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  1. pere_vert

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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 07/06/2015 dans toutes les zones

  1. Ou parce qu'elles portent encore la Houppelande et le Hennin ? Ou parce qu'ils montent des mafias familiales et agressent tout le monde ? Tu as le choix c'est magnifique... Je les ai vues aux infos ces femmes, voilées, qui prétendent que leurs enfants ne se sentent pas français, j'éprouvais évidemment un sentiment ironique : mais mémé, si tu veux qu'il se sente français, habille toi déjà comme une française ... après peut-être que ça ira mieux pour lui. On parle peu du traumatisme de ces enfants qui ont pour mère une femme voilée, avec ce MUR qu'elles tendent entre elles et les autres, suspectés d'être tous violeurs et tous impurs de leur simple regard... car leur voile est un MUR... quelles séquelles pour l'enfant qui a une mère emmurée dans sa méfiance ? Il aura du mal à s'épanouir, puisque cet accoutrement propage la misandrie, le conflit entre les sexes, de plus elles accusent pour ainsi dire toute la société de n'être pas suffisamment civilisée pour qu'elles puissent s'habiller normalement.... à quand une analyse exhaustive et sans concession, de la déchetterie philosophique aux relents d'égout, que propagent ces femmes dans TOUTE LA SOCIÉTÉ ? Non là comme par hasard y'a plus personne.... Donc si vraiment elles s'en soucient de leurs gosses, déjà qu'elles vivent sans afficher la peur des autres, elles auront l'air un peu moins folles aux yeux de leurs enfants.
    5 points
  2. Le général De Gaulle disait il y a presque 60 ans, ce que tout le monde feint de découvrir soudain... C’est très bien, qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France . Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ?Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées.. CHARLES DE GAULLE
    5 points
  3. C'est encore la faute des vilains racistes... Les gens ne veulent tout simplement pas se mélanger.... Ca fait larmoyer les bien-pensants de Paris 2ème mais la réalité est têtue...
    4 points
  4. Et ça expliquerai que la totalité des non marocains aient quitter le quartiers ? La blague. Si c’était le cas, le FN serait a la têtes du pays. Quand ont admettra enfin que nos cultures sont très difficilement compatible, ont aura fait un grand pas. Et ce n'est pas aux indigènes de s’adapter aux nouveau venu, mais le contraire.
    4 points
  5. Si elles se plaignent du quartier, elles ont qu'a en changé. Et qu'elles se posent aussi la question du pourquoi tout les non marocains ont désertés le quartier.
    4 points
  6. "S'habiller comme des françaises"... Autant pour le fait de parler français je suis d'accord, autant je vois pas en quoi la tenue vestimentaire est si importante... Si quelqu'un a envie de mettre un foulard sur sa tête, grand bien lui fasse, que je sache ça empêche pas de parler aux gens, de travailler ou de quoi que ce soit... Tout de suite y voir de la méfiance... Si quelqu'un se sent mal à l'aise de se mettre en maillot à la plage, personne ne vient lui arracher ses vetements, si quelqu'un se sent mal à l'aise de montrer ses cheveux, elle sera surement plus "méfiante" sans voile qu'avec. Bientôt on aura plus le droit de mettre une capuche quand il pleut ou un chapeau quand il fait beau. C'est fou quand même cette manie de vouloir contrôler la façon de s'habiller de tout un chacun... C'est si grave que ça quand on discute avec quelqu'un de pas voir ses cheveux ? Je vois pas en quoi ça demande un "effort d'adaptation" au pauvre petit français envahi...
    3 points
  7. Si ces femmes souhaitent voir des petits camarades aux têtes blondes qu 'elles commencent par ressembler à des françaises par leur tenues , certaines y arrivent très bien et qu'elles parlent français à leurs enfants devant les écoles, certaines le fond sans problème ! A-t-on le droit de venir s'installer dans un pays en s'imposant et en demandant à ses habitants de s'adapter Pour moi c'est impensable ! Le jour où Robert Menard a parlé des listes dans sa ville , il a demande à Anne Sophie Lapix qui anime l'émission Mots croisés où elle mettait ses enfants à l'ecole , on attend toujours sa réponse :D
    3 points
  8. Mais elles ne peuvent pas les inscrire ailleurs, justement. la carte scolaire, jamais entendu parler ? Les parents ne peuvent pas choisir l'établissement, il est désigné d'office. C'est précisément ce qu'elles réclament, l'assouplissement de cette carte, pour que les "petits blancs" puissent venir dans l'école de leur quartier, et leurs enfants à elles dans un autre. C'est contre la ghettoïsation et le clivage des communautés qu'elles militent, et vraiment, bravo à elles !
