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azad2B

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  1. Merci pour la rectification. Je pensais que l'idée était de Dali. A plus.
  2. Probablement une blague de l'un des ancêtres de Salvador Dali, qui un jour a attaché un de ses pinceaux à la queue d'un âne, et qui ensuite a signé la toile.
  3. Ben, c’est vrai quoi ! Les tireurs d’élite passent leur temps à scier en croix l’extrémité de leurs cartouches, et à les écarter les bords à la pince coupante. Les fabricants de munition s’ingénient à inventer des balles qui brisent, déchirent, empoisonnent et font le maximum de dégâts. On pourrait rendre tout conflit tellement plus amusant, toute guerre tellement plus drôle. On pourrait par exemple imiter les vétérinaires qui soignent les animaux sauvages en envoyant des vaccins contre la polio, le typhus ou la rougeole. J’imagine le dialogue entre deux snippers. - Regardes, à 11 h, le tordu qui se planque derrière la caisse de Coca-cola - Oui je l’ai 5 sur 5… et alors ? -Tu vois le furoncle sur sa joue ? - Ha oui, je le vois -T’as quoi comme munition dans ta culasse -Ben… un truc contre les oreillons -Change là vite, il va nous échapper, envoies-lui une bonne giclée d’anti-bio Ca se serait de la bonne guerre, de celle que l’on aimerait bien pouvoir faire. Et puis tant qu’on y est, pourquoi pas des mortiers qui enverraient des tartes à la crème ? Des canons qui balanceraient de la barbe à papa sur la tronche de barbus trop sombres, histoire de colorer un peu le paysage. Des missiles air-sol à fragmentation qui éclateraient en un nuage de suppositoires anti rhume ou laxatifs, des chars d’assauts distributeurs de sorbets et boissons fraîches. Tiens, rien qu’en Israel on pourrait doter les deux camps d’un même genre de munition, un truc qui ferait cesser les combats en moins de temps qu’il ne faut pour le dire : une mitrailleuse qui enverrait des décalcomanies, parfaitement indélébiles, des trois petits cochons de Walt Disney. Les blessés forcés d’afficher ces cochonneries sur leurs visages seraient tellement traumatisés qu’ils n’oseraient même plus se montrer en public. Et ceux qui les auraient sur les fesses empêchés par la force de se reproduire. Ils disparaîtraient même des défilés d’ anciens combattants et refuseraient sans doute la pension d’invalidité avilissante qu’on leur accorderait.
  4. Les lois de notre nature

    Encore un qui n'a pas passé les tests finaux après fabrication. Ou alors c'est la version livrée en Kit.
  5. Religion, exploitation, bêtise, etc...

