Aller au contenu

Classement

  1. January

    January

    Modérateur


    • Points

      18

    • Compteur de contenus

      62 703


  2. Plouj

    Plouj

    Membre


    • Points

      18

    • Compteur de contenus

      115 761


  3. Anatole1949

    Anatole1949

    Membre


    • Points

      17

    • Compteur de contenus

      38 338


  4. 120lola120

    120lola120

    Membre


    • Points

      16

    • Compteur de contenus

      3 108


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 15/11/2019 dans Messages

  1. Moi je dis "VICTIMES". Je t'en foutrais de l'expérimentation...
    6 points
  2. Je n'ai rien dit parce que j'avais tout oublié .. mais je l'ai écrit dans un roman jamais publié .. une pure fixion.. Et suite à une violente descente aux enfers j'ai prit consience qu'une énorme part du texte est une auto biographie ... Un texte ou l'autre moi meurt dans des souffrances abjectes . Depuis que j'ai prit conscience que je parle de moi je regarde cette littérature torturée comme celle d'un etranger .. Et je n'en ai pas parlé ...
    4 points
  3. Pourrais tu nous citer une seule phrase où il aurait nié que le viol existe ? Le viol est une affaire trop sérieuse pour que l’on se permette de raconter n’importe quoi , du type 44% des américaines ont subi un viol . FK n’est pas à SON second degré , il utilise l’argument de ceux qui sont dans la culture du viol etc , effectivement selon leurs arguments peut être a t’il caressé les seins de sa femme hier soir sans lui avoir demandé la permission , il a donc selon le premier degré de sa contradictrice violé sa femme . Peut être a t’il eu une pensée concupiscente quand la dame descendait les escaliers aujourd’hui, il l’a violé . C’est l’argumentaire d’une partie des thuriféraires de la culture du viol . Et c’est bien parce que le sujet de la violence faite à autrui est grave qu’il est hors de question de le laisser à des radicaux lobbyistes .
    4 points
  4. Je ne le dirai jamais, je ne le dirai jamais et ferai capoter tout essai de couple à partir du moment où l'autre essayera de savoir. Pour ne pas avoir ce risque de rupture et de peine, je me débrouille pour faire capoter toute histoire de couple. Je préfère vivre dans mes rêves, mes illusions, derrière mon armure blindée, projetée à la face des autres. Rien ne me fera me dévoiler, sauf si le rêve se pare de réalité impossible, si la réalité rejoint mon rêve, sauf si quelqu'un trouve en elle un feu suffisamment fort pour détruire mon armure tout en la laissant en place. Alors je n'aurai rien à dire, car elle saura tout. Elle saura tout car elle sera passée derrière l'armure et vivra dans ma chaire et moi dans la sienne. Nous vivrons au-delà des mots, le passé sera juste l'élément qui aura permis notre rencontre. Elle fera mourrir le passé juste en n'en parlant plus, et en effaçant mon désir de concerver ce souvenir pour le défendre. Ou alors je me suis perdue dans mon rêve, ou alors mon rêve aura permi la réalité, ou alors la réalité aura percé mon rêve. Mais jamais ce trou béant ne sera réalité dans mon rêve. Ce n'est que si je me mets à faire ton jeu pas sympa du tout @January, parce que pour lui ça n'a jamais été une question qu'il s'est formulé, celle de savoir si oui ou non il en parlerait. Jamais il n'en parlera, il en est convaincu. Jamais il n'en a parlé, il en est aussi convaincu. Mais parler avec des mots est une chose. Le silence des mots permet juste de crier et hurler plus fort avec le corps, personne n'entends, alors on est persuadé de ne rien dire. Mais moi je sais, parce qu'il est des choses que certaines personnes peuvent savoir sans que l'autre n'ait parlé avec des mots
    4 points
  5. Une histoire qui se foule pas les méninges... Il y avait de quoi se faire des cheveux blancs : il en avait la gorge nouée. et s'était fait tordre le cou ! Il avait vraiment bon dos. Parce qu'il avait les côtes en long et un poil dans la main, il lui fallait faire ceinture !. Il en avait lourd sur l'estomac (ou la patate). Il s'était pointé la bite au vent et retrouvé en moins de deux sur les rotules; les guibolles en coton ! Sans avoir les chevilles enflées ni claquer des talons, il n'eut souhaité que de garder les doigts de pied en éventail à perpette les oies...
