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  1. BadKarma

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 23/09/2018 dans Messages

  1. Je sollicite la modération dans le but de supression du present sujet qui risque d'indisposer fortement notre "honorable" clientele wahhabito-takfiriste, et "legiondhonneurisé" par notre ancien et "auguste" gouvernement.
    5 points
  2. Et dans le sillage des antipathies qu'il suscite, ce neo-extremisme tend à discréditer le travail déjà compliqué des associations de protection animale, qui, elles, à contrario, ne se sont pas perdues dans une forme de crypto-philosophie irrationnelle.
    5 points
  3. " Je n'aime pas la France ce pays tellement hypocrite tellement sûr de lui qui donne des leçons à tout le monde. " Les frontières sont ouvertes dans le sens de la sortie ... surtout ne vous gênez pas vous croyez que la France a besoin de gens qui ne l'aiment pas ... Bonne route et trouvez-vous un pays pas hypocrite et qui dit Amen a tout ce qu'on lui dit ! Vous êtes de quelle nationalité ? et vous vivez en France quelle idée ! en dehors d'être maso .....
    5 points
  4. oui cette guerre au Yemen dont personne veut parler par peur de perdre des contratst de vente d'arme de plusieurs milliards d'euro.
    5 points
  5. Nous pouvons être désolés des tortures, comme nous pouvons l'être également en ce qui concerne la guillotine ou la pendaison, rétrospectivement. Autres temps, autre moeurs, autres pratiques. Nous pouvons être désolés pour les victimes, des deux camps, qui ont eu à pâtir de décisions de chef de l'État ou de chefs de guerre. Les soldats suivent, les civils trinquent. La repentance éternelle et la promesse du chèque qui va bien derrière sont autant d'outils à visée électoraliste. Le passage de Macron -alors présidentiable- en Algérie et les propos qu'il y a tenus sont dignes de son maître à penser (François Hollande) et restent ignobles ; d'autant quand nous savons comment les pieds noirs et les harkis ont été lâchés par la France, à de multiples reprises. Il fallait choisir entre deux électorats. Nous attendons avec impatience ses prochaines venues en Guyane, à la Réunion, en Martinique, l'entendre parler également de crime contre l'humanité... Le FLN n'est ni plus ni moins qu'un groupe terroriste, tout comme Al Qaïda ou Daesh. Mêmes méthodes afin de faire régner la terreur, toujours dans le spectaculaire (tortures en tous genres sur les jeunes et sur les femmes, têtes tranchées, émasculations, étripages, jet de nourrissons contre les murs ou autres manoeuvres trop sanglantes non exhaustives). Peu de moyens, l'ennemi était intérieur, furtif. Leurs cibles privilégiées ont été les civils évidemment, femmes, enfants, coupables d'être nés sur le sol d'Algérie française ou simplement d'avoir existé. Les "événements" de la Toussaint rouge, boucherie à l'endroit d'instituteurs en cette date symbolique, ont donné le ton ou marquent le début de la guerre d'Algérie. Comme il serait absurde de s'excuser d'avoir calomnié ou jugé Jawad Bendaoud le logeur, puisqu'il a abrité des terroristes... devoir pleurer à chaudes larmes pour un sympathisant du FLN ou trop fortement suspecté de l'avoir été ? Ce sera sans moi également.
    4 points
  6. C'est lorsque nos ancêtres ont arrêté de brouter les feuilles des arbres et sont descendu au sol pour chasser et manger de la viande que notre cerveau s'est développé et que nous sommes devenus ce que nous sommes. Alors si certain veulent remonter dans les arbres, libre a eux.
    4 points
  7. la vie c'est pas la consommation contrairement à ce que leclerc et compagnies veulent nous faire croire
    4 points
  8. Il est quand même navrant qu'une idéologie qui, à la base, prêche le respect de la vie et le refus de la violence, devienne elle-même violente et intolérante. Mais l'être humain est fait comme ça, tout est bon pour lui permettre d'extérioriser la soif de destruction qu'il porte en lui. "Qui veut faire l'ange fait la bête", comme l'a dit il y a déjà quelques siècles Pascal. Rien n'a changé depuis. Au fond c'est exactement comme pour les religions : on est libre de manger ou pas ce qu'on veut, mais qu'on n'aille pas embêter les autres avec ça.
