Aller au contenu

essayeur

Membre
  • Contenus

    3422
  • Inscription

  • Dernière visite

2 abonnés

À propos de essayeur

  • Rang
    Forumeur alchimiste
  • Date de naissance 07/20/1966

Informations Personnelles

  • Sexe
    Homme
  • Pays
  • Lieu
    Paris

Visiteurs récents du profil

12067 visualisations du profil
  1. Rien à foutre, c'est l'état qui crée le terrorisme en nous ayant endettés de 1000 milliards d'euros sans nous demander notre avis, en polluant la terre avec des sacs plastiques, en acceptant que les banquiers deviennent des voleurs légaux (avec lesquels il s'associe pour nous escroquer), en interdisant l'euthanasie comme s'il en avait le droit, en montrant une image si déplorable de l'humanité qu'on n'a qu'une envie : que cet état s'écroule, par n'importe quel moyen, y compris "terroriste". La loi on la subit. On la subit par la crainte, l'état est le premier terroriste au monde, alors qu'il ferme sa grande gueule puante. Tout être humain un tant soit peu mature, sait qu'il n'a aucune obligation de subir. On t'a demandé si tu voulais être française ? On a demandé à tes parents ? Non, l'état t'a VOLÉ à tes parents. L'état, c'est une mafia illégitime, qui a décidé que tu serais française comme les seigneurs du moyen-âge décidaient que ceux qui naissent aux alentours deviendraient des serfs. Tu n'as jamais rien signé, on ne t'a jamais demandé ton avis... C'est ça le respect des individus ? La nationalité française ne vaut pas plus que le servage, je pisse dessus comme tu devrais pisser sur les lois françaises, au lieu de les réciter : ces lois ne te concernent pas, elles te sont imposées PAR LA FORCE ET LA CRAINTE. "Force ne fait pas droit". disait Jean Jacques Rousseau. Il avait tout compris. Une formidable déclaration d'insoumission. Donc quand tu écris "c'est la loi" comme un robot, tu vaux une "croyante" de Gilead (La servante écarlate), un mouton qui obéit à des lois absurdes et psalmodie comme une fanatique... Pas étonnant que tu sois animatrice sur ce forum de conformistes, puisque l'administrateur choisit ceux qui lui ressemblent : et incidemment ceux qui restent dans le cadre de la loi, non pas parce qu'il y croit, personne ne souhaite asservir les êtres humains, mais par peur de la punition qui s'abattrait son forum, ce qui démontre que nous sommes dans une société coercitive, alors que l'être humain peut bâtir tellement mieux. Tu défends cette société de merde, qui nous a tout confisqué, jusqu'au droit de nous exprimer ?... La Boétie : Il est vrai qu'au commencement on sert contraint et vaincu par la force ; mais les successeurs servent sans regret et font volontiers ce que leurs devanciers avaient fait par contrainte. Les hommes nés sous le joug, puis nourris et élevés dans la servitude, sans regarder plus avant, se contentent de vivre comme ils sont nés et ne pensent point avoir d'autres biens ni d'autres droits que ceux qu'ils ont trouvés ; ils prennent pour leur état de nature l'état de leur naissance. Ils disent qu'ils ont toujours été sujets, que leurs pères ont vécu ainsi. Ils pensent qu'ils sont tenus d'endurer le mal, s'en persuadent par des exemples et consolident eux-mêmes, par la durée, la possession de ceux qui les tyrannisent. Heureusement pour les êtres libres comme moi, il existe le Dark Web, car je n'ai pas envie de vivre avec des suiveurs, j'espère une scission : que les esclaves volontaires aillent vivre entre eux en troupeaux de débiles, et que les êtres libres vivent ailleurs, entre personnes RESPONSABLES ET ADULTES. Vivement qu'on soit débarrassé des enfants serviles que vous êtes !
  2. La censure est un aveu d'échec, la mise sous tutelle des êtres humains, c'est le germe de la dictature. On ne doit jamais censurer, on doit plutôt apprendre aux citoyens à supporter la critique ou l'insulte, pour en faire des adultes qui ont acquis une stabilité émotionnelle, pas des castrats qui frissonnent comme un chat mouillé au premier mot grossier. Mais voilà, aujourd'hui on a une majorité de souffreteux à la susceptibilité dévoyée, qui n'acceptent pas un avis divergent... et pourtant quand on y réfléchit, cette mise sous tutelle des êtres humains, humilie et insulte davantage, que de se faire traiter de sale nègre ou de fils d'une vieille pute. L'état nous insulte chaque jour en nous prenant pour des mineurs à vie, en nous confisquant notre liberté d'expression, l'état nous dit : « vous êtes des merdes et le genre humain c'est de la merde, on va foutre tous les humains dans une prison pour débiles dont ils ne sortiront plus »
  3. essayeur

