Aller au contenu

azed1967

Membre
  • Compteur de contenus

    4 458
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Points

    4,778 [ Donate ]

À propos de azed1967

  • Date de naissance 10/08/1967

Informations Personnelles

  • Sexe
    Homme

Visiteurs récents du profil

9 798 visualisations du profil

azed1967's Achievements

Forumeur alchimiste

Forumeur alchimiste (10/14)

  • Première semaine terminée
  • Un mois plus tard
  • Un an ici Rare
  • Premier post
  • Collaborateur Rare

Badges récents

1,1 k

Réputation sur la communauté

  1. bon je vous laisse ! espérons pour la belgique que ça sera non ! bon week end
  2. tu n'as pas suivi al discussion ! va voir le début de la discussion pour comprendre. on passera un accord avec la nv-a pour les élections de 2024. indépendance de la flandres cpontre nos votes et rétablissement de l'abattage en échange. bart de wever signera vite fait ! et les huitres, faut les étourdir ? les poissons ? la chasse ? hypocrisie oui ! sous le masque du bien être animal c'est du pure rejet des musulmans. c'est ça la vérité. soit c'est le bien être animal pour TOUS les animaux soit on arrête cette guerre qui se profil. et c'est les francophones qui vont se faire avoir ! pas nous !
  3. les éleveurs belges seront touchés c'est sûr. les abattoirs fermeront, 400 emplois. extrait de l'article : À l'opposé, Isabelle Emmery et Martin Casier (PS) ont continué de plaider pour le rejet de la proposition d'ordonnance. La première a notamment souligné les conséquences possibles d'une délocalisation de l'abattage sans étourdissement vers l'étranger sur l'emploi, les prix et le bien-être animal. Martin Casier a jugé que la proposition n'était pas proportionnelle, notamment parce qu'elle masque le fait que la viande halal et casher sera bel et bien produite à l'étranger et vendue - plus chère - à Bruxelles. Selon Bruno Bauwens, le PTB est contre la proposition d'ordonnance car elle ne se focalise que sur les deux dernières minutes de la vie d'un animal et ne s'attarde guère sur la gestion inhumaine de toute la vie des 300 millions d'animaux produits par an par le marché capitaliste. John Pitseys (Ecolo) a rappelé la ligne de conduite de sa formation depuis l'ouverture des échanges parlementaires sur la proposition: la liberté de conscience de chaque député. Les écologistes Ingrid Parmentier et Ahmed Mouhssin ont ensuite chacun exprimé leurs points de vue, l'une pour la proposition, et autre contre. https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/abattage-sans-etourdissement-la-seance-pleniere-n-apporte-pas-plus-d-indication-sur-l-issue-du-vote-62ac72599978e26cc22f4684
  4. tu disais "Je vois plus large que la bouffe et les juifs... " je te réponds le sacrifice des milliers de musulmans pour votre liberté ?
  5. l'aide des combattants musulmans pour libérer la france , belgique et l'italie ???
  6. et bien avec l'acsord avec la nv-a les musulmans de flandres retrouveront leur rituel tel qu'il était. indépendance de la flandres contre le rituel. ils seront gagnants et nous aussi ! c'est le principal pour moi ! de toute façon ce pays est condamné d'avance !
  7. la haine entre les frnacophones et les flamands est aussi grave que les palestiniens et les israeliens. Affaire de Louvain L'affaire de Louvain, souvent appelée par les Belges francophones le Walen buiten (en néerlandais « les Wallons dehors ») et par les Flamands Leuven Vlaams (« Louvain flamande ») est une crise politique qui a secoué la Belgique entre le 5 novembre 1967 et le 31 mars 1968. Elle traduit une volonté des nationalistes flamands de « flamandiser » l'université catholique de Louvain, située dans la partie néerlandophone de la province de Brabant. Contexte Depuis longtemps, les nationalistes flamands exigeaient la fermeture de la section francophone de l'université catholique de Louvain, située dans la partie néerlandophone de la province de Brabant. Le contexte des années 1960 et de ses crises linguistiques à répétition et surtout la consécration du principe d'unilinguisme