    4 points
  9. Du côté de l' Arabie Yahoudite c' est plutôt la sévère famine au Yemen (sur certaines chaines arabes l' on peut voir la population en venir à cueillir des feuilles d' arbuste et les faire cuire pour se confectionner le repas du jour, c' est dire)... Et pendant ce temps , le 27 juin 2018, la France organisait une conférence humanitaire sur la situation au Yémen aux ambitions réduites...
    4 points
  10. Non mais faut mettre les claques avant de faire brûler! Surtout si c'est la sortie que proposent les parents à leurs gamins ; les magasins le dimanche! Ca oui c'est de la maltraitance! Comme de leur acheter un smartphone à 11 ans!
    3 points
  11. Vous savez parfaitement ce que je veux dire. Encore une fois le pouvoir c'est celui qui achète qui l'a. Si personne n'allait dans ces magasins ouverts le dimanche, ils cesseraient d'ouvrir.
    3 points
  12. Ça ne marche pas comme ça. Il y a une consommation qui se partage entre tous les commerces. Le jour où un commerce ouvre le dimanche, bien sûr qu'il va travailler plus que les autres, mais le jour où tous les commerces ouvrent le dimanche, ils ne gagnerons pas plus, il gagnerons moins, tout simplement parce que ce qui est consommé tel jour, n'est pas consommé un autre jour, et qu'ils auront des charges en plus parce que ouverts tous les jours. Il ne faut pas oublier que le budget des consommateurs n'est pas extensible. Donc ouvrir le dimanche pour fermer un autre jour de la semaine, bin c'est idiot. Car à terme le magasin n'y gagne rien de plus, et ça ne fait que rendre les salariés encore plus corvéables à travailler n'importe quand, à ne pas pouvoir prévoir quelque chose à l'avance, car ne sachant pas à l'avance s'ils travaillerons à ce moment là. Quant aux consommateurs, ils n'y ont rien à y gagner sinon d'aller perdre leur temps dans les magasins, le jour où ils pourraient faire autre chose. Si c'est ça la France qui avance, qui va bien, je n'en veux pas. Pour moi ce n'est ni plus ni moins qu'une régression. Quand je pense que certains se sont battus pour obtenir ce droit il n'y a pas si longtemps, ben merde alors.
    3 points
  13. Les macronistes par leurs votes ont bradé la France aux lobbys. La première année de présidence et ses taxes à outrances préfigure des quatre années qui vont suivre. Elles risquent d'être terribles pour les Français. La politique est devenue un business . MONEY IS MONEY. La présence des lobbys dans les cercles du pouvoir. " L'accusation est forte, surtout lorsqu'elle émane d'un des principaux ministres du gouvernement. Alors qu'il annonce sa démission fin août, Nicolas Hulot, en charge de la Transition écologique et solidaire, dénonce l'influence de Thierry Coste, habitué à murmurer à l'oreille des présidents. Sa présence à une réunion à l'Elysée avec Emmanuel Macron, au côté du patron de la Fédération des chasseurs et en présence de ministres, aurait été la goutte d'eau qui a poussé le ministre à démissionner. " La réunion s'est très bien passée, Hulot a réécrit l'histoire de ce rendez-vous, c'est un menteur ", proteste Coste, qui a tout de même obtenu une baisse de moitié du prix du permis, et l'extension du droit de chasse. Déjà, lors du précédent quinquennat, Nicole Bricq puis Delphine Batho avaient vu la main des lobbys pétroliers derrière leur éviction du ministère de l’Ecologie. « Ce qui est inédit, c’est de convier des représentants d’un groupe d’intérêts à une réunion de travail à l’Elysée, avec le président, confie un ex-conseiller des cabinets Hollande. Cela ne peut qu’affaiblir le ministre présent. » La venue de Coste tient sans doute au statut particulier dont il jouit auprès du chef de l’Etat, qui en avait fait son conseiller durant la campagne. Cette situation ambiguë a déchaîné les accusations de collusion avec les intérêts privés, dirigées contre l’ex-banquier de Rothschild. Alors, la Macronie inaugurerait-elle un âge d’or des lobbys ? Ouverture aux lobbys Au début, ces derniers se sont frotté les mains en voyant arriver au pouvoir ce président probusiness, libéral convaincu, et sa cohorte de ministres et de