    4 points
  6. Quand tu es à bout d'arguments, tu te lances dans un numéro de claquettes ?? ..... pauvre Pascounet, tu es vraiment au bout du rouleau.....
    3 points
  7. Les Bbs sont toujours accuellis à bras ouverts par les gilets jaunes, car ils donnent chaque fois "l'épaisseur" insurrectionnelle indispensable à leurs formes d' "expression"... ... et, ce week end, pour le grand anniversaire jaune, ce sera exactement la même chose.... EN PIRE.... il faut bien que les jaunes fêtent dignement l'évènement....
    3 points
  8. Libre à vous de considérer que vous investir vous épargne de réfléchir. Pour ma part, ça serait plutôt le contraire, mais chacun son truc.
    3 points
  9. Vous avez raison, continuez à ne regarder que ce qui va dans votre sens, c'est le meilleur moyen de ne pas avoir à réfléchir un petit minimum, voire se remettre en question. Mais, ne vous en déplaise, s'aveugler en ne prenant en considération que ce qui vous convient n'empêchera pas que 63% des Français restent opposés à la reprise du mouvement GJ. Ce qui "l'a foutu plutôt mal" quand on passe son temps à tenter de justifier son mouvement en se basant sur un (éventuel) soutien populaire.
    3 points
  10. Bonjour January, bisous Oui je lui dis, histoire qu'elle sache avec qui elle s'embarque, par ce qu'il y a toujours des séquelles, même quand on est parmi les rares privilégies à s'en être sorti. Et que parfois certaine réactions que je pourrai avoir semblant incompréhensible ne sont que la résultante d'un vécu traumatisant, pour ne pas dire mortifère.
    3 points
  11. Pas de BB sans manif des GJ, cela me semble une évidence ! De plus, les vidéos et photos en nombre, démontrent clairement la complicité entre GJ et BB dans bien des cas, enfin si les GJ ne voulaient pas de BB dans leurs manifs, ils n'avaient qu'à instaurer un service d'ordre et faire un peu moins les c... eux mêmes ! Après tout, il y a eu des tas d'autres manifs à Paris parfois bien supérieures en nombre à celles des GJ et pas de casse ni de BB ! Bizarre, non ?
    3 points
  12. Je sais qu'il y a des personnes qui n'ont pas besoin de l'imaginer, ce postulat de départ. Si j'avais du l'imaginer, j'aurais répondu non. Non, je ne le dirai pas. Mais la réalité en a voulu autrement, l'imposture m'était insupportable, le dire était insupportable aussi. Alors je lui ai écrit, après deux ans de relation. Là encore, il a fallu deux années de plus, que ça devienne vraiment atroce, pour que je lui dise. Vous savez ce qui était le plus atroce ? C'était pas de le dire, c'était de devoir lui faire confiance.
    3 points
  13. Tu relis le sujet et ensuite tu reviens répondre. Merci.
    3 points
  14. Ce qui est rassurant c'est donc qu'il n'y a que 26% de français qui sont abrutis (c'est pas toi qui te plains sans arrêt de ce terme ?). Tu vois.... moi j'aurais pensé qu'ils étaient plus nombreux
    3 points
  15. pour faire rebondir la chose, je vois que les français soutenaient mais par contre, aucun de ces "soutiens" n'a remboursé les manques à gagner et les mesures de chômage technique que les entreprises et commerces furent dans l'obligation de subir et de prendre... c'est curieux !? non! où étaient-ils tous ces soutiens?
    3 points
  16. 80 % des américains 80 % des Américains se dit chrétien et un tiers d'entre eux croient que le monde a été créé il y a six mille ans en six jours... Pourtant les USA ne sont pas un pays pauvre...
    3 points
  17. Enfant, je n'aurais rien dit . Adulte, je le gueulerais sur tous les toits.
    3 points