    Ecolos pourtant pacifiques ...

    Notre société répugnante, qui s'étouffe dans ses sacs plastiques et pollue nos corps avec le bisphénol et autres glyphosate, tout en nous interdisant de fumer avant 18 ans ou nous interdisant la drogue ce qui est le sommet de l'hypocrisie... cette société irresponsable favorise l'émergence d'écolos intégristes : notre société MÉRITE que des écologistes extrémistes la renversent et la détruisent. Et j'applaudirai.
  4. Enfin on se civilise. Cependant les humiliations verbales sont aussi traumatisantes. Je viens d'avoir un client qui disait à sa fille de 7 ans « t'es aussi moche que ta mère », je lui dis « ne dis pas ça », il répond « mais elle le sait qu'elle a la sale gueule de sa mère »... Inutile de préciser que c'est couple qui bat de l'aile. Quand un gosse énerve, il suffit de lui demander d'aller dans sa chambre, inutile de frapper car la maîtrise de soi est le cœur de ce qui définit un être humain. Si on donne l'exemple d'un être qui ne se maîtrise pas, nos enfants nous méprisent et ils ont raison.
  5. La tolérance est un mépris transformé. Je "tolère" les français musulmans d'origine maghrébine. Traduction : je me fais violence pour accepter ces animaux dans mon espace vital. Je "tolère" les gays. Traduction : ces pervers peuvent être ignorés, c'est mieux pour le bien commun. En filigrane, le verbe "tolérer" comporte déjà une déclaration de guerre.
  6. L'église devrait être traînée au tribunal pour répondre symboliquement de ses crimes, ainsi que les musulmans, les juifs, les bouddhistes et tous les aliénés qui confondent spéculations et réalité. Donc que cette mafia de petites bites s'estime déjà heureuse d'avoir échappé au BILAN.
  7. essayeur

    La canicule arrive...

