-
Compteur de contenus
8 126 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
21
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Neopilina
-
Lorsque Barbie a été jugé à Lyon, il était convenu, avec l'accusation, la défense et l'état français, que le passage de celui-ci à la C.I.A. ne serait pas évoqué. Absolument. Etc. Barbie, avec la bénédiction des U.S., " formaient " des boliviens très très très " à droite ". Des autres en Égypte, en Syrie, etc.
-
"Si il faut renforcer la loi, on le fera"
Neopilina a répondu à un(e) sujet de Demethrogene dans Société
C'est bien ce que je disais. Je vais préciser les circonstances. Des connasses des patelins qui n'ont d'autre à faire à ses funérailles que de voir qui est là, etc. Pas plus lié (etc.) au défunt et/ou proches que ça. Vous voyez, ou faut préciser le portrait à la Zola, je vais avoir la flemme et je vais aller en chercher dans la " Comédie humaine " ou les " Les Rougon-Macquart ". -
"Si il faut renforcer la loi, on le fera"
Neopilina a répondu à un(e) sujet de Demethrogene dans Société
A un enterrement oui, j'en ai vu se faire sortir. Et le vrai problème, c'est la mère. -
"Si il faut renforcer la loi, on le fera"
Neopilina a répondu à un(e) sujet de Demethrogene dans Société
Je suis complétement d'accord. Le a priori est effectivement important. Mais tu fais la sourde oreille a un réel problème. Dans un resto, une grande surface, en allant chez quelqu'un, etc., mon frère et moi, on savait qu'en posant le pied hors de la voiture, on avait intérêt à se tenir à carreaux. Nos parents c'était classes moyennes inférieures. Chez quelqu'un : " Bonjour, s'il vous plaît, merci, au revoir ", c'est comme ça que commence la civilisation. Je te l'ai dit : complétement d'accord mais tu fais un peu l'impasse sur une réalité : des gosses de plus en plus en pénible, en roue libre. L'été, je partais en vacances avec ma grand-mère et ma tante et marraine vieille fille, fortunée, elle, on descendait dans des hôtels, j'avais pas intérêt à déconner, et j'avais tout ce que je voulais. J'épluchais les trucs des syndicats d'initiative, les brochures, les cartes, et c'est moi qui faisait le circuit. Et pis dans le temps, , même les gosses des pauvres se tenaient à carreaux. D'ailleurs ce phénomène ne touche pas que les enfants. Il y a une foule de statistiques qui baissent, oui, oui, mais pas celles des " incivilités ", de l'agressivité, de la violence physique, les gens sont de plus en plus à cran, et pas que les pauvres. Alors gosses bienvenus, bordel, dehors. -
Et ce n'est pas les sarrasins qui ont eu la peau de Roland, mais des bandits basques, ils ont vu que l'arrière garde prenait un peu de retard, un peu trop de distance avec le gros de la troupe, l'occasion fait le larron. Le pire c'est que l'histoire était connue dès le début, c'est ensuite que " Sarrasins " a été substitué à " Vascons ".
