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  1. Plouj

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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 26/05/2026 dans Messages

  1. Ah t’en as un beau de vide intérieur toi… même intersidéral, j’t’jure ! La chose certaine étant que lorsque l’on lit certains spécimens masculins, ici… on a plutôt envie de ne pas s’intéresser à eux, tout au moins.
    10 points
  2. Ce qui est frappant dans vos messages, c'est l'idée que l'opinion publique serait devenue une sorte de tribunal sauvage, alors que dans la réalité, on continue très largement à protéger les mis en cause dans les affaires de violences sexuelles, surtout lorsqu'ils sont proches, connus ou intégrés dans un tissu local. On continue d'aller chercher sa baguette chez le boulanger du village accusé de viol(s) parce que dans l'inconscient collectif, ce sont des affaires privées, parce que c'est "parole contre parole", parce qu'il y a des affabulatrices avides de notoriété et d'argent, parce qu'il faut impérativement faire la différence entre l'oeuvre et l'artiste etc. Les stéréotypes sur les violences sexuelles sont encore massifs et ils jouent absolument toujours en faveur du mis en cause, jamais de la victime. Par voie de conséquence, écrire, que les célébrités accusées dans des affaires de violences sexuelles passeraient de "l'adulation au lynchage" est un récit très romanesque mais aussi très éloigné des faits. Plus encore, il s'agit d'un mythe commode : les personnalités publiques disposent d'un capital sympathie, d'avocats en nombre, de réseaux, de relais médiatiques et d'un soutien populaire que les victimes n'ont jamais. Il y a une dissymétrie évidente, immense ! Dans l'affaire qui nous occupe, on voit bien que les fans restent là, très mobilisés, parfois agressifs et pour le reste Patrick Bruel a gagné la sympathie d'un nouveau public. Vous évoquez, en sus, une "idéologie de rattrapage", "des pressions sur la justice", cependant cela revient à infantiliser la justice, comme si les magistrats étaient incapables de penser par eux-mêmes. Les juges savent parfaitement appliquer la présomption d'innocence et ils savent que s'ils ne le font pas, leurs décisions seront censurées. La justice n'a pas besoin d'être protégée par l'opinion publique (dont vous faites aussi partie), elle a besoin "d'outils juridiques" et de moyens. En effet, la loi est toujours perfectible. Pendant plus de 40 ans, l'Etat a laissé les infractions sexuelles dans un angle mort, excluant toutes les situations où il n'est pas possible de consentir (sidération, emprise etc.). La définition pénale du viol de 1980 (première définition pénale du viol) était lacunaire, celle-ci reposant uniquement sur le mode opératoire de l'agent ayant commis l'infraction, c'est à dire : au moyen de la violence, de la contrainte, de la menace ou de la surprise. La définition de 1980 ne reposait absolument pas sur le consentement, alors que (mince !) c'est tout de même un basique... et alors que toute la jurisprudence du XIXe siècle en fait pourtant expressément mention. Le législateur de 1980 a mis délibérément de côté cette notion essentielle. De surcroît, la Convention d'Istanbul recommande une définition pénale basée sur le consentement libre et éclairé depuis 2011. La France, qui l'a ratifiée en 2014, n'a rien fait pendant plus de dix ans. La loi du 6 novembre 2025 a enfin corrigé ce vide juridique, introduisant un consentement libre, éclairé, spécifique, préalable et révocable à la définition pénale du viol. Ladite définition permet de passer d'une présomption de consentement à un rapport sexuel jusqu'à preuve du contraire, à consentement explicite. Désormais, le mis en cause devra expliquer comment il s'est assuré du consentement explicite de la personne prétendant avoir subi des violences sexuelles. On peut espérer que cette réforme réduira le nombre de classements sans suite. Selon vous, après X années, il y aurait une difficulté à juger sans preuves matérielles. Mais contrairement à une idée très répandue, les affaires de violences sexuelles ne se résument pas à "c'est parole contre parole". Les enquêtes permettent de retrouver des éléments : messages, photos, recherches internet, témoignages, objets conservés, incohérences, aveux partiels etc. Si le législateur a allongé les délais de prescription, c'est aussi parce que des preuves peuvent être retrouvées des années après. S'agissant des dénonciations calomnieuses, les études montrent effectivement qu'elles sont marginales, autour de 2 ou 3 %. Et surtout, porter plainte pour viol est un parcours de la combattante. Cela implique de répéter les faits encore et encore, d'être mise en doute encore et encore, de subir des remarques sexistes à l'envi, de s'exposer à la vindicte populaire, de devoir se cacher. Pour porter plainte, dans ces conditions, il faut être mue par une force immense. Une force qui vient de la certitude d'avoir subi une violence injuste, mais aussi de la volonté profonde que cela ne se