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Naluue

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À propos de Naluue

  • Rang
    Forumeur accro
  • Date de naissance 05/14/2002

Informations Personnelles

  • Sexe
    Femme
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    "Maintenant, je sais. Ce monde, tel qu'il est fait, n'est pas supportable. J'ai donc besoin de la lune, ou du bonheur, ou de l'immortalité, de quelque chose qui soit dément peut-être, mais qui ne soit pas de ce monde." Albert Camus

    Gnothi seauton

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  1. Quitte à faire cela je choisirais une double licence mais je ne pourrais pas tenir la charge de travail. Je n'y trouve pas d'intérêt. Merci !
  2. Bonsoir, Je suis en terminal littéraire et la prise de décision devient urgente ! A mon plus grand désarroi. Bien, bien, j'aimerais faire une licence de philosophie, mais le seul débouché c'est l'enseignement ; pas fameux. Je suppose que je suis dans l'obligation (certes révoltante mais nécessaire) de revoir cette volonté ? Alors quoi faire ? N'importe quel conseil sera le bienvenu, en fait, car comme en témoigne la longueur et l'état de précision de ce poste... je patauge dans le monde douteux, bancal et bien étrange des adultes. Merci !
  3. Je crois que la loyauté a toujours été bafouée. La loyauté ça inclut qu'on se sacrifie, que l'on implique pour l'autre, que l'on tienne parole, et c'est un effort que les hommes ne sont pas forcément prêt à faire, et ce depuis toujours. Parce que faire un effort est fatigant, ça n'est pas tentant, et encore moins s'il s'agit d'agir par loyauté, donc pour quelqu'un d'autre. Les gens loyaux sont ceux qui nous aiment, tant qu'ils nous aiment, ou bien ceux qui trouvent un intérêt dans leur loyauté.
  4. Bonjour, Peut-être qu'il faut se demander pourquoi il est si dur émotionnellement de faire un tel travail ? Dans certains cas (crs, militaire), c'est aller à l'encontre de la dignité humaine pour défendre un système profondément injuste et corrompu. C'est provoquer le malheur du monde en défendant l'indéfendable. Enfin, avoir l'opinion public à dos (et cela à juste titre) on comprend que ça pèse. Après, allez savoir ce qu'il s'est passé dans la vie personnelle de ce policier. Navrée pour les proches.
  5. Naluue

    légère perte de poids

    Merci ! Bon je vais surveiller mon poids au cas où, je pense que ça devrait pas aller plus pas, je suis quand même sacrément gourmande !
  6. Naluue

    légère perte de poids

    Bonjour, Voilà, je mesure 1m59, j'ai toujours pesé entre 45 et et 47 kg. Mon poids n'a jamais fluctué hormis pour des raisons de croissance. Je faisais 47 kg il y a je dirais quelques mois, puis je suis descendue à 45 il y a peut-être 1 mois, 1 mois 1/2... je ne sais pas trop je me pèse rarement. J'étais surprise, en même temps je crois que j'avais le ventre plein cette fois-là... Enfin bref, je me suis pesée par hasard ce matin et je suis à 44 kg. Sachant que je me pèse très rarement il est possible que je n'ai jamais remarqué avoir un poids un peu fluctuant, c'est peut-être normal ! Je n'y connais rien au norme du poids. Mais 44 kg ça me surprend quand même. La seule chose qui a changé dans ma vie cette dernière année c'est la quantité d'activité sportive, j'alterne entre natation, exercices au poids du corps et course un peu selon mais envie mais généralement la finalité et de 1, 2 voir 3 entraînements par semaine : c'est bien ça défoule. Mon alimentation n'a pas beaucoup changé, je mange le midi raisonnablement, varié, parfois je goûte un petit truc si l'envie m'en prend et le soir je fais généralement de bon gros repas qui me laissent repue. Bref, j'aurais pu perdre un peu de poids par le sport que je fais ? tout le monde a un peu de gras après tout ? Est ce que je devrais manger un peu plus ? Est ce que ce poids est normal par rapport à ma taille ? Qu'en pensez-vous ?
  7. Naluue

    Absurde

    Ça ne faisait pas de sens. Alors tout ça, c’était de la philosophie. Je me posais des questions si tordues, qui me bouleversaient, et qui n’attrapaient pas l’intérêt de mes proches. L’adolescence… la crise « existentielle », qu’est ce que je détestais entendre ça ! Parfois, c’était juste que mon propre prénom, pendant quelques secondes, perdait sa consistance. D’autres fois, ça me tuer de ressentir une profonde et émerveillée nostalgie face à des notions qui nous dépassent tous, sans trouver chez mes proches cette même nostalgie. C’est ainsi que je réalise que rien n’a de sens, que mon existence et vaine tout comme ma mort, et que je n’ai pas à l’expliquer faussement, comme ces gens qui le voudraient et me disent « trouve le sens que tu veux donner à ta vie ». Je ne veux pas faire comme si de rien n’était, mon sens ne vaut rien, c’est essayer de fermer les yeux, mais c’est là. Lorsque l’on accède à cette lucidité, c’est impossible de revenir en arrière. Absurde, c’est ainsi que tout autour apparaît ; tout ce que j’observe à partir de cette connaissance, attise toute mon affection, d’être ainsi, là, par hasard, en même temps que ces choses autour de moi. Liés par l’absurde. Comme c’est agréable en ce sens de lire Le Mythe de Sisyphe et de réaliser que tant d’autres hommes, et notamment un auteur que j’affectionne tout particulièrement ont pensé, eux aussi, de leurs pensées tordues. En ce sens, elles ne sont peut-être plus si tordues, mais tout à fait humaines. Quel bonheur, simplement, de découvrir la philosophie, qui d’une pierre deux coups détruit toutes mes constructions. Alors qu’on pourrait croire qu’elle ébranle et bouleverse tragiquement, elle m’a fait comprendre qu’il n’y avait pas de mal à ce que je sois perdue, que parfois rien n’est de sens et que la vie soit injuste ; à n’y rien comprendre. Elle me fit comprendre que tout cela était absurde, et que beaucoup, partis depuis longtemps, se posèrent mille questions dans la panique de s’expliquer leur existence, et que comme eux, je partirai. Je me berce de leur réflexion et me passionne d’elles. J’ai toujours peur, ce sera ainsi, et je continue de croire que la vie est bien cruelle et toute aussi belle. Que je n’y peux rien faire d’autre que flotter sur ce qu’elle compose, jusqu’à temps… à temps que mon temps soit passé. Faire la quête de la vérité en sachant ne jamais l’atteindre, une bien humaine bataille.
  8. Naluue