-
Réconcilier foi et science: dans la seule école d'exorcisme d'Asie
Neopilina a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans Religion et Culte
Dali se savait malade. Avec quelques surréalistes français, un jour ils ont déboulé dans le cabinet de Freud à Vienne, . Dans les " papiers ", post-mortem donc, de Dali, on a trouvé plein de " trucs " dont la thèse du très très jeune Lacan, annotée de la main de Dali (1), etc. Ce n'était pas un " amateur ", je veux dire, une foule d'artistes n'ont jamais fait les efforts de Dali. (1) Sur le tableau " L'angélus " de Millet : " Dalí y écrit que les paysans figurant sur le tableau n'étaient pas simplement en prière pour l'Angélus, mais qu'ils se recueillaient devant un petit cercueil. Sur son insistance, le Louvre fait radiographier le tableau, ce qui révèle, à la place du panier, un caisson noir, que le peintre surréaliste interprète comme le cercueil d'un enfant de 6 ans[9],[10] ". A minima, il y a un repentir du peintre, et l'oeil de l'artiste l'a vu dans l'attitude des personnages. Il faut, complétement. Voir ethnopsychiatrie. Il suffit d'y penser pour que ça soit évident. Ne pas tenir compte du contexte culturel, ça serait comme ignorer le biotope d'un animal. La pathologie d'un Sujet n'existe que dans son " environnement ", on atteint la lapalissade à la vitesse de la lumière. Les consommations culturelles de psychotropes ne causent aucun problème. Mettez le dit psychotrope dans une autre culture, ne reste que le psychotrope, et là, ça va tout de suite moins bien. L'existence de l'effet placebo a été confirmée scientifiquement, double-aveugle, toussa, justement. -
"Si il faut renforcer la loi, on le fera"
Neopilina a répondu à un(e) sujet de Demethrogene dans Société
C'est un fait scientifique documenté ad libitum : en matière de dimorphisme sexuel, le nature a " cogné " très très fort chez notre espèce. J'ai fait mon service militaire dans les parachutistes, dans mon régiment, il y avait 1 200 personnels (il y avait encore des conscrits donc), dont 4 femmes. " C'est comme ça ", y'a rien à dire. Mais ces femmes, même la plus fluette, ce n'est même pas la peine d'aller la chercher à 4 dans une ruelle sombre. Elle a appris une foule de trucs. Et tout le temps que j'ai été là, je n'ai pas vu ou entendu quoi que ce soit de " regrettable " concernant ces 4 femmes. L'une d'elles, la plus gradée, adjudant-chef, mais je suis sûr qu'elle est devenue officier, m'a même dit que cela avait en partie motivé son choix de cette troupe, là où elle servait avant, il y avait des trucs " regrettables ". Elle était charismatique, rien de moins, les autres moins, mais donc rien à voir avec le sexe. Les gars étaient tellement bien " prévenus " qu'ils avaient un rideau métallique avec des barbelés dans le cerveau, ils voyaient des camarades et leurs grades, point. Et pis il y a les trucs débiles. Un de mes meilleurs amis est une moitié de rital du Bronx, nan, je déconne !, il est franco-italien. En vertu des accords bi-nationaux, etc., il devait faire son service, dans le pays de son choix. Il demande les parachutistes en Italie, refus pour raison de taille, trop petit, ça fait désordre au défilé, etc. Alors, ça, c'est n'importe quoi. Il a donc opté pour les parachutistes en France. Il ressemble à rien, il est tout petit, il a des mollets de coq, etc., et ? C'est l'un des meilleurs soldats que j'ai vu. Si j'avais su qu'en face, il y avait des types comme ça, j'aurais eu peur. D'ailleurs, il a embrayé direct sur la Légion. Et j'ai vu des armoires à glace, amateurs de fonte, les grandes gueules, etc., pleurer leur mère, s'effondrer pendant les classes et demander une réaffectation. -
Si un jour je gagne au loto (déjà faut jouer, mais c'est pour les besoins du raisonnement), je ferais marcher l'économie française, j'embaucherais un assistant, ou une assistante, les compétences suffiront, et il fera tout ce qui m'em..... Donc ? Tous les mercredi, il me fera Charlie sans dessin !! On y trouve parmi les meilleurs papiers de la presse française, mais j'en ai plein luc de leurs dessins, et je le lis depuis qu'il existe sous cette forme, et chaque fois que j'ai arrêté, c'était à cause de dessins. Faut rester civilisé, j'irais pas chercher un fusil d'assaut.
