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Ambre Agorn

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À propos de Ambre Agorn

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  • Date de naissance 11/19/1989

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  1. Et en réel ça donne quoi? Et donc l'harmonie n'est pas la paix. L'harmonie n'a-t-elle pas sa duaité dans la disharmonie?
  2. Hum... Et du coup, tu penses que l'on peut trouver (mathématiquement parlant vu que c'est le sujet) une façon de supprimer la dualité? Parce que si la guerre n'existe plus, la paix non plus, mais alors il y aurait quoi?
  3. et qui a peur, selon vous? C'est quelle partie du cerveau? Moi je dis que c'est a raison, parce que la raison est ce qui fait des rapprochement avec les souvenirs, et procure un sentiment d'insécurité si l'événement a déjà été vécu de façon mauvaise selon lui, ou parce que l'inconnu ne peut rentrer dans son champ de calcul et de comparaison. C'est la raison qui nous it de fuir et elle a...raison! Mais nous pouvons, en effet, choisir, suivant la force que nous possédons, de ne pas écouter cette même raison et aller tout de même de l'avant. Parfois on se trompe et parfois on est bon!
  4. Je n'ai pas bien compris la question, mais je suis sûre de pouvoir y répondre si tu conscentais à la simplifier pour moi. Je peux quand même commencer à te dire ceci: je ne suis qu'un apprenti pour rendre mon passé tel que je l'ai vécu, mais ma position, pour pouvoir m'y consacrer entièrement exige de moi que justement je m'y consacre entièrement, donc le but à atteindre est une étape, et pour arriver à cette étape, je dois croire comme si c'était la simple réalité. donc mon passé est rendu, et, à chaque fois que je réagis à un stimulis du passé, je corrige pour m'ajuster à la vérité. Après avoir écrit ceci, il me semble mieux cerner le sens de ta question et tu me diras si ce qui suit rentre comme réponse à ta question. J'ai brisé mes parents, en quittant définitivement et radicalement la religion dans laquelle ils m'avaient éduquer pour vivre ma vie comme je l'entendais malgré toutes les peurs et les doutes qui me rongeaient. J'ai tenu bon, sans pour autant leur tourner le dos, ni à eux ni à mes frères et sœurs. J'adore mes parents et juste avant de dire ma décision, je ne m'en croyais pas capable. Je savais tout le mal que j'allais leur faire, mais je savias aussi tout le mal que je me faisais à rester ainsi contonnée dans leurs idées. Je sais tout le mal qu'ils m'ont fait sans le vouloir, juste par ignorance ou juste par faiblesse, mais depuis que j'ai effacé mon passé, je ne peux pas leur en vouloir, par ce que je n'ai plus aucun grief contre eux.
  5. L'éco: l'économie? Oui, enfin j'attendrai pluôt ton nouveau sujet.. "résoudre une dualité", je ne peux m'empêcher de me demander: pourquoi vouloir résoudre la dualité? Résoudre dans le sens enlever ou trouver une solution, ou résoudre dans le sens fondre deux choses pour n'en faire qu'une?
  6. Non, je dis que la raison à appris de façon accadémique ce qui est beau ou plutôt ce qui est esthétique. Quand on suit des cours pour apprendre à jouer d'un instrument, nous apprenons avec la raison. D'ailleurs il est une habitude qui arrive casiment à tous les apprentis, c'est celle de regarder jouer des personnes douées, et comparé à leur niveau, penser qu'ils n'y arriveront jamais. C'est que la raison ne peut pas ou ne veut pas sortir de son confort et amorcer tout un système qui va lui demander de lâcher prise pour l'inconnu. Et puis petit à petit, à force de faire travailler le corps, la raison en fait son parti. Mais si nous nous cantonnons à raisonner la musique, elle ne résonnera jamais! Traverser la route les yeux fermés, la raison vous fera croire que ce n'est pas raisonnable, car ça ne l'est pas en effet. Par contre la raison dit que ce n'est aps raisonnable parce que ça briserait ses propres routines. Une personne devenant aveugle mettra un moment à briser sa raison et oser traverser la route en faisant confiance à son corps. Sa raison finira par trouver que traverser la route les yeux éteinds n'est pas si déraisonnable que ça. La raison est timorée et empêche l'action qui n'est pas une habitude ou un acte connu. Il faut souvent se faire violence, faire violence à sa raison pour accepter ce qui sort de son ordinaire. Pourtant le corps est tout à fait capable, vu qu'il sait et apprend avec joie. Le corps aime apprendre, d'ailleurs on éprouve souvent une plénitude à sentir son corps faire sans pour autant que la raison s'en mêle.
