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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 02/10/2016 dans Messages
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Vous avez la mémoire courte (ou très sélective ..?) Il y a à peine 2 ans, il n'était question dans la "sphère" de droite radicale que de l'invasion des Roms, de la lèpre Rom s'abattant sur la France, de hordes de barbares venant de Roumanie, de la menace pour la dignité et la sécurité nationale, etc, etc ... alors qu'ils n'étaient que entre 15.000 à 18.000. Soit 0.02% de la population.3 points
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Ah tu penses qu'il n'existe pas d'ordures chez les pauvres ? Des mecs qui rentrent bourrés en ayant claqué l'argent du chômage, pour taper sur la tronche de leur femme et de leur gosses...C'est pas un scoop ça ? Si ?2 points
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C'est pas la richesse le problème, c'est les riches Sérieusement, j'ai connu une de ces flopées de saloperies vivantes ! Tout ça parce que ça a un peu de pognon ça se prend pour des seigneurs et des princesses, ça traite tout le monde en esclave et j'en passe ! Je n'ai croisé que deux très belles personnes, nanties mais dotées d'une humilité à se mettre soi-même à genoux parterre.2 points
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Je ne suis pas tout à fait d'accord sur le bac +5, ce n'est pas le truc "inaccessible" qui demande "plein de volonté". Enfin, tout dépend des cas. Si tu dois payer tes études, un logement, etc ... alors oui, il faut avoir la volonté d'avoir un taf à côté et d'assurer ses études. Mais si tu as papa-maman derrière (et je ne le dis pas péjorativement, c'était mon cas : ils n'étaient pas riches, mais au moins ai-je pu profiter du toit et du couvert le temps de mes études), aller jusqu'à bac+5, ça n'est jamais que continuer le cursus scolaire, et ce n'est pas forcément être confronté à la vie comme d'autres le sont plus tôt (lorsqu'il faut faire preuve de démerde et de débrouille, mais là aussi c'est une question de caractère, de personnalité plus que de volonté je pense). Ensuite, sur le plan des études en elles-mêmes, là aussi toutes les filières n'ont certainement pas les mêmes exigences : faire médecine ou droit, ou des filières de sélection où la compétition est rude, oui, ça demande sans doute de se démener et de garder courage. Mais si on a l'esprit scolaire, dans bon nombre de cas, il n'y a rien non plus d'extraordinaire : apprendre des savoirs, les comprendre et les mettre en oeuvre, ça n'est pas non plus un enfer (encore une fois, lorsque tu n'as que ça à penser). Et, c'est le même problème d'ailleurs qu'avec l'enseignement en général, l'idée au bout est de décrocher son année,de "passer" des examens, et ça relève du bachotage où il ne restera pas forcément grand chose derrière. Et même si faire des études permet de pousser plus loin un certain esprit d'analyse, celui-ci reste souvent cadré dans une même logique théorique, universitaire, etc ... et d'autres aptitudes liées au monde professionnel (autonomie, adaptation, faculté à se vendre, etc ...) ne s'acquièrent pas sur les bancs de la fac. Et pour certains métiers, rien ne remplace l'expérience. Et derrière tout ça, il y a aussi la prédisposition à chacun à être davantage scolaire, manuel, pragmatique, etc ... Enfin, pour revenir plus complètement dans le sujet, avoir des diplômes c'est bien, mais ce n'est pas (plus) un sésame pour décrocher un taf décent (cad qui permet de se loger et bouffer). Encore une fois, tout dépend du secteur d'études.2 points
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Dans le coran on peut trouver un peu tout et son contraire. Donc l'enseignement du coran dépendra surtout de l'enseignant : Si l'enseignant a des intentions pacifiques, alors il arrivera à trouver dans le coran des passages qui ressemblent à des intentions pacifiques, mais si l'enseignant a des haines ou des penchants pour la violence, il n'aura aucun mal non plus à trouver des appels à la haine ou à la violence dans le coran, et même des versets qui promettent le paradis à ceux qui combattent et meurent au nom d'Allah... Et si c'était justement un démon qui avait inspiré Mahomet en se faisant passer pour Dieu, c'était plutôt rusé de sa part2 points
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Et puis, à l'heure qu'il est, vous n'en aurez pas beaucoup, des éveillés.2 points
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Pour qu'il y ait cohésion nationale, il faut concerner tout le monde : ta cohésion nationale consiste à fantasmer un modèle qui ne correspond au final à personne et à l'imposer à tout le monde .... On a fait mieux pour fédérer. Pour moi la cohésion nationale ne doit pas s'appuyer sur des ancêtres qui ont vécu à peu près géographiquement au même endroit que nous, mais davantage à ce "nous" (c'est à dire à ceux qui sont là, maintenant) et au cadre sociétal que nous avons en commun (c'est à dire la République, et des valeurs). Et notre héritage est donc multiple et s'enrichit comme il l'a toujours fait. Comme il doit le faire dans un pays qui se veut vivant et veut prospérer : par l'enrichissement et non le repli.2 points
