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Jean-EB

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Réputation sur la communauté

  1. Jean-EB

    adios au Breton!

    Bonjour, je ne vois pas la contradiction. Parce-qu’il y a 66 Ma une météorite a fait disparaître (simplifions l’état des connaissances) les dinosaures non aviens, aujourd’hui l’Homme ne pourrait pas être la cause principale (unique peut-on dire) de l’érosion de la biodiversité ? Jean
  2. Un document intéressant, à l’intention des journalistes et qui sera profitable à d’autres, qui expose concisément les objectifs, méthodes et résultats saillants des études d’attribution. Ce champ récent de la climatologie montre bien que les événements météorologiques extrêmes que nous connaissons aujourd’hui, les vagues de chaleur au premier chef, sont souvent liés au réchauffement climatique. De quoi prendre avec circonspection les propos qui nous appellent à séparer en deux champs d'étude indépendants la météorologie et la climatologie, en deux phénomènes non liés les canicules et le réchauffement climatique. « Chaque vague de chaleur dans le monde est désormais plus forte et plus susceptible de se produire en raison du changement climatique. » Citation tirée du document : Les événements météorologiques extrêmes et le changement climatique : un guide sur l’attribution pour les journalistes | Clarke et Otto, 2021, world weather attribution Jean
  3. Un court article qui montre bien comment l’évolution du climat affecte les événements météorologiques extrêmes : Regional trends in extreme events in the IPCC 2021 report | Masson-Delmotte et Zhai Où l’on constate que les discours ne voulant parler que de météo lors des canicules récurrentes passent sous silence une littérature scientifique pléthorique et robuste. Jean
  4. Magnifique prédiction ! Meilleure que celle des modèles climatiques. Je tiens à préciser : j’ai la plus grande considération pour Répy et ses connaissances. C’est pourquoi quand je le vois répéter peu ou prou les âneries des « climato-réalistes » (composé lexical peu à propos puisque de climatologues chez eux il n’y en a pas, ou si peu, et que réalistes ils ne le sont que par auto-désignation) je suis surpris et par là volontiers taquin. Jean
  5. Au moins vous illustrez parfaitement mon propos précédent. Il ne vous reste plus qu’à faire le lien entre les événements météorologiques extrêmes, ceux-ci de plus en plus fréquents et d’intensité croissante, et les évolutions du climat sur le long terme. Jean
  6. Sur le climat il est coutumier du fait. On a beau expliquer, sources à l’appui, il noiera le poisson en orientant la conversation sur des apsects annexes qu’il vous exposera avec l’air du professeur. S’il est bien disposé il vous dira qu’il a deux amis géologues qui disent « bon tu vois nous on est formels y’a 10 Ma c’était ça quoi ». Alors évidemment ça peut impressionner le nigaud. En revanche chez celui qui connaît un peu la climato, la littérature scientifique, les rapports du GIEC et les graphiques truqués de Monsieur Gervais ça n’aura que l’effet facétieusement décrit par Jacques Chirac, mouvement asymétrique se passant chez les messieurs dans le slip. Bref, votre réponse VladB était juste. Mais le croyant généralement se fout de l’argumentation. Jean
  7. Bonjour, énième resucée, fort peu originale d’ailleurs, d’une pseudo-archéologie qui emporte l’adhésion des chercheurs de Vérité autoproclamés mais pas celle des archéologues, ceux-ci passant moins de temps sur YouTube que ceux-là, ceux-ci s’appuyant sur des preuves et des faisceaux d’indices soumis à la critique des pairs quand ceux-là assènent des spéculations à des béotiens avides de croire. Jean
  8. Jean-EB

