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  1. Bonjour à tous , j'ai le plaisir d'annoncer la création de mon premier livre , intitulé "mémoires d'une vie" Ce livre est dédié à ma femme et à tous les courants progressistes et positifs , de tout horizon ou culture, qui apportent sur notre terre , un courant pluraliste , progressiste et de pensées positives. Aussi bien dans la culture dans sa globalité , dans les arts ,le social et dans l’humain ,dans l’écoute et l’ouverture au monde dans lequel nous vivons. Erwin
  2. Chapitre 2 : les années 60 et l'enfance Né donc dans la savane (Wamba près de Stanleyville) dans une colonie belge (Congo belge) à l’époque et surnommé Matata mingui (sacré phénomène en kiswahili)) par les boys qui s’occupaient de la maison de mes parents et du ménage, Un jour Maman crû à une cravate oubliée par Papa sur la fenêtre de ma chambre de bébé, elle prévint Papa et un boy, en réalité, il s’agissait d’un serpent venimeux, le boy lui coupât la tête, déjà un signe du destin. J’y suis resté 2 ans, puis les troubles et émeutes ont débuté, les congolais voulaient l’indépendance, et ils l’obtinrent en 1960, les blancs commençaient à être pourchassés par les simbas, jeunes fanatiques financés et abreuvés d’alcool par les nationalistes de l’époque, Papa à l’époque était gouverneur de Province, il prit la décision suite aux graves événements de quitter le pays qui était à feu et à sang. Laissant tous ses biens derrière lui, nous fûmes rapatriés par les paras belges venus nous aider. La Belgique à l’époque connaissait déjà des troubles importants entre la Flandre et la Wallonie, et déjà l’autonomie était dans l’air du temps, mais aussi beaucoup de grèves en Wallonie et mouvements sociaux. Papa avait tout perdu , et il avait une famille à nourrir , il prit le temps avec moi et Maman de s’accorder un moment de réflexion , nous partîmes donc en Espagne , une semaine dans les Baléares , nous assistâmes à une corrida , et nouveau message du destin , un javelot d’un toréador , pourtant planté dans le dos d’un taureau , atterrit suite aux gesticulations de l’animal à 1 mètre de ma personne , nouveau coup du destin . Tout ceci est authentique Après cette semaine aux Baléares , nous prîmes un avion et arrivâmes à Bruxelles , dans un froid glacial , accueilli par Coco ( Clary D de C….) ma grand-mère paternelle , nous passâmes quelques jours à Wépion ( villa des U) , le temps de trouver une habitation à Bruxelles , ce fût rue de l’association tout près du monument au soldat inconnu , Papa via les connaissances familiales , allât se présenter à Petrofina ou il fût reçu de façon peu respectueuse par Monsieur le Marquis de , Directeur général à l’époque de P , en effet ce Monsieur avait l’habitude de frotter les clinches de porte avec son mouchoir(authentique) , il reçut donc mon Père qui du haut de son mètre 92 , lui serrât la main , le début de la conversation fût Monsieur de L d’où tombez vous ? Papa calme et droit comme un i , lui répondu , je ne tombe de nulle part , je suis venu ici pour grimper , Papa fût engagé séance tenante avec un poste de Directeur administratif , je vécus un début d’enfance que l’on appelle doré , placé dans un pensionnat en Wallonie , stricte sur l’uniforme et la tenue avec des méthodes d’un autre temps , ou le fait de parler en classe était puni d’un coup de règles sur la paume des mains ,un jour le souper était composé de chicon cuit , je refusai le repas , on me plongeât la tête dans l’assiette , depuis ce jour-là j’ai une horreur affirmée à vie des chicons cuits, un autre jour ayant mal répondu à une question d’un instituteur , je fus placé dans une pièce peinte en noir et laissé une demi journée seule dedans , encore il y a très peu de temps le fait de se retrouver dans le noir me donnait des angoisses, je suivis en plus de ma scolarité , des cours de français et anglais et allemand dans une école privée, à cette époque Papa était très pris par son travail et gravissait à la vitesse de l’éclair les échelons de la hiérarchie , il était constamment en voyage avec Maman, et lorsque j’étais en congé , je voyageais aussi , j’avais la sensation d’être une petite valise itinérante , je voyais mes Parents une fois par moi , inutile de dire que j’étais un petit garçon triste , mélancolique et renfermé ,se sentant abandonné, ma Grand-mère maternelle coco heureusement venait me chercher 2 fois par mois et je passais les moments libres à Wépion La Pairelle (propriété de mes grands-parents paternels) , jouant avec Canichette un adorable canard blanc , mais aussi avec la fille des voisin Claire D très jolie fille aux grands yeux noirs et cheveux noirs , les Parents de Claire ,les D avait rachetés toutes les propriétés de mes grands-parents , les D sont connus à E pour leur usine de construction métallique , ils étaient les voisins de mes Grands-parents paternels. Après 2 années à Bruxelles, Papa reçut une proposition d’une société allemande qui à l’époque était fantastique pour sa carrière, il démissionnât de P et fût engagé comme CEO à H société allemande dans le textile, il y ferrât toute sa carrière, par après H devint H C, société rachetée par un géant américain, c’est là que Papa deviendra par la suite CEO pour l’Europe (sommet de sa carrière). Mes Parents donc déménagèrent en Allemagne et ou les nostalgiques du nazisme étaient encore présents , Papa qui était polyglotte ( 7 langues) s’intégra rapidement au contraire de Maman moins à l’aise avec une population froide et avec une autre culture et mentalité , pendant ce temps-là , je continuais dans mon pensionnat jusqu’à la fin de mes primaires que je terminais avec mention excellence dans toutes les branches , à la sortie des primaires , je parlais et écrivait en 4 langues (nl , f,anglais et allemand ) , il n’y avait qu’une branche ou j’étais moins brillant , la gymnastique !!! Par contre, je pratiquais l’équitation, le tennis, le golf, l’escrime à fleuret moucheté et surtout le football, le badminton, le volley et hand-ball et Ping pong, papa fut un moment B3 en classification. Papa voyant ma passion pour le foot et certaines qualités remarquées chez l’entraîneur de l’époque du C de S m’affiliât au club , j’y jouais en meneur de jeu ou faux numéro 9 qui affolait la défense adverse , un jour je fis un match en junior UEFA contre A et ses juniors , un certain Jos flion défenseur