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Ce qu'on peut reprocher au mythe, au delà d'être ringard ... c'est d'être faux ! Enseigner des origines, des histoires, des cultures diverses dans la précision, la véracité et le respect des différences, est le meilleur moyen, à mon avis, de lutter contre les communautarismes !2 points
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Parce qu il n existe pas d islam modéré...les 'gentils' sont coincés par les appels au meurtre et a la haine explicits du coran2 points
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POUR QUASIMODO :Vous savez pertinemment que "le peuple" peut réagir collectivement à des émotions légitimes. Imaginez que vous fassiez un référendum au lendemain du viol et de l'assassinat accompagné d'actes de barbarie d'une petite fille de 8 ans. Le sujet du référendum serait : faut-il rétablir la peine de mort pour les violeurs et assassins d'enfants ? A votre avis, quel serait le résultat ? On pourrait aussi imaginer d'autres referendum de cet ordre. On ne gouverne pas avec des émotions !!!2 points
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Je ne vois pas l'intérêt de ressortir "les croisades"!!!.... c'est une affaire vieille de mille ans!!! Le Coran et l'Islam c'est bien aujourd'hui encore qu'ils nous emmerdent!!! Cela fait 14 siècles que l'Islam fait la guerre à tout ce qui n'est pas musulman et par tous les moyens... Lorsque les musulmans affirment que l'Islam est une religion d'amour, de tolérance et de paix pervertie par quelques extrémistes, ils nous mentent.2 points
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On ne peux pas dire à rien mais à pas grand chose c'est certain. Tu peux avoir tout l'or du monde, ça te garantit pas la guérison d'un Alzheimer. Je me souviens d'un mec pété de tunes qui savait mais vraiment plus quoi en faire qui dans les années septante dans un pub boulevard de Clichy a Paris est venu pleuré sur mon épaules par ce qu'il ne trouvait pas l'amour. D'un autre tout autant friqué ou dans les année huitante dans la creuse qui se lamentait pourquoi il ne trouvait que des femmes vénales et jamais l'amour. J'en ai vu quelque uns de friqué tant hommes que femmes chercher l'amour et ne jamais le trouver. Bon certain eux avaient la sagesse de se satisfaire que de sexe.1 point
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L principale richesse de Noyant-la-Plaine est souterraine. En effet, son sous-sol possède de nombreux fossiles hérités de la mer des faluns qui recouvrait l’Anjou à la Préhistoire. Cette mer chaude était peuplée de baleines, de phoques, de tortues, de crocodiles, de siréniens d’où est issu le lamantin, ou de requins mesurant jusqu’à 15 mètres de long. A Noyant-la-Plaine, il a ainsi été mis au jour deux squelettes entiers de baleine et des vertèbres de serpent marin massif. Ces fossiles sont aujourd’hui exposés au musée d’Histoire Naturelle de Paris. Le falun de la commune a surtout été utilisé pour recouvrir les chemins. Seule une carrière est encore en activité à Noyant-la-Plaine. Là, c'est où mon grand-père maternel, en 1874, ma mère, en 1918, et moi-même, en 1950 sommes nés! :p :smile2:1 point
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Dix pirogues, dont certaines à l’état de fragments, ont été trouvées à l’est de Paris, sur le site de Bercy. Cet ensemble d’embarcations préhistoriques est l’un des plus anciens conservés au monde. Les deux plus complètes sont la pirogue P06 qui date de 4800-4300 av. J.-C. (culture de Cerny, spécifique à la Seine et à la Marne) et la pirogue P03 de 2700 av. J.-C. (photographie). Elles étaient utilisées par les pêcheurs du Néolithique qui s’étaient installés sur la rive droite de la Seine, entre le lit du fleuve et un chenal latéral. Les pots de terre cuite qu’ils utilisaient pour leur cuisine sont également exposés au musée.1 point
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A l'instar de Faust qui pactise avec le Diable et lui vend son âme contre une vie de plaisir, les croyants auraient-ils eux aussi souscrits un contrat avec leur Dieu ? Convaincre les incroyants à toute force contre... Contre quoi au fait ? Que vous a t-on fait miroiter pour qu'inlassablement vous cherchiez à persuader, au lieu de vivre votre foi, tranquillement, intimement, sans la jeter constamment au museau des autres ? La foi, ce n'est pas quelque chose entre vous et votre Dieu ?1 point
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C'est sûr que les gens qui viennent d'arriver de leur pays en guerre sont des chianlus qui ont éloigné tous leurs amis d'eux, ben voyons... Sérieusement, c'est bien aussi de lire les articles en entier. (J'en ai marre de le dire...)1 point