    Les oiseaux de nos jardins

    Oui vous avez raison. Jean
  9. Je ne sais pas si toutes les opinions sont respectables. Il faudrait déjà définir ce que l’on entend par opinion. Doit-on considérer, par exemple, un discours portant sur les valeurs morales et une démonstration mathématique comme des opinions ? Doit-on considérer que l’affirmation « la lune existe » est aussi respectable que l’affirmation « la lune n’existe pas » ? Non ! C’est pourtant ce que vous faites ici en profitant habilement du degré d’incertitude dans nos connaissances sur le climat. Le réalisme scientifique, qui me semble être une position philosophique et épistémologique sérieuse, peut admettre une opinion respectable en dehors du discours scientifique sans pour autant nous obliger à tenir pour juste (au sens de vraie) cette même opinion dans le discours scientifique. Plus précisément le réalisme scientifique ne produit pas un discours sur les opinions, individuelles ou collectives, mais produit un discours sur une réalité tenue pour indépendante de l’esprit humain. En résumé, et quelle que soit votre opinion ou votre vision du monde, la lune est là, que vous la regardiez ou non. Votre deuxième paragraphe, en plus d’être assez inexact sur la durée de la période des enregistrements de température par les moyens modernes, ne mentionne pas bon nombre de moyens qui existent pour reconstruire les paléotempératures. Des moyens indépendants les uns des autres, faits de proxys très différents, calibrés et précisés depuis plus de 50 ans maintenant pour les plus anciens, qui ne montrent aucune contradiction importante entre eux et avec les modèles climatiques. Enfin, sur les biais évoqués dans le même paragraphe, je ne vois pas bien pourquoi ceux-ci devraient donner des préventions envers les milliers d’études indépendantes pour, d’un même mouvement, mettre ces dernières en balance avec les quelques études, mal conduites aux yeux de la plupart des climatologues, géophysiciens, géochimistes, etc. Quand deux chemins s’offrent à nous je choisis le mieux balisé. Votre troisième paragraphe n’a que l’apparence de l’objection valable. Je crois avoir déjà dit ici que les témoignages ont une valeur épistémique assez faible : aucun ordre de grandeur que l’on pourrait insérer dans une série temporelle, aucune métrique fiable, aucun jeu de données suffisamment grand pour faire des statistiques, trop de biais possibles. Aucun ? Pas tout à fait et nous revenons ici aux fameux proxys. Des proxys biologiques : la vigne française et les cerisiers du Japon. Ces proxys montrent clairement que la meilleure explication pour interpréter les observations est un réchauffement climatique. Cerisiers du Japon : Pourquoi la floraison des cerisiers japonais est-elle exceptionnelle cette année ?; Vigne française : Impacts du changement climatique : Agriculture et Forêt Je note également que votre discours, d’un paragraphe à l’autre, est tout à fait contradictoire et même illogique. On affirme dans le deuxième paragraphe l’impossibilité de la certitude à cause de l’absence de relevés de température au-delà de 100 ans mais on ne craint pas dans le troisième paragraphe d’accorder du crédit aux témoignages des anciens pour conclure que hier comme aujourd’hui c’est grosso modo pareil. Aussi, semblablement, on souligne les biais des études modernes mais on ne souligne pas ceux des récits anciens. C’est décidément une argumentation bien curieuse. Jean
  10. Ces quelques lignes ne sont rien d’autre qu’un éditorial qui défend, sous couvert d’appel à l’ignorance et avec la rhétorique des Marchands de doute si bien décrite par Oreskes et Conway (2010), l’économie de marché comme horizon indépassable. C’est une défense aveugle, a priori, qui ne tient évidemment compte, ou peu s’en faut, d’aucune donnée scientifique acquise et confirmée année après année (hormis les 1,1 degrés tout est faux dans cette défense du libre-échange). On cherchera en vain la moindre référence scientifique dans l’article. On trouvera en revanche un nom, un seul, celui de Steven E. Koonin. Ce physicien américain, non climatologue, a fait récemment parler de lui, outre-Atlantique et plus modestement en France, à l’occasion de la parution de son livre « Unsettled : What climate science tells us, what it doesn’t, and why it matters » en 2021. Ce livre, très critiqué par de nombreux scientifiques, et par des climatologues notamment, ne nie pas qu’une partie du réchauffement climatique actuel est d’origine anthropique mais minimise la responsabilité humaine et affirme en même temps que le degré de confiance que les climatologues accordent aux modèles climatiques n’est pas raisonnable et que la question climatique n’est pas réglée (unsettled). L’argumentation, se voulant scientifique et en accord avec la prudence épistémique de mise dans la recherche, va en réalité bien au-delà du doute raisonnable et questionne abusivement l’état des connaissances en soulignant la simple possibilité ontologique d’une incertitude et le désaccord putatif entre les modèles. Évidemment, les nombreuses critiques ont facilement pointé les méthodes déloyales et les paralogismes qui abondent dans le livre de Koonin. C’est ainsi que cherry picking, homme de paille, appel à l’ignorance, fausse analogie et bien d’autres procédés sont employés du début à la fin du livre. On lira quelques critiques de « Unsettled » ici : - A critical review of Steven Koonin’s ‘Unsettled’ - A New Book Manages to Get Climate Science Badly Wrong - The unalarmist: Steven Koonin's controversial climate contentions - A New Book Feeds Climate Doubters, but Scientists Say the Conclusions are Misleading and Out of Date - Wall Street Journal article repeats multiple incorrect and misleading claims made in Steven Koonin’s new book ’Unsettled’ A ce stade on peut je pense résumer l’article de Nicolas Lecaussin : un billet d’humeur déguisé en recension, ignorant tout de l’etat des connaissances, se fondant sur un livre qui dit à peu près n’importe quoi, détournant la méthode scientifique en se prévalant du scepticisme, confondant réalité observée et désir subjectif, concluant sur une phrase qui nous enjoint à faire l’inverse de l’auteur dans son commentaire. Jean
  11. Jean-EB

    Les oiseaux de nos jardins

    C’est un Choucas. Jean
  12. Je m’incline devant l’expérience et le verdict rendu. Oserais-je vous demander si, de vos lumières acquises au gré des flots, vous pouvez nous donner un ordre de grandeur pour la vitesse de l’embarcation ? Jean
  13. Et comment faites-vous pour évaluer la vitesse ici ? Jean
  14. C'est ça qu'on appelle un putaclic je crois. Jean
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