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Naluue

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À propos de Naluue

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    Forumeur accro
  • Date de naissance 05/14/2002

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    Femme
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    "Maintenant, je sais. Ce monde, tel qu'il est fait, n'est pas supportable. J'ai donc besoin de la lune, ou du bonheur, ou de l'immortalité, de quelque chose qui soit dément peut-être, mais qui ne soit pas de ce monde." Albert Camus

    Gnothi seauton

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  1. Déjà ton sujet il me fait penser à la division du travail. Peut-être que le travail est à la base intervenu pour répondre aux besoins (vitaux ou moins) des hommes, et avec l'industrialisation et le capitalisme au 20s on est tombé dans la production massive, qui ne cherche plus à satisfaire des besoins mais à faire du profit. Donc, peut-être qu'à la base une chose (le travail) qui avait pour but de répondre aux besoins de la communauté humaine (les uns travaillant pour les autres, et réciproquement) a tourné en un truc bête et méchant (une corvée, un contrainte pour chaque homme, évoquer la division du travail serait intéressant) qui ne répond plus seulement aux besoins de la communauté mais au profit d'une minorité. Ensuite faut savoir qu'il n'y a pas forcément de présupposé à tous sujets, bon après si c'est l'exercice... C'est à prendre pour indiscutable que les hommes travaillent...? Personnellement j'ai du mal à voir un présupposé.
  2. Naluue

    Ce fichu bonheur

    Bonsoir, Avant de vivre : tout apprendre théoriquement -> comment obtenir relations et bonheur stable. Communication, connexion, respect, amour et estime de soi et de l'autre, empathie, adéquation, épanouissement physique et mental, passion, sentiment, introspection, méditation... La théorie d'une vie parfaite. Ou, ou, ou... la vie aliénée par la préparation théorique de celle-ci. Préparation aliénante. Je me sens détestable quand je ne : fais pas de sport, d'étirement, d'art, de puzzle, de cuisine, de ménage, prend pas le soleil, lis pas, mange pas correctement, suis pas souriante et gentille (en toute circonstance), jolie... et quand : je feignante, suis triste. Puis, parce que ça ne s'arrête, jamais je peux me sentir détestable quand : je me sens détestable alors que l'on s'est bien que l'épanouissement personnel commence par la non-culpabilisation de soi-même pour un OUI ou pour un NON. Et si ? -> toutes les leçons sur l'épanouissement d'une vie parfaite (bonheur et relations durables + positives) me rendaient malheureuses ? Suis-je heureuse ou satisfaite à la fin d'une journée où j'ai été productive dans le cadre planifié de mon épanouissement personnel visant au bonheur et à l'estime / amour de soi ? Et si pour cette raison je ne basculais pas entre malheur et bonheur mais malheur et satisfaction. Et si... "la vie oscille, comme une pendule, de droite à gauche, de la souffrance à l'ennui ?" Ainsi, ce bonheur, j'en ai fait un désir. Tout mettre en oeuvre, écouter des milliers de leçons "d'épanouissement