députés issus des entreprises. « Il connaît parfaitement les affaires économiques, il est donc sensible aux bons arguments de ses interlocuteurs, note Julien Vaulpré, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, qui pilote le cabinet Taddeo. L’Elysée ne reçoit pas tout le monde, mais si l’on arrive avec un dossier solide, les sujets avancent. » Fait inédit, le Premier ministre Edouard Philippe et le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, ont eux-mêmes exercé comme lobbyistes au sein des groupes Areva et Unibail, tandis que plusieurs députés viennent de cabinets de lobbying ou de syndicats professionnels. C’est le cas de Mohamed Laqhila, ex-président de la Fédération nationale des experts-comptables, qui a été pris à partie, en séance publique, pour avoir déposé des amendements en faveur de son ancienne profession. Le recrutement d’Audrey Bourolleau comme conseillère agricole à l’Elysée est le cas le plus caricatural. Elle aussi a conseillé Emmanuel Macron durant la campagne, alors qu’elle dirigeait Vin & Société, l’organe de lobbying de la filière viticole. La Revue des vins de France l’avait élue personnalité de l’année pour avoir bataillé contre le « lobby sanitaire » et évité un renforcement de la loi Evin, qui encadre la publicité. Les observateurs ont reconnu sa patte dans la sortie du président au Salon de l’agriculture : « Moi, je bois du vin midi et soir. Je crois beaucoup à la formule du président Pompidou : “Je demande qu’on arrête d’emmerder les Français”. » Et Macron d’ajouter : « Tant que je serai président, il n’y aura pas d’amendement pour durcir la loi Evin. » Le chef de l’Etat assume son soutien à certains secteurs et ne craint pas de s’afficher avec les lobbys. En juillet, il a ainsi profité de la venue à Paris du Dolder, un club ultra-discret de la « big pharma », pour convier à dîner 25 patrons de laboratoires. Le lendemain, Edouard Philippe s’engageait à réduire les procédures administratives et raccourcir les délais d’autorisation de mise sur le marché des médicaments. « On sent une volonté de redresser l’industrie et une ouverture sur le monde de l’entreprise », s’enthousiasme Philippe Lamoureux, directeur général du Leem, le lobby français des labos. Rien ne dit toutefois que ces promesses survivront au prochain budget de la Sécurité sociale. Cette ouverture aux lobbys se traduit également par la multiplication de débats publics. « Jamais un gouvernement n’a eu un tel appétit à lancer des états généraux ou des assises en amont du processus législatif, permettant aux lobbys de débattre entre eux », se félicite Aristide Luneau, associé du cabinet Interel, spécialisé dans les affaires publiques. Avec à la clé quelques victoires importantes pour le monde du business. Les états généraux de l’alimentation ont ainsi été le théâtre d’un affrontement homérique entre le lobby agro-industriel et les ONG écologistes sur le glyphosate. Le gouvernement a fini par refuser d’inscrire son interdiction dans la loi comme le réclamaient les associations. De même, une sorte d’alliance contre-nature, réunissant la fédération des agriculteurs, la FNSEA, les industriels de l’agroalimentaire et les grands distributeurs, a obtenu que le projet de loi relève de 10 % le prix minimal auquel ces derniers peuvent revendre les produits alimentaires. Cette mesure est censée permettre de mieux rémunérer les agriculteurs. Mais elle est brocardée par l’UFC-Que Choisir et Michel-Edouard Leclerc, qui estiment que les distributeurs et les grandes marques vont gonfler leurs marges sur le dos des consommateurs. En fait, ce « cartel » officieux s’était agité en coulisse, avant même le début des états généraux de l’alimentation. Le consultant Mathieu Laine, qui fut un soutien d’Emmanuel Macron durant la campagne, avait été missionné par Carrefour, Danone et le groupe Avril, dirigé alors par Xavier Beulin, président de la FNSEA, pour pousser la mesure auprès du candidat, puis d’Audrey Bourolleau après l’élection. « C’était un vrai travail de fond pour enrayer la spirale déflationniste des prix », se défend Laine. Autre exemple