d’origine congolaise me fit un tacle par derrière , j’évitai de peu la blessure grave , je revins vers lui en colère et lui dit recommence encore une fois cela et je retombe de tout mon poids sur ta jambe et tu pourras allez à l’hôpital , je ne le vis plus du tout après dans mes parages, l’entraineur s’appelait O Van B et l’équipe première était la terreur des grands clubs tels A , le S de V , il faut dire qu’à l’époque le C avait de solides arguments , J S gardien de but anversois de 1M92, terreur des centre-avants , les frères S , et le regretté centre-avant R C (ex s) . C’est là que ma bande de copains devint réalité (les 2 Eric , Milan , Luc , Jean-Marie C mais aussi mon inséparable ami Philippe , perdu de vue et retrouvé sur Facebook a la soixantaine mais qui avait fortement évolué vers d’autres horizons très différents des miens. L’époque aussi ou nous allions le dimanche à l’église de L et ou 3 sièges nous étaient réservés avec nos noms inscrits sur une plaque vissée au dos, quand en premier mon imposant Père et très respecté de la population rentrait en premier suivis de Maman et moi-même, les paroissiens étaient debout, et baissaient par respect la tête à notre passage. Père par son statu d’aristocrate fût contacté par le Parti-s c flamand pour l’intégrer et en devenir une figure politique, mais il déclinât préférant sa carrière mais restât membre à vie du parti s-c flamand, in het midde van de twee, comme ont dit de ce parti et à mon tour je le suis resté fidèle à chaque élection. J’étais également lors de mes passages en week-end en Allemagne chez mes Parents , très vite convié à l’écoute de la musique et la peinture ,la littérature , le théâtre , l’opéra , le cinéma, , j’ai hérité de mon défunt Père , l’ouïe musicale , un jour lorsque Père revint définitivement à Bruxelles , je fus définitivement initié à la musique , en effet à chaque bulletin brillant , je reçu d’abord une encyclopédie de musique , il me donnât 15 jours pour en apprendre les rudiments puis m’interrogeât , les réponses furent acceptées , et il passât un deal avec moi , à chaque bulletin ou résultat brillant , je reçus des sous pour allez avec lui à la discothèque nationale louer un 33 tours , le tout premier fût Peter and the Wolf de Prokofiev , La suite se transformât avec les Beatles et la Pop music. Papa donc prenant conscience qu’il fallait se rapprocher de son fils, obtint de ses dirigeants aux Usa que son Headquarter fût déménagé d’Allemagne à Bruxelles avenue Louise, ou il travaillât jusqu’à sa mort en 1992. Particularité, Père était très respecté à son travail et chaque matin, le même rituel, sa secrétaire Nadine, annonçait l’arrivée de Père à ses bureaux, tout le personnel était debout formant une haie d’honneur et le saluant à son entrée, j’y ai assisté personnellement, ayant à un moment voulu être près de lui, un jour ou j’étais en congé scolaire. Papa avec son originalité des baskets avec un costume et cravate du meilleur goût choisi par ma mère, il avait adopté la mentalité américaine mais gardait son côté martial, il rentrait et chaque fois disait Heren, messieurs. Papa n’a jamais conduit de sa vie ni ma mère , avait été mis à sa disposition un chauffeur avec voiture de fonction , c’était les années 60 , à notre époque , c’est quasiment révolu , même les cadres supérieurs roulent eux-mêmes sauf exception , tel les Ministres par exemple , donc lorsque Père venait me chercher au pensionnat , imaginez l’effet pour mes condisciples d’infortune de voir un des leurs , avoir la porte ouverte d’une rutilante voiture de direction l’accueillir avec le chapeau et la tête baissée en signe de respect du chauffeur. Et tout était à l’avenant , petit garçon , le contact avec mon grand-père imposant patriarche des U de L était le vous et le monsieur avec son petit-fils et son fils , alors que dans l’autre famille celle maternelle , le contact était froid , mais on m’appelait par mon prénom, de plus l’étiquette était la règle , bienséance , rigueur toute flamande et les valeurs du travail , de la valeur morale , de la distinction , de l’humilité , de la piété et de la foi et honneur , Père qui dût se construire et grandir par ses propres moyens victime de la faillite de son père , mon père, détestaient entre tout les noblions comme il les appelaient , les parvenus et les grenouilles de bénitier, il avait le sens de la valeur de l’argent , et disait toujours , il y a 2 choses qui ont de la valeur la brique et l’or et il avait parfaitement raison , il y avait aussi ,la pudeur , je n’ai jamais vu mes parents nus et donc ni mes enfants suite logique , on ne pleurait pas chez les hommes et un baiser d’un père à un fils ou une accolade était très rare sauf pour de grandes occasions telles la remise d’un diplôme ou une promotion hiérarchique , voilà pour vous situer l’environnement familial , du côté maternel , bien que fort gâté monétairement par ma grand-mère maternelle petit-fils unique oblige , pas question de baisers d’une grand-mère à son petit-fils , froide et distante et encore plus avec Père , il n’oubliait jamais l’humiliation et la honte pour son honneur quand il vint demander la main de ma mère comme l’exigeait le protocole de l’époque , honte car désargenté suite à la faillite de grand-père , c’est ma mère qui payât personnellement son costume , honte de l’accueil glacial des Hastir voyant un flamand venir demander une fille moitié wallonne moitié hongroise , et de plus aristocrate honorifique non noble et désargenté , leurs visions furent nettement différentes plus tard quand , il revint mais avec chauffeur et voiture de fonction de direction et fraîchement nommé Directeur-général ou si vous voulez pour ceux non féru de l’anglais , CEO pour l’Europe , qu’elle hypocrisie , plus tard , je gardais bien ancré en moi et comme une gifle toute ma vie , ce que Papa avait subi , car j’étais très fier de mon père et de notre famille flamande et je n’ai jamais renié ni mes racines ni mon sang flamand , je le suis et le resterai toute ma vie , même si père fut sévère , il m’aimait et le montrait parfois par petites touches , comme lorsque je revins du service militaire avec ma tenue d’apparat d’officier sous-lieutenant ou il me pris dans les bras et me serrât fort en disant , je suis fier de toi , ou quand à 30 ans , je fus nommé directeur-administratif d’une entreprise métallique de 150 PERSONNES .