personnel", entrer dans une dynamique folle pour l'espace d'une journée jouir du bonheur, et, tristement, au moindre faux pas, après un jour de bonheur trempé d'espoir, pleurer au soir, se faire de la peine, et ne garder que peu d'entrain pour soi-même. Et bientôt, tel le veut le cercle vicieux, pour palier l'ennui, désirer plus que tout le bonheur, dans la souffrance. Mais qui, à nouveau, disparaîtra au moment même où de ma main tremblante, je le saisirai ; comme de la poussière dorée. Peut-être, et je le crois, que la seule raison pour laquelle j'ai fais de ce bonheur un désir, c'est parce que je ne peux jamais, arrêter de penser. J'ai essayé de repousser, d'accepter, d'écouter, de parler, d'étouffer mais... ça ne s'arrête jamais. Parce que mes pensées sont comme une pauvre bête affolée qui rugit dans l'espoir que les choses absurdes de ce monde viendront à elle s'expliquer. Mais elle rugit en vain, elle m'empêche d'être ivre de bonheur plus de quelques jours, car elle rugit son effroi... trop près de mon oreille. Enfin, je ne suis pas malheureuse mais je ne suis pas heureuse non plus... ça va (il se peut aussi que ce soit ça le bonheur, un ça va, mais que l'on ai mystifié ce dernier, au point d'en faire une chose folle, le confondant ainsi avec l'euphorie). Et demain je serai peut-être aux anges. C'est peut-être ça la vie, un grand flou où ça n'est jamais stable plus de quelques jours, semaines, mois. Peut-être qu'ils ont raison tous cela qui trouvent que je fais d'un rien, un tout (non ça ce n'est pas peut-être d'ailleurs). Peut-être que je pense tellement que par la loterie naturelle, je suis de ceux qui n'ont accès à un bonheur que sous forme de désir, et qui ainsi, ne se laisseront jamais la possibilité de profiter simplement, parce que ça n'est pas une de leur liberté, parce qu'ils sont déterminés à être enfermés sous leurs pensées. Ou alors, enfermés sous trop de choix à faire, et trop de responsabilités qu'ils ont réalisés à cause de leurs pensées, on peut bien dire ici que "l'homme est condamnée à être libre". Je pense que le bonheur ne se remarque pas, que l'on vit avec, et que c'est le malheur que l'on remarque. J'ai espoir que le bonheur ne soit pas une chose si dur à trouver, et qu'il glisse avec le temps, tout comme les malheurs. Peut-être que j'ai déjà le bonheur avec moi, mais que mes malheurs, ce sont ces fois, où je pense tellement, que je me sens prise d'une tristesse folle juste à force de penser, et qu'alors, j'oublie que j'ai le bonheur la plus part du temps. C'est vrai que la vie est belle ! M'enfin. D'ailleurs, peut-être que nous sommes tous comme ça, mais que comme nous ne sommes plus encouragés à chercher en profondeur chez les uns et les autres, dans nos histoires respectives, je me sens seule, perdue dans mes pensées, toujours plus lucides. Je voudrais dans ce monde ne jamais rencontrer d'inconnus, mais seulement des humains, avec qui nous pourrions discuter des heures dans l'intimité, avant de séparer nos chemins et de trouver d'autres humains. Peut-être alors, j'aurais le sentiment d'avoir des amis. Navrée pour d'éventuelles fautes d'orthographe. (trop fatiguée pour me relire !)
  3. Naluue