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Je pense même que leurs racines du vieux continent et autres sont importantes pour eux! Sinon pour les racines anciennes de ma région : Les premières traces humaines sur le sol du Mans datent d'environ 4 000 ans av. J.-C. Elles se trouvent d'abord sur la butte du Vieux-Mans. Les premiers habitants laissent derrière eux des pierres taillées ainsi que des outils ou encore des bois d'œuvre. Au sommet de la butte est dressé un menhir millénaire, aujourd'hui nommé menhir de la Pierre au Lait. Il demeure de nos jours, exposé au public, sur le versant nord de la cathédrale. Le culte chrétien prend place sur le lieu même des anciens cultes païens. Ces peuples peu connus sont assimilés par des Celtes : les Aulerques qui s'installent entre Loire et Seine. Une tribu naît alors : les Cénomans. Parmi les autres Aulerques, on trouve les Diablintes (en Mayenne) et des Éburovices (Normandie). Les Aulerques cénomans sont des bâtisseurs, agriculteurs et commerçants importants. Le trésor des Sablons, trouvé au sud du Mans dans le quartier éponyme, a prouvé l'importance du commerce dans la ville avant même l'arrivée des troupes romaines en Gaule et que les productions monétaires Cénomanes existaient avant même le Ier siècle de notre ère. Jules César relate dans sa Guerre des Gaules que les Cénomans envoient 5 000 hommes à Vercingétorix pour le combattre, soit un quart de tous les combattants de l'Ouest de la Gaule. Le chiffre atteste de la puissance des Cénomans parmi les autres peuplades de l'Ouest. Vue de la muraille nord-ouest du Vieux Mans. La ville gauloise de Vindunum ou Vindinum (du celte vindo- blanc) est la capitale des Aulerques Cénomans. Elle est conquise en 56 av. J.-C. par les troupes romaines et prend dès lors le nom de Civitas Cenomanum ou Civitas Cenomanensis65 (la cité des Cénomans) qui devient Celmans, Cel Mans, puis Le Mans50. Les grandes traces des premières occupations romaines apparaissent en marge de la vallée du ruisseau d'Isaac, à l'est du Vieux-Mans. Dès le milieu du Ier siècle, la ville se romanise. La paix apportée par les Romains profite à l'expansion de la ville et déjà des faubourgs se placent sur la rive droite de la Sarthe. Deux aqueducs sont bâtis afin de fournir de l'eau aux habitants de la ville. Par la suite, on construit des thermes ainsi qu'un forum (actuelle place Saint-Michel) et un amphithéâtre (actuels quinconces des Jacobins). À la fin du IIIe siècle, la ville est entourée d'une enceinte pour pouvoir faire face aux invasions barbares. La ville enserrée est limitée à 9 ha 66, soit les limites de la butte initiale de la ville. Pendant l’Antiquité tardive, la ville est à la fois centre administratif de la civitas des Cénomans et siège de préfecture militaire, contrôlant les routes de tout l'ouest de la Gaule. La ville est toutefois prise au cours du Ve siècle par les Francs. Haut Moyen Âge Dès le Ve siècle, Clovis renverse par la force le roi Rignomer pour rattacher son domaine au royaume de France. La situation géographique de la ville en fait un lieu de convergence principal de deux grandes routes de Neustrie. Afin de s'assurer un contrôle total, les Mérovingiens placent des hommes de confiance à l’évêché de la ville, afin de mieux la contrôler. Charlemagne en fait à son tour une place forte d'entrée dans la marche de Bretagne. La citadelle du Mans devient ensuite une place forte de la nouvelle frontière de l’empire franc. Les temps obscurs des conquêtes: : Bretons, Vikings et Normands « Puissants Cénomans illustres par votre loyauté glorieuse sous les armes » Guy d'Amiens, Carmen de Hastingae Proelio, v257-258, 1100 Au IXe siècle, la ville a fort à faire contre des envahisseurs en tout genre. Après les Bretons, repoussés de justesse, ce sont les Vikings qui remontent la Loire, la Maine puis la Sarthe pour se présenter aux portes du Mans. Par deux fois, en 844 puis en 865, ils parviennent à piller la ville sans pour autant la détruire, ni elle ni la muraille polychromique. C'est ensuite le temps de la conquête normande. Les inimitiés entre Normands et Manceaux sont vigoureuses pendant de très nombreuses décennies. La majorité des Manceaux s'affiche du parti angevin. Mais dans une cité située à la confluence de la Normandie et de l'Aquitaine, les dissidences sont nombreuses. Les comtes et les évêques se vendent au plus offrant sans jamais vraiment respecter leurs engagements[réf. nécessaire]. Le roi de France, lui, ne s’affirme jamais, soutenant tantôt un côté, tantôt l’autre. « La ville du Mans, enragée comme une chienne, est très ancienne et son peuple, toujours à la révolte contre ses maîtres, est insolent et sanguinaire » Orderic Vital, Historia ecclesiastica, Livre IV, XIIe siècle Après la conquête de la ville vers 1060, Guillaume le Conquérant n'est guère rassuré par le peuple manceau, qu’il juge révolté au possible. Il décide de s’installer durablement dans la ville. Pour ce faire, il érige le donjon et fait construire deux mottes surélevées : le grand et le petit Barbet. Sur le Petit Barbet, déjà terrain d’entrainement militaire gallo-romain, est bâti le lycée Montesquieu. Guillaume doit faire face à trois insurrections mancelles : en 1063, en 1069 et en 1083. Au sud de la vieille