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yop!

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  1. Nordahl et Martin

    C'est parce que les journalistes aiment plus décortiquer toute la vie d'un tueur que celle d'un athlète. Il y a une sorte de fascination morbide dans ces détails ; et le public est demandeur. Mais je ne pense pas qu'il y ait de cabale journalistique contre l'armée. On en est plutôt fier, en France.
  2. Hulot revient..., Hulot revient parmi les siens....

    De toute façon, le nucléaire, on en a pour encore longtemps : on va étirer la durée de vie des centrales au maximum et ensuite, il faudra financer le démantèlement et gérer les déchets. Mais il faut déjà commencer à changer, sinon ça sera de pire en pire. Il y a notamment la piste hydrolienne qui évite les écueils cités pour les autres énergies. La récupération des eaux de pluies aussi (bassins souterrains, turbines). Le tout va être de parvenir à un maillage stable et propre de bout en bout. La réduction de la consommation énergétique reste un gros problème : énorme chantier national. Parvenir à la faire stagner serait déjà un exploit ! A part ça, le cas Nicolas Hulot, c'est un peu déprimant.
  3. Et on n'a pas fini de rembourser cette dette... croissante par nature. "Too big to fail", on en est là. Je ne sais pas jusqu'à où on va pouvoir créer des marchés et de la valeur (vendre son ADN, louer des mètres cubes de cosmos,... ?) pour rester dans la course mais Facebook a bien réussi à monétiser les relations sociales... Parce que rogner sur les classes moyennes en laissant des richesses s'évader fiscalement, ça n'est pas une solution.
  4. J'entends surtout les politiques, certains médias et les supermarchés parler sans cesse du pouvoir d'achat. Pour les citoyens, ce qui pèse c'est plutôt la difficulté de gérer les dépenses nécessaires régulières (notamment le loyer), dans un monde où la stabilité et la qualité de l'emploi fluctue de plus en plus. Et aussi, la dégradation des services publics (déserts médicaux, notamment) qui couplée aux affaires d'évasions fiscales, de magouilles et autres gaspillages d'argent public laisse un goût très amer. On se sent spolié. Les gens ne veulent pas tant pouvoir acheter plus (quoique...) que d'arrêter de se faire saigner, de voir son argent gagné partir immédiatement en fumée et ne pas pouvoir construire grand chose (pour ceux qui arrivent à rester à flot). La peur du lendemain, en quelque sorte (même si c'est sûr que comparé à la Somalie, on va bien). Et toute politique se heurte à cette vision gestionnaire de la dette publique, du chantage à la croissance, bref, la course néolibérale vers... vers rien, en fait. Cette course, c'est le principe jusqu'à la prochaine crise inéluctable. Pendant ce temps, on va en sacrifier des choses sur l'autel de la compétitivité.
  5. Les fake news n'existent pas (et c'est vrai)

    C'est vrai que nous avons tout un arsenal de termes en français, avec toutes les nuances, pour définir un mensonge, une calomnie, une déformation, une affabulation, une tromperie, approximation, etc... et qui sont plus pertinents, voire même sérieux quant aux conséquences légales (ex : une diffamation). "Fake news", on dirait une sorte de marque, comme Coca Cola, ou un hashtag#. Un euphémisme très moderne qui est éminemment contradictoire avec les moyens démultipliés et la portée inédite de la désinformation aujourd'hui... En vrai, ça m'énerve à fond ! "Fake news !" On dirait un mot de gamin (pas étonnant que ça sorte de la bouche de Trump). J'ai honte de voir ce terme entrer si vite dans le vocabulaire médiatique, puis courant !
  6. Je ne pense pas que cela arrivera, ni que les bretons réclament massivement une indépendance, mais il y a un vrai désir populaire de reprendre son destin en main, de retrouver un peu de souverainisme au lieu de se faire balader par "l'Europe" (en fait un petit groupe de décideurs assez opaque) ou le marché mondial. En Bretagne, ça peut se mélanger à des revendications identitaires (plus ou moins fantasmées, d'ailleurs) ou plus globalement à une sorte de solidarité régionale. En tout cas, une région, politiquement, c'est plus facile à visualiser qu'une nation à moitié diluée dans une UE et des traités intercontinentaux qu'on nous passe en loucedé et qui impactent nos vies, enjambent nos lois, font que toutes les politiques se suivent et se ressemblent, vont très loin sans qu'on ait quelque chose à dire. C'est bien de mettre un peu la pression à Paris. Après, il faut que ça mène quelque part pour la région et le pays... Pour ce que j'en vois, le projet reste assez vague, plutôt en réaction à certaines affaires et dans la crainte de perdre quelques privilèges.
  7. I will survive