    3 points
  9. Se coucher docilement devant une décision totalement arbitraire au nom d'une liberté qu'on veut t'imposer ? Visiblement vous n'avez jamais été jeune.
    3 points
  10. C'est pourtant facile à comprendre, si t'as une tête d'arabe, c'est une jupe islamiste, sinon c'est une jupe stylée.
    3 points
  11. C'est pratique la mer ça cache la merde. Ça donne l'illusion de nature, mais si tu te retourne tu vois une décharge.
    3 points
  12. «En classe, on voudrait des petits blonds avec nos enfants» REPORTAGE Mobilisées depuis trois mois à Montpellier, des mères d’élèves d’origine marocaine dénoncent une ghettoïsation scolaire. Et commencent à être entendues par les autorités. «Non au ghetto, oui à la mixité.» Tracé sur un grand drap bleu accroché aux grilles de l’école élémentaire Joseph-Delteil, le message est immanquable. Le long de l’établissement s’étirent d’autres slogans : «L’avenir pour nos enfants», «Pas de fatalité». Les tissus se trouent, les lettres s’effacent, mais les revendications restent. Au Petit Bard, un quartier populaire d’environ 6 000 habitants situé dans le nord-ouest de Montpellier (Hérault), les mères d’enfants scolarisés dans deux maternelles et deux écoles primaires (classées en Réseau d’éducation prioritaire renforcé) se battent depuis trois mois pour obtenir davantage de mixité. «Ces quatre écoles réunissent environ 600 enfants, tous d’origine marocaine, à l’image de la population du Petit Bard, presque exclusivement originaire du Maroc, témoigne Safia, l’une des mères engagées dans ce combat. Valls avait dénoncé l’apartheid social : alors on a saisi cette perche et on ne la lâchera plus. On veut que nos enfants, citoyens français, soient considérés et éduqués comme les autres. Comment voulez-vous qu’ils se sentent Français alors qu’ils grandissent exclusivement entre eux ? On aimerait bien que, sur les photos de classe, il y ait des petits blonds ou des petits roux assis à côté d’eux.» Safia, Fatima, Malika, Haïcha ou Khadéja parlent d’une seule voix. Aucune ne revendique de leadership. Engagées dans une même lutte, témoignant d’un parcours similaire : nées au Maroc, mariées, mères au foyer, musulmanes pratiquantes, voilées. Certaines ont travaillé avant de se consacrer à leurs enfants, comme Fatima, «quatorze ans d’expérience dans le ménage». D’autres ont suivi des études secondaires, à l’instar d’Haïcha : «J’étais en comptabilité. Quand mes deux enfants seront plus âgés, je chercherai du travail. Mais je n’ai pas trop envie qu’ils grandissent ici.» La plupart de ces femmes vivent depuis leur enfance au Petit Bard, arrivées gamines au bras de leurs parents. «Avant, c’était mieux, raconte Khadéja. Il y avait une église, un boulanger, un tabac-presse… Des Asiatiques, des Africains, des Français, d’autres gens vivaient ici. Les instituteurs habitaient le quartier. Et puis ces gens-là ont déménagé : on n’a pas fait attention mais, peu à peu, il n’y avait plus que des Marocains. Notre génération a connu la mixité à l’école, pas nos enfants.» Terrain miné C’est un simple courrier qui a fait flamber leur colère. Reçu fin 2014, il les informe que tous les élèves de CM2 du Petit Bard doivent s’inscrire à la prochaine rentrée au collège Las Cazes, un établissement souffrant d’une image peu flatteuse. «Auparavant, une partie des enfants du quartier pouvait rejoindre le collège Rabelais, où la mixité est plus importante. Mais à Las Cazes, il n’y a aucune mixité, dénonce Fatima. Du coup, nous avons réalisé que les enfants du Petit Bard allaient tous se suivre de la maternelle à la fin du collège, sans découvrir la culture de l’autre et le vivre ensemble, sans mélange, sans ouverture…» Dès lors, réunies dans un collectif, elles décident de remuer ciel et terre : lettres à la mairie, au rectorat, à «Najat», rendez-vous avec les élus, création d’une page Facebook, manifestations, organisation d’une marche citoyenne jusqu’au centre-ville de Montpellier… Chaque midi, jonglant avec leurs impératifs familiaux, elles sont une dizaine à se retrouver à l’école Joseph-Delteil : les enseignants dégotent toujours une salle libre pour elles. Là, entre cahiers et tableaux noirs, les gamins dans les jambes, elles s’organisent, planifient les rendez-vous, échangent des nouvelles, reçoivent des journalistes. Désormais soudées par des expériences qu’aucune d’entre elles n’aurait imaginées. Tandis qu’une trentaine de femmes s’activent au sein du collectif, les pères semblent absents. Et pourtant : «Ils sont à 100 % derrière nous mais ils travaillent, affirment en chœur leurs épouses. Ils sont fiers de nous, nous encouragent. Beaucoup ne sont pas allés à l’école ; alors ils veulent que leurs enfants réussissent.» Mais les jours passent, les mères ont le sentiment qu’on les balade et que personne ne souhaite vraiment s’engager sur ce terrain miné. Le 4 mai, elles décident de bloquer les écoles du Petit Bard. La pression monte : elles obtiennent finalement la tenue d’une table ronde, le 20 mai, au rectorat. Des représentants de l’Education nationale, de la CAF, de la ville, du département, de la préfecture, de la cohésion sociale se retrouvent assis, médusés, face à une poignée de mamans qui se paient même le luxe d’inviter à cette table quatre chercheurs travaillant sur la mixité… «Ils nous ont dit que notre mouvement venait légitimer leurs constats», raconte Safia. «Truc de bonnes femmes» Dans les écoles du Petit Bard, où les équipes pédagogiques avaient vainement tenté d’alerter la hiérarchie quant à l’ampleur que prenait le mouvement, on rit sous cape. «Ces femmes ont pris les choses en main et ont contraint tout le monde à s’asseoir autour d’une même table, c’est royal !» s’amuse Myriam Bouchet, directrice de la maternelle Jules-Michelet. «Au début, leur mouvement n’était pas pris au sérieux, on disait que c’était un truc de bonnes femmes, raconte Karine Ory, directrice de l’école élémentaire Joseph-Delteil. Ensuite, on a pensé que nous, enseignants, nous les manipulions. Quand les institutions ont compris que ce n’était pas le cas, elles ont commencé à réfléchir.» «Avec leur candeur et leur détermination, ces femmes ont bousculé l’ensemble des codes hiérarchiques, enchaîne Marie-Françoise Camps, directrice de l’école maternelle Geneviève-Bon. Nous assistons à un moment d’émancipation, de prise de conscience politique.» «A la sortie de l’école, un habitant du quartier m’a dit : "Ce mouvement nous redonne de la dignité"», se souvient, émue, Myriam Bouchet. Dès le lendemain de cette table ronde, les mères mettent fin au blocage. Elles ont obtenu le gel temporaire de la carte scolaire, autrement dit la possibilité de ne pas envoyer leurs enfants à Las Cazes. Certaines familles ont déjà déposé des demandes de dérogation : «On nous a dit qu’elles seraient étudiées avec bienveillance», glisse Fatima. Pourtant, chacun doit bien admettre que rien n’est réglé. Dans les écoles d’où est parti le mouvement, les enseignants font toujours bloc derrière les mères mais restent circonspects : «Le Petit Bard est un ghetto, l’école reflète le Petit Bard», résume une directrice. Ici, des familles continueront à utiliser le jeu des options pour inscrire leurs enfants dans un collège loin du quartier, tandis que d’autres se tourneront vers le privé. «Mais les listes d’attente sont longues», note Haïcha. «Collège d’excellence» Du côté du département, on reste d’une grande prudence. «On ne peut pas accepter que chaque famille puisse faire le choix de son collège d’affectation, sinon c’est la fin de l’école républicaine, argumente Renaud Calvat, conseiller