dans le secteur financier. Pendant un an, la fédération bancaire et les associations de clients ont discuté sous l’égide de la Banque de France du sujet des frais d’incidents, ces agios facturés notamment en cas de découvert. Or leur plafonnement a finalement été décidé lors d’une rencontre entre le ministre de l’Economie Bruno Le Maire et Laurent Mignon, le président de la FBF. Le négociateur de l’Union nationale des associations familiales Fabien Tocqué a alors découvert que le plafonnement ne porterait que sur la clientèle la plus fragile : « Cette mesure ne va toucher que 350 000 personnes aujourd’hui, peut-être 500 000 demain, alors que le problème concerne 4 à 8 millions de clients. » En réalité, derrière les apparences de débats ouverts, la décision reste concentrée entre les mains d’une poignée de personnes : Alexis Kohler, le secrétaire général de la présidence, les principaux conseillers de l’Elysée et, dans une moindre mesure, ceux de Matignon. Le lobbying n’est réellement efficace que s’il cible ces deux palais, qui ont gardé des cabinets pléthoriques, alors que les ministres n’ont plus que dix collaborateurs, y compris à Bercy, traditionnel point d’entrée. « L’assèchement de leurs ressources complique le travail des lobbyistes habitués à rechercher des arbitrages favorables en s’appuyant sur tel ou tel ministre, observe Joshua Adel, du cabinet Ylios, qui n’adhère pas à la thèse d’un âge d’or des lobbys, citant le cas du nucléaire. Je ne pense pas que le passé d’Edouard Philippe au sein d’Areva explique l’orientation du gouvernement. Cela fait longtemps que cette industrie a gagné la bataille idéologique et convaincu les élites politiques. » Toujours est-il que Nicolas Hulot n’a cessé d’avaler des couleuvres sur le sujet, allant même jusqu’à accepter, avec Bruno Le Maire, de confier un rapport sur l’avenir de la filière à deux « nucléocrates ». Pour autant, l’attitude de l’exécutif vis-à-vis des lobbys est loin d’être monolithique. Et il arrive aussi que ces derniers subissent des revers, par exemple dans la santé. Si la ministre Agnès Buzyn n’a guère pesé sur le dossier du vin, elle a eu gain de cause sur le tabac. La hausse de la fiscalité doit faire passer le prix du paquet à 10 euros d’ici à 2020, au grand dam des cigarettiers. Emmanuel Macron n’a pas non plus hésité à tordre le bras à certains amis, comme le patron du réseau des CCI, André Marcon. Fervent soutien durant la campagne, il n’a pu empêcher le gouvernement de continuer à tailler dans le budget des CCI, malgré le travail mené par ses ouailles auprès des députés LREM. Vieilles ficelles De même, Bernard Spitz, le président de la FFA, la fédération des assureurs, a beau avoir contribué à la mise sur orbite du candidat avec son club des Gracques, il a dû batailler ferme pour défendre l’assurance-vie, vache à lait de la profession. Il a certes réussi à sauvegarder ses niches fiscales. Mais les nouveaux produits d’épargne retraite, créés par la loi Pacte, devraient être plus avantageux et pourront être distribués par des sociétés de gestion. « L’Association française de la gestion financière a fait un meilleur lobbying », s’amuse un député. Autre difficulté pour les lobbys à l’ère Macron : il est devenu plus compliqué d’utiliser la corde de rappel de l’Assemblée, où les marges de manoeuvre sont désormais ténues. « Les députés LREM ont été perçus comme la poule aux oeufs d’or à leur arrivée, mais on a vite déchanté », confie un lobbyiste. Les nouveaux venus, échaudés par les affaires de conflits d’intérêts, sont un peu plus méfiants que prévu, de peur d’être montrés du doigt en se faisant inviter à Roland-Garros ou à l’Opéra. « Comme plusieurs députés de la majorité, je mets en ligne tous mes rendez-vous avec les représentants d’intérêts, avance ainsi Roland Lescure, le président de la commission des affaires économiques, issu des milieux financiers. Et je conseille aux députés du groupe de déclarer clairement lorsque leur travail parlementaire peut toucher un secteur où ils ont exercé. » Mais c’est surtout la discipline de groupe et la « soumission » à l’exécutif