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  1. lepequenot

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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 04/04/2016 dans toutes les zones

  1. Bonjour, Les Panama papers en trois points : Le Monde et 106 autres rédactions dans 76 pays, coordonnées par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), ont eu accès à une masse d’informations inédites qui jettent une lumière crue sur le monde opaque de la finance offshore et des paradis fiscaux.Les 11,5 millions de fichiers proviennent des archives du cabinet panaméen Mossack Fonseca, spécialiste de la domiciliation de sociétés offshore, entre 1977 et 2015. Il s’agit de la plus grosse fuite d’informations jamais exploitée par des médias. Les Panama Papers révèlent qu’outre des milliers d’anonymes, de nombreux chefs d’Etat, des milliardaires, des grands noms du sport, des célébrités ou des personnalités sous le coup de sanctions internationales ont recouru à des montages offshore pour dissimuler leurs actifs. C’est la fuite de données la plus massive de l’histoire du journalisme. C’est aussi la percée la plus spectaculaire jamais effectuée dans le monde obscur de la finance offshore. Le Monde, associé au Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) de Washington et au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, destinataire de la fuite, a eu accès aux 11,5 millions de documents qui révèlent les avoirs cachés, dans des paradis fiscaux opaques, de leaders politiques mondiaux, de réseaux criminels, de stars du football ou de milliardaires. Parmi eux figurent des proches du président russe Vladimir Poutine, ou le premier ministre islandais, Sigmundur David Gunnlaugsson, mais aussi de nombreux autres noms de chefs d’Etat ou de personnalités politiques. On y retrouve aussi le footballeur argentin Lionel Messi et le président suspendu de l’UEFA, Michel Platini, parmi nombre de personnalités dont nous évoquerons les cas tout au long de la semaine. Ces documents secrets, extrêmement récents, courent jusqu’à fin 2015. 1500 fois Wikileaks : Au total, ce sont plus de 2,6 téra octets (26 0000 milliards d’octets) de données secrètes qui ont été découvertes, étudiées et analysées par Le Monde et ses 106 médias partenaires, pendant près d’un an, mobilisant 370 journalistes dans le monde entier : en France, en Inde, en Allemagne, en Suisse, en Russie, aux Etats-Unis, au Brésil, au Japon… Au cœur de cette nouvelle enquête, ces « Panama Papers », il y a une firme, Mossack Fonseca, un des champions mondiaux de la domiciliation de sociétés écrans dans les juridictions offshores. Ces entités sont conçues pour dissimuler l’identité de leurs propriétaires réels, et verrouillées de l’intérieur. Mossack Fonseca est établi au Panama, l’un des centres financiers les plus opaques de la planète, considéré comme une plaque tournante du blanchiment, où vient se recycler l’argent du crime et de la fraude. Suite & source
    3 points
  2. Tu l'as dit toi-même : tu es un gros con de raciste ... comme la plupart des français dont les réactions sont totalement primaires. Je comprends qu'on puisse ne pas supporter les comportements de certains jeunes d'origine maghrébine (je suis de ceux là), mais il faut savoir aller au delà de l'émotion d'un fait divers et analyser un peu la situation. Tous les gens d'origine maghrébine ne sont pas des musulmans et tous les musulmans ne cautionnent pas les dérives de l'islam. On peut être musulman, juif ou chrétien et pratiquer sa foi sans faire de prosélytisme. Le danger c'est la religion d'état et toutes les atteintes à la liberté qui peuvent en découler : on ne doit pas céder aux exigences des religions mais chacun doit être libre d'avoir ou non des convictions religieuses.
    2 points
  3. D'accord avec quoi ? Le fait de payer plus d'impôts ou ton caddy 20% + cher, pour permettre à des 100 (ou bien plus..) fois plus riches que toi de planquer leur thune dans des paradis fiscaux ? Vous seriez donc un larbin ? Chez un individu, le syndrome du larbin est un comportement pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles dont il est issu. Ce syndrome diminue les capacités d’analyse du larbin et se traduit par un blocage psychologique l’incitant à agir préférentiellement contre ses propres intérêts au profit de ceux qui l’exploitent. Pour les tenants de la pathologie mentale le caractère héréditaire n’est pas retenu, il s’agirait plutôt d’un trouble qui se développerait dès l’enfance. Le processus s’aggraverait au passage à l’âge adulte lorsque le sujet prend conscience de la médiocrité de sa condition, le larbin développerait des stratégies inconscientes visant à restaurer un équilibre cognitif pour justifier l’acceptation de sa subordination. Le larbin réagit vivement à toute discussion qui ose remettre en cause les privilèges des plus fortunés, incapable de se livrer à une argumentation convaincante, ses messages distillent la peur et les intimidations dont il est l’objet. En réaction le larbin brandit instinctivement une succession de termes caractéristiques qu’il essaye de glisser dans son discours tels que : communisme, bolchévisme, tirage vers le bas, la Stasi, Corée du Nord, isolement, dictature socialiste, évasion fiscale, paupérisation, millions de morts... https://blogs.mediap...drome-du-larbin "Des dirigeants politiques, des célébrités de premier plan et des dizaines de milliardaires figurent parmi les personnalités dénoncées dans ce qui semble être la plus grande fuite de documents de l'histoire. .../... "Ces individus et ces organisations estiment qu’il est normal de devenir encore plus riche de quelque manière que ce soit, en ne payant pas d’impôts et en violant les lois. C’est grave car ce système fragilise nos États. Il a été montré que la fraude fiscale, en moyenne, pouvait représenter 6 à 8% du PIB des pays. C’est autant de ressources qui manquent à la puissance publique pour agir au service des citoyens." http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1502583-panama-papers-l-evasion-fiscale-fragilise-les-etats-nous-devons-tous-nous-mobiliser.html
    2 points
  4. Si vous viviez dans un quartier un poil plus multiculturel, vous verriez qu'il arrive aux Chinois de parler entre eux EGALEMENT en dehors de leurs restaurants ... voire même de ne PAS avoir de restaurants !! :D Ceci dit, contentez vous plutôt de Londres (ça sera BEAUCOUP moins traumatisant pour vous qu'un quartier multiculturel, rires!) et n'hésitez surtout pas à engueuler tous les Français y vivant que vous croiserez qui auront l'outrecuidance d'oser parler en français entre eux un peu partout dans la ville. :cool:
    2 points
  5. Vrai que tes révolutionnaires bien aimés, vivaient tous de façon modeste, de vrais exemple pour le petit peuple...
    2 points
  6. Chez un individu, le syndrome du larbin est un comportement pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles dont il est issu. Ce syndrome diminue les capacités d’analyse du larbin et se traduit par un blocage psychologique l’incitant à agir préférentiellement contre ses propres intérêts au profit de ceux qui l’exploitent. https://blogs.mediap...drome-du-larbin "Des dirigeants politiques, des célébrités de premier plan et des dizaines de milliardaires figurent parmi les personnalités dénoncées dans ce qui semble être la plus grande fuite de documents de l'histoire." "Il s’agit tout simplement d’un "sport" que pratique un très grand nombre d’"ultra riches". Ces individus et ces organisations estiment qu’il est normal de devenir encore plus riche de quelque manière que ce soit, en ne payant pas d’impôts et en violant les lois par exemple. C’est grave car ce système fragilise nos États. Il a été montré que la fraude fiscale, en moyenne, pouvait représenter 6 à 8% du PIB des pays. C’est autant de ressources qui manquent à la puissance publique pour agir au service des citoyens." http://leplus.nouvel...-mobiliser.html
    2 points
  7. je me marre de plus en plus!!! vraiment, les comiques troupiers font florès!!! :smile2: :smile2: :smile2:
    2 points
  8. LOL le gros préjugé ! et non on peut aussi être athée tout en ayant une bonne culture sur la religion. Personnellement je suis athée parce que je ne trouve pas d'utilité à la religion pour moi même. J'en ai pas besoin j'ai d'autres valeurs plus personnelles. Pourtant j'ai eu une éducation catholique poussée et j'ai même enseignée le cathéchisme. Je pense que ça peut être utile pour quelqu'un de perdu qui ne sait pas à quoi se rattacher. ça permet de se sentir appartenir à une communauté. A condition de ne pas aller vers les extrêmes ce qui est malheureusement souvent le cas de ceux qui se tournent vers la religion alors qu'ils ne sont pas nés dans cette religion. Je ne veux pas faire d'amalgame mais rare sont les personnes nées dans la religion que l'on retrouve parmi les extrêmistes, au contraire bien souvent ce sont des gens qui se sont tournés tard vers la religion et qui manquent de recul. Du coup peu importe la religion de toute façon elles ont un peu toute la même base alors autant choisir celle où on se sent le mieux et puis si tu as envie des 2 ben qu'est ce qui t'empêche de ne pas être à la fois catholique et protestante ?
    2 points
  9. Mais non pepe, c'est fini Mc Carthy, y'a pas quee les cocos et les fachos dans la vie... Par contre on peut dire : La Chine ????? Le Tibet !
    2 points
  10. bonjour constantin, si tu m'avais fait la même demande, je t'aurais répondu pareillement... en tant qu'athée, toute référence à des entités mythiques ne sont que superstitions... cela concerne aussi bien les dieux que dieu que les esprits etc etc. ce n'est pas "craché" sur les croyants, c'est dire ce que sont ces croyances pour un athée, cela relève de la foi et de la superstition car personne ne peut amener la preuve concrète et seule et unique de la réalité physique et biologique de ces entités-là.
    2 points
  11. Tu ne veux pas que quelqu’un d’athée participe à ta question de peur qu’il cherche à te montrer que la croyance est (selon lui) une erreur. OK ? Par contre tu sollicites un avis quand au choix de l’une des branches du christianisme, à savoir protestantisme ou catholicisme et tu ne t’inquiètes pas de savoir quel sera le degré d’objectivité de celui, protestant ou catholique, qui te répondra. Ce qui revient à dire que tu fais plus confiance à quelqu’un de déjà engagé, c’est à dire « partie prenante » qu’à quelqu’un qui se foutant totalement de ton choix, ne peut, lui, qu’être parfaitement objectif. Ne trouves-tu pas que tu places très mal ta confiance ? Notes qu’il y a aussi les Grégoriens, les Orthodoxes et sans doute encore d’autres.
    2 points
  12. Ça va ? Christine répond à Christine...