reproduise plus, qu'il n'y ait pas d'autres victimes de ce violeur. On ne fait pas cela par opportunisme. On le fait parce qu'on sait ce qu'on a vécu et parce qu'on refuse que d'autres y passent aussi. Je comprends votre volonté de nuance, mais plusieurs éléments de votre message sont d'une part sans nuance aucune et d'autre part reposent sur des idées qui ne correspondent ni à la réalité psychologique des victimes, ni à l'histoire du droit, ni aux connaissances actuelles sur les violences sexuelles. Vous écrivez que des mains baladeuses, des propositions insistantes ou des gestes imposés "ne laissent pas un traumatisme tel qu'on se tait pendant des décennies". Mais cela, c'est votre expérience personnelle, elle est respectable mais sûrement pas universelle, vous en convenez. Pour beaucoup de femmes, ces gestes et comportements ont été vécus comme des agressions, comme des violences sexuelles à part entières mais sans doute parce que ce sont des violences sexuelles à part entière. Certaines ont développé un syndrome post-traumatique, d'autres un mutisme traumatique ou encore ont enfoui les faits parce qu'elles n'avaient ni les mots, ni le cadre social, ni la sécurité psychologique pour en parler. Nous ne réagissons pas toutes de la même manière. En sus, ce n'est pas parce qu'une époque, ou du moins une frange de la population à cette époque, normalisait certaines pratiques, que ces pratiques n'étaient pas déjà des infractions. Il y a eu pendant des générations, des hommes qui collaient des femmes contre les murs pour les embrasser de force (et qui le font encore), qui les touchaient sans leur accord (et qui le font encore), qui imposaient leur corps (et qui le font encore). Ce n'était pas de la "drague lourde" non, c'était déjà du harcèlement sexuel ou des agressions sexuelles. Le fait que la société ne les nommait pas ainsi ne change rien à leur nature juridique : ce sont des infractions anciennes, simplement mieux définies aujourd'hui. Il ne s'agit pas vraiment de regarder des faits anciens à l'aune d'un droit nouveau. Plutôt pas. Vous évoquez ensuite un "afflux de plaintes" des décennies après les faits. La recherche en psychologie du trauma décrit depuis longtemps : la sidération, la honte, la peur de ne pas être crue (et d'autant lorsque le mis en cause est célèbre, il est aussi censé avoir plus d'opportunités), la peur des représailles, l'emprise, l'absence de mots etc. Tout cela retarde la révélation. Le législateur a d'ailleurs allongé les délais de prescription pour tenir compte de cette réalité, les études en victimologie venant enrichir le droit. Quant à l'idée que la solidarité consisterait à "hurler en choeur sans preuve", elle repose sur un malentendu : personne ne demande de condamner qui que ce soit sans preuve. D'aucuns demandent que les victimes puissent parler sans être immédiatement soupçonnées de mensonge, d'intérêt ou "d'hystérie" (un terme dont l'histoire est déjà tout un programme : mais quelle horreur !). C'est sans doute un voeu pieu. En réalité, on reproche aux victimes de ne pas parler tout de suite et pourtant ce prétendu mutisme c'est ce que notre propre comportement suscite. On exige d'elles un courage immédiat, alors que tout dans la manière dont on accueille leur parole, les pousse au silence. Ce n'est ni plus ni moins qu'une double peine.
    9 points
  3. Maintenant Melle Athena n'a même plus peur de moi. Là, je suis à trois mètres d'elle ! Et puis, tiens, elle aime encore mieux continuer à prendre le soleil qu'à poser:
    9 points
  4. Ce qui est choquant, c'est effectivement la diffusion d'images d'enfants identifiables avec la circonstance aggravante d'avoir tronqué la séquence pour la détourner complètement de ses objectifs afin de créer une polémique malsaine
    9 points
  5. Trente ans d'engagement et lire ce genre de propos, c'est difficile, on se dit qu'on n'a servi à rien. Bien sûr c'est faux mais.. C'est rude quand même. Et je n'ose même pas imaginer ce que ressentent les victimes qui lisent ça. Toujours pareil, victime idéale ou alors coupable. Moi je n'ai plus l'énergie de me battre contre de tels propos, je l'ai fait pendant des années, j'ai laissé ma place, de guerre lasse. Comment faudrait-il gérer ce genre d'écrit ici ? En pensant à la fois au débat, à la liberté d'expression, aux victimes potentielles, même pas de cette affaire hein, qui pourraient lire ça, à l'exagération, à la possibilité de faire comprendre que le propos est d'un autre monde en fait, à toute la communauté qui reçoit ça "en pleine figure" j'ai envie de dire, alors qu'une personne sur trois dans sa vie a eu affaire de près ou de loin à des violences sexuelles. Que faut -il faire ? Laisser parler, passer à autre chose, raisonner, modérer carrément ? Après des années et des années de recherches, d'explications, etc. on sait aujourd'hui les mécanismes des agresseurs et ceux des victimes. Faut-il encore laisser dire et/ou raisonner ? A-t-on encore le droit aujourd'hui de dire "victime idéale" ou pas victime mais coupable ?
