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Contenu populaire
Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 21/02/2026 dans toutes les zones
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Ça ne devrait pas leur coûter cher en produits, si ils sont toujours capables de transformer l'eau en vin....7 points
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Si on fait abstraction de son odeur, il n'y a rien de mal à manger de la merde6 points
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Si on fait abstraction du lien pétainiste, il n'y a rien de mal à préférer la famille, le travail et la patrie à la chienlit.6 points
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Les marchands sont de retour au temple... https://www.lefigaro.fr/culture/patrimoine/le-vatican-envisage-d-ouvrir-un-cafe-sur-la-terrasse-de-la-basilique-saint-pierre-20260221?utm_source=app&utm_medium=share&utm_campaign=android_Figaro5 points
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L'étape suivante c'est l'ouverture d'un resto, avec la multiplication des poissons et des petits pains En plus ce serait écolo en ces temps où la mer se vide de ses habitants5 points
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https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/02/20/municipales-a-marseille-martine-vassal-reprend-et-assume-la-devise-petainiste-travail-famille-patrie-en-plein-debat-televise_6667517_823448.html Elle prend les gens pour des buses ou quoi ? Vous m'avez mal comprise ! On est si bête qu'on ne sait pas ce qu'elle veut dire ? Enfin, qui ne sait pas que ces mots font référence à Pétain ? Mais non, ce n'est ce qu'elle voulait dire. Ben voyons !4 points
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https://www.alerte-enlevement.justice.gouv.fr Une alerte enlèvement est en cours Dalia, de sexe féminin, âgée de 6 semaines a été enlevée le 19 février 2026 à Epinay-sur-Seine. Son frère et sa sœur, Nael, 18 mois et Eline, 2 ans et demi ont été enlevés simultanément. Ils étaient confiés à l’ASE. Ils ont les yeux et cheveux bruns. Dalia, née prématurément, présente une cardiopathie. Sa prise en charge médicale est indispensable dans les 48 heures. CE TOPIC NE DOIT PAS RECEVOIR DE RÉPONSE4 points
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Avec karaoké de chants grégoriens le samedi soir ?4 points
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Les auxiliaires de l'armée US ont attendu longtemps et parfois attendent encore que le gouvernement US les aide à sortir de leur pays alors qu'ils, et leurs familles, y sont en danger de mort. C'est être bien naïf que de compter sur Trump pour aider qui que ce soit à part ses sbires.4 points
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J'ai été récemment en Argentine, un pays immense, attachant, aux décors naturels grandioses. Paradis pour les randonneurs... quelques images ici de Patagonie et de la Terre de Feu. Si vous avez des questions j'y répondrai avec plaisir.3 points
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Les interprétations du concept, plus ou moins contradictoires, sont nombreuses car il est souvent vulgarisé. C'est pourquoi, comme sur divers sujets de psychologie, il existe différents sons de cloche, plus ou moins cohérents ou réducteurs selon les cas. A mon sens la jalousie n'est pas une émotion, c'est un sentiment de rivalité égoïste qui véhicule une émotion d'agressivité mal canalisée, motivée par l'ambition personnelle. (Et elle appartient à l'envie, mais n'en est que l'une de ses différentes formes. L'envie pouvant être non-rivalisante.) La rivalité non-jalouse ne s'égare pas dans l'égoïsme. Par exemple, dans une course, un participant peut être déçu de son éventuelle défaite et envisager de modifier sa méthode ou autre résolution raisonnable, un participant jaloux aura, lui, tendance à vouloir désavantager injustement son rival à son propre profit. Etre jaloux n'est pas vouloir ce qui nous est dû, mais convoiter les (potentiels) avantages légitimes d'autrui (objet, succès, attention, etc...), en lui étant hostile, pour son propre profit.3 points
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Pour ce qui est du domaine amoureux ça me semble essentiellement découler d'une insécurité. Parce qu'on est avec quelqu'un qui a trompé à maintes reprises, parce qu'on est avec quelqu'un qui plaît énormément, parce qu'on est avec quelqu'un qui ne vous manifeste pas ses sentiments ect ect3 points
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C’est drôle, pour moi la jalousie se cantonne à l’amour, à l’amitié, à l’émotionnel. Pas au matériel. Et c’est tant mieux, parce que c’est déjà assez compliqué comme ça ! Si je devais faire une "analyse" à l’arrache, je dirais que cette jalousie émotionnelle est induite par un manque de confiance en soi, une tendance à se déprécier. Les autres sont mieux donc inévitablement il y a "danger"...3 points