  18. Ton sujet est excellent. Il m'est impossible d'imaginer ça en ce qui me concerne dans le cas d'un inceste. Mais j'ai eu a m'entretenir avec des victimes d'inceste. Il me revient le cas d'une jeune femme, adulte et mariée, avec enfant. Abusée ainsi qu'une soeur par le père. Milieu de notables. La mère était au courant. Le lien social entre toute la famille a été conservé, avec des avantages financiers. Cette jeune femme était extrêmement perturbée dans son comportement: agressive avec son mari, incohérente dans son comportement éducatif, alternant surprotection et imprudence. Un comportement compulsif d'achat et pas de respect d'elle-même. Je ne pense pas qu'elle en ait parlé à son mari. les parents, divorcés, apparaissant régulièrement dans le paysage. Elle minimisait les faits. Une stratégie de survie, je pense. Autre cas d'inceste: un môme placé, milieu fruste, qui a appris à sa majorité que son père n'était pas le beau passant dont on l'avait bassiné ayant séduit sa mère, mais son propre grand-père. La famille ayant le droit de l'embarquer une fois par an dans une promiscuité avec tout le monde. Je revois ce jeune, effondré, silencieux après la révélation de cette horreur, un silence long, lourd, inéluctable. Trouver ensuite des mots d'apaisement et reprendre un comportement normal avec lui pour l'aider. Il n'en n'a pas parlé à sa famille d'accueil, mais il est devenu agressif avec eux. Un gosse violent, en échec sur tout. Une petite bête blessée. J'ignore quel a pu être son comportement avec les filles, puis les femmes, car il est sorti de mon paysage. Mais je ne vois pas comment il aurait pu se stabiliser. Viols autres qu'inter familial: Un gamin violé plusieurs fois par un ado voisin devenu à moitié cinglé. Hors de question d'en parler dans sa famille. Un ado violé par un couple d'homos amis des parents: L'a dit à ses parents qui ont étouffé l'histoire. Très bon milieu social. Très marqué par ce qu'il ressentait comme une injustice mais citant le fait brièvement quand il était en confiance. L'a dit à ses 2 compagnes, en minimisant. Femme ayant subit un viol et en ayant parlé à son mari qui l'a aidée. Pas oublié, mais dépassé et vie familiale stable. Ado violée, auteur sanctionné. Restée instable avec quelque chose de dévalorisé en elle. Je ne sais pas si elle en a parlé à son compagnon.Bon milieu. Restée blessée et instable. Autres femmes violées: Tous milieux. "J'ai été violée à tel âge". N'en ont jamais parlé. Pas de précisions. Viol conjugal: La notion est récente. Les victimes minimisent: "Il me passait dessus", je n'avais pas de désir, mais du mépris, voire de la haine." Seules les femmes séparées en parlent" Etc... Il semble y avoir dans tous les cas une bulle refuge dans laquelle le traumatisme est enfermé par sécurité. La non reconnaissance des faits aggrave les choses. Pour finir: un cas d'enfants violés, condamnation des parents, mais ados, on les a remis dans leur famille: dégâts irréversibles. Tendances suicidaires. Comme tu souhaites circonscrire ton sujet, je ne te parle pas des délits sexuels sans viol qui laissent pourtant de graves blessures indélébiles et relèvent d'une omerta en général.
    3 points
  19. Et si on compare avec les anglaises expressions, n'est-il pas !! to be full of beans - avoir la pêche/patate/frite Littéralement : être plein(e) de haricots to be fed up to the back teeth - en avoir ras-le-bol Être plein(e) jusqu’aux dents du fond (qui s'accorderait plus avec : avoir les dents du fond qui baignent, donc être repu) It's raining cats and dogs Il pleut des chats et des chiens - Évidement, en français nous utiliserons une expression tout aussi étrange, 'il pleut des cordes".
    3 points
  20. Je ne comprendrai JAMAIS pourquoi on s'obstine à essayer de prouver son existence/son inexistence...C'est une question de FOI. De croyance. Une vraie croyance n'a pas besoin de preuve. Si elle en a besoin c'est que ce n'est plus une croyance.
    3 points
  21. Franchement ..je ne sais pas .. mais comme dit plus haut par plouj sur le viol ..l'inceste c'est le règne du silence qui domine et donc pas de c'est pas normal chez moi .. C'est ... ça te mine mais c'est tu ..
    2 points
  22. Bsr DKKRR, Là, j'avoue que vous avez attisé ma curiosité, j'aimerais bien savoir en quoi la femme occidentale est profondément deconsideree et réduite uniquement à son physique, et en quoi la femme dans le monde musulman est considérée, et non réduite uniquement à son physique. Au plaisir de vous lire et de me taper une tranche de rire. a+
