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Ambre Agorn

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À propos de Ambre Agorn

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    Forumeur alchimiste
  • Date de naissance 19/11/1989

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  1. Bonjour Ce que j'ai écrit était d'une banalité effrayante: j'ai appréhendé ce qui pouvait être pensé si j'écrivais ce que je voulais vraiment dire. Vivre et mourir sont des concepts humains. L'humain dualise tout, oppose, divise et compare. La conception de la mort opposée à la vie ne m'intéresse nullement. Oui, la vie et la mort sont imbriquée sans doute, mais plus que cela c'est la même chose et cela pour tout. Alors "faut-il mourir pour vivre" est une question qui met en relief les opposés et les extrêmes. La réponse devrait être "non", car pour mourir il faut tout d'abord vivre.
  2. Bonjour Bien sûr! Votre question est un peu piégeuse: vous ne semblez pas parler de mourir physiquement, mais de mourir à quelque chose, mourir "en quelque sorte", c'est ça? Et qu'appelleriez-vous vivre alors? Si je pense bien, mourir c'est stopper quelque chose, arrêter une vie, et non la vie. Nous avons l'habitude de nous considérer comme détenteur d'une seule vie, un seul flot que la mort tarira. Pour autant physiquement, je peux considérer qu'il y a multitude de morts dans l'organisme que je représente, l'organisme unifié par la représentation que j'en ai et que les autres e
  3. Je crois que j'ai du mal avec la notion de "gagnant-gagnant", je ne sais pas trop ce que vous mettez dedans! Moi je n'entends qu'une chose: relation qui ne peut marcher que si je gagne autant que l'autre. Si vous me dites que, pour vous, cela veut dire ça aussi, alors je répondrai que je ne recherche pas de rapport gagnant-gagnant. Et vous avez bien raison de parler de la vérification (c'est drôle ce lien que vous utilisez!), car l'élan de la découverte, la curiosité, l'éveil, l'interrogation sont des mécanismes que je veux huiler, et la vérification me permet de remettre en question le s
  4. Bonjour Goods J'allais répondre, mais je me suis aperçue que je n'ai pas bien compris votre question, pouvez-vous être plus clair?
  5. On m'a souvent reproché des choses qui ont eu pour effet de "briser la confiance" de quelqu'un. Le fait d'être sur un banc d'accusé permet d'avoir une vision différente de la normalité. La normalité étant présumée innocente, la place du coupable décentre et décale la conception ordinaire. La vision de l'autre que j'ai eu sur le banc de l'accusé a été enrichissante: j'ai pu comparer celle que j'avais alors en étant présumée innocente et celle qui devenait mienne en étant sur la sellette. Là, j'ai trouvé les erreurs de la présumée innocente que j'étais, et j'ai appris à ne plus être dupe de
  6. Bonjour @B3renger Je me permets de vous répondre, non pas parce que je pense pouvoir vous aider, mais parce que je me suis reconnue dans votre problématique. Non pas sur la forme (monogamie ou polygamie), mais sur le fond, soit l'incohérence en général. J'ai dû lire et relire plusieurs fois ce que vous avez écrit, et même alors, je ne suis pas sûr de bien tout comprendre. Alors ne m'en voulez pas si je suis un peu à côté de la plaque et n'hésitez pas à me le dire. Je trouve l'analyse de votre comportement face à la monogamie et la polygamie (d'ailleurs vous n'utilisez pas ce mot
  7. Bonjour @Fraction Donc la mort n'est pas une mort, mais un sous-ordre de l'éveil? Alors la question se pose: qu'y a-t-il après la mort. Selon vous ce serait encore l'éveil? Une sorte de conscience bouclée dans sa boucle?
  8. Bonjour @Jarlande J'aimerai poster en public ton sujet, car je ne suis pas du tout apte à répondre convenablement pour un cadre de devoir philosophique. Je peux te donner des idées, mais ce sont forcément des idées qui n'ont jamais été confrontées au cadre scolaire (je n'ai jamais eu de cours de philosophie, ni n'ai été initiée au langage et au vocabulaire de celle-ci). J'utilise donc des concepts et des mots qui ont un sens particulier et éprouvé pour moi et qui ne sont pas forcément les mêmes que tu dois utiliser dans un cadre scolaire. A cause de cela, j'aimerai que ceux qui s'y connai
  9. Ambre Agorn

