencer.mp4-.mp42 points
-
Dernièrement à la salle de sport j'ai fait la connaissance d'un gars , nous avons sympathisé mais je constate que ses méthodes de séduction sont complètement claquées au sol. Dernièrement à Paris sur une terrasse il a offert une rose à une inconnue en se mettant à genou et lui déclarant sa flamme. La dernière fois il a carrément fait un baisé à la main de sa voisine en lui disant qu'il est célibataire et qu'il est tombé amoureux d'elle. Dernièrement nous avions organisé une sortie entre membres d'un petit groupe qu'on s'est formé aux cours collectifs et en plein repas il a carrément sortie une bague et proposé à une fille célibataire du groupe si elle voulait l'épouser. Après que cette dernière lui est refusé il a débarqué en bas de chez en plein après-midi avec une guitare avec une chanson qu'il a écrit spécialement pour elle. Quand je lui dit d'arrêter parce que les gens vont l'afficher il me dit "Je m'en fout des gens etc..." La dernière fois il y avait une chanson d'amour qui passait à la radio et au comptoir il regardait une femme et lui faisait des clins d'œil puis lui a payé son verre. La dernière fois il a déclaré sa flamme à sa conseillère financière avec un bouquet de rose et une boîte de chocolats puis avait ramené sa guitare.(En plus qu'il chantait comme un pied). Comment faire pour lui dire que ce n'est pas la bonne méthode ? Parce que lui si il s'en bat les steacks ben moi non.1 point
-
1 point
-
C'est vrai qu'il n'y a rien de plus simple que de rentrer dans une banque avec un étui à guitare. Rien de plus naturel non plus que d'emmener une nouvelle connaissance avec soi lorsqu'on va voir sa conseillère financière. Pas surprenant aussi de faire la connaissance de ses voisins à la salle de sport.1 point
-
Si tu penses que @vizizioment, je peux dire que son récit me semble crédible. Surtout la guitare pour séduire la conseillère financière, zaï, zaï zaï (oui en plus le gars est allé là haut sur une colline).1 point
-
Le garçon qui criait au loup Il était une fois, un jeune berger qui gardait tous les moutons des habitants de son village. Certains jours, la vie sur la colline était agréable et le temps passait vite. Mais parfois, le jeune homme s’ennuyait. Un jour qu’il s’ennuyait particulièrement, il grimpa sur la colline qui dominait le village et hurla : « Au loup ! Un loup dévore le troupeau ! » A ces mots, les villageois bondirent hors de leurs maisons et grimpèrent sur la colline pour chasser le loup. Mais ils ne trouvèrent que le jeune garçon qui riait comme un fou de son bon tour. Ils rentrèrent chez eux très en colère, tandis que le berger retournait à ses moutons en riant toujours. Quelques jours plus tard, le jeune homme qui s’ennuyait de nouveau grimpa sur la colline et se remit à crier : « Au loup ! Un loup dévore le troupeau ! » Une nouvelle fois, les villageois se précipitèrent pour le secourir. Mais point de loup. Rien que le berger qui se moquait d’eux. Furieux de s’être faits avoir une deuxième fois, ils redescendirent au village. Le berger prit ainsi l’habitude de leur jouer régulièrement son tour... Et chaque fois, les villageois bondissaient sur la colline pour trouver un berger qui riait comme un fou ! Enfin, un soir d’hiver, alors que le berger rassemblait son troupeau pour le ramener à la bergerie, un vrai loup approcha les moutons... Le berger eut grand peur. Ce loup semblait énorme, et lui n’avait que son bâton pour se défendre... Il se précipita sur la colline et hurla : « Au loup ! Un loup dévore le troupeau ! » Mais pas un villageois ne bougea... « Encore une vieille farce ! Dirent-ils tous. S’il y a un vrai loup, eh bien ! Qu’il mange ce menteur de berger ! » Et c’est exactement ce que fit le loup.1 point
-
La bonne méthode se juge au résultat, qu'est ce que cela peut bien vous faire qu'il s'en bas les steaks ou pas ?1 point
-
Et il t'emmène avec lui quand il va voir sa conseillère financière ? C'est dans une banque ou dans un cabinet ?1 point
-
