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  1. Alain75

    Alain75

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 19/05/2017 dans toutes les zones

  1. Populaire chez les cons et les antisémites surement.
    5 points
  2. Quand ils ont réclamé des menus hallal(et sans porc)je n'ai rien dit:Ce n'était qu'une préférence alimentaire Quand ils ont réclamé le port du hijab(ou voile)je n'ai rien dit:Ce n'était qu'un choix vestimentaire Quand ils ont réclamé le port du burkini à la plage,je n'ai rien dit:Ce n'ait qu'un souci de décence Quand ils ont réclamé la construction de nombreuses mosquées,je n'ai rien dit:Ce n'était que des lieux de cultes,comme il yen a aussi pour nous Quand ils ont réclamé que ces mosquées soient surmontées de minarets,je n'ai rien dit:Ce n'était qu'un style architectural Quand ils ont réclamé des pauses de prières pendant la journée de travail,je n'ai rien dit:Ce n'était que pour les rendre plus efficaces ensuite Quand ils ont réclamé des jours fériés liés à leurs fêtes religieuses,je n'ai rien dit:Ce n'était que l'équivalent de nos jours fériés catholiques Quand ils ont réclamé le financement de leur pélerinage à la Mecques par nos comités d'entreprises,je n'ai rien dit:Mon entreprise n'était pas concernée Quand ils ont réclamé l'appel du muezzin 5 fois par jour dans nos villes,je n'ai rien dit:En gardant les fenêtres fermées,je ne l'entendais presque pas Quand ils ont réclamé le statu de langue officielle pour l'arabe,je n'ai rien dit:Le français restait aussi langue officielle Quand ils ont réclamé la révision des manuels scolaires pour être conforme au coran,je n'ai rien dit:De toute façon,les élèves n'apprennent rien à l'école Quand ils ont institué la charia(ou loi islamique)en France,je n'ai rien dit:En démocratie,l'avis de la majorité l'emporte sur la minorité Quand ils ont exigé que je me convertisse à mon tour,je n'ai rien pu dire:Il n'y avait plus que des musulmans autour de moi
    4 points
  3. Quand on as été condamné par la justice on peut se présenter aux élections ?
    4 points
  4. Ah ben c'est pas un bleu bite tendance tafiole qui va venir faire iech les vieux cons ici quand même! Sans blagues !!! (prononcez comme le faisait Coluche).
    3 points
  5. Leçon pour leçon, je sais lire presque couramment, même entre les lignes, ce qui ne parait pas être ton cas en ce qui concerne ton orthographe qui est a la hauteur de ton expérience... Quand à tes arguments, les femmes du quartier en question, que tu devrais vraiment rencontrer, vont t'expliquer tout ce qu'un ptit rigolo ne comprend pas par manque de recul et de discernement. La sénilité n'est pas à la portée des ptits cons, ouf...
    3 points
  6. Tu devrais, toi aussi te déguiser en femme pour constater sur place non ? et puis pourquoi pas vivre dans ce quartier puisque tu trouves ça tellement chouette...
    3 points
  7. Autrement dit, vous n'avez pas d'arguments c'est donc bien que j'ai raison !
    3 points
  8. Oui ça me rappelle la mésaventure d'Alan Turing (le casseur du code Enigma et l'un des pères de l'informatique). Castration chimique à cause de son homosexualité. Il a fini par se suicider. Après avoir débarrassé la terre des nazi allemands, les anglais ont oublié de faire le ménage chez eux.
    3 points
  9. Aucun élu pour déposer plainte contre ces établissements qui interdisent aux femmes d'y entrer; alors qu'un patron de bar a été condamné pour avoir refusé de servir deux nanas voilées!
    3 points
  10. Afin d'établir certains documents officiels " vous avez l’obligation d’être tête nue sur votre passeport, votre carte nationale d’identité, votre titre de séjour, votre carte vitale et votre permis de conduire. " Donc , puisque pour voter l'on doit présenter sa carte d'identité , il est normal d'être conforme et d'enlever le voile
    3 points
  11. On peut avoir son opinion sur l'homosexualité, mais on n'a pas besoin pour autant d'être méprisant, injurieux et donc odieux !
