Aller au contenu

Classement

  1. titenath

    titenath

    Animatrice


    • Points

      16

    • Compteur de contenus

      46 704


  2. Mobrac

    Mobrac

    Membre


    • Points

      14

    • Compteur de contenus

      69


  3. Elisa*

    Elisa*

    Membre


    • Points

      13

    • Compteur de contenus

      17 218


  4. Phylou

    Phylou

    Membre


    • Points

      12

    • Compteur de contenus

      15 151


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 25/06/2026 dans toutes les zones

  1. Vous avez chaud ? Votre animal de compagnie aussi. « La canicule est même pire pour eux que pour nous », alerte Suzy Valentin, médecin vétérinaire au centre hospitalier HOPia Univet à Guyancourt (Yvelines) et membre de l’Association française des vétérinaires pour animaux de compagnie. Et ce pour une raison : ils ne transpirent pas. « Incapables d’éliminer la chaleur, ils montent en température beaucoup plus vite que nous », ajoute la spécialiste en médecine interne vétérinaire, qui constate même une hausse des consultations pour des chats, alors que ces derniers tolèrent mieux la chaleur que les chiens. (...) Pour éviter le pire, il faut donc garder ses animaux le plus au frais possible. « On ne sort ses animaux que tôt le matin ou tard le soir », rappelle Suzy Valentin. Mais avant, il faut impérativement vérifier la température du bitume, dont la température peut facilement atteindre les 50 ou 60 °C. En plus d’entourer votre animal d’encore plus de chaleur, cela peut causer des brûlures au troisième degré sur ses coussinets. « Si vous ne pouvez pas poser le dos de votre main cinq à sept secondes par terre, la sortie est interdite pour les chiens », prévient la vétérinaire. Et pour ceux qui auraient besoin de sortir pendant la journée, « on les prend dans les bras, on les pose dans l’herbe, on les reprend dans les bras et on rentre tout de suite », précise-t-elle. (...) Source et suite de l'article N'hésitez pas à faire part des conseils de vos vétérinaires en ces périodes de fortes chaleurs, ce sujet se voulant aussi participatif et constructif !
    4 points
  2. Lorsque j’étais enfant, ma grand-mère louait un champ à un voisin. Ce terrain de deux hectares possédait une singularité : en son centre trônait un immense pommier, un centenaire dont la présence détonait dans ce paysage agricole. Alors que les parcelles environnantes étaient parsemées de dizaines d'arbres, celle-ci n'en comptait qu'un seul. Pour moi, le mystère était entier ; c’était, disions-nous, l’œuvre d’un fou.Le champ servait à la récolte du foin, puis, une fois l'herbe repoussée, au pâturage. À l'époque, je détestais ce pommier. Il m’obligeait à atteler l’âne pour aller ramasser les fruits qu'il généreusement donnait, car ma grand-mère, dans sa sagesse paysanne, ne gâchait rien. Il m'a fallu attendre la troisième saison pour comprendre sa fonction première : il était là pour offrir l'ombre. Nous y déjeunions, installés sur l’herbe, dans une scène qui semblait tout droit sortie d'un tableau de Renoir. Le mystère était enfin levé. Nos anciens possédaient ce sens pratique et ce respect de l’environnement qui font si cruellement défaut aujourd'hui. Un système funeste, il n’y a pas d’autres mots, en a décidé autrement. Aujourd'hui, tout semble dicté par l'impératif de détruire pour vendre, de produire des objets voués à l'obsolescence et de démoder ce qui était séculaire. Un vent de folie s'est emparé des hommes ; l'appât du gain est devenu l'unique moteur d'une logique qui enflamme et dévore la planète. Quarante ans plus tard, je suis retourné sur les lieux. L’arbre a été abattu, les haies ont été rasées. À la place, un champ immense, uniforme, où le blé, privé de protection, se laisse désormais coucher par les vents. Nous sommes dorénavant pris à la gorge et nous ne pouvons plus faire marche arrière . Ce n’est pas lorsque l’on tombe à l’eau qu’il faut songer à apprendre à nager. Toute notre science n’aura servi à rien.
    4 points
  3. 4 points
  4. Le népotisme des partis extrêmes est une chose bien établie. Des Lepen à Mélanchon...la boucle est bouclée... et ça vient nous donner des leçons de probité. Les tartuffes!
    4 points