    Après les attentats qui ont ensanglanté Paris, le lauréat 2015 du Prix du meilleur livre étranger, l'Autrichien Christoph Ransmayr, l'auteur de La Montagne volante et de L'Atlas du monde inquiet se penche sur les racines du mal et sur celles de la création. Titre original: Eine Stimme und ein Ohr, Traduit de l'allemand par Bernard Kreiss L’article original est là : https://www.lexpress.fr/culture/livre/a-la-tyrannie-des-dogmes-opposer-la-puissance-des-mots_1740985.html Dans le mot Océan, Mesdames et Messieurs, aucune tempête ne fait rage, aucun bateau n'est en perdition, aucun homme, jamais, ne s'est trouvé en détresse. Dans le mot Désert, nul n'est mort de soif, et dans le mot Abîme, aucun malheureux n'a jamais fait de chute mortelle. Et pourtant, ces mots, les mots et les phrases, par lesquels une réalité tangible est transformée en langage, évoquent dans notre pensée et dans nos sentiments quelque chose qui touche aux promesses de bonheur et aux catastrophes du monde réel et suscitent en nous des images aussi précises que si nous nous tenions effectivement devant une vague déferlante, devant une personne aimée ou devant un abîme. Et cette transformation magique repose uniquement sur la faculté, donnée à chaque homme, d'énoncer tout ce qui peut être dit ou ce qui, jusqu'alors inexprimé, attend encore d'être formulé. "Les mots ne sont pas toujours bons" Du fait qu'un homme ne puisse ni se noyer dans les mots ni être anéanti par les innombrables formes de la cruauté qu'ils sont susceptibles d'évoquer, la représentation du réel obtenue par la transformation magique d'une chose en mots baigne dans une quiétude singulière d'où naît l'impression que les livres et les écrits en général seraient à même de nous offrir une meilleure protection que toutes espèces d'armes et de fortifications. Comme si nous nous glissions hors d'un cocon, nous sortons du dedans de contes ou de récits qui ont bercé notre enfance pour affronter la déferlante du monde tonitruant où nous sommes amenés à chasser, à aimer, à construire des villes ou à mener des guerres. Car les mots -et nous apprenons cela dès les commencements de notre pratique du langage- tout comme les hommes qui les prononcent, les écrivent ou les lisent, ne sont pas toujours bons. Ils obéissent aussi parfois à la perversion de Lucifer, le porteur de lumière, l'ange qui tomba du paradis dans les ténèbres et qui, au cours de sa chute, se métamorphosa en Satan. "D'abord se taire, longtemps" Mais celui qui se consacre au travail souvent enthousiasmant, souvent épuisant que lui impose la mise en oeuvre de la langue, celui-là doit commencer par se taire longtemps, il doit se borner à regarder et faire silence afin de prêter l'oreille aux voix des hommes, à celles des bêtes, voire simplement à la rumeur du vent dans le fourré des antennes. Et bien avant de se mettre en quête de créations verbales, de phrases qui lui soient propres, il devra poser des questions et répondre à des questions, des questions de toutes sortes portant, par exemple, sur la nature du froid et de l'immobilité qui règnent dans les grands fonds marins, à quatre ou cinq mille mètres sous la quille d'un cargo pris dans la tempête sur une route transatlantique. Des questions relatives aux noms des poissons luminescents qui planent dans les abysses obscures. Des questions comme: c'est quoi, exactement, l'obscurité? Et le deuil, l'espérance, ou un adieu, c'est quoi? Et que ressent celui que le fracas du monde a rendu sourd? Qu'est-ce qui rend un homme aveugle? Et qu'est-ce qui le rend violent? "Réinventer encore et encore le monde entier" Si quelqu'un veut raconter, Mesdames et Messieurs, il doit tenter de répondre à de telles questions et à d'autres, analogues, et à bien d'autres encore. Et à chaque réponse, il doit se poser et poser au monde de nouvelles questions, jusqu'au jour où, enfin, il pourra se lever et dire quelque chose d'aussi simple, d'aussi énorme que: Il était ... Il était une fois. Et même s'il renonce à toute recherche et déclare: je me contente de ce qui est mien, je ne parle que de moi, je ne parle que de ce qui me touche au plus profond, de ce que je suis seul à savoir et de ce que je connais le mieux, même alors, ce conteur ne manquera pas de voir son propre monde sous un jour tout différent, tout nouveau, au fur et mesure qu'il sera amené à vérifier jusqu'au moindre détails de son histoire. Et pour nous raconter sa propre histoire, il lui faudra réinventer encore et encore le monde entier, une entreprise qui ne suppose, pour être menée à bien, rien d'autre que l'attention de ses auditeurs, de ses lecteurs, rien que le silence nécessaire pour pouvoir, enfin, commencer à parler, à raconter, à écrire. Raconter implique l'existence d'une voix et d'une oreille, d'une image et d'un oeil par lesquels toute réalité est acheminée vers la conscience, vers le coeur et la mémoire. Chaque syllabe, ce faisant, doit être soustraite au silence de l'espace incommensurable qui nous entoure, de l'indicible où elle reposait, et chaque image doit être soustraite aux ténèbres dans lesquelles elle était enfouie. C'est peut-être pour cette raison que les mots, les sons, les images nous apparaissent comme les biens les plus précieux de l'existence humaine. Le mot, à y regarder de près, est capable de transporter celui qui l'écrit ou le lit, non seulement par-delà les mers et les montagnes, mais par-delà le temps -et d'ailleurs, il restera lisible quand bien même le scripteur serait mort des années- voire des millénaires auparavant. "Les racines de la haine" En ces jours où des brutes déchaînées, polluées par une pensée religieuse viciée, voudraient nous contraindre à répondre à leur soif de sang et à leur rage destructrice par une violence encore plus grande, par des mesures de sécurité et de surveillance encore plus draconiennes, des souvenirs s'éveillent, qui nous renvoient à une haine dont nombre de racines plongent dans les profondeurs de notre propre histoire. Des centaines d'années durant, l'Europe a envahi, pillé ou détruit des civilisations proches et lointaines et jeté de la sorte les fondations de son propre bien-être. Des chefs de guerre successifs et en nombre grandissant, espagnols et portugais, néerlandais, anglais et français, allemands et belges et italiens, ont tracé des frontières arbitraires à travers des unités régionales remontant à des temps immémoriaux, dépossédé, réduit en esclavage, mutilé ou massacré les habitants des terres qu'ils convoitaient et creusé de gigantesques fosses communes à proximité de leurs comptoirs commerciaux et de leurs exploitations minières. >> Lire aussi:Quand état d'urgence rime avec dérapages et descentes opportunistes Il semble que les tueurs qui, pour exécuter une sentence de mort prononcée par quelque prêcheur ou pour lancer un raid sanglant à l'aide d'armes automatiques et de ceintures explosives, se mettent aujourd'hui en route, en provenance de pays dévastés et disloqués au point d'entraîner la dévastation des régions correspondantes de la conscience, veuillent prendre exemple sur les conquérants européens des siècles passés, sur ces héros de l'histoire coloniale qui terrorisèrent des continents entiers afin de mettre leurs habitants au service exclusif de l'enrichissement de l'Europe ou, faute d'être parvenu à les soumettre, de les liquider purement et simplement. D'innombrables comptes attendent encore d'être soldés et les bilans qui restent à dresser ne portent pas seulement sur quelques années ou quelques décennies mais sur des siècles. Rien que les dix millions de morts, pour ne citer qu'un exemple, rien que les dix millions de morts qu'un meurtrier de masse tel que le roi des Belges, Léopold II, a laissé derrière lui au Congo, seraient amplement suffisants pour inciter, sous l'influence de quelques prêcheurs, à se mettre en route vers l'Europe trois ou quatre générations de vengeurs. "Puissance des armes et des mots" Mais contre des hommes qu'une fureur destructrice ou la simple bêtise pousse à utiliser leur propre corps en guise d'arme de guerre et qui ne veulent, au prix même de leur propre vie, rien d'autre que tuer, contre de tels hommes la plupart des techniques défensives sont et resteront inopérantes. Bien entendu, ceux qui sont visés par leurs attaques mettront en oeuvre tous les moyens dont ils disposent pour leur légitime défense, mais la seule aide durable, quoique terriblement lente à produire ses effets et pour cette raison souvent en retard sur les événements -, la seule aide sur laquelle ils puissent véritablement compter est celle qui s'alimente à cette source inépuisable que constitue la langue, les mots. Ce ne sont pas, au bout du compte, les fléaux et les faux de la guerre des paysans qui ont mis fin aux cruautés du Moyen-Age féodal mais les pensées des Lumières, les mots. Seule une société qui saura opposer à la tyrannie des dogmes non seulement la puissance de feu de ses armes mais aussi celle des mots capables de les briser, s'avérera finalement non pas invincible, certes, mais - peut-être - la plus forte malgré tout. Et faute d'être prophète, le conteur, l'homme de lettres, qui prête son concours à cette société en lui facilitant, en tant romancier, essayiste ou dramaturge, voire dans les strophes de sa poésie, l'accès à une représentation du bonheur et des peines de tout un chacun, pourra au moins lui prêter main forte dans l'accomplissement de cette tâche.
  6. Religion, exploitation, bêtise, etc...