départemental chargé des questions d’éducation. Si la sectorisation était respectée et que toutes les familles concernées envoyaient leurs enfants à Las Cazes, il y aurait de la mixité dans cet établissement qui ne compte actuellement que 340 élèves, alors qu’il a été prévu pour en accueillir 800. L’objectif pour nous à présent est de transformer Las Cazes en un collège d’excellence, de redorer son image, de le doter d’autres options. Et, bien sûr, il va falloir retravailler sur la sectorisation.» Le dossier pose également problème à la ville : Isabelle Marsala, adjointe déléguée à la réussite éducative, a comptabilisé 53 demandes de dérogation concernant, cette fois, les écoles maternelles et élémentaires du Petit Bard. «Ces demandes sont uniquement motivées par la non-mixité de ces établissements, commente l’élue. Il faut bien reconnaître que, dans un quartier non mixte, l’école est non mixte…» «Ces femmes posent une question de fond à l’ensemble des responsables des politiques publiques, admet Anne-Marie Filho, directrice académique des services de l’Education nationale. Mais retravailler une carte scolaire afin d’assurer une vraie mixité n’est pas simple.» Ce qui a sans doute changé, c’est le rapport de forces, d’autant que ces mères ont gagné une visibilité qui ne cesse de les surprendre : quatre d’entre elles seront les «invitées surprises» de la conférence internationale dédiée à la mixité sociale, scolaire et ethnoculturelle, organisée à Paris, ce jeudi et vendredi. Affairée à boucler ses valises pour rejoindre la capitale, Safia savoure l’instant mais garde la tête froide : «Ce que l’on souhaite à présent, c’est travailler avec les institutions, établir un échéancier, participer aux décisions. Les responsables savent qu’on ne lâchera rien et que, désormais, il faut compter avec nous. Les décisions prises pour nous et sans nous, c’est fini.» http://www.liberation.fr/societe/2015/06/03/en-classe-on-voudrait-des-petits-blonds-avec-nos-enfants_1322454?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook
    2 points
  13. Je suis d'accord avec toi Tar Baby. Apres, chacun est personnellement mieux placé pour savoir ce dont il a besoin. D'ailleurs tu sembles d'accord avec moi quand tu dis "au lieu de s'en prendre les uns aux autres". Est-ce que tu essayes de me contredire ou bien de me comprendre ? Soit, je te pardonne mon cher anarchiste.
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  14. Mais tu les inviterais à manger chez toi, ici en France, ils vont s'assoir à table et manger avec fourchettes et cuillères et pas avec les doigts, n'est-ce-pas ? Ils vont pas dire c'est bien gentil de m'inviter, mais je veux manger par terre ? Exemple plutôt de... mauvaise foi, si je peux me permettre le jeu de mot :-) Car j'en connais pas des masses, de Français qui se trimballent avec un tee-shirt d'une caricature de Mahomet, même sans musulmans dans les parages.... Pour une juste comparaison, demande-toi plutôt, si tu vivais dans un pays où l'habillement est différent du nôtre, si tu t'habillerais comme eux : tu ne porterais plus que la gandourah et le kheffieh, dans les pays du Golfe ? Faut arrêter, avec ses histoires de vêtements ; certaines tenues extrêmes ne peuvent passer : pas de burqa, pas de voile à l'école ni pour les employées de l'Etat. Mais bon, la longueur des jupes, ou le foulard, c'est bon les délires là-dessus. Faut arrêter d'exiger ainsi le mimétisme de l'autre sur nous ; même dans des pays musulmans aussi stricts que l'Arabie Saoudite, on n'exige pas des Occidentales qu'elle se voilent de la tête aux pieds ; seulement vaut mieux un foulard pour être tranquille (qui peut fort bien être attaché lâche avec des mèches qu dépassent). On va pas quand même pas se faire plus réacs et intolérants que les Saoudiens !