    9 points
  6. Pour abonder dans tes belles réflexions je te propose d'ouvrir d'autres sujets complémentaires de celui-ci : " une deuxième étape pour faire de nos jeunes des singes savants " Là tu nous expliquerais qu'on les oblige à aller à l'école alors qu'ils seraient mieux à s'amuser sur les réseaux sociaux à commenter les chansons de Aya ou le gros cul de Beyonce, ce qui ouvrirait sur une autre problématique de nos société : " Une troisième étape pour faire de nos jeunes des bêtes de somme " où à l'aide de l'IA tu nous démontrerais qu'il ne faut absolument pas travailler avant 40 ans sous peine de briser l'équilibre mental de l'individu dont la principale occupation devrait être de voyager et de se faire dorer les miches sur les plages du monde entier ! Oui, arrêtons les guerres, vas-y on est avec toi !
    8 points
  7. J'ai pensé qu'un p'tit sujet pourrait être sympa pour regrouper les phénomènes célestes prévus cette année. J'y ai pensé bien sûr par rapport à l'éclipse solaire du 12 août, mais ce matin j'ai trouvé cette info : https://share.google/S6dY15HRow5nRZhNf Concernant une pluie de météorites observable le 10 juin. Il faudra être matinal, si j'en crois l'article, mais pourquoi pas !
    8 points
  8. Horrible affaire. Un corps a été retrouvé. Des examens sont en cours, pour vérifier si c'est bien celui de la petite Lyhanna.
    8 points
  9. Alors malheureusement, ça a toujours existé sauf que l'info passe infiniment plus vite et à grande échelle. Je me rappelle très bien de l'angoisse de mes parents quand j'étais petite : "tu ne montes jamais dans une voiture même si tu connais, tant qu'on n'est pas informés". Quand on a des ados c'est l'angoisse absolue, mais on ne peut pas les mettre sous cloche. A part les recommandations.... par contre qu'un type pareil soit toujours dans la nature malgré signalements et plaintes pour agression sur de très jeunes filles, ça je ne peux pas comprendre. Les voix de l'enfance non plus.
    8 points
  10. Un grand merci à January pour avoir supprimé un de mes sujets et m'avoir aidée à le reformuler. Elle a fait preuve d'une grande réactivité et m'a clairement exposé les passages qui posaient problèmes. Mon premier sujet n'était pas malveillant et j'aurais pu justifier de tout mes constats à l'aide de certains documentaires présents ça et là et sur le net et sur youtube cependant les mots que j'ai employé étaient extrêmement maladroits et auraient effectivement pu me voir un lynchage ou une guillotine en bonne et dûe forme. Elle a réussi à me faire conserver l'intégralité de mes inquiétudes sans que cela ne puisse être sujet à une mauvaise interprétation. je mesure toutes les difficultés que cela doit être de modérer comme elle le fait et je veux rendre justice au talent qu'elle a pour le faire car elle mets le doigt sur certaines choses que moi je n'ai pas vues et sur des choses dont on aurait pu m'accuser alors qu'en fait ce n'est pas ce que je voulait reflèter ou exprimer. Je me rends compte de toute la difficulté à bien choisir ses mots et heureusement que certain(e) comme January m'empêchent de faire des boulettes bien malgré moi. Je ne fais aucunement de la lèche envers @January je ne suis pas toujours d'accord avec elle notamment en ce qui concerne l'utilisation de l'IA qui pourrait servir de point de départ ou appuyer certains sujets et cela peut notamment être d'une aide d'une aide précieuse à ceux ou celles qui ont des problèmes cognitifs comme moi et/ou qui fatiguent à argumenter leurs idées avec de longs textes. Il faut reconnaitre malgré tout la bonne modération de January et lui rendre justice et la remercier pour son investissement et le temps qu'elle consacre au forum.
    8 points
  11. [...] 2juillet 2025, Saint-Étienne. Timoty G., timide jeune homme fluet de 18 ans, est interpellé à proximité de son lycée avec deux couteaux dans son sac. Cet élève inscrit en classe préparatoire de chimie s'apprête à cibler quatre jeunes femmes de son établissement. Repéré en amont sur les réseaux sociaux par la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure), il est placé en garde à vue puis mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste. [...] La DGSI s'intéresse aussi "depuis quelques années" à cette frange radicale du masculinisme, qui présente "beaucoup de points de convergence avec l'ultra droite" et une "potentialité terroriste forte". Olivier Christen (Procureur National antiterroriste), évoque certains contenus qui "appellent à attaquer des femmes sur notre territoire pour affirmer une suprématie masculine", et souligne la nécessité "d'observer [cette menace] et de se former à y répondre si elle se concrétisait davantage