Des dangers publics ... un calvaire sur la route .. voilà ce que j'en pense. Ils n'ont pas le permis, le code c'est ni fait ni à faire pour ceux que j'ai croisé jusque là, non c'est un vrai cauchemar les gens qui conduisent ça. Si tu veux mon avis, le problème c'est pas la voiture, c'est le cerveau (ou plutôt son absence) de ceux qui achètent ça ... mais comme il est plus facile de produire une Citroen Ami, bah .. ca donne ça quoi (voir vidéo ..) La personne qui pourrait rentrer en marche avant vu la taille de la caisse et qui va mettre 8 plombes, accrocher les bagnoles autour, toujours pas y arriver .. à désespérer. Ca j'avoue je l'ai trouvé sur le web mais à 3 immeubles de chez moi j'ai eu droit à un spectacle assez similaire y a 2 ou 3 semaines de ça maintenant .......1 point
-
Pas grand chose, à vrai dire il aime la nature et à de la compagnie, le reste il n'a pas grand chose mais il est fort en philosophie.1 point
-
Pas facile de distinguer les " sympathisants ", d'une part, et les " salariés " (africains, y'en a pas mal, 1). Faut vivre avec son temps, s'adapter. (1) De façon générale, énormément d'escroqueries, d'arnaques, etc., venant de là bas, désolé, c'est un fait.1 point
-
1 point
-
Ha oui, je plussoie. Même la forme est accablante à sa façon, une sorte d'hybride entre le morse et la prose. Je suis contre les hybridations ! Français très très approximatif et ils mélangent tous les sujets. Le plus fabuleux serait qu'ils soient payés pour leurs " oeuvres ".1 point
-
Dites...vous savez que vous êtes faciles à repérer, vous et vos collègues? Vous devriez demander à vos employeurs du 55 rue Savushkina, qu'ils varient un peu leurs méthodes, et surtout...leur style.1 point
-
1 point
-
Raté ...C'est surtout sur PetropavloVsk que j'ai fait une faute de retranscription, il n'y a pas idée de mettre autant de consonnes dans un nom d'endroit! C'est la ville la plus proche du séisme...Un port entouré de montagnes féeriques. Au Kamchatka.1 point
-
ça fait un bail , sa marque de fabrique c'est plutôt la vente à la découpe et la démolition , le vol des moins aisés pour engraisser des parasites , et le grand théâtre .... on n'a pas vu grand chose d'autre Cela dit , rien de stupéfiant dans l'annonce en intro , Larry Fink est l'un si ce n'est LE premier invité de l'Elysée en 2017 , et alors qu'il n'étais jamais venu en France, il est venu 4 à 5 fois depuis 2017 .... spécialement lors de la réforme des retraites ... d'où vient Macron ? d'où vient Merz ? combien d'ex banquiers et autres financiers chefs d'états aujiurd'hui dans le monde ? Fink lorgne sur les retraites françaises depuis des lustres , et Blackrock attend impatiemment la monnaie numérique pour enfermer l'épargne française .... il y a des chances que la dette française soit en grande partie financée par ce mastodonte depuis 2022 , et la dette a augmenté de 1200 milliards ... quel heureux hasard ... pas pour tout le monde c'est sûr1 point
-
Bien sur, je suis ouvert à tout ce qui rapprocher les gens les uns des autres dans un esprit de partage et de camaraderie. Je viens d'ouvrir un nouveau sujet dans"auto/moto"à propos des voitures sans permis.1 point
-
Se réjouir de la mort d'une figure politique dont on méprise les idées, ce n'est pas très gentil mais c'est assez commun; en général, ça ne va jamais bien loin. En revanche dire que la femme et les enfants méritent le même sort, c'est tout autre-chose; ça fait un peu peur. Il ne faut pas oublier non plus que quand le mari de Nancy Pelosi a été tabassé violement avec un marteau, Trump s'est non seulement réjoui mais a aussi commencé à répandre des théories ignobles et totalement infondées sur la situation. Toutefois, Trump estime que les médias qui osent critiquer Kirk méritent de perdre leur licence; ça pourrait créer un dangereux précédent. La liberté d'expression ne serait alors plus qu'un souvenir. Et j'ai aussi entendu Trump dire ça de vive voix sur CNN, je ne répète pas un truc que j'ai lu ou entendu dire. https://www.lapresse.ca/arts/television/2025-09-18/changement-radical-dans-les-medias/trump-veut-museler-les-chaines-qui-le-critiquent.php https://www.journaldemontreal.com/2025/09/18/peut-etre-que-leur-licence-devrait-etre-retiree-trump-sen-prend-aux-chaines-de-television-qui-le-critiquent1 point
-