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  13. Pour le 1er avril la RATP a marqué les esprits en changeant le nom de certaines stations. Le plus surprenant pour les voyageurs est qu’elle l’ait fait sans crier gare. Encore un prêtre lyonnais soupçonné d’agressions sexuelles sur mineurs. Annoncer qu’un prêtre de ce diocèse ne serait pas pédophile relèverait du poisson d’avril. Donald Trump, encore lui, a déclaré qu’il voulait punir les femmes qui avortent avant de se rétracter devant le tollé déclenché. Dans son cas personnel, j'aurais plutôt récompensé sa mère si elle avait avorté. A la limite, on se dit qu’il a encore toutes ses chances pour devenir Président de l'USA (Union des Siphonnés bons pour l'Asile). Vincent Bolloré continue son épuration et veut virer les vedettes de Canal Plus, ce n’est pas très raisonnable alors que le bateau coule. Un nouveau scandale de torture d’animaux a éclaté cette semaine à Mauléon. Reconnaissons que les employés qui travaillent dans les abattoirs ont rarement hésité à entrer comme bénévoles dans un refuge de la SPA. Pour rester dans l’abattage, Jean-Pierre Coffe a quitté définitivement sa cuisine cette semaine à 78 ans. C'est dur pour lui qui avait horreur de la viande froide. En tout cas, ça va être dur à digérer pour beaucoup. Nous en sommes maintenant à 10 candidats déclarés à la primaire de droite avant la candidature probable de Sarkozy. A ce rythme-là et compte-tenu du précédent de l’élection à la Présidence des Républicains, le dépouillement ne devrait pas être achevé avant la Présidentielle. Alain Decaux qui, lui aussi, nous a quittés cette semaine avait un point commun avec les politiques, il savait raconter des histoires. Mais les siennes étaient toujours vraies. A la semaine prochaine !
    2 points
  14. Pas cômme le FN qui veut réunir les "de souche" avec euh... qui deja ?
    2 points
  15. Bonjour, Je fais ce sujet car je sais que beaucoup de gens ont des problème avec le comportement/éducation (et pas dressage car c'est pour les animaux de cirque) de leur(s) chien(s) et ce n'est pas toujours facile de trouver de l'aide. Donc, je vous propose de me soumettre vos problème, et, dans la mesure du possible, j’essaierai d'y trouver une solution. Je ne suis pas spécialiste dans le domaine mais j'ai de bonne bases et mon père est éducateur/comportementaliste canin, donc, si je ne connais pas la répons, je peux lui demander. Voila pour la présentation du sujet. Si vous souhaiter me poser des questions, je vous prierai de m'indiquer la race et l'age du chien concerné , et si possible, me dire si le chien est gourmand ou non. Ps: Si un tel sujet à déjà été fais, je m'excuse auprès de son auteur, et je m'excuse aussi pour l'orthographe parce que je suis un peu dyslexique donc je fais des fautes (environs 20 par mots). Je rajoute une précisons: Il y a plusieurs méthodes d'éducation pour un chien, la méthode forcée et la méthode naturelle, moi je favorise en priorité la méthode nature (récompense si le chien fait bien et l'ignoré si il fait mal) par rapport à la méthode forcée (coup de collier (ou pire chez certain éducateurs) si le chien fait mal et l'ignoré si il fait bien).
    1 point
  16. Oui, je sais, j'aime bien raconter ma life, et puis parfois même si c'est "très intéressant", ça ajoute une touche plus humaine et moins impersonnelle je trouve ! Et sinon, tes vous, j'ai presque envie de te dire te te les garder bien au chaud... Je ne me sens en rien comme ceux que tu incrimines, qui ne se tiennent pas bien, les vilains ! Tout comme je n'ai rien à voir, ni ne fréquente des gens comme vous, merci bien, zoubis Oui, quelle idée aussi ! Sinon, moi ça va, je le vis bien...
    1 point
  17. J'attends avec plaisir les explications des uns et des autres. Je sens qu'on va se marrer pendant quelques temps. Enfin ils ne plaideront pas la fraude, tout ça n'est qu'un énorme malentendu, un oubli, ou une erreur de leur comptable.
    1 point
  18. Ah bon ? Quelles questions ? Le travail, l’emploi, le chômage ne sont pas des objets désuets. Serait-ce secondaire ou accessoire de traiter du chômage et du sous-emploi, de la précarité et de la pauvreté laborieuse, des écarts de salaire et de retraite, des discriminations racistes et du harcèlement sexuel au travail ? De l’évolution des métiers et de l’avenir du salariat ? Nous sommes nombreux à penser autrement. Le poids, la valeur et l’image du travail des femmes ne nous parlent pas seulement du travail, des femmes et des rapports entre hommes et femmes. Ils nous disent, tout simplement, dans quel genre de société nous vivons... et, chacun, chacune doit réfléchir et comprendre le monde, chacun, chacune doit pouvoir y prendre part pour décider du présent et de l'avenir ... et la part des femmes dans les institutions politiques est encore moindre.... la France ne peut s'enorgueillir de ses résultats ...
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  19. L'Union Européenne, cette nouvelle URSS?
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  20. La lutte contre les paradis fiscaux est un conte pour enfants, sachant que certains des territoires concernés appartiennent aux USA ou au Commonwealth (sans parler du Luxembourg). Bien que ne faisant pas partie des Etats-Unis, le Panama est très étroitement contrôlé par les USA, en raison du fameux canal. Après, eh bien on se doute bien que s'il existe des paradis fiscaux, ce n'est pas pour y placer les intérêts de son livret de Caisse d'épargne... Donc pas de quoi s'étonner. C'est la vie normale de l'ultralibéralisme en l'an de disgrâce 2016.
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  21. Comme toi, je pense qu'il est important pour le chrétien de choisir la famille spirituelle au sein de laquelle il se sentira "à sa place" parce que parfois, souvent même, surtout en ces temps troublés, le chrétien a besoin de se ressourcer et de puiser des forces dans un temple ou une église, auprès de ses frères en la foi, avant sa replongée dans le monde, au quotidien de ses journées. J'ai fait un choix que jamais je n'ai regretté mais ce choix ne concerne que moi, est mon propre cheminement spirituel, le voici : issue d'une famille catholique, je ne me suis jamais sentie à l'aise avec cette religion et mon premier acte de rébellion se passa alors que j'avais 13 ans et que j'informai ma mère de mon intention de ne plus l'accompagner chaque dimanche à la messe car je m'y ennuyais prodigieusement ; elle respecta mon choix. Devenue jeune femme, je commençai un certain cheminement spirituel suite à la lecture de bouquins écrits par un certain René Pache que j'achetai à la Maison de la Bible, sur les conseils d'amis de l'époque. Au terme de cette lecture, je me suis rendue à l'évidence que mon état d'esprit était protestant ; le dimanche suivant, le coeur battant à tout rompre, je poussai pour la toute première fois la porte du temple protestant le plus proche de chez moi (j'habitais alors à Lyon), j'avais 23 ans. Les années ont passé et jamais je n'ai regretté ce choix, le protestantisme m'ayant toujours semblé être l'Eglise la plus proche du christianisme originel tel qu'il fut instauré par le Christ. Sache cependant qu'aucune Eglise chrétienne n'est parfaite, chacune étant composée de croyants imparfaits mais le Christ a dit : "il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père" ; à toi de trouver celle qui te correspond. J'aime quant à moi le dépouillement d'un temple protestant et l'absence d'objets cultuels : une simple croix en bois ou en pierre, parfois quelques vitraux représentant des scènes bibliques, un autel, un calice pour le vin de la sainte Cène, c'est tout. Peut-être préfères-tu la profusion d'objets cultuels : médailles, crucifix et autres statuettes et les statues et tableaux des églises ? Personne ne peut choisir à ta place. Ce choix, c'est à toi et à toi seule de le faire. Continue à fréquenter ces deux Eglises le temps qu'il te faudra pour te décider. Quant à l'esprit sectaire que tu évoques, je l'ai ressenti de fort pénible façon dans une communauté évangélique dans laquelle je suis allée le temps d'un week-end pour y accompagner des amis ; je me suis promis de ne plus jamais y remettre les pieds ! mais pas d'esprit sectaire dans l'Eglise réformée unie de France. Voilà, dans les grandes lignes, mon propre parcours. Je te souhaite de trouver la famille spirituelle au sein de laquelle tu te sentiras "à ta place", parmi tes frères et tes soeurs en la foi.
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  22. Et le pire c'est que y'a un con qui a plussoyé ta connerie...
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  23. Au final, rien ne t'empêche d'entrer dans une église, de faire le signe de croix, et même d'assister à des messes, tout en étant protestante, non ?