    3 points
  12. Ce qui est inquiétant, c'est que ces hommes s'arrogent tous les droits et musèlent les femmes. Ce qui est encore plus inquiétant, c'est que ça se passe chez nous avec le silence assourdissant du gouvernement.
    3 points
  13. Et pourtant c'est bien une peur, celle d'aimer ça et de déchoir à ses propres yeux. Les homophobes sont des gens pour qui les rôles assignés aux sexes sont très importants car ces rôles leurs posent des limites sans lesquels ils sont perdus. Ils ont beau avoir tous les muscles qu'ils veulent, dans leur tête, ce sont des faibles. Et plus ils se sentent mentalement faibles, plus ils ont peur, plus ils sont violents. Et le plus drôle : combien d'homos parmi vos canadiens viril et méprisant ? Vous croyez aucun, je vous dirai autant que partout ailleurs et au lit, aussi câlins et demandeurs d'affection que n'importe qui dans l'intimité d'une chambre ! Vous êtes juste un parfait ignorant de toutes ces choses
    3 points
  14. Non mais faut arrêter là! comparer une remarque que peut subir chaque femme dans cette société et faire le lien entre cette affaire c'est d'un grotesque! Tout est dit là en fait. Merci l'abbé!
    2 points
  15. C'est ça, fuyez. Pas très viril... Enfin, vous démontrez ainsi l'aspect personnel et irrationnel de l'homophobie. Maurice, les homos ne menacent pas votre intégrité ni votre masculinité quand vous aurez bien réfléchi à cela, vous avancerez peut etre . Et on peut être homo et très viril, je vous l'assure
    2 points
  16. Ce qui m'inquiète le plus dans l'article du Parisien, c'est l'inefficacité complète des opérations policières menées pourtant depuis janvier dernier. Mais la préfecture de police applique-t-elle les bonnes méthodes ? Une brigade de fliquettes qui déambuleraient dans le quartier pour relever quelques flags de harcèlement sexuel ou d'injures menant leurs auteurs au tribunal aideraient peut-être.
    2 points
  17. même pas honte !!! tu sais d'où vient le poème original ?, quand et qui a prononcé ces mots ???
    2 points
  18. Vive le communautarisme! Sérieux, où se croient-ils! Il est tant de leur rappeler qu'on est en France! et que les femmes ont des droits. Ça me donne envie d'aller sur les lieux avec une fille, de m'installer à une de ces terrasses et de lui rouler un patin devant ces messieurs! (avec une kalachnikov dans le sac, on ne sait jamais)
    2 points
  19. « Nous avons toutes droit à un traitement insupportable », souligne Nathalie, 50 ans, qui revendique trente années dans le quartier, et un climat « inédit » ces derniers mois. L’ambiance est angoissante, au point de devoir modifier notre itinéraire, notre tenue vestimentaire. Certaines ont même renoncé à sortir de chez elles ». Manifestement, cette dame semble avoir quelques problèmes de mémoire pour ne pas se souvenir ce qu'était le quartier il y a un 20aine d'années ... De milieu des années 90 jusqu'à début 2000 (avec l'élection de Delanoë), tout le quartier de La Chapelle à Stalingrad était une immense et sordide zone de deal, de défonce au crack, de prostitution et d'agressions dans la quasi indifférence générale puisque n'y habitaient que des "pauvres". Comme tout ce "petit monde" a fini par être chassé vers la périphérie de Paris, le quartier a sérieusement commencé à se gentrifier vers 2006, "boboïsation" symbolisée, entre autres, par la "Halle Pajol". Mais contrairement à ce qu'on cru certains qui sont venus s'y installer début 2000 ("Aurélie, une jeune femme de 38 ans, avoue ne pas reconnaître le quartier où elle vit depuis 15 ans."), on ne "boboïse" pas si facilement un quartier aussi misérable ... d'autant plus quand la nouvelle administration municipale (Hidalgo) s'y "intéresse" bien moins que l'ancienne (Delanoë). Entre campements sauvages de migrants (eux aussi, d'ailleurs, "repoussés" à la périphérie de Paris) et recrudescence des vendeurs à la sauvette, des dealers, etc, il est clair que le quartier est à nouveau en train de se dégrader sérieusement. Ceci dit, connaissant bien le quartier (j'ai habité 5 ans à Stalingrad en peine période "crack-land") et le fréquentant toujours régulièrement (j'ai des potes qui habitent rue Max Dormoy et rue Louis Blanc et je vais régulièrement faire des courses dans les épiceries "exotiques" du coin), j'ai quand même beaucoup de mal à le reconnaître vraiment dans la description assez "apocalyptique" livrée par l'article du Parisien ..?