  7. Je conçois totalement qu'il a fallu apprendre. Bien que la façon dont j'ai appris n'est en aucun cas la seule, ni la meilleure. Mais la méthode d'apprentissage n'est utile que dans un but tout à fait commerciale ou estéthique. Mais là où ça devient intéressant, c'est que le corps à l'air de continuer à apprendre sur une lancée du cerveau peut-être, mais il continue bel et bien à apprendre là où le cerveau à déconnecté. Et j'ai fait quelques expériences pour cottoyer les limites de ma raison... ou juste pour rire. Quand j'écris de la musique, je le fais au piano et parfois ce que je joue est totalement juste pour mon cerveau (les accords sont classiques et/ou non dissonnants) mais pourtant je sais quand "ça colle" ou pas. Je sens une dimention qui n'est pas explicable par les sens et les mots, mais je sais que ça ne va pas. Autre contexte, autre lieu et peut-être que "ça collerait", mais parfois ça ne fait pas. Et parfois c'est l'inverse: un contexte me dicte un son qui peut-être totalement dissonnant aux oreilles et pour le cerveau qui a appris de façon accadémique, et pourtant je sais que c'est la bonne réponse au bon endroit. Et je sais que ce n'est pas un produit de ma raison: c'est quand elle fait place que tout devient possible.
  8. Une surface mais deux faces je suppose. @Guillaume_des_CS est mathématicien et/ou programmeur, entr'autre, mais là je crois qu'il a largué beaucoup de monde! Guillaume, pourrais-tu éventuellement nous mettre sur la voie?
  9. C'est exactement ça qui m'a fait partir sur cet essais de "raisonnement" (une première pour moi!) sur tout le plat que l'on fait du cerveau, de l'esprit et toutes ses fonctions hyper développées! Un jour je me suis dit: je suis à l'étroit dans ma tête, parce que quand je "l'éteinds", mes actes sont plus fluides, plus rapides et plus justes. Alors oui, je pense que notre cerveau nous fait "ramer". Cela dit, je pense aussi que nous n'utilisons pas notre cerveau de façon optimum. La raison (je ne sais pas si c'est le bon terme pour dire ce que j'y vois) nous fait brûler tellement d'énergie que nous nous y arrêtons et nous cantonnons à ce que nous savons faire. Je sais jouer du piano, mais dès que j'essaye d'analyser ce que font mes doigts, il m'est impossible de jouer car mon cerveau bride mon corps et mes doigts qui courrent bien plus vite que ma capacité à analyser. Mes doigts savent jouer, mon intellect on en est incapable, ou alors, si je persiste à vouloir suivre avec la raison, je deviens rouge et je fini par "exploser", ou je ne joue plus ou mal
  10. Et si j'essayais de prendre le problème sous un autre angle. L'autre jour je suivais la conversation entre mon voisin et un étudiant en..(.je ne sais pas quoi en fait!). Pour mon voisin, 99% de ce que nous percevons est pareil pour tout le monde, humain et animaux. Pour l'étudiant, c'était seulement 1%. En les écoutant j'ai accpeté le fait que ce ne pouvait être que le 99% qui était plus proche de la réalité, parce qu'en effet ils parlaient tout les deux de la réalité. Si nous ne nous accordions sur seulement 1% de notre réalité individuelle, il y auait tellement d'accidents; nous ne pourrions même pas vivre. Mais si j'accepte 99% (à quelques poucentages prêt) de réalité partagées entre tous, j'accepte donc 1% qui est propre à chacun. Ce 1% représente pour moi les possibilités d'évolution. Quand j'ai étudié les "débuts" de l'apparition des végétaux sur terre, il m'a été flagrant que la vie n'est possible que lorsqu'il y a de la conscience. Les molécules vivant séparément dans l'eau ont su (on en revient au savoir que je nomme conscience) qu'il fallait évoluer pour survivre. Il m'a semblé que la colonisation par les végétaux en mer et sortant de la mer, n'a été possible que parce que chaque cellule emmagasinait de la connaissance (donc de la conscience) pour la restituer à leur mort (on pourrait dire aussi à leur multiplication) à une "masse de conscience" qui enregistrerait tout les "petits morceaux" de consciences que chaque cellule à récolté. Tout les 99% de réalité qui leur étaient communes ne faisaient que renforcer la réalité totale, et le 1% qui était propre à chacune concrétisait l'évolution. Ainsi nous ne sommes que la continuité de ce "travail", à savoir celui de vivre 99% de réalité pour la maintenir, et 1% d'expériences personnelles pour contribuer à l'évolution. Cette même évolution n'étant possible que si notre conscience est "stockée" (pas au sens littéral, ce cerait assez réducteur) et "redistribué" pour maintenir la réalité et continuer l'évolution. Nous travaillons donc tous à enrichir un conscient collectif que chacun enrichit à sa manière pour le restituer aux générations suivantes. Alors cet arbre que l'on voit avec nos yeux, mais dont aucune représentation physique n'est visible sur un tableau dans notre cerveau, peut-être que sa seule réalité est l'arbre que l'on voit. L'arbre est enregistré tel quel et rendu au conscient collectif qui, par cet enrichissement, rend l'arbre toujours réel. Si tout le monde cessait de voir l'arbre tel que nous le percevons, il cesserait d'exister tel quel.