sur notre territoire." À partir de janvier 2025, la DGSI a constaté "la multiplication de jeunes profils sur TikTok […] avec des projets de plus en plus violents, alors qu'auparavant, nous étions sur des jeunes adultes qui avaient plutôt 18-25 ans", constate Matthieu. Les cas les plus préoccupants "peuvent avoir 13 ans, mais c'est rare. La majorité se situe plutôt vers 14 ou 15 ans. Nous en avons beaucoup". Beaucoup, parmi ces jeunes, sont des adolescents psychologiquement fragiles qui ont "des pulsions assez autodestructrices, mortifères, avec des failles psychologiques, des problèmes mentaux qui n'ont pas été diagnostiqués". S'y ajoutent également des élèves victimes de harcèlement scolaire. [...] À ce jour, plusieurs dizaines de mineurs ont été identifiés par la DGSI et font l'objet d'une "prise en charge par divers services de l'État. Il faut garder en tête qu'on est sur des profils mineurs sur lesquels une action pénale n'est pas la seule solution. […] pour les sortir d'une spirale d'autoradicalisation". [...] "La question qui se pose le plus à cet âge-là, c'est de savoir à partir de quel body count la fille n'est plus touchable, considérée comme une fille de mauvais genre, plus vulgairement, une pute" observe, atterrée, Louise-Marie Giacomuzzo. Et si elle a au-delà de cinq partenaires sexuels dans sa vie, elle passe pour une mauvaise fille, elle est sale. Et donc ce n'est plus possible d'être en couple avec elle ou de se marier." Ce type de discours n'est pas marginal. "Quand j'interviens dans une classe de 30 élèves, un tiers revendique ce discours, un tiers se tait, mais par le silence ou par des clins d'œil, des sourires, valide ce discours. Et un tiers s'y oppose quand il en a le courage. Le problème, c'est qu'avant, on avait des vraies oppositions, des personnes qui disaient : 'Mais c'est scandaleux de penser comme ça !' Aujourd'hui ils rigolent et ne s'opposent plus. Donc on sent qu'il y a un basculement". Article complet : https://www.franceinfo.fr/enquetes-franceinfo/enquete-plus-jeunes-et-plus-dangereux-l-alerte-de-la-dgsi-sur-la-menace-masculiniste_8045222.html Autre source intéressante, témoignage : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-pieds-sur-terre/mon-fils-est-devenu-masculiniste-3846782
    7 points
  12. Je souhaite exprimer une inquiétude profonde concernant l’idée d’une 6ᵉ République telle qu’elle est proposée par LFI. Ce qui me préoccupe avant tout, c’est l’absence de garanties claires sur la préservation des droits, libertés et obligations tels qu’ils sont inscrits aujourd’hui dans la Constitution. Pour moi, ces fondements humanistes sont essentiels et doivent être protégés avant toute réécriture. Je ressens également une inquiétude liée à l’évolution de certains territoires où les lois de la République semblent parfois contestées. Cela me fait craindre que, dans un contexte de révision constitutionnelle, certaines influences locales ou communautaires puissent chercher à peser sur le contenu de la future Constitution. Je constate aussi que beaucoup de Français attachés aux valeurs occidentales et humanistes ont le sentiment que leur mode de vie ou leurs repères culturels sont fragilisés. En tant que femme, j’ai particulièrement peur d’un éventuel recul des droits humains et des droits des femmes si la Constitution venait à être modifiée sans garde‑fous solides. L’histoire montre que ces droits ne sont jamais définitivement acquis, et je pense qu’il est légitime de s’en préoccuper. Je crois profondément que la Constitution et les droits de l’homme sont des textes universels, construits au fil des luttes et des sacrifices. Ils doivent conserver leur esprit d’origine et rester protégés envers et contre tout. Je ne pense pas que mes craintes soient sans fondement. C’est pourquoi j’invite toutes les personnes attachées aux valeurs humanistes, à l’égalité et aux libertés à exprimer leurs préoccupations directement auprès des responsables politiques concernés. Je crois que les partis, quels qu’ils soient, doivent entendre la voix de ceux qui souhaitent préserver les principes actuels de la République.
    7 points
  13. Bienvenue â toi, jeune homme plein d'assurance et de certitudes. Que la vie te soit douce et t'apprenne que tout n'est pas que blanc ou noir mais le plus souvent plus ou moins gris, il en va de ton bonheur.
    7 points
  14. A propos de mouettes (ça a quelques années, je n'en vois plus autant)...
    7 points
  15. Ne serait il pas judicieux, et même nécessaire, avant d'instaurer une VIème république et une refonte constitutionnelle totale, de consulter le Peuple par référendum ? Car c'est avant tout de l'avenir du Peuple souverain dont il s'agit.