-
Guerre en Ukraine - Sujet général
Neopilina a répondu à un(e) sujet de Promethee_Hades dans International
Nous sommes le 22 aout 2026. L'Europe produit désormais plus d'obus que les U.S.A. (etc.). La guerre de Poutine est un échec dès les premières semaines (150 000 hommes sur trois axes, désormais bien connus, Z, O, V, l'objectif est bien un contrôle de tout le territoire ukrainien), mais le " gars " est un " peu " borné, alors il continue à remplir les cimetières, de démolir son pays, etc. La " Grande Russie " ? C'est Poutine qui l'a achevé avec son logiciel du XIX° siècle. -
C'est certain ! C'était après un passage aux urgences psys. Il y avait deux internes, un homme, une femme. Le type est à gauche de la dame (c'était des jeunes, des internes), et le gars il a posé son tout petit carnet à gauche de sa main gauche. Pour qu'elle ne voit ce qu'il écrit sans en avoir l'air (de cacher). Ces deux là n'étaient pas sur la même longueur d'onde " doctrinale ". On n'est pas sorti des ronces, c'est balbutiant tout ça. La fille s'est absentée, il m'a filé un papier que j'ai rangé avant son retour. Il avait compris sur " quelle longueur d'ondes " j'étais. Voilà, c'est ça la situation. Il fait quoi le néophyte ?
-
Ça me surprend beaucoup, tu me parles de " doses variables ", alors je ne connais pas. Le mot " antipsychotique " me fait frémir. J'ai eu une expérience, aussi pénible que possible. Je n'ai jamais été aussi mal ? Si, mais pas comme ça, faut varier les plaisirs. Mais je sais très très bien que ce genre d'ordonnance c'est du sur-mesure, de la dentelle de Calais. Tel médicament fait du bien à A, du mal à B, et rien à C. Et on recommence ...
-
Le terme " neuroleptiques " est un terme aussi général que possible. Dans ma très très longue carrière de psychiatrisé, je pense que j'ai avalé le Vidal des psys (de telle sorte que cela a abimé mon foie, ce à quoi il fallait ajouter ma consommation d'alcool, mais les médecins ont quand même parlé d'altérations médicamenteuses). Les antipsychotiques, c'est une classe extrêmement précise au sein de l'ensemble générique " neuroleptiques ", destinés à des pathologies qui sont considérées comme parmi les plus graves, les psychoses, des psychismes ventilés façon puzzle. Depuis tout le temps qu'on voit la tronche de ce type à la télé, avec mon humble expérience en la matière (en plus, je me suis un " peu " intéressé à la " chose " de façon très pro-active), je peux dire depuis ma chaise que ce type n'est pas psychotique. Et la liste que tu donnes, où il est question d'administrer des antipsychotiques à des gens qui ne le sont pas, à part le cas de la chimio dont je n'ai jamais entendu parler, me laisse très songeur, voire sceptique, je ne vois qu'un " intérêt " : légumiser avec un filet de bave au coin de la bouche. Je m'empresse : et je n'ai rien contre. On peut tellement souffrir psychiquement que devenir une salade verte est la plus belle chose du monde. L'urgence, c'est la souffrance, alors si ça assomme le rhinocéros, tant mieux. Avant de critiquer ces médicaments, il faut se souvenir un peu de ce que c'était les institutions psychiatriques avant. " Ça " hurlait, entre autres, 24 heures sur 24. Dans le journal d'une analyse, quand tu lis " Rien à signaler ", c'est un jour férié, chômé, c'est Noël, le Pérou, l'Amérique, .
-
La justice ordonne de nouvelles expertises psychiatriques du " monsieur ". J'ai cru comprendre que des antipsychotiques lui avaient été prescrits. Ça serait très intéressant de demander au prescripteur comment il motive une telle prescription. Jubillar n'est pas plus psychotique ma chaise. Névrosé au dernier degré par une fixation orale, bref, j'ai pu présenter des symptômes d'aspect psychotique, alors on m'a refilé des antipsychotiques, pour voir. J'en frissonne. On manque terriblement de psys, si en plus dans le lot t'as des charlots, on n'est pas sorti des ronces. Jubillar est d'une telle médiocrité qu'elle est très facilement devenue criminelle. " C'est tout ". 5 visites d'un bon expert aurait suffit. Comme je ne suis pas une brute qui souhaite le retour de la torture, etc., au cas échéant, si ce " monsieur " a des soucis " existentiels " en prison, on pourra lui accorder un anxiolytique (faut trouver le bon) et un somnifère, ça suffira dans son cas.