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  24. Effectivement, simple-touriste est un négationniste au même titre de ceux qui affirment que le 11 septembre n'a jamais existé, que le VIH n'existe pas, que Michael Jackson n'est pas mort etc... Personnellement comme je l'ai dit plus haut, je ne discute plus avec une personne qui n'a aucune source à part des sources qui vont dans notre sens et qui dit haut et fort que Tchernobyl n'a eu aucun impacte sur la population et qu'il ne s'agit donc pas d'une catastrophe majeur... Ce ne sont plus 600 000 morts mais près d'un million, et selon l'ONU, plus de 11 millions de personnes souffrent des conséquences de Tchernobyl, ma mère a d'ailleurs eu des problèmes de thyroïde suite à ça, confirmé par la médecine, le bilan est là : Tchernobyl, 25 ans après, c'est pour les «liquidateurs» de 25 000 à 125 000 morts et plus de 200 000 invalides, et pour les populations exposées à la contamination un bilan qui sera selon les estimations de 14 000 à plus de 985 000 morts à travers le monde. Un message du Secrétaire Général de l'ONU, Kofi Annan, déclare que 9 millions d'adultes et plus de 2 millions d'enfants, souffrent des conséquences de Tchernobyl, et que la tragédie ne fait que commencer. "Un nombre qui ne fait qu'augmenter", selon Martin Griffiths, Directeur du département des affaires humanitaires des Nations Unies (Conférence OMS 1995). Ces victimes souffrent de maux liés aux radiations: leucémies, cancers du côlon, du poumon, de la vessie, du rein, de la thyroïde, du sein... Et surtout, l'irradiation aggrave la morbidité (incidence des maladies): maladies du coeur et des vaisseaux (dans des régions contaminées par 5 à 15 Ci de Cs137/km2, jusqu'à 80% des enfants souffrent de symptômes cardiaques), maladies du foie, des reins, de la glande thyroïde, altérations du système immunitaire, arrêt du développement mental chez des enfants exposés in utero, cataractes, mutations génétiques, malformations congénitales, malformations du système nerveux, hydrocéphalies, etc. 1) - Estimation NRC (autorité de sûreté américaine) à 14 000 morts et DOE (département de l'énergie des Etats-Unis) à 27 000 morts - Chernobyl: A Crossroad in the Radiation Health Sciences (http://www.ratical.org/radiation/CNR/RIC/chp24F.html#part4) "Estimate Issued by NRC: The geographical distribution in the estimate is (Nrc87, pages 8-10, 8-14): EUROPEAN USSR: 10 000 fatal + 10 000 non-fatal. NON-USSR EUROPE: 4 000 fatal + 4 000 non-fatal. Estimate Issued by DOE: EUROPEAN USSR: 11 410 fatal cancers. ASIAN USSR: 2 500 fatal cancers NON-USSR EUROPE: 13 000 fatal cancers. NON-USSR ASIA: 620 fatal cancers. USA + CANADA: 27 fatal cancers." 2) - Estimation soviétique (en août 1986) à 40 000 morts Délégation soviétique, AIEA, Vienne en août 1986, annexe 7 du document concernant les problèmes médico-biologiques. (Gazette Nucléaire 96/97 juillet 1989, http://www.dissident-media.org/infonucleaire/bilan_sanitaire_tcherno.html) Les experts soviétiques ont estimé les doses reçues par la population. Voici quelques chiffres pour résumer : a) pour la population évacuée dans un rayon de 30 km, 135 000 personnes, la dose moyenne pour le rayonnement externe est de 11,9 rem ; 24 200 d'entre elles reçurent plus de 35 rem. Cette estimation néglige toute contamination interne. Celle-ci n'a certainement pas été négligeable ; par exemple il est indiqué qu'à Pripyat l'activité béta totale dans l'air était de 15 000 Bq/m3, soit pour un homme standard inhalant 20 m3 d'air par jour une incorporation de 600 000 Bq en 48 heures. La nourriture consommée avant l'évacuation devait être très fortement contaminée. b) l'estimation porte sur 75 millions d'habitants de la partie européenne de l'URSS, essentiellement la population de l'Ukraine, Biélorussie et Russie. Les valeurs explicitées sont les suivantes pour cette population: Dose engagée pour 70 ans - par rayonnement externe 29 millions personnes x rem - par contamination par les Césium 210 millions personnes x rem Mortalité par cancers de la thyroïde induits par l'Iode 131 : 1 500. Les experts soviétiques se réfèrent à la publication 26 de la CIPR (1977) qui recommande un modèle de risque cancérigène sans seuil, directement proportionnel à la dose de rayonnement reçu. Le bilan de l'excès de mortalité par cancers radioinduits pourrait être de 30 000 à 40 000 pour les 70 ans à venir. Le rapport mentionne qu'il n'a pas été tenu compte du Strontium 90 faute de données fiables sur ses coefficients de transfert, mais il est signalé qu'il pourrait être une des composantes importantes de la contamination radioactive avec le Césium. c) aucune estimation n'est faite pour le reste de l'URSS. Ceci devrait alourdir le bilan car, même si la contamination y a été plus faible, elle touche une population bien plus nombreuse (200 millions d'habitants environ). d) effets génétiques : aucune estimation n'est faite pour ces effets. 3) Le bilan pour les 75 millions d'habitants d'Ukraine, de Biélorussie et de Russie est de 126 500 morts avec le nouveau facteur de risques officiellement admise par la C.I.P.R. (Commission Internationale de Protection Radiologique) depuis 1990 à partir de l'annexe 7 du rapport de l'A.I.E.A. de 1986. (Tchernobyl, une catastrophe, Bella et Roger Belbéoch, Éd. Allia, Paris 1993, http://www.dissident-media.org/infonucleaire/tcherno_une_catastrophe.html) Pour estimer l'excès de cancers mortels qui seront dus à la catastrophe de Tchernobyl, il est nécessaire tout d'abord de fixer le facteur de risque cancérigène et ensuite de connaître la dose engagée collective. En ce qui concerne le facteur de risque considérons deux valeurs extrêmes. La valeur minimale est celle officiellement admise par la C.I.P.R. (Commission Internationale de Protection Radiologique) depuis 1990: 500 cancers mortels supplémentaires pour 1 million de rem x homme de dose engagée (ou 10.000 sievert x homme). Pour la valeur haute, nous prendrons la valeur brute (sans corrections), établie à partir du suivi de mortalité des survivants japonais: 1.740 cancers mortels supplémentaires pour une dose engagée de 1 million de rem x homme (intitulée ci-dessous R.E.R.F. 1987). Cette valeur n'est pas la plus élevée de toutes les estimations proposées pour le facteur de risque cancérigène. L'étude du suivi de mortalité de l'usine nucléaire de Hanford (U.S.A.) par Mancuso, Stewart et Kneale conduit à une valeur 2 à 3 fois plus élevée. Ainsi ce que nous donnons ici comme valeur haute du bilan pourrait être aussi assez sous-estimée. La dose moyenne engagée sur 70 ans a été évaluée à 3,3 rem par les experts soviétiques en 1986, correspondant à une dose engagée collective d'environ 250 millions de rem x homme. Cela donne les valeurs suivantes pour le nombre possible de cancers mortels à venir: C.I.P.R. 1990 = 125 000 morts R.E.R.F. 1987 = 430 000 morts A ces bilans il faut ajouter les cancers radio-induits dans le reste de l'U.R.S.S. et sur l'ensemble de l'hémisphère Nord. Pour les régions très lointaines de Tchernobyl, la contamination radioactive ainsi que la dose engagée individuelle sont plus faibles, mais elles concernent par contre des populations beaucoup plus importantes et le bilan est loin d'etre négligeable même s'il est difficile à établir. Ces évaluations concernent l'excès de mortalité par des cancers radio-induits. On peut estimer que les cancers non fatals seront à peu près en nombre égal. Pour ceux qui sont intervenus ultérieurement, les liquidateurs, les diverses informations disponibles permettent d'évaluer à environ 600.000 au moins le nombre de décontaminateurs qui se sont relayés jusqu'à présent sur le site. Deux hypothèses ont été retenues pour la dose individuelle moyenne reçue: - 5 rem (valeur officielle); - 25 rem (valeur plausible d'autant plus qu'il faut tenir compte de la forte contamination interne par les poussières). Avec ces deux valeurs le nombre des morts serait: C.I.P.R. 1990 : pour 5 rem = 1 500 ; pour 25 rem = 7 500 R.E.R.F. 1987: pour 5 rem = 5 220 ; pour 25 rem = 26 100 Pour être complet, il faudrait aussi inclure dans le bilan l'excès de mortalité par cancer parmi ceux qui, pendant des années encore, vont intervenir sur le site. Personne parmi les officiels n'a jusqu'à présent fourni d'indications sur ce point. 4) - Estimation J. W. Gofman à 475 000 morts + 475 000 cancers non mortels Chernobyl's 10th: Cancer and Nuclear-Age Peace Don't Be Deceived By John W. Gofman, M.D., Ph.D. (http://www.ratical.org/radiation/CNR/Chernys10th.html) "A Million Chernobyl-Induced Cancers My estimate in 1986, based upon releases of various non-iodine radionuclides, was 475,000 fatal cancers plus about an equal number of additional non-fatal cases, occurring over time both inside and outside the ex-Soviet Union. Such estimates, old and new, have to be based on real-world evidence from non-Chernobyl studies --- because standard epidemiological studies (which "count" extra cancer cases) are the wrong tool for evaluating Chernobyl. No one can "see" even a half-million Chernobyl-induced cancers when they are spread among a half-billion people and occur over a century. There is great "beauty" in this situation, from the viewpoint of radiation enthusiasts. They can sponsor studies from which they can announce, "We didn't find a half-million extra cancers --- we didn't find any provable excess at all." If a half-million people were rounded up in a stadium and shot to death, the corpses would be there to see. The same number of people killed by vicious cancers from Chernobyl --- spread out in time over Europe, Britain, Scandinavia, and the ex-USSR --- will never know what killed them. And assuredly the radiation community won't tell them. Then how can we assure you that the cancers are real? " 5) Estimation de A. Yablokov, V. Nesterenko, A. Nesterenko: 985 000 morts à travers le monde entre 1986 et 2004 En janvier 2010, l'Académie des sciences de New York (NYAS) a publié le recueil le plus complet de données scientifiques concernant la nature et l'étendue des dommages infligés aux êtres humains et à l'environnement à la suite de l'accident de Tchernobyl «Chernobyl: Consequences of the catastrophe for people and the environment». Cet ouvrage met à la disposition du lecteur une grande quantité d'études collectées dans les pays les plus touchés: la Biélorussie, la Russie et l'Ukraine. Les auteurs estiment que les émissions radioactives du réacteur en feu ont atteint dix milliards de curies, soit deux cents fois les retombées des bombes atomiques lancées sur Hiroshima et Nagasaki, que sur les 830 000 «liquidateurs» intervenus sur le site après les faits, 112 000 à 125 000 sont morts, et que le nombre de décès à travers le monde attribuables aux retombées de l'accident, entre 1986 et 2004, est de 985 000, un chiffre qui a encore augmenté depuis cette date. Lire: Les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl pour l'homme et la nature, version en Word (.doc), réduite et traduite par Wladimir Tchertkoff du livre publié sous la direction de Alexeï Yablokov. 6) Le bilan pour les «liquidateurs» Pour les «liquidateurs», ces 600 000 à 800 000 soldats, civils et fonctionnaires qui ont été expédiés sur place juste après l'explosion pour neutraliser le réacteur et enterrer les déchets contaminés. En novembre 1995, le Ministre de la Santé de l'Ukraine a déclaré à Genève, que 10% des liquidateurs de son pays étaient déjà invalides. A la conférence de l'OMS à Kiev en juin 2001, le Ministre de la Santé d'Ukraine a déclaré que dans la plupart des républiques de l'ancienne Union Soviétique, la proportion des invalides parmi les liquidateurs dépassait les 30% ! S.I. Ivanov, Médecin chef de la Fédération de Russie a déclaré que: "Plus de 200 000 Russes ont été engagés dans les travaux de liquidation... Selon le Registre officiel, 50.000 sont invalides et 15.000 déjà morts." Selon Wladimir Tchertkoff qui a filmé la conférence de l'OMS à Kiev en 2001 (Cf. le documentaire "Controverses Nucléaires"): « L'estimation du nombre total des liquidateurs, appelés de toute l'Union Soviétique à construire le "sarcophage" et à décontaminer les territoires, varie entre 600 000 et 800 000 jeunes hommes en pleine santé (certaines associations de défense de leurs droits avancent le chiffre de 1 million). Leur âge moyen était de 33 ans en 1986. Les informations concernant la catastrophe de Tchernobyl étant couvertes du secret d'état pendant les 4 premières années (les dernières de l'existence de l'URSS), et les doses d'irradiation qu'ils ont reçues étant systématiquement diminuée [...]