    2 points
  20. Oui, attendons , bien que ce genre de fait n'aurait jamais dû se produire sur notre sol
    2 points
  21. Lol. Un proces pour diffamation, quel criminel!
    2 points
  22. Disons que contrairement à Cahuzac où il y a enrichissement personnel, fraude fiscale, etc... là il a vertement tancé une demande de subvention d'une association qu'il trouvait infondée ou du moins dont les gérants lui semblaient trop se rétribuer à l'occasion. En tant que littéraire, le commentaire s'en est trouvé être un peu chaud... mise en examen pour diffamation (c'est automatique). Ceci dit, qu'une bande de connards patentés en profitent pour en faire un bahing à deux balles effréné allant de la surenchère (le parallèle avec Cahuzac) au pur quolibet (traitre) ça explique comment on peut sentir un certain malaise démocratique.
    2 points
  23. Bonne question. Pour ceux qui soutiendraient cette candidature, ça vous suffit pas avec l'affaire Fillon, pour ne citer que la dernière? Et la "moralisation de la vie publique" alors? elle est à la tête du client?
    2 points
  24. Au lieu de se plaindre, ces femmes devraient troquer leur Chihuhua contre un cochon...Et, plutôt qu'une bombe lacrymogène, un sauciflard pur porc à la main.
    2 points
  25. ça à la limite tout le monde s'en branle... limite ça nous ferait kiffer de voir les géants tomber, un peu comme ce petit plaisir de lire que Tapi va rembourser 400 millions d'euros. On aime tous voir les riches et les puissants tomber... En revanche si c'est pour mettre dieudonné à la place, non merci. Je ne vais pas virer un escroc pour en mettre un autre à la place. Y a suffisamment de gens avec un casier judiciaire vierge dans les rues... D'autant plus que dieudonné et soral se sont déjà essayé à la politique subventionné avec de l'argent iranien. Deja qu'on fait remarquer au FN que l'argent des russes c'est moyen...
    2 points
  26. Dans ce topic, tout tourne autour du cul et l'emboitage mais pour les sentiments, la tendresse, l'amour, le plaisir de fréquenter l'autre, la recherche du bonheur d'être à deux, circulez. Il n'y a rien à voir. Désolant !
    2 points
  27. Ce qu'il faut avoir l'esprit mal placé pour en arriver à devoir rester confinés entre mecs. Ces individus sont vraiment des porcs ! Et je suis sûre qu'ils se sodomisent entre eux ! Ils font comme les Grecs dans l'Antiquité : les femmes enfermées, les hommes dehors avec les mains libres, et puis après, quand ils rentrent à la maison, ils font mine de rien.
    2 points
  28. C'est quand même le gouvernement qui dit aux mairies et police ce qu'il faut faire, éternel chipoteur. Exemple : http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/08/03/le-gouvernement-confie-de-nouveaux-pouvoirs-de-police-a-la-mairie-de-paris_4977684_823448.html
    2 points
  29. Il y a beaucoup d'articles en libre accès, c'est sur le lien que je vous ai donné. Par contre oui c'est en anglais ; dès qu'on veut creuser un peu un sujet sous un angle scientifique, c'est incontournable.
    2 points
  30. Pour Ça ! Méfiez vous des inconnus qui veulent vous donner des bonbons et surtout des ballons ! Surtout quand c'est un clown dans le caniveau, normal
    2 points
  31. parce que ceux qui gouverne ne sont que des hommes soumit au tentations, au facilité du pouvoir et au superpuissance financières