  3. MÉMOIRE D’UNE VIE Chapitre 1 : Préliminaire Ceci n’est pas une histoire banale ,elle est en fait une fresque historique avec des acteurs réels , comme dans toute bonne représentation théâtrale et ce en 8 actes, ce sont les mémoires d’une vie loin de la banalité, pas de ligne linéaire , droite et au contraire , une vie dans le tumulte , la joie ,le bonheur mais aussi ,la déchéance , la tristesse , le désespoir , un ensemble de faits , de vécus , aux antipodes de l’indifférence , du nombrilisme et du repli sur soi , de la superficialité de certains êtres humains de notre époque . Quel ennui qu’une vie linéaire sans intérêts que son train train journalier, la vie est si belle et si courte sur terre, que l’ouverture à la culture et aux multiples facettes de celle – ci enrichissent notre parcours sur terre. Je suis né le 8 décembre 1956 à Wamba (ex Congo Belge), fils unique de Josette H poétesse et peintre et de Philippe U de L CEO (Directeur général) pour l’Europe d’une multinationale américaine jusqu’à sa mort, en 1992 à Bruxelles Mes Parents sont tous deux décédés. Je suis fils unique donc seul et orphelin et apatride,complètement dépouillé pour plusieurs raisons,trop grande naiveté après une période de la vie, celle de mon premier divorce , mais aussi par une mère indigne qui m’a privé des biens familiaux conséquents laissés par mon Père par testament pour me mettre à l’abri financièrement , heureusement ,j’ai eu la chance de rencontrer la lumière,celle d’une magnifique personne , j’ai nommé l’amour de ma vie, elle se reconnaitra à ses lignes , ma Josianne , fille de la terre et des vraies valeurs de la vie,qui m’a ouvert son cœur et la confiance en l’avenir, je n’ai ni frère ni sœur, des cousins certes, mais que je ne vois jamais, en effet, déjà père , fils cadet d’une fratrie de 3 enfants ne voyaient que rarement ses 2 sœurs, drôle de famille ! Pas de parrain non plus , je ne l’ai jamais connu , tout ce que je sais , c’est qu’il était un riche diamantaire anversois et c’était au congo un ami de mon père et pour le peu que je sais de ma mère,il s’est disputé violemment avec mon Père , en effet il faisait la cour à ma mère , mon Père a mis le haut-là , Et l’a rayé de son carnet d’adresse. J’ai très peu connu Père , très absorbé par son travail , les moments furent rares ou il était à la maison et ou il s’occupait de moi , sa vie durat 60 ans , je le regrette car j’aimais énormément mon Papa, lui si droit , si majestueux par sa taille (1m92) mais aussi par son intelligence au-dessus du lot et par le respect de l’étiquette , de l’éducation à la flamande, Dont je suis très fier de la perpétuer. J’ ai décidé par hommage à mon père de me faire appeler Erwin , le prénom voulu à la base par mon père , Maman désirant elle Arnaud pour une touche plus francophone dans un univers fort flamand et que je revendique , le nom U ( du hors de la vallée avec le titre honorifique de L lui réel lui a trop souvent été associé à un cousin éloigné certes mais qui provenait de la branche d’Audenarde et de plus ,je considère ma vie comme une grande fresque historique ou je fus acteur principal dans diverses scènes , V est un nom d’emprunt pour échapper à la trop grande ressemblance du nom U trop rapproché du cousin éloigné et des socialistes wallons représenté par une célèbre membre de la famille d’Audenarde par alliance issue de la classe ouvrière de Seraing et dont je ne partage en aucuns cas les idéologies politiques , je me suis renseigné pour voir le coût d’un changement en V et Erwin , mais le prix demandé était trop onéreux et étant acteur de ma propre vie et comme tout acteur qu’il soit au cinéma au théâtre quoi de plus normal que de prendre un nom de scène , la mienne , celle de ma vie, j’ai choisi et gardé et garderai et le prénom et le nom jusqu’à ma mort et fièrement en hommage à mon Père bien-aimé. J’ai renié la religion catholique et toutes autres formes de pensées religieuses , prônant plus une morale laîque elle basée sur des valeurs oui attachées à celles occidentales (catholique) mais indépendante de celle-ci pour différents motifs , Pendant des années, que ce soit à L ou à Bruxelles , j’ai fréquenté avec conviction et passion les messes et puis un jour , j’ai découvert une coquille vide , lorsqu’à une époque de ma vie après mon second divorce , je fis appel à l’aide à cet organisme et ou la réponse cinglante fut « je ne peux rien faire pour vous mon fils , il faut s’adresser au cpas « (ceci est authentique) . Pour terminer , je suis bien le patriarche , un parmi tant d’autres , me direz-vous mais tout de même de 4 enfants , mais orphelin d’eux ! In fine, il est à noter que le nom U est issu d’une faute d’orthographe d’un greffier du moyen-âge, en effet l’orthographe correct devait être uit (hors) et nom U (sans signification) authentique aussi ! Je dédie ce premier ouvrage à ma grande et majestueuse femme Josianne le tout grand amour de ma vie.
