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  1. Les trois théories féministes les plus absurdes

    Non mais elle a écrit un essai dessus (Adieu Mademoiselle) et est souvent invitée dans les débats (aux côtés de féministes "divergentes"), en face de féministes qui ont le discours que tu dénonces. Ça participe à un contre-discours global, qui n'est donc pas inexistant. Ces féministes-là, ce sont des extrémistes qui font feu de tout bois avec une grille de lecture focalisée et excessive. Donc à côté de la plaque. Les questions soulevées ne sont pas forcément idiotes, par ailleurs, mais se font dévoyer par des divagations et coups de force médiatiques relayés à la vitesse de la lumière par leurs partisans et détracteurs. Du coup, elles essaiment dans le débat général mais comme tu dis, ces extrémistes sont minoritaires. Il reste quelques combats, comme la place de la maternité dans une société de la rentabilité et de la marchandisation. Pénalisation des femmes au travail sur la base du risque de maternité, GPA,... Ce sont des questions typiquement féministes puisqu'elles concernent le statut de femme, peu importe qu'elles veuillent être mère ou non ; ou qu'elles aient un avis sur la gestation pour autrui. Une analyse de certaines pratiques est à faire aussi, par exemple sur la parité. Jusqu'à quand l'imposer, est-elle justifiée partout, a t-elle résolu globalement un problème ? Mais c'est vrai que l'écriture inclusive fait plus de bruit, parce que c'est facile à porter, à relayer, ça remplit la grille un peu trop systématique de l'oppression masculine tentaculaire.
  2. Les trois théories féministes les plus absurdes

    Bein il y a du féminisme d'opposition à certaines idées dites féministes. J'en lis ça et là. Regarde récemment, avec la pétition 100 femmes pour une autre parole ("la liberté d'importuner"). Ou Pascou vient de relayer une tribune de Lydia Guirous (plus haut). On voit poindre plusieurs courants féministes dont certains qualifiés de réac, avec leurs égéries (Peggy Sastre, Eugénie Bastié,...). Tu peux aller d'Elisabeth Badinter à Clémentine Autain et voir des positions assez contradictoires. J'en vois de plus en plus ! Parfois, on tombe de Charybde en Scylla, cela dit. Il faut prendre le féminisme dans son ensemble : à l'heure actuelle, il est en débat, en recherche d'identité. Celles et ceux qui font le plus d'esclandre, on les retient plus, ça fait râler (toi-même tu sais !). Avec internet, je pense qu'on assiste à des modes e-militantes un peu faciles, sans réflexion de fond mais courant sur le buzz de l'indignation. Ça fait beaucoup de bruit et ça régale les détracteurs - et oui, ça distrait un peu d'autres questions. Féminisme ou autres, d'ailleurs (body-inclusive, transgenres,...). Ça agite le débat quotidien, oui, mais pas forcément plus que d'autres sujets et pas de façon identique pour tous. Ça fait partie d'un ensemble de distractions, alors qu'il y a pourtant une réflexion légitime à continuer sur le statut de femme. D'autre part, quand Macron étalait son jeu lors de la campagne, il n'y a pas eu beaucoup de parasitages sociétaux pour détourner l'attention des gens. Le drame est que les français sont pour beaucoup résignés, épuisés, ou ils se fichent de la question économico-sociale, mènent leur petite barque. Je ne suis pas féministe non plus -et partisan de l'équité plus que de l'égalité- mais il y a des idées que je pioche volontiers dedans. Comme pour les végans (et il y en a des allumés là aussi). Les âmes perdues qui en viennent à brailler "fucking white male !", c'est plus triste qu'autre chose et ça montre une dérive fascisante absurde (par rapport au féminisme historique) plus qu'un vrai corpus idéologique.
  3. Les trois théories féministes les plus absurdes

