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Naluue

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À propos de Naluue

  • Date de naissance 14/05/2002

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Réputation sur la communauté

  1. Est ce que tu crois qu'il existe un monde, où l'on peut passer les portes d'un train et faire se briser les pinces du calamar géant qui enserre les cœurs ? Peut-on faire fondre les chaînes titanesques d'une ville trop vieille dans une tête. Elle est fatiguée de me voir, je ne lui dis plus bonjour non plus. Tu crois qu'en s'asseyant sur le siège bien choisi près de la fenêtre, en regardant les campagnes filer, je peux disparaître ? Je n'appartiens plus à mon passé, il n'est plus mon passé. C'est une histoire, un mythe, un racontar, des bavardages, un souffle ancestral. Je suis un nouveau-né, une page blanche, un rien, je ne suis personne et tout à la fois. Je suis libre. Tu crois que je pourrais ? Tu crois qu'on peut demander ça au Père Noël ? S'il est assez bon... : )
  2. bonsoir, qu'est- ce qui a changé ces cinq dernières années ? à titre personnel
  3. Cette section commentaire est remplie de sales cons ignorants. Bonne soirée dans vos petites têtes étriquées et bien installées. Le temps passe il paraît.
  4. le nihilisme ou l'absurdisme, je crois surtout que ça pique
  5. Naluue

    D'après Epicure

    Est ce que tout ça est composé d'atomes ?
  6. Chez les prolétaires c'est pas que des œufs qu'on se prend.
  7. Naluue

    Suicide

    Il y a un large spectre de troubles de la personnalité, admettons le trouble de la personnalité limite par exemple, il est possible que même si pour une personne stable cela semble théâtrale, exagéré et abusif, elle dans son coin ressente réellement à l'instant T des envies suicidaires ou un désespoir insoutenable. Par exemple dû à des émotions très fortes, changeantes et instables, un attachement (à ses proches ou son copain par exemple) toxique de je ne suis rien sans les autres, et une vision à la fois tout ou rien d'eux. C'est une vie en noir et blanc en somme, sauf que c'est invivable et que pour une personne sur dix non traité pour un trouble de la personnalité il y a suicide plus tard à cause des difficultés engendrés. Quoi qu'il en soit, ce n'est pas rassurant qu'elle se comporte de la sorte et il faut la guider vers un psychologue. Néanmoins, le problème n'est pas le même si tu nous parles d'une enfant ou d'une adulte, indiqué son âge aurait été judicieux. Son copain peut partir s'il veut, le problème ne vient pas de leur couple je pense, elle a des choses à régler.
  8. Naluue