  4. Bonjour, Dans le cadre des mes études de santé, je réalise un projet qui a pour but d'aider et d'informer les personnes en dépression, et les personnes intéressées par le sujet. Est-il possible de prendre 3 secondes de votre temps pour répondre à un petit questionnaire très court (1 question) ? Merci beaucoup pour votre participation. Questionnaire https://questionnaire-pro.fr/enquete/s/1009_1130_outils-accompagnement-info-et-conseils
  5. Déjà je ne suis généralement pas très bon lorsque je dois me concentrer sur quelque chose, j'ai plein d'idées qui me viennent à l'esprit en même temps. Je voulais cependant savoir votre expérience sur le fonctionnement de la mémoire : Lorsque je me souviens d'un événement de manière volontaire j'ai parfois d'autres souvenirs qui n'ont absolument rien avec le premier qui me remontent à la tête, exemple : je peux me mettre à penser à quelqu'un en particulier que j'aurais connu dans le passé et soudain j'ai comme une sorte de flash qui me vient et qui me fait par exemple rappeler une scène bien précise dans un jeu vidéo auquel j'ai joué dans le passé. À priori il n'y a aucune connexion entre une personne réelle que je connais dans la vie et une scène dans un jeu vidéo... Est-ce que quelqu'un d'autre a ce type d'expérience ? Cela pourrait avoir un lien avec quelque chose de scientifiquement connu concernant le fonctionnement de la mémoire humaine ? Merci pour vos réponses.
  6. Est-ce que certaines personnes ont plus de risque que les autres de poser un geste criminel simplement à cause de leurs caractéristiques cérébrales spécifiques? .... "Le terme d’hypermnésique définit une personne présentant une mémoire exceptionnelle, en ce sens qu’elle a une capacité véritablement inhabituelle de retenir des informations, se traduisant par la possibilité de pouvoir restituer avec exactitude et détails des évènements passés", nous explique André Niéoullon, professeur de neurosciences à l'Université d’Aix-Marseille, président du Conseil scientifique de la Fédération pour la recherche sur le cerveau. Mais d'où viennent ces dons ? Les "HSAM" ont attisé la curiosité de nombreux scientifiques. L'ne des pistes d'étude a rapidement été le côté "narcissique" de cette mémoire. Car si ces "génies des souvenirs" se rappellent avec exactitude des détails les plus dérisoires de leur vie bien à eux, ils ne sont pas plus doués qu'une personne lambda pour se remémorer une suite de chiffres, ou d'autres données abstraites. Les hypermnésiques ne doivent donc pas être confondus avec des personnes atteintes du "syndrome du savant", du style Rain Man (un film inspiré de l'histoire vraie de Kim Peek, un Américain qui pouvait réciter 12 000 livres presque mot pour mot) ou des mnémonistes. "Les mnémonistes présentent aussi une capacité mnésique exceptionnelle mais, dans ce cas, les personnes qui possèdent ce don (et souvent l’exploitent comme tel…) font appel, consciemment ou pas, à des stratégies qui facilitent la mémorisation", souligne André Niéoullon. "Les cas les plus connus, étudiés dès le début du XXième siècle par le psychologue russe Alexandre Luria, sont ceux de personnes utilisant ce que l’on nomme une synesthésie, c’est-à-dire une capacité d’associer à chaque élément visuel rencontré un autre élément, conduisant à une représentation -imaginaire- du monde qui, bien souvent, s’écarte du monde réel". Les HSMA s'intéresseraient, eux, uniquement à leur vie, aux personnes qui les intéressent et à leurs loisirs. Ils n'utilisent pas de moyens mnémotechniques. Autre caractéristique étrange : les HSMA sont également enclins à se rappeler certaines choses… qui ne sont jamais arrivées. Pour comprendre, Craig Star de l'université de Californie a réalisé des scanners du cerveau de certaines hypermnésiques, mais ils se sont révélés décevants. Non, les HSAM ne disposent pas d'un troisième hémisphère dans leur cerveau. Les chercheurs ont certes révélé certaines caractéristiques spécifiques, comme des connexions supplémentaires entre les lobes frontaux (ce qui est lié à la pensée analytique). Mais ces constats pourraient finalement être la conséquence de leurs capacités exceptionnelles, et non la cause. Le secret résiderait peut-être plutôt dans des schémas moins conventionnels. Les scientifiques ont pu remarquer que les HSAM sont très sensibles à deux points a priori contradictoires : la capacité à la rêverie et l'absorption. Cette dernière pourrait se définir par la capacité à s'immerger complètement dans sa bulle, et à ressentir très fortement les odeurs, les couleurs et les bruits. Grâce à cette absorption, les personnes possèderaient des sorts d'accroches, des fondations, leur permettant de se souvenir de tels événements avec acuité. "À chaque fois que j'entends une date, à la télévision ou ailleurs, je me projette automatiquement à ce jour-là et je me souviens où j'étais, ce que je faisais, quel jour de