. Les survivants de cette armée sont dispersés sur les 11 fuseaux horaires de l'ex-Union Soviétiques, nombreux sont inconnus des statisticiens et grâce à la désinformation, planifiée conjointement par le Krémlin et par les agences nucléaires de l'ONU, ils ne savent pas pourquoi ils sont malades et de quoi ils meurent si jeunes. Le chiffre officiel enregistré par la Fédération de Russie permet donc d'évaluer à 200 000 - 300 000 le nombre total des liquidateurs invalides et à 60 000 - 100 000 les décédés, à ce jour. » En avril 2004 dans le texte de commémoration (de la catastrophe de Tchernobyl) de l'Ambassade d'Ukraine en Belgique, il est dit que depuis 1986 sont décédés plus de 25.000 "liquidateurs" ! (http://www.ukraine.be/news/discours/d260404.html) Pour le physicien bélarusse Gueorgui Lepnine qui a travaillé sur le réacteur numéro 4 "Selon mon décompte, le nombre de « liquidateurs » décédés atteint aujourd'hui [septembre 2005] près de 100 000 personnes, alors qu'un million de personnes au total ont travaillé à la centrale de Tchernobyl " après l'accident, a estimé M. Lepnine. "Aujourd'hui, les médecins tentent d'expliquer ces morts par le stress, les maladies cardio-vasculaires. Mais pourquoi ces maladies sont-elles apparues?", s'interroge M. Lepnine. "Il n'y a aucune statistique sur le décès des "liquidateurs", personne ne les publie", a-t-il souligné. Selon le physicien bélarusse, la mortalité parmi les "liquidateurs" de Tchernobyl est 75 fois plus élevée que parmi les catégories comparables de la population. 7) Les cancers de la thyroïde "C'est une maladie du petit enfant qui n'existait pratiquement pas autrefois, une affection très maligne, contrairement au cancer de la thyroïde plus commun chez nous. Dans 80% des cas, au moment du diagnostic il y a déjà des métastases dans les ganglions lymphatiques voire dans le poumon" (Professeur Michel Fernex, Vienne, 12-15 avril 1996). Officiellement 1 800 cas de cancer de la thyroïde attribués à Tchernobyl ont aujourd'hui été recensés. Dans les régions les plus contaminées, comme à Gomel, cette pathologie est 200 fois plus courante chez les enfants qu'en Europe de l'Ouest. Les prévisions sur le nombre de cas à venir vont de «quelques milliers», selon l'AIEA, à 66 000 pour les seuls enfants biélorusses âgés de moins de quatre ans en 1986, selon Elisabeth Cardis, une scientifique de l'OMS qui qualifie néanmoins cette estimation de «très incertaine» (http://www.unesco.org/courier/2000_10/fr/planet.htm). 8) Pathologies cardiaques "En 1989, le quotidien la Pravda publia une carte montrant que la zone contaminée était bien plus étendue qu'on ne l'avait annoncé. Environ 28 000 km2 étaient contaminés par des retombées de 5 à 15 curies de césium 137 par kilomètre carré (sans compter le strontium 90, le plutonium... ): 16 500 km2 en Biélorussie, 8 000 en Russie et 3 500 en Ukraine." Et pour le Dr. Galina Bandajevskaya, cardiologue et pédiatre: Dans des régions contaminées par 5 à 15 Ci de 137Cs/km2, jusqu'à 80% des enfants souffrent de symptômes cardiaques. 9) Autre maladies Le diabète sucré a été évoqué au nombre des causes de mort considérées comme n'ayant aucun rapport avec Tchernobyl. Cependant le Ministre de la Santé de l'Ukraine avait, lors de la Conférence de l'OMS à Genève en novembre 1995, signalé une augmentation de 25% de l'incidence de cette maladie. Elle aurait également augmenté de 28% en Biélorussie. A Gomel, le nombre des cas de diabète sucré de l'enfant a doublé par rapport à la période qui précède l'accident. Par ailleurs, dans les zones contaminées, les maladies infectieuses augmentent de gravité, le rhume se complique de sinusite qui dégénère en abcès du cerveau, évolution autrefois excessivement rare. La même chose se produit avec les bronchites qui, chez l'enfant, entraînent une pneumonie qui évolue vers des pneumonies nécrosantes. Ces maladies exceptionnelles dans le service universitaire de pédiatrie à Minsk, deviennent communes et elle entraînent des séquelles irréversibles. D'autres maladies encore, comme l'asthme bronchique et des allergies, prouvent que le système immunitaire de ces enfants est atteint. (Professeur Michel Fernex, Vienne, 12-15 avril 1996) 10) Malformations à la naissance Le nombre des enfants nés avec des malformations majeures a dramatiquement augmenté dans les zones contaminées par les retombées radioactives. L'incidence des malformations a doublé à l'échelle nationale après l'accident de Tchernobyl par rapport à la période de 1982 à 1986. (Professeur Michel Fernex, Vienne, 12-15 avril 1996) Viatcheslav Stanislavovitch médecin-chef du service pédiatrique de l'hôpital de Gomel (Bélarus) déclare : "... En 1985, 1 an avant la catastrophe, 200 cas de malformations étaient répertoriés. En 2000, plus de 800 cas, malgré pourtant une baisse considérable des naissances : actuellement 14 à 15 000 naissances/an, contre 28 à 30 000 avant la catastrophe de Tchernobyl" (Trait d'union n°25/26, Mission CRIIRAD au Bélarus en 2003). Dans la région de Vitesk, pourtant considérée comme propre, il y a une augmentation de 47 % des malformations intra-utérines de 1986 à 1994. Dans la région de Moguilev, où la contamination en césium 137 est de près de 15 curies/km2 (soit 555 000 becquerels/m2), l'augmentation est de 83 %, alors qu'elle est de 87% dans celle de Gomel [la région du Bélarus la plus contaminée]". Selon les données du ministère de la santé, le taux de malformations à la naissance est actuellement de 8,5 pour 1 000 ; En fait, précise-t-il, s'il n'y avait pas eu le dépistage et les avortements 12 enfants sur 1 000 (et non pas 8) seraient nés avec des malformations. Il ajoute que ces chiffres sont à prendre avec précaution, car toutes les malformations ne sont pas prises en compte. (professeur Lazjuk, Trait d'union n°25/26, Mission CRIIRAD au Bélarus en 2003) Quelques photos d'Adi Roche, responsable de la "Fondation les Enfants de Tchernobyl" d'Irlande. Elles proviennent de Minsk (fin 1995). Vous avez un enfant né avec des malformations multiples des extrémités, de la face, du cerveau. Il est mort au bout de quelques mois. Un autre enfant né avec une anencéphalie, c'est à dire une absence de cerveau. Il mène une vie végétative et ses parents l'ont abandonné. Ici vous voyez un enfant né avec une malformation de la face en bec de lièvre traversant. On l'a intubé après opération, mais il n'a pas survécu. La petite Nastia, parfaitement normale sauf une amélie des deux jambes avec pieds bots, a pu être opérée avec succès en Irlande [fig 13 - 20] (Solange Fernex, Vienne, 12-15 avril 1996). Conclusion: Pour masquer l'augmentation de l'incidence des maladies et des cancers, la science peut être utilisée par l'AIEA et l'OMS pour éviter de trouver un lien entre une maladie et Tchernobyl (voir: Les liens contre-nature de l'OMS avec l'AIEA, leur accord de 1959). La technique à utiliser pour ce type de recherche "négative" est la suivante: Il faut tout d'abord choisir de mauvais indicateurs dans les protocoles de recherche. Par exemple, si l'on étudie les cancers, on choisira la mortalité au lieu de la morbidité, sachant qu'il faut beaucoup d'années avant que l'on ne meure d'un cancer. On choisira ensuite la fausse pathologie, par exemple on recherchera la cirrhose plutôt que le diabète sucré. Il est aussi important de choisir un délai inapproprié, pour que l'étude soit terminée avant la fin de la période de latence des tumeurs malignes, ce qui permet de conclure à l'absence de cancers radio induits. Le protocole exclura également de l'étude les groupes à risque comme les femmes enceintes ou les enfants. Sur ces bases, l'expert ne trouvera - comme souhaité - aucune différence statistiquement significative. C'est ainsi que ces "experts" prétendent avoir démontré l'absence de lien entre Tchernobyl et les pathologies étudiées. De plus, pour les autorités sanitaires, tout excès de cancers dus au rayonnement est considéré comme négligeable s'il est faible comparé aux cancers qui se développent naturellement. Ainsi, même les évaluations ci-dessus du bilan de la catastrophe de Tchernobyl sont pour eux totalement négligeables. En effet, la mortalité par cancers naturels sera d'environ 20 000 pour les 135 000 évacués de 1986, 90 000 pour les liquidateurs, 11 millions pour les 75 millions d'habitants pris en compte pour l'Ukraine, la Biélorussie et la Russie. Pour ces autorités, « négligeable » a un sens strictement social. Le fait qu'il s'agit d'individus dont la mort sera le résultat du fonctionnement catastrophique d'une installation nucléaire ne les concerne pas. Karl Morgan à propos de l'effet cancérigène des retombées des tests de bombes nucléaires écrit : « C'est comme si l'on disait à une mère dont l'enfant se meurt de cancer induit par les radiations de ne pas se faire de mauvais sang parce que 30 millions d'autres personnes dans la zone humide des USA mourront naturellement de cancers. » http://www.dissident-media.org/infonucleaire/estimations.html Et voici le rapport de l'OMS en français : (mais j'imagine que le négationiste va dire que l'OMS n'est pas une source fiable...lol) Tchernobyl : l’ampleur réelle de l’accident 20 ans après, un rapport d’institutions des Nations Unies donne des réponses définitives et propose des moyens de reconstruire des vies Communiqué Conjoint OMS/IAEA/UNDP 5 septembre 2005 | Geneva - Jusqu’à 4 000 personnes au total pourraient à terme décéder des suites d'une radio‑exposition consécutive à l'accident survenu il y a une vingtaine d'années dans la centrale nucléaire de Tchernobyl : telles sont les conclusions d’une équipe internationale de plus d'une centaine de scientifiques. Toutefois, à la fin du premier semestre de 2005, moins d'une cinquantaine de décès avait été attribuée directement à cette catastrophe. Pratiquement tous étaient des membres des équipes de sauvetage qui avaient été exposés à des doses très élevées : un grand nombre sont morts dans les mois qui ont suivi l'accident, mais d'autres ont survécu jusqu’en 2004. Les nouveaux chiffres sont présentés dans un rapport abrégé qui fait date intitulé ‘Chernobyl’s Legacy: Health, Environmental and Socio-Economic Impacts’ (L'héritage de Tchernobyl : impacts sanitaires, environnementaux et socio‑économiques) que vient de publier le Forum Chernobyl. Basé sur un rapport de 600 pages en trois volumes, qui regroupe les travaux de centaines de scientifiques, d'économistes et de spécialistes de la santé, ce rapport abrégé évalue les conséquences sur 20 ans du plus grave accident nucléaire de l'histoire. Le Forum est composé de huit institutions spécialisées du système des Nations Unies, à savoir l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) de l’ONU, le Comité scientifique des Nations Unies pour l’étude des effets des rayonnements ionisants (UNSCEAR) et la Banque mondiale, ainsi que des gouvernements du Bélarus, de la Russie et de l'Ukraine. « Cette compilation des recherches les plus récentes peut contribuer à résoudre les questions que l'on continuait de se poser sur le nombre de décès et de maladies réellement imputables à l'accident de Tchernobyl et sur ses répercussions économiques » déclare le président du Forum Tchernobyl, Burton Bennett, éminent spécialiste des effets radiologiques. « Les gouvernements des trois pays les plus touchés se sont rendus compte qu’ils devaient définir clairement la voie à suivre et qu’ils ne pourraient aller de l'avant qu'en se basant sur un consensus solide quant aux conséquences environnementales, sanitaires et économiques