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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 20/06/2013 dans toutes les zones
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C'est pas Sarkozy qui avait fait voter cette loi sur le prélèvement d'ADN ? Les antis découvrent que ça ne s'applique pas qu'aux arabes ?7 points
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Vous n'allez pas nous faire pleurnicher pour quelqu'un qui bafoue ouvertement les lois de la république quand même, comparaison n'est pas raison. Il aurait du justement, compte tenu de son "combat" être plus exemplaire que n'importe qui.4 points
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Oui, les "nazillons"qui sont "fous dangereux" doivent être calmé par la loi française et pas par des groupuscules tout aussi dangereux.3 points
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Faut dire que lorsqu'on sait qu'un type pris deux fois de suite en grand excès de vitesse peut être envoyé en taule, il y a de quoi se poser des questions. La prison devrait être réservée exclusivement aux individus ayant commis des actes violents, mais par contre leur peines devraient êtres durcies par rapport à ce qu'elles sont actuellement. Quand à ceux vraiment dangereux, ils ne devraient jamais sortir.3 points
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Mais, oui, allons y! Liberons les meurtrier ils risquerais de ne pas pouvoir reprendre leurs vie... Liberons les violeurs et les pedophile ils risquerais de rester traumatiser la prisons... Liberons les voleurs ils risquerais de se faire voler leur vie...3 points
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LES ECHECS Il est indispensable d'évoquer le matériel utilisé dans une partie d'échecs, ainsi que les règles du jeu, avant d'aborder ses trois phases différentes. L'échiquier est une surface plane divisée en 64 cases, alternativement blanches et noires. Avant de débuter une partie, il faut que ce carré constitué de 32 cases blanches et de 32 cases noires soit disposé de telle sorte qu'une case blanche soit située en bas et à droite de l'échiquier. Pour plus de commodité, il a été adopté une notation de l'échiquier, dite algébrique, qui est extrêmement répandue. Quand on se trouve face à l'échiquier, les lettres a à h désignent les colonnes en partant de la gauche. Les chiffres allant de 1 à 8 à partir du bas permettent de reconnaitre les rangées. L'échiquier est donc quadrillé et chaque case s'identifie facilement car elle est placée à l'intersection d'une colonne et d'une rangée : on dira, par exemple, la case b4, e1, f6. Les Blancs, les Noirs La partie d'échecs se joue évidemment à deux, l'un des joueurs ayant les Blancs, l'autre les Noirs. Les blancs ont l'avantage du trait, c'est à dire qu'ils jouent les premiers ; Ce sont eux en général qui donnent une orientation au jeu. Ayant un coup de retard, on a coutume de dire que les Noirs doivent rester en position d'attente jusqu'à ce que l'occasion de prendre l'initiative se présente. Toutefois, ces considérations concernent surtout les joueurs de haut niveau. La désignation de la couleur s'effectue par tirage au sort lors de la première partie. Au cours des parties suivantes, chaque adversaire prend à tour de rôle une couleur, afin qu'aucun joueur ne soit pénalisé. Les pièces sont placées comme suit, de gauche à droite : Une Tour, un Cavalier, un Fou, la Reine qui est toujours placée sur sa couleur, puis un Fou, un Cavalier et une Tour. Sur la rangée suivante, huit pions. Une pièce peut toujours jouer sur une case vide. Quand elle prend une pièce adverse, elle doit se mettre à sa place. A l'exception du Cavalier, aucune pièce ne peut sauter par-dessus une case occupée. A l'exception du Cavalier, aucune pièce ne peut sauter par-dessus une case occupée. Les pions Le PION avance d'une case à la fois, sauf lors de son premier déplacement où il peut alors progresser de deux cases en une seule fois. Il prend en diagonale à droite ou à gauche, se déplace toujours vers l'avant et n'est pas autorisé à revenir en arrière. La TOUR est considérée comme une pièce majeure. Elle intervient le plus souvent dans la deuxième moitié de la partie. Le déplacement de la Tour est dit rectiligne : cette pièce progresse en effet en ligne droite de tous les côtés, devant, derrière, à droite et à gauche. Les Tours n'ont évidemment pas le droit de sauter pardessus une autre pièce. Elles sont enfermées