la semaine c'était", raconte AJ, une hypermnésique. Parallèlement, leur tendance à la rêverie leur donnerait l'occasion de visiter ces souvenirs régulièrement, et ainsi de les entretenir. Et c'est là que le bât blesse. Car si certains HSAM profitent de ces capacités pour posséder des connaissances inégalées dans certains domaines qui les passionnent, d'autres restent bloqués dans le passé, refusant de s'ouvrir à de nouveaux souvenirs. Une rupture amoureuse peut alors se transformer en véritable calvaire, la personne ressassant à l'infini les souvenirs des couleurs et des odeurs de ces jours-là. Bénédiction pour certains, malédiction pour d'autres... et source d'inspiration pour les neurologues, qui espèrent bien percer un jour le secret de cette mémoire quasi parfaite, et ainsi aider ceux qui ont des difficultés d'apprentissage ou les personnes perdant progressivement leurs souvenirs. "Les cas d’hypermnésie ont toujours retenu l’attention des chercheurs en neurosciences et ces cas rares et extraordinaires sont souvent source d’informations précieuses", confirme André Niéoullon. "D’abord, les consultations les plus fréquentes s’agissant de réminiscences de souvenirs sont relatives à des évènements traumatisants dont le souvenir est dès lors trop vivide et alimente le syndrome de stress post-traumatique illustré par exemple par les récits de guerre de militaires ayant vécu des périodes douloureuses, mais aussi de victimes d’attentats comme ceux que nous avons vécus récemment. Dans ce cas précis, la méthode mise en œuvre par les psychologues est de demander aux patients de raconter encore et encore l’évènement. De fait, la consolidation mnésique présente la caractéristique – parfois encore discutée- de se renouveler à chaque rappel. Considérant alors le contexte -apaisé- dans lequel se fait la nouvelle consolidation, celle-ci peut s’inscrire dans un nouveau contexte où l’anxiété va être moindre par rapport à l’évènement initial lui-même. Deuxième illustration : si la synesthésie peut être un handicap, pourquoi ne pas l’utiliser pour renforcer des mémoires déficientes, par exemple dans le cas de patients des syndromes de type Alzheimer ? L’association de mots et d’éléments contextuels pourrait représenter une stratégie de rééducation, au même titre que tous les exercices visant à faciliter le rappel par des indices indirects. Deux exemples donc, pour oublier et pour ne pas oublier…" source
  7. Le 29/12/2016 à 19:26, XXXXX a dit : Ce que l'on conçois comme étant le présent, n'est pas une parenthèse dans l'écoulement du temps .c'est seulement un repère pour se situer dans le temps . SaXO à dit: OOOOooh non mon ami. Le présent est le plus réel et le plus merveilleux des cadeaux. Cet instant ou nous avons rie, chanté, trouvé la solution d'un problème, perdu notre plus belle montre et retrouvé celle-ci quelques présents plus tard. Ce présent durant lequel a surgit de nul part cette nouvelle mélodie, oubliée à cause de mon étourderie, mais que je ne manquerai pas de retrouver dans quelques présents à venir. PS: en fait tu avais raison ! Saxo
  8. J'vais vous mettre le message relou mais qui explique : J'suis vraiment en galère pour vous appeler à l'aide ici ! Bonjour, j'espère que tout se passe bien se votre côté ! 😁 Merci d'avance pour votre aide qui me sera vraiment très précieuse 😭 Dans le cadre de mon master en psychologie, je réalise une étude sur les dilemmes. /!\ Il y a ci-dessous 3 liens. /!\ Ne cliquez pas sur l'image ! Merci de choisir aléatoirement un seul lien, sans ouvrir les deux autres. Cela est très important. Il dure entre 5 et 10 minutes. Vous pouvez me contacter à l’adresse mail renseignée à l’intérieur si vous voulez connaître les autres liens ou pour toutes autres questions. (Ou simplement en mp!) Évitez de commencer le questionnaire par curiosité sans intention de le finir s'il vous plaît Vous trouverez d’autres informations supplémentaires dans l’introduction. Merci encore ! :D Premier lien : https://app.evalandgo.com/s/?id=JTk3biU5Mm8lOTYlQjE=&a=JTk2biU5QWolOUIlQUE= Deuxième lien : https://app.evalandgo.com/s/?id=JTk3biU5Mm8lOTclQTk=&a=JTk2biU5QWolOUIlQUE= Troisième lien : https://app.evalandgo.com/s/?id=JTk3biU5Mm8lOTglQUY=&a=JTk2biU5QWolOUIlQUE=
  9. Bonjour, Dans le cadre de mon mémoire, je réalise une étude sur le marketing viral. J'ai créé un questionnaire, pour comprendre l’impact de ce phénomène viral et déterminer si et comment les entreprises devraient utiliser cette stratégie marketing. En le postant sur ce forum de discussion en ligne, je voudrais voir si mon questionnaire obtiendra une certaine viralité. Voici mon questionnaire, pour ceux qui veulent bien y répondre: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdZtZW0joGP6qsXsldQtxlQmnPCXZAWZoUdnfnY_eP4DWeVPQ/viewform?usp=sf_link Il est anonyme et ne vous prendra que quelques minutes. Merci beaucoup pour votre participation.