    2 points
  23. Là c'est encore un peu différent, une fois adulte tu ne cherches pas quelqu'un en qui avoir confiance pour t'aider mais c'est l'avouer à une personne que tu aimes profondément et qui du jour au lendemain pourrait changer son regard à ton égard. C'est prendre le risque d'y déceler de la pitié en quelque sorte, voir son comportement changer même si c'est involontaire et quasiment imperceptible, finalement c'est voir ta douleur à travers ses yeux. Et puis c'est aussi lui faire porter le poids d'un crime que tu as subi.... Enfin de mon point de vue c'est ce qui me dérangerait, ce n'est peut-être pas le cas pour tout le monde.
    2 points
  24. Mouais ... beaucoup de pages nous relatant les diverses manifestations prévues ce jour la, perturbées par les casseurs jaunes ... ces derniers sont tellement frustrés de ne plus intéresser grand monde, qu'ils squattent toutes les manifs qui se présentent ... que ne feraient-ils pas pour apparaître encore un peu dans les médias... en tant que figurants
    2 points
  25. Ouaip..... à peu près comme une dégoulinade de diarrhée sur un pantalon.... .... mais je vais pas te contrarier sur ce coup.... les goûts et les couleurs.....
    2 points
  26. La principale "qualité " des jaunes, est de prendre les Français intelligents, pour des cons ! Tu as raison, on est intelligent ou gilet jaune Ou l'inverse, ne dire que des idioties, et parfois être intelligent ... Forcément puisque leur seul leitmotiv est de dégager Macron. Et le pire, c'est qu'ils étaient persuadés qu'ils y arriveraient
    2 points
  27. Moi je réponds au titre, si ça ne te va pas, tant pis.
    2 points
  28. Je ne sais pas si une femme dans ce domaine est différente d'un homme. Mais le regard de l'autre pour ma part, s'il change je le prend immédiatement pour complice de l'agresseur. En plus j'ai pas trop de mal à imaginé, puisque c'est aussi du vécu.
    2 points
  29. Vous avez donc également une lecture très sélective: 3/20 Car le sondage que VOUS citez note aussi que 65% des Français considèrent que le mouvement GJ a "plombé l'économie de notre pays", ce que vous niez pourtant à longueur de posts. Pour ce qui est d'une supposée majorité attendant des réformes plus rapides, il faudra que vous l'expliquiez où vous la voyez ??
    2 points
  30. Et encore tu es loin du compte. Tu oublies de compter le nombre de fois où une porte a été tenue pour laisser passer un dame ou encore les insupportables remarques graveleuses telle que j'aime ta nouvelle coiffure ou encore il sent bon ce parfum (je sais celle-ci est à la limite du supportable, mais il faut savoir affronter la réalité en face). On est donc à des millions et des millions, voilà la triste réalité.
    2 points
  31. Sauf quand les GJ casse tout et que c'est les français qui paient ... Ce sondage ne veut rien dire, le peuple soutient toujours ceux qui réclament plus, mais quand les élections arrivent les gens réfléchissent avant de déposer leurs bulletins... Peut-on rappeler le score des listes GJ lors des dernières élections ... Tout est dit !
    2 points
  32. Oui, bien sûr ! Je me fie aux dires de celles et ceux (oui ceux) que j'ai rencontrés. Dans le couple, il suffit de se taire et un jour, une conversation arrive sur le sujet et ...une mimique, une grimace, tiens, pourquoi ? Par la suite, les questions se posent et les réponses jailliront ou pas. Il y a des attitudes, des regards, des réactions qui parlent du passé de la/des personnes victimes de ces actes. A force d'en côtoyer, on peut les pressentir. La majorité des jeunes femmes avec qui j'en ai discuté, et en discute encore, ne se sont jamais confiées à leur parents (oncle, mère, frère) sauf une ou deux, qui ont dû faire face à un déni. Ces personnes sont toutes en couple aujourd'hui et en ont parlé à leur partenaire. Aucune séparation n'est à noter à ce jour. Cela ne signifie en rien que toutes les victimes auront droit à la même réaction. Malgré cela, la blessure reste vivace, mais la parole, libérée, pèse moins lourd !
    2 points