qui freinent le travail des lobbyistes. « Lorsque des décisions partent dans le mauvais sens pour des clients, on ne peut pas faire jouer de contradicteurs au sein de la majorité, car il n’y en a pas, se plaint un professionnel. C’est pire que du temps de Nicolas Sarkozy, la droite comptait quand même des grognards expérimentés à l’Assemblée. » Bien sûr, les lobbys continuent de recourir aux vieilles ficelles. Les députés LREM sont régulièrement conviés par des cabinets comme Boury, Tallon & Associés ou Rivington à des colloques parlementaires, désormais bannis de l’Assemblée mais délocalisés à la Maison de la Chimie. Les organisations professionnelles envoient toujours des amendements clés en main. Par exemple, pour la loi Pacte, assureurs et banquiers ont rédigé divers textes, durant l’été, pour pousser des modifications techniques à leur avantage ou la création de produits défiscalisés. Mais la plupart ont été retoqués lors de réunions de « balayage » de la majorité, organisées par les rapporteurs et le coordinateur du texte, en présence de conseillers de Matignon et Bercy. « On arrive quand même à accrocher certains députés LREM en agitant l’argument de l’emploi dans leur circonscription, raconte un lobbyiste d’un autre secteur. Ils vont défendre l’amendement en séance publique, même contre le gouvernement, mais ils finissent souvent par le retirer juste avant le vote. » L'Assemblée, caisse de résonance médiatique Seule une poignée de parlementaires plus expérimentés s’affranchissent de l’exécutif, parfois au détriment des lobbys. Ainsi, Olivier Véran a durci par amendement la taxe sur les sodas, alors que l’Elysée ne voulait pas, au départ, se fâcher avec les industriels. A l’inverse, il n’a pas réussi à rendre obligatoire le NutriScore, ce logo visant à informer les consommateurs sur la qualité des aliments, dans les publicités. Il faut dire que les marques ont sorti l’artillerie lourde, poussant les chaînes de télé à écrire aux ministres et députés pour pointer les dangers d’une baisse des investissements publicitaires ! Désormais, les lobbys se servent surtout de l’Assemblée comme d’une caisse de résonance médiatique. Peser sur l’écriture de la loi reste l’apanage des actions auprès du gouvernement et de l’Elysée. Or « ce lobbying est le plus opaque, puisque le processus de décision interministérielle reste largement secret », pointe Tangui Morlier, de l’association Regards citoyens. La loi Sapin 2, votée fin 2016, a bien créé un répertoire des représentants d’intérêts. Mais il ne permet pas de connaître l’identité des conseillers et fonctionnaires rencontrés par les lobbys. Et il reste trop vague sur leurs activités pour servir de garde-fou. Plus désinhibé à l’égard des lobbys sans pour autant ouvrir les vannes à tout va, l’exécutif n’a pas encore franchi le cap de la véritable transparence. David Bensoussan, Jean-François Arnaud, Thuy-Diep Nguyen, Grégoire Pinson et Nicolas Stiel. Edouard Philippe. Il a été directeur des affaires publiques, autrement dit lobbyiste en chef, du géant du nucléaire Areva de 2007 à 2010, avant d’être élu maire du Havre puis nommé à Matignon en 2017. Marie Lebec, députée LREM des Yvelines. Elle travaillait auparavant comme consultante au cabinet de lobbying Euralia, installé à Bruxelles. Benjamin Griveaux. Il a été directeur des affaires publiques du groupe d’immobilier commercial Unibail-Rodamco de 2014 à 2016, avant de devenir porte-parole d’En Marche !, puis du gouvernement. Mohamed Laqhila, député LREM des Bouches-du-Rhône. Expert-comptable de métier, il présidait la Fédération nationale de la profession jusqu’en septembre 2017. Laurent Lotteau. Il a quitté le cabinet de Paul Boury en 2010 pour créer Rivington, qui a recruté plusieurs collaborateurs d’En Marche! et fournit ses services à Orangina, Philip Morris, Sanofi ou encore Keolis. Pascal Tallon. Il pilote le cabinet Boury, Tallon & Associés, un des plus importants de la place, depuis que le fondateur Paul Boury a pris du champ. Coca-Cola, Bayer, TF 1 ou Air France font partie de ses clients. Jean-Luc Archambault, ancien du