    2 points
  32. C'est pas si con, comme idée...
    1 point
  33. Ah moi je pensais que Hope parlait du château d'eau
    1 point
  34. deux images pour mieux fixer les choses: 1- Le hidjab : le « voile » générique image: http://s2.lemde.fr/image/2016/08/19/534x0/4984947_6_553c_sarah-mansour-une-australienne-portant-le_946eed8615bbd0307fc7529e1dce51a9.jpg « Hidjab » signifie en réalité « voile », « rideau » ou « écran ». Le terme désigne le voile dans son acception large, et donc toutes ses déclinaisons. Néanmoins, aujourd’hui, on l’emploie surtout pour parler du voile islamique le plus répandu, couvrant la tête et les cheveux, mais pas le visage. Selon les régions du monde, le hidjab peut être porté autour du visage entier (notre photo, où il est porté par une Australienne), comme un simple voile couvrant la chevelure, ou en tant qu’élément d’un costume plus complet (Inde, Indonésie). Le hidjab ne recouvre donc pas le visage, ni l’ensemble du corps, mais il en existe plusieurs types, qui peuvent être plus ou moins visibles. 2- Le niqab : le voile cachant le visage image: http://s1.lemde.fr/image/2016/08/19/534x0/4984948_6_ee79_femmes-portant-le-niqab-a-tbilissi-en_1cfa0e686b08cc39d193374b7f926789.jpg En général de couleur noire, le niqab se distingue du hidjab car il masque aussi le visage, à l’exception des yeux. Son port est plutôt le fait de pratiquants d’un islam rigoriste, notamment les adeptes du salafisme. Le niqab s’accompagne parfois de gants destinés à cacher les mains (voire de lunettes de soleil ou d’un masque), et peut consister en un vêtement couvrant tout le corps. Une controverse existe au sein de l’islam sur « l’obligation » ou non du port du niqab. Certains courants, rigoristes, estiment que c’est le cas, contre l’avis de la plupart des théologiens. C’est le niqab qui a posé question en France, en 2011, et abouti à la loi interdisant le fait de se masquer le visage dans les lieux publics. C’est également le niqab qui est le plus souvent utilisé par la presse pour illustrer les questions de voile, alors même que son port est largement moins répandu que celui du hidjab. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/06/11/niqab-hijab-burqa-des-voiles-et-beaucoup-de-confusions_4651970_4355770.html#KuFJQtKO0LkWsecj.99 Le 1 est permis pour voter, autorisant la vue du visage. Le 2 Non car il le dissimule Il y à des variantes que vous verrez dans le lien donné.
    1 point
  35. Merci du compliment mais Il m'arrive de porter un turban pour cacher la misére Tout de suite le regard des gens changent ils se demandent si je commence tout doucement à me voiler Mais j'men fous. Comme Je l'ai dit le dimanche matin Bien souvent j'ai la flemme de m'habiller pour aller faire ce que j'ai à faire.J'ai meme été voter en djellaba pour le 2 eme tour et y' avait pas intérêt à ce qu'on me dise quelque chose.
    1 point
  36. Si elles ne veulent pas aller voter par choix ca les regardent (Si ELLES ont pas été voter Parce que Macron est soi disant sioniste je trouve ça ridicule mais bon ca les regardent ) Mais Si c'est Parce qu'elles se font emmerder alors là Non Je suis Pas d'accord. Elles n'ont pas à ressentir que ce n'est pas leurs places. Parce que quelques connards l'ont décidé
    1 point
  37. Les voilées ou foulardées iront voter sans proc c'est quoi ces conneries. Va bien falloir qu'ils finissent par arrêter d'emmerder.
    1 point
  38. https://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_Issermann
    1 point
  39. L'enfilade sodomite n'est pas le propre de l'homme . C'est l'aspect sodomie que vous rejetez et/ou l'aspect homo ? c'est pour @Mite_Railleuse elle se pose des questions . La on frise le truisme foraveur. Promis pas de contrepèterie
    1 point
  40. "C'était comment l'école, quand vous étiez petit ?" Grand !! Et quand on y retourne plus tard, ça parait minuscule...
    1 point
  41. Ce qui est parfaitement curieux dans cette historiette, c'est qu'apparemment au 1 er tour elle à pu voter, et là personne n'à été dérangé. Orange....ville bien étrange.....
    1 point
  42. Effectivement, quand il est question d'homosexualité, ça semble plus "dégoûtant" entre 2 hommes qu'entre 2 femmes. Encore un mystère insondable...
    1 point
  43. Ils seront toujours et à jamais "dépassés" par la bêtise crasse ! Et ça, je le croive dur comme fer...
    1 point
  44. Que pensez-vous de la nouvelle ministre du Travail ? C'est une endurcie de la Société Civile avec un CV long comme un chagrin de crocodile ! Me semble qu'elle va aller vite en besogne ... C'est le marocain de tous les écueils sociaux !
