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DKKRR

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  1. DKKRR

    Confusion entre égalité et équité

    Si je peux me permettre de répondre à cet élément que vous énoncez et qui me semble partiellement erroné. A savoir que nous nous situons dans une ère ou la force physique ne serait plus utile socialement. Tout d'abord celle-ci (la force) apparaît comme absolument indispensable dans un corps de métier qui se trouve au fondement de la sauvegarde de la société. Sans celui-ci il ne pourrait y avoir de société et ce corps étant celui des forces de l'ordre. Difficile, en effet, d'imaginer une police exclusivement féminine, le seul moyen d'interpeller les individus, contre leur gré, consisterait alors à leur tirer dessus. Deuxièmement, il existe de nombreuses catégories de métier où la force physique constitue un atout indéniable si ce n'est indispensable afin de durer. Ainsi en est-il des éboueurs, des maçons, des mécaniciens etc.... Enfin, là où vous avez, selon moi, à moitié raison, c'est lorsque l'on analyse les sociétés actuelles et qu'on les compare avec celles d'antan. Il apparait effectif que désormais la technologie nous facilite la vie à bien des égards. Que ce soit dans les travaux aux champs ou autres, il existe de nombreux domaines dans lesquels nous n'avons plus besoin de nous user le corps ou tout du moins, où nous le faisons bien moins. Cependant, qui a conçu ces technologies si ce ne sont majoritairement des cerveaux masculins. En conséquence, non seulement la détention d'une relative force physique n'est pas un élément négligeable selon l'activité professionnelle qui sera la nôtre. Cela est même une nécessité pour que la société puisse exister (forces de l'ordre). Ainsi sans force il n'y a pas de société possible. Enfin, si la force est devenue moins déterminante qu'auparavant, c'est parce que justement les hommes ont conçu des systèmes pour qu'il en soit ainsi.
  2. Chaque sexe a des domaines de compétences qui lui sont propres. En l'occurrence, l'homme se meut parfaitement lorsque cela a trait au pouvoir, à l'ingéniosité, à la conception, au savoir scientifique etc... tandis que la femme s'exprime avec plus de facilité dans un registre familial, un registre réclamant une certaine sensibilité, une certaine écoute, une certaine douceur. Celle-ci est plus apte à gérer le foyer par l'éducation des enfants notamment et toutes les tâches qui ont pour but de l'entretenir. Vouloir confondre les rôles c'est prendre le risque de faire imploser la société. Qu'on le veuille ou non la femme n'incarne pas le pouvoir, elle n'a ni le charisme ni la personnalité plus globalement, ni la sagesse suffisante, en général, pour diriger. Les complexes qu'elle nourrit par rapport à l'homme la situent toujours dans l'excès. Vouloir partager le pouvoir avec les hommes, après notamment que ceux-ci aient tout bâti, au-delà de l'injustice que cela signifie, constitue une aberration car là où la femme occupera le pouvoir, alors celui-ci entrera inévitablement en déliquescence.° Inversement pour les hommes, lorsque ceux-ci tentent de s'introduire dans des domaines qui constituent plus un apanage féminin. On le voit avec les problèmes que cela pose lorsque celui-ci tente de s'occuper des enfants avec une proximité physique avec eux (violence; pédophilie notamment). Au lieu de vouloir traiter sous un même rapport des choses essentiellement inégales, ne sierait-il pas mieux que chaque être accepte de se placer à la place à laquelle son essence devrait normalement le conduire ? Et ainsi, chaque personne étant dans son rôle, la société ne pourrait que mieux s'en porter. L'équité n'est pas l'égalité. Nous sommes tous égaux en dignité et seule la voie que l'on poursuit, seuls nos actes nous différencient sur ce point mais nous sommes parfaitement inégaux en terme de compétences, de sagesse, de talents, de prédispositions qui sont, bien entendu, sexués également. Deux choses inégales ne doivent être traitées équitablement. Cela ne signifie pas que l'un s'avère supérieure à l'autre mais cela signifie seulement que dans ce domaine bien précis, l'une doit être privilégiée car plus à son avantage que l'autre.
  3. La valeur que l'on donne un avis est profondément subjective. Donc tous les avis ne se valent effectivement pas mais seule la subjectivité inhérente à notre personne permet de les hiérarchiser et donc de dire que celui-ci vaut plus que celui-là. Vous parlez de statistiques. La vérité ne serait donc qu'une affaire comptable. Ainsi, si l'on estime qu'il y a potentiellement moins de pertes avec des vaccins que de pertes sans vaccins, alors il faudrait tous s'y plier. Je ne pense pas que les choses devraient fonctionner de la sorte. A partir du moment où j'estime qu'il existe un grand flou autour d'un domaine et une potentielle "arnaque", alors je préfère ne pas me résoudre à adopter certaines attitudes quand bien même statistiquement elles s'avèreraient être moins dangereuse pour l'humanité. Je pense que les principes valent plus que des chiffres et qu'il nous incombe de savoir nous élever face aux manquements que l'on sera susceptible de constater afin que les choses puissent positivement changer et que, dans le cas des vaccins, il n'y ait plus la moindre nocivité quant à la "consommation" de ceux-ci (de mon point de vue). Ainsi tout le monde sera gagnant.
  4. DKKRR

    Les croyants croient-ils vraiment ?