et en bénéficiant des conseils judicieux et de l'appui de la communauté internationale. » « Il s'agit d'un accident très grave ayant des répercussions sanitaires majeures, notamment pour les milliers de travailleurs exposés durant les premiers jours qui ont reçu des doses de rayonnements très élevées et pour les milliers d'autres atteints d'un cancer de la thyroïde » poursuit M. Bennett. « Toutefois, d'une manière générale, nous n'avons constaté aucune incidence négative grave sur la santé du reste de la population des zones avoisinantes, ni de contamination de grande ampleur qui constituerait toujours une menace sérieuse pour la santé humaine, à l'exception de quelques rares zones d’accès restreint ». Le rapport du Forum est destiné à aider les pays touchés à comprendre l'ampleur véritable des conséquences de l’accident et à suggérer aux gouvernements du Bélarus, de la Russie et de l’Ukraine des moyens de résoudre les grands problèmes socio-économiques qui en découlent. Les membres du Forum, parmi lesquels figurent des représentants des trois gouvernements en question, se réuniront les 6 et 7 septembre, à Vienne, à l’occasion d’un rassemblement sans précédent de spécialistes mondiaux de Tchernobyl, des effets radiologiques et de la radioprotection qui viendront examiner ces conclusions et recommandations. Principales conclusions du rapport Ce rapport volumineux contient des douzaines de conclusions majeures : Environ un millier de membres du personnel du réacteur qui travaillaient sur le site et de membres des équipes d’intervention ont été fortement exposés à des doses de rayonnements très élevées le premier jour de l'accident ; sur les plus de 200 000 de travailleurs affectés à ces équipes ou chargés d’assurer le retour à la normale en 1986 et 1987, 2 200, selon les estimations, pourraient décéder des suites d’une radio-exposition. On estime à 5 millions le nombre de personnes résidant actuellement dans des zones du Bélarus, de la Russie et de l'Ukraine contaminées par des radionucléides à la suite de l'accident ; environ 100 000 d'entre elles vivent dans des zones classées précédemment par les autorités gouvernementales comme zones ‘strictement contrôlées’. La classification actuelle des zones doit être revue et assouplie à la lumière des nouvelles conclusions. Quelque 4 000 cas de cancer de la thyroïde, essentiellement chez des enfants et des adolescents au moment de l'accident, sont imputables à la contamination résultant de l'accident, et au moins neuf enfants en sont morts ; toutefois, à en juger par l'expérience du Bélarus, le taux de survie parmi les patients atteints de ce type de cancer atteint presque 99 %. La plupart des membres des équipes d’intervention et des habitants des zones contaminées ont reçu des doses à l’organisme entier relativement faibles, comparables aux niveaux du fond naturel de rayonnement. Aucune indication ni probabilité d’une diminution de la fertilité parmi les populations touchées, ni aucune indication d’une augmentation des malformations congénitales pouvant être attribuées à une radio-exposition n’a donc pu être établie. La pauvreté, les maladies liées au ‘mode de vie’ qui se généralisent dans l'ex-Union soviétique, et les troubles mentaux constituent, pour les populations locales, une menace beaucoup plus grave que l'exposition aux rayonnements. L’évacuation de quelque 350 000 personnes hors des zones touchées et leur relogement se sont avérés être une ‘expérience extrêmement traumatisante’. Bien que 116 000 d’entre elles aient été évacuées de la zone la plus gravement touchée immédiatement après l’accident, les évacuations ultérieures ont joué un rôle négligeable dans la réduction des radio-expositions. La persistance de mythes et d’idées fausses sur le risque d'irradiation ont provoqué chez les habitants des zones touchées un ‘fatalisme paralysant’. Les programmes ambitieux de réhabilitation et d’avantages sociaux entrepris par l'ex-Union soviétique et poursuivis par le Bélarus, la Russie et l'Ukraine, doivent être redéfinis car, outre le fait que la situation radiologique a changé, ils sont mal ciblés et dotés de ressources insuffisantes. Les éléments structurels du sarcophage construit pour recouvrir le réacteur endommagé se dégradent et risquent de s'effondrer en provoquant un rejet de poussière radioactive ; Il reste encore à établir un plan global pour le stockage définitif des tonnes de déchets hautement radioactifs sur le site et aux alentours de la centrale de Tchernobyl, qui soit conforme aux normes de sûreté en vigueur. Hormis les maladies et les décès radio-induits, le rapport déclare que l'impact de Tchernobyl sur la santé mentale est « le plus grand problème de santé publique que l'accident ait provoqué » et attribue en partie cet impact psychologique négatif à l’absence d'informations précises. Les personnes concernées ont une perception négative de leur état de santé, sont convaincues que leur espérance de vie a été abrégée, manquent d’initiative et sont dépendantes de l’assistance fournie par l’État. « Vingt ans après l'accident de Tchernobyl, les habitants des zones touchées n'ont toujours pas les informations dont ils ont besoin pour mener une vie saine et productive qui est tout à fait possible » explique Louisa Vinton, coordonnatrice pour Tchernobyl au PNUD. « Nous conseillons aux gouvernements concernés de leur communiquer des informations précises, non seulement sur les moyens de vivre sans risque dans des régions faiblement contaminées, mais aussi sur l’adoption de modes de vie sains et la création de nouveaux moyens de subsistance ». Toutefois, comme le déclare Michael Repacholi, responsable du programme Rayonnements de l'OMS « au final, le message du Forum Tchernobyl est rassurant ». Il explique que sur les 4 000 patients atteints d’un cancer de la thyroïde, essentiellement des enfants, tous ont guéri, à l'exception de neuf qui sont décédés. « Ceci mis à part, l'équipe d’experts internationaux n'a trouvé aucune indication d'une quelconque augmentation de l’incidence de la leucémie et du cancer chez les habitants affectés par Tchernobyl ». Les experts internationaux ont estimé que les rayonnements pourraient provoquer à terme jusqu'à 4 000 décès chez les populations les plus exposées après l'accident de Tchernobyl, à savoir les membres des équipes d’intervention en 1986 et 1987, les personnes évacuées et les résidants de la plupart des zones contaminées. Ce nombre inclut les décès avérés consécutifs à des cancers et des leucémies radio‑induits ainsi que des statistiques prévisionnelles basées sur les estimations des doses de rayonnements reçues par ces populations. Comme un quart des personnes environ mourront des suites d’un cancer spontané ne résultant pas de Tchernobyl, il sera difficile d'observer l'augmentation d'environ 3 % seulement induite par les rayonnements. Toutefois, dans les cohortes les plus exposées des membres des équipes d’intervention et des travailleurs chargés d’assurer le retour à la normale, on a déjà constaté une augmentation de certains types de cancer (la leucémie par exemple) à certaines périodes. M. Repacholi a expliqué que les prévisions reposaient sur une soixantaine d’années d’expérience scientifique des effets de telles doses. « Les effets sanitaires de l’accident étaient potentiellement catastrophiques, mais une fois que vous les additionnez en vous basant sur des conclusions scientifiques dûment validées, en ce qui concerne le public, ils n’ont pas été aussi forts que ce que l’on pouvait craindre initialement » conclut M. Repacholi. L’estimation relative au nombre de décès à terme qui figure dans le rapport est très inférieure aux hypothèses antérieures largement reprises par les médias, selon lesquelles les radio-expositions allaient entraîner la perte de dizaines de milliers de vies humaines. Cependant, le chiffre de 4 000 n'est pas très éloigné des estimations faites en 1986 par des scientifiques soviétiques, selon Mikhail Balonov, spécialiste des rayonnements à l'Agence internationale de l'énergie atomique, à Vienne, qui travaillait dans l'ex-Union soviétique au moment de l'accident. En ce qui concerne les incidences sur l'environnement, les rapports des scientifiques sont également rassurants, car leurs évaluations révèlent qu'à l'exception de la zone fortement contaminée de 30 km de rayon autour du réacteur, toujours interdite d’accès, de certains lacs fermés et de forêts d’accès limité, les niveaux de rayonnements sont, pour la plupart, redevenus acceptables. « Dans la plupart des zones, les problèmes sont économiques et psychologiques, pas sanitaires ni environnementaux » déclare M. Balonov, secrétaire scientifique du Forum Tchernobyl qui participe aux initiatives visant à un retour à la normale depuis la catastrophe. Recommendations Le rapport recommande de concentrer les efforts d'assistance sur les zones fortement contaminées et de redéfinir les programmes gouvernementaux pour aider ceux qui sont vraiment dans le besoin. Il est suggéré de substituer aux programmes qui encouragent une ‘dépendance’ et une mentalité de ‘victime’ des initiatives qui ouvrent des perspectives, soutiennent le développement local et redonnent aux gens confiance en l’avenir. Sur le plan de la santé, le rapport du Forum préconise de continuer à suivre de près les travailleurs ayant souffert d’un syndrome d'irradiation aiguë et les autres membres des équipes d’intervention fortement exposés. Il recommande aussi un contrôle ciblé des enfants traités au radio-iode pour un cancer de la thyroïde et des travailleurs ayant reçu des doses élevées pendant les opérations d’assainissement qui sont atteints de cancers non thyroïdiens. Toutefois, l'efficacité des programmes de contrôle en cours devrait être évaluée par rapport à leurs coûts, car l'incidence des cancers de la thyroïde spontanés augmente fortement à mesure que la population cible vieillit. En outre, l’établissement de registres du cancer très fiables doit bénéficier d'un appui continu des gouvernements. En ce qui concerne l'environnement, le rapport préconise un suivi à long terme des radionucléides du césium et du strontium pour évaluer l'exposition des êtres humains et la contamination des aliments et pour analyser l'impact des mesures correctives et des mesures prises pour réduire la radioactivité. Il faut donner des informations plus complètes au public sur la présence de substances toujours radioactives dans certains produits alimentaires et sur les méthodes de préparation des aliments qui réduisent l’incorporation de radionucléides. Dans certaines régions, des restrictions à la cueillette de certains produits sauvages sont toujours nécessaires. Toujours en ce qui concerne la protection de l’environnement, le rapport du Forum préconise de mettre en œuvre un programme de gestion intégrée des déchets provenant du sarcophage, du site de la centrale de Tchernobyl et de la zone d’exclusion pour que des mesures de gestion cohérentes puissent être appliquées et que des capacités d’accueil pour tous les types de déchets radioactifs puissent être créées. Il faut traiter les problèmes d’entreposage et de stockage définitif des déchets dans toute la zone d’exclusion de manière globale. M. Balonov souligne que dans les zones où l’exposition des êtres humains est faible, aucune mesure corrective n’est nécessaire. « Si nous ne prévoyons pas d’incidences sur la santé et l’environnement, nous ne devrions pas gaspiller nos ressources et nos efforts sur des zones faiblement contaminées qui ne sont pas prioritaires, mais les concentrer sur les vrais problèmes » ajoute-t-il. Notant que de larges segments de la population, particulièrement dans les zones rurales, ne disposent toujours pas d’informations précises, le rapport insiste en particulier sur la nécessité de trouver de meilleurs moyens d’informer le public et de surmonter le problème du manque de crédibilité qui a entravé les initiatives antérieures. Des informations précises sont disponibles depuis des années, mais soit elles ne sont pas