    1 point
  45. Un poème c'est la ptite goutte qui fait exploser le coeur ....
    1 point
  46. "Violão (Sueli Costa e Paulo César Pinheiro) Um dia eu vi numa estrada um arvoredo caído Não era um tronco qualquer. Era madeira de pinho e um artesão esculpia o corpo de uma mulher Depois eu vi pela noite o artesão nos caminhos colhendo raios de Lua Fazia cordas de prata que, se esticadas, vibravam o corpo da mulher nua E o artesão, finalmente, nesta mulher de madeira, botou o seu coração e lhe apertou contra o peito e deu-lhe nome bonito e assim nasceu o violão (Traduction approximative) Guitare Un jour au milieu d’un chemin J’ai vu un arbre couché Son tronc n’était pas normal Et sur le bois de ce pin un artisan travaillait Le corps d’une femme sculpturale Plus tard j’ai vu dans la nuit L’artisan sur les chemins cueillant les rayons de la lune Pour fabriquer fils d’argent Qui quand tendus, résonaient Le corps de cette femme toute nue Et l’artisan finalement Dans cette femme de bois A installé son propre coeur Il l’a prise entre ses bras Lui donnant un joli nom Et ainsi est née la guitare * * * Pour les amoureux de guitare acoustique : BRESIL (duo) Yamandu Costa (guitare 7 cordes) et Renato Borghetti (Accordéon diatonique) : CLASSIQUE (trio) "Zita" Escolaso Guitarra Tango Trio FLAMENCO (duo) Antonio Rey & Pedro Javier González: "ZYRYAB", tribute to Paco de Lucia
    1 point
  47. Bonjour cher amis lecteurs, ce mois-ci ma chronique «Cinéma» nous transportera de nouveau à l'époque du muet et le film que j'ai choisi est l'un des derniers films muets du cinéma français. Il s'agit du film de Julien Duvivier, Au bonheur des Dames, librement inspiré de l’œuvre d’Émile Zola. Le film prend pour décor Paris et le chantier d'agrandissements du magasin Les Galeries Lafayette qui avaient débutés à la fin des années 20. Les intérieurs du magasins servent également de décor au film et plus particulièrement le grand hall avec sa coupole en verre. Le film, dont le rôle principal est tenu par une jeune actrice allemande, Dita Parlo, n'a pas vraiment suscité l'engouement du public car le cinéma parlant vient de faire son entrée dans les salles de cinéma françaises. Cependant, il ne signe pas l'arrêt de la carrière de Julien Duvivier en tant que réalisateur. Denise, une jeune provinciale, débarque à Paris suite à une lettre que son oncle Baudu, drapier à Paris, lui a adressée au décès de son père l'invitant à le rejoindre pour faire fonctionner sa petite boutique. Elle arrive dans une ville en effervescence et fourmillant d'activité autour de la gare. Cela s'explique par la présence d'un grand magasin, Au bonheur des Dames aux abords de la gare qui attire les gens, et plus particulièrement les femmes de la bonne société. De plus, une grande opération publicitaire pour le grand magasin est organisée dans les rues de Paris afin de le faire connaître. Denise, qui doit se rendre dans la boutique son oncle, traverse cette foule compacte et dense avec ses bagages et elle-même est éblouie par la présence du grand magasin, surtout qu'il est en face de la petite boutique de draps tenue par son oncle. Elle entre dans la boutique de son oncle qui essaie de vendre un drap à une cliente mais celle-ci préfère se rendre Au bonheur des Dames car les prix y sont plus attractifs. Baudu voit une fois de plus sa clientèle s'effacer mais il est à la fois surpris et heureux de voir sa nièce. Il l'invite à prendre un bon repas et ferme la boutique le temps de la pause déjeuner. Il la présente à sa fille, Geneviève, et au fiancé de cette dernière, Colomban, qui est aussi son bras droit. Il lui explique qu'au moment où il lui a écrit cette lettre, les affaires allaient et qu'il pouvait l'accueillir afin qu'elle puisse travailler avec lui. Mais avec la présence d'Au bonheur des dames, les affaires se sont effondrées et il est au bord de la faillite. S'il peut l'accueillir, il n'est pas en mesure de lui garantir un emploi dans sa boutique et il demande à sa nièce d'aller chercher un emploi afin d'assurer sa subsistance. C'est ce qu'elle fera en traversant la rue pour voir si elle peut trouver un emploi. En se