Et dont beaucoup de propos dont on l'accuse ne sont que le fait de connards qui ne savent pas lire, reprennent sans vérifier ou prennent une phrase totalement hors contexte pour que ça aille dans leur sens. L'exemple avec la lapidation des gays. Quand tu écoutes le truc dans le contexte, tu comprends qu'il n'a jamais appelé à lapider les gays. "I apologize for saying Charlie Kirk advocated stoning gays. What he actually demonstrated was how some people cherry-pick Biblical passages," Ca c'est l'excuse de stephen king parce qu'il a fait la connerie de croire à ce qu'on lui a dit sans vérifier. Mais t'as plein de gens qui vont continuer à propager ces conneries quand bien même ça a été démenti et c'est comme ça que des gens sont tués pour des idées et propos qu'ils n'ont même jamais tenus par des dégénérés qui pensent qu'on peut tuer pour des opinions politiques mais le pire, qui n'ont pas pris 5 min pour vérifier si c'était vrai. Aveuglé qu'ils sont par leur haine.1 point
-
Il y a des gens qui n'ont pas "critiqué". Mais qui se sont réjouis de l'assassinat. C'est une peu différent... D'autres qui ont dit des trucs genre "wife and kids need to go too". Si ce sont ces gens là, je n'y vois absolument aucun problème. Au bout d'un moment, il faut arrêter la connerie.1 point
-
Dans toussa y’a l’âge légal, l’inceste et tout le bordel1 point
-
Il est permis de juger des actes mais pas des personnes. Peux-tu comprendre la différence ?1 point
-
Ben pas naturelles pour tout le monde tu te vois avec un mec toi? Je ne me vois pas avec une nana perso. Ce n’est pas un choix ni dans un sens ni dans l’autre. Il n’est pas dans la nature d’être attirée par une femme1 point
-
Alors qu'il est écrit: "(...) ne vous privez pas l'un de l'autre, si ce n'est momentanément d'un commun accord (...) de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence (...)" (1 corinthiens 7; 1-7) Dieu n'aurait pas doté l'homme et la femme du plaisir charnel si l'acte d'amour était uniquement à des fins de procréation.1 point
-
Il ne faut pas souhaiter le malheur aux gens mais au fond de moi,j'espère que ces "décideurs" du grignotage des pensions ne seront pas un jour dans la peau d'un invalide...Bah,je pense qu'ils réajusteraient les lois si un tel malheur leur arrivait... « La véritable valeur d'une société se mesure à la façon dont elle traite ses membres les plus vulnérables . »1 point
-
Bonjour deja-utilise, Personnellement je crois que positiver ne consiste pas à s'efforcer de ne ressentir que des émotions positives indépendamment de contextes pénibles, mais plutôt à réussir à tirer parti assez constructivement de toute forme de situation, voire à discerner les avantages de situations mêmes dramatiques, ce qui n'est pas forcément évident. On dit qu'on peut être inconscient du danger ou des inconvénients d'un choix, mais l'inverse peut être vrai aussi, la lucidité consiste aussi à reconnaître des avantages ou une possibilité de constructivité réactive qui ne sont pas forcément faciles à saisir. Ce qui peut dépendre d'une dissociation assez nette des côtés positifs et négatifs. Or finalement la capacité à affronter des situations difficiles psychologiquement peut dépendre de réussir à les voir sous un jour assez relativisé, ce qui pourrait provenir de connaissances assez pointues sur les avantages des faits dramatiques ou ce qu'on peut en faire d'assez positif en réaction, sans les idéaliser pour autant. Ou encore par exemple, réussir à rendre ses relations constructives peut dépendre de la connaissance qu'on a du potentiel positif des individus, malgré leurs défauts apparents... La mesquinerie représente un défaut relativement courant dans la manière d'interpréter la réalité, dramatiser outrancièrement un inconvénient, réduire quelque chose ou quelqu'un à ses légers travers, ... un jugement non pas naïf mais plus positif pourrait alors être considéré comme plus juste et plus adapté. Et une forte capacité à positiver pourrait représenter une capacité donc à justement affronter des sentiments extrêmement négatifs, plutôt qu'à les fuir, et à en tirer des leçons assez constructives en valorisant ce qui peut être réellement positif ou amélioratif. J'ai un regard un peu différent pour ma part sur les réseaux sociaux, j'ai tendance à trouver au contraire qu'ils sont fortement révélateurs de la médiocrité humaine et son