  10. Bonjour à tous ! 👋Dans le cadre de ma dernière année de master, je réalise un projet professionnel portant sur la création d'une application de garde d'animaux à domicile entre particuliers.Pourriez- vous prendre un peu de votre temps pour répondre au questionnaire, cela m'aiderait beaucoup dans la réalisation de mon projet.Merci ! https://forms.gle/kbEhjxk9g77H1Ndh8
  11. Doïna

    L'affaire du Dahlia noir

    Bonjour, Aujourd'hui 8 mars, journée des femmes. D'où ce topic surtout consacré à la mémoire d'une femme. The Black Dahlia Los Angeles, le 15 janvier 1947. Il est à peu près 10h30 du matin, une femme promène son bébé le long d'un terrain vague, non loin de la 39ème rue de Norton Avenue. Son regard s'arrête dans l'herbe folle, où gît la dépouille d'une jeune fille nue, coupée en deux chirurgicalement au niveau de la taille, abominablement défigurée, la bouche fendue d'une oreille à l'autre. Elle téléphone à la police, affolée, bouleversée. C'est là que commence la tristement célèbre affaire du Dahlia noir. A l'époque, la presse était très agressive (maintenant aussi mais sans doute pas autant qu'à l'époque), était libre d'aller et venir où bon lui semblait, et travaillait de surcroi très souvent en partenariat avec la police. Les journalistes disposaient de radios branchées sur les fréquences de la police. Ils suivaient également les appels aux pompiers. De ce fait ils étaient bien souvent les premiers arrivés sur les lieux du crime. Ce fut le cas une fois de plus, et c'est un journaliste qui ferma les yeux de la morte, qui avait également de nombreux traumatismes à la tête et au visage, des lacérations, un lambeau de chair ôté de la jambe... Enfin qui avait donc vécu l'enfer avant de mourir. Très vite, la nouvelle se répand dans les journaux, toute la Californie est sous le choc. On finira par identifier cette inconnue comme étant Elisabeth Ann Short, une jolie jeune fille originaire de Boston, et venant de temps à autre séjourner en Californie à cause de sa santé supportant mal les hivers froids du nord de la côte est. Une fille vivotant de petits boulots, changeant souvent de chambre d'hôtel ou de pension qu'elle partage avec d'autres filles d'environ son âge, se logeant au petit bonheur la chance. Une fille jolie, douce, fantasque, ingénue... Mais Los Angeles fourmille de filles comme elle, rêvant de se voir un jour à l'affiche d'une grande production hollywoodienne, ou de se trouver un mari aussi gentleman que ceux des films. Or Los Angeles est une ville corrompue jusque dans ses institutions, police incluse. Une ville immense fourmillant tout autant d'escrocs toujours à l'affût, de souteneurs, de voyous... De toutes sortes de prédateurs qui les attendent au tournant, toutes ces jeunes filles venues parfois de loin, certaines venant de leur campagne en s'imaginant que la grande ville fera leur bonheur. Mais revenons à cette Elisabeth Short, Betty Short, 22 ans, surnommée le Dahlia Noir par les soldats et marins du bar à soda de Long Beach qu'elle fréquentait, parce qu'elle aimait se montrer avec un dahlia dans les cheveux, et en référence à un film de l'époque -le Dahlia bleu-. Décrite par tous ceux qui la connaissaient ou l'avaient croisée comme une bonne fille, une fille sérieuse qui voulait avancer, s'en sortir, une personne nette, propre, élégante, affectueuse, mystérieuse aussi, beaucoup... La presse en a fait par la suite une ivrognesse, une prostituée, une clocharde se donnant pour se faire payer un sandwich ou une nouvelle robe. Comme pour faire croire à tous qu'elle méritait son sort. Alors qu'en fait, elle ne s'est vraiment donnée qu'à trois hommes dans sa courte vie. Elle en a aimé surtout un, un militaire, mais qui a péri dans un accident d'avion. Elle avait déjà aimé un militaire et, suite à cette perte, espérera à nouveau en épouser un. Betty Short avait souffert d'un père absent, d'où sans doute son attirance pour les militaires. Cela dit, son assassin ne fut pas retrouvé. C'est ce qui se dit du moins. L'enquête resta par conséquent ouverte. Des décennies passèrent, sans qu'elle ne fut jamais complètement oubliée, pareille à une blessure ne parvenant pas à cicatriser dans la mémoire de Los Angeles. ******************************************************************************************************************************************************** Progrès dans l'univers judiciaire américain La police a beaucoup évolué depuis les années 60 aux Etats Unis. Concernant le phénomène des tueurs en série, c'est à partir de ces années-là que le monde judiciaire a vraiment tenté de comprendre et d'améliorer son système. Auparavant malheureusement, on ne s'occupait des meurtres que localement. Les meurtres étaient tous traîtés séparément, sans lien entre eux lorsqu'ils étaient commis dans des Etats différents, ou bien, selon qu'ils se produisaient dans un endroit qui dépendait de la ville ou du comté, étaient l'affaire de juridictions différentes. Ainsi un meurtre commis sur le trottoir nord de Sunset Boulevard à Los Angeles était du ressort du LAPD, alors qu'un cadavre retrouvé 3 mètres plus au sud devenait celle du shérif. Ces incohérences ont perduré jusque dans les années 80, ces instances policières ne partageant que trop rarement leurs informations sur le modus operandi d'un crime ou autres notes sur des affaires non résolues. ********************************************************************************************************************************************************* Steve Hodel, un flic Steve Hodel est un flic de la nouvelle génération. De 1963 à 1986, il a exercé comme officier, puis est devenu chef des inspecteurs au LAPD. Il aurait pu devenir homme d'affaires et mener une vie confortable, sans trop de remous, s'il avait rejoint son père à Manille, aux Philippines, où ce dernier menait alors une existence de pacha. Mais il se sent policier jusqu'à l'os, et quand on connaît la suite, on ne peut que s'émerveiller des miracles