  5. La corrida était autorisée. Que cette personne souhaite montrer sa pancarte à l'entrée pour protester, pourquoi pas, mais il n'a pas le droit de faire irruption pendant. Néanmoins ça ne mérite pas de prison, tout au plus une amende pour le principe.
    3 points
  6. Ah oui plus fiable ? Quid des personnes qui feraient de la tachycardie de temps à autre, juste au moment où elles souhaiteraient/devraient se connecter pour x-raisons ?
    3 points
  7. En Thaïlande, la figure du Roi est sacrée. Problème, le roi actuel est perché à 15 000. C'est donc d'abord un problème pour les thaïlandais. Mais un étranger n'a pas intérêt a évoqué le sujet, ça les perturbent bien assez. Le Roi c'est la continuité de l'histoire de ce pays. Ils s'étripent aux élections, mais aucun parti ne cause du Roi, de l'institution royale. Ça fait partie des " meubles ", du patrimoine.
    3 points
  8. Et ça donne une idée des choix de portefeuilles et de postes de hauts fonctionnaires dans le cas incontournable de victoire LFIste ou frontiste en 2027...
    3 points
  9. Louis, 17 ans, lynché à mort par 5 jeunes hommes : la vidéo est diffusée sur les réseaux sociaux Louis vivait dans un foyer où il avait été placé par l'Aide sociale à l'enfance (ASE) de Narbonne, non pas à la suite d'une décision de justice, mais sur demande de la famille. Même façon de tuer en meute, sur ces images, on les voit frapper à coups de pied et de poing au visage Louis, pourtant déjà à terre et qui ne bouge plus. L'un d'eux se filme même souriant devant un Louis inanimé, dont la respiration difficile se fait entendre. ils se filment sans stress en le regardant agoniser Cinq personnes, deux majeurs de 19 ans et trois mineurs de 16 et 17 ans, ont été mises en examen pour tentative d'assassinat et placées en détention provisoire. https://france3-regions.franceinfo.fr/occitanie/aude/narbonne/ces-faits-d-une-extreme-gravite-semblent-premedites-louis-17-ans-battu-a-mort-ses-agresseurs-presumes-mis-en-examen-pour-tentative-d-assassinat-3375460.html
    2 points
  10. Et à notre insu...Car... Des lunettes d'un genre spécial sont apparues sur le marché. Les lunettes meta! Elles sont équipées de caméras er peuvent vous filmer à votre insu et ce qu'elles filment peut être publié sur les réseaux sociaux sans votre consentement..Je trouve qu'on devrait les interdire à la vente.
    2 points
  11. "Il allait tous les jours sur la tombe de sa femme, et ce depuis plusieurs années", confie la maire de la commune. Selon elle, la personne retrouvée sur place était une personne connue de tous. "Pourtant, son fils lui disait de ne pas y aller"... "On le voyait déjà y aller pendant le Covid alors que le cimetière était fermé. Et même ces derniers jours sous la canicule". La victime est décédée de façon naturelle. Aucune suite n'a donc logiquement été donnée dans ce dossier au niveau du parquet de la ville. https://www.lefigaro.fr/actualite-france/en-pleine-canicule-un-homme-de-90-ans-meurt-sur-la-tombe-de-sa-femme-20260624
    2 points
  12. Il revenait du grand champ, la charrette pleine de foin, tirée par deux bœufs lents, qui semblaient eux aussi sentir la lourdeur de la journée. Le ciel s’assombrissait et l’orage grondait déjà au loin. Louis avait hâte de rentrer à la ferme et de stocker l'herbe sèche dans la grange avant que la pluie ne vienne tout gâcher. Il marchait lentement, les sabots enfoncés dans la terre meuble, lourds comme le poids du monde. Son corps, déjà usé par des années de labeur, semblait protester à chaque pas. En sortant du tournant près du grand chêne, il aperçut deux silhouettes à vélo. En s'approchant, il distingua les uniformes. Des gendarmes. Son cœur se serra, mais il ne ralentit pas son pas. Lorsqu'il arriva près d’eux, l’un des gendarmes leva la main, le saluant d’un signe sec. « Êtes-vous Louis Gardeba ? » demanda-t-il d'une voix autoritaire. Louis hocha la tête. « Oui. » Le gendarme fixa son regard sur lui, son ton s'adoucissant à peine : « Je vous informe que vous n'avez pas répondu à l'ordre de mobilisation pour aller au front, et que vous êtes passible du conseil de guerre » Louis s’arrêta un instant, cherchant ses mots, mais son regard se perdit un instant dans la vallée derrière lui, là où la terre qu’il avait labourée, semée et nourrie semblait