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Black3011

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À propos de Black3011

  • Date de naissance 30/11/1964

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Réputation sur la communauté

  1. Les risques pour l'Europe seraient : des actions de représailles terroristes, une pression migratoire, une instabilité politique. Il y aurait une perturbation dans le domaine énergétique (surtout concernant le pétrole : hausse des prix, ...). Des risques pour la navigation commerciale, un ralentissement du commerce mondial. Il y aurait un impact économique global. Que des effets secondaires apparemment... mais suffisamment négatifs pour rendre la vie (encore plus) difficile. Et ce qui est dit jusqu'ici reste très égocentrique : il est clair que l'Europe n'est pas isolée du reste du monde... Quand donc peut-on espérer qu'un jour les guerres disparaîtront de cette planète ? Ne me répondez pas "jamais"... même si c'est vrai !
  2. Je voulais simplement montrer qu'il y avait moyen de présenter les choses de façon simple, compréhensible pour tous, en y mettant un petit grain d'humour... qui ne trahit pas le fond, il me semble ! D'autre part : en quoi es-tu transgressif ?
  3. Elle serait au moins la mère porteuse... ça devrait être une consolation ! Evidemment, si elle est blanche et que la maîtresse de son mec est noire...
  4. Effectivement c'est à moi que s'adressait ceci. Et en fait, bien que ce ne soit pas faux, ta réponse réduit trop le champ du droit de la famille à des questions de succession. C'est une vision trop partielle, trop simplificatrice. Par exemple, l'adoption peut être plénière ou simple. Dans le premier cas, la filiation adoptive "copie" la filiation biologique; dans le second, l’enfant conserve des liens avec sa famille d’origine et les droits successoraux peuvent être différents. Le droit de la famille n'est pas neutre historiquement, il s'inscrit dans une histoire patriarcale : tu ne peux pas le nier. Or le droit a vraiment peu évolué depuis cette époque. Si tu veux, je pourrais donner des exemples précis, en ce qui concerne la garde des enfants, l'autorité parentale, la succession. Je ne dis pas que tout ça est encore complètement d'actualité, mais il y a encore du travail pour les féministes ! Le combat continue !
  5. Bon, l'expression "valeur de preuve" n'est peut-être pas bien choisie. Je vais dire les choses autrement. Si la mère prétend que l'enfant qu'elle a enfanté n'est pas du père qui le prétend, ça ne suffit pas à déclencher une action judiciaire. Alors que si le père nie être le géniteur d'un enfant dont la mère affirme qu'il l'est, là la justice se met en route ! En fait, Phylou, on n'est pas sur le même plan. Tu as raison à l'intérieur du cadre juridique; mais moi je sors de ce cadre. Je me place à un niveau... disons "humain", ou "social". Parfois le droit est inhumain, tu ne crois pas ? C'est pour ça que je disais que le droit est resté phallocrate par certains côtés. D'ailleurs, en général, pour arriver à faire triompher l'aspect "humain", parfois, les avocats doivent invoquer des vices de forme qui n'ont rien à voir ! PS : du reste, si tu te contentes de réponses lapidaires comme tu le fais, je ne suis pas sûr que tu vas récolter beaucoup de soutiens auprès du "public" !
  6. Reste qu'il y a clairement une asymétrie : la parole de la mère n'a pas valeur de preuve, alors que le doute du père suffit à déclencher une procédure ! La phallocratie se situe dans la différence de crédibilité dans le témoignage de l'un et de l'autre. Et ça veut dire que le droit n'a pas tellement évolué à ce niveau depuis la Rome antique ! A l'époque du fameux "pater familias"... qui avait tous les droits sur la mère et l'enfant.
  7. Et dans ces 10 % (à supposer que ce soit exact), quel est le pourcentage de cas où le mensonge correspond à une légitime défense, à une auto-protection de l'enfant ou de la mère, ou des deux ? * Après renseignements : ces chiffres (entre 1 et 10 % selon les pays, les époques et les méthodes de calcul) ne distinguent pas les cas volontaires (mensonge) des cas involontaires : erreur, incertitude réelle, viol, relations multiples rapprochées. Aucune statistique ne quantifie précisément la proportion de cas où la mère savait que l'homme n'était pas le père, celle où elle l'ignorait réellement et celle où la désignation servait à protéger l'enfant, comme en cas de viol, d'inceste, de partenaire violent.