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Ben c'est peut-être intéressant au contraire que la fascination évoquée ne concerne pas grand monde ici et peut-être que la dérision l'emporte. Exprimer ses propres opinions sur un sujet, fussent elles critiques, et les argumenter, c'est la base même du fonctionnement d'un forum Rien, bien au contraire, ne t'interdit de nourrir autrement le sujet.3 points
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Ce qui n'est pas très gentil pour les primates. Enfin on ne peut pas dire que la guerre est belle, mais j'ai la plus grande admiration pour l'armée ukrainienne et son chef qui, en quatre ans (demain sera le 4e anniversaire de l'agression russe) ont fait échec à une armée bien plus puissante... sur le papier, mais dirigée par des débiles, le barjot en chef se trouvant au Kremlin.3 points
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bonjour, pas besoin de se pavaner avec une .... banane ( cf la pub Intermarché ) ! au fait ... est-ce que les lapins ( plutôt un lièvre ) aiment les bananes ? je pencherai plus vers ... les carottes ! de toute façon, en ce qui concerne le canard ( boiteux ) : les carottes sont cuites , avec le vote de la cour suprême il est dans les choux , comme il est jaune comme un coing il va finir par se prendre une châtaigne ( aux élections de mid term ) et à force de ramener sa fraise ( on n'entend que lui ) son melon ayant la taille d'une pastèque c'est nous qui allons nous fendre la pêche ( ou la poire ) sans pour cela tomber dans les pommes et comme il commence à sucrer les fraises il finira avec une politique à la noix ... en bref , on finira bien par lui apporter des oranges ... en prison vu que les américains commencent à en avoir gros sur la patate parce qu'il commence à leur courir sur le haricot ( vu qu'ils n'ont plus 1 radis ) à cause de ce bonhomme qui n'a que du sang de navet sans les veines et qui ne leur raconte que des salades ! bonne journée ( j'ai la pêche ce matin ! ) .3 points
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Voilà voilà. Quand les antiracistes se font racistes . Libre aux bonnes âmes d’expliquer pépère que les membres de la milice ne sont pas à mettre au même niveau que les milices d’extrême droite https://www.20minutes.fr/justice/4202591-20260220-mort-quentin-deranque-sait-agression-paris-dont-alexis-aussi-soupconne Alexis C., l’un des hommes écroués dans l’enquête sur le meurtre de Quentin Deranque à Lyonétait sous contrôle judiciaire au moment des faits. Cet homme de 24 ans a été mis en examen au printemps 2024 pour son rôle dans l’agression, à Paris, d’un adolescent de 15 ans désigné comme « sioniste ». Le procureur de Lyon, Thierry Dran, avait indiqué jeudi que cet homme faisait « actuellement l’objet d’un contrôle judiciaire par une juge d’instruction à Paris pour des faits de violences aggravées en raison de la race, l’ethnie ou la religion ». Le parquet de Paris a indiqué avoir requis fin décembre, dans ce dossier, le renvoi de neuf personnes devant le tribunal correctionnel, dont Alexis C. Ils attendent désormais de savoir si le juge d’instruction les renverra devant le tribunal. Une agression à caractère raciste dans le métro Selon les éléments communiqués par le parquet, la victime, qui a eu douze jours d’interruption de travail, a expliqué avoir été agressée dans le métro par un groupe de cinq à six personnes qui l’ont désignée puis suivie dans une rame de métro. L’adolescent assure avoir reçu « plusieurs gifles » après avoir été désigné comme « sioniste ». Il aurait également été contraint de crier « Vive la Palestine » pendant qu’une jeune femme du groupe filmait. Il dit avoir « encore reçu quelques coups » avant de pouvoir fuir.3 points
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Oui, une chose à la FOI, hein ! (à moins que tu parles de trouver une âme soeur ?)2 points
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Je pense que le sentiment initial provient d'une situation qui relève de l'impermanence des choses en ce qui concerne surtout l'amour de nos parents. dès qu'un autre bébé apparaît nous découvrons que nous sommes remplaçables et la perte de l'état antérieur suscite un vif sentiment de forte jalousie envers le nouveau-né qui prend notre place. Pour les enfants uniques, je pense que la possession d'un objet ou de plusieurs objets fait l'affaire. Je pense même que pour les enfants uniques, la trahison d'un copain ou d'un petit ami doit être la situation la plus déclencheuse de jalousie qui soit aussi cruelle que la désillusion parentale relative à l'arrivée du nouveau bébé .2 points