-
Mouais. Après la proclamation de 1948, il faut dire que des communautés millénaires ont été très très très vivement " invités " à quitter leurs pays d'origine. Et la plupart ont opté pour Israël ... Dans l'histoire du Yémen, il y a un État hébreu, etc. Tu chasses des gens qui s'installent ailleurs et ensuite tu veux leur peau pour s'être installés là. Compliqué tout ça ...
-
Merci, mais je le répète, Deleuze à haute dose, je peux pas (et on est tous comme ça, certains auteurs, on éponge, et d'autres on relit 25 fois une ligne). On m'avait dit que ce cours avait été retranscrit, mais je garantis la mienne de cette intervention filmée. Je l'ai collationné mot à mot sur la vidéo avec un soin absolu. J'écoute quelques mots, je note, retour en arrière, je vérifie, et ainsi de suite, collation finale, etc. J'ai même mis l'hésitation finale, " zut ", qui de fait parasite la lecture.
-
J'avais dit que je remettrais ça, je l'ai retrouvé. " Je retranscris l’intervention orale et filmée de Deleuze communiquée par hks. Cette vidéo montre l’extrait d'un cours, " Anti-Oedipe et autres réflexions ", séance 2, Université Paris-VIII (Vincennes), 3 juin 1980. Deleuze : " Au tout début de la " Phénoménologie de l'esprit ", il est évident à tout lecteur que Hegel fait un tour de passe-passe, un tour de saltimbanque, qu'il appellera effrontément dialectique. Car qu'est-ce qu'il nous dit ? Pour montrer que les choses sont prises dans un mouvement, dans un mouvement ininterrompu qui est le propre de la dialectique, pour montrer que les choses sont soumises à une espèce de mouvement de l'auto-dépassement, qu'est-ce qu'il va faire ? A t-on jamais été plus sournois ? Il nous dit ceci, il nous dit partons de ce qui est le plus sûr. Imaginez, on fait un dialogue des morts. Pensons qu'Hegel explique ça justement à des philosophes anglais, vous avez dit vous mêmes, quand est-ce que les anglais vont commencer à rire. Hegel dit avec sa gravité, je retire tout ce que je viens de dire sur Hegel, c'est évident que c'est un immense génie, mais enfin, qu'est-ce que vous voulez ? Suivez-moi bien, il nous raconte une histoire qui parait très belle, très convaincante, il dit, voilà, il y a la certitude sensible, la conscience empêtrée, c'est le départ de la " Phénoménologie de l'esprit ", la conscience enlisée dans la certitude sensible, et elle dit, le sensible, c'est le dernier mot des choses, là, les philosophes anglais peuvent se dirent, il est déjà en train de nous trahir cet allemand, il est déjà en train de nous trahir [sic], mais à la limite, ils diraient, oui, peut être que nous on peut dire ça, on a dit ça, oui, la certitude sensible, elle est première et dernière, c'est en effet un thème qui parcourt ce qu'on appelle l'empirisme. Et comme chacun sait, l'empirisme est anglais. Bon, alors, voilà, la conscience prise dans la certitude sensible, elle épouse la particularité, la singularité, et Hegel, splendide, analyse la singularité, et va montrer que c'est une position intenable parce qu'on ne peut pas faire un pas sans pressément dépasser ce stade de la certitude sensible. Et pour le montrer, il dit voilà, la conscience sensible est comme déchirée, ça va être ce déchirement qui va être le premier stade de la dialectique de la " Phénoménologie de l'esprit ", elle est comme déchirée car elle croit saisir le plus particulier, et en même temps elle ne saisit que l'universel abstrait. Pourquoi elle croit saisir le plus particulier ? Elle croit viser le plus particulier dans le sensible et elle l'exprime en disant ceci, ici et maintenant, mais comme dit Hegel qui à ce moment là devient presque, presque [sic] rieur, alors qu'il n'en a pas l'habitude, ici et maintenant, c'est l'universel vide puisque c'est le (tout moment de l'espace, de tout le ... zut ... non ..., de) tout lieu de l'espace, que je dis ici, et c'est le tout moment du temps que je peux dire maintenant. Au moment même où je crois saisir le plus singulier, je ne saisis que la généralité vide et abstraite ". ____________________________________________________________ A la fin, il a une hésitation, le " zut ", mais il reprend très bien le fil. Son erreur réside dans l'association de " moment " (temps) et " espace " qui précède le " zut ", ensuite, il corrige, et c'est bon. Pour faciliter la lecture, j'ai mis l’erreur commise entre parenthèses et je la souligne, on peut la passer à lecture. Et de fait, le marxisme dans le texte, a retourné, renversé, inversé de façon copernicienne la dialectique hégelienne, le dit tour de passe-passe. Le " Bolide " peut débouler dans le réel, et on a vu comment. Les similitudes entre ces deux dialectiques sautent à la figure, mais elles ne vont pas dans le même sens !!