ville, il modifie l'entrée depuis le faubourg Saint-Nicolas, et fait recréer par la même occasion la collégiale Saint-Pierre-la-Cour. Pour le reste de sa vie, Guillaume n'administre plus la cité que de loin. Pourtant, la ville est la première à bénéficier d’institutions communales en France, dès 1070, sous l’égide de l’évêque et en lien avec les institutions s'inscrivant dans la paix de Dieu67. La dynastie Plantagenêt Palais comtal Plantagenêt où naquit Henri II futur roi d'Angleterre. Geoffroy le Bel reçoit en 1129, le comté du Maine à titre héréditaire, avec les comtés d'Anjou et de Touraine. Il règne sur ces territoires de 1128 à 1151. Les sénéchaussées du Maine sont d'ailleurs administrées par les sénéchaux d'Anjou et du Maine. C'est en 1128 qu’il épouse au Mans Mathilde d'Angleterre, petite-fille de Guillaume. Elle lui apporte par son ascendance non seulement la Normandie, mais en plus les espérances de régner un jour sur le trône d'Angleterre. Leur fils Henri II naît au Mans en 1130. C'est lui qui devient roi d'Angleterre en 1154. Il administre l'empire Plantagenêt depuis Angers et Chinon, un plus grand domaine que celui du roi de France, alors qu'il en est le vassal. Mais l’empire Plantagenêt s'achève par la défaite du Mans face au Capétien Philippe Auguste en 1189. Celui-là remet la ville en douaire à la veuve de Richard Cœur-de-Lion, Bérengère de Navarre. Peu appréciée au sein même de la ville dont elle est censée être maîtresse, elle doit se méfier de tout et de tout le monde. Pour elle, les 26 années passées seule au Mans sont des années d'exil. Elle passe la majeure partie de sa vie au palais royal Plantagenêt. Elle est la commanditaire de l'abbaye de l'Epau dès 1229, où elle fait entrer les moines cisterciens. La guerre de Cent Ans et le rattachement à la Couronne Folie de Charles VI au Mans. Les remparts, toujours debout, empêchent les Anglais menés par le duc de Lancastre de prendre la ville en 1356. Du Guesclin entre au Mans en 1370. Le 5 août 1392, Charles VI repart d'une visite dans la ville. Il est pris de premier accès de folie dans une forêt au sud de la ville. Il attaque sa propre troupe et tue quatre personnes avant d'être maîtrisé. Sa lucidité revient après deux jours, mais ce n'est qu'un début, et ces accès de folie se multiplient. Après Azincourt, le traité de Troyes en 1420 met tout le comté sous domination anglaise. La ville est le lieu de tous les excès. Les actes de résistance, tout aussi nombreux que contre Guillaume le Conquérant près de quatre siècles auparavant, sont sévèrement punis[réf. nécessaire]. La ville ne redevient territoire français qu'en 1448. Le dernier comte du Maine, Charles V, meurt en 1481. Ses biens sont légués au roi de France, Louis XI. Le Maine revient donc au domaine royal68. Ses habitants ont dès lors le droit d'élire un maire ainsi que des échevins. C'est la fin de l'époque de domination bi-latérale de la ville : un côté religieux avec l'évêque, et l'autre féodal avec le comte. L'évêque devient à son tour, au service du roi (qui le nomme) et la ville est gérée par une véritable municipalité dont une grande partie est tout de même choisie par le pouvoir royal. Renaissance La ville conserve aujourd'hui un certain nombre d'édifices bâtis entre le XVIe et le XVIIe siècle à l'image des maisons du Pilier rouge, des Deux Amis, d'Adam et Ève ou encore de l'hôtel de Vignolles. Les funérailles de Guillaume du Bellay qui ont lieu le 5 mars 1543 sont un évènement national. Elles permettent notamment le rassemblement dans la ville de Pierre de Ronsard, Jacques Peletier du Mans et Joachim du Bellay. Jacques Peletier publie dans ses Œuvres Poétiques un poème de Joachim du Bellay intitulée À la ville du Mans. Les poètes manceaux Nicolas Denisot et Jacques Tahureau font à leur tour leur entrée dans la Pléiade en 1553. René du Bellay est plus tard le protecteur de Pierre Belon lorsqu'il sera évêque du Mans. Mais l'essor économique et culturel de la ville est stoppé dans la seconde moitié du XVIe siècle à cause des guerres de religion. Pendant trente ans, la ville est déchirée : l'évêque et le lieutenant général sont fidèles au roi alors que le présidial est considéré comme ligueur dans son ensemble. L'hôtel du petit Louvre, refuge de Jean de Vignolles est un fief protestant reconnu. Le ligueur Bois-Dauphin s'empare par la force du château du Mans en février 1589, mais Henri IV se rend au Mans en décembre 1589. Il mène un combat rapide à l'actuelle Place de l'Éperon, avant que les Manceaux ligueurs ne capitulent. Les dégâts sont ainsi limités mais les faubourgs de la rive droite, ainsi que le faubourg Saint-Nicolas ont beaucoup souffert. Les XVIIe et XVIIIe siècles Peinture de Louis Moullin. Milieu du XIXe siècle. Dès la fin du XVIe et jusqu'à la Révolution on trouve un important savoir-faire pour les sculptures de terres cuites polychromiques, aujourd'hui visibles dans les musées du Mans ou dans les édifices religieux de la ville. De telles œuvres d'art trouvent leurs racines dans les œuvres de Germain Pilon. D'un autre côté, les XVIIe et XVIIIe