  8. "Mater semper certa", la mère (c'est à dire la maternité d'un bébé) est toujours certaine. Mais le père est toujours "putatif", en dehors des analyse de l'ADN, des investigations médicales. En tout cas au niveau juridique, parce qu'en fait la mère peut avoir la certitude intime de la paternité de son enfant : - si elle n'a eu qu'un seul partenaire; - si elle connaît précisément la période de la conception (en confrontant sa mémoire avec la date des dernières règles). Mais le droit ne fait pas confiance à la femme ! Pourquoi ? Par tradition patriarcale évidemment... Historiquement, la détermination de la paternité répondait à des enjeux majeurs, en termes de transmission du patrimoine, de stabilité familiale (autre maxime associée à "mater semper certa" : "pater est quem nuptiae demonstrant", le père est celui que le mariage désigne...), et aussi de contrôle social de la sexualité féminine. La parole de la mère n'a pas de valeur juridique en soi. Le droit semble donc encore très phallocrate à ce niveau ! La question est de savoir si c'est le cas partout. A vérifier et à creuser !
  9. J'ai demandé à Copilot d'imaginer quelques religions transcendantes, tout à fait originales. Je les commenterai dans la mesure de ma compréhension. 1. L'ontisme fractal : Une religion centrée sur l’idée que la réalité est un motif fractal conscient. Principe — L’univers est un être unique, mais il se manifeste sous forme de motifs fractals à toutes les échelles : galaxies, cellules, pensées. Chaque niveau est une “itération” de la conscience cosmique. Transcendance — Le divin n’est pas extérieur : il est la structure même de l’existence, mais inaccessible directement car chaque niveau ne peut percevoir que les motifs immédiatement supérieurs ou inférieurs. Pratique — Méditations géométriques, contemplation de structures naturelles, création de motifs fractals pour “résonner” avec le divin. But spirituel — Parvenir à percevoir simultanément plusieurs niveaux de réalité, ce qui est considéré comme une forme d’illumination. Commentaire perso : ça pose la question éternelle : comment cette structure est-elle apparue ? D'autre part, c'est clairement une forme de panthéisme, ce qui n'est pas très original... Pour le but, il est indispensable de prendre une pilule d'ecstasy en guise d'hostie ! Sérieusement, ce serait une religion purement contemplative et égocentrique. Mais bon, ça peut plaire à certaines âmes en déroute... 2. Le Culte de l'Inachevé : Une religion qui vénère ce qui n’est pas encore, le potentiel pur. Principe — Le divin n’existe pas encore : il est en train de se construire à travers les choix, les œuvres et les intentions des êtres conscients. Transcendance — Le sacré réside dans le futur, dans ce qui n’a pas encore pris forme. Le monde matériel n’est qu’un chantier. Pratique — Rituels de création inachevée (sculptures volontairement non terminées, phrases interrompues), célébration des projets plutôt que des accomplissements. But spirituel — Contribuer à la naissance du divin en cultivant le potentiel, l’imagination et l’incomplétude assumée. Commentaire perso : Il y a un petit goût de "pas-assez"... et puis, il y a assez de chantiers dans les villes, qui embouchonnent la circulation et qui n'en finissent pas ! Seul intérêt : aider à gérer la frustration, en renonçant à la complétude de nos désirs. En fin de compte, le plaisir ne disparaît que lorsqu'il est satisfait ! Avec cette religion, la tension serait permanente, il n'y aurait plus de tristesse "post coïtum"... --------------------------------------------- Il y en a 7 comme ça (nombre symbolique ? Copilot deviendrait-il mystique ?). Je m'arrête provisoirement, pour que ceux ou celles qui le veulent donnent leur avis sur ces deux propositions, et qu'on en discute un peu. Au menu pour la suite : 3. La Théologie du Silence; 4. L'Ordre des Ombres Vivantes; 5. La Foi des Souffles; 6. La Cosmologie du Vide Rayonnant; 7. La Religion Symbiotique.