l'appeler. « Je sais, » répondit-il, d’une voix calme, presque résignée. « Mais c’est les foins. La famille doit manger. » « Foin ou pas foin, vous auriez dû répondre à la réquisition. Vous êtes un homme maintenant, » rétorqua le gendarme avec une froideur qui le laissa sans voix. « Nous allons vous accompagner chez vous. Ensuite, vous nous suivrez. » Louis n’ajouta rien, mais dans sa tête, tout se brouillait. La ferme, la mère, la sœur, les bœufs, la terre... tout cela était plus réel que cette guerre qu’il n’avait pas choisie. Arrivé à la ferme, un autre gendarme lui lança, comme si c'était une formalité : « Vous avez dix minutes pour faire votre sac. Dites au revoir à vos proches. » Louis entra sans un mot, le cœur lourd. Il n'eut pas le temps de se poser des questions. Il prit le minimum : une chemise, un pantalon, quelques affaires, et sans un mot, embrassa sa mère, sa sœur, et sortit sous l’œil vigilant des gendarmes. Le trajet fut long, plus long encore que la distance physique. À chaque kilomètre, il sentait son monde se réduire, ses racines se défaire. Il pensa aux champs, à la grange, à tout ce qu’il laissait derrière lui. Deux heures plus tard, ils arrivèrent à ce carrefour qu’on appelait la grande route, ou la route des Romains, comme si l’histoire de ce pays, depuis les temps les plus anciens, avait toujours été celle des hommes qui partaient et ne revenaient pas. Un camion les attendait, déjà chargé d’une dizaine d’autres hommes, jeunes et vieux, tous dans la même impasse. Le moteur rugit et la vieille carcasse de fer se mit en mouvement. Les hommes étaient entassés, les visages fermés. Ils roulèrent pendant des heures, leurs pensées errant entre l’angoisse et la fatigue. À chaque arrêt, un peu plus de gars aussi perdus que lui montaient dans le camion, formant une file impressionnante. Finalement, après plus de dix heures de route, l’engin s’arrêta brusquement dans la cour d'un grand bâtiment qui ressemblait à une caserne. Les hommes descendirent, exténués. Des femmes, sans un mot, leur servirent un repas frugal. Puis, on les dirigea vers le fourrier qui leur remit des uniformes. Des vêtements de soldat, un fusil, des balles, un masque à gaz, une gourde... tout ce qui faisait d’eux des "outils" de guerre. Il n’y avait plus de retour possible. Vers dix heure deux femmes silencieuses leurs apportèrent une boisson noire et chaude qu’il ne connaissait pas, à la ferme, il ne mangeait que de la soupe. Un type à coté de lui dit: c’est du café, tu mets un peu de sucre dedans, et c’est bon. Tu verras, ça réchauffe. Il alluma une cigarette et lui en propose une. Gentiment Louis déclina. Il ne fumait pas. La nuit, ils dormirent dans une sorte de grand tunnel, une sorte de hangar où les ombres se mêlaient à la poussière, où les bruits de souffle s’éteignaient dans un silence lourd. Au petit matin, un clairon sonna. Il fît la queue dans la cour et reçu un autre café et deux morceaux de pains durs comme de la pierre. Le voyage reprit, long et pénible. Il faisait chaud, et les cailloux de la route faisaient rebondir les camions et les soldats à l’intérieur. Chaque secousse lui faisait mal aux reins et aux épaules. Il pensait à sa famille, à ses bœufs si loin maintenant. Le paysage avait changé : tout était nu, sec, poussiéreux, il n’y avait même plus d’arbres. Un gars lui offrit à nouveau une cigarette, qu’il accepta cette fois-ci. Il tira dessus, aspira la fumée, et s’étouffa. Ses yeux se remplirent de larmes et la fumée piquait sa gorge. Le gars lui dit, avec un demi-sourire : — T’inquiète pas, au début c’est comme ça. Après, on s’habitue… et on peut plus s’en passer. Tu viens d’où ? — De Corrèze. Et toi ? — De Melun. La rivière là-bas, c’est la Seine. — Ah oui… j’ai appris ça à l’école, quand je passais mon certificat d’études. Ils se turent, chacun perdu dans ses pensées. Un officier leur intima l’ordre de monter dans les camions. En sortant de la cour, une fille lui sourit. Louis sentit son cœur se gonfler, une chaleur inattendue lui parcourut la poitrine. Le temps restait orageux, le vent portait l’odeur de la terre et des herbes brûlées. Les rudes vêtements de soldat le grattaient partout. Il avait prit le temps de mettre de l’eau dans sa gourde, et en bu une gorgée, car ce