dans un coin de l'échiquier en début de partie et doivent donc attendre avant d'entrer en action. Il est toute fois conseillé de les faire intervenir le plus vite possible car elles sont d'une grande force. Le Roque, que nous verrons à propos du Roi, est une des façons de libérer ses Tours. Le FOU avance en diagonale sur la couleur où il se trouve. Il y a un Fou Blanc e un Fou Noir. Le Fou peut capturer toutes les pièces se trouvant sur sa diagonales en prenant leur place. Il ne peut pas passer par-dessus un obstacle et risque donc d'être bloqué et réduit à l'impuissance si une pièce se trouve sur sa trajectoire. Il faut faire très attention, notamment au moment de l'ouverture de la partie, de ne pas bloquer les diagonales de ses Fous avec ses propres pièces. Les Fous ont une grande rapidité d'exécution. Ils peuvent atteindre rapidement le camp adverse et se replier facilement. Chaque Fou se déplaçant sur une couleur, il est très important de les conserver en paire afin de pouvoir couvrir l'ensemble des cases de l'échiquier. Le CAVALIER avance sur la plus proche case d'une couleur différente de celle qu'il occupe et qui ne soit pas contiguë. Il s'effectue dans deux directions : deux cases en ligne droite, puis une sur le côté. le Cavalier est la seule pièce du jeu qui ne soit pas arrêtée par un obstacle placé sur sa trajectoire. Il peut donc aller dans toutes les directions, pourvu que sa case d'arrivée soit dégagée. La DAME est la pièce la plus importante du jeu. Ses possibilités de déplacement sont très étendues. Elle peut en effet se rendre dans toutes les directions, lignes droites comme diagonales. Elle n'est arrêtée que par des pièces se trouvant sur sa route. La Dame capture les pièces et les pions comme les autres pièces, en prenant leur place. Par sa mobilité, c'est une des pièces maîtresses du jeu. Il ne faut donc pas l'exposer inconsidérément, mais plutôt l'utiliser pour précipiter le dénouement d'une partie. On peut compenser la perte d'une pièce, mais le handicap de la Reine s'avère souvent fatal dans une partie. Le ROI est la pièce indispensable du jeu d'échecs, car le but du jeu est de l'attaquer directement sans qu'il puisse se soustraire à l'attaque. Il ne peut pas être capturé mais simplement mis en échec. Le déplacement du Roi peut aller dans toutes les directions, mais il ne peut parcourir qu'une case à la fois. Sa capture n'est pas autorisée. Le Roque Le Roi, objet de toutes les convoitises, doit être évidemment la pièce la plus protégé. Pendant le déroulement de la partie, il est cependant de moins en moins entouré de pièces et donc de plus en plus à la merci d'une offensive adverse. La règle du jeu permet toutefois de le mettre à l'abri en effectuant ce que l'on appelle un Roque. Ce mouvement défensif consiste à déplacer simultanément le Roi e une des Tours. Le Roi est autorisé à se rendre de deux cases sur sa droite ou sur sa gauche. La Tour se place sur la case la plus proche de celle du Roi, du côté du centre de l'échiquier. On appelle Petit Roque le plus petit déplacement du Roi - côté Roi On appelle Grand Roque le plus grand déplacement du Roi - côté Dame Conclusion de la Partie La partie d'échecs se termine par une victoire quand un des deux joueurs parvient à faire subir un échec et mat au Roi adverse, ou bien par une partie nulle, quand aucun des adversaires n'a la possibilité de l'emporter. Le Roi est en échec quand une ou plusieurs pièces adverses sont à même de le prendre le coup suivant. L'adversaire doit annoncer l'échec et c'est au joueur de prendre si possible une pièce adverse pour dégager le Roi ou encore interposer une pièce entre le Roi et la pièce menaçant ; si cela n'est pas possible, le Roi est Echec et mat, la partie est ainsi gagnée. L'obtention d'un échec et mat et le plus souvent le résultat d'un travail patient et de l'action conjuguées de plusieurs pièces. Il faut donc prendre au sérieux toutes les manœuvres rapprochées de l'adversaire et essayer de ne pas subir les échecs successifs en protégeant bien son Roi. Lorsque le Roi n'est pas en échec mais qu'il n'est pas possible de le déplacer sans le mettre en échec, il est "Pat", la partie est alors déclarée nulle. La nullité d'une" partie peut être provoquée par un des deux joueurs, ou bien être décidée d'un commun accord entre le deux adversaire. Une partie est déclarée nulle si la disposition du jeu ou l'insuffisance du matériel restant ne permet pas d'envisager la victoire