    De la même façon qu'il existe des dogmes religieux, il existe parallèlement des dogmes "républicains" qui ont une certaine force coercitive en terme d'obligation d'adhésion à ceux-ci sous peine d'exclusion, de sanction (symbolique ou non) pour les réfractaires. Ainsi en est-il de sujets ayant trait à la question hommes-femmes, à l'histoire telle que la shoah, à des questions d'ordre morale etc.... Il y a donc dans nos systèmes non-religieux des discours qui s'avèrent être de moins en moins contestables (et qui ne le sont légalement pas pour certains, ex : loi Gayssot). Concernant la raison, non seulement elle ne permet pas d'atteindre l'objectivité absolue mais étant mise à l'oeuvre par un être essentiellement imparfait, les conclusions auxquelles elle mène ne peuvent être qu'à l'image de la nature de l'auteur de la réflexion portée, à savoir imparfaites/erronées. La raison, menée sans aide extérieure, sans un regard Transcendant (si vous voyez à quoi je fais allusion) constitue donc la source d'un égarement évident et aboutit nécessairement au relativisme moral. En effet, la raison peut permettre de tout justifier, aussi bien le mal que le bien (qui deviennent des notions essentiellement subjectives, n'ayant plus aucune réelle portée), aussi bien le meurtre que la sauvegarde de la vie, le vol que l'honnêteté etc... De ce fait, la raison d'untel équivaudra forcément à la raison d'un autre et personne ne pourra décréter détenir la vérité ou, ne serait-ce que se situer dans une plus grande part de vérité. Il n'y a donc pas plus de sagesse et d'objectivité dans un système profondément athée, bien au contraire. A quoi bon disposer d'une plus grande marge de manoeuvre si cela conduit au règne du relativisme le plus complet.
  5. En l'occurrence si, car certains leur opposent d'autres faits qu'ils pensent constater concernant la dangerosité potentielle de certains d'entre-eux. Ainsi, en tant que profane (nous ne sommes ni médecins, ni chercheurs dans ce domaine), nous ne pouvons que nous fier à notre intuition quant à ces deux voix antinomiques qui se font face. Seule la subjectivité inhérente à notre personne nous permet de trancher et de décréter que l'une des deux parties a partiellement ou intégralement raison. Mais si j'estime que ce vaccin peut me conduire à attraper d'autres problèmes de santé qui peuvent, eux-aussi, s'avérer contagieux pour les autres. Suis-je toujours individualiste en m'y refusant ?
  6. DKKRR

    Les croyants croient-ils vraiment ?

    C'est un discours récurent qui, à mes yeux, se définit plutôt comme une ineptie. Je m'explique. Concrètement, une grande partie du paradigme qui est le nôtre est constitué de références que l'on a intériorisées du fait d'injonctions extérieures. Ainsi, bon nombre de vos perceptions ne sont, sans doute, que le fruit d'un relatif "matraquage" que vous subissez depuis votre naissance. C'est parce que vos parents ou votre cercle d'amis ou autres ont cette vision sur les étrangers que vous en avez développée une plus ou moins similaire (c'est un exemple). Il n'y a pas d'éducation rationnelle et d'éducation irrationnelle. Herbert Spencer disait qu'une éducation rationnelle consisterait en une éducation où l'on permettrait tout à sa progéniture sous prétexte que la moindre interdiction, que la moindre injection consisterait déjà en une imposition irrationnelle de croyances à des êtres jusque là "neutres/objectifs". En conséquence, il n'y a pas d'un côté le religieux, bête, naif, endoctriné et de l'autre l'athée, instruit, clairvoyant, objectif. Tout deux ont eu à vivre diverses socialisations, tout deux ont à faire face à diverses tentatives d'intrusion mentale de la part d'agents extérieurs, tout deux ont à faire face à divers écueils sur le chemin de l'indépendance totale d'esprit (dont l'effectivité n'est qu'une chimère en réalité). Là où finalement vous ne sortez pas du lot, c'est lorsque vous vous illustrez par ce mécanisme cognitif si fréquent qui veut que l'on pense spontanément que l'autre, l'altérité en général, celui qui pense différemment, constitue nécessairement un abruti en puissance qui ne pense pas par lui-même (et cette pensée vous l'avez justement intériorisée non pas du fait d'une réflexion profonde que vous auriez été amené à effectuer mais uniquement du fait d'y avoir été trop souvent confrontée).
  7. En ce qui me concerne je m'oppose à la vaccination (je ne le suis pas moi-même et ne compte pas l'être un jour) car je suis persuadé de ne pas tout savoir sur les effets réels de celle-ci. En fait, j'ai été plutôt convaincu par les arguments des anti-vaccination plutôt que par ceux des pro-vaccinations. Cela fait-il de moi un ignorant individualiste ? Certainement, du point de vue opposé, puisque l'on a désormais l'habitude d'insulter ses contradicteurs et des les imaginer, tout simplement, plus bêtes que nous (puisque ne pensant pas comme nous). En tant que profane dans le domaine médical (et plus particulièrement dans celui des vaccins), nous avons affaire à deux discours et ne pouvons que faire confiance (il s'agit donc de croyances et non pas de certitudes nées "à-postériori") à l'un de ces discours en fonction de celui qui nous aura le plus convaincu. Quel blâme légitime peut-on donc opposer, sur ce sujet, à quelqu'un tranchant différemment de nous sur la question ?
  8. DKKRR

