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Naluue

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À propos de Naluue

  • Rang
    Forumeur accro
  • Date de naissance 05/14/2002

Informations Personnelles

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    Femme
  • Intérêts
    "Maintenant, je sais. Ce monde, tel qu'il est fait, n'est pas supportable. J'ai donc besoin de la lune, ou du bonheur, ou de l'immortalité, de quelque chose qui soit dément peut-être, mais qui ne soit pas de ce monde." Albert Camus

    Gnothi seauton

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  1. Naluue

    Crise d'angoisse

    Je sais bien, faute de psychologue j'extériorise comme je peux où je peux.
  2. Naluue

    Crise d'angoisse

    Il n'y a pas de mesure, Je ne suis pas dans le raisonnable, ni dans le rationnel, je n'utilise pas ma raison. Non pas parce que je ne le veux pas, mais parce que je ne le peux pas, pas lorsqu'il s'agit de ce sujet. Je trouverais presque que ce sont toutes les autres personnes qui n'ont pas les yeux en face des trous. C'est très envahissant, j'ai peur rien que lorsqu'elle est évoquée. Elle était dans le film Jeux d'Enfants, chez la mère malade ; c'est presque si je n'ai pas arrêté le visionnage du film. Le problème, c'est que ça devient une vraie phobie, j'y pense toujours, elle est omniprésente, parce qu'elle devient le mot d'ordre de ma vie. Elle remet tout en cause, A.Q.U.O.I.B.O.N.? Mais comment vivre avec une telle phobie, à côté, toutes les peurs semblent futiles à en rire. Oh, mais je vis, sinon je n'aurais pas aussi peur que ça s'arrête, j'adore la vie. Parfois, dans les transports en commun, je me mets à croire que c'est trop affreux, ça ne peut être qu'un cauchemar. J'ouvrirais les yeux... et hop ! Nous serions immortels. Ou bien... Je pense aux auteurs, ceux qui aimaient la vie si fort, et qui sont mort il y a si longtemps. Je pense à leur cadavre tout décomposé... c'est ignoble ; ignoble en deviendrait même un euphémisme. Mon corps est un futur cadavre. Vient alors la moindre douleur peu commune, je m'agite, je panique, je me vois face au médecin qui me condamne, un faux air triste au visage, puis je me vois perdre la tête, au point de vouloir en mourir (idiot), puis je souffle que ça ne peut pas arriver, sinon je... je vais... je vais faire quoi ? Ça n'est plus possible. Dès que je le pourrai, je filerai chez un psy. Vous blaguerez peut-être ici, vous aurez peut-être des histoires similaires à me raconter, des conseils ? Je ne sais pas trop, qu'importe. Merci pour l'attention
  3. Non. La réponse est : les organisateurs de la répression. Ceux qui iront à la fosse sont les membres de la classe possédante qui refuseront de céder à la menace révolutionnaire.
  4. Naluue

    Les fleurs !

    Avec plaisir, pour avoir l'idée d'une forme autre pour le même récit.
  5. Naluue

    Les fleurs !

    Comme une fleur, dont chaque pétale serait déposée par l’œil curieux d’un promeneur. Elle avait l’air maussade, cette fleur au coin de la route, laissant passer les saisons et les gens, sans bras dans lesquels étreindre ses nouvelles rencontres. Alors, elle salua le Soleil et la Lune, sans jamais rater leur arrivée ; si bien qu’au fil du temps, elle devint leur amie. Un doux matin à son réveil, sur la fraîche pelouse à ses racines, étaient restées là quatre traces de pas. De cette inattendue découverte elle observa chaque détails, observa longuement… les contours et reliefs… si bien qu’elle en oublia même de saluer ses deux amis. Se voulant elle aussi avoir cet aspect inattendu, ce pas nonchalant vers elle ne saurait jamais où, la fleur plia en grimace sa tige, dans l’espoir de se mouler aux mêmes contours que ces dernières. Ce fut beau les premiers instants, de se sentir elle aussi, prête à emboîter le pas derrière les quatre traces. Puis, quelques minutes passèrent, et une idée bien irritante commença à lui chatouiller les pétales. Comme elle aurait voulu ne pas avoir à se contorsionner par admiration. Un matin, après que la Lune et le Soleil se soient accoutumés à leurs rondes sans salutations de la part de la fleur, ils décidèrent de la guider. - « Oh, Soleil, vois-tu, toi aussi, la manière dont les feuilles de notre fleur sont élégantes et se tiennent fières ? » commença la Lune. - Bien entendu, il faudrait être aveugle pour ne pas les voir ! Mais encore, as-tu seulement remarqué comme les abeilles se régalent auprès d’elle ? Je les comprends, des couleurs aussi éclatantes, je n’en vois pas souvent. » Termina le Soleil. Enfin, les deux sphères continuèrent leur ronde un air innocent sur le visage. En revanche, la fleur flattée par ces vieux amis, s’apprécia finalement des racines jusqu’aux pétales, laissant de côté les traces de pas dont on ne voyait plus, depuis longtemps, la silhouette.
  6. Je te parle de multinationales, de gouvernements. Je te parle d'un système à revoir dans son entièreté, un système où les riches ne s'enrichissent pas plus facilement quand les pauvres s'enfoncent plus rapidement. Enfin, admettre que les choses marchent d'une manière volontairement injuste c'est assez difficile quand on a à remettre son propre confort en question.
  7. Je dirais qu'il n'est pas normal de vivre dans une telle misère quand nous pourrions tous vivre confortablement... À condition de stopper ces "élites". À quand l'insurrection ?
  8. Naluue