    Et c'est bien là, la perfidie du mot. Il est "pensé" avant que d'être dit. D'un flot d'images nées on ne sait pas très bien comment dans ce que l'on pourrait appeler l' âme et que l'on voudrait partager avec une autre personne pour exprimer sa pensée, on extrait ce mot qui pour nous résume au mieux le tableau visuel que l'on a à cet instant précis. Et il sort ce mot, hélas, et les images qu'il induit chez l'autre peuvent très bien n'avoir aucun rapport avec celles que l'on a à peine entrevues. Ainsi, nait la mésentente. C'est peut-être ce constat qui permet inconsciemment de sélectionner parmi tant d'autres certaines personnes pour en faire des amis ou des confidents : l'usage d'un dictionnaire Mots <--> Images commun seule condition possible pour qu'il y ait entente commune. Un mot comme Dieu, prononcé par un prêcheur n'a certainement pas le même sens quand il est dit par un poète. Depuis six mille ans, la guerre Plait à l'homme quereleur Et Dieu se fatigue à faire Les étoiles et les fleurs.
  7. Religion, exploitation, bêtise, etc...

    Là je t'approuve entièrement, le mot est la pire des saloperies que l' homme ait jamais inventé pour se trouver une excuse à haïr son prochain.
  8. Religion, exploitation, bêtise, etc...

    D'accord, je comprend mieux. Mais dans mon esprit, l'adhésion à une religion devant être un acte volontaire, je ne parle pas de conversion quand le sujet est un jeune enfant n'ayant pas voix au chapitre. Disons qu'on le pousse dedans, et basta....
  9. Religion, exploitation, bêtise, etc...