-
A Loufiat, et ceux que ça intéresse. Sartre, " L'être et le néant. Essai d'ontologie phénoménologique ", " Chapitre premier. Les structures immédiates du pour-soi ", " III - Le pour-soi et l'être de la valeur " (page 121 chez la collection tel). Quand Sartre écrit ça, en 1943, il n'a pas encore lu la totalité du " Être et Temps " d'Heidegger, c'est dire la pénétration d'esprit de Sartre dans ce domaine. C'est au début, c'est des lignes historiques. Je reproduis (italiques, etc.) à la virgule près. On a le droit d'imprimer et d'y penser lors de ses heures les plus solitaires. C'est moi qui souligne dans le texte de Sartre. " Une étude de la réalité humaine doit commencer par le cogito. Mais le " Je pense " cartésien est conçu dans une perspective instantanéiste de la temporalité. Peut-on trouver au sein du cogito un moyen de transcender cette instantanéité ? Si la réalité humaine se limitait à l'être du Je pense, elle n'aurait qu'une vérité d'instant. Et il est bien vrai qu'elle est chez Descartes une totalité instantanée, puisqu'elle n'élève, par elle-même, aucune prétention sur l'avenir, puisqu'il faut un acte de " création " continuée pour la faire passer d'un instant à l'autre. Mais peut-on concevoir une vérité de l'instant ? Et le cogito n'engage t-il pas à sa manière le passé et l'avenir ? Heidegger est tellement persuadé que le Je pense de Husserl est un piège aux alouettes fascinant et engluant, qu'il a totalement évité le recours à la conscience dans sa description du Dasein. Son but est de le montrer immédiatement comme souci, c'est à dire comme s'échappant à soi dans le projet de soi vers les possibilités qu'il est. C'est ce projet de soi hors de soi qu'il nomme la " compréhension " (Verstand) et qui lui permet d'établir la réalité-humaine comme étant " révélante-révélée ". Mais cette tentative pour montrer d'abord l'échappement à soi du Dasein va rencontrer à son tour des difficultés insurmontables : on ne peut pas supprimer d'abord la dimension " conscience ", fût-ce pour la rétablir ensuite. La compréhension n'a de sens que si elle est conscience de compréhension. Ma possibilité ne peut exister comme ma possibilité que si c'est ma conscience qui s'échappe à soi vers elle. Sinon tout le système de l'être et de ses possibilités tombera dans l'inconscient , c'est à dire dans l'en-soi. Nous voilà rejeté vers le cogito. Il faut en partir ". C'est très exactement cela que fait Heidegger dans les pages introductives de " Être et Temps " en élaborant Son Dasein, Heidegger sait qu'il le fait et pourquoi il le fait. Il est absolument vrai que le cogito en l'état est un écueil, un obstacle. Et donc, avec son Dasein, Heidegger tente de ruser, de louvoyer, avec cet obstacle, et les conséquences (aussi dramatiques que possible) sont parfaitement décrites par Sartre. Sartre termine par " Nous voilà rejeté vers le cogito. Il faut en partir ". C'est vrai. Et je dis " le cogito en l'état ". Et donc je m'y colle, plusieurs années. En l'état le cogito conquiert par et pour la philosophie la conscience de Soi, mais en même temps, il rompt (" les Murs s'envolent", jusqu'au transcendantal), philosophiquement, le lien (et voilà la philosophie continentale débranchée du réel, tout à fait) qui existe a priori entre un Sujet et Son (position correcte de la conscience de Soi) Monde, c'est à dire avant conscience de soi. Mais quand on est un philosophe digne de ce nom, on ne ruse pas, on ne louvoie pas, on dresse le siège. On fait venir Vauban ( ) qui prend la forteresse de Maastricht en 17 jours : tremblement de terre en Europe. Je reprends le cogito en l'état, je garde la conscience de soi et je rebranche, rétablis, explicitement ce lien dans son acception philosophique. Le psy