  11. J'aime le mot conscience. Il m'ouvre des possibilités insoupçonnées. Ce qui me frappe le plus c'est quand je me suis dit que, à la vue de son étymologie, la conscience que nous possédons n'est que partielle, même je dirai vraiment minimement partielle. J'accorde de la conscience à tout ce qui nous entourre. En effet, si tout est onde, tout est conscient, car tout est "sciences". Sciences venant de "scientia" la connaissance. Donc la conscience est la connaissance. Et quand on cherche un tant soit peu de connaissance, plus nous progressons et plus l'évidence que nous ne savons pour ainsi dire rien, me laisse à penser que notre conscience est minime, ou en tout cas minimement utilisée. J'ai induit qu'une partie de la conscience était inconnue, en tout cas non utilisée. Donc nous aurions la possibilité d'accéder à plus de conscience. Comment accéder à cette partie de la conscience qui nous fait parfois penser qu'un autre mone existe? Quand nous écoutons de la musique, quelque chose en nous réagit, mais ce n'est pas forcément des émotions. Nous faisons intervenir les émotions, car nous n'avons que ça pour nous racrocher à la raison, pour traduire ce que nous ressentons, car notre raison ne peut supporter autre chose que son monde.
  12. L'esprit est pour moi assez vague au final. Selon son étymologie, spiritus dérivé de spirare, respirer, esprit est donc juste la capacité de respirer. Il y a donc un esprit pour les animaux et les plantes, etc. l'esprit pour moi n'est donc pas ce "truc" qui nous ren sensible aux ondes justement. J'aurai plutôt envie de mettre le mot conscience. La conscience, suite à ce que j'écris plus haut, on n'a qu'une partie de "la" conscience. La conscience serait donc plus importante que ce que nous pouvons percevoir de façon ordinaire avec nos sens, eux-même bridés par notre cerveau, je dirai même notre cerveau qui englobe la raison. J'ai souvent entendu dire que notre cerveau est ivisé en deux, voire trois partie et que nous nous servons en général, avec un très gros pourcentage, du cerveau dit "cerveau droit". Et ce même cerveau droit est donc celui qui nous limite car la raison a l'air d'être un logiciel qui demande beaucoup d'énergie. Là où, @Blaquière, tu parles de la musique et de l'art (en poterie particulièrement pour tes exemples), c'est que justement pour progresser dans ces domaines, nous nous servons de notre cerveau gauche, celui qui n'a pas de raison, mais qui perçoit bien mieux avec les ondes. Alors oui, il y a toujours une partie de la musique ou de l'art qui est imagé et donc réelle, par ce que nous n'arrivons pas nous affranchir totalement de notre cerveau droit. Mais quand nous tentons de décrire la musique ou ce que produit une œuvre d'art sur notre corps, on est vite bloqué ou alors nous parlons par métaphores, par concepts qui se rapprochent de ce qui est vécu, mais il n'y a pas de description rationnelle parce que que ce n'est pas du domaine de la raison.