ministère de l’Industrie. Il a fondé en 2003 le cabinet Lysios, qui déclare notamment comme clients Monsanto, Japan Tobacco, le PMU ou encore le Cercle de l’industrie. Grande distribution et agroalimentaire. Très actifs avant même le début des Etats généraux de l’alimentation, ces acteurs ont réussi à influencer la loi. Secteur bancaire. La FBF et les associations de clients ont discuté durant un an des frais en cas de découvert. Leur plafonnement a minima a finalement été décidé lors d’une rencontre entre Bruno Le Maire et la FBF. Approvisionnement en carburant. Sous le précédent quinquennat, Nicole Bricq et Delphine Batho avaient vu la main des lobbys pétroliers derrière leur éviction. https://www.challenges.fr/la-republique-en-marche/le-vrai-pouvoir-des-lobbys-en-macronie_614362
    3 points
  14. Ce sont des militants avec une telle haine qui les rend complètement antipathiques . Abat tous les carnivores Ils vont domestiquer tous les animaux de compagnie au quinoa , approvisionner les zoo en feuilles de bambous
    3 points
  15. Tu fais allusion à Brigitte II , je ne puis me résoudre à mettre Brigitte tout court , car j'ai fréquenté une Brigitte qui avait plus de classe, elle respectait les ados de 15 ans...Et n'avait pas été croisée avec un Sharpeï
    3 points
  16. Tu es dans la fiction ... si l’Égypte a l'arme nucléaire un jour ,avec un dirigeant islamiste ,puisqu’il finira par être élu par une population de plus en plus extrémiste ,ce n'est sûrement pas contre un pays européen qu'elle l'utilisera .
    3 points
  17. C'est pourtant clair et ça l'était bien avant que le FN ne le dise. Le clivage aujourd'hui est entre ceux qui qui veulent un "monde ouvert" c'est à dire sans loi et ceux qui veulent une loi, c'est à dire ceux qui veulent les moyens de la loi. Pour l'instant on n'a pas trouvé autre chose que l'état et les frontières, donc ils sont portés au nationalisme, au souverainisme ou quel que soit le nom qu'on donne à cette idée (nazisme le plus souvent). [Edit] je me corrige j'ai lu que du temps des Mérovingiens on pouvait être jugé selon la loi de son peuple, ce qui permet à plusieurs lois de coexister dans un même lieu. Mais ça concerne certains crimes et délits de droit commun pas les problèmes qui concernent le "monde ouvert" comme la finance, les multinationales, et l'immigration qu'on réglait par des charges de cavalerie.
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  18. Franchement non, en revanche qu'ils fassent des politiques en faveur d'états étrangers comme par exemple adopter la monnaie allemande quitte à couler toute l'économie réelle (hors banques donc) supprimer les partenariats économiques avec des pays proches géographiquement et historiquement amis pour aller faire le choix de privilégier les marges des intermédiaires et d'eux seuls ... on peut le dire le citoyen-consommateur n'a dans cette république aucun rôle de citoyen mais juste de vache à lait. Le blocus américain qui interdit le commerce avec ce pays n'a bien sur joué aucun rôle là dedans
    3 points
  19. Les macronistes, ce sont ceux pour qui ça va bien, qui acceptent qu'il y ait une France à deux vitesses, de façon décomplexée. Avec ceux qui méritent, c'est à dire eux, et les autres, les gens de rien, à qui on peut leur répondre qu'il suffit de traverser la rue pour trouver un boulot de merde, avec des salaires au ras des paquerettes, des horaires propres à vous détruire une vie familiale et sociale, plus la difficulté d'un métier dur qu'il est difficile de pratiquer passé un certain âge. En bref, les macronistes sont ceux qui veulent d'une société où il y a ceux qui ont un métier valorisant, gratifiant, qui permet de vivre confortablement, de se payer des loisirs, des vacances, sans états d'âmes pour tous ceux qui galèrent ou qui triment avec une vie de merde, et à qui on demande de toujours plus se serrer la ceinture, et de travailler pour rien quand on leur fait l'aumône d'un RSA. Elle est pas belle la société que nous promet le libéralisme ? Il est pas beau le changement tant vanté par notre Président d'une société qui va bien ?
