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Guillaume_des_CS

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À propos de Guillaume_des_CS

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    Philosophie politique - Nouvelles technologies - Systémique & Complexité (Innovation systémique notamment)

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  1. En fait, en résumé, vous posez la question du genre, non? Et si oui, pourquoi la compliquer ainsi? Et si non, pourriez-vous regrouper toutes ces questions en une seule? Je n'ai pas su le faire... Autrement dit: j'ai perdu le fil de votre fil.
  2. Nous raisonnons (et résonnons) définitivement (je crois) sur deux plans différents. Sincèrement, je vous envie un peu.
  3. Votre question me donne à penser que vous la retourner serait œuvre d'orgueil.
  4. De mon point de vue (...), ce n'est pas un haïku. Le poète nous invite d'abord dans sa conscience, et ne fait ensuite que rationaliser (justifier aux yeux de son propre entendement) son invitation ("voyeuriste"?). C'est artificiel (intellectuel) à mes yeux... Or, un haïku est un simple constat de "quelque chose" d'universel, de... comment dire, d'inéluctable, d'implacable, d'irréfutable, etc. Et là, pour le coup, cet haïku est purement logique, non? Je veux dire: il n'est QUE logique. On ne peut isoler (avec sens) aucun des trois vers, le peut-on? Mais sincèrement, je pense que là encore nous sommes (je suis) juste en face d'un problème de transcription. Je vois bien les "pierres"; c'est juste peut-être que ma propre intelligence rationnelle m'interdit de les ordonner de telle façon que je puisse éprouver l'émotion... Je trouve un peu dommage que ce fil devienne si "académique" (du fait de citer tous ces "grands maîtres" japonais)... Mon idée était plutôt... VOS haïkus?...
  5. Non, pour moi, l'absence d'être est simplement l'absence d'être; à savoir, le néant. Mais le néant n'est pas mon sujet (ici). Par contre, je trouve que c'est un sujet intéressant. Vous devriez créer (sans vous commander n'est-ce pas?) un fil sur le néant. J'y participerai(s) avec plaisir. (Moi je suis un peu trop occupé par ailleurs, actuellement, pour créer d'autres fils ici... Sinon, je le ferais, c'est sûr!)
  6. Résurgence d'été Rémanence des fées Une tomate a rougi!
  7. Trop génial! Faites-en sketch! Je vous assure, c'est trop comique... Vous ferez plus vite fortune qu'avec les maths, croyez-moi!... Je n'ai pas compris, mais je vous remercie de m'avoir répondu. Peut-être que si vous pouviez le formuler en français?... Et avec quelques arguments précis (des exemples, par exemple...). Mais bon, je comprends aussi que vous n'avez pas devoir à vous mettre à ma portée...
  8. Bof, c'est un jugement et non une réponse argumentée (où sont ses arguments?) idem? où sont les arguments? Pas compris... Trop embrouillé, pardonnez-moi. Seriez-vous en train de dire qu'il y a autant de philosophies que de philosophes? Car alors vous me donneriez raison je crois, non?...
  9. Ce sont des questions intéressantes. Je ne suis pas expert, et donc pas certain de pouvoir y répondre avec pertinence. Mais j'essaye quand même, ne serait-ce qu'en regard de ma passion pour le genre "haïku". Et j'espère sincèrement être corrigé si je me trompe... Donc, j'y vais, je prends tous les risques... Premier problème: la transcription. La traduction d'un poème (ou de n'importe quoi) japonais est possible. On met des mots français (par exemple) à la place des mots japonais. Mais la transcription, car nous sommes ici dans le domaine de la musique!, est autrement plus complexe, et même peut-être (souvent)... impossible!? Autrement dit: partir d'un haïku japonais (originel s'il en est) pour comprendre le genre me semble, à tout le moins, très, très risqué... Par contre, nous connaissons "la doctrine" du haïku et pouvons l'adapter à notre langue, à notre culture... Partant des "contenus" de ce poème, et les associant à ma [bien piètre] connaissance de la "doctrine", je dirais quelque chose [de probablement très imbécile] du genre: nous avons la saison (l'espace-temps); nous avons l'universalité (l'immuabilité); nous avons la rupture (la césure, le changement de plan, le transfert, etc.) Nous avons donc là, [selon moi], un excellent haïku français, né de la traduction d'un haïku japonais! Mais c'est très, très rare... La plupart sont intranscriptibles. Quant à relier entre-eux les trois éléments, cette nécessité nous appartient, à nous, européens. Elle procède de la logique cartésienne (mathématique en tout cas). L'auteur de cet haïku ne la partage pas...
  10. Est-il possible de philosopher dès lors que l'on possède un minimum de culture philosophique? Ma réponse est: non. La "culture" philosophique corrompt définitivement la liberté de penser (dès l'instant où elle acquiert le statut de "culture" pour son possesseur potentiel). Peut-on philosopher sans penser? Oui! La plupart des "philosophes" (actuels, mais c'est vrai également pour la majorité des "passés") en font la preuve quotidiennement, et même ici, sur ce forum!... D'ailleurs, vous l'exprimez vous-même par la formulation de votre question: il vous faut des maîtres! Vous les revendiquez! Bon dieu mais, lisez donc ce gamin qui, il y a cinq siècles, du haut de ses dix-huit ans vous disait déjà... (Vous savez forcément de qui je parle puisque vous êtes philosophe, n'est-ce pas?...) Bon, c'est vrai aussi que philosopher suppose [implicitement, inévitablement...] créer. Et là, bien sûr, nous entrons dans une autre dimension...
  11. Les "vrais" intellectuels, de mon point de vue, ne sont certainement pas à Sciences po, et pas davantage à rechercher dans aucune "grande école"... À l'université (publique, française), je ne dis pas... Mais pas seulement là voyons! Les "vrais" intellectuels sont là, partout autour de vous! Ouvrez les yeux, et surtout les oreilles!, et votre intelligence au monde! Quant à la "démocratie" qui pourrait être "représentative", hum... je vous laisse l'oxymore. De mon point de vue les deux termes sont même carrément contradictoires. Alors après, que vous tentiez d'expliquer deux termes contradictoires vous appartient; mais n'est-ce pas alors... idéologique?
  12. En effet, vous l'êtes. Et je vous le dis sans artifice de mise en page qui sous-entendent... Quoi, au fait?
  13. Magnifiquement théorique! Et... Comment le vivez-vous? Vous-même je veux dire. Comment investissez-vous votre pensée théorique? Car ici, il me semble, nous étions dans la concrétude, l'humain, non? Vous couvrez cela d'un voile théorique sublime (qu'à mon avis tous les protagonistes partagent), mais où est votre position d'homme/femme dans la "réalité" conflictuelle? Énoncer des "axiomes" vous suffit-il? Pas à moi pour vous comprendre en tout cas...
  14. (De mon point de vue) Non. Ces deux dimensions sont itératives (interactives avec modification de la cause initiale). On peut toujours les inverser sans menacer le raisonnement. Elles "s'auto-alimentent" en quelque sorte mutuellement. Autrement dit (prises dans ce contexte spécifique), elles sont illusoires. Dès lors (toujours selon moi), il nous faut choisir. Et il me semble que la question de l'auteur(e) du fil était bien là, non? Décider, choisir, prendre position sur la parenté des deux termes (oui/non?). Et non pas... transférer le problème sur un autre plan?... (Autrement dit: c'était une question sémantique et non linguistique, non? Dans le doute, j'observe que l'auteur(e) l'a postée dans rubrique philo...)
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