  33. Expression dite à l’instant par un collègue à un élève: Toi quand on t’appellera pot de chambre tu sortiras de sous le lit la tête de l’élève
    2 points
  34. Ton "raining cats and dogs", m'a rappelé ce Tex Avery ! (je suis malheureusement pas assez bon en anglais pour tout apprécier....) mais c'est colossal !
    2 points
  35. Il faut faire quelque chose, c'est insupportable d'avoir encore des femmes qui meurent sous les coups de leur conjoint !
    2 points
  36. Pour moi, le "je" est une brute épaisse ! Il est le vivant de base. Le switch on/ switch off, et c'est tout. Il est la partie la plus primitive de notre cerveau. "Je" décide de me lever, de marcher... le "je" du chat ou du lézard (ou de l'amibe!) en fait autant. "Je décide de penser", ça va faire entrer en jeu d'autres facultés qui le permettent.... Le moi, en particulier, ma mémoire...l'inconscient... etc. Certains diront, le "je", c'est la volonté de puissance... Je crois qu'il est encore plus primitif que ça, et seulement mécanique dans son essence. (Une volonté même simpliste,, ça se construit.)
    2 points
  37. Plus, peux pas, au risque de passer pour une intégriste de la glabritude
    2 points
  38. comme tu le sais, le viol, je connais et je n'en ai jamais parlé même pas à mon concubin, je l'ai évoqué que vers les 35-40 ans durant une discussion avec mon père.
    2 points
  39. Ça ne casse pas trois pattes à un canard .
    2 points
  40. Il n’y a pas de Son raisonnement. Il reprend le raisonnement des thuriféraires de la culture du viol . https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Culture_du_viol Si la philosophe Élisabeth Badinter rend hommage au féminisme actuel, qui a donné au viol sa véritable signification, et qui s'est fortement mobilisé en faveur des victimes, et considérant de plus que le viol est effectivement largement sous-évalué dans tous les pays, en 2003 dans son livre « fausse route », elle se dit stupéfiée par les estimations des féministes les plus radicales. Reprenant les affirmations de Catharine MacKinnon pour laquelle « 44 % des Américaines ont subi un viol ou une tentative de viol [...], 4,5 % sont victimes d'inceste paternel et 12 % de la part d'autres hommes de la famille, ce qui fait un total de 43 % de toutes les filles ayant l'âge de 18 ans », Elisabeth Badinter regrette l'origine inconnue des chiffres avancés et les méthodes de calcul peu compréhensibles, et suspecte une manipulation. Pour elle, l'objectif évident est de montrer qu'une américaine sur deux est victime d'une violence masculine abominable et qui serait pourtant la norme, autorisant ainsi à parler de rape culture. Elle critique de plus l'étude de Mary Koss qui voudrait qu'une étudiante sur quatre soit victime d'un viol ou d'une tentative de viol, en mettant en avant le fait que sur ces « victimes », seule un quart appelait ce qui leur était arrivé « viol » et que 42 % eurent à nouveau des rapports sexuels avec leur supposé violeur[30]. D'une manière générale, Elisabeth Badinter déplore la logique de l'amalgame qui prévaut selon elle dans l'idéologie de la culture du viol: Pour les féministes radicales défendant la notion, toute agression sexuelle est un viol, toute pression psychologique est une agression, toute séduction est une pression psychologique, toute séduction est donc un viol[30]. =========•=========
    2 points
  41. Je l'aime bien, beaucoup de culture et de vérités dans ses propos. Et quand il dit : Violez les femmes ! Ceci est à prendre avec une intelligence qui dépasse la classe populaire. D'ailleurs il suffit de lire le lien du Monde pour comprendre que pour lui le viol actuel n'a plus rien à voir avec la pénétration d'autrefois, une tape dans le dos, un geste, voir une galanterie. Et je suis tellement d'accord avec lui !
    2 points
  42. Là nous sommes en pleine période d'études. Cet évènement est insoutenable: pour en arriver là il fallait être dans une faiblesse une détresse un désespoir absolus. beaucoup de mal à croire que parmi tous ces cerveaux "sup" pas un seul n'a été capable de percevoir la détresse absolue d'un DES LEURS et n'a pas alerté au minimum, un prof: insupportable.