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La jalousie est une souffrance. Et moi je ne souffre pas parce que bidule a une belle maison ou que truc est rentier. Tant mieux pour eux ! Je sais pas si ça répond vraiment à ta question...2 points
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Tu es très maladroit voire d'une mauvaise foi extrême. "il s'agit de vannes, il n'a rien préconisé à l'encontre des Juifs autant que je sache." On ne condamne pas pour "vannes" !!! Jean-Marie Le Pen a marqué l’histoire de la Ve République en contribuant à la montée de l’extrême droite dans le paysage politique français. Mais aussi en se rendant coupable de propos antisémites, négationnistes, racistes ou homophobes qui lui vaudront de nombreuses condamnations en justice. "M. Durafour-crématoire, merci de cet aveu!" Jugés en 1991, J M Le Pen sera condamné à 10 000 francs d’amende pour injure publique. Une peine qui sera confirmée en appel, en 1993. "Écoutez, on en fera une fournée la prochaine fois". Il ciblait alors nommément le chanteur Patrick Bruel, de confession juive. « l’inégalité des races » qui, selon lui « n’ont pas toutes les mêmes capacités, ni le même niveau d’évolution historique ». Une phrase pour laquelle il sera condamné à verser 10 000 € de dommages et intérêts à l’Union des étudiants juifs de France. Tu veux encore plus d'exemples ? A part ça, J. M. Le Pen n'est pas raciste et antisémite.2 points
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D'après moi, la jalousie représente une rivalité mal gérée, empreinte d'égoïsme. La rivalité dans divers domaines est normale dans une certaine mesure, y compris dans le relationnel, il y a souvent dans la vie de la compétition pour différents objectifs, mais la jalousie en est une dérive, où la rivalité débordante génère une agressivité égoïste, ouvertement ou non. Cependant elle est souvent confondue avec d'autres sentiments ressemblants, car elle génère des comportements hostiles identiques à ceux que d'autres sentiments hostiles peuvent inspirer, (ou confondue avec des sentiments d'admiration ou d'échec non jaloux).2 points
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Oui la jalousie est très présente chez les humains, j'ai envie de dire : chez tous. Il y a même des jaloux qui s'ignorent en fait. Ils mettent un autre vocable sur leur comportement ou pensées, mais "jalousie" suffirait. J'ai connu quelques personnes comme ça, frustrées, insécures. En apparence elles semblent bien dans leurs pompes, socialement intégrées, mais ce n'est qu'une surface. Le temps qu'ils mettent à cacher leurs pensées profondes, à mettre des costumes, ce jeu de dupes doit être épuisant... Je me demandais si on avait un "tempérament jaloux", c'est à dire cocher toutes les catégories ou non ? Un amoureux jaloux sera-t-il jaloux au quotidien d'autrui ?2 points
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Aucun d'entre nous ne l'est ici Oui, c'est ça qui est intéressant. Ca permet parfois de faire évoluer nos propres pensées. Ben on peut se dire simplement "j'aimerais avoir, pouvoir" pour ensuite mettre en oeuvre l'effort nécessaire. Au départ c'est envier le voisin, et ça se transforme en réalisation personnelle.2 points
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Je crois que l'envie ce n'est pas la jalousie. L'envie elle peut être légitime et bienveillante, la jalousie, c'est une autre paire de manches. Pour moi c'est un combiné, elle peut être colère, frustration, dégoût.. Non pas qu'elle soit forcément négative mais il y a quand même quelque chose de ça. Juste parce-qu'en règle générale, elle nous fait nous sentir plutôt mal. Oui, je dis insécurité justement à cause du regard des autres. On est jaloux, enfant, parce-qu'il nous semble je pense qu'on sera moins bien considéré, c'est une forme d'insécurité. On est jaloux adulte (je ne parle pas de jalousie amoureuse), de ce qu'est ou de ce que possède autrui, parce-qu'on se dit qu'on sera moins bien considéré que l'autre. il y a une forme de faille d'estime de soi, de confiance en soi je pense.2 points
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Je crois qu'enfant on l'est tous, il y a peut-être une question d'insécurité. Par contre par la suite, c'est un truc complexe la jalousie, entre éducation, parcours de vie, développement psycho-affectif ?2 points
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"Ils" en sont incapables. De cela aussi "ils" sont incapables.2 points
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J'irais bien me taper une petite religieuse sur la terrasse de la Basilique Saint Pierre, juste pour avoir une anecdote à raconter.2 points