du destin. Le jour où ce père qu'il connaît si peu décède, il prend l'avion et rejoint la dernière épouse de celui-ci, la énième dans sa vie, pour lui apporter soutien et réconfort. Avant de mourir, le père Hodel avait donné la consigne de détruire toutes ses affaires, comme s'il avait voulu faire disparaître jusqu'à la dernière trace de son passage sur cette terre. Malgré tout, le fils, Steve, aura le temps de feuilleter son album photo privé. C'est ainsi qu'il tombe sur deux clichés qui l'interpellent. Deux photos d'une toute jeune fille, presque encore une enfant, qu'il ne connaît pas mais qu'il a l'impression, pourtant, d'avoir déjà vue. Sur la première photo ses cheveux sont ornés de fleurs, des dahlias apparemment. A bien y regarder, il finit par reconnaître le fameux Dahlia noir, dont on n'a jamais retrouvé l'assassin, dont on a jamais compris pourquoi elle avait été tuée aussi cruellement. Bien qu'à la retraîte, il décide de reprendre en mains l'enquête à partir de cet instant. Peu à peu, il vit une véritable descente aux enfers psychologique, découvrant en ce père qu'il avait si peu connu, qui avait toujours été un mystère pour lui, le bourreau et le meurtrier d'Elisabeth Short, ainsi que d'autres femmes. Voici ce qu'il apprend au fil de son enquête : son propre père, Georges Hodel, médecin très respecté et chirurgien de grand renom à Los Angeles, était donc un monstre, un père incestueux avec sa fille, une pervers sexuel et un tueur en série, en plus d'être manipulateur, autoritaire et violent avec ses proches. Parmi les relations de ce personnage, des voyous, des gens de pouvoir, des gens du cinéma (en particulier John Huston, devenu familier de sa demeure : la Franklin House, dite aussi la "Maison des mâchoires" à causes de son architecture. Man Ray, le célèbre photographe, était son ami, et il partageait forcément les mêmes goûts, Man Ray étant un admirateur du marquis de Sade. Il estimait que les femmes n'existaient que pour le plaisir des hommes, plaisir qui ne pouvait qu'être accru par leur humiliation et de leur souffrance. Georges Hodel se serait d'ailleurs inspiré de deux oeuvres de ce dernier : Minotaure et Les Amoureux à l'heure de l'Observatoire, dans la disposition de la dépouille d'Elisabeth Short. Enfin, un certain Fred Sexton était le complice du docteur dans ses orgies de meurtres. Car il n'y eut pas que le Dahlia noir. Des femmes assassinées, il y en aura eu avant, et il y en aura encore après. En février 1947, ce fut le "meurtre au rouge à lèvres" : on retrouva le corps d'une nouvelle victime, sur lequel il avait inscrit des obscénités avec le rouge à lèvres d'Elisabeth Short. En vérité, la police aurait pu arrêter Georges Hodel, le loup garou de Los Angeles, et était sans doute à un moment donné sur le point de le faire, mais avec un tel personnage elle n'avait pas la tâche facile. Grand ponte d'une clinique où l'on soignait les infections vénériennes, le docteur avait à sa disposition des dossiers sur tout le gotha d'Hollywood. Si on le malmenait un peu trop, il pouvait très bien rendre public tout ce qu'il savait sur les puissants qui s'en remettaient à ses bons soins, venus le consulter pour des maladies honteuses. En outre, c'était quelqu'un qui avait des manches, et le bras long avec cela, d'autant plus qu'il avait participé en Chine à des missions diplomatiques et hautement confidentielles du gouvernement américain. Les pistes furent sciemment brouillées : des pièces à conviction déterminantes ont disparu, l'autopsie a été falsifiée... On a laissé croire qu'il y avait un trou d'une semaine dans l'emploi du temps d'Elisabeth Short, alors que c'est totalement faux. La veille de sa mort, elle s'était précipitée en larmes et affolée sur un officier de police pour la supplier de l'aider, parce que des gens voulaient la tuer. Dès septembre 1946 elle a su sa vie en danger, se sentant traquée. Elle avait d'ailleurs été agressée début janvier 1947 puisque des témoins l'avaient vue avec des écorchures profondes aux bras. Cela peut paraître troublant mais c'est en tout cas ce qu'a découvert Steve Hodel en menant son enquête. A l'époque, des policiers, complètement dépassés, ont tout de même tenté de confondre définitivement le tueur par des écoutes téléphoniques. Mais le docteur à quitté la Californie à temps pour aller s'installer à Hawaï, et l'affaire en est restée là. On ne doit qu'à son propre fils de connaître la vérité actuellement, au sujet du Dahlia noir. (D'après L'Affaire du Dahlia noir, complément d'enquête : des révélations inédites, auteur Steve Hodel, éditions Points).
  12. Elielec

    Aide mémoire

    Bonjour, Vous êtes collégiens ou lycéen que ce soit dans les lycées généraux, professionnels, ou technologiques et vos professeurs utilisent les outils informatiques dans leurs cours. Dans le cadre de mon master il m'est demandé de réaliser un mémoire de recherche sur l'utilisation des outils informatique en classe, je vous transmets donc ce petit questionnaire pour m'aider Toutes vos réponses resteront anonymes Merci beaucoup pour votre aide Lien du questionnaire https://forms.gle/nUAL5rD1kKbcE1qBA
  13. Bonjour, Je dispose d'un iMac 21,5" de fin 2013 avec 8go de mémoire mais insuffisant pour mon utilisation donc je me demandais si Apple peut rajouter de la RAM ou alors s'ils ne proposent pas ce service, où se renseigner ? Merci
  14. Dan229

    Anki

    Qui connaît ? Je suis en train de le découvrir. Génial pour les étudiants.
  15. jennifer1990

    Besoin de votre aide

    Bonjour à tous, Dans le cadre de mon master 2RH, je dois rédiger un mémoire professionnel. J'ai choisi de travaillé sur la motivation des salariés. J'ai donc élaboré un questionnaire pour recenser votre avis à ce sujet. Pourriez-vous svp répondre à mon questionnaire ? Voici le lien :https://docs.google.com/forms/d/1jyE2fmqn84My_Y0oDRsvRi4_5vgieTjFa0k-QISCpaI/prefill Chacune de vos réponses ne sera très utile. Merci beaucoup pour votre aide. me* sera utile.