qu’ils appelaient du café laissait une amertume tenace. Il regretta le goût simple et doux de sa soupe à la ferme : pommes de terre et poireaux. Leur café, leur tabac, ce n’était pas bon. Le camion roula jusqu’à midi et s’arrêta en rase campagne. Un immense camp de tentes avait été dressé, et des hommes s’affairaient dans tous les sens. L’officier les dirigea vers une grande tente servant de réfectoire. Des tables et des bancs avaient été montés à la hâte. La troupe mangea une soupe versée dans leurs quarts en aluminium : du porc, du chou et des pommes de terre. C’était chaud, parfumé, ça tenait au corps et ça réchauffait. Le gars à côté de lui lança la conversation : — Tu sais où on va ? — Non… j’ai entendu Verdun. — C’est où ? — Je sais pas… c’est loin. — Tu crois qu’on va s’en sortir ? Qu’on reviendra de la guerre ? — Je sais pas non plus. — Ouais… t’es comme moi, tu sais rien. T’es quoi dans la vie ? demanda encore le gars. — Bouvier. Mes parents ont une ferme, moi je m’occupe des bœufs. Je cultive, je fais les foins. On a une vache pour le fromage. L’hiver, je fais du bois. Et toi ? — Moi, je suis conducteur. Je travaille sur les machines. C’est un gros rouleau pour aplanir les routes, ça marche au charbon. — Comme un tracteur que j’ai vu à la grande fête du village ? — C’est ça. Comme un gros tracteur, deux grosses roues à l’arrière et un énorme rouleau à l’avant qui écrase tout. Tu chasses ? — Non, je braconne. Je pose des collets pour attraper des lapins. - Et tu en attrapes ? — Oui… des fois y’en a un, des fois deux. C’est bon avec des carottes, du thym et des patates. Et toi, tu chasses ? — Non, j’ai pas de fusil, c’est trop cher, et puis les cartouches aussi. Je pêche des brochets dans la Seine. C’est bon aussi, avec une crème réduite et de l’estragon. Pourquoi qu’on est en guerre, d’après toi ? — Je sais pas… répondit Louis. Il paraît qu’on va se battre contre les Allemands. — Ben moi, je sais pas non plus. Personne nous a rien dit, sauf qu’il fallait aller se battre contre les Boches. Il paraît que les Boches, c’est les Allemands. — Je savais pas non plus. Le curé a rien dit… sauf que c’était la guerre, et qu’il fallait prier pour les gars qu’étaient au front. Après le repas, Louis suivit son camarade à travers le camp. Les tentes se succédaient, dressées à la hâte, et des hommes s’affairaient partout. Le bois craquait sous les bottes, des rires étouffés se mêlaient à des jurons. La poussière s’élevait à chaque pas et piquait la gorge. Un soldat plus âgé s’approcha et leur montra comment ajuster leur sac, comment tenir un fusil correctement. Louis sentit la sangle lui couper l’épaule, la main trembler en tenant la crosse de bois. Son camarade riait à moitié de lui, mais lui donna un petit coup d’épaule rassurant. — Faut t’y faire, gamin, dit-il. La guerre, ça se passe autant dans la tête que dans les bras. Louis hocha la tête, en silence. Il observait les hommes autour de lui : certains semblaient fatigués, d’autres concentrés. Il remarqua une petite troupe qui parlait de la vie à la ferme, comme lui. Un soldat racontait comment il cultivait des carottes géantes, un autre parlait de sa vache qui produisait le meilleur lait du village. Louis sourit malgré lui. L’après midi se passa à écouter un instructeur de tir. Le ciel s’assombrit, le vent apportait l’odeur âcre du café, de la poudre, et le cliquetis des gamelles résonnait dans les tentes. La nuit tombait doucement, enveloppant le camp dans une atmosphère étrange : les ombres dansaient sur les tentes et les silhouettes des hommes semblaient plus grandes, plus menaçantes. Louis aperçut à nouveau la fille qui lui avait souri dans la cour. Finalement, elle aussi était du voyage. Elle passait entre les tentes avec un plateau de nourriture, et son regard croisa le sien un instant. Une chaleur étrange monta dans sa poitrine. Un gars lui dit. - Cette fille c’est la mère au jus, c’est elle qui sert le café le matin aussi, elle est jolie hein ? - Louis répondit oui, j’ai jamais vue une fille belle comme ça, on dirait un oiseau. L’autre homme sourie surpris de tant de simplicité. Pour un instant, la guerre sembla lointaine, presque irréelle. Puis l’officier donna l’ordre de se préparer pour la nuit. Des feux de camp furent