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chapati

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À propos de chapati

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    Forumeur alchimiste
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  1. Non mais on vise toujours la vérité bien sûr. Comme on vise l'objectivité... sans jamais l'atteindre. C'est une direction, un sens. Le texte de Deleuze n'a pas à être pris pour vrai ou faux, il s'agit de voir s'il est meilleur ou pire. Si c'est ainsi qu'on doit considérer la philo ou selon Platon par exemple. Dans la phrase de Deleuze, il est question d'une boite à outils conceptuels qui permettent d'appréhender au mieux les (vrais) problèmes auxquels on est confrontés. Ensuite y'a pas de vérité, juste que plus le clou est gros, plus c'est pas mal que le marteau le soit (et vice-versa), dans le genre. Donc est-ce que c'est plus intelligent de considérer des choses immuables gravées dans le firmament pour penser ou bien de fonctionner avec d'autres types d'outils, c'est à chacun de voir. Pour moi c'est tout vu. C'est pas avec les outils platoniciens ou kantiens que je fonctionne, en plus j'y crois pas je les réfute. Mais si t'es croyant, peut-être que les outils de la transcendance marcheront pas mal, c'est toi qui voit. Le problème c'est de comprendre au mieux au plus près, c'est tout ! Du coup on n'est plus dans un problème de "vérité" façon scientifique, ou une vérité remplacera celle d'avant, dans un système de progrès (remarquons d'ailleurs que tous les systèmes qui ont prétendu à un progrès de type "scientifique" en ce qui concerne l'homme ont toujours mené au fascisme). Donc certes on vire du "faux" en philo, de l'erreur de l'ignorance de la bêtise, mais faut être bien circonspect sur ce que l'on construit ! Perso ce que j'adore avec Deleuze, c'est cette façon de tout remettre en question, d'aller chercher les moindres traces de présupposés de préjugés, quasi les traquer. C''est ça qui dérange avec moi. Parce que des préjugés des présupposés j'en vois partout, sans cesse, nichés au cœur de l'inconscient des uns et des autres, et qui sous-tendent leur pensée, leur façon de faire et d'être.
  2. Ben voyons, il suffit de lire le fil. Sur ce (comme tu dis), retour au sujet après tes hs récurrents...
  3. L'âme du monde oui, mais quel rapport a la science ?
  4. Oui j'avais oublié signalé : insulté diffamé menacé signalé. Merci pour le rajout, belle âme !
  5. Ça sent le Nobel, votre altesse scientifique. "A ce lien entre philosophie et Science j'ai appris à cultiver la bienveillance" (sic, entre insultes menaces et diffamation) Aaah je ris, de me voir si bêêêlle en ce miroir (Castadivafiore)
  6. chapati

    Deleuze

    Puisque la modération refuse et de fermer ce fil et d'enlever ce texte mainte fois signalé, on va le traiter alors. Pour ma part, je n'ai pas lu Deleuze mais j'en ai lu quelques extraits par l'initiation de Chapati Et c'est un philosophe dont je ne doute pas de certaines formes d'intérêt sur certains sujets Toutefois, son mode de raisonnement concernant l'appréhension de la realité et son rapport à la science en particulier est celle du petit garçon à qui on a cassé les jouets Pour commencer voilà un garçon qui admet n'avoir lu de Deleuze que des extraits que j'aurais parsemé ça et la dans ce forum... et a qui ça a suffit pour juger de son mode de raisonnement ! La où Alain Badiou lui-même réussit a se planter en écrivant un livre sur Deleuze sans rentrer dans la logique deleuzienne (malgré une lecture évidemment autrement sérieuse), notre brave internaute anonyme a lui tout compris en trois textes de dix lignes ! On peut difficilement être plus imbu de soi-même... A partir de quoi ricane-t-il sur le raisonnement deleuzien ? On sait pas vraiment. Argumenter semble une tâche au dessus de ses forces. Vociférer ça il sait faire. Ou alors serait-ce la suite qui vaudrait argument ? Le texte est tellement mal fait qu'on sait pas trop. Poursuivons... Et le seul moyen de retourner l'appréhension du monde en faveur de sa paroisse est de retourner la causalité de telle manière qu'en plaçant les consequences à la place des causes, la philosophie prenne un air de delta leader dans ces domaines alors qu'elle est évidemment boutée de ces sujets par la méthode scientifique bien plus