surattachement au consumérisme. Les influenceurs étant souvent célèbres pour une apparence corporelle plutôt avantageuse du point de vue condition physique, mais quelconque et sans grand intérêt, être jeune et plutôt bien loti physiquement en étant peu âgé, n'ayant rien d'un exploit extraordinaire à mes yeux (trop insinuer le contraire pouvant s'avérer irrespectueux de certaines catégories de personnes), et pour l'étalage de leurs achats de produits et services divers... Une manière de concevoir la réussite souvent très superficielle voire niaise, fragile ou illusoire, s'apparentant à des glorioles trop conventionnelles et nombrilistes. Ceci dit dans l'ensemble je suis quand-même plutôt enthousiaste face au développement de la télécommunication, à la quantité d'information et la diversité des points de vue auxquelles elle donne accès. Effectivement, je crois aussi que trop refouler les sentiments négatifs, que ce soit les siens ou ceux d'autrui, est en revanche une mauvaise stratégie de pensée. Et que se pencher sur les problèmes importants, les prendre assez rigoureusement en considération, malgré leur éventuelle pénibilité peut s'avérer essentiel. Savoir positiver peut le favoriser mais il ne suffit pas de le vouloir à mon avis, cela peut dépendre de certaines connaissances selon les domaines.1 point
-
Lecornu, un Premier ministre va-t-en-guerre contre les écologistes Propos méprisants envers les écologistes, soutien à l’usage de la force pour contrer les luttes… Le Premier ministre Sébastien Lecornu a laissé un souvenir amer aux activistes de Bure et Notre-Dame-des-Landes. Sébastien Lecornu ne rechigne pas à se moquer des écologistes lors de dîners privés avec ses collègues politiques, selon Le Monde. Ses allocutions publiques en la matière ne sont guère plus amènes : nommé Premier ministre le 9 septembre par Emmanuel Macron, il s’est distingué par le passé pour son soutien à l’usage de la force contre les luttes écologistes, ainsi que pour ses propos méprisants envers les activistes. Notamment quand il était secrétaire d’État auprès de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire de juin 2017 à octobre 2018. En février 2018, il qualifiait les militants mobilisés contre Cigéo — un projet d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure (Meuse) — de « délinquants » sur Public Sénat. Le mois suivant, il évoquait dans Ouest-France des « zadistes de l’ultragauche violente qui ne seront jamais agriculteurs ». L’ancien ministre des Armées, passé chez Renaissance après plusieurs années chez Les Républicains, n’a pas laissé un bon souvenir aux personnes impliquées dans les luttes à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) et à Bure ; deux dossiers dont Sébastien Lecornu avait la charge ces années-là. Un « brave petit soldat » « Plutôt que de contrer nos arguments sur le fond, il était dans le dénigrement des personnes, ce qui n’est pas normal de la part d’un secrétaire d’État. Il nous a qualifiés de “délinquants”, mais au final nous avons tous été relaxés », explique Angélique Huguin, coordinatrice des Fronts contre Cigéo. La militante antinucléaire fait ici référence à ce qu’elle qualifie de « procédure-bâillon et d’opération de communication et de répression politique » : dans la foulée d’une enquête ouverte en juillet 2017, sept personnes impliquées dans la lutte contre ce projet avaient notamment été accusées d’« association de malfaiteurs », avant d’être totalement mises hors de cause. En février 2018, tout comme les autres opposants à Cigéo, Angélique Huguin avait refusé de rencontrer Sébastien Lecornu, venu sur zone quelques heures après l’évacuation par la gendarmerie du bois Lejuc, alors occupé par des activistes écologistes et antinucléaires. Un « retour de l’État de droit » face à « des gens dont la violence est le mode opératoire », avait alors affirmé l’homme politique, jamais avare de formules martiales. « Lecornu était là pour préparer le terrain à une opération militaire d’expulsion » « C’est sous le mandat de Lecornu et Hulot que l’enquête visant les opposants à Cigéo a été lancée et qu’une cellule de la gendarmerie de Nancy a été spécialement créée afin de nous surveiller. Dans le même