    3 points
  20. Rennes: Une centaine de salariés de Cora manifestent contre le travail dominical Le magasin de Pacé souhaite ouvrir le dimanche à partir du 21 octobre...
    2 points
  21. Expliquez-moi donc pourquoi le boycott est une arme efficace et tellement redoutée, si le consommateur ne fait pas la loi... Si demain plus personne n'achète le produit X, que vont faire le producteur et le vendeur dudit produit? Ca n’est jamais arrivé ça, qu'un produit "passe de mode" pour quelque raison que ce soit, et que ça fasse disparaitre la chaine de fabrication?
    2 points
  22. Ben si t'ouvres un commerce mais que personne n'y va, parce que ta came est infecte et que tu es un sale con, par exemple, ta loi, tu vas la sentir passer et bien profond.
    2 points
  23. Le sujet, c'est la contestation salariale contre l'ouverture dominicale. Si on décide de pas foutre un pied dans un magasin, le dimanche, y aura plus de contestation salariale contre l'ouverture dominicale. Parce qu'il n'y aura pas un pelé. Alors, oui, c'est tout à fait le sujet.
    2 points
  24. Nous avons donc le choix de ne pas succomber au miroir aux alouettes... C'est bien le consommateur qui mène la danse!
    2 points
  25. Donc votre première idée c’est de brûler les magasins au lieu d'aller mettre des claques aux consommateurs du dimanche...ah bon.
    2 points
  26. Et pourquoi les con-sommateurs ne sont pas fichus de le faire eux-mêmes?? Pourquoi faudrait-il toujours qu'on nous tienne la main??
    2 points
  27. Z'allez nous attirer l'implantation des chaises longues de la supra bien-pensance avec de tels propos, malheureux ! Déjà qu'on s'essaye à la critique des menus du gauchisme culinaire largement condamnable à la peine de mort par decollation au couteau à beurre... ... Voire liquide.
    2 points
  28. Je trouve que c'est une bonne chose que ça sorte ainsi. Ne serait-ce que pour montrer aux autres que se battre c'est possible, que des entreprises qui essayent d'exploiter encore plus ses salariés malgrés les belles promesses ça existe aussi.
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  29. 2 points
  30. Rien de nouveau sous le soleil (à vous rendre un peu vert quand même)...
    2 points
  31. On pourrait manger nos vieux (de toute façon avec le coût des retraites ...) en leur offrant une belle euthanasie ... Ah merde, on me dit que ça a déjà été écrit et filmé
    2 points
  32. Parce que les clients sont des imbéciles qui scient la branche sur laquelle ils ont assis. On nous vend une société où c'est le must de pouvoir consommer n'importe quand, et des abrutis adhèrent à ce système tant qu'il ne leur est pas fait à eux obligation de travailler n'importe quand. Sauf qu'un jour viendra leur tour.
    2 points
  33. C'est surtout qu'à coté de ce que zemmour se prends dans la gueule quotidiennement, ca fait pitié : on a l'impression que le petit truc qui lui a dit c'est limite comme si il avait tenté de la violer ou un truc du genre. Ca pue le plan com et l'exagération en effet, pas vu l'émission mais ça m'étonnerai pas qu'elle en ai rajouté pour faire sortir un truc du genre à Zemmour. Puis c'est quand même dingue, on a vient à cracher sur la gueule de tous les enfants d'immigrés qui portent des prénoms bien français.