efficace et précise dans la description de notre monde Mettre les conséquences à la place des causes, poursuit notre insultant. Deleuze est donc étudié partout dans le monde et personne ne s'était aperçu avant Zenalpha que Deleuze (ou est-ce la philosophie c'est pas clair) inverserait causes et effets ! Encore une révélation dans le monde de la philo ! Oyez oyez braves gens. On attend évidemment un exemple qui viendrait étayer ce genre de clownerie... hélas trois fois hélas, toujours rien. C'est ainsi : Deleuze confond causes et effets, dixit Machin, internaute et peut-être statisticien. A propos de causes et d'effets, on en a une sous les yeux : la cause de cette gerbe (de mots) : Deleuze selon notre homme placerait la philo au dessus de la science ! Hou le chien l'impie l'apostat... "au bucher, hurle la science !" On est là dans un cas typique d'intégriste de la science, intégrisme infantile on dirait, qui ne supporte pas qu'on lui résiste. La nouvelle Inquisition scientifique est en route, elle fera payer pour ce que la religion lui a fait il y a quelques siècles, charia, loi du talion, oeil pour oeil : "a mort a mort Deleuze" ! Ne vous y trompez pas, rien ne viendra là non plus étayer cette idiotie. Un argument une citation, pourquoi faire ? Intégrisme qui vient vomir sur un petit forum ce qu'il doit avoir du mal à prêcher ailleurs. Pour l'anecdote cette histoire avait été vaguement débattue (on ne débat que "vaguement" avec ces gens-là). Bref avait été dit que Deleuze rapportait simplement science et philosophie a deux tâches différentes... mais à notre ayatollah ça ne suffit pas : il faut faire allégeance (a la science, a lui) ou subir ses foudres (menaces, diffamation etc), la philosophie c'est de merde et elle doit rester à sa place de merde, point final : voilà pour le message de Zenalpha au monde ! Poursuivons... La variable à expliquer par l'expérimentation devient ainsi une parfaite inconnue dans un systeme sans solution dont elle fait partie, aucun fait experimental n'est une donnée à expliquer mais devient une manifestation d'un probleme conceptuel plus fondamental dont le seul moyen d'accès est la conceptualisation pure réservée au philosophe dont l'exercice de pensée devient l'expérience (omg...) Là notre ami fait référence à ce qu'il connaît, ce qui change un peu : les variables. Mais quelles variables, là encore tout (re)devient flou. La variable en question serait une inconnue dirait-on... à quoi ça réfère ? Mystère et boule de gomme. Est-il question d'une phrase que j'ai prononcé il y a un mois, disant qu'en philo le sujet et l'objet étaient les inconnues de l'équation ? Le brave Zenalpha préfère ne pas s'expliquer : plus c'est flou plus ça a une chance de passer (ça fait riche c'est l'essentiel). Ensuite il est question d'un "système sans solution" (dont ladite variable ferait partie) qu'aucune expérimentation n'étayerait... Voilà pour le baragouinage zenalphien. Une fois remis ce charabia a l'endroit, il semble que reproche soit fait a la philo (ou a Deleuze donc on sait toujours pas) de remplacer le réel par des concepts dont la résolution prétendrait solutionner les vrais problèmes (problèmes réels) A cet instant on voit bien qu'on est à l'absolu opposé de tout ce que dit Deleuze, puisque les "abstractions philosophiques" (pour parler enfin clair), sont un de ces leitmotivs récurrents de fâcherie de Deleuze (enfin je le dis vite). Mais pour notre homme, "si ce n'est toi c'est donc ton frère" doit tenir lieu de rigueur scientifique ! Ah la jolie science que voilà ! Si jamais ça intéresse quelqu'un et que la modération n'a pas encore mis mon droit de réponse à la poubelle devant les crises du petit, notons que Deleuze parlera de variables scientifiques et de variations philosophiques. Bref, au point ou l'on en est... Notre brave Torquemada semble s'insurger aussi qu'on ne puisse en philo faire comme en science, à savoir je cite : "aucun fait expérimental n'est donné à expliquer". Le brave enfant confond encore en imaginant qu'un homme soit comme une planète réductible à un fait expérimentable ! Quel âge a-t-il, à propos, ce Zenalpha ? Hum. Ce qu'il voudrait donc, c'est une science qui dirait que dans telle situation, expérimentale donc, tous les hommes (variables ?) se comportent pareil. Alors effectivement on pourrait avoir une chouette