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  15. Tu as sans doute entendu parler du phénomène d'hyper-sexualisation de la société et des jeunes filles en particulier. Rassure toi, tu continueras à voir des minis jupes. Par contre, méfie toi, ce n'est pas signe d'émancipation que de s'identifier à Nabilla qui a reconnu être portée sur le physique et sur le compte en banque pour sélectionner son prétendant. Dans le genre femme indépendante et émancipée, y a mieux comme modèle ^^
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  16. Vous nous mettez en exergue des évènements super rares et épars ! On est toujours le mouton d'un autre. :smile2: "une éducation sans faille" :smile2:
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  17. Oui , les premières générations acceptaient d'étudier le programme imposé . Aujourd'hui , les élèves remettent en question les cours de sciences et tous ce qu'ils ne leur conviennent pas. Le blonds se réfugient dans l'enseignement privé et payant pour recevoir une éducation sans failles . Et maintenant ce n'est pas encore suffisant !!!! L'école est gratuite et il faudrait en plus choisir ses compagnons de classe !!! mais je rêve là ..... pppffff , toujours à demander des revendications supplémentaires
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  18. Un grand homme qui voyait plus loin que son nez contrairement aux autres (qui ont été au gouvernement). Difficile de se poser les questions et de se remettre en causes !!!
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  19. texte connu et que je vomis bien fort !! par contre = ces frontistes qui se réclament du gaullisme et qui soutiennent en même temps les nostalgiques de l' OAS ( les cons ça osent tout....!!!) ont ils lu le général 2 goals ??? qu'en pense le philippot qui ose se pointer à colombey les 2 églises chaque année ??? c 'est bon pour racoler les électeurs ou pas ????
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  20. Hé beeeeeen tout ça dans une jupe ! A partir de combien de centimètres une jupe devient intégriste ? Non parce que il faut que je vérifie ma garde robe là...je voudrais pas devenir une extrémiste malgré moi...:p
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  21. S'il faut lutter contre quelque chose c'est contre les pressions sociales/familiales qui obligeraient ces filles à s'habiller d'une certaine manière. Dans ton lien on peut lire "pense faux mais pense par toi même" Sais-tu ce que pensent ces filles ? Ou bien penses-tu pour elles ?
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  22. Je déteste les jupes et robes et quand je dois en porter une (une fois par an voire moins), je privilégie les jupes longues. Alors, certains devraient aller se faire soigner...
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  23. On peut même raisonnablement penser que si on laisse ces jupes longues s'introduire dans nos écoles, ça sera la guerre nucléaire d'ici peu. Pfff.
    2 points
  24. Barcelone c'est plein d'espagnols !!!! moi des gens qui font cuire des steaks a l'huile d'olive, j'appelle ça des hérétiques
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  25. " Quand y'en a un ça va, c'est quand il y en a beaucoup que ça fait des problèmes " Brice Hortefeux Ma source est vérifiable, celle sur De Gaulle, j'ai plus de doutes et de toute façon, elle est obsolète : on a des mères de famille, pas forcément musulmanes et en tout cas totalement compatibles avec la notion de république laïque, qui déplorent la ghettoïsation. Elles ont raison de porter ce message et de relever le niveau du débat. Si ça peut permettre de faire changer un peu les regards un tantinet xénophobes sur "tous ces immigrés qui veulent rester entre eux et ne pas s'intégrer". Dans mon quartier d'origine (Saint-Denis- 93), je voyais bien que les mères de familles (de toutes origines) étaient un des derniers remparts contre la racaillisation, la résignation nihiliste et qu'elles s'inquiétaient du destin de leurs enfants. Du moins, celles qui avaient le droit de parler et assez de caractère pour tenir un discours public. Rien n'a changé : la ghettoïsation s'est accentuée. Et les premières victimes sont bien les gens de ce quartiers. Les causes et effets de ce système se mélangent et créent des cercles vicieux - qui vont en quelque sorte remplir ensuite nos prisons. Ça se vérifie dans toutes les nations occidentales et le problème est large. Je ne vois pas comment répondre à leur demande hormis via un grand plan de société, débordant même à l'international. L'immigration 0 ne résoudra pas grand chose puisque des ghettos perdureront, les gens y sont déjà depuis des décennies. Ce qui est évident, c'est que ce n'est pas en accablant les gens de bonne volonté et en assimilant tout un chacun à "un immigré non-intégrable" qu'on va améliorer quoi que ce soit. Déjà, la société ne parvient plus forcément à intégrer les français "de souche", vu le nombre de déclassés, de laissés-pour-compte. Ce n'est donc pas qu'un problème d'immigration ou de choc culturel. Si ce n'est que dans un ghetto, tout est amplifié ; et unifié dans le regard des gens.