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Parce que c'est ce que nous montre l'histoire et ce que reconduisent ceux qui proclament la formule aujourd'hui. ça ne met pas la priorité sur les mêmes valeurs2 points
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Ce qui est terriblement critiquable c'est cette norme sadique de maigreur maladive imposée aux malheureux mannequins. La mode, c'est comme la religion, un triste enfumage pour le grand profit de quelques-uns et le malheur de beaucoup d'autres.2 points
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Complètes pour faire dans le vrai Si on fait abstraction de la liberté, de l'égalité et de la fraternité,il n'y a rien de mal à ...... Tu montres très bien où peut conduire l'appétit d'ordre grâce auquel l'affront national fait son beurre de marché noir2 points
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Avec des jesus et des marie en patins a roulettes pour assurer le service ! amen !2 points
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L’organisatrice de la marche en hommage à Quentin Deranque, qui se tient samedi 21 février après-midi, a été porte-parole de la Marche pour la vie. La jeune femme s’était aussi engagée pour le Rassemblement national en 2020. Militante anti-avortement, candidate pour le Rassemblement national… Le parcours d’Aliette Espieux, organisatrice de la marche en hommage à Quentin Deranque qui se tient ce samedi 21 février, est marqué par un engagement à l’extrême droite. Âgée de 26 ans, la jeune femme, qui est la cadette de 13 enfants, a été, dès ses 20 ans, porte-parole du mouvement anti-avortement Marche pour la vie, comme l’indiquait La Croix. “Depuis que je suis petite, je manque, je vis, je rêve avortement”, déclarait-elle en 2022 au quotidien national. Lola Uguen - 6Medias Aliette Espieux, bon petit soldat dévouée corps et âme au service du parti frontiste.2 points
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La quette, tout comme le denier du culte c’est pour le salaire des pretres, pas pour l’entretien des batiments.2 points
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bonjour, sauf que dans ce cas là, ce n'était pas la chienlit mais la soumission qui était prônée par le régime de Vichy . comme général en 1917 , il avait de "bonnes" idées ( bataille de Verdun par exemple ) mais à partir de 1940 ... il était presque sénile et certains ont profité de sa "bonne cote" pour le mettre au pouvoir et ainsi diriger la France sur la voie de la collaboration . c'était bien de ... faire le don de sa personne à la France, cela aurait été mieux de le faire dans le sens de la résistance à l’envahisseur nazi . travail, famille , patrie restera à jamais entaché des erreurs de cette période . bonne journée.2 points
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Tu crois encore aux contes de fées?2 points
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Mieux vaut ça que subir la censure. Les USA sont des alliés des gens victimes qui subissent la censure.2 points
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Mais bien sûr. Bon j'ai suffisamment perdu de temps avec une personne qui tente vainement encore une fois de participer à un sujet qui la dépasse complètement voire qui ne la concerne plus si ce n'est par l'intermédiaire des chaînes d'info et les réseaux sociaux , qu'elle glane à droite à gauche. il est trop tard pour vous j'en conviens, de mettre le nez dehors et d'être dans une démarche militante autre que par le biais de votre ordinateur.2 points
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Tout d'abord, je tiens à souligner que votre argumentation utilise plusieurs figures rhétoriques — comme la généralisation, la déviation et la mise en cause implicite — qui tendent à éviter de reconnaître les discriminations mesurables mais je vais essayer de répondre de manière constructive et formalisée. Donc, vous mélangez deux plans. En effet, j’ai volontairement arrêté la digression sur l’intégration pour éviter ce qui se produit ici : le basculement automatique vers le débat sur l’immigration (sur le prétexte d'aborder les concentrations géographiques, il en faut peu...). Ce n’était pas le sujet ici. Parler de discriminations liées à la couleur de peau, au nom ou à l’adresse ne revient pas à accuser « les Blancs » collectivement, ni à nier les tensions liées aux flux migratoires. Les études françaises (DARES, Défenseur des droits, INED/INSEE) documentent les écarts vécus par les personnes racisées à caractéristiques égales. Par l'absurde , si ce ne sont pas « les Blancs » alors qui ? les racisés ? Si l’on voulait attribuer ces écarts à des auteurs racisés, il faudrait imaginer que des personnes racisées discrimineraient systématiquement d’autres personnes racisées pour produire les phénomènes observés — ce qui n’est ni plausible