    7 points
  16. Comme d'habitude avec l'auteur, mélange tout et n'importe quoi et maintenant en ajoutant une couche chatgpt
    7 points
  17. Lorsque j’étais enfant, ma grand-mère louait un champ à un voisin. Ce terrain de deux hectares possédait une singularité : en son centre trônait un immense pommier, un centenaire dont la présence détonait dans ce paysage agricole. Alors que les parcelles environnantes étaient parsemées de dizaines d'arbres, celle-ci n'en comptait qu'un seul. Pour moi, le mystère était entier ; c’était, disions-nous, l’œuvre d’un fou.Le champ servait à la récolte du foin, puis, une fois l'herbe repoussée, au pâturage. À l'époque, je détestais ce pommier. Il m’obligeait à atteler l’âne pour aller ramasser les fruits qu'il généreusement donnait, car ma grand-mère, dans sa sagesse paysanne, ne gâchait rien. Il m'a fallu attendre la troisième saison pour comprendre sa fonction première : il était là pour offrir l'ombre. Nous y déjeunions, installés sur l’herbe, dans une scène qui semblait tout droit sortie d'un tableau de Renoir. Le mystère était enfin levé. Nos anciens possédaient ce sens pratique et ce respect de l’environnement qui font si cruellement défaut aujourd'hui. Un système funeste, il n’y a pas d’autres mots, en a décidé autrement. Aujourd'hui, tout semble dicté par l'impératif de détruire pour vendre, de produire des objets voués à l'obsolescence et de démoder ce qui était séculaire. Un vent de folie s'est emparé des hommes ; l'appât du gain est devenu l'unique moteur d'une logique qui enflamme et dévore la planète. Quarante ans plus tard, je suis retourné sur les lieux. L’arbre a été abattu, les haies ont été rasées. À la place, un champ immense, uniforme, où le blé, privé de protection, se laisse désormais coucher par les vents. Nous sommes dorénavant pris à la gorge et nous ne pouvons plus faire marche arrière . Ce n’est pas lorsque l’on tombe à l’eau qu’il faut songer à apprendre à nager. Toute notre science n’aura servi à rien.
    6 points
  18. Outre que c'est une vision simpliste (il y a toujours eu des Juifs dans cette région), les islamistes sont aussi chez nous et ils nous importunent aussi, même si ce n'est pas toujours violent (ils jouent aussi la persuasion, y compris avec cette histoire). L'islamisme est une doctrine et dynamique totalitaire, qui vise le monde entier même si ce n'est pas l'affrontement armé permanent, et qui compte sur ses idiots utiles (se plaindre à Lénine si l'expression consacrée est désobligeante) pour faire croire que, si on satisfait ses revendications du moment, elle n'en aura pas d'autres. Il était assez normal, pour l'Allemagne de 1939, de vouloir que Gdansk redevienne Dantzig. De là à penser qu'elle n'aurait plus aucune revendication après...
    6 points
  19. Pour le plaisir, pour la fantaisie, pour l'humour, pour le sexe, pour la tendresse, pour la beauté, pour l'intellect, pour la force, pour le talent, et j'en passe... Y'a peut-être pas une infinité de raisons, mais beaucoup c'est sûr.
    6 points
  20. Tout blanc tout moche que vous êtes ! Propos raciste de Mélenchon mais lui il a le droit ! Remplace " blanc " par " noir " et dit par Le Pen ou Bardella, je t'explique pas...
    6 points
  21. Complètement pour. Pourrir la vie d'autres personnes après notre mort, en leur refilant nos organes déglingués ? Une trop belle occasion de rentabiliser son décès.
    6 points
  22. Je pense que ce n'est pas une bonne idée, ce n'est pas à lui de prendre cette décision, mais à elle quand elle aura fait le deuil de son chat, il serait dommage qu'elle projette son chagrin sur un autre petit chat. Le prochain animal , si toutefois il y en a un, doit pouvoir être accueilli dans un cadre serein. Chaque animal est unique et a ses différences aussi, donc prendre son temps.
    6 points
  23. Ben pourquoi avoir choisi un tel mode de visite si tu pars déjà ac des aprioris ?
    6 points
  24. Saguaro National Monument en Arizona: Et encore:
    6 points
  25. Au rayon bébête j'avais celle là chez moi il y a quelques jours, la pluie ayant sans doute fait sortir, non pas le loup mais la salamandre du bois :
    6 points
  26. On appelle ça comme on veut : moi j’aime tout ce qui peut apporter du positif. Donc politesse, galanterie… je prends et j’offre ac le plus grand plaisir sans trop calculer de qui ça peut venir, à dire vrai.