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  26. Dans "carte scolaire" qu'est-ce que vous ne comprenez pas ? Carte ? Scolaire ? Les 2 ?
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  27. a force de se communautariser ,et de revendiquer une culture spécifique ce genre de situation était prévisible ... Mais ce n'est pas forcément une mauvaise chose..dans toutes les villes cosmopolites du monde on retrouve ces quartiers quelquefois pittoresques ,quelquefois mal famés ,mais toujours curieux .... La France n'échappe au phénomène même si elle pensait pouvoir faire autrement .... La meilleure façon de sonder un quartier consiste à aller au marché ...Suivant l'offre,et les clients ,il est facile de déterminer la population majoritaire du quartier .... bien sûr si un quartier ,est à majorité Algérien ,à part quelques "petits blancs" qui sont restés prisonniers on retrouvera des clients Algériens et quelques nouveaux migrants qui n'ont pas trouvé le moyen d'intégrer un endroit ou leur communauté est plus représentée .... Dans ces conditions il est bien évident que de plus en plus on retrouvera dans les écoles de quartier la reproduction en miniature de la composition de la population locale ...
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  28. Bonjour, La génération 60/70 a été élevée avec le le soucis de l 'intégration à tout prix. Dehors, on parlait français. Pas de voile, pas d ' exigences particulières quant à la religion. L ' Etat faisait son job, l ' école aussi, les institutions étaient ouvertes à tous par voie de concours et sous anonymat.... Aujourd'hui, c 'est le tout rejet, alors qu ' on a affaire à la 3 éme, voire la 4 ème génération. L ' époque y est sans doute pour quelque chose, la politique certainement pour beaucoup... Blâmer les gens qui fuient les ghettos est facile. Prendre en compte ces mêmes ghettos est beaucoup plus difficile. Plus on attendra, plus ce sera compliqué... La Yougoslavie a vécu un drame que nous pensons ne pouvoir qu ' être yougoslave.... attention à ne pas se mentir..
    1 point
  29. Ouh là... primo, il n'y a pas de foulard. Ben pourquoi elles n'auraient pas la liberté de mettre une jupe longue !? Une mini-jupe ras la foufoune serait donc le seul "symbole" admis de liberté de la femme ? Ah bon ? on peut savoir où vous avez lu ça ? Idem : où avez vous déduit qu'une jeune fille croyante met une jupe longue "pour manifester sa désapprobation sur les principes de laïcité" ? :gurp: Vous pensez à leur place en voulant imposer votre "interprétation" ? Et donc, en suivant vos raisonnements, les jupes longues devraient être interdites aux musulmanes et permises pour les autres ? On nage en plein délire, sans dec.. Tout ce foin pour de simples jupes longues...
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  30. Si ces mamans veulent que leurs enfants aient des "petits blonds" comme camarades pour leurs enfants, pourquoi n'inscrivent-elles pas leurs enfants dans des écoles de "petits blonds". Il est aisé de mander aux petits blonds de venir s'installer dans leurs quartiers, mais elles aussi pourraient changer de quartier.
    1 point
  31. Alors ça c'est dur,le con est universellement réparti sur la planète!!
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  32. Ca vous troue le cul que le parisien type ( 2e et ailleurs) soit ouvert et xénophile n'est ce pas!!!:smile2::D.
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  33. C'est peut-être de la pudibonderie mais rassure toi, des petites Nabilla y en a un paquet. Ma position est celle ci : laissez les gens s'habiller comme ils veulent tant qu'ils respectent la loi. Et arrêtez d'inventer des lois qui n'existent que dans vos (pas toi spécialement hein) fantasmes. Dans les années 80 ceux qui n'aimaient pas la présence des arabes et des noirs n'allaient pas par quatre mille détours car beaucoup d'entre eux n'étaient pas français. Ils pouvaient critiquer l'immigration et les étrangers. Maintenant qu'il y a des arabes et noirs français, la technique pour pouvoir s'en prendre à eux sans se défaire de l'idée nationale, c'est d'attaquer leur religion supposée (au faciès ou au patronyme). Alors tout n'est pas manichéen et y a bien des cas d'extrémisme qu'il faut combattre, mais pour des broutilles comme celle là, c'est du racisme mais qui ne dit pas son nom.