    L'état (cette mafia aux relents de communisme) en fait un roman : attention, pensez à boire ! Merci tête de nœud, on avait besoin de l'entendre, on a perdu l'instinct de boire... on n'est plus que des gros tas qui attendent tout des pouvoirs publics. C'est préoccupant, l'infantilisation de l'humanité. MARRE DE L'ÉTATISME ! ON ÉTOUFFE !
  8. Les gens sont tellement assistés qu'ils refusent de payer pour soigner une simple angine, il faut que l'état leur rembourse TOUT. Il faut que l'état les protège de tous les aléas de la vie. On a créé un jardin d'enfants ingrats qui ne veulent rien devoir à personne en recevant tout, c'est exactement ce que Frédéric Bastiat avait prédit, et pourtant on trouve encore des imbéciles pour voter à gauche... « J'ai vu surgir spontanément des sociétés de secours mutuel, il y a plus de vingt-cinq ans, parmi les ouvriers et les artisans les plus dénués, dans les villages les plus pauvres du département des Landes. Dans toutes les localités où elles existent, elles ont fait un bien immense... Leur écueil naturel est dans le déplacement de la Responsabilité. Ce n'est jamais sans créer pour l'avenir de grands dangers et de grandes difficultés qu'on soustrait l'individu aux conséquences de ses propres actes. Le jour où tous les citoyens diraient : « Nous nous cotisons pour venir en aide à ceux qui ne peuvent travailler ou ne trouvent pas d'ouvrages », il serait à craindre [...] que bientôt les laborieux ne fussent réduits à être les dupes des paresseux. Les secours mutuels impliquent donc une mutuelle surveillance, sans laquelle le fonds des secours serait bientôt épuisé. Cette surveillance réciproque [...] fait la vraie moralité de l'institution. C'est cette surveillance qui rétablit la Responsabilité. Or, pour que cette surveillance ait lieu et porte ses fruits, il faut que les sociétés de secours soient libres, circonscrites, maîtresses de leurs statuts comme de leurs fonds. Supposez que le gouvernement intervienne. Il est aisé de deviner le rôle qu'il s'attribuera. Son premier soin sera de s'emparer de toutes ces caisses sous prétexte de les centraliser ; et pour colorer cette entreprise, il promettra de les grossir avec des ressources prises sur le contribuable. Ensuite, sous prétexte d'unité, de solidarité (que sais-je ?), il s'avisera de fondre toutes les associations en une seule soumise à un règlement uniforme. Mais, je le demande, que sera devenue la moralité de l'institution quand sa caisse sera alimentée par l'impôt ; quand nul, si ce n'est quelque bureaucrate, n'aura intérêt à défendre le fonds commun ; quand chacun, au lieu de se faire un devoir de prévenir les abus, se fera un plaisir de les favoriser ; quand aura cessé toute surveillance mutuelle, et que feindre une maladie ne sera autre chose que jouer un bon tour au gouvernement ? Le gouvernement, il faut lui rendre cette justice, est enclin à se défendre ; mais, ne pouvant plus compter sur l'action privée, il faudra bien qu'il y substitue l'action officielle. Il nommera des vérificateurs, des contrôleurs, des inspecteurs. On verra des formalités sans nombre s'interposer entre le besoin et le secours [...] Les ouvriers ne verront plus dans la caisse commune une propriété qu'ils administrent, qu'ils alimentent et dont les limites bornent leurs droits. Peu à peu, ils s'accoutumeront à regarder le secours en cas de maladie ou de chômage, non comme provenant d'un fond limité, préparé par leur propre prévoyance, mais comme une dette de la Société. Ils n'admettront pas pour elle l'impossibilité de payer, et ne seront jamais contents des répartitions. L'État se verra contraint de demander sans cesse des subventions au budget. Là, rencontrant l'opposition des commissions de finances, il se trouvera engagé dans des difficultés inextricables. Les abus iront toujours croissants et on en recalculera le redressement d'année en année, comme c'est l'usage jusqu'à ce que vienne le jour d'une explosion. Mais alors, on s'apercevra qu'on est réduit à compter avec une population qui ne sait plus agir par elle-même, qui attend tout d'un ministre ou d'un préfet, même la subsistance, et dont les idées sont perverties au point d'avoir perdu jusqu'à la notion du Droit, de la Propriété, de la Liberté et de la Justice. » Frédéric Bastiat. Les harmonies économiques.