parvenues aux personnes qui en ont besoin, soit les gens ne les ont pas crues et acceptées et donc n’en ont pas tenu compte. Le rapport recommande de cibler les informations sur des publics précis, notamment les responsables locaux et le personnel de santé, de définir une stratégie plus large qui encourage des modes de vie sains et de diffuser des informations sur les moyens de réduire les expositions internes et externes aux rayonnements et de s’attaquer aux principales causes de maladie et de mortalité. Sur le plan socio-économique, il recommande une nouvelle approche en matière de développement qui aide les personnes à « prendre en main leur vie et leur environnement pour maîtriser leur avenir ». Il affirme que les gouvernements doivent rationaliser et recentrer les programmes relatifs à Tchernobyl en définissant des indemnisations mieux ciblées, en supprimant celles inutilement accordées aux habitants des zones les moins contaminées, en améliorant les soins de santé primaires, en favorisant des techniques sûres de production alimentaire et en encourageant les investissements et le développement du secteur privé, notamment de petites et moyennes entreprises. M. Vinton note que « le plus important est la nécessité de diffuser des informations précises sur des modes de vie sains et d’établir des règles plus élaborées pour promouvoir de petites entreprises en milieu rural. Le vrai danger, c’est la pauvreté. Nous devons prendre des mesures pour aider les gens à se prendre en charge ». Tchernobyl : l’ampleur réelle de l’accident 20 ans après, un rapport d’institutions des Nations Unies donne des réponses définitives et propose des moyens de reconstruire des vies Réponse à des questions restées longtemps en suspens A quel niveau de rayonnement les gens ont-ils été exposés à la suite de l’accident ? À l’exception du personnel sur le site du réacteur et des membres des équipes d’intervention exposés le 26 avril, la plupart des travailleurs chargés d’assurer le retour à la normale et ceux qui vivent dans les zones contaminées ont reçu des doses d’irradiation à l’organisme entier relativement faibles, comparables aux niveaux du fond naturel de rayonnement et inférieures aux doses moyennes que reçoivent les gens qui vivent dans certaines parties du monde où le fond naturel de rayonnement est élevé. Pour la majorité des cinq millions d’habitants des zones contaminées, les expositions se situent dans la limite de dose recommandée pour le public ; toutefois 100 000 personnes environ reçoivent encore des doses supérieures. L’assainissement de ces zones et l’application de contre-mesures agricoles se poursuivent. Les niveaux d’exposition vont continuer à baisser lentement mais la plus grande partie de l’exposition résultant de l’accident est advenue. Combien de gens sont morts et combien devraient mourir à l’avenir ? Il y aurait au total quelque 4 000 décès, parmi les membres des équipes d’intervention et les habitants des zones les plus contaminées, d’ores et déjà imputables à Tchernobyl ou qui devraient se produire à l’avenir. Ce chiffre comprend la cinquantaine de membres des équipes d’intervention décédés des suites du syndrome d’irradiation aiguë, neuf enfants morts d’un cancer de la thyroïde et 3 940 décès en tout dus à un cancer-radio induit ou à une leucémie parmi les 200 000 membres des équipes d’intervention entre 1986 et 1987, les 116 000 personnes évacuées et les 270 000 habitants des zones les plus contaminées (soit environ 600 000 personnes au total). Ce sont ces trois grandes cohortes qui ont reçu des doses de rayonnement supérieures parmi toutes les personnes exposées aux rayonnements à la suite de l’accident de Tchernobyl. Selon les estimations, 4 000 décès supplémentaires pourraient survenir pendant la durée de vie des quelque 600 000 personnes en question. Comme un quart d’entre elles environ mourront des suites d’un cancer spontané ne résultant pas de l’accident de Tchernobyl, il sera difficile d’observer l’augmentation d’environ 3 % imputable aux rayonnements. Toutefois, dans les cohortes les plus exposées des membres des équipes d’intervention et des travailleurs chargés d’assurer le retour à la normale, on a constaté une augmentation de certains types de cancer (la leucémie par exemple). La confusion qui existe quant à l’impact de l’accident vient du fait que des milliers d’habitants des zones touchées sont décédés de mort naturelle. En outre, du fait que la population locale s’attend généralement à avoir un bilan de santé mauvais et qu’elle a tendance à mettre tous les problèmes de santé sur le compte de l’exposition aux rayonnements, elle a supposé que les décès imputables à l’accident de Tchernobyl étaient beaucoup plus nombreux qu’ils ne le sont réellement. Quelles maladies se sont déjà déclarées ou risquent de se déclarer à l’avenir ? Les habitants qui ont consommé des denrées contaminées à l’iode radioactif dans les jours qui ont suivi immédiatement l’accident ont reçu des doses à la thyroïde relativement élevées. Ceci est tout particulièrement vrai des enfants qui ont bu du lait de vaches qui avaient mangé de l’herbe contaminée. Le fait que l’iode se concentre dans la thyroïde explique dans une large mesure l’incidence élevée du cancer de la thyroïde chez les enfants. Plusieurs études récentes font état d’une légère augmentation de l’incidence de la leucémie chez les membres des équipes d’intervention mais pas chez les enfants ni chez les adultes qui vivaient dans les zones contaminées. Une faible augmentation des cancers solides et peut-être de maladies du système circulatoire a été relevée mais doit être évaluée plus en détail en raison de l’influence indirecte possible de facteurs tels que le tabac, l’alcool, le stress et un mode de vie malsain. Y a-t-il ou y aura-t-il des effets héréditaires ou des effets sur les organes reproducteurs? En raison des doses relativement faibles reçues par les habitants des zones contaminées, aucune indication ni probabilité d’une diminution de la fertilité n’a pu être établie ni chez les hommes ni chez les femmes. Par ailleurs, les doses étant si faibles, il a été impossible d’établir la preuve de quelconques effets sur le nombre d’enfants morts-nés, de grossesses non menées à terme, de complications à l’accouchement ou sur l’état de santé général des enfants. Il semble que l’augmentation modeste mais régulière des malformations congénitales signalées tant dans les zones contaminées que dans les zones non contaminées du Bélarus soit liée à une amélioration de la qualité des rapports établis sur la question et non aux rayonnements. Est-ce que le traumatisme d’un relogement rapide a provoqué des troubles psychologiques ou mentaux persistants ? Des symptômes de stress, de dépression, d’anxiété et autres symptômes physiques médicalement inexpliqués, y compris le sentiment d’être en mauvaise santé, ont été signalés. Le fait que les personnes touchées aient été désignées comme des ‘victimes’ et non comme des ‘survivants’ les a conduites à se considérer elles-mêmes comme des êtres sans défense, faibles et ne maîtrisant pas leur avenir. Cela a suscité chez elles des comportements timorés et une inquiétude exagérée quant à leur santé soit, au contraire, des réactions totalement irresponsables se manifestant par la consommation de champignons, de baies et de gibier provenant des zones toujours classées comme hautement contaminées, par l’abus d’alcool et de tabac et par le vagabondage sexuel non protégé. Quelles ont été les incidences sur l’environnement ? Les écosystèmes touchés par Tchernobyl ont été largement étudiés et surveillés ces 20 dernières années. Pendant dix jours après l’accident, des rejets importants de radionucléides ont eu lieu, contaminant plus de 200 000 km² en Europe. L’ampleur du dépôt de radioactivité a varié suivant qu’il pleuvait ou non lors du passage des masses d’air contaminées. La plupart des isotopes de strontium et de plutonium ont été déposés dans un rayon de 100 km autour du réacteur endommagé. L’iode radioactif était une source d’inquiétude majeure après l’accident mais, comme il a une période courte, il a complètement décru à présent. Le strontium et le césium, qui ont une période plus longue de 30 ans, sont toujours actifs et resteront une source de préoccupation pendant encore des dizaines d’années. Bien que les isotopes de plutonium et l’américium 241 restent radio-actifs pendant peut-être des milliers d’années, leur contribution à l’exposition humaine est faible. Quelle est l’ampleur de la contamination urbaine ? Les surfaces à l’air libre, comme les routes, les espaces verts et les toits, ont été les plus contaminées. Les habitants de Pripyat, la ville la plus proche de Tchernobyl, ont été rapidement évacués, ce qui a permis de réduire leur exposition éventuelle à des matières radioactives. Le vent, la pluie et l’activité humaine ont réduit la contamination de surface mais ont entraîné une contamination secondaire des systèmes d’égouts et de boues d’épuration. Le niveau de rayonnement dans l’air au‑dessus des zones habitées est revenu au niveau du fond naturel mais il est resté plus élevé au-dessus des sols nus. Quel a été le degré de contamination des zones agricoles ? Les intempéries, la décroissance physique, la migration des radionucléides dans le sol et les baisses de biodisponibilité ont entraîné une réduction sensible du transfert des radionucléides aux plantes et aux animaux. Du fait de son absorption rapide dans le lait à partir de l’herbe et des fourrages, l’iode radioactif a suscité des préoccupations au début et des niveaux élevés ont été signalés dans certaines parties de l’ex-Union soviétique et du sud de l’Europe mais, étant donné la période courte de ce nucléide, les craintes se sont vite apaisées. À l’heure actuelle et sur le long terme, le radiocésium, présent dans le lait, la viande et certains végétaux, reste le plus grand sujet de préoccupation pour l’exposition humaine interne mais, à l’exception de quelques rares zones, les concentrations se situent en deçà des niveaux sûrs. Quelle est l’ampleur de la contamination forestière ? Après l’accident, les animaux et la végétation dans les zones de forêt et de montagne ont absorbé une forte quantité de radiocésium, les niveaux d’activité restant longtemps élevés dans les champignons, les baies et le gibier. L’exposition provenant des produits agricoles ayant baissé, l’impact relatif de l’exposition provenant des produits forestiers a augmenté et ne diminuera qu’avec la migration dans le sol et la décroissance lente des matières radioactives. Un transfert élevé de radiocésium du lichen à la viande de renne et aux humains a été observé dans la région arctique et sub-arctique, la viande de renne étant fortement contaminée en Finlande, en Norvège, en Russie et en Suède. Les gouvernements concernés ont imposé des restrictions à la chasse, notamment en programmant l’ouverture de la saison de chasse à la période où la chair des animaux est moins contaminée. Quelle est l’ampleur de la contamination dans les systèmes aquatiques ? La contamination des eaux de surface à travers la plupart de l’Europe a baissé rapidement grâce à la dilution, à la décroissance physique, et à l’absorption de radionucléides dans les sédiments du fond et dans les sols des bassins versants. Toutefois, en raison de la bio-accumulation dans la chaîne alimentaire aquatique, on a trouvé des concentrations élevées de radiocésium dans des poissons provenant de lacs aussi éloignés que ceux d’Allemagne et de Scandinavie. Les niveaux comparables de radiostrontium, élément qui se concentre dans les arêtes et non dans les muscles, n’ont pas été significatifs pour les humains. Les niveaux dans le poisson et les eaux sont actuellement bas, sauf dans les zones où se trouvent des lacs ‘fermés’ sans déversoir. Dans ces lacs, les niveaux de radiocésium contenu dans le poisson resteront élevés pendant des décennies et les restrictions imposées à la pêche devraient donc y être maintenues. Quelles contre-mesures environnementales et