sociologiquement, ni logique statistiquement. Ces données confirment donc que les discriminations suivent les positions de pouvoir et la perception dominante dans la société. Comme le note Bourdieu (1979, La distinction, p. 175) : « La domination se maintient et se reproduit en grande partie à travers des mécanismes invisibles et des structures de perception qui légitiment l'ordre social. Les agents qui disposent du capital culturel et social dominant imposent ce qu’ils considèrent comme normal ou valorisé. » En France, ces positions de pouvoir et perceptions dominantes correspondent majoritairement à la population blanche, ce qui explique les écarts constatés dans l’emploi, le logement et l’accès aux services, comme le confirment les tests à caractéristiques égales menés dans le cadre des sources précédemment citées. Cette approche montre qu’il est légitime et rationnel de dénoncer ces biais et de les traiter objectivement, sans recourir à des généralisations abusives ou à des inversions de responsabilité. La sociologie et la psychologie sociale montrent que ces mécanismes sont cumulés et renforcés lorsqu’ils restent invisibles ou banalisés : Juste parque l'argument n'est pas sortie de ma poche je cite donc : « When stigma is not recognized, acknowledged, or addressed, it becomes embedded in social systems and difficult to challenge » (Link & Phelan,“Conceptualizing Stigma”, 2001, p. 374). Autrement dit, lorsqu’un mécanisme n’est pas reconnu, il devient structurel. Même si l’immigration était réduite à zéro demain, ces mécanismes objectivés par les études empiriques ne disparaîtraient pas. Ces phénomènes concernent aussi des personnes nées en France, diplômées, insérées, parfois depuis plusieurs générations. Ce qui pose problème, ce n’est pas le fait d’être né ailleurs, mais d’être perçu comme différent. Le problème, c’est que certains procédés rhétoriques servent à minimiser ou détourner l’attention de ces discriminations : transférer le problème sur l’immigration pour éviter de traiter les inégalités mesurables ; présenter les expériences vécues comme anecdotiques ou individuelles ; accuser les personnes qui documentent ces écarts de « coupables » ou de stigmatiser un groupe entier ; dévier le débat vers la « capacité d’accueil » ou les flux migratoires, alors que ces phénomènes concernent des citoyens parfaitement intégrés. Reconnaître l’existence de discriminations structurelles à caractéristiques égales n’empêche pas de discuter d’autres sujets. Cela ne signifie pas non plus que tout le monde serait raciste ou qu’il existerait une intention discriminatoire systématique. Les discriminations peuvent être inconscientes, systémiques et cumulatives, affectant les parcours professionnels, scolaires et résidentiels même pour des individus socialement intégrés. Agir concrètement implique de séparer les niveaux d’analyse et de traiter ce qui est objectivé : 1. Reconnaître le problème objectivement Chaque citoyen, employeur, enseignant ou agent public doit accepter humblement que des discriminations existent, même à caractéristiques égales et même envers des individus parfaitement intégrés. La sociologie montre que les inégalités se perpétuent en partie parce qu’elles restent invisibles ou banalisées : lorsqu’elles ne sont pas reconnues, elles deviennent structurelles et difficiles à corriger (cf. travaux sur la « domination symbolique » de Pierre Bourdieu, 1979, mais aussi sur les mécanismes de stigmatisation cumulée en psychologie sociale – Link & Phelan, 2001). 2. Appliquer les principes universels de justice et d’équité Quand vous dites : Je réponds : ces personnes ne sont pas « arc-boutées sur l’attente de la conscientisation des uns et des autres » ; je vous parle de celles qui se comportent objectivement bien et ne devraient subir aucun tort. Les justifications générales ou les arguments rhétoriques qui cherchent à expliquer ou minimiser ces discriminations sont inacceptables. Chaque individu doit être traité équitablement pour ses comportements, et non jugé à partir de caractéristiques perçues. Cette idée s’aligne parfaitement avec le principe de John Rawls sur la justice : dans A Theory of Justice (1971), il écrit que « Les institutions sociales doivent être organisées de telle manière que chacun puisse bénéficier d’un traitement impartial, comme si nous ignorions notre position dans la société » (p. 118). Autrement dit, toute personne qui respecte les règles et contribue positivement à la société doit recevoir un traitement juste, indépendamment de son origine, de son nom ou de toute caractéristique perçue. 