rendant Au bonheur des Dames, Denise découvre un magnifique magasin avec de nombreux produits dont les prix défient toute concurrence. Les clientes appartiennent aux classes aisées. Or ce qu'elle cherche, ce n'est pas des biens de consommation mais un emploi, et elle demande à une vendeuse où elle doit s'adresser. Elle se présente devant le bureau du chef du personnel et en attendant qu'elle soit reçue, elle sympathise avec un homme peu attirant et timide qui, lui aussi, est à la recherche d'un emploi au sein du grand magasin. Le chef du personnel la fait entrer dans son bureau et quand elle lui demande s'il y un emploi de disponible, il lui dit qu'il doit y avoir un poste comme mannequin. Ils sortent du bureau et Denise intervient auprès du chef du personnel afin que l'homme avec lequel elle a sympathisé puisse avoir un poste au sein du magasin. Ils se dirigent vers la salle où se trouvent les mannequins et le chef du personnel discute avec la femme qui gère le secteur. Elle demande à Denise de se déshabiller afin de voir sa silhouette et comment elle se déplace. Denise s’exécute et elle devient la cause des railleries de certaines jeunes femmes à cause des sous-vêtements qu'elle porte et qui sont loin d'être à la mode. Elle est gênée de se trouver en petite tenue et elle commence à défiler devant la femme gérant ce secteur du magasin et le chef du personnel. Ce n'est pas un succès et la femme dit au chef du personnel qu'elle n'a pas sa place parmi les mannequins. Entre temps, Denise remarque que l'une des filles, Clara, fait de l’œil à Colomban et fait savoir à Clara que ce dernier est fiancé. Clara dit simplement à Denise de se mêler de ses affaires. Suite à cette altercation, la femme explique au chef du personnel que la jeune femme ne fait pas l'affaire pour le poste de mannequin. Pendant ce temps, le directeur du grand magasin, monsieur Mouret, fait le tour des différents secteurs, accompagné d'un homme à qui il explique son ambition d'agrandir son magasin sur les terrains environnants. Il explique qu'il doit rencontrer le soir même un investisseur qui pourra financer son projet mais l'homme qui l'accompagne lui fait savoir que la boutique du drapier Baudu ne se laissera pas faire. Mouret lui explique que c'est un homme pris dans les dettes, menacé par les huissiers, que c'est une question de temps avant que la petite boutique ferme. En arrivant dans la pièce dédiée aux mannequins, il assiste à l'altercation entre Denise et Clara et quand il entre dans la salle, Denise est toujours gênée de se trouver en sous-vêtements. Il tombe sous son charme et, prenant le chef du personnel à part, lui dit qu'il veut qu'on engage la jeune femme. Il va le dire à la femme gérant ce secteur ainsi qu'à Denise qui est heureuse. Le soir même, le jeune homme avec lequel Denise avait sympathisé le matin lui apprend que, grâce à elle, il a été engagé comme vendeur au rayon produits de beauté. Monsieur Mouret veut aller à la rencontre de Denise après le jeune homme, et c'est là qu'il découvre qu'elle est la nièce de Baudu. Une fois rentrée chez son oncle, elle lui annonce la bonne nouvelle. Même s'il est ravie pour sa nièce, il ne peut s’empêcher de penser à sa propre banqueroute causée par la proximité d'Au bonheur des Dames. Monsieur Mouret se rend à une réception à laquelle il est convié par madame Desforges afin qu'elle lui présente l'homme qui pourra investir dans l'agrandissement de son grand magasin, le baron Hartmann, qui a une grosse fortune qu'il n'est pas capable d'évaluer. Il lui explique son projet d'agrandissement et celui-ci accepte de le financer mais, avant de s'engager complètement, voudrait savoir à quelles fins. Mouret harangue les femmes présentes à la réception pour dire qu'il travaille pour elles et qu'elles doivent lui donner son soutien. Cependant, le baron lui dit de faire attention car son attrait pour la gente féminine pourrait causer sa chute. Le plan d'agrandissement se fait autour de la boutique de Baudu. Quelques jours plus tard, les travaux commencent autour de la boutique de Baudu qui font fuir les éventuels clients. Lui et sa famille vivent sur un