allumés, et des torches dispersées le long des allées. Louis sentit son cœur battre plus fort. La peur, l’angoisse, l’excitation se mêlaient en un même frisson. Il savait que demain, peut-être, ils partiraient pour Verdun. Et cette pensée le rendait à la fois vivant et terrifié. Son camarade posa une main sur son épaule : — On est ensemble, gamin. Peu importe ce qui arrive, on tient le coup. Louis hocha la tête. Le camp respirait, bougeait, vivait autour d’eux. Et lui, au milieu de tout ça, sentait qu’il allait découvrir la guerre… mais aussi l’amitié, la peur, la chaleur humaine et la vie qui persiste malgré tout. Un jour plus tard, Louis "débarqua" à l’entrée d’une ville qu’on appelait Verdun. Quand il arriva enfin au front, l’atmosphère était étouffante, presque irréelle. Un autre soldat, le regard vide, lui passa un tourniquet métallique en lui murmurant : « Bienvenue en enfer. » En arrivant dans la tranchée, la boue colle ses chaussures, lourdes comme du plomb. Dans la tranchée, les hommes sont tassés, silhouettes boueuses, les yeux creusés. Le silence dure quelques secondes, puis un sifflet déchire l’air. Un officier crie en avant. Alors Louis il se lève, maladroit, mécanique. Il sort de la tranchée comme on monte à l’échafaud. La pluie d’obus s’abat au loin, puis plus près, chaque explosion secoue la terre comme un animal qui gronde. Les cris se mêlent au fracas, mais personne ne distingue plus rien. Un soldat court, son fusil glisse de ses mains couvertes de sang et de boue. À côté, un autre tombe, net, comme une marionnette dont on a coupé les fils. Louis avance à peine, le corps crispé, chaque pas dans la boue est une lutte contre le poids de ses godillots et de son destin. Les obus éclatent autour, éclaboussant la terre et les corps, transformant le paysage en enfer de feu et de boue. Il sait, au fond de lui, qu’il n’échappera pas à ce déluge. Et alors, dans un souffle, une image douce surgit : sa mère, assise près du feu, les mains ridées toujours chaudes, le regard plein de tendresse. Il se souvient de son rire, de ses histoires racontées au soir, de la façon dont elle lui essuyait la tête après la pluie. Son cœur se serre. Il murmure son nom, une dernière fois, comme une prière silencieuse.Puis un obus tombe plus près encore, le souffle le renverse. La boue et la fumée lui masquent le monde. Une horrible douleur lui à broyé les jambes. Dans ce fracas aveugle, il serre ses souvenirs contre lui : la chaleur d’un foyer, la douceur d’une voix aimante. Et quand le chaos s’abat, il disparaît, mais ce fragment de vie - cette pensée de sa mère — reste suspendu dans l’air, fragile et invincible, comme un éclat de lumière dans l’ombre la plus noire qui éteint la lumière de ses yeux. Louis est un mort un quart d’heure plus tard au combat pour rien ,et sans savoir pourquoi. Il avait dix huit ans.
    2 points
  13. Les 2 en fait. Question de bon sens qui semble cruellement te faire défaut. Porter un pantalon ne gêne personne et c'était une loi d'outre-tombe, tu le sais très bien. La corrida est autorisée encore sous certaines conditions, rentrer dans l'arène pour semer le trouble est interdit. Parce que ça cause un trouble (contrairement au fait de porter un pantalon).
    2 points
  14. Quand l'inertie des pouvoirs publics face à une violence crasse et lâche est patente, la transgression devient le seul moyen de faire bouger les choses. S'il y a condamnation, y compris un rappel à la loi, il doit y avoir amnistie ou grâce. Mais qui a vu le moindre semblant de sincérité chez macron quand il disait que ce quinquennat serait écologique ou ne serait pas ?
    2 points
  15. J'viens de les ajouter ! Louis, qui vivait jusqu'alors avec sa belle-mère selon nos informations, était placé par l'Aide Sociale à l'Enfance depuis un an. Et certains de ses agresseurs présumés également. Selon les informations récoltées sur les réseaux sociaux, plusieurs mis en examen semblaient se connaître. Néanmoins, ils étaient tous inconnus des services de police avant cette agression. Les causes de ce déferlement de violence sont pour l'heure inconnues des enquêteurs. Les investigations se poursuivent. Si les faits sont avérés, les cinq jeunes encourent la prison à perpétuité. "fin voilà quoi, on sait rien.