    Il y en a qui ont peur du Grand Remplacement aussi.
  8. L'un n'empêche pas l'autre. On peut avoir des gens modestes qui tombent dans l'attrait de la promotion sur le Nutella ET des commerçants avides qui y voient un bon bénef s'ils prennent en gros. Quand je faisais bénévole aux grandes ventes d'Emmaüs (déstockage annuel), les gens les moins civilisés que j'ai pu voir étaient des antiquaires venant faire leurs stocks. Les premiers arrivés, se ruant, se poussant, empilant compulsivement leurs prises en gros tas, s'engueulant, se tirant les trucs des mains, volant dans les tas des autres, râlant parce qu'on ne voulait pas faire de ristourne sur des trucs à 15 centimes... horrible !! Ils devaient probablement faire une bonne partie de leur chiffre annuel avec ça, pour perdre la tête à ce point.
  9. Il y avait encore le grand Blek quand j'étais petit, avec Zembla, Marouf, Yuma, Tex et tous ces petits formats fumetti. C'était classé dans la lecture populaire mais les dialogues étaient généralement bien écrits, mille castors ! Il y avait du vocabulaire, en tout cas. Les mangas sont correctement traduits également. Certains sont même assez bavards, comme Naruto ou Death Note. Je suis toujours content de voir des gamins lire et les mangas donnent le goût à certains. Mais malheureusement, pour certains autres, même un manga est trop dur.
  10. Ça, c'est autre chose. On peut reprocher à la direction de laisser les clients mal se comporter, même si j'imagine qu'on doit être vite débordé. Mais le premier fautif, ça sera la personne qui te bouscule pour te passer devant ou t'arracher le produit des mains. On n'est pas censé faire ça dans un magasin. Promo ou pas ! Si jamais je te poussais et que je te faisais tomber pour passer devant toi prendre le Nutella, tu dirais quoi si je te disais d'aller te plaindre directeur, vu qu'il est responsable de mon comportement ? L'organisation propose juste des produits à bas prix. Si c'est devoir porter la responsabilité du comportement des gens, autant supprimer toute offre, promotionnelle ou gratuite (les gens se battent aussi pour des trucs gratuits) ou considérer d'office que nous sommes des déficients mentaux. Il me semble que les gens trouvent ça effarant, quel que soit le produit pour lequel on se bat. Sur chaque sujet du genre (promo Apple, Black Friday,...), tu trouveras les mêmes commentaires qu'ici.
  11. #balancetonhosto sur Twitter

    J'ai commencé à en lire. Je continuerai plus tard parce que c'est infini et je ne suis même pas étonné : ça rejoint tout ce que j'ai pu entendre de gens qui bossent dans les hôpitaux. Et chez moi, on a cette histoire tellement débile du "médecin fantôme", payé pendant 17 ans sans être là. Alors que le personnel est pressé au max, qu'on ferme des services ou qu'on les "mutualise" dans la ville d'à côté, qu'on manque de lits,...
  12. Les supermarchés font des promotions toute l'année, sur différents produits, et ça se passe généralement bien (sauf lors de soldes). Même si la pâte Nutella est un produit populaire, je ne pense pas qu'il ait anticipé que les gens se marcheraient dessus. Ça s'est produit dans plusieurs magasins. À voir les réactions sur le sujet, nous sommes nombreux à nous étonner qu'on puisse se comporter ainsi (se ruer, bousculer, crier) pour un pauvre pot de pâte à tartiner plein d'huile de palme par ailleurs disponible toute l'année. Et il existe d'autres pâtes à tartiner, en plus ! Peut-on reprocher à un directeur de n'avoir pas anticipé ça ? En tout cas, Ferrero a bien réussi à ancrer l'image de marque de Nutella pour générer autant de désir vers son produit - et ce malgré le scandale de l'huile de palme ou celui du cours de la noisette. Il y a un culte autour, une sorte de nostalgie aussi, une mode culinaire (des sites et livres de recettes avec cette merde), un fétichisme...
  13. Belle-famille égoïste méchante

    Merci de vous calmer et de reprendre une discussion sereine et cordiale.
  14. Je ne pense pas que le manga soit en cause : aujourd'hui, les jeunes qui en lisent sont souvent de bons lecteurs de livres également. Pareil pour les BD. C'est presque devenu un marqueur de bon niveau de lecture des élèves, alors qu'à mon époque, on considérait ceux qui lisaient des "illustrés" comme s'avilissant vers la voie de la cancritude. Une bonne partie regardent les dessins animés tirés de ces mangas mais ne lisent pas les mangas. Le seul tort de la BD et l'animation japonaise est d'être hyper efficace et dynamique, et ce même sur des sujets non-violents. Mais je ne pense pas que ça soit ce qui pénalise Les Royaumes du Nord (ou tout autre livre imposé). Je pense plutôt qu'on est dans une société frénétique où l'on n'apprend plus à être patient ; et la lecture est un processus lent pour des gamins connectés et zappeurs, qui lâchent même progressivement les textos mal écrits pour converser en petites vidéos. La lecture : un truc lent, solitaire, intérieur... tout l'inverse de la société moderne ! Pour certains, rien que d'envisager de devoir lire les gave (sans même savoir quoi). Sans parler des lacunes accumulées qu'on laisse passer de niveau en niveau. Déjà que ça n'a jamais été évident de faire lire les élèves, je trouve qu'on a un sacré défi aujourd'hui.
  15. Apparemment mal, s'il ne se rend compte que maintenant que ses élèves n'ont pas encore ouvert le bouquin. J'étais déjà lecteur quand j'étais petit (à partir du CM1) mais la plupart des livres proposés en cours, je trouvais ça vraiment lourd. Surtout quand ça prenait la forme de pavés qui faisaient chier dès les deux premiers chapitres. Je me rappelle aussi que la classe avait galéré sur Bilbo le Hobbit (grâce à qui, avec Jules Verne, j'ai appris la lecture en diagonale pour tous les descriptifs chiants), pourtant censé être excitant pour les jeunes : aventure, dragon,... Je n'imagine pas le calvaire pour des jeunes qui considèrent les livres comme le zénith de l'emmerdement. J'ai eu quelques bons souvenirs notamment des nouvelles de Ray Bradbury en 5ème. Si j'étais prof de français, je commencerais systématiquement l'année avec un recueil de nouvelles ou une anthologie. C'est plus facile à aborder pour tous, gros lecteurs ou non-lecteurs, on peut picorer.
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