    Les crop-circles

    De la même façon que ne jamais croire peut aussi se définir comme une attitude psychologique consistant à tenter de se rassurer par rapport à son incertitude face aux théories émises, à sa peur de se confronter à une réalité qui s'avèrerait être terrible ou profondément "désenchantrice" d'un monde sur lequel l'on s'illusionnait. Ainsi mieux vaut se boucher systématiquement les oreilles et se convaincre que tout n'est toujours qu'inventions et qu'il ne faut rien changer à notre mode de vie, à nos visions (rassurantes/simplistes) des choses.
  9. DKKRR

    vers un RSA dégressif

    Le gouvernement réussit parfaitement dans sa mission officieuse que l'on peut résumer à la formule "Diviser pour mieux régner". Car effectivement celui-ci a réussi l'incroyable tour de force consistant à détourner le regard des vrais problèmes, en l'occurrence des vrais profiteurs, des vrais escrocs qui s'avèrent être plutôt en cols blancs que déguenillés. Les vrais profiteurs sont tous ces patrons voyous qui, en plus de s'enrichir sur le dos (qui se le cassent réellement pour certains) de leurs salariés qu'ils sous-payent afin de pouvoir accumuler à titre personnel une fortune colossale, vont effectuer des montages financiers complexes afin d'échapper à l'impôt avec, parfois, la bénédiction de leurs amis politiciens. Ce manque à gagner s'avère être considérable pour l'économie française. Ces gens qui disposent d'une cohorte d'esclaves qui oeuvrent au quotidien pour maximiser leur enrichissement sont les véritables cancers de la société. Mais au lieu d'avoir un regard plus objectif (de mon point de vue bien entendu) sur ces choses là, l'on a réussi à détourner la colère et la frustration qui sommeillent potentiellement en chacun d'entre-nous sur les gens les plus fragiles de notre société. Ceux qui vivent (ou plutôt qui survivent) avec moins de 500 euros par mois et que certains ont désigné comme étant les parasites, les profiteurs, ceux qui font que la société stagnent, ceux qui ont la belle vie, qui se la coulent douce avec leur demi-millier d'euros qui leur suffit à peine pour manger. Ce serait ces personnes là qui seraient responsables de tous les maux sociétaux et qui feraient que l'on a du mal à joindre les deux bouts. A mon sens, nos difficultés économiques personnelles sont plutôt du fait de ceux qui nous emploient et qui ont créé et qui continuent à perpétuer un système dans lequel nous nous trouvons sous-payer afin de pouvoir financer les extravagances de nos employeurs. La personne au RSA, parfois totalement désocialisée en plus d'être symboliquement exclue de la société et incessamment pointée du doigt n'y est pour rien. Elle ne fait que subir une situation qu'elle ne peut pas sereinement vivre. Personne ne vit bien avec 400 et quelques euros dans la société française, c'est un mensonge, un mythe que l'on répète bêtement et que l'on nous a fait intérioriser à dessein. De plus, cette "analyse" (le rsiste profiteur) omet toutes les difficultés qu'a à faire face celui se trouvant dans cette situation et qui, s'il s'avère non-diplômé/non-formé, a toutes les peines du monde pour retrouver un travail et pour surmonter les difficultés psychologiques qui découlent de la précarité de sa situation. Alors faites en sorte que la dégressivité s'applique à son RSA mais ne vous étonnez pas le jour où notre société deviendra une jungle dans laquelle pour survivre, bon nombre de personnes seront susceptibles de nous agresser voir de nous tuer.
  10. A quoi bon aspirer à changer un système si c'est pour le remplacer par un autre tout aussi lacunaire. Le fait est que les gens se mobilisent (symboliquement le plus souvent) incessamment contre telle ou telle mesure caractéristique du système dans lequel ils évoluent. Ceux-ci conspuent leurs dirigeants (pour lesquels ils votent néanmoins) et feignent l'étonnement devant les impérities afférentes à l'exercice de leurs fonctions sans néanmoins réaliser que ces politiciens ne constituent que des miroirs déformés de la réalité de ce que constitue le peuple français. Je dis "déformés" car les enjeux sont bien plus conséquents dans le cas des manquements imputables à nos dirigeants mais la logique de corruption s'avère être la même que celle qui nous gouverne au quotidien. Ainsi, que ce soient les mensonges, les inaptitudes dans l'exercice de leurs fonctions, les détournements d'argent, les violations de certaines lois aussi basiques que le code de la route lorsqu'ils se trouvent dans leurs voitures de fonction, le fait, plus généralement, de tenter de tirer profit du système à leur avantage dès que l'occasion se présente. Tous, à notre niveau, nous procédons similairement. Seule la certitude d'être attrapé nous retient dans la violation de certaines lois, de certains règlements dont nous nous passons très bien dès lors que nous pensons ne rien risquer à les contourner. Ainsi, en tant que peuple lui-même corrompu nous souhaiterions avoir des anges en tant que gouvernants ? Cela n'est ni sérieux ni logique. Un peuple a les dirigeants qu'ils méritent et ceux-ci ne sont que l'incarnation de ce que nous sommes. Commençons par évoluer à notre niveau personnel et à nous abstenir de transgresser quand bien même nous jugerions subjectivement que cela n'impactera pas énormément la société et ensuite cela se traduira, inévitablement, par une meilleure représentation au niveau politique.
  11. DKKRR