    2 points
  16. Bonjour, Mes deux terreurs sont avec moi en mode taupe (volets fermés et ventilo). Bien qu'ayant un jardin en partie arboré, la température s'élevant à 39-40° à l'ombre, il est impossible de les laisser dehors. Je comprends combien il doit être compliqué de sortir ses animaux de compagnie lorsque l'on habite en ville et qu'il n'y a pas d'espace vert près de chez soi.
    2 points
  17. 2 points
  18. bonjour, vachement bucolique même ! bonne journée. P.-S : ces temps-ci, on fait comme les vaches de la photo ... on reste à l'ombre !
    2 points
  19. Waouh… c’est trop ouf ça, j’en suis toute retournée : 90 ans c’est si jeune !
    2 points
  20. Quelques criminels ne sont pas réinsérables : la seule solution c'est la réclusion criminelle à perpétuité
    2 points
  21. Certes, il y a la manière aussi. Balancer que la naissance de son gosse est un truc dégueulasse n'est pas très respectueux.
    2 points
  22. Bonne soirée à toi moi, je vais écrire mon texte pour demain, je suis auteur dans des journaux.:))))))
    2 points
  23. Exceptionnel ce que tu en as dit ! Merci ! On le ressent au plus profond ! Moi, le mien (de village), on était 306, maintenant ils sont plus de 3000 et on ne connait plus personne : c'est des colons avec la mentalité qui va avec !... Leur premier travail quand ils s'installent c'est de couper les oliviers au pied... Après ils en achètent d'autres qui sont déjà vieux pour les mettre où ils aiment mieux... Couper un olivier au pied c'est pire que de remplir de pisse une image du Christ. ou de faire une caricature de Mahomet mais de ça, tout le monde s'en fiche ! PUTAIN ! C'EST ATHENA QUI NOUS LES A DONNES !
    2 points
  24. Une petite vérification devait s'imposer puisqu'ici l'adjectif noir s'accorde en genre et en nombre avec le nom auquel il se rapporte. L'orthographe correcte est donc "larme noire", ce qui est le cas dans le texte original.
    2 points
  25. À chaque canicule, les dirigeants semblent surpris. Mais cela fait des décennies que les chercheurs alertent sur le changement climatique dû aux gaz à effet de serre, et que les États ne réagissent presque pas. Chronologie. « L’heure est grave », résume le mouvement pour le climat dans un appel lancé par des dizaines d’organisations, alors que la France étouffe sous une canicule historique. « Records de chaleur meurtriers et cyclones dévastateurs, conflits pour l’accès à l’eau, reculs des politiques publiques de transition écologique et juste, montée de régimes autoritaires et multiples violations du droit international, attaques contre les défenseurs et défenseuses de l’environnement et renforcement des inégalités environnementales que subissent les populations les plus vulnérables… » égrène l’appel publié le 19 juin 2026. Comment peut-on être surpris de cette nouvelle canicule ? En 2021 déjà, le sixième rapport du Giec, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, soulignait que « l’ampleur des changements récents dans l’ensemble du système climatique est sans précédent depuis des siècles. Il est incontestable que l’influence humaine a réchauffé l’atmosphère, les océans et les terres ». Cette alerte constituait un « code rouge pour l’humanité », avait alors réagi António Guterres, le secrétaire général de l’ONU. Depuis des décennies, les scientifiques alertent sur le changement climatique et ses conséquences. Depuis des décennies, les mouvements écologistes appellent à agir pour lutter contre le dérèglement climatique. Et depuis des décennies, les dirigeants tardent à agir. 1956 : « La température à la surface de la terre augmenterait de 3,6°C » (...) https://basta.media/Canicule-climat-Giec-chronologie-50-ans-alertes-scientifiques-inaction-dirigeants
    1 point
  26. Le roi de Thaïlande se rendra en France du 28 juin au 2 juillet, a annoncé mercredi le ministère thaïlandais des Affaires étrangères, une rare visite d'Etat pour le souverain de 73 ans. Cette visite, la première d'un monarque thaïlandais en France depuis 1960, s'inscrit dans le cadre du 170e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, a indiqué le ministère dans un communiqué. https://www.bfmtv.com/people/tetes-couronnees/le-roi-de-thailande-rama-x-va-effectuer-une-rare-visite-d-etat-en-france_AD-202606240574.html