    6 points
  27. La présomption de culpabilité envers les victimes est souvent le corollaire direct de la présomption d'innocence dès lors que cette dernière est invoquée de manière militante. C'est une réaction classique et profondément réactionnaire à la libération de la parole des victimes. Il suffit de lire ce fil ou divers réseaux sociaux s'agissant de violences sexuelles impliquant des célébrités pour en avoir un échantillon très clair. Cette suspicion à l'endroit des victimes n'est pas née ex nihilo, elle est le fruit d'une longue construction sociale. Dans l'Antiquité déjà, l'agresseur devait payer une indemnité non pas à la victime de violences sexuelles mais à son père ou à son maître : la femme n'était pas un sujet de droit, elle était un bien. Le Code civil dont Napoléon était si fier, était un monument de misogynie. Les femmes ne s'appartenaient pas. Les femmes, victimes, ont toujours été suspectes. On leur reprochait d'être au mauvais endroit (dès les droits dits primitifs), à la mauvaise heure, de ne pas avoir crié (dès l'Antiquité aussi), de ne pas avoir permis aux voisins de témoigner (Ancien Régime). Leur comportement était au centre du mode probatoire, comme si la crédibilité de la victime devait se déduire de sa conduite plutôt que des faits fautifs de l'agresseur. Cette suspicion à l'égard des victimes, on la retrouve aussi dans l'Encyclopédie de Diderot, le viol n'y étant reconnu que si la violence est extrême (un viol devant laisser des traces visibles à l'oeil nu) et la résistance de la victime "forte et persévérante jusqu'à la fin". C'est important, la victime doit, pour être reconnue en tant que telle à l'époque des Lumières, avoir lutté jusqu'au bout. Ces stéréotypes du viol demeurent profondément ancrés dans nos mentalités. Ce sont des vestiges mais non pas au sens de traces affaiblies, plutôt comme des survivances encore très actives d'un système ancien qui continue de structurer notre manière de jauger les victimes. Quand la présomption d'innocence est invoquée pour discréditer la parole des victimes, alors elle devient un simple outil pour faire durer ces préjugés. On n'en est pas sorti. En tant que femme, on se traîne encore tout le poids de cet héritage là. Cela vaut pour toute forme de violences sexuelles d'ailleurs : dans l'inconscient collectif on les cherche toujours un peu ces violences, tant qu'on y est on n'avait pas "qu'à être une femme" comme le disait justement Maître Halimi. Les victimes qui parlent dans la presse sont extrêmement courageuses : elles s'exposent à la vindicte, à la remise en cause de leur réputation, à des frais importants (la justice n'indemnise presque rien contrairement à la croyance populaire) et à une victimisation secondaire. La police et la justice, en ce qu'elles ne sont pas des entités désincarnées, sont elles aussi influencées par ces stéréotypes. La France a été condamnée à ce sujet de nombreuses fois et l'a encore été tout récemment. Les victimes endurent de nombreuses violences morales en sus des violences sexuelles qu'elles ont subi dans leurs chairs. C'est ajouter encore de la violence à la violence. Alors oui, la présomption d'innocence est un principe juridique essentiel, mais son invocation sélective et au mépris de libertés fondamentales, dans un contexte où les victimes de violences sont systématiquement suspectées, n'a rien d'un principe de sagesse. Cela devient dès lors un mécanisme social qui perpétue une histoire très ancienne de méfiance envers celles qui parlent. Vous vous inquiétez d'une société qui dériverait d'un extrême à l'autre, cependant les faits montrent exactement l'inverse. Les personnalités mises en cause pour des violences sexuelles bénéficient très largement de la sympathie du public. Leur carrière n'est pas détruite, leur réputation non plus. Depardieu tourne toujours (et lui a été condamné), le public d'Arbitan est resté fidèle. Ce n'est pas un hasard : les violences sexuelles sont encore perçues comme relevant de la sphère privée, à l'instar des violences conjugales que l'on qualifie encore trop souvent de "simples disputes de couple qui dégénèrent". Le viol n'a été reconnu comme crime qu'en 1980 et il est encore correctionnalisé malgré la création des cours criminelles. Les peines prononcées sont souvent considérées comme légères. Le viol demeure une sorte de parent pauvre du droit pénal. S'agissant de NousToutes, le mouvement a contribué à briser l'omerta qui pèse sur les victimes, à l'instar de #MeToo. Leur slogan "On te croit" n'est pas une naïveté : c'est une réponse directe aux stéréotypes qui frappent les victimes, aux mécanismes de disqualification qui les touchent, à la victimisation secondaire. Que voudriez-vous concrètement que ce mouvement fasse relativement à Epstein ? Que ces femmes dansent sur sa tombe ? Qu'elles manifestent devant les entrepôts de Topshop ? Le mouvement s'inscrit dans un mouvement global contre les violences faites aux femmes, pas dans des mises en scène symboliques. Vous évoquez le risque de dénonciations calomnieuses. Elles existent, bien sûr, mais elles sont statistiquement marginales. Les victimes qui parlent publiquement prennent tous les risques : réputationnels, professionnels, financiers. Les victimes se confient à leur entourage, on les exhorte souvent à se taire, par peur de voir leur réputation (et celle de la famille) entachée notamment, leur avenir professionnel compromis etc. Il est toujours question d'un équilibre entre deux libertés et un droit, fondamentaux, l'un ne prévalant pas sur les autres. Cet équilibre existe déjà et c'est très bien comme cela. Si Patrick Bruel estime être victime de diffamation, il est le seul à pouvoir agir en justice. Encore faut-il que l'intention de nuire soit constituée, ce qui est loin d'être automatique. C'est précisément parce que nous vivons dans une société démocratique que certains débats doivent pouvoir se tenir : ceux sur les violences sexuelles, ceux sur la liberté d'expression, ceux sur la présomption d'innocence, ceux sur la liberté de la presse. Bâillonner les victimes et exiger le silence de la presse au nom d'un principe mal compris, ce n'est pas défendre l'Etat de droit : c'est précisément l'affaiblir.