    Mots d'enfants

    Je suis le dépositaire d'un fardeau. C'est un livre. Il est arrivé dans mon monde, tard, un dimanche soir. J'ai juste eu le temps d'apercevoir la couverture légèrement affaissée au niveau de la prise en main, des marques tordues dépassant de la tranche, un bloc de feuilles froissées et cornées en bas à l'angle. J'ai tout de suite su que ce livre avait quelque chose de spécial. Son porteur l'avait lové contre sa poitrine et ses deux bras le soutenait. Il doit peser, mais je ne sais pas vraiment si c'est un fait de la pesanteur ou si ce sont les secrets qu'il renferment qui pèsent sur
  10. Ben alors, qu'est-ce qu'il vous arrive? Ce n'est pas vous qui signez ainsi: “Les grands esprits discutent des idées ; les esprits moyens discutent des événements ; les petits esprits discutent des gens." Sentirai-je une légère pointe de jalousie?
  11. Ho! c'est juste génial! J'ai envie de poser plein de questions juste pour savoir comment vous allez répondre Parce que je sais qu'au fur et à mesure, j'intègre votre façon de répondre et vous aussi vous intégrer...d'autres choses! A bientôt!
  12. Bonjour Hell-Spawn, Pourriez-vous considérer que je ne sache pas grand chose en général. J'aimerai que vous me disiez ce que vous pensez quand vous parlez de différences fondamentales entre la sexualité masculine et féminine? J'aimerai vous lire vous, et je ne veux pas lire les livres vers lesquels vous me dirigeriez: j'ai essayé et j'ai mal partout, je rentre totalement dans le livre et je souffre. Je souffre de voir toute la douleur qui y est décrite sous plein de formes, l'incompréhension générale qui nous oppose au lieu de nous rapprocher. Les désirs des uns et des autres qui sont baf
  13. Bonjour @Annalevine Je vous remercie de toujours être là et me répondre sans détours. J'ai souvent l'appréhension de vous mécontenter car alors vous vous refusez au dialogue. C'est vraiment une chance de pouvoir discuter avec vous, et je crois que je deviendrai vite intarissable tellement j'ai de questions et de choses à découvrir, alors je suppose que vous êtes obligé de mettre le "hola!". Ce que vous me répondez me choque parce que vous avez vu des choses et des liens qui ne sont pas du tout valides chez moi. La discussion "à cœur ouvert" est une opération délicate qui se fait au s
  14. Je me suis confrontée à une vision du monde bien différente de la mienne. Je vais juste tâcher de mettre des mots dessus. Pourquoi y a-t-il des sujets qu'il me semble impossible d'aborder ici sur le forum, en philosophie? Pourquoi aborder la sexualité ici me semble inapproprié? Pourtant les livres s'écrivent sans tabou, les métiers fleurissent et cette question est abordée dans d'autres rubriques. Alors, pourquoi en philosophie il n'y a pas lieu d'aborder simplement le sujet? La sexualité serait-elle anti-philosophique ou la philosophie suffisamment imbue pour renier certains aspects
  15. Mais c'est horrible ce que tu dis! Même si je peux concevoir que c'est une tendance facile, mais ne peut-on trouver autre chose que le désir qui soit plus important? La volonté est pour moi un bien meilleur moteur et je n'arrive pas à la faire entrer dans cette constatation des choses. Je conçois qu'on ne peux pas ne pas vouloir, et je conçois qu'on puisse ne pas désirer. C'est possible ça? Sortir du désir me paraîtrait pour le coup plus important que le prochain désir à satisfaire, non? Cela dit, c'était peut-être ironique ce que vous disiez, c'est ça?
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