équation qui nous dirait les causes et les effets de l'amour et de ses chagrins, et qu'on ne parle enfin plus de ce genre de détails afin de pouvoir se consacrer à l'admirable destinée de la science (dévoilée dans un autre fil), où on nous explique le vertige qu'il y aurait à confirmer ou infirmer l'existence de Dieu ! Ne riez pas, ça sort de la bouche du gourou de notre ami, en la personne d'Etienne Klein himself, lien a l'appui ! On est où là ? Dans un monde d'apprentis-sorciers où les types rêvent découvrir l'alpha et l'omega, détenir les clefs de l'omniscience, une espèce de scientisme matinée de religieux et fortement épicée d'une fatuité sans réserve ! Merci pour l'aspirine ! Poursuivons... Le concept est ainsi de nouveau chasse du philosophe pur quand la science est cantonnée dans les manifestations marginales et partielles d'une reflexion conceptuelle globale redevenue l'apanage du seul philosophe cette conclusion étant d'ailleurs connue avant la production du "raisonnement" sous les hourra de la foule qui se sentait perdue dans la rigueur des techniques scientifiques pense n'importe quoi, c'est vrai contre les faits... Là notre ami avait fait un caca nerveux quand Deleuze a attribué le mot "concept" à la philo (malgré une tradition sémantique multi-millénaire). Le mot était pour lui un jouet qui le faisait baver d'envie : "nan le concept c'est à moi, scanda-t-il au bord de l'apoplexie, c'est mon jouet". J'ai eu beau lui expliquer dans un autre fil que tout cela n'était qu'affaire de mot et non dénigrement de la science par la philo, il n'a pas décoléré le pauvre chou... bah. Sinon notons qu'ici il se plaint qu'on cantonne la science dans des choses "partielles"... alors qu'il le revendique lui-même ailleurs, sans le moindre souci de la plus élémentaire rigueur (excusez, je vais pas chercher le lien). Roudoudou est bien chagrin mais il faut qu'il apprenne que depuis toujours on s'exprime à travers des concepts et non par équation (rires). Ouin ouin pleur-t-il, la philo c'est pas global, c'est rien que c'est nous la science qu'on est à la fois (peut-être hein) partiel ET global, na ! Comment lui expliquer qu'il est justement une question de globalité qui sépare la philosophie de la simple pensée des choses ? Que les choses pensées, c'est justement une tâche depuis toujours spécifique que de les faire tenir ensemble ? Il va hurler encore, et dire que la science aussi ça doit tenir ensemble. Ben oui, en effet roudoudou, la science aussi. L'une comme l'autre. Poursuivons... En pratique, aucune démarche effectuée de cette manière n'a inventé le fil à couper le beurre et en qualité de statisticien, j'apprécie la demarche d'amalgamer toutes les données et tous les faits dans des equations insolubles avec autant d'inconnues que de variables dont seul le grand gourou Skippy a les clés Sur ce sujet, le foutage de gueule est proportionnel à l'immensité du vide que cette méthode a amené concrètement pour l'humanité Bah la philo a juste inventé les concept a travers lesquels on pense, sûr que ça vaut pas l'invention des bombardements chirurgicaux mais ça aide quand même, enfin dès qu'on arrive à aligner trois mots ! Mais là on a peut-être une clef de l'énigme : il serait question d'une "méthode" (?) qui n'aurait pas amené autant que la science à l'humanité... Se pourrait-il que depuis le début, notre brave statisticien ne parle finalement PAS de Deleuze ? Parce que comme chacun sait Deleuze n'était pas là à l'aube de l'humanité hein ! On apprend donc que ce charabia supposé démonter l'ami Deleuze s'adressait en fait à la philosophie en général ! Dommage que notre jeune ami (qui n'a pas forcément 48 ans on dirait, mais plutôt encore l'âge de se vieillir) n'ai pas été capable de faire un texte cohérent, où l'on ne saute pas du coq à l'âne sans prévenir - de Deleuze a la philo - l'écriture c'est comme la science, ça s'apprend mon petit gars. Et là encore on est un peu loin de la vraie science, une démarche faite de doute et donc de rigueur, un peu loin de ces vociférations de statisticien en herbe. Est-il besoin de préciser que j'use de mon droit de réponse et que la poursuite d'un dialogue avec ce jeune homme me casserait les burnes qu plus haut point. Je lui saurais donc gré de s'abstenir de répondre. Merci pour la qualité du fil, on a autre chose a foutre.