te parlera de " Ta relation symbolique ", de Ta relation a priori avec l'extérieur, l'autre, etc., mais c'est un autre discours, mais celle-ci, efficiente a priori (le psy te dira inconsciemment) a forcément des conséquences sur Ton discours philosophique, c'est d'abord elle que tu vas verbaliser philosophiquement. Et Heidegger invite à cela pour contourner un obstacle (la rupture de ce lien occasionnée par le cogito en l'état) qu'il ne réussit pas à vaincre en bonne et due forme. C'est une philosophie antithétique au concept même de philosophie. C'est une philosophie qui souhaite la mort de la philosophie. Effectivement renvoyé au cogito en l'état, on repart, du cogito repris, ce lien rétabli et conscience de soi en poche. On peut reprendre, poursuivre. Et donc, presque idem pour Marx. Hegel est totalement " prisonnier ", comme Husserl, Sartre, du cogito en l'état : c'est volontaire, ils s'accrochent à la conscience de soi, à juste titre. Mais ce faisant, c'est aussi rester accrochés au non-dit du cogito en l'état, la rupture de ce lien. Marx " ressent " cela, Hegel, concrètement, n'a pas plus de bras que le kantisme, et Marx est incapable de le verbaliser. Pour passer à l'action, renouer avec le réel, il va congédier Hegel, et ce faisant, il congédie la conscience de soi. Le " Bolide marxiste " est en route. Au bout de Marx, il y a des fosses communes, au bout d'Heidegger, il y a Treblinka. Rousseau est incapable d'imaginer la Terreur, elle a pourtant eu lieu, et Jésus Christ ne pouvait pas imaginer l'Inquisition, etc. " On ne métaphysique pas impunément ". Tout grand philosophe est un " apprenti sorcier ". Voilà le genre de textes qui devrait être au programme de L1. Et d'Homère à Sartre, je pourrais leur concocter un " petit " programme sous stéroïdes !
-
Je ferais l'effort de le remettre sur ce forum, passkeu c'est toi. (reste zen, je suis strictement hétérosexuel, ). Que la philosophie avance, la sagesse et le bonheur suivent. C'est comme ça. Dans cet ordre. Je ne peux pas lire Deleuze, c'est " physique ". Et pourtant, le meilleur harponnage d'Hegel que j'ai jamais entendu, oui, c'est une vidéo, est de lui. D'ailleurs, j'ai pris la peine de faire une transcription de cette improvisation géniale (1), c'était à la feu et très fumeuse Paris VIII !! L'ai-je déjà posté sur ce forum ? Je ne sais plus, mais je vais la retrouver et la remettre (?). Je reviens à nos moutons. Donc, je ne peux pas parler de Deleuze sur pièces. Reste Sartre et Foucault, et là, pas d'hésitation possible, le niveau n'est pas le même, et Foucault le savait très bien. Et il se trouve que dans " Histoire de la folie ... ", il y a un très très grand texte de Foucault, qui a fait un " bruit " très mérité, où il oppose Descartes et Montaigne. Et c'est bien Montaigne / Foucault qui ont raison contre Descartes quand celui-ci écarte un peu trop légèrement la " folie ", la déraison. (1) Et il est donc forcément question de l'introduction à la " Phénoménologie de l'esprit " où Hegel justifie la position qui sera ensuite la sienne, tout le monde comprend l'aspect ... stratégique de la chose. Comme les " Manuscrits de 1844 " de Marx. Il faut attaquer là où ça fait mal, c'est de bonne guerre (!). Et donc Sartre avait visé la démarche du Dasein en tant que telle dans une vingtaine de lignes parfaitement géniales. On a le droit de penser ce qu'on veut de lui, sur ce terrain, c'est un remarquable " chasseur " (Heidegger aussi, ). Pourquoi ai-je pris la peine d'insister à ce point avec le cogito en l'état ? J'ai vu les enjeux. Il n'y a même plus un Foucault dans l'Université française. Donc, on a des " chameaux de la culture ", et Zarathoustra s'empresse de préciser qu'il en faut, mais d'abord des Ulysse.