3. Auditer et corriger les pratiques quotidiennes Les processus formellement neutres peuvent produire des effets discriminatoires. Les études empiriques françaises le confirment comme cité précédemment. Même lorsque les règles semblent neutres, des écarts systématiques apparaissent. Auditer les pratiques, les rendre transparentes et corriger les biais permet de rompre le cycle de reproduction des discriminations, en rendant les mécanismes visibles et objectivables, et non plus sujets à interprétation ou digression. 4. Éducation à la diversité et à l’empathie Une éducation consciente à la diversité réduit les biais cognitifs et favorise la mobilité sociale réelle. Les recherches sur le capital social et culturel (Bourdieu, 1979), mais aussi sur la socialisation à l’empathie et la perspective-taking en psychologie sociale (Batson, 1991 ; Decety & Jackson, 2004), montrent que les comportements inclusifs sont appris et que ces apprentissages diminuent l’accumulation d’inégalités. C’est un investissement à long terme : il aligne progressivement les interactions quotidiennes sur les valeurs collectives de justice et d’égalité. 5. Sanctionner universellement les mauvais comportements La recherche en économie expérimentale et en criminologie comportementale (Tyler, 1990 ; Becker, 1968) montre que la perception d’équité dans l’application des règles est cruciale : les sanctions appliquées de manière uniforme et transparente renforcent l’adhésion sociale aux normes, réduisent le sentiment d’injustice et limitent les comportements discriminatoires. Punir les discriminations ou comportements hostiles de façon cohérente pour tous est non seulement juste, mais aussi efficace collectivement. 6. Mesurer et évaluer continuellement L’évaluation empirique des politiques est essentielle. Elle permet de documenter objectivement les écarts et d’éviter les digressions idéologiques, comme celles auxquelles nous assistons souvent dans le débat public. Les indicateurs de discrimination à caractéristiques égales (emploi, logement, éducation, interactions avec la police) fournissent une base factuelle pour ajuster les interventions, au lieu de se perdre dans des accusations collectives ou des rhétoriques de pente glissante. Toute personne, y compris ton contradicteur, peut devenir partie active de la solution : participer à l’objectivation, promouvoir la transparence et agir sur son propre environnement professionnel ou social plutôt que de se contenter de nier ou minimiser le problème. Reconnaître ces mécanismes n’est ni victimaire ni idéologique : c’est constater une réalité sociale mesurée et reproductible. On peut défendre les droits humains, constater des tensions réelles ou débattre d’autres sujets, sans nier les discriminations objectivées qui touchent des citoyens français, diplômés et insérés depuis plusieurs générations. En définitive, il ne s’agit ni d’accuser un groupe, ni de nier l’existence d’autres débats légitimes comme l’immigration ou les dynamiques territoriales. Il s’agit simplement de ne pas confondre les niveaux d’analyse. Des écarts à caractéristiques égales sont documentés. j'ai pointé des situations qui ne devraient pas faire débat, elles le font, j'estime que ce n'est pas normal. On peut discuter des méthodes, mais on ne peut pas faire comme si ces données n’existaient pas. Reconnaître ces écarts ne signifie pas moraliser le débat. C’est accepter qu’un phénomène mesuré mérite d’être examiné avec rigueur. Comme l’ont montré Link et Phelan, un mécanisme non reconnu tend à se normaliser. L’ignorer ne le résout pas. Je ne vous demande pas de faire votre l'ensemble de mon propos mais nous pouvons au moins nous accorder sur un principe simple : à compétences et comportements égaux, les chances devraient être égales. C’est une exigence minimale d’équité, cohérente avec l’idéal de justice formulé par John Rawls. La discussion peut donc sortir du registre conflictuel pour devenir méthodique : soit on conteste les données, et on les analyse ; soit on les accepte, et on cherche des solutions pragmatiques ; mais les déplacer vers un autre sujet ne répond pas à la question initiale. Il existe des marges d’amélioration simples et non partisanes. Les reconnaître ne fragilise pas le débat démocratique ; au contraire, cela le rend plus exigeant et plus adulte. La question n’est pas « qui accuser ? », mais « comment faire en sorte que nos principes d’égalité produisent réellement leurs effets ? ».2 points