  7. Un bon papier de Libé : Un psychiatre condamné à dix-huit mois de prison pour un meurtre commis par un de ses patients… Stupeur dans le monde de la psychiatrie, qui décèle dans ce jugement une fatale dérive qui voudrait que, faute d’avoir envisagé la dangerosité de son patient, un médecin soit alors coupable des actes de celui-ci ? «Les conséquences de cette décision sont dramatiques pour les malades et la profession», a réagi ainsi Norbert Skurnik, vice-président de l’Intersyndicale de défense de la psychiatrie publique. «Les schizophrènes n’ont pas vocation à être enfermés, ce ne sont pas une population criminogène, il y a un passage à l’acte meurtrier tous les 3-4 ans, cette population est plus souvent victime de violence.» Certes mais s’agit-il bien de cela ? En matière de folie on navigue souvent entre déni et fatalisme. Et l’on sort souvent les grands principes comme étendard unique. En l’occurrence, il est bon de rappeler que la première des violences, ce sont les grands malades mentaux qui la subissent. Il est nécessaire encore d’insister que la folie meurtrière n’a ni sens ni prévisibilité, et le risque zéro, là comme ailleurs, n’existe pas. Enfin, la multiplication des pratiques de contention et d’isolement, comme on le voit aujourd’hui dans les hôpitaux psychiatriques, outre leur caractère bien souvent arbitraire, n’est en rien une garantie de protection pour la société : le mur de l’asile est toujours franchissable. Mais alors quoi faire ? Revenons aux faits. Dans le drame survenu à Grenoble - un étudiant de 18 ans qui a eu la mauvaise idée d’aller se promener dans une rue commerçante de la ville a été poignardé par un malade de l’hôpital de Saint-Egrève en fugue -, le patient en question avait tué une résidente d’une maison de retraite en 2006, il avait alors été placé dans cet hôpital isérois. L’instruction a montré ensuite que pendant deux ans, le psychiatre qui en avait la charge ne l’a pas rencontré, ni eu en consultation. Trois jours avant sa fugue, une décompensation inquiétante du patient a été notée par l’équipe soignante, et le psychiatre n’a pas jugé bon de réagir. «Ce n’est jamais simple de savoir pressentir la dangerosité d’un patient», tempère le Dr Alain Mercuel de l’hôpital Saint-Anne. Il n’empêche, la prise en charge de ce patient était pour le moins à éclipse. Est-ce que cela vaut, pour autant, d’être condamné pour homicide involontaire comme l’a décidé le tribunal de Grenoble ? En tout cas, à la même époque, dans le même hôpital, des patients étaient eux, attachés et isolés depuis des semaines, hors de tout cadre clinique, sans que cela ne préoccupe personne. Mais c’est évidemment une autre histoire…
  8. @ azad, D'où vous tenez ça que dans l'animisme, chaque âme serait porteuse d'un projet ? Jamais entendu ça...
  9. Avant de vous laisser entre vous, une anecdote sur Klein. Il devient rigolo Klein quand il parle de vertige. A un moment du lien fourni par Zenalpha, il nous dit : "c'est vertigineux"... Mais quand ? Ben au moment où il arrivé à une interrogation philosophique ! (c'est chou, non ?) Au moment où, tout émerveillé de comprendre que des lois régissaient les choses (une émotion qui doit pourtant dater du XVII ou XVIII° siècle), pour expliquer ce miracle de la mathématique il ne conçoit que deux solutions, une harmonie interne universelle ou externe. Externe en gros c'est Dieu ou ce qu'on veut de transcendant. Voila donc notre homme prétendant que la science rendrait une réponse accessible la Grande Question du Problème de Dieu (c'est rigolo les problèmes des scientifiques, un peu daté mais tellement utile , pas vrai ? ) Sans parler que philosophiquement, la question de l'harmonie date du XVIII° environ, et occupe des gens comme Kant ou Leibniz. Ça donne une assez bonne idée du retard de nos amis scientifique en philo. Bah, deux siècles a rattrapper dans l'histoire de la pensée, c'est pas la mer à boire...