    Antibiotiques

    En principe ça attaque toutes les bactéries de ton corps, notamment celles qui forment la flore intestinale. C'est pour ça que les antibiotics provoquent aussi des maux de ventre, et qu'il faut faire attention à l'utilisation qu'on en fait. En tout cas, utilise bien les antibiotiques jusqu'à la fin du traitement que le médecin t'a donné, même si tu n'as plus mal, les dernières bactéries liées à l'infection (s'il en reste) sont certainement les plus résistantes et tu n'as pas envie qu'elles survivent.
  9. Tout ça pour ça, ça valait bien la peine de vivre jusqu'ici. Dans tous les cas avec le capitalisme l'avenir sera au moins aussi moche que le présent, et un jour il sera pire. Mais bon, il paraît qu'on peut sauver le monde en devenant vegan et en réformant des trucs déjà réformés (j'ai rien contre les vegan hein, m'en tape en fait)
  10. Je suis malade, internet me rend folle. Aujourd'hui, je suis tombée sur des choses horrifiantes, comme à chaque fois je sais que je ne dois pas, pourtant je regarde, ensuite, j'attends que la nausée reprenne sa route. La maladie est partout, même nos artistes n'ont plus assez de formes où la contenir. Des êtres en peine, nous nous tirons vers le bas, alors que nous serions les plus forts, les plus beaux ; à y croire. Ce soir je ne dors pas, mais ça ne change pas. Je suis malade, ça ne s'arrête pas. Je regarde un écran. les voitures me font peur et je fuis les rues. L'œil méfiant, j'essaye de disparaître à mesure que je marche, des gros yeux sur moi. Cette ville est malheureuse, pourtant, si je n'y avais pas grandi, je la trouverais bien belle, malgré elle. J'ai pleuré, j'ai entendu des oiseaux, mais ils venaient d'une vidéo. J'ai réalisé qu'ils me manquaient, j'avais oublié qu'ils me manquaient, j'avais oublié. Je suis malade de cet endroit. J'ai de plus en plus peur. Je crois que je ne vivrai jamais, comment serait-ce possible ? Il n'y a rien d'autre à faire dans ce monde que fuir, et c'est ce que nous faisons. Sommes-nous à blâmer ? Je ne veux plus jamais ouvrir mon téléphone, ni mon ordinateur, plus rien. Alors pourquoi je n'y arrive pas ? Je l'ai fait, et j'ai essayé de trouver dans les murs blancs de ce triste appartement, la sensation du vivant. Je suis allée marcher, je goûte, j'apprécie le goût des choses, ou pas, le temps passe, je marche de mètre en mètre, allers-retours sur les onze mêmes carreaux. J'écoute un CD, je suis triste de m'y sentir enfermer parce qu'il essaye de m'échapper. Je regarde par la fenêtre, je connais par cœur, si j'aime bien les feuilles, je vois surtout mes voisins en face, je les connais bien mes voisins, sauf le son de leur voix. Peut-être crient-t-ils eux aussi, dans leur cube de verre. Leurs oiseaux virtuelles sont peut-être de meilleure qualité que les miens ? Et si j'allais marcher dans un bon parc ? Ca me ferait du bien, un peu d'air frais. Je prendrai le tram, pas invisible on me verra. Ensuite je marcherai de nouveau dans la ville, j'aurai peur, et je marcherai dans un parc. Un joli parc comme je l'imaginais. Si je m'assois sur un banc, je regarderai les gens. Après deux heures, je rentrerai, et satisfaite ou dégoûtée, je me poserai la question "maintenant je fais quoi ?". Je ne veux pas mourir, simplement exister est-il trop égoïste ? Je crois qu'après un temps, écrire des mots ne sert plus à rien, c'est inutile et répétitif, nous tous ressentons la même chose, encore nous pleurerons en silence. Je ne veux pas de carrière, je ne veux pas d'enfant, à vrai dire je ne veux rien, je veux juste observer autre chose que la ville et les corps qui y pourrissent ; un vaste terrain de servitude. Ce soir c'est certain, écrire dans mon journal intime ne suffira pas, je ne veux pas éteindre mon cerveau. Je veux apprendre, je veux toucher et partager, sentir et rêver, je veux dormir avec la lune et être porter, travailler aussi, oui, de la bonne façon et pour des ventres gonflés de bonheur. Je veux voir nos mères heureuses, je ne crois plus rien voir ici. Je suis désolée que ce soit si lassant. Sans grand intérêt pour moi non plus, à l'exception qu'il est maintenant 02:50 et plus 01:53. En me réveillant demain, trop tôt à mon goût, je me rendormirai en courant derrière la dopamine, lumière bleue et nourriture. Puis, en ayant pleurer sur la flamme que je trouvais dans le sport, j'observerai mon kilo de ventre, prête à bouffer les muscles dans mes bras. Finalement, je continuerai d'avoir mal aux chevilles pour voir mes abdos, parce que je n'en ai plus rien à faire que mon corps fasse au mieux, moi, je le voudrais meurtri, bien joli, pourquoi, pour qui ? Moi aussi, j'ai trahi la vie.
  11. Merci pour vos réponses ! Je trouve que ça me donne de bonnes pistes et ça fait déjà plus de sens.
  12. Naluue

    Contre la philosophie...

    Moi la philosophie m'a touché comme une poésie ! Je pense au Mythe de Sisyphe qui est le premier essai philosophique que j'ai lu. On se sent moins seul comme ça. C'est toujours sympa de découvrir de long en large et en travers la pensée d'un grand philosophe (je pense à Spinoza que j'ai fait ce semestre !) C'est humain la philosophie Disons que ça légitime notre vertige,
  13. Naluue

    Contre la philosophie...

    C'est clair ! J'ai un cours de logique et analyse du langage dans mon cursus en philo, c'est purement et simplement des maths. Il s'agit parfois de faire une phrases valides mais pas forcément vraies, juste pour défendre un système logique de pensée ! Exemple, Descartes qui justifie littéralement l'existence de dieu par... l'existence de dieu. Dieu est parfait, donc Dieu est (car il ne pourrait manquer l'existence à la perfection). Sauf que ça présuppose déjà que dieu existe ! C'est assez marrant parfois.
  14. Bonjour ! Je suis en pleine période de partiels en licence de philosophie et j'ai cette question qui me trotte dans la tête mais sur laquelle je n'ai jamais le courage de me pencher. Qu'est ce que ça signifie ontologie ? ontologique ? A quoi l'oppose-t-on, ou avec quoi est-il souvent mis en parallèle ? Y a-t-il des systèmes de pensée dans lesquels il est plus intéressant que d'autre ? Des penseurs qui l'utilisent particulièrement ? Change-t-il de sens en fonction de ce qu'il appuie ? Peut-il se suffire à lui-même ? Parce que voilà, j'ai regardé la définition sur internet mais ça ne m'éclaire en rien. Souvent il est placé avant autre chose, comme une précision "...blabla... d'un point de vue ontologique..." ou ".. blabla.. ontologiquement parlant..". Et souvent ça ne m'apporte rien, j'ai presque l'impression qu'il est là pour faire beau, je sais bien que ce n'est pas le cas, mais je ne comprends pas qu'est ce qu'il apporte à une phrase, comme je l'entends très souvent, sans pour autant avoir l'impression de manquer quoi que ce soit si je ne le comprends pas. (je sais bien que je manque un truc, mais quoiii !) Une fois, j'ai demandé à quelqu'un ce que ça voulait dire, et la personne m'a confié ne même pas savoir non plus, juste après l'avoir utilisé... Voilà, merci à tous ceux qui pourront me partager leur connaissance.
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