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  35. Tandis que vous vous savez non seulement ce qu'elles pensent mais surtout comment elles devraient penser. Et je vous paye à vous aussi votre poids en dattes si vous trouvez la moindre allusion à la longueur des jupes dans le Coran.
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  36. Faudra pas trop compter sur ces minettes pour changer la société vers plus de liberté pour la femme , dire que des femmes se battent au péril de leurs vies dans les pays musulmans pour se sortir du carcan de la religion :blush: , bon enfin , leur provocation "border line" est bien faite .
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  37. Pareil ! En fait je trouve que tu as une meilleure liberté de mouvement quand elle est longue. Et je suis agnostique. :3 Et laiquarde invétérée en plus de ça. Cette histoire est complètement dingue.
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  38. Une jeune fille non croyante n'aurait pas mis cette jupe afin d'afficher une quelconque revendication religieuse, communautariste, ethnique ou pour manifester sa désapprobation sur les principes de laïcité en milieu scolaire.... Je peux donc comprendre la vigilance du chef d'établissement qui ne veut pas que son école se transforme en lutte communautaire. Car au fond on connaît la suite : on commence par tolérer une revendication puis en vient une autre et une autre...Et cela finit comme dans certains établissements par l'impossibilité d'aborder certains thèmes en classe ou de faire des activités mixtes !
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  39. Tes attaques personnelles sont pathétiques. De plus si tu m'avais lu tu saurais que je suis contre le voile à l'école. Là on parle d'une JUPE LONGUE. Elles ne portaient pas de voile, godiche. C'est bien ce que je disais. Tu as besoin d'en venir à la religion des porteuses pour déterminer que cette jupe est religieuse, ce qui prouve le ridicule de l'argument comme quoi cette jupe serait EN SOI religieuse. Du coup en faire un motif d’exclusion est totalement abusif. Une jeune fille non croyante aurait mis cette jupe, personne n'aurait rien eu à dire, ni trouvé cela religieux.
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  40. Tiens j'ai pensé aux parisiens ce matin, quand je me suis promené aux aurores dans la ville enchantée :smile2: J'ai pris cette petite photo au bas de chez moi.
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  41. Tiens comme le baratin sur le voile imaginaire est sans pertinence voilà qu'on nous parle d'un uniforme tout aussi imaginaire.
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  42. Elle est bien bonne celle-là ! Plus les convictions religieuses sont fortes, plus les personnes sont manipulables par des systèmes de pouvoir qui visent à imposer leur idée d'une vérité "une et universelle". Alors, c'est ça la stabilité psychique, un état d'abêtissement ! Mes enfants sont adultes, autant que je l'ai pu je me suis gardée de les abêtir. La question du conditionnement par la religion étant si grossière, cela a été mon premier acte de non-éducation en refusant de les faire baptiser. Ce qui n'a pas manqué d’occasionner des réactions dans la famille : « Cela ne se fait pas ! » Oui, manque de conviction, la religion est pour le plus grand nombre rien de plus qu'une habitude transgénérationnelle, la culture quoi !
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  43. On voit clairement sur la photo qu'elles sont soumises, qu'elles subissent un dogme imposé par leurs parents ; choix logique de l'école que de les refouler ! Y'avait-il d'autres réactions justes à avoir ? Hélas je crains que non. Blague à part, trop marrants ceux qui trouvent cela normal en prétextant que c'est un signe religieux implicite. C'est aussi implicite que d'avoir une tête d'arabe bande de teubés.
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  44. Non...la manière dont on s'affiche, le comportement que l'on adopte et la façon dont la porte ! Même si vous enlevez le voile,c'est pas très très gitan "ça" : Je pense que l'on peut porter une jupe longue, sans pour autant que l'on affiche implicitement son appartenance à une religion.