  10. Ça m'intéresse pas ce que tu racontes, d'ailleurs c'est illisible. Va plutôt relire ta bouillie sur le fil Deleuze où tu racontes strictement n'importe quoi, comme quoi Deleuze (ou la philo on sait plus) inverserait causes et conséquences, ferait fi des variables ou je ne sais quoi, du pipo grandeur nature pour soi-disant un type qui prétend ici ne commenter que je-ne-sais quel article purement scientifique (qui n'a jamais existé) produit par Deleuze. Il semblerait qu'en éthique non plus TA science n'ait rien à dire. Je te dis TA science parce qu'heureusement existent aussi des scientifiques honnêtes qui ont autre chose à foutre que venir frimer en racontant n'importe quoi sur un forum populaire pour pas perdre la face. Et je ne refais pas pour ce coup l'historique de toutes les insultes que tu a proféré quasiment à chaque post envers la philo de Deleuze. Juste la dernière pour dire : "c'est de la cagade en barre" (à moins que, scientifiquement, ce ne soit considéré comme un argument) Va jouer avec tes équations et tes stats, petit bonhomme, va parader ta prétention (et diffamer) plus loin.
  11. Sur le topic Deleuze, on peut lire cette perle de Zenalpha : " "Pour ma part, je n'ai pas lu Deleuze (...) Toutefois, son mode de raisonnement concernant l'appréhension de la realité et son rapport à la science en particulier est celle du petit garçon à qui on a cassé les jouets" Donc voilà un type qui vient chier sur un philosophe dont il ne connait strictement rien, et en l'avouant en plus ! Il appelle ça des "arguments". Moi j'appelle ça de la merde ! Et ça se prétend "scientifique" ! Marre des clowns ! PS : je rappelle que ce fil etait de bonne tenue avant que tu débarques hors sujet pour chier sur la philo...
  12. Zéro argument, tu dis que la philo c'est rien et c'est tout ce que tu as à dire. Zéro argument, zéro intérêt. 100% frime fin de com
  13. Donc disais-je, libre a vous de relier philosophie à vérité mais il est une autre façon de considérer la philo, non comme une science supposée déterminer des "vérités", mais comme une façon de poser les problèmes de façon intelligente. Un problème bien posé étant un problème résolu. Science et philo c'est pas pareil, je le répète :la science s'occupe de la nature, la philo de l'homme. Dans cette conception de la philo, si l'expérience empirique est plus propice à cerner les faux problèmes que l'interprétation intellectuelle, il n'en reste pas moins qu'il s'agit de trouver les vrais problèmes, tout autant que d'élaborer des concepts supposés y répondre. Chaque problème est pris à hauteur d'homme, dans son actualité, là où il nous interroge ; chaque concept qui s'y rapporte développe son propre espace spécifique de pensée. Mais chaque concept interagit avec l'ensemble des concepts : une cohérence de l'ensemble de chaque plan conceptuel doit se retrouver au sein d'un plan philosophique de pensée où les concepts opèrent sans cesse de nouveaux découpages, font résonner sans cesse de nouvelles connexions de par la perspective qu'ils déploient. Le concept devenu indépendant de l'idéal de la représentation, l'objet de la philosophie n'est plus la vérité mais le sens : "Une théorie philosophique est une question développée, et rien d'autre : par elle-même, en elle-même, elle consiste non pas à résoudre un problème, mais à développer jusqu'au bout les implications nécessaires d'une question formulée. Elle nous montre ce que les choses sont, ce qu'il faut bien que les choses soient, à condition que la question soit bonne et rigoureuse (...) On voit combien sont nulles les questions posées aux grands philosophes. On leur dit : les choses ne sont pas ainsi. Mais en fait il ne s'agit pas de voir si les choses sont ainsi ou non, il s'agit de savoir si est bonne ou non, rigoureuse ou non, la question qui les rend ainsi". (Deleuze - Empirisme et Subjectivité)
  14. Apres la diffamation le pipo. Rien donc.
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