temps, et alors même que le bois Lejuc avait été violemment évacué, il affirmait que le gouvernement restait à l’écoute. C’était d’un cynisme incroyable », abonde Corinne François, porte-parole du collectif Bure Stop. Et d’ajouter, pointant la « langue de bois magistrale » de Sébastien Lecornu : « Il n’a aucune considération pour la protection de l’environnement : c’était à l’époque, et c’est toujours, un brave petit soldat au service d’un pouvoir très à droite, qui criminalise les mouvements écolos et ne supporte pas les contestations qui remettent en cause le système consumériste et capitaliste. » Pour la militante, qui se souvient du « silence radio assourdissant de Hulot sur le sujet », Sébastien Lecornu a pu « faire ce qu’il voulait de ce dossier, et notamment de l’esbroufe ». Va-t-en-guerre Ce dernier n’a en effet pas obtenu cette fonction de secrétaire d’État par hasard. Comme le raconte Le Monde, c’est le Premier ministre de l’époque, Édouard Philippe, dont il est un proche de longue date, qui l’a fait entrer au ministère de la Transition écologique en juin 2017. Le but : que son fidèle lieutenant s’occupe des dossiers les plus délicats, mais aussi qu’il « surveille » Nicolas Hulot, pour qui il ressentait de la méfiance. « Lecornu était là pour serrer la vis et préparer le terrain à une opération militaire d’expulsion et à une vengeance destructrice de l’État plutôt qu’à une issue apaisée », dit Benoît, habitant de la zad de Notre-Dame-des-Landes. En mars 2018, quelques mois après l’abandon par l’État du projet d’aéroport dans le bocage nantais, Sébastien Lecornu avait sommé dans Ouest-France les personnes souhaitant rester vivre sur ces terres de « revenir dans l’État de droit par l’agriculture », notamment en se déclarant auprès de la Mutualité sociale agricole. « Le compte à rebours est lancé », avait-il alors prévenu, assurant que, le cas inverse, une « phase d’expulsions » serait lancée. Celle-ci a finalement eu lieu en avril 2018, une trentaine d’opposants étant alors blessés par les forces de police, selon le service médical des habitants de la zad. « Lecornu fait partie de ces dirigeants politiques va-t-en-guerre qui ont alimenté le récit toxique et mythifié du tri à faire entre une minorité de supposés “bons zadistes agriculteurs” et de supposés “méchants cagoulés” », développe Benoît, pour qui les déclarations préalables du secrétaire d’État, « dénuées de toute préoccupation écologique », n’auront servi qu’à justifier la répression des opposants à la politique gouvernementale. « Ce n’est d’ailleurs pas pour rien si, quelques années après avoir défendu le déferlement sur la zad de grenades, tanks et militaires venus détruire maisons et fermes, il est devenu ministre des Armées. » Selon le militant, la « situation climatique et foncière actuelle » en France donne pourtant largement raison à « l’expérience écologique, paysanne, sociale et politique » qu’ils poursuivent toujours dans le bocage de Notre-Dame-des-Landes. https://reporterre.net/Lecornu-un-Premier-ministre-va-t-en-guerre-contre-les-ecologistes1 point
-
Je viens de lire ça, et j’en reste un peu sur le cul. Comment peut-on parler ainsi d’une relation, alors que Mac Queen était un violent, qui maltraitait physiquement et psychologiquement "ses" femmes. Qui était un ingérable, un incontrôlable qui abusait de son pouvoir. Ou comment se construisent les légendes en occultant le côté (très) obscur... "C'était en 1975, un dimanche après-midi tranquille, lorsqu’Ali MacGraw, après une longue matinée de yoga et d’écriture dans son journal, était assise seule dans le jardin derrière sa maison à Malibu, les larmes aux yeux. Steve McQueen n'avait pas appelé depuis des semaines. Depuis qu'il était parti furieux après une dispute à propos d’un rôle qu’elle envisageait d’accepter. Mais au lieu de ressentir du ressentiment, son cœur était rempli d’inquiétude. Puis, sans prévenir, elle entendit le rugissement d’un moteur qui approchait. Le pickup Ford de Steve, couvert de poussière, entra dans l’allée. Il en descendit, tenant un sac en papier gras contenant ses tamales préférés, achetés dans une petite échoppe au bord de la route près de Barstow. Il lui tendit le sac — sans