chantier permanent avec le bruit et la poussière. Alors que sa famille vit dans la crainte de perdre sa boutique, Denise, faisant partie du personnel du grand magasin bénéficie des nombreux avantages qu'ont les employés, dont l'accès au réfectoire. Denise, une collègue qui l'a prise en amitié suite à son altercation avec Clara, et le jeune homme du rayons produits de beauté accèdent ensemble au réfectoire. Une fois leur plateau pris, ils vont s'asseoir chacun à leur place : dans le réfectoire, existe une séparation homme-femme. Alors que Denise s'avance avec son plateau, Clara se lève brusquement de sa chaise, faisant tomber le plateau de Denise, cherchant la confrontation avec la jeune provinciale. Ses deux amis prennent sa défense, ce que ne supporte pas Clara qui va du côté des hommes pour remettre l'ami de Denise à sa place. Les hommes parviennent à la calmer pendant que Denise, à l'aide de son autre amie, ramasse son plateau et va prendre place plus loin. L'agitation dans le réfectoire attire le chef du personnel qui vient voir ce qui se passe et Clara lui fait de l’œil, indiquant que tout va bien. Le repas prend fin et le réfectoire se vide rapidement. Denise s'y retrouve seule et le chef du personnel vient à sa rencontre, pas dans un cadre amical. Il essaie d'abuser d'elle mais elle se défend en lui échappant, arrive Mouret qui demande ce qu'il se passe, tous les deux disent qu'il n'y a rien. Le chef du personnel quitte les lieux. Mouret est seul avec Denise, qui ignore toujours qu'il est le directeur du magasin, il lui annonce que le directeur va offrir aux employés du magasin un jour de congé à l'Isle-Adam pour célébrer l'anniversaire de l'enseigne et il veut savoir si elle sera du voyage. Elle ne lui répond pas et retourne au travail. Alors qu'elle défile, madame Desforges est présente dans la salle pour voir le défilé et le chef du personnel attire son attention sur la proximité de Denise avec Mouret et lui disant qu'il l'a employée suite à une recommandation, attisant ainsi la jalousie de madame Desforges envers la jeune femme. Quand cette dernière s'approche, elle fait fait tomber intentionnellement son éventail et Denise le lui ramasse. Elle le fait de nouveau tomber et Mouret, qui a vu la scène, s'approche de madame Desforges, demande pourquoi elle fait cela avant de lui rendre l'éventail qu'il a ramassé, prenant ainsi la défense de son employée, ce qui déçoit madame Desforges. Par une collègue, Denise apprend qu'il est le directeur du magasin. C'est un choc pour elle car elle éprouve de tendres sentiments pour cet homme dont elle ignorait la véritable fonction au sein du magasin, mais elle est troublée car son entreprise mène à la ruine celle de son oncle. Quelques temps plus tard, tous les employés se trouvent à l'Isle-Adam pour la célébration de l'anniversaire du magasin. Alors que les employés s'amusent, Denise est plongée dans ses pensées. Mouret est également présent. Elle sort de ses pensées quand une annonce est faite d'une prime exceptionnelle pour le premier employé se présentant en costume de bain devant la piscine. Tous les employés s’exécutent dans la joie et la bonne humeur. Denise se retrouve nez-à-nez avec Mouret, alors qu'elle est en tenue de bain, et il lui demande pourquoi elle le fuit. Elle ne répond pas directement à sa question, se sentant mal à l'aise en étant devant lui en costume de bain. Colomban, le fiancé de Geneviève, a suivi Clara dont il est éperdument amoureux et il lui annonce qu'il va quitter tout ce qu'il a pour vivre avec elle et ne tardera pas à quitter le domicile des Baudu. Une violente discute éclate entre lui et Baudu qui lui en veut de les quitter pour aller travailler ailleurs, après l'avoir formé au métier de vendeur et lui avoir ouvert son foyer. Colomban dit au vieil homme qu'il veut une vie meilleure, ce dernier lui réplique que sa fille également. Geneviève est anéantie par cette rupture, ce qui la rend malade. Denise arrive et essaie de convaincre Colomban de ne pas quitter Geneviève qui ne s'en remettra pas. Il n'écoute personne et quitte le domicile des Baudu qui est au centre des travaux d'agrandissement