    6 points
  28. Les recherches ont repris pour tenter de retrouver la petite Lyhanna, qui a disparu dans le Gers depuis maintenant six jours. Plus de 170 gendarmes sont mobilisés, aidés par des cavaliers. Ils ont déjà fouillé un immense périmètre. Mais sur place, à Fleurance, la colère monte chez les habitants, après les révélations sur le profil du suspect. https://www.franceinfo.fr/faits-divers/disparition-de-lyhanna-dans-le-gers/ce-n-est-pas-au-bout-de-la-quatrieme-affaire-qu-il-faut-condamner-quelqu-un-la-colere-des-habitants-de-fleurance-face-au-profil-du-suspect-dans-la-disparition-de-lyhanna_8044634.html
    6 points
  29. Le plus intelligent guide les autres...............? Excuses moi , mais je ne te suis pas .........................
    6 points
  30. On est en 2026 et qu'est ce qui marche bien en France ?? Des dysfonctionnements généralisés. Triste constat !!
    6 points
  31. Je ne suis pas plus maligne que d'autres , chacun fait son choix entre l'émotionnel et le rationnel , j'ai juste tendance à chercher et capter les incohérences et disproportions quel que soit le sujet , et à voir plus loin parce que tout le monde n'a pas les moyens de P. Bruel pour se défendre contre un lynchage quotidien ou rebondir après ... et encore , même en haut de l'affiche , ce n'est pas gagné pour moi , ce grand bruit démontre surtout un acharnement qui ne se justifie pas lorsque la justice n'est pas encore passée , qu'on sait se mobiliser mais de façon très partielle , et cela laisse penser que d'autres motivations pourraient se cacher derrière ; on sent qu'il n'est pas seulement question de rendre justice à des victimes mais aussi de démolir un personnage alors qu'on sait pertinemment que le doute persistera avec une affaire exclusivement fondée sur des témoignages potentiellement contredits par d'autres témoignages ; qui en sait quelque chose aujourd'hui pour adopter des postures aussi tranchées ?
    6 points
  32. Tout à fait, c'est d'ailleurs pour cette raison que nous avons un nombril, Dieu mit son doigt là, pour bien vérifier si l'argile était sèche au bout de quelques jours...
    6 points
  33. Non, mais t'as pas fini de me caresser partout et de me bisouiller, sans mon consentement, en plus...Je sais que je suis irrésistible, adorable et tout doux mais....C'est du harcèlement!
    6 points
  34. Jean Messiha a adressé sa candidature à Marine Le Pen en 2014 »[18]. Il la rencontre pour la première fois en 2015[4]. En février 2016, il adhère au Front national. À l'automne, il est chargé de coordonner le projet présidentiel du parti en faisant une synthèse entre les travaux qui remontent des différents cercles conseillant Marine Le Pen[19]. À partir de l'été 2016, il est le porte-parole des « Horaces », un club d'extrême droite composé de hauts fonctionnaires et de cadres du privé qui alimentent le projet de la candidate[18] ; il est le seul membre du groupe à le revendiquer publiquement[20]. Wiki L'engagement actif de Messiha au sein du parti frontiste, auto proclamé vertueux et exemplaire, lui permettait de se croire à l'abri de toute suspicion.... Encore raté, et le nom de Messiha s'ajoute à la liste des "figures" du RN qui se distinguent par leurs exactions frauduleuses, en particulier financières, mais pas que......
    6 points
  35. C'est très bien, enfin l'Europe avance... Ce choix de la Norvège démontre que de plus en de pays réalisent que la parapluie nucléaire américain n'est plus fiable ! Il est évident si des pays comme la Norvège et d'autres dans cette région, tombent sous les attaques russes, ceux-ci seront très vite à notre frontière, autant être dissuasif en amont. Protéger ces pays c'est nous protéger !
    6 points
  36. C'est que susciter 7 milliards 300 millions d'humains en l'espace de 126 ans cela doit avoir un petit coût écologique, non?
    6 points
  37. Le clocher n’est plus qu’un doigt pointé vers un ciel vide, Il ne rythme plus l’heure, il compte les silences. Dans la venelle, le pavé, sous la mousse, s’humilie, Tandis que la façade, en écailles, se désagence. Il n’y a plus l’odeur du pain, ni le cri de l’école, La boulangerie a clos son œil sur la rue morte. Le vent seul, désormais, en arpenteur frivole, Vient heurter sans espoir le bois mort des portes. C’est une lente érosion, une géographie qui abdique, Où le nom du village s’efface sur la plaque rouillée. Ils partent vers les zones, vers le flux magnétique, Laissant derrière eux l’ombre d’un monde oublié. Pourtant, sous le crépi qui tombe et qui s’effrite, Il reste une mémoire, un battement de cœur têtu. Ce n’est pas le déclin, c’est une terre qui médite, Un silence souverain, d'autant plus entendu. Car même quand l’homme tourne le dos au paysage, Et que la modernité délaisse ces horizons perdus, Il reste, dans la courbe d’un vieux mur de village, La trace d’une vie qui ne s'est pas rendue. F.C.H
    5 points
  38. Mon petit fils vient de nous téléphoner, ils ont eu Rimbaud au bac ce matin... Alors j'ai imaginé ce que j'aurais pu en dire... Manu Engardin, Classe de Première. Devoir de littérature : sujet : le poète Rimbaud. D'abord vous vous aites tromper dans le sujet : ces pas Rimbaud mais Rambo le vré non ! Et John de sont prénon ! Et ses pas un poette mé un soldas zairo ! Il a fé la guère au vietanam contre des méchands satiques qui fon dé tunel dans la tere et tous ses copins son mortu est sa le fé triste. Il aime pas la guere mé il di : "je suit la guere" Pasqu'il et plus Ford quelle Et maime, "la gere sé ché luit" qu'il a dis son colonel qui le comende et qui le coné bien. Le seul qui le deffant. Dant la foré Rambo y se ser de la natchure et y la respette Il et come une baîte musculé pour la forse. Il a pas de flingue mai un arc qui fé pas de brui pour pas réveillait les animals qui drome. A la faim y dit la vrairité de la violanse quan on an a mare. le résultas ces plus d'alusions "Il vis au jour le jourt" Des foit il panse a son copin qui a ressut deux trous de bale au coté drois. Conclusion : la gere ses mal. Ces Rambo qui le dis Est je sui dacor aves luis !