régional par les lois linguistiques Gilson de 1962 rendirent plus pressantes les exigences nationalistes flamandes. Ces revendications se heurtaient à un refus catégorique du pouvoir organisateur de l'université, les évêques de Belgique, de scinder la plus grande université belge en deux universités autonomes. Dans ce contexte, même le dédoublement des cours, le bilinguisme administratif et le nombre croissant de professeurs néerlandophones ne suffisaient pas à satisfaire les exigences des nationalistes, qui continuaient à percevoir Louvain comme « une université francophone en territoire flamand »1. Éclatement de la crise La question s'imposa à l'agenda politique le 5 novembre 1967, quand trente mille personnes, dont vingt-sept parlementaires du PSC-CVP, défilèrent dans les rues d'Anvers pour exiger le départ des étudiants francophones de Louvain, au nom du droit du sol et de l'unilinguisme régional. Les motivations pour chasser les francophones n'étaient pas qu'idéologiques, mais aussi pratiques : la démocratisation de l'enseignement universitaire et la multiplication du nombre d'étudiants rendaient la cohabitation difficile dans la petite ville brabançonne. Après la manifestation d'Anvers, les étudiants nationalistes flamands de Louvain défilèrent régulièrement dans les rues de la ville, en scandant des slogans hostiles aux francophones, dont le célèbre « Walen buiten ». Des francophones répliquent par la dérision en allant se mettre en cortège à Houte-Si-Plou et en créant l'université de Houte-Si-Plou. Le gouvernement de Paul Vanden Boeynants (PSC) laissa au pouvoir organisateur de l'université le soin de trouver un compromis à cette affaire. Pourtant, cela semblait de plus en plus difficile. Ainsi, le 2 février 1968, Monseigneur De Smedt, évêque de Bruges, revint sur ses positions du 13 mai 1966, en avouant à Courtrai, devant une assemblée de membres du Boerenbond, qu'il s'était « grossièrement trompé »2 lorsqu'il avait préconisé le maintien de l'unité de l'université. Le 6 février, l'intervention d'un député flamand du PSC, Jan Verroken, à la Chambre prouva la profonde division qui régnait au sein de la famille sociale-chrétienne. Le premier ministre d'alors, Paul Vanden Boeynants, un social-chrétien francophone, n'eut d'autre choix que de remettre sa démission au roi Baudouin le lendemain, de peur de se voir destitué par le Parlement https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_de_Louvain
  8. non ! des francophones, si il n'y avait pas de musulmans ça ferait 50 ans que la belgique n'existerait plus. louvain tu connais ? tu sais ce qui s'est passé à louvain ? on est le tampon entre les deux !
  9. oui ! de toute façon la bemlgique est déjà condamnée ! normalement en 2029 c'est la fin de ce pays. la communauté majoritaire en belgique c'est les flamands. et ils veulent de toute façon se séparer des francophones, musulmans ou pas. tu crois qu'on a pas de pays derrière nous ! tu veux déclarer la guerre à la turquie vas y je te rejoins, deuxième armée de terre après les usa. on a peur tu sais houhouhouh ! me fait rire lui !
  10. j'ai fréquenté mejliss al kalam jusqu'à sa mort, j'ai été viré au moins 50 fois car je ne correspondait pas au moule islamistes. je connais t'inquiète. les meilleurs amis de l'extrême droite c'est eux. ils s'alimentent
  11. moi non plus je hais les fanatiques de tout bord. les juifs aussi ! et ça date d'isaac tout ça. donc bien au début. les sacrifices d'animaux aux dieux dates de bien avant le monothéisme. et le sacrifice humain aussi , isaac met fin à ce sacrifice humain, une évolution, ne mange pas tobn prochain mais un mouton ou autre. oui ! mais menon n e veut pas entendre que je puisse voter autre chose que ce qu'il veut. on vote pour qui on veut point final.
  12. moi aussi figure toi et depuis je suis devenu un islamiste pour certains. la liberté de vote n'est pas pour nous içi.
  13. c'est exactement ça ! derrière le bien être animal c'est tout un programme. ça 58 ans qu'on est là ! et en 2022 hop "ah ben non ! ça va pas !"
×