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Je n'ai pas la moindre envie de participer à un quelconque succès d'une vidéo qui prétend aborder le sujet complexe de la vérité en sciences avec un titre purement putaclic, donc je ne la verrai pas. Pour autant que je comprenne, les sciences se donnent pour but de fournir des résultats valides, avec des niveaux plus ou moins importants d'incertitude que les scientifiques s'efforcent de définir le mieux possible dans les limites de leurs savoirs, résultats qui sont pertinents dans un domaine de validité , pas obligatoirement universellement vrais et susceptibles de remise en cause mais ce n'est pas pour ça qu'on peut parler de mensonge On connait des cas flagrants de résultats truqués, on n'est jamais complètement à l'abri des escrocs, ce sont les seuls que l'on puisse reconnaître comme mensonges. La science en recherche, en construction, peut emprunter des voies de garage, produire des résultats insuffisants ou mal vérifiés, dans ces cas là on doit parler d'erreurs et non de mensonges. En outre bon nombre de travaux de bien faible valeur sont poussés par les médias parce qu'ils font facilement le buzz mais là il vaudrait mieux ne pas considérer toutes ces pseudo études peu ou mal fondées avec des niveaux de validation très faibles comme de la science2 points
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Oui, c'est la vraie question mais en la posant de façon complète et non parcellaire comme tu le fais. On peut être attaché aux droits humains et en même temps reconnaître que l'immigration continue et massive soulève des défis concrets en matière de logements, marché du travail, école, tensions culturelles...Or pour la gauche toute interrogation dans ce domaine relève du "fascisme", du "racisme" et maintenant de la ségrégation des "racisés" par les méchants Blancs comme pour accoler à cette nouvelle doxa victimaire un coupable naturel et éternel. Aucune société ne peut tenir longtemps avec de telles arrivées massives. Mettre en accusation la population à "majorité blanche" comme tu le fais dans ton premier post est une facilité intellectuelle. On peut vouloir réguler sans haïr. On peut aussi ne plus pouvoir réguler face à l'afflux. On peut aussi constater que certaines populations ne font rien pour s'intégrer, s'installant avec moeurs et religion arriérée que toute la société doit ensuite se coltiner quotidiennement par des comportements des plus négatifs. Ce qui ne contribue pas à soulèver un fort courant de sympathie. tu écris que : mais à quel moment et nombre, estimer les limites qui amènent à la sclérose et à l'effondrement d'un système qui n'en peut déjà plus ? Tu te désoles que des diplômés "racisés" de ton niveau soient discriminés dans le logement, travail etc. mais que leur proposes-tu concrètement pour mettre en place des conditions plus stables, moins arcqueboutées sur l'attente de la conscientisation des uns et danvantage sur d'efficacité réellement collective. Lorsque les flux sont continus, les concentrations territoriales sont inévitables, la pression sur l'ensemble de la société et les discriminations aussi. Tout est lié. La gauche est inaudible sur le sujet. Pour elle, il est encore et toujours possible "d'accueillir toute la misère du monde". Non pas par bonté, ni même par condescendence mais de plus en plus ouvertement par opportunisme. La principale formation de gauche, LFI en a même fait son fond de commerce électoral misant sur un changement de population pour arriver à ses fins politiques.2 points
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Chirac et compagnie, Macron et compagnie, ont oublié en une demi-seconde, pas plus, dans quelles conditions ils ont été élus ou réélus.2 points
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qu'ils se fassent catholique! Noêl c'est toujour le 25 décembre et on bouffe à s'en péter la panse... Il y a bien les 40 jours de carême qui n'ont pas toujour la même date mais...tout le monde s'en fichent des dates (et du carême aussi d'ailleurs...)2 points
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Je suis contre l'euthanasie. Je trouve çà effrayant. C'est indigne, c'est se rabaisser au niveau des chiens et des chats que le vétérinaire euthanasie lorsqu'ils sont au bout du rouleau. Arriver à faire croire à des gens en fin de vie que la seule issue à leurs souffrance est de se faire tuer est un échec à tous les niveaux. Les médecins sont là pour nous soigner et nous aider, pas pour nous tuer. Ce serait un échec à leur niveau également. Ce que veulent ces gens c'est de l'écoute, de l'empathie. Si on les écoute, qu'on prend soin d'eux, ils sont déjà soulagés et ne veulent plus mourir. Les soins palliatifs soignent et aident pour beaucoup de choses, il y a des solutions pour la souffrance. Il faut être aidés et entourés.1 point