    2 points
  43. Il n'y a pas que des ex-enfants battus, il y a aussi des enfants rois qui ont grandi avec cette idée que tout leur était dû et qui une fois devenus grands, sur-réagissent à la moindre frustration. Adultes ils ne respectent pas les autres parce que vivant toujours dans cette idée que tout leur est dû.
    1 point
  44. Parce que le sujet ici, c'est "une femme tuée par son mari". Il ne tient qu'à toi d'ouvrir un sujet la violence, d'une manière générale.
    1 point
  45. Le problème étant que vous hiérarchisez les situations de façon qui peut apparaitre malsaine. Que l'un de ses parents soit tué par l'autre ou part un individu totalement étranger ne change rien à notre statut d'orphelin. Il n'est pas plus "utile" de parler des crimes conjugaux que des crimes "extra-conjugaux" qui sont incomparablement plus nombreux (il n'y a même pas la moindre comparaison possible à ce niveau là). C'est le crime qu'il faut combattre et non pas un crime. Encore plus lorsque vous semblez ne vous intéresser qu'à une partie de cette forme de crimes (puisque les cas d'hommes tués par les femmes ne trouvent pas leur place dans vos propos). C'est dire si finalement cela donne la sensation que le but recherché est tout autre que celui revendiqué et qu'une certaine misandrie (inconsciente ou non) est peut-être à l'origine de la motivation qui anime ceux qui entretiennent ces débats "partiels". Quant à l'existence, ou non, du crime passionnel, cela ne sert à rien de me citer l'avis d'une personne pensant comme vous car c'est avec vous que je discute et j'aurais préféré entendre votre argumentaire plutôt que celui d'un autre. Mais cependant pour revenir aux propos de cette personne avec qui je suis en désaccord. Je note deux phrases : "l’enjeu étant de tuer l’objet de la douleur ou la douleur elle-même." "Morte, la victime semble appartenir pour toujours à celui qui l’a tuée." C'est exactement ce que j'ai affirmé précédemment et c'est ce que je nomme "crime passionnel", à savoir tuer par passion, du fait d'un amour trop intense conduisant, parce qu'il ne peut être "concrétisé en actes ou paroles", à une douleur insupportable que l'on tente de "guérir" à travers le meurtre pour que l'objet de notre amour/haine nous appartienne à jamais (n'appartienne à personne d'autre plus précisément). Vous rejetez cette appellation car pour vous elle induit une minoration de la responsabilité de l'auteur de l'acte criminel mais je pense que vous n'arrivez tout simplement pas à dissocier compréhension (toute action est compréhensible et donc rationnelle) et agrément.
    1 point
  46. Il s'agit de priver l'enfant de sa mère, de son foyer, de ses repères. Il s'agit de priver la mère de son enfant, de son foyer, de ses repères et en attendant monsieur est bien aise. La solution est d'écarter l'auteur des violences, pour commencer. Auriez-vous la gentillesse de développer la phrase mise en gras ? La prison... C'est une idée séduisante d'autant qu'elle force au sevrage, seulement, elle exige de construire davantage (ce qui ne va pas plaire à l'habitant) ou pousser des murs (ce qui ne va pas plaire au riverain) et l'une et l'autre solution demande des fonds (ce qui ne va pas plaire au contribuable). Les chiffres, les statistiques ont tendance à varier selon les études. Les chiffres déshumanisent aussi. Je ne dis pas qu'il n'en faut pas attention, ils donnent des tendances. Au sujet de cet homme qui aurait tenté de se suicider -la police une fois sur les lieux l'en aurait empêché-après avoir donné le dernier coup de couteau à sa conjointe ; aurait aussi crevé ses pneus, la violentait régulièrement et encore l’a menacée de mort (d'où la plainte). La haine envers le conjoint, entretenue au quotidien (en cause aussi le manque de ressources financières poussant à une colocation) a conduit ici encore jusqu'à l'issue fatale. Le terme "féminicide" interpelle. Avant cela, ceci passait habituellement inaperçu, quelque part dans les faits divers. Il n'y a jamais de vision assez romantique de l'amour et d'autant dans la société de clochards du coeur