siècle sont marqués par le développement de la production de cire et de textile. La qualité de la cire du quartier du Pré est reconnue et recherchée jusque dans les grandes cours européennes. Deux églises continuent de s'imposer à une ville qui demeure assez resserrée sur elle-même : la cathédrale Saint-Julien et la collégiale Saint-Pierre-la-Cour. Les populations hésitent à s'installer dans les faubourgs. Pendant des siècles, ils ont été les premiers touchés par les guerres incessantes. Pourtant, marque d'une nouvelle expansion (et de l’offensive de la Contre-Réforme tridentine), en quarante ans (1602-1642), pas moins de cinq nouveaux ordres religieux s'installent dans les faubourgs en créant cinq nouveaux monastères. Les tisserands et travailleurs du lin, du cuivre ou du chanvre, sont repoussés sur les bords de la rive gauche de la Sarthe. Les nouveaux « quartiers bas » voient le jour. Sales et lugubres, il faudra attendre la deuxième moitié du XIXe siècle pour les voir disparaître à l'image des quartiers de Gourdaine ou du faubourg des Tanneries. Au XVIIIe siècle, l'agglomération comprend seize paroisses dont onze sur la rive droite. À l'est et au sud de la ville, la population s'étend et la vie économique s'installe place des Halles. L'extension urbaine est cependant vite arrêtée par les terres cultivées qui enserrent la ville et appartiennent pour certaines aux monastères de la ville. L'administration royale voit l'évolution positive de la ville et y installe de nouveaux magistrats et officier royaux. Les élites deviennent bourgeoises. Les riches négociants quittent la colline originelle pour s'installer dans les nouveaux faubourgs du sud et de l'est : ce sont les futurs quartiers République et Bollée. Des hôtels riches et spacieux sont bâtis en dehors des murailles à l'image de l'hôtel Desportes de Linières, bâti en 1760. Révolution française et Premier Empire Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! La bataille du Mans constitue l'affrontement le plus meurtrier de la guerre de Vendée lors de la Virée de Galerne. L'armée vendéenne atteint Le Mans le 10 décembre 1793, après un court combat à Pontlieue. Cette réussite est de courte durée et, bientôt, les Vendéens, désorganisés, sont contraints de se replier sur Laval. L'affrontement sanglant dans la cité verra aussi le massacre de milliers de traînards entre Le Mans et Laval. 10 000 à 15 000 Vendéens sont tués, parfois lors d'atrocités qui n'auront d'égales que les Colonnes infernales qui suivront69, et qui tranchent avec le calme relatif avec lequel la cité cénomane traversera la Révolution de 1789, la reconquête éphémère de la cité par les chouans en 1799, puis l'Empire. Les révolutions politiques et économiques du XIXe siècle Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Très vite, les Manceaux comprennent l’importance du chemin de fer. La population grossit et la ville s’étend. En 1842, Ernest Sylvain Bollée installe sa fonderie de cloche et par la suite crée plusieurs grandes entreprises. Son fils, Amédée Bollée père crée plusieurs voitures à vapeur à partir de 1873. En 1896, Amédée Bollée fils fabrique sa première voiture à essence. Etc. Quand je lis ces noms de rues et d'endroits où l'Histoire s'est faite, malgré que je ne sois pas sarthoise mais angevine, le destin des deux régions ayant été liés en certaines époques, ben moi, ça me fait tout drôle ce retour aux temps anciens..... :)1 point
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Ceci dit enseigner l'histoire du pays aux USA st beaucoup plus facile qu dans la vieille Europe:ils n'ont à tout casser que quatre cents ans d'histoire et presque tous connaissent qui est l'ancêtre qui le premier a foulé le sol américain!Et ça de les enquiquine pas de s'affirmer d'origine...(anglaise,hollandais,allemande,anglaise,indien d'Amérique,espagnole,mexicaine,africaine,chinoise...)1 point
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"L'argent ne fait pas le bonheur...mais il y contribue"! C'est la phrase exacte! Des gens très riches peuvent être extrêmement malheureux (parce que la vie ne repose pas que sur l'argent et que les vicissitudes de la vie ne sont pas réserver à certains groupes) et des gens "normaux" être très heureux! Tout est relatif dans la vie! Je pense qu'il faut savoir resté à sa place et arrêter de regarder dans la gamelle des autres! Parfois la nôtre est bien meilleure!1 point
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c'est quoi un non-blanc? ne connais-tu rien sur notre espèce? à te lire, on dirait que non. mon pauvre, le problème vient d'une chose et d'une seule, l'idiotie congénitale qui pousse des hommes à croire en des chimères... c'est tout et c'est plus qu'assez. ta môman ne t'a jamais lavé la bouche au savon quand tu disais une "incongruité"? jacky.1 point
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Exactement , pour être heureux il faut se détacher du ' matériel' , ne pas être matérialiste . Si l'être humain peut se satisfaire de ce qu'il a , sans reluquer sur les 'avoir' de son voisin ou des autres , il sera un être parfaitement heureux. L'envie et la jalousie vous pourrissent la vie. Bon dimanche1 point
