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Totof44

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  1. Je ne vois pas le rapport entre le fait de dire qu'on veut un monde moins inégalitaire d'un côté et celui de dire qu'une blague sur le physique c'est certes pas du grand humour mais certainement pas quelque chose de scandaleux. Mais effectivement le sujet est tellement vide qu'on a fait le tour. Donc s'amuser de la taille de Sarkozy c'est du militantisme contre les cadeaux fiscaux au patronat ? Ok. Mais après c'est moi qui suis de mauvaise foi.
  2. Alors déjà par la loi on peut interdire les licenciements "économiques" dans les entreprises profitables. Et il y a une autre solution toute simple qui s'appelle les barrières douanières. On baisse un peu la TVA en parallèle et le produit importé devient moins compétitif. Je ne vois pas en quoi c'est un problème d'avoir plus de fonctionnaires. Déjà la France est un pays peu dense, ce qui implique que par endroits, maintenir des services publics coûte nécessairement plus cher, à service rendu égal, que dans les zones denses. Et puis ce que ne fait pas le public est fait par le privé qui ne fait pas moins cher. Il faut arrêter de faire croire que les cotisations c'est de l'argent qui s'évapore. C'est la partie socialisée du salaire. Et nous n'avons rien à envier au système de santé ricain ou aux retraites par capitalisation des allemands. Proposition : commencer par fusionner toutes les cotisations en une CSG unique. Deuxième étape, supprimer la CSG et l'impôt sur le revenu pour rendre les cotisations progressives. Si, il puisque le but de son programme c'est la relance par la consommation d'une part et l'investissement d'autre part ainsi que la transformation de 18% de la dette en dette perpétuelle à taux nul. A profité d'un contexte économique où les taux étaient négatifs. En moyenne. En réalité il a fait baisser celui de ceux du bas et augmenter, non le pouvoir d'achat, mais le pouvoir de spéculer de ceux du haut. Ah bon ? Elle où la reindustrualisation ? Ce n'est plus vrai ça. Ça ne marche pas comme ça. Si l'avenir est incertain on évite de consommer. Et la consommation c'est 55% du PIB. Ça c'est le discours du patronat mais quand une entreprise doit répondre à une demande, elle recrute le personnel nécessaire, droit du travail souple ou pas. La droite n'est en rien moins formatée que la gauche. Il n'y a rien de positif dans la politique de l'extrême droite parce que leur bilan c'est surtout d'avoir créé du malheur. Quant à Mélenchon il ne prétend pas avoir trouvé la panacée à quoi que ce soit. Contrairement aux innombrables candidats ps qui s'imaginent tous être plus intelligents que leurs premiers adversaires. Il y a tout bêtement une lutte entre une classe qui veut conquérir de nouveaux profits et une autre qui veut conquérir de nouveaux droits. Et au milieu des millions de gens qui se laissent berner par la propagande des premiers.
  3. Que ce n'est pas du grand humour, point. Il n'y a aucun sujet. Fallait il un sujet sur chaque sketch qui s'est moqué de la chevelure de trump ? Sur ceux qui se sont moqué du nom de poutou ? Sur ceux qui se sont moqué de la taille de sarko ? Ce sont des non-sujets, et les allégations qui y sont diffusées, en particulier par @Anatole1949 et par @CHRISTIAN B. sont parfaitement répugnantes.
  4. Je suis tombé sur une interview de lui où il en parle lui même et n'exclue pas de recourir à une gpa. S'il faut s'offusquer chaque fois qu'on parle de l'épouse de n'importe quel bonhomme comme quoi son hétérosexualité ne regarderait que lui, on n'a pas fini. Du reste, l'allusion à l'homosexualité de Tanguy n'est pas présentée par cet humoriste (qui dans ce sketch, évoque aussi la sienne) comme chose à moquer mais comme bizarrement compatible avec son engagement politique dans un parti ultra reactionnaire. Il n'y a rien de scandaleux dans ce sketch et ça ne mérite un sujet que pour les pleurnichards qui sont en mal d'occasions pour faire passer leurs représentants en victimes ou le service public en repère de gauchiasses. Non c'est pas du grand humour, c'est un peu comme n'importe quelle caricature qui fait un gros pif à untel ou untel... "Inadmissible" ? Un humour qui existe depuis toujours, il faut quand même relativiser. Si là c'est inadmissible, une caricature raciste devient quoi ? S'il y a une chose inadmissible ici c'est que quelqu'un ait mis les 2 sur le même plan ou qu'un autre aille insinuer qu'il y aurait là de l'homophobie.
  5. Ce n'est pas tout de faire baisser la catégorie A des inscrits à pôle emploi. Si la baisse du chiffre est obtenue avec des radiations et de la baisse de qualité de vie au travail et une précarisation qui menace l'ensemble des salariés, il n'y a rien de glorieux ni de positif.
  6. Qui l'a multiplié par 2 avant de transformer un crédit d'impôt en suppression de cotisations patronales. Mais qui a bien maintenu le taux de TVA intermédiaire à 10% contre 7 avant le cice. Encore ? Et pour quels motifs ? Mélenchon a le mérite de savoir ce qu'il compte faire des nouvelles recettes fiscales qu'il propose. Il fait des choix et il n'y avait que Macron pour dire qu'il allait réduire les impôts, en même temps réduire les déficits, en même temps mieux payer les fonctionnaires, en même temps investir dans la transition écologique, en même temps recruter de nouveaux fonctionnaires. Trop de coupes dans la dépense publique aussi et tous les impôts n'ont pas le même impact sur l'activité économique. Les plus progressifs n'impactent ni les investissements des riches ni la consommation des pauvres.