excuses, sans grand discours — simplement les yeux remplis de cette vulnérabilité silencieuse que seule elle avait jamais vue. Elle prit le sac, s’assit à ses côtés sur l’herbe, et ils mangèrent sans un mot. Ce moment disait tout. C’était un amour né non pas du glamour, mais de la reddition silencieuse. Ils s’étaient rencontrés en 1972 sur le tournage de The Getaway. Steve était déjà une légende, un homme qui courait en voiture dans la vraie vie et transformait chaque sourire en or au box-office. Ali, elle, rayonnait, portée par le succès immense de Love Story, et mariée alors à Robert Evans, patron de Paramount. Leur première rencontre sur le plateau n’était pas digne d’un film romantique — elle était intense. Steve la défiait du regard, et elle répondait non par de la séduction, mais par de la curiosité. Leur alchimie était immédiate, mais ce n’était pas une séduction. C’était une tension enracinée dans quelque chose de plus profond. Un après-midi, lors d’une pause de tournage à El Paso, Ali se dirigea vers les caravanes et aperçut Steve, seul, en train de fumer cigarette sur cigarette, regardant l’horizon désertique. Elle s’assit près de lui. Aucun mot ne fut échangé pendant presque dix minutes. Puis il dit : « Tu as déjà eu envie de tout quitter ? » Elle ne hocha pas la tête. Elle ne répondit pas. Mais elle lui prit la main, et ce geste fut le début de tout. Le monde de Steve était rude, imprévisible, souvent orageux. Il ne croyait ni aux plans, ni aux apparences, ni aux longues explications émotionnelles. Mais Ali choisit d’entrer dans ce monde. Elle quitta Evans, non pas pour faire scandale, mais pour poursuivre quelque chose d’authentique. Steve ne lui promit pas le luxe. Ce qu’il lui offrit, c’était la vérité brute. Il la montrait par des gestes, comme lui construire une moto sur mesure pour qu’elle puisse rouler à ses côtés, ou encore acheter un ranch isolé dans l’Idaho pour fuir le bruit de Los Angeles. Leur lien était fait de contrastes. Steve, méfiant envers les élites d’Hollywood, entraîna Ali loin des tapis rouges et vers les circuits automobiles. Elle s’adapta, non pas parce qu’il l’exigeait, mais parce qu’elle aspirait à la profondeur que leur relation lui offrait. Un moment marquant eut lieu lors du tournage de Papillon en Jamaïque. Steve s’était isolé, évitant tout contact. Ali, sentant son retrait, prit l’avion sans l’en avertir. À son arrivée, il ne l’accueillit pas avec chaleur. Il était distant. Elle ne força rien. Elle se rendit simplement sur le lieu de tournage, s’assit calmement avec l’équipe technique pendant des heures, et ne fit que sourire lorsqu’il croisa son regard. Plus tard dans la nuit, Steve posa la tête contre son épaule et lui murmura : « Tu ne parles pas quand je craque. C’est pour ça que je reviens. » Leur dynamique était souvent incomprise. Certains disaient qu’Ali avait trop abandonné, que Steve était dominateur. Mais elle déclara plus tard, dans des interviews pour Vanity Fair et People, que ce que le monde ne comprenait pas, c’était l’échange. Steve lui donnait la vérité, une présence rare dans un monde de sourires forcés et de contrats bien ficelés. Il n’aimait pas bruyamment. Il aimait par ses actes. Lorsqu’elle tomba malade d’une pneumonie, il resta éveillé trois nuits de suite, assis à son chevet, un fusil sur les genoux, convaincu que quelqu’un pourrait tenter de s’introduire chez eux. Ils se marièrent en 1973, mais leur union émotionnelle avait commencé bien avant. Même après leur séparation en 1978, Ali avoua qu’aucun homme, après Steve, n’avait jamais touché son âme de la même façon. Des décennies plus tard, elle décrivit un rêve récurrent : elle se retrouvait sur la route avec lui, tous deux remontant la côte californienne. La radio diffusait un vieux blues, sa main à lui reposait sur le levier de vitesse, et elle se sentait en sécurité. Elle disait ne jamais vouloir se réveiller de ces rêves. Dans ce langage silencieux qu’ils partageaient, où les regards remplaçaient les déclarations, et où le silence portait plus d’intimité que mille poèmes, Steve et Ali avaient créé un amour brûlant de rébellion, de fragilité, et de temps."1 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