    Ma sœur, parfaite.

    Une merveilleuse enfant grandissante, dieu comme tu as de quoi être fière. De l'amour pour tes beaux yeux.
  4. Naluue

    Je cherche un mot

    Après un an, la personne qui a prononcé ce mot me confirme qu'il s'agit de nihilisme. Merci en retard !
  5. Naluue

    Vivre sur un Nuage

    Vie sur un nuage Oh, si je pouvais ne jamais rien ressentir d’intense, m’allonger sur un nuage d’ataraxie… Douce mélodie et succulent fruit, voir passer la vie comme j’ai vu passer la mort. Je penserais l’absurde, perchée sur mon nuage. Ce petit nuage se balancerait tendrement au rythme mélodieux d’un ciel parfaitement paisible. J’écrirais… « Je m'éveille ce doux matin, confortablement installée dans mon nuage, tantôt rose, orange ou blanc, les jours de soleil. Le vent souffle agréablement. Je regarde le ciel et je m'entraîne à siffloter. Je déguste le bonheur de la tranquillité, puis, je saisis le sommeil d’un bras câlin, il est désormais temps que je fasse une sieste. » Je respirerais douceur, je penserais peinture, je songerais absurde et je fermerais l’œil au coin d’un récit imaginaire. Je serais terriblement seule, mais terriblement bien, loin. Dans ce monde de bonheur, je n’aurais pas subit d’aliénante pseudo éducation, de mon rien à mes 17 ans, je me serais bercée seule, dans mes doux bras j’aurais pleuré mais je me serais sincèrement aimée, moi, d’abord moi et seulement moi ; mais aussi parfois mon nuage. Quand je suis seule je m'aime, dès qu'il y autrui je cours à être meilleure, mais ne dit-on pas que le mieux et le mortel ennemi du bien ? Il se peut que j’y aurais passé des journées à chanter pour le Soleil, puis à discuter avec la Lune ; qui, j’ai bon espoir, dans une connexion mentale, aurait saisi chacune de mes réflexions, ainsi que leurs émotions. J’aurais vécu en osmose avec chaque chose autour de moi. Je serais finalement morte, mais trop occupée à vivre, je n'y aurais pas une fois songé avec inquiétude.
  6. Bonsoir, Je pense que tu ne dois vraiment pas le prendre personnellement, lui dire que tu n'as pas apprécié ne fera que la braquer davantage. Je pense qu'elle est mal et qu'elle a peut-être besoin de se laisser aller quelques jours en envoyant tout valser, y compris toi. Sois là au bon moment, tu lui as proposé de l'aide, elle fera signe quand ça ira mieux et qu'elle sera prête à recevoir cet aide. C'est mon avis.
  7. Je ne comprends pas vraiment. En effet l'éthique surplombe la morale par la réflexion qu'elle engage pour chaque cas particulier. C'est bien ce qu'il me semble avoir écrit, je me suis peut-être mal exprimée. Universel, c'est à dire ce qui concerne l'entièrement de l'humanité sans ou avec très peu d’exceptions, c'est donc une certaine uniformité. Or, l'éthique ne cherche pas à répondre au mieux à l'ensemble du monde en même temps (contrairement à l'impératif de Kant par exemple) mais de répondre à une situation donnée, unique est particulière. Ainsi, il est assez contradiction de dire que la morale est moins universelle que l'éthique. particulier contraire universel. En revanche, si par universel vous entendez qui vise à satisfaire au mieux tous les hommes (idée universalité) par une réflexion éthique portée sur leur situation respective, alors oui, on peut voir ça comme ça. La morale il est vrai, n'est pas vraiment une morale de faits, elle est donc auto-centrée, si j'ai bien compris ce terme.
  8. Naluue

    Je vais avoir 18 ans

    Eh oui, je me passerais bien de l'état français, et de tout type d'état par ailleurs.
  9. Naluue

    Je vais avoir 18 ans

    Bonjour ! Celle-là je la ressortirai ! Merci Allons, il ne faut pas se décourager ! Je suis sûre que la vie est belle quand on sait la regarder. J'espère que dans tout ça, il nous reste encore un peu de notre âme d'enfant !
  10. Tiens tiens, l'occasion pour réviser mes bases ! La morale est un ensemble de règles constituées par des devoirs et interdits que l'on doit, ou devrait suivre pour viser le bien. La morale est universelle pour certains philosophes (Platon, Kant) donc objective et unique. Tout comme elle peut être considérée liée aux mœurs (c'est-à-dire l'ensemble des comportements admis et adoptés par l'ensemble d'une société), donc non-universelle, subjective et multiple, dans le temps et dans l'espace (Aristote) ! L'éthique confronte cette morale et peut même être considérée comme immoral (et non pas amoral) par la morale elle-même ! En effet, l'éthique cherche, non pas à viser le bien, mais à viser le mieux, ou le moins pire, pour cela elle peut aller au-delà des règles morales. L'éthique se préoccupe de cas particuliers qui peuvent être controversés et révéler les limites de la morale et de ses règles pré-établies. (Peut-être peut-on dire que l'éthique fonctionne comme l'utilitarisme ?) Finalement, la différence se trouve dans la généralité et l'incontestabilité de la morale opposée à la réflexion que l'éthique se charge de faire pour et selon des cas particuliers. Ta-da !
  11. Naluue