-
J'entends. Et je le remets, : Et donc, Heidegger continue de " fleurir ", comme on sait, chez qui on sait, alors qu'on peut faire taire Heidegger avec 20 lignes de Sartre, que personne ou presque n'a relevé. On ne pourra jamais se passer de la philosophie à son meilleur niveau, alors on met un mouchoir sur ce qui ne va pas, et on trie. Et il s'avère que ce faisant, on avance. Le cogito en l'état a généré des monceaux de livres. J'ai fait l'expérience du cogito en l'état dans le texte : il a violenté Mon Rapport au réel (qui ne doit rien à la philosophie, bien sûr), précisément (" les Murs s'envolent "). Alors j'ai serré les dents, plusieurs années, ma signature résume très bien ces années. Tel ou tel " Explorateur ", " Pionnier ", " Éclaireur ", est aussi " accessoirement " un sale con, comme je l'ai dit ci-dessus, je laisse ça au vestiaire : ce qu'il a trouvé, etc., il l'a trouvé, recommencé à zéro serait suicidaire. Parce que, justement, en reprenant le cogito, je rebranche la prise de la philosophie continentale au réel, et en gardant la conscience de Soi. Ensuite ? S'en sert celui qui peut. C'est ça le " temps " de la philosophie.
-
J'entends. Ce n'est pas de ma faute si Heidegger et Sartre sont deux très très grands philosophes. Je hais viscéralement Heidegger. Il utilise la philosophie pour souiller la philosophie, la liberté de penser, la liberté tout court, c'est le philosophe du totalitarisme, etc. A ce niveau, une foule considérations " personnelles " doivent rester au vestiaire. Allez, encore une fois : je hais Heidegger. Il n'empêche que sans Heidegger, je ne comprends pas le peu que j'ai compris de Kant, qui ne réussit jamais à dire ce que c'est qu'une chose, etc. Etc. On n'y peut a posteriori rien. Alors je me bouche le nez, et j'y vais. Il y a de bons outils, du bon matos, dans une fosse à m... ? Je vais les chercher, je rince, et roule casquette !! Quand je philosophe, les " états d'âme " reste au vestiaire. Le plus amicalement qui soit, . Newton était une ordure intégrale, un sociopathe (le suicide d'un assistant), un parvenu, un arriviste, un voleur (les inventions d'un pauvre horloger irlandais), etc., mais personne ne songe à se passer de la physique newtonienne à l'échelle locale. " C'est comme ça ", façon y'a rien à faire. Einstein découvre la relativité, d'autres font des " champignons ", etc. C'est comme le thème " l'artiste (ou autre) et l'oeuvre ". C'est pareil.