    5 points
  39. Lu trop jeune, ce livre avait d'abord rejoint la liste de ces chefs-d'œuvre qui ont échappé à ma maturité et à ma culture d'alors — au même titre que Boris Vian, Balzac, Hugo ou Baudelaire. Il me manquait alors le recul nécessaire pour en saisir toute la sensibilité humaine. Méticuleusement écrit à la main pendant ses deux années de clandestinité, le témoignage d'Anne demeure l'un des ouvrages non fictionnels les plus lus au monde. Pourtant, ce qui me bouleverse et me surprend à chaque lecture, c’est son absence totale de rancœur envers son pays. Avec une étonnante maturité, elle écrit simplement que sa patrie traverse une crise d’adolescence. Au fil des pages, on découvre l’espoir candide de revoir un jour le parc de son enfance et ses cerisiers en fleur. Anne décrit avec une intimité bouleversante les privations du quotidien : le manque de liberté d'abord, puis la faim, l'absence de son école, et même ce tabac qui manque tant au couple Van Daan qui partage désormais leur cachette. Enfin, avec une vibrante honnêteté, elle y évoque pour la première fois le désir sexuel qui commence à poindre en elle. En refermant ce livre, on réalise à quel point l'écriture a été l'ultime refuge de sa liberté. Face à la barbarie qui grondait au-dehors, ses mots sont devenus un acte de résistance silencieux, mais immortel. Anne Frank n'a pas seulement documenté l'horreur ; elle a cristallisé la beauté de l'adolescence là où on tentait de l'étouffer. Elle voulait devenir écrivaine, et d'une certaine manière, son vœu le plus cher a été exaucé : sa voix traverse les époques, immuable, pour nous rappeler ce que signifie rester humain lorsque tout s'effondre. Relire ce journal aujourd'hui, avec mes yeux d'adulte, n'est plus une simple leçon d'histoire. C'est une claque d'empathie. Je mesure aujourd'hui ce que le jeune lecteur que j'étais ne pouvait pas saisir : la tragédie d'une vie fauchée en plein éveil. On ne ressort pas indemne de cette lecture, car on s'attache à l'amie, à la confidente, tout en connaissant déjà la fin tragique de l'histoire. C'est peut-être cela, la force des grands classiques : ils ne changent pas, mais nous, nous changeons, et leur vérité nous éclate enfin au visage.
    5 points
  40. M'en parle pas !!! Une intervention auprès d'une personne âgée étant gestes et mouvements, je suis en eau (comme disait ma grand-mère) rien que pour une toilette !! Et quand je récupère la voiture pour me rendre à l'intervention suivante, le volant est brûlant malgré le protège-vitre aluminisé que je fixe au pare-brise !!
    5 points
  41. Non, cela ne mène qu'à une éternelle mauvaise foi qui semble sincère, mais qui pour moi ne peut pas l'être : Israël arrose ses voisins de bombes, comme ça, par plaisir? N'est jamais attaqué? Réclame un état juif, sérieusement? il n'y a pas plus cosmopolite qu'Israël dans la région, jusqu'au gouvernement!! Combien de juifs dans les pays arables, alors qu'on vient nous parler d'apartheid? C'est insupportable, en fait, cette façon de retourner toutes les situations jusqu'au martyr des peuples, y compris iranien par leurs propres dirigeants complètement tarés.
    5 points
  42. Voilà ! c'est ça . Je pensais que j'avais fait une mauvaise manip
    5 points
  43. Bristol est une chienne au très grand cœur. Lorsque Bristol a réalisé qu'un petit chevreau avait désespérément besoin de son aide, son instinct maternel s'est immédiatement exprimé. Le petit chevreau de quelques semaines avait été rejeté par sa mère. Le pauvre se retrouvait livré à lui-même. // Depuis, les deux sont inséparables. https://wamiz.com/actu/178447/chien-sauve-chevreau-abandonne-suite-histoire-fascine-552k-internautes-video
    5 points
  44. Si il ne reste plus de presse privée il ne restera plus que la presse gouvernementale...pas sûr qu'on y gagnera au change.
    5 points
  45. Merci à l’IA qui doit passer bcp de temps à reformuler des discours vides et/ou incohérents… hélas, cela n’apporte pas plus de crédibilité à la personne l’ayant sollicitée.
    5 points
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