    Ces photos

    Bien sûr, j'aimerais. Sauf que ça ferait des frais dont mes parents se passeraient bien. Enfin, merci pour le conseil, peut-être quand je serai plus grande je pourrai le mettre en application !
  9. Naluue

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    On ne mesure pas l'ampleur de ma peur, on me raconte des histoires de religion, on me console tant bien que mal. A l'instant, ça change les idées, au fond, ça n'arrange rien.
  10. Naluue

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    Oui, j'en parle beaucoup autour de moi.
  11. Naluue

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    Le truc c'est que je l'aime, la vie, je l'adore, elle est merveilleuse je le vois bien, je le sens bien... Mais de plus en plus, quand je me dis "profite !" s'en suit " mais à quoi bon ?". Je sais bien que cette pensée est erronée, stupide et vaine, mais je n'arrive pas à me dire que ça vaut la peine de construire une vie pour... rien ? Comme si c'était donner de l'importance à ce qui n'en a pas. Puis, il y a tant de choses que je voudrais faire, de personnes à qui je voudrais parler; maintenant, pas une fois que j'aurai vieilli, c'est puéril mais je ne veux pas vieillir, là on ne pourra plus m'assurer qu'il me reste du temps. Je ne dis pas que je vais me suicider, loin très loin de là, sauf que ça me rattrape plusieurs fois dans la journée, cette peine, angoisse, alors même que j'adore la vie.
  12. D'un point de vue légal il n'y a, en principe, pas de problème ; quoiqu'un enseignant... En revanche, à 15 ans je crois qu'on manque d'expérience pour réaliser l'impact ou les réels enjeux de cette relation. Donc je dirais, en parler très attentivement avec l'ado, essayer au max de bannir cette relation, parler également avec l'enseignant et voir si cela continu en cachette, si oui, porter plainte selon l'ampleur de la chose, ce n'est pas normal, je trouve ça particulièrement déplacé de la part d'un professeur.
  13. Naluue

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    Oh mais je suis bien heureuse pour chaque jour où je vis toujours, seulement je n'oublies jamais qu'ils sont comptés. Je devrais, je sais, j'aimerais aussi oublier ça
  14. Naluue

    Ces photos

    Ma vie c’est cette photo. Aha, ma vie c’est, ce rectangle de couleurs. Je me rappelle encore si bien, « tu as le temps ». Ah oui, quelle ineptie. Ça fait vraiment mal, comme ce matin où j’ai ouvert l’œil à 13 ans, et ce matin où j’ai les ai ouvert à 17 ans. L’image décolorée d’une balance qui affiche 27 kilogrammes, et celle d’une autre qui en affiche 45. Mais bon sang, où vont toutes ces secondes ? Je me sens déjà vieille, je veux connaître un amour dévoué et sincère, comme je voudrais tant voyager de passion en passion. Puis, je voudrais passer une vie à me battre, quand dans une autre je me prélasserais sur le sable d’une plage quelconque. Mon adolescence se termine, ma seule, unique, dans quelques mois toutes une scolarité s’achève ; qu’est ce que j’en fais moi de ces centaines de rectangles qui me reflètent encore. Je m'acharne à compléter les albums qui emplissent mon cœur de peine.
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