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  45. Si tout ce qu'on dit, c'est ça : grotesque, délire, n'importe quoi, slogans vides, propagandes bas de gamme, non crédible, et caetera, alors pourquoi tu t'accroches comme à pou à ce topic ? Pourquoi dès que de tels propos anti-ogm sont rapportés dans un forum des énergumènes comme toi déboulent de la botte de Monsanto pour japper comme des petits chiens ? Si la multinationale Monsanto se donne tant de mal contre les anti-ogms, jusque sur des forums populaires, c'est qu'elle doit bien avoir quelque chose à craindre pour ses intérêts, outre tout ce qu'elle a à se reprocher ? Mais il est vrai que, lorsque ceux du bas de l'échelle commencent à remuer un peu trop la fange, l'odeur finit par tellement incommoder ceux du haut de l'échelle qu'ils finissent par décider le grand nettoyage ! Ils savent donc bien, Hugh Grant et sa bande de voyous en blouse blanche à Monsanto, que si tout le peuple européen se dresse contre leurs saloperies, à Bruxelles ils leurs interdiront de les exporter chez nous, et qu'à la longue de telles interdictions pourraient bien s'étendre à toute la planète. Bah, c'est souvent comme ça que ça se termine quand on fait des trucs pas clairs, c'est que le crime ne paye pas.
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  46. Pendant que les victimes accusait l'amiante d'être nocif l'académie des sciences à soutenue les industriels en disant que c'était inoffensif lors que c'était faux. l'académie des sciences ne sont pas des sources fiable.
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  47. Pour ceux qui ont vu le film "Le Monde selon Monsanto", il y a une scène ou justement, est montré du maïs mexicain qui a muté (fleurs bizarres et tout à fait différentes, multiples épis sur une même tige...) à cause d'une contamination par les ogm de Monsanto, qui couvrent tout le territoire US. Qui sait si cette contamination n'est pas intentionnelle, de la part d'une société aussi malhonnête, fameuse pour ses coups les plus tordus et ses méthodes scélérates pour s'imposer ! Avec toute la pollution, tous les drames, toutes les maladies et les morts qui incombent à Monsanto, comment les gens de cette société, Hugh Grant en tête, peuvent encore se regarder dans un miroir et marcher la tête haute ? Ces gens-là sont-ils à ce point dénués de scrupules et inhumains au point de persister dans la mauvaise voie, ou tout simplement sots et inconséquents ? Encore un article au sujet du maïs mexicain : En 1998, David Quist effectuait des travaux de recherche à l’Université de Berkeley sous la direction du Pr. Ignacio Chapela. Membre d’un comité de l’Académie Nationale des Sciences chargé d’évaluer l’impact environnemental des OGM aux Etats-Unis, Chapela était aussi responsable scientifique de projets émanant de 4 communautés rurales au Mexique. Face à l’inquiétude des paysans provoquée par l’introduction de maïs transgénique, Quist organisa un atelier de détection d’ADN transgénique et prit pour contrôle négatif, c’est-à-dire un témoin sans ADN transgénique, des échantillons provenant des environs de Oaxaca. Lors d’un test préliminaire, Quist s’aperçut que l’échantillon témoin ainsi qu’un échantillon de l’agence alimentaire locale, montraient tous deux une contamination (tests positifs) par de l’ADN transgénique. Surpris, Quist revint aux Etats-Unis avec d’autres échantillons (dont un échantillon négatif récolté au Pérou en 1971). Des tests furent reconduits et confirmèrent la contamination de plusieurs lots de maïs mexicains. Ces résultats paraissaient d’autant plus graves que le Mexique, berceau de la culture du maïs, est considéré comme le centre de diversification génétique de cette céréale. (Article entier)
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  48. On peut toucher le métal uranium naturel : il est radioactif alpha mais faiblement radioactif. Pour attraper un cancer de la peau il faudrait le garder en main pendant plus d'un an. En revanche une barre de combustible irradiée pendant 1 ou 2 ans dans un réacteur dégage tellement de radioactivité, que rester à côté pendant quelques secondes suffit pour tuer de leucémie aiguë en quelques jours !
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  49. Ca fait "mort de faim" comme réponse...
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