    1 point
  27. Le clocher n’est plus qu’un doigt pointé vers un ciel vide, Il ne rythme plus l’heure, il compte les silences. Dans la venelle, le pavé, sous la mousse, s’humilie, Tandis que la façade, en écailles, se désagence. Il n’y a plus l’odeur du pain, ni le cri de l’école, La boulangerie a clos son œil sur la rue morte. Le vent seul, désormais, en arpenteur frivole, Vient heurter sans espoir le bois mort des portes. C’est une lente érosion, une géographie qui abdique, Où le nom du village s’efface sur la plaque rouillée. Ils partent vers les zones, vers le flux magnétique, Laissant derrière eux l’ombre d’un monde oublié. Pourtant, sous le crépi qui tombe et qui s’effrite, Il reste une mémoire, un battement de cœur têtu. Ce n’est pas le déclin, c’est une terre qui médite, Un silence souverain, d'autant plus entendu. Car même quand l’homme tourne le dos au paysage, Et que la modernité délaisse ces horizons perdus, Il reste, dans la courbe d’un vieux mur de village, La trace d’une vie qui ne s'est pas rendue. F.C.H
    1 point
  28. @Sittelle Mais non, ne soit pas si triste ! C'est juste de la bêtise ordinaire ...
    1 point
  29. En France , il a oublié , dans les temps d'allez encaisser , malgré les appels de le F.D.J. !! jamais cela ne m'arriverais , et vous les frérots ??
    1 point
  30. Bonjour tout le monde, Je vais écrire en points ce que nous savons sur l'énergie humaine pour le moment: Ce sont nos coeurs qui le font Les coeurs ne fonctionnent pas sans les autres organes Des chose comme l'eau et l'air doit être consommer Avec l'énergie, l'air nouvelle peut se faire avec les poumons Une affaire commune et l'énergie existe en ville L'argent est possiblement nécessaire Notons que ceci sont des théories scientifiques. Et que j'attends les votre.
    1 point
  31. Si je puis me permettre, Engardin : que tu aimes tes enfants est merveilleux, génial, et pas aussi fréquent que tu ne le penses. Ce n'est pas de l'égoïsme : ils sont eux-mêmes, différents de toi, ils ont juste environ 50 % d'ADN en commun avec toi. Ton/ta compagne n'est pas à toi, il/elle vit sa vie. Tu l'aimes de façon tout aussi désintéressée ! Quant à ta maison et ta culture, tu les partages avec d'autres. Mais ce sont seulement des objets. Donc l'amour égoïste, je crois que c'est juste une illusion... Quand c'est un vrai amour !
    1 point
  32. Réponse : l’indicateur thermique national a atteint 30 °C aujourd’hui.
    1 point
  33. Hé oui, et pourquoi ? En 14-18, il est l'un des rares à penser aux soldats. Il impose le " tourniquet " à Verdun (1 semaine en 1° ligne, une en 2°, une en 3°, et on recommence, en faisant également tourner les unités). Et en plus, militairement ça a payé. Les soldats allemands, encore plus maltraités, se sont mis à mourir comme de mouches.
    1 point
  34. Je te rassure, en y réfléchissant, moi non plus !
    1 point
  35. T'inquiètes, je le " connais " un peu. Le catalogue des ses " frasques " est impressionnant. Pendant la pandémie de Covid-19, il a loué un Palace en Allemagne, avec, entre autres, " 20 jeunes femmes ", etc. T'as pas compris le personnage !! Il s'en bat les corones !!
    1 point
  36. Ou alors il vient se plaindre des "Français" qui foutent régulièrement la merde dans son pays !!
    1 point
  37. Je connais deux gynéco femmes, elles ne raffolent pas des papas pendant l'accouchement parce que c'est assez fréquent qu'ils tombent dans les pommes, l'une d'elle m'a raconté qu'une fois un père en tombant s'est ouvert le crane sur un appareil !
    1 point
  38. C'est l'histoire de mon village. Nous étions 370 habitants. Une boutique, un café, un boucher, une école. Il ne reste plus que 110 personnes en majorités des retraités. Tout est fermé, il n'y à même plus d'hirondelles non plus.
    1 point
  39. Facile à dire quand on ne sera plus de ce monde le jour où la météo de cette semaine sera un temps Normal de février. C'est facile d'avoir de bons résultats quand on délocalise les productions polluantes de ce qu'on importe. Les écologistes n'ont pas le monopole de l'écologie politique. La France insoumise les concurrence sérieusement.
    1 point