-
Le profit, la cupidité, etc., ça ma parait vieux comme le " Monde " (i.e. des hommes). Dans l'histoire des celtes, on connaît un effondrement interne : les disparités " sociales " étaient devenues absolument atroces. Les esclaves, les pauvres, etc., ont sauté à la gorge du sommet de la pyramide sociale, ils ont tué " tous les monde ", mit le feu partout, tout détruit, pas de texte, mais l'archéologie est formelle. Quand ces sociétés se relèvent, c'est là qu'on voit apparaître les figures désormais distinctes du prince, roi, etc., et du druide. La distinction permet d'introduire un peu " d'huile " dans ses sociétés pour éviter les anciens abus que tout le monde a en tête. J'entends bien ta remarque. Une petite métaphore. Les philosophes les plus radicaux c'est ceux qui creusent le plus profondément, c'est eux qui emportent " la mise " (pour le meilleur et pour le pire, " on ne métaphysique pas impunément "). Ma remarque est presque " technique ". Sartre a creusé plus profondément que les autres cités, " c'est tout ". Heidegger aussi hein, qui est donc devenu le " philosophe " de référence des mollahs, des putschistes d'Amérique latine, des ultra-nationalistes hindous, de la " Tradition ", bref, en un mot, du romantisme au sens métaphysique. Sartre a harponné idéalement Heidegger, en 2026, j'ai le sentiment que personne n'a vu, . Bref, moi, je creuse ... Une dernière petite remarque. C'est grâce aux français de la seconde moitié du XX° siècle qu'on voit aujourd'hui apparaître des jeunes pousses continentales en terres anglo-saxonnes. Le temps de la philosophie n'est pas celui de la vie quotidienne, c'est trivial, mais ce n'est même pas celui de l'histoire. Nietzsche parle très bien de ça. " Les Grecs, dés le début, sont ceux qui sont allés le plus loin ", etc. Chez les éléates, il n'y a pas de doctrine, il y a un instrument, la dialectique, fondée sur l'ontologie. J'en use depuis 35 ans, ça m'a très bien réussi.
-
Où acheter un logement en France pour se réfugier lors des canicules ?
Neopilina a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans France
Très ancien ça. Idem gascons, auvergnats. Terres de pauvreté sévère et chronique pendant des siècles dans l'histoire de France, donc les gens montaient sur la capitale. AU XVIII°, au moins un tiers des domestiques parisiens sont des gascons, ça deviendra presque un phénomène culturel, le " domestique gascon " est un personnage de théâtre, de vaudevilles, un archétype. Les aristocrates avaient la moquerie facile. -
Avant 1914, tous les soirs en France, juste après la fermeture des bistrots, il y a des rixes, et, le plus régulièrement du monde, un coup de surin est mortel. Ce phénomène a disparu après 1918 (...).
-
Où acheter un logement en France pour se réfugier lors des canicules ?
Neopilina a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans France
Et on fait quoi ? Rien !! Sinon les paysans vont aller défoncer les préfectures. Ils boivent de l'eau empoisonnée, mais c'est pas grave, l'état fournira de la Vittel. C'est très marqué dans ma famille. Y'a eu des cohortes de boomers qui ont bossé toute leur vie avec pour horizon la retraite au soleil, dans le Sud, le plus souvent en PACA. A la retraite, on bazarde la résidence principale et la résidence secondaire, dans le Sud, devient principale. Et aujourd'hui ? Bah, ils remontent " au pays " en Lorraine l'été !!!!!!!!!! Des " spots " lorrains comme Gerardmer, etc., sont désormais blindés l'été (1). Le Sud de la France va devenir un four. Déjà, il y a 40 ans, en vacances chez cette parentèle, je ne supportais pas ces étés, où il fallait rester planquer comme rongeur toute l'après-midi, même les reptiles avaient trop chaud. Certains d'entre eux lors des très fortes chaleurs restent à l'abri et s'activent la nuit. (1) Où on peut essayer de pêcher le brochet de Charlemagne. Il avait un " pavillon " dans le coin, il adorait venir chasser, pécher, la cour à Aix La Chapelle n'était pas trop loin. Il chassait le loup, l'ours, l'auroch, le sanglier, le cerf, etc., et pour se reposer il faisait une partie de filet dans le lac. Une légende dit que lors d'une partie un brochet si gros fut pris que Charlemagne ordonna de lui passer un anneau en or dans les narines et de relâcher.