d'un des deux jours. --- LE DEROULEMENT D'UNE PARTIE Il ne faut jamais oublier que chaque pièce du jeu, dotée de caractéristiques propres, doit toujours agir avec les autres. C'est d'ailleurs s pour cette raison qu'il est nécessaire de construire ses actions sans se précipiter. Les trois phrases du Jeu On a coutume de diviser une partie d'échecs en trois phases : l'ouverture, le milieu de partie et la finale. Il est très difficile de différencier précisément ces trois moments ca leur durée dépend du déroulement de chaque partie. Néanmoins, ces trois phrases présentent certaines constantes qu'il est nécessaire de connaître pour se familiariser avec les échecs. Les ouvertures On appelle ouverture les douze premiers coups environ d'une partie d'échecs. Cette phase de jeu vise plusieurs objectifs : déployer son matériel, occuper les cases stratégiques, se mettre à l'abri des menaces adverses. Il existe une infinité d'ouvertures répertoriées offrant des variantes et des sous-variantes. Elle portent souvent le nom de leur inventeur ou de leur lieu d'origine et font l'objet d'une analyse théorique très poussée de la part des spécialistes. L'ouverture représente le moment le plus délicat dans le jeu d'échecs puisqu'il détermine a suite de la partie. Cette phrase ne doit donc pas être traitée à la légère. la première fonction de l'ouverture est de mettre en action ses pièces c'est ce que l'on appelle le développement. En début de partie, nous avons vu que toutes les figures sont disposées derrière la rangée de pions que seuls les Cavaliers peuvent enjamber. Il faut donc obligatoirement déplacer ses pions pour pouvoir déployer ses Fous puis éventuellement sa Dame. On peut alors effectuer un Roque et libérer ses Tours en les mettant en communication. Il est important de sortir rapidement ses pièces mineures, pour qu'elles entrent sans tarder dans la bataille. Cette remarque concerne principalement les Fous, dont le rendement est très intéressant quand il couvrent une grande diagonale. Le deuxième objectif de l'ouverture de partie consiste à contrôler les cases centrales de l'échiquier. C'est en effet là que se joue le plus souvent le sort de la partie. Certains principes doivent toujours être respectés, quel que soit le type d'ouverture choisi : la protection des pièces en est un. Il n'est en effet pas envisageable d déployer ses pièces une par une, au gré de sa fantaisie, sans tenir compte de la position de l'ensemble de son matériel. Le milieu de Partie La deuxième phase d'une partie d'échecs, le milieu de partie, est naturellement conditionnée par le déroulement de l'ouverture. Nous avons vu que théoriquement les douze premiers coups permettaient au jouer de développer ses pièces et de les disposer harmonieusement sur l'échiquier. On doit alors fixer un objectif, une stratégie et définir les moyens pour y parvenir, la tactique. En autres termes, trouver un plan juste et l'exécuter correctement. La meilleur façon d'aborder le milieu de jeu consiste à analyser des parties jouées par des forts joueurs et d'essayer de comprendre ce qui a conduit chaque camp à choisir un coup plutôt qu'un autre. C'est à cette condition que vous pourrez laisser libre cours à votre imagination et vous adapter à toutes les situations de jeu. On considère souvent qu'une pièce non protégée pendant le milieu de partie constitue une faiblesse tactique qui peut être fatale. Les finales La troisième phase de la partie d'échecs, appelée finale, intervient le plus souvent après qu'un certain nombre d'échanges ont eu lieu. Il ne reste alors en général sur l'échiquier que quelques pièces et peu de pions. Les coups échangés deviennent d'une grande précision et s'apparentent à une véritable technique, dont il existe d'ailleurs des traités. Pendant la finale, le gain de la partie se joue sur peu de choses et le moindre avantage devient souvent irréversible. Il faut donc privilégier l'efficacité. --- Voici en gros ce que je désirais vous faire découvrir par ces quelques explications. Il est d'évidence que je ne peux narrer tout ce qu'il serait possible d'entrevoir, vu que chaque partie en sera toujours une nouvelle découverte. Bon divertissement, si cela vous en dit ..... .... :blush: Sources - Livre Jouer aux Echecs de Frédéric Delacourt - http://matlesechecs.....fr/partie1.php2 points
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Bref toujours la même chose : pas de casse, pas de coup, pas d'insulte, juste quelqu'un qui défend une opinion et qui refuse ensuite de s'identifier.2 points
