Aller au contenu

Guillaume_des_CS

Membre
  • Contenus

    1341
  • Inscription

  • Dernière visite

1 abonné

À propos de Guillaume_des_CS

  • Rang
    Forumeur alchimiste

Informations Personnelles

  • Sexe
    Homme
  • Lieu
    Voyageur impénitent...
  • Intérêts
    Philosophie politique - Nouvelles technologies - Systémique & Complexité (Innovation systémique notamment)

Visiteurs récents du profil

1563 visualisations du profil
  1. C'est amusant que tu cites Épictète, que je hais, évidemment (lis-moi dans la rubrique "philo", tu comprendras...), mais n'ai pu moi-même m'empêcher de le mobiliser dans mon ébauche de réponse à mon amie... D'accord, je le fais autrement ; mais c'est le même esclave... Bien peu habilité, à mes yeux, si philosophe qu'il se proclame (ou que le christianisme le proclame... Car oui...), à me donner leçon de liberté... N'oublies jamais cependant, qu'Épictète (le philosophe) parle (à mes yeux) comme esclave. Dès lors, à nouveau, les inductions de l'idée...
  2. Merci Crabe fantome, Hélas, ce n'est pas si simple : elle est écrivaine (publiée et primée déjà deux fois !)... Ce qu'elle me dit vaut de l'or pour moi, je dois bien l'avouer... C'est d'ailleurs ce qui m'amène ici ce soir, pour en parler "entre nous" ? Et crois-moi, la SNCF... Par contre, la fonction et le statut, je t'avoue que tu m'ouvres un champ de réflexion. La question suivante (la première qui me vient à l'esprit) étant : quelle est leur promiscuité ?
  3. Whaoo ! Merci. Mais... je savais déjà tout cela, tout. En "gros", tu m'expliques la réponse que fait l'individu "écrivain" à la question fondamentale qu'il se pose de la métaphysique de sa propre existence, non? Mais MA question est : pourquoi ? Autrement dit : pourquoi ce besoin absolu d'écrire ? Donner un sens à ma vie ? Je sais que c'est impossible. Croire ? Je sais que c'est illusoire. "Apporter au monde" ? Je sais que "le monde est illusion". La "lecture" ? Je sais que je ne lis que moi-même (Proust, ci-devant...). Etc.? Non, non... Cher Tequila Moor, il y a autre chose qui nous échappe ici... OK, regarde : dans ma prochaine réponse à mon amie, j'ai mobilisé Céline, Yourcenar et Romain Gary. (Je te jure bien, sur mon honneur d'écrivain, que pour l'instant, tous trois pataugent à l'égal de moi-même...) Comment les rapproches-tu de tes affirmations ? Tu vas très vite voir, je crois, que c'est impossible. Ne sont-ils pas, pourtant, tous trois et chacun d'eux... Écrivains ?
  4. Tu énonces, comme elle, une vérité... Vos vérités vous appartiennent ; je ne vois pas de différence (entre vous, tu ne fais qu'inverser sa proposition, mais au final... tu fais la même ! Ensuite, tu argumentes "ta" vérité...) ; quant à moi, qui n'en ai pas (de vérité)... je reste dans mes limbes. Maintenant, essaye seulement d'imaginer que, comme moi, TU voudrais écrire ton premier roman. Ce qui m'aiderait vraiment, c'est de savoir comment TU t'y prendrais en regard de cette considération du "sens" de l'acte de l'écrire ? (ou quelque chose de proche...) Pourquoi (et non "comment", et non "dans quel but", et non "pour justifier quoi", etc.), juste... le sens... d'écrire ?... Pourquoi l'écrivain écrit-il ? (Ici, l'écrivain est romancier, et il écrit son premier roman...) STP : Tu l'auras compris, j'en suis sûr : je ne pose pas la question au premier degré... Minable, comme je pensais...
  5. Qu'attends-tu pour t'exprimer sur le fond ? Qu'on te fasse des ronds de jambes ?... As-tu quelque chose à dire, pour finir ? (Avoue que tu me pousses un peu, non ?)
  6. Tu te trompes. Libre à toi. Mon sujet pose une vraie question que m'a posé mon amie : quelle est la nature de l'acte d'Écrire, au sens que l'Écrivain donne à ce verbe. Et crois-moi (je sais déjà que tu ne me crois pas, mais peu importe) : c'est une question à laquelle je n'avais jamais réfléchi autant... et qui me laisse : impuissant, pour l'insant.
  7. C'est ainsi que je l'ai compris moi-aussi. C'est ce que j'ai tenté de lui expliquer. Mais elle me répond que c'est une "réalité" ! Elle me traite (amicalement) de rêveur, d'idéaliste, de "romantique" (injure suprême entre nous (elle et moi)) ! Pour elle, c'est LE monde dans lequel nous vivons. Et pour elle, IL FAUT en passer par "Là" pour exprimer librement sa pensée, si inverse soit-elle à CE monde-là... Comme j'ai déjà dit : je la comprends. C'est très difficile de trancher... D'ailleurs, le peut-on ? Mettre le sujet en abîme de lui-même juste pour faire briller un pseudo ?