    Voici l'angoisse

    Il quittait l’herbe, le sol des cohérences. Il pouvait sentir le gravier déchirer ses talons, mais aussi son torse s’alourdir sous le poids d’une douloureuse respiration. Chaque pensée le torturait, il avait vu trop à remettre en question. Quelles étaient alors les bases, où commençaient la partition et que signifiait-t-elle ? A mesure que les certitudes s’envolaient, des tremblements brisaient la terre sous ses pas et des picotements lui tiraillaient le visage. Il apprenait, il comprenait, il devenait, lucide. Tragiquement. L’absurdité lui sautait aux yeux, comme un voile noir sur son ciel bleu. Allait-il maintenant lever les bras, sauter comme un dératé, les pieds en sang, les yeux écarquillés, humides et fous ? Quelle rage vaine l’amènerai à tirer de là le voile noir ? Courir chercher des roches, des racines pour l’élever jusque-là. Mais chaque roche, sous la finesse de l’absurde n’a plus la consistance pour supporter le poids d’une personne. Si lucide, que l’absurde apparaît l’évidence, absurde le mot d’ordre de la folie. Le monde est sain de vivre dans le finalisme. Et j’ai compris le fou qui tue ses enfants, j’ai compris le désespéré qui assassine à qui viendra sous sa balle, dans les larmes chaudes d’un monde malade. La raison s’évertue à s’accrocher au lucide, la raison n’est plus capable de se convaincre d’une autre vérité, d’un sens, ni même à l’apogée de sa souffrance, de se persuader. La raison s’arrache, s’arrache entre la lucidité qui la tient fort, les deux points serrés à son col. La folie menace, la mort menace, l’abandon menace, l’angoisse prend le pas, et la perte, l’injustice… L’absence d’un quelconque sauveur, la liberté de sombrer, propre et irrécupérable. Voici l’angoisse.
  9. Oh mais je crois que si l'on veut critiquer l'être-humain ce n'est pas là qu'il faut attaquer.
  10. Bon, et bien j'ai retourné ma chambre comme jamais depuis longtemps, aspirateur, insecticide et bocal pas loin, j'étais on ne peut plus prête à affronter la bêbête (quoique). Pourtant ! pas le moindre signe d'elle, introuvable. Donc, je la laisse filer, je ne vois pas où elle pourrait être cachée... Tant que je ne la vois plus, ça ira. @Mite_Railleuse on se comprend ! Je sais qu'elles ne sont pas méchantes pour la plus part, mais bouuuh, impossible de raisonner, elles me donnent toutes autant le frisson.
  11. Qu'elles évincent les moustiques, c'est bien, mais quand elles commencent à m'évincer moi, ça devient un brin problématique !
  12. Je réalise ce matin mon erreur. Dès lors que j'ai détourné mon regard d'elle, je me suis condamnée. Ce matin, c'est la guerre, j'ai retiré tous mes draps, aucun signe d'elle... J'attends patiemment que l’insecticide fasse effet.
  13. Brrr, j'aurais même pas eu le courage de l'aspirer.
  14. C'est terrible, Je lisais dans mon lit, paisiblement, un livre ennuyeux, quand soudain, il n'y pas plus de 20 minutes, surgit sur le mur à ma gauche une araignée ! Rapide et agile d'au moins 2cm. Je saute du lit et décide de la surveiller jusqu'à temps de prendre une décision... Etant dans l'incapacité morale (un dégoût viscéral envers une quelconque proximité avec elles) d'écraser l'une d'entre-elles, c'est la panique qui m'envahit. Elle monte l'araignée, mooonte jusqu'à mon plafond, à tel point que je me demande si les forces gravitationnelles s'exercent sur elle... Et bien oui ! A plusieurs reprises elle tombe et se rattrape de justesse, avec la classe de spiderman elle décide finalement de descendre à une allure raisonnable tout droit vers... MON LIT, celui où j'aurais pu être endormie, misère. Terreur ! je comprends ses intentions et je file attraper mon doudou et tirer loin de là ma couverture. Malheur, elle pose ses papattes repoussantes sur mon lit et file sous mon oreiller... Je prends mes clics et mes clacs, éteint la lumière et décide de terminer la nuit sur le canapé... Demain la bataille sera rude. Comment faire pour la retrouver ? Sachant que j'ai une trouille pas possible de ces bêbêtes là ?
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