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Y'a des zones entières du territoire, à commencer par la Seine Saint Denis que je ne considère plus comme faisant partie de la France. le Français n'a plus aucune envie d'y mettre les pieds hors mutation obligatoire.2 points
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Ce que je trouve dommage c'est qu'en faisant ce topic je voulais avant tout rendre un petit hommage à ceux qui s'investissent dans la vie de tous les jours, la plupart anonymes et non en faire un sujet de polémiques, y'avait tellement à dire sur ces gens, j'ai pas envie de fermer ce sujet, mais je le ferai si ça continue en HS ou en attaques personnelles.2 points
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Et tu aurais été condamné pareillement. C'est normal de se soumettre à la loi de son pays non ? Fausse alerte de ma part, le monsieur n'a pas été condamné pour le refus de prélèvement. Ça ce sont les 1.000euros d'amende. La prison, il l'a prise pour rébellion et fourniture d'identité imaginaire.2 points
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Les paroles il les a bien dites. La vidéo existe : les images et le son sont là pour le prouver. À partir de là je vois pas comment vous pouvez contester cela. Qui est la personne sur la vidéo de le cas contraire alors ? Ben non. La moitié d'une démocratie ou la moitié d'une dictature c'est quoi au juste ? Si vous pouviez le définir dites-le. Là encore, Mélenchon nous prend pour des cons. Et alors ? L'un n'empêche pas l'autre. Le Vénézuéla n'est pas un pays où la liberté de la presse est respectée, ni la liberté d'expression (en général, ça va ensemble d'ailleurs).2 points
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Le (énième) coup de "l'homo refoulé" et du pantouflard TF1iste pour peu qu'on doute de l'abstraction du "soi" dans une démarche de bénévolat ou qu'on soit sceptique quand aux bienfaits réels du bénévolat à long terme. Rien de nouveau sous le soleil, c'est humaniste on t'a dit !2 points
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J'aurais aimé avoir plus de détail sur l'histoire... En effet, 4 mois dont 2 fermes + 1000 euros d'amende me semble vraiment excessif pour un jeune par ailleurs inconnu des services de polices et ayant participé à une manif (a priori non violente) non déclarée... N'a-t-il pas plutôt été jugé comme l'organisateur de ladite manif ? Si oui, ce serait peut être plus logique. J'ai beau être pour le mariage gay, j'ai vraiment un mauvais feeling avec cette histoire là...2 points
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C'est le fanatisme intrinsèque à la religion musulmane qui pousse en permanence au rejet de la différence. En islam tout est manichéen, croyant / infidèle, Dar al-Islam / Dar al-Harb etc... et bien évidemment tout ce qui n'est pas musulman doit être combattu ou converti.2 points
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Bonjour les gens, Cette semaine, je vais vous parler des hommes, oui ! Vous savez, ces séducteurs là....ben y en a plusieurs catégories et pas des moindres.... Calmer un séducteur !!!! Le séducteur par égocentrisme. Marine 31 ans, l'a déboussolé. " Ce brancheur, c'est mon boss, je travaille pour lui depuis 2 ans et il m'a tout de suite fait du gringue en me convoquant dans son bureau à la première occasion. C'est vrai qu'il le fait avec d'autres, mais moi, ça me gêne. Pas facile pourtant de dire stop à son patron ! J'ai manœuvré autrement, en vantant systématiquement les mérites de mon mec. Mon boss raconte ses vacances à L.A ? C'est marrant , mon copain y a vécu 3 ans. Il vient d'acheter un nouvel iPhone ? Mon chéri lui, a déjà un prototype que même chez Apple, ils connaissent pas... Ça a mis fin à ses ardeurs parce que tout ce qu'il veut, c'est être adulé. Pas comparé !". Le séducteur par calcul. Morgane 34 ans l'a plaqué. " je suis sortie avec Raph pendant 2 ans. Un mec brillant, mais torturé. J'étais tellement amoureuse que je n'ai pas réalisé qu'il passait son temps à me diminuer. " Qu'est-ce qu'elle est drôle Alice!" " Emma, tu es en beauté ce soir....". Avec lui, les autres étaient parfaites, quand moi, je m'en prenais plein la tronche. Dès que je lui en parlais, il me faisait croire que c'était dans ma tête ! Puis un jour, en discutant avec une amie, ça m'a frappée : c'était un pervers