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Comme disait Coluche : "L'argent ne fait pas le bonheur... des pauvres."1 point
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Tu ne t'es donc jamais retrouvée dans une situation où tu éprouvais la fiabilité de tes "amis", alors tu n'en sais rien. Je ne te le souhaite pas mais l'avenir peut réserver des surprises totalement inattendues. Certains de ceux qui dorment sur un trottoir aujourd'hui étaient peut être cadre il y a cinq ans, avec famille et propriétaire de leur maison.1 point
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Elle est bonne celle-là ! Toujours le "modernisme" économique : quand on veut, on peut ! Lorsqu'il est déjà hyper compliqué de trouver ne serait-ce qu'une location décente en IdF pour bon nombre de personnes, tu viens nous parler du "manque d'envie" pour acheter. Mais tu sais, pour acheter, il faut bien souvent avoir un apport, et surtout pouvoir emprunter (et que cet emprunt ne dépasse pas 30% de nos revenus). Dans un contexte où une récente étude démontrait récemment que 61% des français étaient au moins à découvert une fois pas mois, et 25% une fois par mois, ça fait sourire comme remarque !1 point
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Salut, Pour ce film, j'ai préféré la lecture du livre d'Oliver Sacks. Et au passage un des concerts que tu connais1 point
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Au sens péjoratif, oui, c'est de la démagogie. Mais il faut aussi rappeler - pour la parenthèse - que quelques jours plus tard, Hollande courrait à Londres rassurer la City sur son discours auquel il ne souscrivait bien entendu pas. Enfin, fallait vraiment ne pas avoir écouté Hollande pendant les primaires socialistes pour être suffisamment naïf pour croire à une phrase. Malgré toute volonté de réécrire l'histoire, en 2012, la majorité n'a pas voté pour Hollande, mais bien contre Sarkozy. Et le phénomène a été assez important, même à gauche, et même au centre avec Bayrou. C'est comme parler de "gauchiste" à tout bout de champ, en faisant automatiquement de quelqu'un de gauche un adepte de Staline. Niveau "populiste", ça se pose là. Mais concernant le FN, je suis désolé, mais je le pense sincèrement, et c'est pour moi l'évidence : le FN utilise une rhétorique et met en oeuvre un discours politique avant tout démagogique. Certes, tous les politiques en sont plus ou moins adeptes dans le discours, pour faire passer leurs positions. Mais le problème avec le FN, c'est que le fondement même de leur idéologie est démago : centralise un discours sur l'islam et l'immigration comme principaux maux de la société, c'est démago. Car ce n'est pas la réalité, et surtout que les têtes du FN le savent parfaitement : qu'ils utilisent donc un discours qui trouvent echo, en sachant très bien qu'ils ont là un levier pour rameuter autour d'eux. Et la duperie est d'autant plus grande que le FN est capable de jouer cela sur plusieurs terrains, en tentant de louvoyer entre l'antisémitisme et l'islamophobie. Reste la dénonciation de l'Europe, telle qu'elle fonctionne actuellement, que l'on peut partager : mais une fois cela fait, que propose le FN ? Le FN ne veut pas fondamentalement de l'idée de l'Europe, et préfère le renfermement sur soi (comme si la "grandeur" de la France se suffisait à elle même). Mais l'on retrouve un autre fondement de l'idéologie du FN, qui est naturellement contre le rapprochement des peuples. Je te rassure, la gauche s'inscrit toujours dans une remise en cause du capitalisme (du moins du néo-capitalisme, du gouvernement de l'économie). C'est un marqueur, puisque l'idéologie capitaliste s'oppose à l'idée redistributive des richesses. Donc, tu te trompes de référentiel : ce n'est pas la gauche qui quitte la remise en cause du capitalisme, c'est ceux qui quitte cette remise en cause qui quitte la gauche.1 point
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Oula je ne vous juge pas, mais vous vous dites ouverte, ça ne m'a pas sauté aux yeux et je pense que ce type de qualité que l'on s'attribue ne peut l'être que par autrui .1 point
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Difficile d'isoler les deux. Enfin, en effet, je parle de populisme dans son sens péjoratif, celui qui démontre l'usage intensif et quasi-exclusif de la démagogie dans le discours. Un pouvoir du peuple ... mais pas de l'ensemble du peuple, en quelque sorte ? Peut-on qualifier réellement ça de démocratie ?1 point
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il est plus que légitime d'avoir honte d'une absence d'amour :) un éveillé n'est pas un être anormal, il est juste conscient, pas endormi, et peut donc discuter de tout et de rien, ça n'en fait pas un aliéné, mais au contraire un être très ouvert à tout, ça fait plus de 10 ans que j'y suis, me privant de beaucoup de choses à causes de jugements hatifs, comme si je ne pouvais pas me mettre à la portée de tous, c'est bien tout le contraire justement et, pour en revenir au sujet, Jésus est le premier éveillé de l'humanité :)1 point