dans laquelle nous vivons. Niveler vers le bas, n'aide jamais vraiment. L'amour et la haine pourraient alterner chez les personnalités les plus changeantes et cohabiter chez les profils les plus "abîmés", pour ne pas écrire malades. L'amour n'est pas inclusif de la haine, et d'ailleurs, ce sont des contraires. La passion ne s'exprime pas par la haine. Parler d'amour toxique (entrant dans la palette des comportements amoureux négatif) pour l'exemple, est une erreur, tant il y a du calcul, de l'emprise et de la violence. Nous pouvons ne retenir que la toxicité... et l'égocentrisme, l'amour de soi, prioritairement, toujours :"c'est mon besoin à moi (te garder captif) qui prime sur le tien(partir)". "Carmen" m'a toujours mis mal à l'aise, même si je n'en changerais pas le contenu (ce qu'a fait il y a quelques temps un metteur en scène), puisqu'il nous renseigne, sur ce que l'être humain a en lui de plus sombre. Qu’est-ce que nous savons à propos de la locution crime passionnel ? Une sémantique décriée « “Crime passionnel”, “drame de la séparation”, “drame familial” ne sont pas des expressions journalistiques correctes pour qualifier des meurtres. Et pourtant, les médias en abusent et contribuent à minimiser d’emblée la responsabilité du meurtrier présumé, voire à l’effacer. » Ces mots sont ceux de femmes journalistes réunies au sein du collectif Prenons la Une, créé en janvier 2014, pour défendre « une juste représentation des femmes dans les médias et l’égalité professionnelle dans les rédactions ». Leur tribune intitulée « Le crime passionnel n’existe pas » a été publiée en novembre de la même année dans Libération. Elles rappellent que cette expression ne fait pas partie du code pénal. De fait, si ce terme ne trouve pas de résonance juridique littérale, il est néanmoins balisé depuis le nouveau code pénal de 1994. Celui-ci intègre la qualité de conjoint comme circonstance aggravante pour le meurtrier. Il en va désormais de même pour les conjoints et ex-conjoints mariés, pacsés, concubins. Si bien que le crime passionnel qui renvoie généralement au crime commis sur son (ex-)partenaire de vie ne peut, devant un tribunal, constituer d’emblée un critère minimisant pour son auteur. Mais cela n’a pas toujours été le cas. L’article 324 du code pénal de 1810 prévoyait certaines « excuses » pour le meurtre commis « par l’époux sur l’épouse, ou par celle-ci sur son époux ». En particulier, « dans le cas d’adultère, prévu par l’article 336, le meurtre commis par l’époux sur son épouse, ainsi que sur le complice, à l’instant où il les surprend en flagrant délit dans la maison conjugale, est excusable ». Sensibles aux arguments des criminels ainsi « bafoués », « trahis », les jurés allaient jusqu’à acquitter certains d’entre eux. Plus loin : Le crime passionnel, un crime d’amour-propre « Tout allait si bien », « je l’aimais tellement », « j’ai tout fait pour elle ». Ces phrases, les experts-psychiatres et avocats les entendent de la bouche des conjoints meurtriers, presque à chaque fois qu’ils ont à les rencontrer. Ils évoquent généralement une rupture ou une dispute qui a conduit au passage à l’acte. Dans son livre La barbarie des hommes ordinaires, Daniel Zagury explique : « ils sont incapables de se regarder de l’extérieur en se décentrant de leur posture narcissique. […] Ils se voient essentiellement comme des victimes, sans autocritique, sans capacité à comprendre l’autre, au moins un peu ». Selon l’expert psychiatre, cet écart entre leur vision du couple (déni de l’érosion, de l’éloignement, des difficultés) et celle du conjoint, « est la caractéristique majeure de ces personnalités ». En introduction, il prévenait : « ils présentent une vulnérabilité. Quelque chose d’essentiel leur fait défaut, que les aléas de la vie amoureuse vont dramatiquement révéler en les conduisant pas à pas jusqu’au seuil de l’effondrement, du suicide, de l’homicide ». Car bien souvent, suicide et homicide sont liés, l’enjeu étant de tuer l’objet de la douleur ou la douleur elle-même. Avec pour résultat direct, dans le cas du crime, « un lien figé pour l’éternité » comme l’évoque Daniel Zagury qui reconnaît avoir été parfois glacé par ce constat d’un « obscur triomphe sur la menace de la perte ». Morte, la victime semble appartenir pour toujours à celui qui l’a tuée. Le lien : https://www.dalloz-actualite.fr/dossier/crime-passionnel-au-xxie-siecle-existe-t-il-encore#.Xc2CyS17Rjc Et pour qui cela intéresse, la tribune du collectif Prenons la une : https://www.liberation.fr/societe/2014/11/24/le-crime-passionnel-n-existe-pas_1149842 Les mots qui n'ont jamais traduit la vérité, sont comme les animaux empaillés et la France est devenue un centre de taxidermie... NB : Une générosité rare ? Mais l'abnégation se voit tous les jours. Chez l'amoureux qui va offrir sa veste et alors qu'il a lui-même très froid. Chez des individus qui vont renoncer à manger parfois au profit de leurs enfants ou d'un frère, d’une soeur, d'un parent, d’un animal de compagnie qu'ils estiment en avoir plus besoin. Il suffit d'ouvrir grand ses yeux. Karatéka, puis kraviste. Yoga et taï chi, en sus. Pour le moment. 1- Non (cf au-dessus). 2- Mais quelle horreur ! Vous êtes grave. Si vous tenez tant à spéculer sur ma vie amoureuse, ayez au moins l'obligeance de me mentionner (@suivi du pseudonyme). On ne compte plus les personnes non éduquées sur ce forum/qui versent dans la conciergerie (quelle pitié !). Sur un autre sujet, où vous nous vantiez le voile et la "abaya", vous m'invitiez à l'introspection quant à mes tenues vestimentaires -à la mode occidentale- qui pourraient selon vous pousser des hommes à mal m'envisager et se conduire mal en ma présence. Je vous invite à revoir vos poncifs préhistoriques et non seulement en ce qui concerne l'amour. La tonalité ambiante n'est pas de donner toutes les excuses à des hommes et tous les torts aux femmes. C'est bien dommage pour vous. Ce que vous écrivez là est très alarmant.
    1 point
  47. hélas... Tu prends les trois derniers crimes: Cette jeune femme de 20 ans dont la maman est morte dans ses bras Les deux petites filles de la précédente qui ont partiellement assisté au crime La 3ème qui laisse 3 enfants mineurs... C'est pourquoi j'ai été sensible au fait que les enfants soient pris en compte systématiquement dans ce rapport, et avec des précisions. Cette douleur n'est pas assez évoquée.
    1 point
  48. Tu parles d’un trombinoscope de types ... Je réponds là dessus . Si c’est mixte c’est déjà ça . Maintenant je ne suis pas en faveur des femmes tondues du coup je suis contre , c’est assigner une personne à un acte . En ce cas autant laisser un délinquant toute sa vie en taule ou l’abattre non ?
    1 point
  49. Première partie c'est une affirmation toute faite par quelqu'un qui n'a pas l'amplitude d'esprit nécessaire pour accorder à autrui la liberté de s'exprimer autrement qu'elle l'aurait fait sur tel ou tel point, ce qui ne m'intéresse pas. Ensuite, tu trouves que ce n'est pas misogyne pour un homme de tuer sa femme parce qu'elle le quitte ? Celui qui fait ça considère sa femme comme sa chose, sa propriété, son terrain, et c'est misogyne parce que déniant à une femme le droit de s'appartenir, d'être un individu indépendant : ceux qui voient les femmes comme ça au font, les méprisent, ne les aiment pas (ou alors autant qu'on peut aimer sa voiture). En fait le type qui tue sa femme parce qu'elle le quitte n'a pas d'excuse, et le crime passionnel c'est fini on n'excuse plus les conjoints meurtriers de leur conjointe sous ce prétexte qui n'en est pas un.
    1 point
  50. Il y a des raisonnements étonnants. L'homme est responsable de tous les malheurs du monde, ce doit être vrai, mais lorsqu'il s'agit de tenter d'y remédier, il faut se taire. Il y a quelques temps, l'Europe pleurait car les femmes européennes ne faisaient plus assez d'enfants. Nous ne sommes pas assez nombreux !!! Vite, faisons venir de la population d'ailleurs, que cette nouvelle population se reproduise vite et ouf ! l'Europe va mieux. Ben faut la loger cette nouvelle population ... le choix, la faune ou les humains ? Mais ça arrange qui au fait ?
    1 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
×