  7. "Les travaux de Müller, Storesletten et Zilibotti (2016), portant sur les pays de l’OCDE entre 1950 et 2007, sont de cette nature. Ils montrent qu’un basculement politique de la gauche vers la droite accroît la dette publique de 0,6 %. il peut s’agir d’une incohérence économique et politique. Les gouvernements qui veulent réduire l’insertion de l’État dans l’économie commencent par diminuer les recettes, persuadés que la réduction des dépenses suivra. Mais ils sous-estiment systématiquement les difficultés politiques, sociales et administratives, et n’appliquent que la moitié de leur programme : la baisse des recettes"
  8. C'est l'acceptation par les tenants du libéralisme mondialisé de l'ouverture des frontières. C'est quoi le plan ? S'aligner sur Taïwan ? Je n'en vois qui le fait. Et ce n'est pas Glucksmann. https://www.ofce.fr/blog2024/fr/2025/20250908_XR2/ "Si l’on segmente cette période selon la couleur politique du Premier ministre – critère plus pertinent que celui du président de la République en période de cohabitation –, on constate que les gouvernements de droite ont davantage contribué à l’augmentation de la dette publique. En moyenne, celle-ci a progressé de 2,2 points de PIB par an durant les 24 années où la droite était au pouvoir, contre 1,6 point par an sous les gouvernements de gauche, qui ont dirigé environ 19 ans."
  9. La droite sacrifie le dynamisme économique en creusant la dette bien davantage que la gauche quand elle au pouvoir et en même temps elle étrangle l'activité économique en favorisant les délocalisations, en encourageant la spéculation, en aggravant la pauvreté et la précarité et en coupant dans la dépense publique.
  10. Les sociaux-démocrates : Les Sociaux-Démocrates se caractérisent par une approche mesurée des réformes, qu’ils souhaitent progressives et adoptées selon un certain consensus quitte à ce que la finalité ne corresponde pas à leur idéal. Leur philosophie politique repose sur un équilibre entre protection sociale et modernisation des structures publiques. Ils prônent une transition écologique harmonieuse, évitant les mesures qu’ils jugent punitives pour les classes populaires, au profit de solutions incitatives et inclusives. Profondément pro-européens, les Sociaux-Démocrates considèrent l’Union Européenne comme un moteur indispensable du progrès économique et social. Toutefois, ils appellent à une Europe plus démocratique et solidaire, critique envers les excès du libéralisme économique qui creusent les inégalités. Sur le plan social, ce cluster est fortement attaché aux droits des salariés et plaide pour des négociations collectives renforcées. Ils privilégient des investissements publics massifs dans les secteurs clés comme l’éducation, la santé et les infrastructures, qu’ils considèrent comme les piliers de la justice sociale. En somme, leur modération les place en porte-à-faux avec les tendances politiques plus radicales, préférant le dialogue et la négociation au conflit. Mal à l’aise dans cette époque polarisée, ils peuvent se sentir pris en tenaille et mal représentée politiquement entre une gauche qu’ils peuvent considérer comme trop radicale et un centre trop libéral et conservateur. Les centristes : Les Centristes se distinguent par un engagement fort envers l’Union Européenne, qu’ils considèrent comme une priorité stratégique, aussi bien sur le plan économique que géopolitique. Cet attachement viscéral est quasiment le seul sujet sur lequel les Centristes se positionnent de façon radicale. Très attachés en outre à la stabilité institutionnelle et économique, ils expriment un soutien affirmé aux réformes libérales, à la compétitivité économique et à des politiques incitatives pour l’innovation. Sur les questions de société, les Centristes adoptent des positions modérées et tolérantes. Attachés à la laïcité, ils valorisent la diversité culturelle tout en restant prudents quant à l’immigration qu’ils souhaitent modérément contrôler. Ils rejettent fermement les propositions protectionnistes ou « populistes », considérant qu’elles vont à l’encontre des intérêts économiques et sociaux du pays. Enfin, ils s’opposent fortement à toute forme de radicalité, qu’elle soit de nature économique (taxation excessive) ou sociétale (peine de mort, contrôle accru des frontières). Ce rejet des extrêmes les place comme un bastion de modération et d’équilibre dans le champ politique. Glucksmann à la droite de la social-démocratie et à la gauche du centre... Mais bon... Hollande aussi a été de gauche de septembre 2011 à avril 2012. Une bonne partie de la droite aussi :
  11. C'est indécent de faire ce genre de comparaisons.
  12. Ce n'est pas tellement de manque de courage mais d'intérêt qu'il est question.
  13. Il n'y a que moi pour se dire qu'un climatosceptique qui balance une idée que je ne saurais même pas qualifier sans être grossier est juste en train de troller ? Si c'est pas le cas, il y a un progrès, le réchauffement n'est plus un complot de je ne sais pas qui pour obtenir je ne sais pas quoi. Prochaine étape lui faire comprendre le lien de cause à effet entre activités économiques et émissions de gaz à effet de serre.
  14. Ça vous connait. Mais pas autant que votre capacité à contredire tout ce que peut dire quelqu'un que vous avez étiqueté à gauche... Et parfois vous même puisque tantôt un gosse de riche c'est un futur junkie tantôt c'est quelqu'un qui a reussi blablabla... Bref, incohérente de a à z.
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