    Je vais avoir 18 ans

    Bonsoir, je vais avoir 18 bientôt et je veux réfléchir à ce sujet. Il paraît que le concept du Moi est un concept que l'on intègre à nos vies parce qu'il y permet la stabilité, la responsabilité, je suis moi, même si je change, Moi change. En fait, plus le temps passe, plus j'ai peur de perdre des choses de mon passé. Je devrais penser que je ne perds pas plus que je gagne, que je change, mais je suis née et me suis attachée aux premiers Moi que j'ai connu, ils contenaient beaucoup de choses que je ne veux pas voir disparaître. Enfin... Il n'y a pas de Moi, je change à tout instant, trop peu pour que je remarque les différences entre chaque seconde, mais chaque regard porté aux années précédentes affirme la complète différence. Oh j'étais bête il y a un an ! J'aimais et n'aimais pas... ceci... cela... Mais je pensais aussi et surtout : "que j'étais bête il y a un an" ! Chaque année je me demande pourquoi j'étais ce que j'étais, et tout comme je juge les autres, je juge l'autre que j'étais, parce que ce n'est plus moi, je ne comprends plus cet autre, que je fus pourtant. J'oublie ses affects, ses pleures me semblent ridiculement négligeables et ses amours naïvement dangereux. Je pense pourtant que dans un an, je ne pourrai qu'être fière de ce que je suis aujourd'hui, cependant, qui sait où le Moi actuel s'en va ? J'ai ridiculement peur, comme des millions d'autres humains avant et avec moi, du temps qui passe. A 15 ans, j'avais peur de vieillir, mais j'étais assez jeune pour avoir le temps d'avoir peur de vieillir, pour vieillir jeune. Maintenant, j'atteins l'âge où les années de croissance disent au revoir, où avoir le temps d'observer le temps se termine, je vais devoir réaliser mes 20 ans, et aussi vite que j'ai eu 18 ans, j'en aurai 30, puis 40. Bon Dieu, tout cela passe si vite, n'est ce pas ? Je me rappelle avoir eu hâte d'avoir 10 ans. Je me rappelle, loin, loin, très loin dernière moi, flou comme le brouillard, avoir sauté pour me voir dans le miroir, depuis j'ai eu le temps de faire la guerre à ce miroir. J'aime et apprendrai à aimer. J'apprendrai toute ma vie, mais une chose que j'ai d'ores et déjà appris tristement et qui rage en moi, c'est que cette absurdité qui enlace mon cœur quand je songe au passé et au futur, tout comme à l'ampleur de mon présent, ne cessera de tuer ma curiosité. Les choses dans ces photos ont été, belle et bien comme ce que j'écris maintenant est. En fait, l'enfance est lente... Mais sa fin file aussi vite que la lumière. Dans une classe de primaire, je regardais une fille au tableau, et je me souviens avoir pensé que cette journée se terminerait, en effet : j'ai pensé que nous étions une certaine heure dont je ne me souviens plus, et qu'elle passerai ; je n'aurais jamais pensé que 10 ans passeraient depuis ce souvenir ! Où tout ce temps file-t-il ? Je ne comprends pas. Il y a des choses que je voudrais avoir pour toujours ressenti, des milliers de fois la première fois. Mais encore : je voudrais dire bonjour à mon arrière grand-père, je voudrais voir ma mère au ski dans ses jeunes années, je voudrais entendre mon papa le jour de ses 18 ans, je voudrais voir ma grand-mère embauchée postière et partir de sa ferme, je voudrais voir les gens vivre jusqu'à mon arriver et ne pas manquer une parcelle de vie dans l'Univers, du début à sa fin, chaque mot, chaque histoire, chaque amour... Envolé à jamais et perdu dans la mort. Je vais avoir 18 ans, j'aimerais mieux, désormais, regarder le Soleil danser autour de moi, plutôt que les chiffres qui symbolisent un temps que de toute manière, je ne comprendrai jamais. A la moi qui prendra le relais !
  12. Elle me dit ce jour-là, une chose que je savais déjà, mais qui pourtant, raisonna en moi comme une note nouvelle. Elle me dit, que du début à la fin, qu’au bébé jusqu’au vieillard, nous sommes et resterons à jamais seuls avec nous-mêmes. C’est ainsi que je ne trouvai en qui que ce soit, un ami. C’est ainsi que je compris, pourquoi parfois, il n’y a personne avec qui partager ce que je veux cruellement partager, si ce n’est moi. Peu importe comme je vous aime, il y a un pas de distance que je continue de ressentir, que je franchie pourtant, mais qui dans la mélancolie réaffirme sa présence. Alors, tant que je ne deviendrai pas mon ami, tant que je continuerai de me repousser, je me sentirai interminablement détesté, seul et illégitime. Il est un fait, que je suis le seul ami dont j’ai un jour manqué, et le plus froid à mon égard. Je lui dirai deux mots : Lorsque tu m’écouteras, lorsque tu m’admiras comme tu admires les autres, quand tu m’aimeras comme ils t’aiment, quand tu me consoleras avec toute la tendresse dont j'ai besoin, tu feras disparaître la rage qui te rend si méprisant envers moi, et qui nous abîme. Je n’ai aucune idée de ce qu’il te faut pour que tu m’apprécies enfin, tu es inapprochable, pourtant… je n’irai nulle part sans toi, car du début, jusqu’à la fin, nous ne serons que nous deux, seuls ensemble, oui, l’ami !
  13. Naluue