    C'est vrai qu'à voir la photo et le ton de l'article, on statue vite sur les positions de l'autrice de l'article et de celui qui le relaye : focalisation sur des positions extrêmes qui ne font pas l'unanimité y compris au sein du courant féministe, caricature, obsession pour la figure de la "féminazie"... mais il faut bien ça pour se nourrir (biais de confirmation) et réduire le féminisme à ces fanatiques grotesques ! Pour autant, les points soulevés dans l'article sont intéressants : Patriarcat du steak : je ne vois pas comment cette théorie est tenable du fait que le père transmet son patrimoine génétique, à moins d'avancer que c'est le chromosome Y qui détient tout pouvoir génétique sur l'humain (male power !!). De plus, il n'y a pas de décalage de développement cérébral entre la femme et l'homme (le dvt cérébral consommant énormément de calories). Ecriture inclusive : je trouve dur à appliquer, complexifiant la langue pour pas grand chose, impossible à l'oral, ne résolvant pas le problème de fond, moche. Intenable aussi. Les faux souvenirs : déjà, ça existe. Par contre, mettre ça en lien avec le féminisme reviendrait à dire qu'il y a une entreprise de lavage de cerveaux de la part des extrémistes, visant à inventer des souvenirs de traumatisme, etc... Et que ça marcherait, au passage en réduisant toute parole sur le sujet à une élucubration. Alors non : les cas d'implantations de faux souvenirs sont assez bien documentés et ce n'est pas aussi simple. Et pas besoin de faux souvenirs pour accuser l'homme de tous les maux, comme certaines le font. Ce n'est pas le féminisme, c'est l'internet, ça ! Toutes ces vagues de militantisme online, massives, ciblées sur un sujet où une personne... Je vois ça à tout propos, sur tous les sujets, et de tous les bords idéologiques. Fourest comme les contre-Fourest. Je n'aime pas les cabales internet car elles sont excessives. Après, pour les connards qui font le grand écart dans les transports publics, je suis 100% d'accord, sans être taré ou extrémiste dessus : ils font chier les autres passagers. Et à la limite, même si des femmes s'en emparent (manspreading) ce n'est pas un sujet uniquement féminin mais de civisme global. Heu... Tu es focalisé parce qu'il ne me semble pas que le féminisme actuel porte la responsabilité du désintérêt pour la question sociale, économico-sociale même. D'une part, parce que beaucoup de gens s'en fichent un peu (du féminisme actuel) ou réduisent ça à des hystériques. D'autre part, parce que le système entier promeut le divertissement et l'apathie sociale. Et on peut avoir une réflexion féministe sans se reconnaître dans tous les buzz vains qui se chassent les uns les autres (ex : moi). Par exemple, j'hallucine qu'on puisse défendre le hijab au nom de la liberté de choix et du féminisme - dans ma conception, cacher la femme et intégrer l'idéologie de l'oppresseur machiste, ce n'est pas très féministe. De toute façon, on voit bien que le féminisme est en train d'entériner plusieurs schismes, preuve que la question n'est pas uniforme.
  4. Heu... Julien Dray, vous pouvez reprendre vos pilules et vous recoucher ! Patek Philippe, espèce de pauvre ! Mais oui, je crois que tout le monde sera d'accord : c'est complètement débile de donner de l'argent comme ça ! Et aussi de croire que ces géants ne vont pas tout faire pour ne pas raquer. C'est le système qu'il faut redresser, organiser une redistribution pérenne et raisonnée, pour tous. Dans une société idéale, les jeunes n'auraient pas besoin de cette aumône empoisonnée pour commencer dans la vie.
  5. [Tribune] Respectez les femmes BORDEL !!!

    Heu... je ne sais pas où tu habites mais pour ma part, je ne ressens pas spécialement d'oppression, même en étant galant. Dans mon entourage large non plus. Peut-être une lassitude d'enchaînements de polémiques relayées sur le net ou de quelques cas où les gens cherchent la petite bête. Honnêtement, les rares mecs IRL que je peux voir râler, ce sont ceux qui avaient déjà des comportements de merde à la base, irrespect, etc... Les hommes victimes ne sont pas écoutés ? Déjà, c'est à cause de la mentalité viriliste que de témoigner est dur pour les hommes (dans le cas de maltraitance ou de viol) mais il me semble que la porte est ouverte. Pour ce qui est de mains aux fesses ou d'attouchements, je pense que la plupart des hommes se sentira plus surprise que menacée. Et ça n'a pas grand chose à voir avec le féminisme. Ça ne serait pas plutôt à cause de comportements de mecs du milieu ? C'est parce qu'elles peuvent enfin s'exprimer, grâce à l'effet de masse. Certaines pensent peut-être que c'est un acte militant de raconter son agression, le contexte, les sentiments intimes qu'elles n'ont pas pu dire avant, pour aider les autres également. Le manque de pudeur général, c'est autre chose. Ce ne sont pas forcément les "impudiques" qui se font agresser. Corrélation mais pas causalité. Pour ma part, je ne valide pas le concept de "l'impudeur tentatrice qui expliquerait les débordements masculins". Sinon, on ne va bientôt plus pouvoir aller à la plage hormis en burkini, ou montrer son corps au médecin... En tant qu'hommes, on doit pouvoir se tenir même devant une femme à poil, diantre ! Mais oui, sur le net, les jeunes oublient qu'ils s'adressent potentiellement au monde entier en étalant les photos de leur intimité.
  6. Vraiment madame Lahaie?