  8. "Chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même." (Proust) J'y reviens encore et encore et encore... J'y souscris plus que totalement, évidemment ! Dès lors, comment donner du plaisir, de l'évasion, de la compréhension et de l'émotion (et pourquoi pas encore de la castration, de la négation et de la... "mort" ?,...) à... chaque lecteur de mon futur roman ? Très sérieusement Auger, crois-tu que l'écrivain ait un tel pouvoir ? Et si oui, s'il te plaît, dis-moi alors comment il l'exerce. Comment il me faudrait l'exercer (si par malheur je le découvrais en moi...) ?
  9. Je n'ai pu m'empêcher de sourire (de joie) cher Maurice Clampin. J'ai vague souvenir que nous nous sommes affrontés sur d'autres mers lointaines... Bon, tu me connais donc déjà ; tu sais bien que j'ai quelques arguments... Mais pour l'instant, tu n'en livres toi-même aucun. Je ne peux donc y répondre, n'est-ce pas ? ;-)
  10. J'essaie d'écrire mon premier roman. Une amie (bienveillante donc), me dit : « ...qu'il n'est d'écrivain que celui qui "mérite d'être payé pour être lu" ! » Aidez-moi à lui répondre, svp. (Moi, je ne suis pas d'accord avec elle ; mais en même temps, je dois avouer que je comprends son point de vue.)
  11. Non, je ne le fais pas. JAMAIS. Tout cela serait les réduire à n'être qu'au travers de moi-même. Oh, certes, j'ai de Moi une idée que peu d'humains peuvent appréhender ! Mais à ce point... Non. Honnêtement : non. Une chose peut-être m'aide : je les aime. Et comme je les aime, je les... embrasse ! Pour la "puissance d'être", je dois bien avouer que déjà celle de "survivre" me coûte tant...
  12. Merci. Tu élèves le débat. Cependant, je ne peux dire que je sois d'accord avec toi. Mais au moins je peux répondre ! Ce qui est loin d'être le cas avec tout le monde sur ce forum... "Un philosophe dont la philosophie est la vocation est une personne dont l'équilibre mental dépend de son activité intellectuelle philosophique. Quand on a dit ça on a tout dit..." : je peux (pourrais) partager la première partie (sauf bien sûr son côté [un peu] "doctrinaire" ? Comme s'il s'agissait d'une seule et unique... "vérité" ?) ; je vis de cette "façon", donc je comprends. Mais je rejette la deuxième partie ("Quand on a dit ça..."), car je vis aussi avec des gens différents de moi, et je sais que quand j'ai dit "ça", je n'ai rien dit (pour eux, donc pour moi... Car "Je ne sais pas ce que je dis tant que je n'ai pas vérifié et compris moi-même ce que l'autre a compris de ce que j'ai dit." C'est ma règle d'or en matière de communication...). Pourtant, je te rejoins tout de suite après : c'est une question de survie ; mais seulement pour moi. Regarde : tant que cela le restera (pour moi), je ne serai pas "philosophe" ; au moment même où je commencerais à penser de l'énoncer comme le fruit d'une "science" (la philo ?), je deviendrais ce que je hais ! Et c'est bien le sujet de ce post... Ensuite, tu développes et argumentes ton idée. Tu le fais bien et honnêtement (intellectuellement parlant). Je respecte. Critiquer tes arguments aurait peu de sens puisqu'on diverge sur l'idée... Pour Nietzsche quand même, tu l'as déjà compris, je serais... très prudent. "Par-delà le bien et le mal" a vraiment du mal à passer... Situe-le dans sa vie (et sa mort donc), situe-le dans l'histoire, et peut-être... Merci encore de ta contribution.
  13. Cette vision est tronquée. Nous évoluons tous dans le même milieu: la société. La perception qu'en a chacun ou son histoire (ses attaches, etc.) s'effacent sous l'impérieuse nécessité de survivre (socialement parlant). Le seul moyen d'y échapper réellement est de se marginaliser (et c'est très "cher"); très peu le font. Et même ceux qui le font (comme moi par exemple) sont parfaitement conscients que cette "marginalisation" est très, très relative. En réalité il est IMPOSSIBLE d'être totalement asocial. Accepter de "croire" que l'on est libre dans cette société procède de la tolérance du système social lui-même et non de l'individu qui croit à cette liberté. Autrement dit, c'est juste jouir des forces d'entropie du système...
  14. Sourire (spontané, sans jugement...) Non, je ne veux "responsabiliser" personne. J'éprouve seulement le besoin d'exprimer (de gueuler s'il le faut) ma (mes) conviction profonde. Pourquoi? Parce que je crois que "l'homme est bon". C'est juste qu'il faut qu'on s'en rappelle et qu'on échappe ensemble au carcan cartésien (qui n'est que la suite "logique" du carcan grec, puis judéo-chrétien) qui nous enserre la cervelle. Nous annihile et nous aliène... Me sentir responsable signifie pour moi me sentir humain. Et me sentir humain signifie pour moi me sentir libre, et donc responsable. C'est indissociable. Ce sont des synonymes pour moi. Un être humain, "un vrai", ne peut jamais recevoir d'ordre. Un âne oui...
×