  16. Bonsoir à tous, je suis étudiante en classe préparatoire économique, et avant-hier nous avons aux concours de philosophie le sujet suivant: mémoire et répétition. Je voulais avoir, vos petit avis concernant le sujet, qu'en pensez-vous ? Pour ma part, j'ai opté pour la problématique suivante: la mémoire doit-elle répéter sans cesse les événements du passé l'individu et à la communauté ? Qu'en pensez-vous ? ( Hihi, j'ai l'impression d'être un peu à côté de la plaque). J'attends avec impatience, vos petits conseils et avis, Bonne soirée à tous Cordialement, S.
  17. Avatars et forumeurs Comme je ne voulais pas faire un quiz avec une DLC (date limite de consommation), je me suis permis d'illustrer mes questions avec des images. IMPORTANT : les images ne sont pas les répliques exactes des avatars des forumeurs. Parviendrez-vous à faire un 100% ? Créateur Sexophone Type Mode classement Temps 3 minutes Nombre total de questions 8 Catégorie People Envoyé 05/04/2019  
  18. Sexophone

    Avatars et forumeurs

    • Mode classement
    • 3 minutes
    • 8 Questions
    • 39 Joueurs
    Comme je ne voulais pas faire un quiz avec une DLC (date limite de consommation), je me suis permis d'illustrer mes questions avec des images. IMPORTANT : les images ne sont pas les répliques exactes des avatars des forumeurs. Parviendrez-vous à faire un 100% ?
  19. Afin d'éviter tout HS dans ce topic : http://www.forumfr.c...nce-derape.html J'ouvre ici un topic où nous pourrons discuter de ce sujet toujours à fleur de peau : l'antisémitisme, les juifs, le devoir de mémoire, l'holocauste. Pour faire plus court, je le baptise "Techouva" (La techouva (hébreu תשובה « retour » ou « réponse») désigne le processus de repentance dans le judaïsme, tant dans la Bible hébraïque que dans la littérature rabbinique. Conformément à la pratique juive, une faute, une erreur, un acte interdit, peuvent être pardonnés sous réserve d'engager une démarche de techouva. Puisque aucun homme n’est parfait1,2 chacun se doit de porter en continu un regard critique sur son propre comportement afin de s’inscrire dans un processus de techouva.) Je colle le dernier message posté dans l'ancien topic :
  20. Vous en pensez quoi de : « Nous res­te­rons jusqu’à la fin juin nous battre dans la pro­vince d’Oran, et à y ruiner toutes les villes, toutes les pos­ses­sions de l’émir. Partout il trou­vera l’armée fran­çaise, la flamme à la main (mai 1841) ». « Mascara, ainsi que je te l’ai dit, a dû être une ville belle et impor­tante. Brûlée en partie et sac­ca­gée par le Maréchal Chauzel en 1855 ». « Nous sommes dans le centre des mon­ta­gnes entre Miliana et Cherchell. Nous tirons peu de coups de fusil, nous brû­lons tous les douars, tous les vil­la­ges, toutes les cahu­tes. L’ennemi fuit par­tout en emme­nant ses trou­peaux ». « Entouré d’un hori­zon de flam­mes et de fumée qui me rap­pelle une petit Palatinat en minia­ture, je pense à vous tous et je t’écris. Tu m’a laissé chez les Brazes, je les ai brûlés et dévas­tés. Me voici chez les Sindgads, même répé­ti­tion en grand, c’est un vrai gre­nier d’abon­dance... Quelques-uns sont venus pour m’amener le cheval de sou­mis­sion. Je l’ai refusé parce que je vou­lais une sou­mis­sion géné­rale, et j’ai com­mencé à brûler (Ouarsenis, octo­bre 1842) ». « Des tas de cada­vres pres­sés les uns contre les autres et morts gelés pen­dant la nuit ! C’était la mal­heu­reuse popu­la­tion des Beni-Naâsseur, c’était ceux dont je brû­lais les vil­la­ges, les gour­bis et que je chas­sais devant moi (région de Miliana, 1843) ». « J’ai laissé sur mon pas­sage un vaste incen­die. Tous les vil­la­ges, envi­ron deux cents, ont été brûlés, tous les jar­dins sac­ca­gés, les oli­viers coupés (Petite Kabylie, mai 1851) ». Le géné­ral Bugeaud écrit le 18 jan­vier 1843 au Général de la Moricière : « Plus d’indul­gence, plus de cré­du­lité dans les pro­mes­ses. Dévastations, pour­suite achar­née jusqu’à ce qu’on me livre les arse­naux, les che­vaux et même quel­ques otages de marque... Les otages sont un moyen de plus, nous l’emploie­rons, mais je compte avant tout sur la guerre active et la des­truc­tion des récol­tes et des ver­gers... Nous atta­que­rons aussi sou­vent que nous le pour­rons pour empê­cher Abdelkader de faire des pro­grès et ruiner quel­ques-unes des tribus les plus hos­ti­les ou les plus félon­nes ». Le 24 jan­vier, il écrit au même : « J’espère qu’après votre heu­reuse razzia le temps, quoi­que sou­vent mau­vais, vous aura permis de pous­ser en avant et de tomber sur ces popu­la­tions que vous avez si sou­vent mises en fuite et que vous fini­rez par détruire, sinon par la force du moins par la famine et les autres misè­res ». ....(...).... lire en entier sur : http://rebellyon.info/Le-24-janvier-1845-en-Algerie-Je.html
  21. Bonjour, est-ce que quelqu'un sait combien de place prend un film (2h) sur MacBook (téléchargé sur iTunes) ? Merci de vos réponses ! ;-)
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