    Oui, factuellement, ce qu'elle dit est vrai : il arrive que des femmes aient un orgasme mécanique pendant un viol. Par contre, je ne vois pas pourquoi elle sort ça comme réponse. C'est complètement con : jouir pendant le viol, ça cause un double-traumatisme aux victimes qui culpabilisent par-dessus, surtout si le violeur s'en sert à base de "t'as aimé ça !". Et ça n'est pas un contre-argument à la difficulté de retrouver une sexualité sereine après avoir vécu un viol... À mon avis, c'est juste une maladresse parce qu'elle a voulu répondre trop vite en signalant ce fait, justifier son expertise. Le résultat de l'échange est désastreux. Et aujourd'hui, à l'heure d'internet, ça se paye cash !
  7. Ping-Pong

    Faute de jeu ! C'était PONG !
  8. Le manga avec NTR.

    Bonjour ! Tentative de traduction du message initial : En ce qui concerne les publications papier, le hentaï est une toute petite niche très consensuelle parce qu'il y a beaucoup de lois en Europe et beaucoup de mangas Hentaï sont trop extrêmes pour les franchir. Le Netorare/Netori est en plus un sous-genre du Hentaï, donc autant dire qu'on n'en voit pas dans les librairies. Il faudrait regarder sur les sites dédiés aux mangas Hentaï pour savoir si ce genre fait partie des tendances en vogue - mais difficile d'établir une statistique. Pour ceux qui se demandent ce que c'est, les Netorare sont des histoires de tromperies et cocufiages où on suit le personnage trompé. C'est souvent du genre hentaï (porno). Et souvent ça finit en vengeance, avec toute la modération des mangas Hentaï, c'est-à-dire aucune.
  9. Mathilde Seigner en garde à vue (sortie hier)

    Oh oui, ça n'est pas évident ! Je me rappelle d'une soirée où on a dû ceinturer un pote -costaud- à deux pour l'empêcher de se barrer, une engueulade à n'en plus finir, les autres qui te sortent "qu'il est assez grand pour décider" et le mec qui est là " Mais sssiii *hips* ze peux contuir' !!"... Tout le monde était un peu pompette, ce qui ne facilite pas les choses. Laisser quelqu'un conduire à plus de 3gr, c'est criminel !
  10. On peut retourner la question : les interdictions de crèche en mairie ne posaient pas de problème jusqu'à récemment. Jusqu'à cette poussée des cathos ultra qui s'organisent en mouvements, utilisent les moyens de communication modernes pour se plaindre à une échelle de retentissement inédite et aussi par la récupération politique (ex : Wauquiez, Morano, Fillon,...). Les gens qui militent pour l'application de la laïcité ne se sont pas dit, un matin : " Hé, si on étendait la sphère de laïcité pour grignoter peu à peu les libertés des croyants ?!". Ce sont bien des poussées fondamentalistes qui ont émergées, de tout bord. Un des événements notables a été la question du tchador à l'école, on en arrive aujourd'hui à devoir traiter de la burqa... Est-ce du fait de "laïcards extrémistes" ? La laïcité est le cadre proposé par la France à tous ses citoyens dans un idéal de vivre-ensemble. Malheureusement, certains ont décidé de le refuser. Ce n'est pas comparable à deux courants extrémistes qui s'affrontent. De plus, une bonne partie des croyants est laïque et s'accommode très bien du cadre français. Leur parole est prise en otage par les franges les plus extrêmes qui s'évertuent à les rallier à leur cause en dressant un portrait caricaturale de la laïcité. Ça vient pour beaucoup de pays étrangers. Les athées extrémistes ou les anti-religieux ultra, on en voit peu et ils ne sont pas forcément laïcs : pour eux, il faudrait bannir toute religion. Mais nul doute qu'ils puissent venir appuyer tout principe de neutralité, qui pour eux représente une interdiction du religieux et donc une petite victoire. Je suis un peu d'accord et un peu en désaccord. Couper un film en pleine séance, fusse t-il jugé trop prosélyte pour être diffusé dans le cadre de l'école publique, est un ratage total. Comme dit précédemment, ça aurait pu donner lieu à un petit cours sur l'histoire de Noël, dont la connotation religieuse existe. Il vaut mieux en parler que d'essayer de contourner le sujet. Il existe par ailleurs des écoles confessionnelles en France. Liberté laïque ! Le film n'est pas illégal. Seulement, dans le cadre de l'institution publique, des choix sont à faire et sont un casse-tête quasiment quotidien selon les endroits, les populations. Encore plus aujourd'hui car tout est scruté par les détracteurs de la laïcité qui n'attendent que ça pour gémir. Quitte à instrumentaliser un titre de brève comme remarqué plus tôt dans ce topic : "un film jugé pas assez laïc ". Notons qu'un "film laïc", ça n'existe pas ! La laïcité concerne l'expression du religieux dans la société, avec un devoir de neutralité de l'Etat mais aussi tout un espace de liberté privée et publique (hormis pour la burqa).
  11. Cette question est compliquée. En tant que métis, légèrement typé, né en France et éduqué à la française, j'ai eu le qualificatif "chinois" toute ma vie (alors que je ne suis pas chinois). Encore aujourd'hui. Pour la comptine, je pense que les parents sont "horrifiés" parce qu'ils ont peur que leurs enfants subissent ça (comme ils l'ont subit), mais de toute façon ils le subiront quand même, comptine ou pas. Pour des enfants en maternelle, je ne pense pas que ça soit poser les bases du racisme mais le choix d'une telle comptine est discutable. L'école doit permettre de surmonter ces stéréotypes. De nos jours, le sujet est hypersensible. Je ne suis pas étonné que des gens ayant des origines asiatiques décident de réagir après des décennies d'Aikido* social (retourner ces clichés avec humour et calme). Avec le net, également, toute question prend une ampleur démesurée, tout le monde se greffe dessus. Ça aurait pu rester une discussion parents/enseignants. Je constate aussi que des années de colère exprimée et de revendications parfois agressives de gens d'autres origines sur la question des clichés ou du racisme n'ont pas endigué la chose... Ces colères sont légitimes (surtout par rapport à des actes odieux d'agressions, de meurtres) mais la dramatisation de tout (une comptine un peu cliché) ne me semble pas bénéfique. * Aikido, qui est japonais. #Internationale Bridée
  12. Un sapin de Noël en hommage à la petite Maëlys incendié