    2 points
  34. les accords d'Evian ,n'ont pas tenu longtemps .. les massacres d’Oran , la chasse aux harkis ,les disparitions ,l'exode forcé d'un million de personnes ,tout ça n'était pas possible si on s'en tenait à ces accords .. En revanche ,on s'est tenu à nos accords financiers qui prévoyaient des aides et une coopération ... la coopération a fonctionné un temps .. les coopérants se sont enfuis très vite ,nostalgiques d'une vie plus agréable en France ... je t'aime moi non plus ... ... c'est un bon résumé
    2 points
  35. Mon Dieu amalgame, aïe j'ai les yeux qui saignent... Le véganisme c'est la volonté de lutter contre la souffrance infligée aux animaux, donc ces abrutis qui luttent contre la violence par la violence sont sacrément stupides et ne représentent en rien la communauté vegan... en rien. Ma chère sœur est vegan, sont copain ne l'est pas et sa famille non plus, elle ne nous lance pas des arguments à tous les repas et ni des piques, elle s'en moque et ce n'est sûrement pas la seule qui n'a pas la moindre envie d'agresser des "mangeurs de viandes". Et même si chacun fait ce qu'il veut, ce n'est pas un mythe, les animaux sont tués en masse, cela demande énormément d'eau et en plus la viande n'est pas si essentiel. Je pense que ce serait se voiler la face que de dire que les animaux ne pourraient pas vivre sans ça... Si on arrête il y a aura la sélection naturelle et tout reviendra comme ça devrait l'être ! Bien sûr, c'est dur de ne pas manger de viande, moi j'aimerais arrêter, et s'il on n'en a pas envie rien ne nous y force ! Je veux dire, ce n'est qu'une des choses qui vont mal dans le monde, libre à vous d'être sensibilisé ou non. Mais s'il vous plaît, lâchez-les vegans, n'est-on pas libre de manger ce que l'on veut sans subir les bêtises des autres ? Ces gens qui agressent les boucheries sont des criminels qui ne comprennent rien, les criminels entachent bien trop de communauté et c'est comme ça que nous nous divisons. Si l'on écoutait pas les infos je suis sûre que nous nous aimerions tous un peu plus
    2 points
  36. bonjour, il ne faut pas mettre tous les végans dans le même panier .....les c.. il y en a partout , et les végans ne font certainement pas exception . après , c'est une philosophie de vie ...elle a ses contraintes, car l'homme est un omnivore et la viande apporte certains éléments qui font défaut dans les plantes ....( ou qui n'en apporte pas assez ) si c'est la sensibilité des animaux qui les poussent à éviter de les manger....les plantes ont , elles aussi une "sensibilité " , lorsqu'une partie de l'arbre ( par exemple) est agressée, les feuilles envoient un signal au reste de la plante qui dans certains cas produit des composés volatiles ( entre autre ) gênant l'agresseur ou appâtant ses prédateurs ( étude lue il y a peu ) ils devraient donc se comporter avec les plantes comme avec les animaux ...je sais , raisonnement poussé à l'extrême ! bonne journée et ne vous en faites pas ....il reste pas mal de gens qui adorent un bon steak , dont moi !
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  37. Je suis entièrement d'accord avec vous : que de bêtises sur ce sujet. L'enseignement de l'arabe en France date du XVII ième siècle mais reste très minoritaire, pourtant il est utile pour la connaissance, et l’économie car pratiquée par plus de 400 millions d'individus dans le monde.
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  38. Jusqu'en 1990. Aujourd'hui on est en 2018, 28 ans après
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  39. Ce n'est pas moi qui a fait la comparaison parlez en à l'interressé. N'importe qui peut faire une mauvaise chute aprés un coup de poing. Ca n'en reste pas moins deux coups de poings, pas de coups de couteau, pas d'acharnement au sol jusqu'à le battre à mort, juste une bagarre débile entre groupuscules débiles qui a mal fini. La justice a jugé l'appartennance à l'extrême droite et pas les faits. C'est absolument indéniable. Mes cas ne se seraiy jamais présenté. l'antifa naurait fait quoi ? Six mois un ans ? 2 si les magistrats avaient voulu $etre sevére ?
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  40. Bonsoir Moins que rien - Anael Miller
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  41. Noyez le poisson autant que vous voulez, vous ne changerez rien à ce qui a été et pourquoi il a été... Perso, je m'en fous de la guerre d'Algérie, elle ne me concerne pas et n'a concerné personne de ma famille, cette repentance ne me concerne pas! Les grands spécialistes restent les asiatiques...
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  42. Les fonctionnaires en un mot...non? .....En bref, les macronistes sont ceux qui veulent d'une société où il y a ceux qui ont un métier valorisant, gratifiant, qui permet de vivre confortablement, de se payer des loisirs, des vacances, sans états d'âmes.....
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  43. Bonjour ! J'veux tout, j'veux rien - Adrienne Pauly
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