  13. Donc, si je suis ma route, le corps sans esprit ne peut plus se mouvoir et tout s’arrêtre en lui. Tout étant ses fonction matériels et ses fonctions spirituelles. Sans souffle, plus de mouvement. Je comprends bien ce que deviennent ses fonctions matérielles, mais qu’advient-il de ses fonctions spirituelles ? Selon les religions, une vie après la mort arrange tout sur cette question, mais pour moi c’est beaucoup trop simpliste et totalement inintelligent soit donc non rationnel et non « affective ». Plus haut il est dit que rien de ce que nous percevons de réel n’est réel et ne sont que des ondes (Alain Boudet, docteur en sciences physiques). Donc notre corps est un amalgame d’ondes, ainsi que tout ce que nous percevons de matériel, ainsi que notre esprit, car si nous le concevons avec notre cerveau, il acquiert une certaine réalité. Ce que nous percevons étant des ondes, c’est que l’image que nous en faisons se mute quelque part en nous. S’il y a mutation, c’est que nous ne sommes pas capables de « concevoir » autre chose et donc nous adaptons les ondes pour vivre. Nous ne voyons les ondes qu’en images, nous ne percevons qu’une partie des sons qui sont aussi des ondes, nous avons du goût dans notre bouche et nez quand nous mengeons..des ondes, et nous ressentons les ondes en toucher plus ou moins prononcés. Donc il y a bien un lien avec les cinq sens. Ces cinq sens ont l’air limités et transforment les ondes en matériel réel pour pouvoir être utiles. Mais utiles à quoi ? Et ne serait-ce pas juste notre cerveau qui est limité et n’arrive pas à imaginer autre chose que ce qui est déjà imaginé ?
  14. Il y a plusieurs mots que je veux définir : Le corps, l’esprit, la raison, l’âme, la conscience. Le corps : c’est un élément physique, réel, palpable et définissable par nos cinq sens L’esprit : spiritus en latin, dérivé de spirare respirer. Cela donne une dimention tout à fait innattendue qui concerne le souffle. Si le souffle est relié à l’esprit, où cela va-t-il me mener ? La raison : du latin ratio, qui signifie compter, mais aussi calcul, et prend vite le sens mesurer et comparaison. Faculté de notre cerveau de classer, répertorier, décider, faire des déductions, créer des rapports et tout cela en se servant de l’intelligence et de la mémoire. Sa capacité réside dans son pouvoir de s’extraire des émotions, pulsions et instincts. C’est la partie du cerveau qui fait face à la parole qui elle, se rapporte plutôt à la partie affective du cerveau. L’âme : du latin anima, souffle et respiration (encore le souffle). Il n’y a pas l’air d’avoir de différences, mis à part celle des religions, entre l’esprit et l’âme. Pourtant l’âme comporte une distinction au niveau de la différence qu’elle incluse entre les animeaux et les humains, mais là encore j’ai l’impression que ce n’est qu’une distinction religieuse. Pour la suite, je vais supprimer ce mot pour n’utiliser que celui de l’esprit qui, pour moi à le même rôle d’ « animateur » du corps. La conscience : c’est là où j’ai le plus de mal. La conscience est un mot qui à l’air d’englober beaucoup de choses et est parfois utilisé comme « fourre-tout ». Cela vient peut-être que même son étymologie n’apporte pas beaucoup de piste : littéralement découpé en cum sciencia, avec science. Pour moi cela ne m’éclaire pas beaucoup, il va donc falloir que je creuse par moi-même. J’ai le sentiment que la conscience n’est pas totalement accessible par nous même dans son ensemble (nous n’avons pas accès à l’ensemble de la science, mais bien une partie, même minime) Le corps contient-il l’esprit, la raison et la conscience ? Pour moi elle contient en effet la raison et l’esprit, et donc, au moins une partie de la conscience. Mais si j’accepte que la conscience puisse être en partie à l’extérieure de nous, où se trouve-t-elle aussi ? J’aurai tendance à dire partout, mais cela me semble vraiment peu, et je l’étendrai sans doute à tout ce qui nous est inconnu (l’inconnu me paraît déjà infini!) et tout ce qui est inconnaissable (tout ce que nous n’avons pas la capacité de nommer, concevoir ou expérimenter). Je nomme inconnu tout ce que l’on pourrait concevoir, « découvrir », inventer, évoluer jusqu’à notre total développement en tant qu’humain, et inconnaissable tout ce qui dépasse totalement ce qui est connu et inconnu.
  15. Je ne suis pas aussi pointue que toi sur les mots...alors ta super réponse aurait sans doute été un peu perdue s'il n'y avait que moi à la lire! Si elle n'est pas venu s'inscrire ici, c'est qu'elle ne devait pas s'y trouver, non? Mais du coup, vu que c'est une affirmation sur notre passé à nous, je te dis que pour moi mon passé n'existe plus et n'agit pas sur mon présent, parce que je lui ai coupé les pieds: je l'ai rendu comme on le rend à notre mort, et ainsi je peux rire.
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