autres mesures correctives ont été prises ? La contre-mesure agricole la plus efficace prise dès le début a été de retirer de l’alimentation animale l’herbe des pâturages contaminés et de surveiller les niveaux de rayonnement dans le lait. Le traitement des terres pour les cultures fourragères, les fourrages ‘propres’ et l’emploi de liants de césium (qui empêchent le transfert de radiocésium des fourrages au lait) ont permis de réduire considérablement la contamination et de continuer à pratiquer l’agriculture, encore qu’un accroissement de la teneur en radionucléides des produits végétaux et animaux ait été mesuré depuis le milieu des années 90, lorsque les problèmes économiques ont obligé à réduire les traitements. L’utilisation de certaines terres agricoles dans les trois pays concernés est interdite tant que des mesures correctives n’auront pas été prises. Un certain nombre de mesures appliquées aux forêts dans les pays touchés et en Scandinavie ont permis de réduire l’exposition des êtres humains, notamment les restrictions imposées à l’accès à certaines zones de forêts, à la récolte de produits comestibles comme le gibier, les baies et les champignons et au ramassage public de bois de chauffage, parallèlement aux nouvelles mesures prises au niveau de la chasse pour éviter la consommation de viande de gibier lorsque les niveaux saisonniers de radiocésium risquent d’être élevés. Les faibles niveaux de revenus dans certaines régions poussent la population locale à ignorer ces règles. Quels ont été les effets radio-induits sur les plantes et les animaux ? On a constaté un accroissement de la mortalité des conifères, des invertébrés et des mammifères et une perte de la capacité de reproduction végétale et animale dans les zones à forte exposition sur un rayon de 20 à 30 kilomètres. Au-delà de cette zone, aucun effet radio-induit aigu n’a été signalé. La réduction des niveaux d’exposition a permis aux populations biologiques de se rétablir, bien que l’on ait constaté des effets génétiques des rayonnements dans les cellules somatiques et germinales de plantes et d’animaux. L’interdiction d’activités agricoles et industrielles dans la zone d’exclusion a permis à de nombreuses populations végétales et animales de se propager et a créé paradoxalement un ‘sanctuaire unique de biodiversité’. Est-ce que le démantèlement du sarcophage et la gestion des déchets radioactifs posent de nouveaux problèmes environnementaux ? Le sarcophage protecteur a été érigé très vite, ce qui explique certaines imperfections de la structure elle-même et n’a pas permis de rassembler toutes les données sur la stabilité de la tranche du réacteur endommagée. En outre, certains éléments structurels du sarcophage se sont corrodés en 20 ans. Le principal danger que pourrait présenter le sarcophage est l’effondrement de ses structures supérieures qui entraînerait un rejet de poussière radioactive. Ces structures instables ont été renforcées récemment et la construction d’une nouvelle enveloppe de confinement sûre destinée à recouvrir le sarcophage actuel va démarrer bientôt. Cette enveloppe, conçue pour tenir plus d’un siècle, permettra le démantèlement du sarcophage actuel, l’enlèvement de la masse de combustible radioactif de la tranche endommagée et, à terme, le déclassement du réacteur endommagé. Il reste à définir une stratégie globale pour la gestion des déchets de haute activité et de longue période qui proviennent d’anciennes activités de dépollution. Une grande quantité de ces déchets a été entreposée provisoirement dans des tranchées et des décharges qui ne répondent pas aux prescriptions en vigueur en matière de sûreté des déchets. Quel a été le coût économique ? En raison des politiques appliquées à l’époque de l’explosion et compte tenu de l’inflation et des bouleversements économiques qui ont suivi l’éclatement de l’Union soviétique, il n’a pas été possible de calculer les coûts exacts. Une série d’estimations effectuées dans les années 90 ont chiffré les coûts étalés sur 20 ans à des centaines de milliards de dollars. Ces coûts couvrent les dégâts directs, les dépenses liées à la remise en état et à l’atténuation des effets, le relogement des gens, la protection sociale et les soins de santé de la population touchée, la recherche sur l’environnement, sur la santé et sur la production d’aliments ‘propres’, la surveillance radiologique ainsi que les pertes indirectes dues à l’interdiction de l’utilisation de terres agricoles et de forêts et à la fermeture d’installations agricoles et industrielles, mais aussi des coûts additionnels comme l’annulation du programme électronucléaire bélarussien et le surcoût énergétique occasionné par la perte de production d’électricité en provenance de Tchernobyl. Les coûts ont lourdement grevé les budgets des trois pays concernés. Quelles ont été les principales conséquences pour l’économie locale ? L’agriculture a été le secteur le plus durement touché, 784 320 hectares de terres ayant été interdits à la production agricole. La production de bois a été interrompue sur 694 200 hectares de forêt. Des mesures correctives ont permis de produire des aliments ‘propres’ dans de nombreuses régions mais ont entraîné une augmentation des coûts imputable à l’emploi d’engrais, d’additifs et de procédés de culture spéciaux. Même là où l’agriculture et l’élevage sont sans risque, la connotation négative que revêt le nom de Tchernobyl a posé des problèmes de marketing et a entraîné une chute des revenus, une baisse de la production et la fermeture d’installations. Parallèlement, les bouleversements dus à l’effondrement de l’Union soviétique, à la récession et aux nouveaux mécanismes de marché ont nui à l’économie de la région et se sont traduits par une baisse du niveau de vie, le chômage et une pauvreté accrue. Toutes les régions agricoles, quelles aient été touchées par les rejets radioactifs ou non, se sont avérées vulnérables. La pauvreté est particulièrement aiguë dans les zones touchées. Les salaires des ouvriers agricoles sont généralement bas et les emplois en dehors de l’agriculture sont limités. Un grand nombre d’ouvriers qualifiés et diplômés, surtout des jeunes, ont quitté la région. Qui plus est, le climat des affaires n’est pas propice à la création d’entreprises et l’investissement privé est modeste. Quel impact Tchernobyl et l’après-Tchernobyl ont-ils eu sur les communautés locales ? Plus de 350 000 personnes ont été relogées en dehors des zones les plus contaminées, dont 116 000 immédiatement après l’accident. Même après avoir eu des indemnisations, un logement gratuit et le choix de leur nouveau domicile, l’expérience a été traumatisante pour un grand nombre des personnes évacuées, qui se sont retrouvées sans travail et qui ont le sentiment de ne plus avoir de place dans la société. Les enquêtes montrent que ceux qui sont restés ou qui sont retournés chez eux vivaient mieux l’après-Tchernobyl que ceux qui ont été relogés. Les tensions entre les nouveaux arrivés et la population d’origine dans les villages de relogement ont aussi contribué à l’ostracisme ressenti par les premiers. La structure démographique des zones touchées s’est dégradée car beaucoup d’ouvriers qualifiés, diplômés et ayant l’esprit d’entreprise, souvent des jeunes, ont quitté la région en laissant derrière eux une population âgée qui ne possède guère les qualités requises pour remettre l’économie en route. Étant donné le vieillissement de la population, il y a plus de décès que de naissances, ce qui renforce le sentiment que ces zones sont des endroits dangereux. Même lorsque les salaires y sont élevés, les écoles, les hôpitaux et les autres services publics de base manquent de spécialistes qualifiés. Quelles ont été les incidences sur les individus ? D’après le rapport du Forum sur la santé, l’impact de Tchernobyl sur la santé mentale est le plus grand problème de santé publique que l’accident ait provoqué à ce jour. Les habitants des zones touchées ont une perception négative de leur état de santé et de leur situation, exacerbée par un sens exagéré du risque sanitaire que la radio‑exposition leur fait courir et par la conviction que leur espérance de vie est réduite. Rien n’indique que l’anxiété concernant les effets sanitaires des rayonnements est en train de diminuer, au contraire. L’espérance de vie est en baisse dans toute L’ex-Union soviétique à cause des maladies cardiovasculaires, des blessures et des empoisonnements, mais pas à cause des maladies radio‑induites. Comment les gouvernements ont-ils réagi ? Les programmes de relogement et de réhabilitation lancés à l’époque de l’Union soviétique n’ont pas pu être maintenus après 1991 et le financement de projets a diminué, de sorte que de nombreux projets n’ont pas pu être achevés ou ont dû être abandonnés et qu’un grand nombre des prestations promises ont manqué de financement. En outre, des indemnisations ont été allouées à des catégories très larges de ‘victimes de Tchernobyl’, finissant par couvrir jusqu’à sept millions de personnes qui reçoivent déjà ou qui peuvent prétendre à recevoir des retraites, des primes spéciales et des prestations maladie, y compris des vacances gratuites et des indemnités garanties. Les prestations accordées aux victimes de Tchernobyl privent de ressources d’autres secteurs des dépenses publiques, mais une réduction de ces indemnisations ou un ciblage limité aux groupes à haut risque est impopulaire et pose des problèmes politiques. Vu la réduction notable des niveaux de rayonnement au cours des 20 dernières années, les gouvernements doivent revoir la classification des zones contaminées. De nombreuses zones considérées auparavant comme zones à risque sont en fait propres à l’habitation et à la mise en culture. Les classifications actuelles sont beaucoup plus restrictives que ne le justifient les niveaux de rayonnement démontrés. Le rapport souligne la nécessité d’affiner les priorités et de rationaliser les programmes pour atteindre ceux qui sont le plus dans le besoin, tout en rappelant qu’une réallocation des ressources risque de susciter une ‘vive résistance de la part de ceux qui en bénéficient déjà’. Il est suggéré entre autres que le droit à des indemnisations soit ‘racheté’ en échange d’une somme forfaitaire destinée à financer le démarrage de petites entreprises. http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2005/pr38/fr/index1.html
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  25. C'est vrai ... Et il faut comprendre le pourquoi de cette plus grande tolerance des communautés asiatiques par la population occidentale : - si vous marchez dans un quartier asiatique, il est tres peu probable que vous croisez un voyou asiatique qui vous fasse une remarque antipathique et encore moins qui vous agresse - de plus les quartiers asiatiques il y n'en a pas beaucoup : le "chinatown" de paris est le plus grand "chinatown" d'europe et pourtant si vous y aller faire un tour, vous constaterez que ça correspond à 1 seul "cité HLM pour arabes". Cela dit le racisme antiasiatique existe aussi, mais c'est moins intense, ça se fait d'une maniere plus discret ... On peut constater que les medias, selon certaines periodes, vehiculent de plus en plus d'images negatives sur les asiatiques depuis un peu plus d'une decennie ... Cela doit venir de la politique qui voit la chine de plus en plus emergent comme un futur ennemi en conformité avec la vision quasi offcielle des usa ... Au debut des années 2000, le fameux "documentaire" de France 2 sur des restos asiatiques hyper-insalubres à faire vomir diffusés aux grandes heures d'ecoutes avait fait jaser ... En France ce documentaire est référencé comme le 1er documentaire expressement negatif sur la communauté asiatique. Plus tard il y a aussi l'autre fameux documentaire complement givré fait par le pseudo journaliste Mohamed Sifaoui commandité par TF1 décrivant le "chinatown" de paris comme un quartier de voyous et de mafieux ... Ainsi que des micros reportages dans les journaux televisés et presses ...