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Non, c'est de la démagogie. Ne confondez pas les deux. Vu que vous êtes sympathisant FN ("voire plus si affinités" ...) rien ni d'illogique ni de surprenant à ce que vous ne considériez pas ce parti comme populiste. Ceci dit, la définition du populisme est claire. Considérer le FN comme un parti populiste n'a donc rien de populiste.1 point
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ta première phrase ,rien à dire ,c'est vrai ...même si l'industrie alimentaire arrive à faire des produits très proche de la viande ,ils n'ont pas la texture d'un pavé de charolais ,ils en ont cependant les qualités nutritionnelle et sont proche du goût ...c'est quand même peu une texture ... les végétariens ne sont absolument pas pas carencés ,et seuls les végan doivent se complémenter en vitamine b12 ... pour ce qui est des connards hautain et prétentieux ,c'est un ressenti dû à une vague culpabilité des mangeurs de viande qui ne savent pas se passer de cette denrée et qui réagissent à la manière d'un fumeur qui agresse les non fumeurs1 point
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POPULISME / DEFINITION: En politique, le populisme désigne l'idéologie ou l'attitude de certains mouvements politiques qui se réfèrent au peuple pour l'opposer à l'élite des gouvernants, au grand capital, aux privilégiés ou à toute minorité censée avoir "accaparé" le pouvoir. Le terme "populisme" sert aussi à dénoncer les démagogues qui mobilisent le peuple par des promesses électoralistes ou qui flattent ses "bas instincts" comme le nationalisme, la xénophobie, voire le racisme ou qui exacerbent les réflexes sécuritaires. On peut donc constater: - 1 Que l'idéologie politique du FN correspond parfaitement à la première définition du populisme (il le revendique d'ailleurs). - 2 Que, hormis pour les sympathisants de ce parti, la seconde définition correspond également à la stratégie électorale du FN. Ceci dit, le FN n'est bien évidemment pas le seul parti concerné par le populisme.1 point
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Il n'existe donc aucun génie artistique ou littéraire qui a fini dans la misère. Ou bien il faut alors postuler qu'ils n'avaient aucun "dynamisme". Puis-je poser une question ? A combien de kilomètres vous trouvez-vous de votre lieu de naissance ?1 point
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Mon analyse est que le libéralisme a passé son temps à dire que le client est roi, et le client a fini par le croire. A partir de là il décide de consommer de la politique et ne vise que de la satisfaction or la vie ce n'est pas que satisfaction, la vie est une colocation et il faut apprendre à vivre avec les autres. Le populiste parle aux individus comme s'ils étaient seuls ("travailler plus pour gagner" plus par exemple qui ne fonction qu'uniquement si on est seul à travailler, lorsqu'on est plusieurs les prix baisses). Mais justement quels sont les doléances légitimes qui viennent du peuple? Parce que je ne vois que des populistes qui jurent devant dieu qu'ils vont se saigner pour offrir à chacun une voiture de luxe et un appartement à Courchevel. Que veulent les ouvriers du Nord? Que veulent les retraités de la cote d'Azur? La même chose? Certainement pas: les ouvriers du Nord veulent leur retraite sur la côte et les retraités ne veulent certainement pas des ouvriers comme voisin. Donc déjà rien que de parler du peuple comme entité homogène c'est déjà du populisme et on comprend le grotesque de la situation quand on a dans la même pièce la mamie orange à donf de Gucci et le gars en bleu de travail et son maroilles dans la besace. Ils existent et ne sont pas homogène, n'ont pas la même vu sur le monde. Idem pour les intellectuels que tu conchies pour mieux victimiser un peuple (qu'on vient de voir inexistant), les intellectuels font aussi parti du peuple, ils ont aussi des idées, des envies... Pour preuve, regarde ce forum qui est composé de gens du peuple: est ce qu'on a les mêmes idées, les mêmes envies? Absolument pas... Faut il que l'un l'emporte sur l'autre? Je ne le crois pas non plus... gouverner c'est prendre tout le monde en considération et ça implique de faire des compromis, comme dans toute colocation.1 point
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Métaphoriquement le populisme c'est d'entrer dans une cantine d'école et de demander aux enfants s'ils veulent continuer de manger des épinards en boite ou s'ils préfèrent des bonbons à la place. Ce qui serait vertueux ce serait que le peuple cesse de se comporter contre des enfants pour comprendre que leur intérêt est de virer les deux pour manger des épinards bio et locaux. Mais en attendant la différence entre le politicard en place depuis la fin de la guerre et le policard populisme c'est l'exagération puisque le populiste se doit de flatter nos bas instincts: la peur de l'étranger et la victimisation en tête.1 point