  10. Bon, ok, je renonce à mon "argumentaire" qui semble déranger tout le monde. N'empêche qu'au lieu de la traiter de tous les noms, de la condamner, il vaudrait mieux souhaiter qu'elle ait un suivi thérapeutique. Avec retrait éventuel du livre de la vente.
  11. Personnellement non. Mais il y a des gens qui ont besoin de ça pour comprendre. Ceci dit, et dans un autre ordre d'idée, l'auteure a peut-être été elle-même victime d'abus sexuel, et écrire ce livre aurait été pour elle une sorte de catharsis, d'exorcisme. En fait il faudrait lire des interviews, qui ont sûrement été faits.
  12. Comment ça, pas de rapport avec la pédocriminalité ??? Le phénomène existe et le livre en fait soi-disant l'apologie - en tout cas c'est ce dont est accusé son auteure. Et je prétends que cet ouvrage est plutôt un repoussoir, voulu ou non par celle-ci. En d'autres termes : quand on est confronté à la "mise en scène" de ce que ça peut représenter, ça devient autre chose que "juste un mot", et le lecteur (majeur et vacciné) peut conscientiser toute l'horreur de ce que c'est.
  13. L'auteure a eu le tort de ne pas le revendiquer, c'est vrai. Mais ça fait débat (ou ça le fera), les réactions de ce forum en sont un échantillon en miniature.
  14. Je vais risquer un truc, je vais peut-être me faire lyncher par certain(e)s, mais tant pis, je me lance... Et si le fait de provoquer un dégoût si net, si unanime, n'était pas une forme de "contre-conditionnement" ? Un électro-choc intellectuel pour amener une conscientisation par rapport à l'horreur de la pédocriminalité ? Pour conduire éventuellement à un durcissement des sanctions, à un renforcement de la prévention ? Mais bien entendu, il faudrait alors soigneusement cibler le public auquel le livre s'adresse : interdire déjà la vente aux moins de 18 ans, et insérer un avertissement. Mais une interdiction pure et simple créerait un précédent assez problématique pour la liberté d'expression, à mon humble avis. En tout cas la question est plus complexe qu'un simple "tout ou rien". Et Nabokov et Sade ont vécu à une autre époque. (du reste je pense qu'ils ont bien payé par des peines de prison, surtout le "divin marquis", qui ne s'est pas contenté d'écrire ses fantasmes !)
  15. "La vie n'a-t-elle un sens que si nous ne voulons pas mourir ?". Je prends le train en marche; je vais donner mon avis spontané, indépendamment de ce qui a été déjà dit dans ce fil. La plupart des gens ont peur de mourir et voudraient vivre éternellement - si c'était possible. Les gens vraiment suicidaires sont rares. Mais on a besoin de trouver une raison de vouloir vivre, parce que sinon tout est absurde ! Peut-être même qu'on cherche un sens pour éviter justement de chercher à se tuer, ou de se laisser mourir. Et puis, si on cherche à se perpétuer, à créer, à laisser quelque chose de soi (ce qui est aussi une façon de survivre après la mort), alors automatiquement on a trouvé le sens de sa vie, à défaut de répondre à la question classique : "pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?". La question est de savoir si, au cas où nous serions immortel, nous nous casserions la tête à trouver un sens à la vie. Donc là, ce n'est pas que le sens serait lié à notre "vouloir-vivre", puisque celui-ci serait donné d'office. Il y aurait peut-être alors une autre source de sens à trouver : l'amour me semble un excellent candidat ! Et aussi l'activité créative, enfin tout ce qui fait "oublier" la mort. Pour résumer en deux phrases, le sens de la vie naîtrait de la synthèse dialectique entre notre mortalité et notre désir de vivre. Ce sens serait donc une sorte de concept émergent, un succédané de notre condition humaine. On peut voir dans cette conclusion une influence de Hegel, évidemment. Mais je pense la notion d'émergence dans un sens très contemporain, à la lumière des théories récentes sur la réalité (y compris les notions complexes de physique quantique).
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