    Le sapin porte une charge symbolique pour la famille, oui, et bon nombre de gens comprennent et/ou adhèrent à la démarche. On est d'accord dessus. Ça ne veut pas dire que ça aille aussi loin que l'autel, même si je ne doute pas que des personnes puissent le charger au max. Je ne connais pas la famille, je ne peux pas dire si elle verse dans le mysticisme. Le vandalisme supposé porte donc aussi une charge. Je ne comprends pas bien vos positions. Outre votre dénonciation des gens qui critiquent à deux vitesses (ciblez-les directement, on ira plus vite), vous semblez dire que les symboles ne sont que du vide. Ou alors, vous vous amusez à parodier les discours de ceux que vous dénoncez ? Le symbolisme est le squelette de notre pensée, même chez les humains les plus rationnels. Deux dérives me semblent nocives : - accorder une importance excessive au symbolique, sans aucun recul (ce que semble vouloir dénoncer Henri en disant "ce n'est qu'un sapin") - vouloir évacuer toute symbolique au profit d'un "rationalisme pur" illusoire (ce que fait Henri en disant "ce n'est qu'un sapin")
  13. Un sapin de Noël en hommage à la petite Maëlys incendié

    C'est moi qui ai employé le terme "une sorte d'autel" (que je t'ai vu immédiatement souligner par un CQFD à l'intention d'Henri). Cela ne veut pas dire que j'aie raison d'employer ce terme (religieux) ou que la famille et les gens l'utilisent comme ça. D'ailleurs, je me contredis puisque je ne vois pas ce sapin comme un objet de culte superstitieux, mystique ou religieux. Ça n'est pas un autel, en fait. Et il me semble que les gens s'indignent devant le non-respect d'une douleur très concrète d'une famille réelle, pas qu'ils s'agitent autour de quelque fantasmagorie.
  14. Je n'emploierais pas ces termes, d'autant plus que j'ai pu trouver certains de leur happenings courageux, mais c'est vrai que tout ça paraît vain aujourd'hui. Les gens se sont lassés, ça n'interpelle plus et ça ne fait qu'énerver les mêmes sans gagner plus d'approbation du reste de la population. On n'a pas besoin des Femen pour savoir que le Vatican est un nid de religieux à l'idéologie rétrograde sur pas mal de points.
  15. les interdits en france.

    "Les interdits", pas "les tabous". Et le sentiment d'oppression face à ces interdits quotidiens. Pour ma part, je trouve qu'il y a une hypocrisie énorme entre les discours sermonnés aux citoyens sur la Santé et notre Responsabilité Individuelle (légitimant des interdits ou des régulations)... pendant que nos industries déversent leurs produits chimiques dans des rivières ou des crassiers, contaminant tout, nous empoisonnant, en toute impunité. Comment faire une leçon de morale publique ensuite ?
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