    Oui, et alors où trouves-tu que j'ai répondu à coté de la question ? Je répète doucement ... Il est du devoir de tout croyant Chrétien ou Musulman de répandre la parole du Messie pour l'un, du prophète pour l'autre. Es-tu d'accord ? Si oui, il faut obligatoirement passer à l'acte deux : Après avoir convaincu l'infidèle de se convertir, il faut bien que l'action de conversion intervienne, pas vrai ? Et pour cela il faut suivre l'enseignement que les théologiens ont mis au point. Chez les Chrétiens, c'est facile : un an de cathéchisme et la bénédiction survient, généralement à Paques. Chez les Musulmans idem, étude du Coran, pratique assidue et respectueuse des fêtes religieuses et étude de l'histoire du Prophète et c'est tout bon. La différence est que pour la religion Juive il n'en n'est pas de même : personne ne viendra jamais te relancer, tu veux devenir Juif, c'est à toi et à toi seul de convaincre un tribunal que tu en es capable ! Dis moi, où je me contredis.
  10. Religion, exploitation, bêtise, etc...

    Non, je ne suis pas cabaliste, mais il suffit de raisonner par l'absurde pour s'en convaincre. Est automatiquement Juif celui, ou celle né de mère Juive. Nul ne devient Juif, il nait Juif, c'est irréfutable. Par contre la religion reste ouverte à toute conversion, là il suffit de se renseigner. Mais il est infiniment plus simple de naître Juif que de le devenir par conversion, car s'il est facile de corrompre l'esprit maléable d'un jeune enfant et de finalement l'accepter dans sa communauté tel qu'il est il est autrement plus difficile de convaincre un tribunal formé de trois ou quatre Rabins, que tu as toutes les qualités requises pour entrer dans leur monde.
  11. Religion, exploitation, bêtise, etc...

    Par contre sortir d'une religion semble bien plus facile. Et paradoxalement c'est chez les musulmans qu'on y arrive le mieux. L'équivallent Mulsulman de l'excommunication est un simple acte verbal, qui peut-être prononcé par un dépositaire de la Foi contre un individu dont le comportement s'avère être celui d'un mécréant. Mais rares sont ceux qui s'y risquent car l'arme est à double tranchant : en cas d'erreur l'inquisiteur peut-être puni par Dieu lui-même ce qui n'est pas rien Chez les Chrétiens c'est moins facile car seul le plus haut gradé de la hiérarchie ( l' Eveque donc) détient ce pouvoir et il faut vraiment avoir poussé le bouchon très loin pour l'inciter à prononcer un tel jugement. Chez les Juifs cela existe aussi. Le Juif le plus célèbre ayant été excommunié reste à ma connaissance Spinoza. C'est pourquoi l'étude de son oeuvre est d'ailleurs si riche d'enseignement. Et par ailleurs, il est remarquable de noter, qu'il n'a pas été mieux jugé par les Chrétiens après son exclusion du Judaisme ( ce qui cette fois, le rend encore bougrement plus digne d'intérêt ) S'il y en a eu d'autres, c'est silence radio sur toutes les longueurs d'ondes.
  12. Religion, exploitation, bêtise, etc...

    Inutile de vous disputer pour si peu. Il est écrit dans le Coran et dans le Nouveau Testament que tout croyant se doit de prêcher la bonne et la vraie parole. Mohamed l'a demandé à ses disciples et Jésus à ses Apôtres. Rien d'équivalent n'existe pour la religion Juive. Et il est possible de se convertir au Judaisme, du moins au Judaisme libéral, moyennant beaucoup de temps, de volonté et de persévérance pour un homme et la route est encore plus longue si l'on est une femme, bref un vrai parcours du combattant. Quand au Judaisme orthodoxe, c'est quasiment inaccessible.
  13. Religion, exploitation, bêtise, etc...

    Personne ne bouffe du Rabin simplement parce que eux, ne font pas de prosélytisme, au contraire des Cathos et des Musulmans. Faut dire aussi que la présence de goyes autour d'eux, ça leur permet de se revaloriser. Un peu comme font les filles pas trop vilaines qui aiment sortir avec des copines un peu ... effacées, disons.
  14. Religion, exploitation, bêtise, etc...

    Un cierge est une bougie dont l’usage est exclusivement réservé à un culte. Dans la liturgie chaque fois que la communauté chrétienne se réunit pour célébrer on allume un cierge. Le cierge symbolise la lumière comme le souligne les paroles du Christ : « Je suis la lumière du monde, qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres mais aura la lumière à vie ». Le cierge peut-être plus ou moins gros, long ou effilé selon sa destination. Et il avait bien raison. quelles qu'en soient les destinations, il aurait pu rajouter Au culte les vieux : c'est l' Printemps. Et comme l'aurait dit Charlie Hebdo en d'autres temps : Et des comme ça ? Vous en avez déjà vu, des comme ça ?
  15. Il faut sauver l'imam El Hadi Doudi !

    J'ai juste signalé que ta remarque m'attristait. Sans plus.
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