  40. Ma femme a gagné environ 1400 euros il y'a 15 jours et environ 1300 la semaine dernière mais n oublie pas de les prendre lol Bon ce sont de petits gains mais c'est déjà ça. Son plus gros gains est environ 16000 euros.
    1 point
  41. il est ptet mort . imagine tu fais une grille , et tu rend ton dernier souffle la veille du tirage et patatrac ton loto est gagant , là c'est vraiment pas de chance ! cependant les proches ne sont pas au courant que tu as fais un loto et quuoiqu'il en soit même un héritier ne peut pas encaisser à ta place ... j'imagine l'Epithaphe , ici repose un gagnant du loto qui n'a pas eut le temps d'encaisser son loto . et la tronche des héritiers dans le cas ou ils ne puissent pas encaisser le ticket ..... alors qu'ils savent que le ticket est gagnant ..... franchement c'est dramatique : - quel con le pépé aurait pas pu crever plus tard aprés avoir encaissé !
    1 point
  42. 30 mois de prison mais aucune obligation d'un suivi psychiatrique ???
    1 point
  43. Ca me rendrait fou !! je veux dire un peu plus encore
    1 point
  44. Et comme on n'est pas radin on met un petit lien https://www.gentside.com/news/insolite/il-gagne-13-millions-deuros-au-loto-mais-oublie-de-reclamer-son-gain_art126228.html
    1 point
  45. https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/06/21/le-concert-de-lfi-pour-cette-fete-de-la-musique-antiraciste-prevu-a-paris_6705822_823448.html?srsltid=AfmBOorr12TVwuKDynJ0Z5bsuvqLh8xJagK7BPFrDajCp_s0RfSMzrq5 Une fête dont ils se félicitent de "la nouvelle France" avec des drapeaux mais pas français?
    1 point
  46. Sûrement pas. Porter un burnous, plutôt.
    1 point
  47. M'en parle pas !!! Une intervention auprès d'une personne âgée étant gestes et mouvements, je suis en eau (comme disait ma grand-mère) rien que pour une toilette !! Et quand je récupère la voiture pour me rendre à l'intervention suivante, le volant est brûlant malgré le protège-vitre aluminisé que je fixe au pare-brise !!
    1 point
  48. Machiavel : "celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes"
    1 point
  49. peut être que vous devriez savoir qu'un rapport du Congrès américain qui a particulièrement investigué sur le sujet du covid est sorti ces derniers jours , et qu'il indique que l'hypothèse d'un incident de laboratoire est aujourd'hui la plus probable. S'il y a matière à débat , c'est sur les travaux de gains de fonction qui se font un peu trop facilement partout dans le monde ; les problématiques ne sont pas les mêmes que si nous étions face à des virus naturels https://x.com/COVIDSelect/status/1863637368261021849 https://x.com/_h16/status/1863903420140150977 Intéressant document que vient de faire paraître la Chambre des Représentants Américains après une enquête menée sur la gestion de la pandémie de Covid-19 aux États-Unis. On y trouve les pépites suivantes : * C'est un incident de laboratoire en Chine qui est retenu comme cause la plus probable, pas une zoonose. * C'est bien suite à des recherches (pourtant interdites) de gain de fonction. * Ces recherches, menées par EcoHealth Alliance Inc., ont été financées notamment par l'argent du contribuable américain * La gestion de la crise a été réalisée par des agences qui n'avaient ni les fonctions appropriées, ni les fonds destinés à ce genre d'opération * Au lieu de prioriser les populations les plus vulnérables, les politiques ont forcé des millions d'Américains à des comportements inadaptés * Contrairement aux promesses, le vaccin n'a empêché ni la propagation, ni la transmission du virus. * L'obligation vaccinale bafoue les libertés individuelles et nuit à l'état de préparation des forces armées. * Plus de 160 000 entreprises ont fermé en raison des décisions gouvernementales (dont 60 % sont définitives). * Les taux de chômage ont atteint des niveaux jamais vus depuis la Grande Dépression. * La « science » n'a jamais pu justifier la fermeture prolongée des écoles. Les enfants y ont subi des pertes historiques d'apprentissage, des taux + élevés de détresse psychologique * L'administration Biden a fait obstruction de manière répétée aux enquêtes de Covidselect * Le conseiller principal du Dr Fauci, le Dr David Morens, a enfreint plusieurs lois du NIH et a probablement menti au Congrès.
    1 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+02:00
×