  9. Moi aussi j'ai été violé enfant, mais pas question de m'euthanasier pour une connerie pareille. Quand on est constipé, parfois ça déchire l'anus, est-ce que pour autant on va demander l'euthanasie ? Je sais, je suis un peu provoc, mais j'imagine un monde du futur dans lequel les gens s'apitoient sur eux-mêmes à chaque vicissitude, non merci, je veux des êtres humains forts ! En tout cas si on juxtapose avec les pays fanatiques arabes, qui eux, te tuent si tu as été violé, je constate que par deux chemins opposés on arrive au même résultat... Pays Bas = Arabie Saoudite J'ai remarqué que ces pays où le socialisme est tout puissant (pays nordiques), ont transformé leurs citoyens autrefois braves, en bébés larmoyants toujours dépressifs, pauvres Vikings, quelles loques humaines vous êtes devenus !
  10. Rien n'empêchera l'émergence de mouvements subversifs qui détruiront cette société parce qu'elle étouffe de ses normes. Les citoyens se sentent traqués par l'état, par les "commissions" sorties de nulle part, qui nous confisquent nos libertés élémentaires et dispensent leurs leçons de morale alors que nous sommes nés LIBRES. L'administration est devenue l'ennemie du genre humain, l'écologie est dans une si mauvaise passe que des écologistes extrémistes trouveront un public... on verra bientôt l'alliance improbable : extrême droite et écologistes extrémistes, car quelque part leurs logiques se rejoignent. En effet, il s'agit pour ces deux camps de CHOISIR un futur pour l'humanité, d'ÉCRIRE leur futur, pas d'attendre comme les castrats de gauche qu'une mafia de fonctionnaires décide pour tous ou que des arabes aliénés par leur religion répugnante amènent leurs voilées pour nous dépasser par le nombre. Le volontarisme personnel pour construire un futur, c'est ce qui divisera l'humanité, et c'est ce qui la sauvera, heureusement. Donc, non, Macron c'est le début de la fin. Cependant il est très difficile de prévoir ce que l'effondrement prochain va donner, j'ai hâte de voir notre société mourir, pour renaître.
  11. La droite française n'a aucun intérêt ni mérite. C'est une alliance entre exploiteurs et résidus de nobliaux. Elle a phagocyté les libéraux authentiques pour les remplacer par un genre de néo-féodalisme. Dans leur monde, la liberté économique n'est accordée qu'aux grosses familles et pas au peuple, comme l'a prouvé Sarkozy quand il a refusé de mettre en place les class action. Ce qu'ils veulent, c'est un monde d'ouvriers payés peu pour produire toujours plus de merdes. Ils ne veulent en aucun cas la liberté économique pour tous. Seulement comme la gauche a fait passer tous les libéraux pour des salauds, les français ne savent même pas ce qu'est le vrai libéralisme, ils croient que les libéraux sont ces gros cons...
  12. Je n'aime pas la peine de mort, c'est un vol. On confisque à quelqu'un le pouvoir de s'amender, on le condamne à n'être que son délit, il meurt dans l'empreinte de ses méfaits, alors que chacun à le droit de réparer ses erreurs. La peine de mort fait doublement le mal, car ces personnes qui se seraient amendées en aimant, en engendrant, en aidant... en sont privées et les causes qu'ils auraient nourries ne recevront pas leur appui. L'état devrait rapatrier ces français.
  13. Je vote Le Pen, pas par adhésion à son programme, mais pour briser l'Europe et le cycle des taxateurs de tous poils. Le Pen est ma marionnette. Pour briser aussi le politiquement correct qui nous oppresse, en tout cas moi, qui ai toujours été verbalement libre et provocateur, et qui souffre de cet étouffement de la pensée par des prêcheurs obséquieux genre Hollande ou Hamon, ces étrons sur lesquels il convient de tirer rapidement la chasse :-)
  14. Parce qu'il est rentre-dedans et que les gens en ont assez du politiquement correct. Le terme "politiquement correct" est d'ailleurs trop gentil. Les politiciens classiques, quand tu les lis ou les entends, on dirait les précieuses ridicules : des pleureuses castrées qui passent leur temps à s'offusquer, comme Hollande ou Obama et sa copine Clinton, très policés en public, qui sont d'immondes salauds dans la réalité sordide de leurs cabinets secrets, depuis lesquels ils commandent à leurs drones de tuer des talibans, ou aux militaires français du Rwanda de laisser faire un génocide. Obama, Hollande et consorts sont des Dark Vador qui simulent la gentillesse et il faut être limité intellectuellement pour ne pas le constater avec dégoût. Alors on finit par préférer des gueulards comme Trump, parce que derrière les coups de gueule il y a un reste de générosité, tandis que les automates ignobles du politiquement correct, ne sont que calcul et destruction.
  15. Je ne l'aime pas mais une société qui condamne une opinion mérite de crever : j'attends avec impatience que notre société s'étouffe dans ses sacs plastiques. Un état qui dicte l'opinion est totalitaire... ceux qui résistent, peu importe leur bord politique, sont des héros, donc Soral est un héros.
×