    Plaidoyer pour les étrangers.

    Je pense que tout cela ne constitue qu'un retour de bâton, légitime au regard de l'histoire, de nos politiques actuelles et passées envers les pays d'origine de ces migrants. Certes il s'agit, une fois de plus, de se référer essentiellement à un passé lointain pour justifier une émigration qui en découle mécaniquement mais si cet argument est installé dans le débat, c'est parce que ce passé lointain possède encore des conséquences présentes sur la destinée de nombreux pays qui en souffrent toujours. D'autant plus que tout n'est pas qu'une question d'histoire ancienne. Il s'agit également de dénoncer une politique actuelle, un système mondial qui détrousse certains pays au bénéfice d'autres (qui sont les nôtres). Ce sont nos sociétés qui pillent les ressources de ces pays qui, de fait, ne profitent pas aux populations sur place. Ce sont nos gouvernants qui y installent des pions à leur solde et y fomentent des guerres (encore très récemment avec l'exemple Libyen) qui retardent grandement le développement économique de ces pays là. En conséquence de nos actions présentes et passées, il me paraît tout à fait normal que les ressortissants de ces contrées aspirent à une vie meilleure en venant s'expatrier dans des endroits qui s'avèrent être plus favorables. Soit l'on sera riches ensemble soit l'on aura à faire face à de nombreux problèmes ensemble mais l'on ne peut raisonnablement vivre dans l'opulence tandis que nos voisins vivent dans la misère.
  12. DKKRR

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    Je ne comprends pas le rapport entre ce que vous dites présentement et ma réponse précédente.
  13. DKKRR

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    Pourrais-je en comprendre la raison ?
  14. DKKRR

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    Lorsque vous souhaitez développer des connaissances sur un sujet, vous vous référez à des savants/professeurs/analystes/instituteurs/intellectuels/etc..., n'est-ce pas ? Alors pourquoi vous offusquez que d'autres adoptent les mêmes principes que les vôtres ? (est-ce le terme "savant" qui dérange ? Je le remplace par professeur s'il vous agrée plus).
  15. DKKRR

    Drôle de contrôle technique !

    Si l'on veut éliminer à coup sûr tout danger de percuter quelqu'un, alors on ne roule pas. Même avec une voiture neuve, des pneus neufs, des freins neufs il y a toujours le danger de glisser, de faire une erreur de conduite ou autres. Le risque Zéro ça n'existe pas. Vous verriez en Afrique l'état de certains véhicules qui roulent ainsi depuis des années sans accident et qui continueront à rouler longtemps ainsi. Ce qui est déterminant c'est plus la conduite et l'état de conscience du conducteur (pas sous l'effet d'alcool, de drogues ou autres) que l'état de la voiture. Alors oui on peut rouler avec des pneus très usés et ne rien avoir si l'on a une bonne conduite et oui l'on peut mourir en roulant avec pneus neufs car on roule n'importe comment.
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