du magasin Au bonheur des Dames. L'état de santé de Geneviève se dégrade. Son père et sa cousine sont à son chevet et elle exprime un souhait à sa cousine : revoir Colomban avant que la vie ne la quitte. Denise se prépare à aller le chercher. Cependant, au magasin, le chef du personnel annonce, non sans une certaine joie dissimulée, l'absence de Denise, ce qui contrarie Mouret et celui-ci sort du magasin pour aller chez Denise quand il la voit sortir de chez elle. Il décide de la suivre jusqu'à un hôtel. Il l'attend dehors lors qu'elle y rentre. Elle arrive à convaincre Colomban, qui a compris que la belle Clara s'était jouée de lui, de l'accompagner chez son oncle afin que Geneviève, qui est est mourante, puisse le voir une dernière fois. C'est en sortant de l'hôtel, main dans la main, que Mouret les intercepte, demande une explication à Denise qui lui dit de les suivre. Il arrive, pénètre avec Denise et Colomban dans la chambre de la jeune mourante et se tient en retrait, alors que Colomban est au chevet de Geneviève qui pousse son dernier soupir, auprès de son bien-aimé. Baudu pleure la disparition de sa fille et, voyant le directeur du grand magasin, lui ordonne violemment de quitter son domicile. Mouret s’exécute mais semble troublé par les événements. Quelques minutes plus tard, Baudu trouve trois huissiers dans sa boutique qui lui annoncent son expulsion pour diverses dettes non réglées et, pris dans une fureur incontrôlable, il les chasse à coup de chaises et de tabourets qu'il leur jette à la figure. Sans demander leur reste, les huissiers quittent les lieux. Lors de sa fureur, il se cogne la tête après s'être pris les pieds dans une étoffe qui traînait par terre. Il se relève et prend une arme qu'il gardait dans un tiroir. Il sort de sa boutique, traverse la rue et se rend Au Bonheur des Dames pour régler ses comptes avec l'enseigne. Comme il est blessé à la tête et que du sang coule de sa blessure, il attire l'attention des hommes en charge de la sécurité qui se dirigent à sa rencontre. Les hommes n'ont pas le temps d'arriver sur lui qu'il tire sur les personnes présentes, les accusant de les avoir conduit à la ruine. Il ne fait pas de différence entre le personnel et les clients, les estimant tous coupables, et le chef du personnel se fait tirer dessus en voulant l'empêcher de se rendre dans les locaux de la direction. Cela crée un mouvement de panique parmi clientèle et personnel qui quitte le magasin. Les hommes chargés de la sécurité essaient de l'arrêter et, au cours de cette arrestation, Baudu se fait renverser par une voiture de l'enseigne. Mouret est présent mais est impuissant à empêcher l'accident, Denise, qui était partie à la recherche de son oncle est dévastée de le voir mourir sous les roues d'une voiture, elle dit à Mouret qu'elle le hait car son magasin est responsable de la mort de sa cousine et de son oncle. Alors que Denise doit faire face à la disparition de son oncle et de sa cousine, les créanciers de son oncle viennent récupérer tout ce qu'il y a dans la boutique et dans l'appartement. Mouret, depuis cette tragédie, se désintéresse de son entreprise et des travaux d'agrandissement, au grand dam du baron Hartmann qui a investi des fortunes dans le projet. Il lui dit de se reprendre avant de rejoindre madame Desforges, qui pense avoir un ascendant quelconque sur le directeur du magasin qu'elle a aidé dans son entreprise. Mouret évoque une démission probable et se décide à aller rendre visite à Denise. Cette dernière, ayant mené des réflexions sur le grand magasin et les sentiments qu'elle a pour Mouret, lui dit qu'il ne doit pas abandonner le rêve qu'il a façonné et que ses drames à elles ne sont pas dus à lui mais au progrès. Il œuvre pour le progrès alors que sa famille était à l'opposé mais elle peut l'aider à réaliser ses rêves. Il comprend qu'il peut compter sur Denise, et madame Desforges qui pensait le tenir, ne peut que voir l'échec de son emprise sur le directeur d'Au bonheur des Dames. « Au Bonheur des Dames », film complet : https://www.youtube.com/watch?v=lzLuXlX4Z34
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