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T'es libre, t'es même pas obligé de répondre au fait que Trump (le symbole du populisme) roule en solo et bouffe à tout les râteliers si ça peut lui rapporter des voix pour accéder au pouvoir. Un peu comme chez nous avec le FN qui flirte avec Zemmour et Soral, des sionistes et des musulmans français parce qu'ils votent tous...1 point
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Ce n'était pas un sujet sur la gauche et tu t'es autorisé d'en parler... C'est un sujet sur le populisme et tu ne considères pas le FN comme l'étant?! Un reportage sur Trump en campagne pendant les primaires a filmé une scène où il est dit que Marine le Pen aurait voulu rencontrer Trump. Trump a alors demandé "combien de voix cette rencontre va me rapporter?" Et il a refusé de la rencontrer parce qu'elle ne rapporte rien...1 point
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En quoi ai-je insulté qui que ce soit ? J'observe, c'est tout. Vous parlez et vous vous auto-congratulez entre vous... y'a pas de contenu concret, ni de discussion concrète, juste deux trois lignes lancées ça et là. C'est assez marrant en fait, et vos discussions me font en effet penser à ceci: Est-ce une tactique de l'extrême droite pour faire du buzz sur tous les endroits de la toile possible ? Peut-être faut-il attendre que Quasi-Modo vienne nous nous pondre quelque chose de plus substantiel ? Justement, c'est quoi le sujet exactement ? Tu n'as rien lancé, aucune explication, juste un slogan, la "trumperisation des esprits"... C'est un peu... vide, non ? Et cela expliquerait pourquoi les habituels membres de l'extrême droite sur ce forum tournent en rond.1 point
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Hé bé... Et ça ne te vient pas à l'idée qu'ils refusent l'aide qu'on pourrait leur offrir parce-qu'ils ont honte ?1 point
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La recette du FN actuelle c'est "l'islam est compatible avec notre République" . Je met un lien qui me soulève le bide mais il est extrêmement intéressant parce qu'il montre une nouvelle faille au sein de l'extrême droite. http://www.egaliteetreconciliation.fr/Marine-Le-Pen-Je-crois-que-l-islam-est-compatible-avec-la-Republique-41345.html En effet, le site de Soral semble dire que cette affirmation politicienne (récupérer les votes des musulmans) est une réponse contre Zemmour (le sioniste si on en croit les soraliens). En somme il va falloir choisir son camp entre l'extrême droite de Zemmour et l'extrême droite de Soral et Marine le Pen... il y a encore l'extrême droite de Jean Marie Le Pen avec une partie des anciens que Philippot (une autre extrême droite) tente d'évincer du FN. Rassembler la France? Rassemblez vous d'abord.1 point
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Il est évident que les gens qui se tournent vers l'extrême droite sont des personnes qui se sentent abandonnées, dans la mesure ou les politiques actuelles ne s'adressent qu'à nos pseudos élites. Par contre je ne comprends pas pourquoi elles ne choisissent pas plutôt la gauche radicale.1 point
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C'est marrant, les militants d'extrême droite qui parlent entre eux dans leur petit bocal...1 point
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Un aménagement de fleuve ne fait pas disparaître un fleuve. Si l'image de turlupine prend une montagne, tu peux aussi l'aménager et habiter dessus, ta montagne sera toujours là... Le climat change sur des dizaines de milliers d'années... Le temps à notre organisme de s'y habituer en modifiant noir peau. Les noirs sont noirs grâce au soleil, pas parce-qu'ils habitent en Afrique ou en Australie. Les francs ont imposé à tous le christianisme, des tribues gauloises ne souhaitaient pas s'y soumettre comme tu ne souhaite pas te soumettre à l'islam.1 point
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La vache, je comprends de mieux en mieux ce qu'elle doit vivre, la pauvre femme.... entre autres pervers et démons de Jésus, on est mal barré.1 point
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NS ne craint pas l'absurdité. Dire qu'on a des ancêtres étrangers et les renier dans le même moment, c'est grave. Faut-il naturaliser les ancêtres ? Les assimiler ou les intégrer ?1 point
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Le seul intérêt de reconnaître le danger de l'abus de referendums dans le contexte qui est le notre c'est de cautionner implicitement son absence. Posture qui n'est pas la mienne. Dans l'idéal on devrait plutôt mettre en exergue le danger de l'absence de consultation du peuple, qui est le danger que nous courrons actuellement.1 point
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Le seul exemple que je connaisse c'est la Suisse, et je trouve que ça marche plutôt mieux que chez nous. Pourquoi dis tu "abuser" ? On abuse lorsqu'on a un referendum tous les 10 ans dont le gouvernement annule le résultat unilatéralement ?1 point
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