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La voilà "la bonne parole". Justement, et pour en revenir à mon petit cas personnel, puisque c'est pas mal aussi des fois de raisonner sur du concret, c'est quasiment ce que m'a expliqué l'interne à l'hopital lorsque ma vielle mère s'est retrouvée avec une infection pulmonaire généralisée un soir aux urgences de l'hopital privé Ramsay à Trappes dans les Yvelines (je n'ai pas choisi l'hopital c'est les pompier qui ont décidé celui-là plutôt que l'hopital Mignot à Versailles). Il ne m'a évidement pas parlé de torture, mais il m'a fait comprendre que le cas était désespéré, qu'elle n'allait pas passer la nuit et que je devais d'or et déjà accepter le pire, il m'a fait signer des papier etc. Il m'a précisé que vu son âge, plus de 80 ans, on n'allait pas la mettre sous respiration artificielle, car m'a-t-il dit : Ce serait de l'acharnement. Voilà ce qu'il m'a dit : Ce serait de l’acharnement. C'est l'équivalent de "ce serait de la torture si nous cherchions à la garder en vie". Et là, je me suis dit... mais, la machine pour l'intubation, elle est juste là, dans le couloir et elle est disponible...pourquoi il ne veut pas tenter ? Là elle est sous antibiotique, l'infection va disparaitre, il faut juste la maintenir en vie le temps qu'elle reprenne ses capacités pulmonaires. Et même s'il n'y avait ne serait-ce qu'une chance sur 1000 et même si elle devait souffrir un peu, ça ne vaut pas la peine d'essayer de la sauver ? Non, apparemment c'est la politique, un jeune on aurait fait mais passé 80 ans bon voyage !!! Et le gars il était bien dans ses baskets, c'est comme ça qu'on fait, point barre. Et là j'ai soudainement compris : Le Covid est passé par là... A l'époque de la pandémie, lorsqu'on manquait de ces respirateurs artificiels, il a fallu choisir entre sauver des jeunes ou des vieux. Les jeunes, on avait plus de chance de rémission, les vieux moins, donc pour sauver le maximum de gens, au lieu de se dire premier arrivé premier servi, on a choisi de sauver les jeunes, et les vieux on les a laissé mourir : Oui c'est comme une exécution, on fait le choix sauver des jeunes au détriment des vieux. Du coup, niveau quantité on avait moins de morts, c'est mathématique, pure rationalité comptable, de la vraie bonne "technoscience". C'est immoral ou pas ? Humm c'est un choix de conscience difficile. Donc du coup pour se donner bonne conscience on a estimé que "de toutes façons" ce serait de l'acharnement, ce serait méchant de s'acharner pour en sauver quoi, quelques-uns ? Et donc, fin de pandémie... et le problème se pose toujours de temps en temps. Mais alors, si on essaie quand même de sauver un vieux maintenant et que ça marche, c'est qu'à l'époque c'était immoral ! Donc NON, plus jamais ça, on a fixé une règle et on se tient à la politique des soins : Passé 80 ans, pas d'acharnement. Donc oui ! On a DÉJÀ très largement dépassé les bornes !!! Et cette manière de faire n'augure rien de bon si on donne encore plus de pouvoir aux médecins sur ce point là. Et pour la petite histoire, ma mère va bien et c'est aussi là un point important qu'on pourrait aborder lorsqu'il s'agit de tuer des gens dont le cas était considéré désespéré. Parfois,... il a des miracles. Il se trouve que je n'ai pas trop l'habitude de demander des choses à mon Créateur, car il n'est pas mon serviteur, mais cette fois devant les implications assez énorme de tout ceci j'ai prié le Christ, à ma façon certes, sachant bien entendu qu'étant un gros con, et j'en suis bien conscient, je ne méritais certainement pas son attention. Et bien croyez-le ou pas, le lendemain matin, ma mère n'avait plus besoin de masque à oxygène, elle a été transférée dans un autre hôpital pour analyse et remise sur pied, et les radios pulmonaires ne montraient plus aucune trace d'une quelconque infection... Donc j'imagine maintenant le con qui l'aurait euthanasié pour lui éviter les dernières souffrances. Non, on ne tue pas, point, un médecin ça ne tue pas, et c'est d'ailleurs De Villiers, qui en a très bien parlé l'autre jour sur CNews, montrant bien le revirement incroyable de l'éthique médicale, bafouant le serment d'Hippocrate pour la première fois.1 point
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Non je ne trouve pas. Au contraire, lancer une bonne vanne ça permet d'en ouvrir une autre dans le cerveau de certains. Tout le monde a compris que c'était une vanne ? OK bon. Donc. Pour ma part je suis totalement opposé à la facilitation de l'euthanasie et justement pour faire le lien avec la vanne, vu qu'on exécute déjà sans aucun remord et sans en faire grand cas, il faudrait même je pense songer à brider un peu ces Messieurs en blouse blanche. Trop c'est trop. Par contre, je suis pour qu'on mette les moyens dans le palliatif, qu'on développe même des techniques innovantes, autant que faire se peut, pour permettre aux cas dit désespérés de vivre au mieux leurs derniers moments. Ça, oui, et ça couterait cher j'en suis bien conscient. Mais après tout c'est peut-être justement là tout le problème, une histoire de coût ? Allez savoir.1 point
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