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  26. Je vous lit je me marre, j'ai pas trop envie de participer au débat que je trouve vain. Par contre j'habite pas bien loin de Flamanville et je suis persuadé qu'elle va pété, très vite, je suis au première loge. Quand à l'autre centrale Alsacienne si elle pète aussi ce sera j'en doute pas un bon cas d'école pour les générations futures. Après bon ça va faire un peu de nettoyage, c'est pas vraiment inquiétant, s'il faut ceci pour arrêter de faire les cons pendant quelque siècle, quelques dizaines de millier de morts, risquent de sauver la planète, c'est le sacrifice humain au Dieux, là le dieu du nucléaires qui a ses dévots.
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  27. Comment croire sincèrement un gars qui s'appelle Ahmed face à la probité d'un agent de police ? (ah merde, faut que j'arrête, le 1er avril c'était vendredi)
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  28. Euh... la tradition dit que Pierre aurait été crucifié la terre en bas. Jacques aurait été tué par l'épée (peut-être décapité) par ordre du roi Hérode. (Actes 12:2) Mathieu aurait été lui aussi tué par l'épée, en Ethiopie. Jean aurait été torturé (plongé dans un bain d'huile bouillante lors d'une vague de persécution à Rome) puis mourut de vieillesse en Turquie. L'autre Jacques, chef de l'Eglise de Jérusalem aurait été jeté du haut du temple. Comme il n'en serait pas mort, il aurait été achevé á coups de gourdin. Nathanaël serait mort en Turquie sous les coups de fouet. André aurait été crucifié en Grèce sur une croix en forme de X, dite "croix de saint André). Thomas aurait été transpercé d'une lance en Inde. Mathias aurait été lapidé puis décapité. Paul serait mort décapité sous Néron, en 67, après avoir été torturé. La tradition raconte aussi la mort des autres apôtres, mais il semblerait que les documents historiques manqueraient cruellement.
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  29. C'est déjà formidablement différent de tes très imprudentes affirmations comme quoi de faibles doses seraient bénéfiques pour la santé...
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  30. Est-ce que la morale est possible sans dieu? Oui, bien sur. Elle ne doit pas son existence qu'à la peur du châtiment divin. L'homme est un animal grégaire. Ses comportements, ses notions de bien et de mal sont relatif au groupe dans lequel il évolue. Si il a un mauvais comportement, il sera rejeté etc. La religion est venue se greffer sur des relations propres à la survie de groupes humains dont elle s'est imprégné. Il y a aussi l'empathie. Les individus en sont plus ou moins pourvus, mais l'empathie permet à l'individu de vivre en bonne harmonie avec son groupe vu qu'il se projette dans l'autre et se fait une idée du ressentie de l'autre. La notion de bien et de mal peut aussi s'observer dans la nature, en dehors de l'humain. Si on définit le mal = comportement nuisible au groupe ou à l'individu.Par extension la non survit du groupe. Si on définit le bien = Ce qui est positif au groupe ou à l'individu. Par extension la survit du groupe. Un exemple observé dans un groupe de singes: Une petit orphelin frappait les autres petits singes. Des mères sont venus le mordre. Donc elles sont venues corriger un mauvais comportement. Et par dessus d'autres mères sont venues calmer les mères mordeuses pour les arrêter et ont réconforté le petit orphelin. Ces mères ont estimé que la punition avaient été trop importantes. Après je ne pense pas que les notions de bien et de mal soient juste propre aux animaux grégaires. A partir du moment où il y a interconnexion, il y aura le bon et le mauvais comportement adopté et corrigé en fonction de la réaction apportée. En bref, la morale découle des comportements acceptables pour une vie en société, donc la morale n'a absolument pas besoin de dieu pour exister.
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  32. Je ne dis pas cela, je dis qu'elle est multiple et hétérogène chez tous. C'est croire que tous les arabes ont la même philosophie, que tous les musulmans ont la même philosophie, etc ... qui est simpliste. Avons nous la même philosophie tous les deux ? Ai-je la même philosophie qu'untel ou untel sur ce forum ? Pour certains oui, pour d'autres non. Est-ce lié à ma religion (enfin à mon absence de religion) ? Bien sûr que non, c'est beaucoup plus complexe. De même, je ne dis pas qu'une religion n'importe pas pour un individu : mais il faut arrêter de faire comme si les religions n'étaient pas interprétées dans tous les sens, et comme s'il n'y avait pas différents niveaux de lectures, différents types de comportements, etc ... (Bref, la religion c'est un peu l'auberge espagnole : on y retrouve ce que l'on voulait y mettre). Ou qu'un individu ne s'arrêtait qu'à sa seule religion. Je dis ce que je pense, pourquoi ferais-je autrement ?? Quant au "retour du nazisme", si y'a bien un truc qui m'énerve avec l'humain, c'est lorsqu'il se pense enfermé de son passé, et que tout ne serait qu'une répétition cyclique. Là aussi, je pense que les choses ne sont pas aussi simpliste. Bref, ce n'est pas le "retour au nazisme" qui me hante, mais c'est tout simplement le fait d'aller dans une voix en totalement opposition avec ce que sont mes convictions, et pour le coup ce que sont les valeurs de la France. C'est vrai pour Philippot et quelques uns, sans doute également pour Marine Lepen. Mais pour toute le reste de la clique, la veine de papi Jean-Marie et la p'tite dernière de la famille, je pense qu'il y a bien autre chose. Et quand bien même le FN ne serait qu'un parti de carriéristes qui usent de démagogie juste pour prendre le pouvoir, ils portent dans leur sillage démago des idées qui se banalisent. Bref, ce n'est pas l'étiquette FN que je dénonces, c'est la bagage idéologique qui va avec, qu'il soit feint ou non, car il agit malgré tout.
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  33. en fait ils n'aiment pas la racaille ...lorsqu'un noir ou un latino ou un arabe a un bon boulot ,un niveau social élevé ,pourvu qu'il se comporte en Américain moyen ,il est parfaitement dans le sens du vent ..... finalement les américains ne sont pas plus cons que tous les peuples de la planète ..... exiger d'être différent de la société d’accueil ouvre la porte au communautarisme et à l'exclusion .... les latinos feront l'Amérique de demain car ils n'auront aucun mal culturellement à intégrer la société initiale ... Ils sont plus tolérant vis à vis des noirs comme on peut le voir au Brésil ...En revanche les plus éloignés culturellement sont biens les musulmans ,même si leur présence a été soumise à l'immigration positive ....(les recalés sont en GB ou au Canada )
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  34. J'espère que l'on interdira aux musulmans l'accès au territoire US ...comme dans certains pays on discrimine les chrétiens...il n'y a pas de raison que toujours les mêmes doivent faire preuve de tolérance...notre tolérance fera disparaître nos sociétés et nos valeurs...
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  35. C'est pas nouveau il y longtemps que Point P s'est lancé dans la mode islamiste : :D
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  36. oui oui ,on voit tous les jours à quel point les 3 monotheismes sont comparables et identiques: hier encore, des chretiens ont fait la guerre aux non chretiens à bruxelles comme la bible les y enjoints :smile2: guignol, la nature du texte n est pas le meme, les modeles de comportement ne sont pas les memes, les injonctions ne sont pas les memes donc les implications sont differentes... mais bon comme tu as choisis un nouveau angle d attaque relativiste, je concois que tu as compris l imbecilité de votre comparaison " au reste, amenez ici mes ennemis, qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, et tuez-les en ma présence." pathetique manipulation des textes: ce n est pas jesus qui parle.... bah oui, bien que je sois athée, je n aime pas qu on me fasse passer des vessies pour des lanternes
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  37. tu nais blanc, tu ne nais pas musulman... tu comprends la difference :smile2: si tu comprends pas, reprends ton exemple en mettant musulmans et islamistes, tu consteras la vacuité de ton syllogisme et sinon, abruti puisque les doux noms sont autorisés, tu laisses le pavé aux nazislamistes, t organises des chasses contres les barbus comme dans les années 80/90 contre les bone?
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  38. Tu manques de culture, certains meme etaient basés en gironde pour surveiller le mur de l atlantique...allez, comme je t aime pas trop, je te laisse chercher meme avec occidentaux ca ne fonctionne pas, non non...montre une image pour que je puisse comprendre...je pense pas que celle de blanche neige le permette :smile2:
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  39. Bah non ca ne fonctionne toujours pas car tu crées un lien qui n existe pas entre nazi et blancs (y avait meme des hindous sous uniformes nazis) alors qu il en existe un entre musulmans dit moderes et islamistes...le korampf...tu comprends? :smile2: L image!!! L image!!! l image!!! :smile2: :smile2: :smile2:
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  40. Allez...met une image parceque la c est des plus obscures ton analogie: je vois pas le rapport blanc/nazi, les polonais etaient blancs mais des untermench selon les nazis :gurp:
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  41. donc tu me mettras l image de ce qui lie les blancs aux nazis comme ce qui lie les islamistes aux musulmans dit moderes (àsavoir le coran)..tu comprends?? :smile2:
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  42. "Les musulmans, le rapport qu'ils ont à Daesh, c'est le meme que le rapport qu'on les blancs au nazisme, tu comprends ?" collector mon gars: donc les blancs ont un livre commun aux nazis, comme les musulmans ditmoderes ont en commun le coran avec les nazislamistes. Je n ai rien en commun avec le nazisme: je suis français, le culte du pangermanisme, je m en bats un peu les couilles...tu comprends? :smile2: le fascisme n est pas basé sur le racisme...bref, ta bouillie ou on amalgame nationalisme, fascisme, nazisme, elle fait plus effet. Tu meprises le nazisme, je te rejoins. Je meprise l islam et considere qu il represente un danger bien plus vital pour mon pays que la pathétique famille le pen ou les bonehead....
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  43. D ailleurs GF, il me semble que tu te glorifies de ne pas laisser le pavé aux faf... t as une brigade pour ne pas la laisser aux nazislamistes? à quand la chasse aux barbus comme celle dans les années 80...
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  44. Des cadres du FN doutent de pouvoir diriger le pays. Et les autres ne doutent pas mais ne savent pas le faire pour autant :smile2:
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  45. En effet, le PS aurait dû mettre cela dans son programme... Certains électeurs se seraient surement, à l'heure actuelle, sentis moins cocu.
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  46. Le FN n'a pas de cadres, mais le FN a évolué. Les autres partis ont régréssé. Pis j'ai horreur de discuter de politique avec un type qui a plus de 45 ans. "Qu'est-ce que vous avez foutu ces 30 dernières années ? C'était quoi la critique du système dans les années 90 ? T'as vu ce que tu nous a laissé ? " "On l'a pas vu venir" "Alors ta gueule" La plupart des types qui critiquent le FN sont des baby-boomers ou dans la continuité de leur mentalité de merde. "Y'a encore un peu à croquer, après nous le déluge"
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  47. Ca ressemble vachement aux résultats de la politique socialiste dis-donc. http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_l%C3%A9gislatives_fran%C3%A7aises_de_1986 Pacte républicain qui est une preuve supplémentaire de l'arnaque absolue de la démocratie française. Et que le képi du flic donne plutôt à penser que la photo a été prise en Angleterre.
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