    Souffle au cœur

    De toute façon je vais devoir revoir mon médecin ! On fait un vaccin. Merci pour votre réponse et bon rendez-vous futur avec le cardiologue !
  14. Naluue

    Souffle au cœur

    Bonsoir, Avant que l'on me dise que la seule chose à faire est d'aller voir un médecin, c'est prévu, de plus j'y suis allée il y a peu de temps ; à vrai dire je cherche des témoignages ou des conseils, pour me rassurer peut-être. Je suis allée chez mon médecin, qui a entendu par hasard (alors que j'étais venue pour une tout autre raison) un souffle au cœur. Étrangement, malgré ma nature anxieuse et mon penchant hypocondriaque ça ne m'a pas inquiété. En effet, le médecin avait l'air de trouver cela si négligeable que je devais même lui tirer les vers du nez : un "petit" souffle au cœur systolique. Bien. Seulement, depuis la même période mon cœur m'effraie un peu, et il l'avait déjà fait auparavant, ce sont comme des périodes. Parfois, alors que je fais quelque chose qui ne me demande aucun effort, me lever ou marcher, me brosser les dents, faire de la souplesse, danser (très légèrement), mon cœur s'emballe, je le sens taper, au milieu vers le creux entre les côtes, j'ai l'impression de l'entendre. Pourtant je ne suis pas vraiment essoufflée ! Et ça arrive très vite. Ce qui l'aide le plus à ralentir c'est de m'asseoir. Mais, le plus étrange, c'est que ça ne semble pas arriver la journée, seulement le soir, et plus particulièrement après manger. Pourtant quand je vais à la piscine nager, je sollicite le cardio, et mon cœur gère très bien, rien d'anormal, dernièrement j'ai fait pas mal de course d'endurance et rien d'anormal non plus ! C'est si bizarre. (Il est vrai que sur des exercices plus intenses et courts, par exemple plusieurs séries de squats ou de pompes mon cœur s'agite vite et il en fait même trembler mon t-shirt peu de temps après avoir commencé) Je me suis dit que c'était peut-être ce souffle au cœur, mais c'est supposé être sans symptômes. Alors j'ai pensé à l'anxiété qui me cause pas mal de maux mais je trouve qu'elle commence à avoir le dos rond. Ensuite, j'ai songé que je mangeais peut-être trop. Je suis mince, pourtant parfois je fais de gros excès de gourmandise, peut-être que c'est mon cœur qui en pâtit ? De plus, il est vrai que le soir j'ai tendance à manger plus que le reste de la journée. Ou peut-être, finalement, que ce n'est encore une fois que le stresse et l'anxiété quotidienne qui est la cause de tout ça. Ça m'effraie un peu, j'ai peur d'avoir un problème cardiaque pire que tout ce que je peux m'imaginer... Des avis quelconques ? Merci !
  15. Je vous conseille grandement Cœur d'encre de Cornelia Funke, c'est un récit en trois tomes mais personnellement je n'ai lu que le premier qui se suffit à lui-même. L'histoire est prenante, mignonne mais pas niaise, les personnages sont attachants. C'est un livre très bien écrit et simple à lire.
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