narcissique. Je l'ai quitté une première fois, une deuxième, j'étais toujours malgré tout amoureuse..... La troisième aura été la bonne: j'avais compris qu'il était irrécupérable !. Le séducteur par vengeance. Audrey 28 ans, l'a mouché. " Récemment, une amie s'est remise avec son ex, qu'elle avait quitté pour un autre. Tous nos potes étaient ravis. Mais de mon côté, j'ai vite déchanté. S'il restait adorable, il était devenu hyper dragueur. Gênant, surtout qu'il le faisait devant sa copine. Un soir, au resto, alors qu'il me demandait à l'oreille quel était mon type de mec, j'ai voulu le déstabiliser. " Ben toi par exemple, on se retrouve aux toilettes ?" . Totalement désarçonné, il a blêmi et a changé fissa de conversation." Le séducteur par jeu. Caroline 31 ans, l'a challengé. " J'ai connu Ben sur Meetic. En quelques rencarts, on avait accroché. Pas vraiment en couple, mais quand même....Sauf qu'au bout de 6 mois, en surfant sur son PC, j'ai vu qu'il allait toujours sur le site. J'ai décidé de ruser et je l'ai contacté sous un faux profil. Quelques messages plus tard, je lui balançais une photo de moi, faisant un gros clin d'œil. Il était mal, mais surtout que je prenne ça à la rigolade. Il a fermé son compte devant moi ! Et on est toujours ensemble. Le séducteur par peur. Sonia 37 ans, lui a ouvert les yeux. " Mon mec est très séduisant. Le hic, c'est qu'il l'est avec la terre entière et particulièrement avec son assistante, qui le drague ouvertement. Un jour, après avoir entendu le ton mielleux au téléphone avec elle, j'ai explosé. " Arrête ! tu l'encourages. Ça te plait ou quoi ?" . " Mais pas du tout, on m'a appris à ne jamais être désagréable avec les gens!". Pourtant, je ne me suis pas énervée. Et à la place, je l'ai convaincu d'aller voir un psy pour parler de sa mère,à peu près aussi tendre que Kim Jong-Un. Aujourd'hui, tout n'est pas réglé mais il comprend que, moi aussi, il faut me rassurer".2 points
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C'est très inquiétant ce que tu racontes Oneandlonely :(. ... et ils estiment que les putes doivent être considérées avec malsainité.2 points
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"Et aller plus loin : remplacer la prison par des amendes dans les cas les moins graves ; pour les auteurs de délits, réserver l'incarcération aux récidivistes." Commenter un sujet, c'est bien. Lire un sujet avant d'y répondre, c'est mieux.2 points
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Ce qui est dérisoire c'est de se sentir le droit d'insulter les autres quand il ont des opinion divergente de la votre!2 points
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Le wok http://upload.wikime...Wok_Cooking.jpg Le wok est un mot chinois (cantonais) qui veut dire « chaudron » ou « casserole » et s’écrit 镬. Les premiers wok datent de la dynastie Han, c’est-à-dire 206 ans avant notre ère. Ils étaient en fonte et avaient 2 anses sur les côtés. Ils étaient utilisés quotidiennement et étaient tellement indispensables que des reproductions en terre ont été retrouvées dans les tombes « Han » pour que les défunts puissent les utiliser après leur mort. Il y a eu peu de changement depuis cette époque. Le wok chinois est traditionnellement fait d’acier au carbone et est encore fabriqué dans certains villages par le forgeron, à partir d’un disque d’acier longuement martelé pour lui donner sa forme spécifique. On trouve également des wok en fonte, généralement plus fragiles et plus lourds. Le wok cantonais a 2 anses sur les côtes, alors que le wok du nord (Pow wok ou wok de Pekin) a un long manche pour faciliter le mouvement permettant de faire sauter les aliments, avec un bon entraînement et un bras solide !! :D Il est généralement utilisé sur un fourneau ou directement posé sur des braises, où il est laissé même quand il n’est pas utilisé. Traditionnellement, le wok a un fond arrondi, nécessitant l’utilisation d’un support en forme d’anneau pour le tenir stable sur la gazinière. Il existe, maintenant, des wok à fond plat, plus adapté à notre façon de cuisiner plus moderne. La cuisson est favorisée par la forme sphérique qui ne nécessite que peu de matière grasse, et permet donc de cuisiner sainement. Les ingrédients sont saisis à feu vif en quelques minutes et conservent toute leur saveur et toutes leurs qualités nutritionnelles. Les légumes en particulier restent colorés, croquants et pleins de vitamines. On peut utiliser le wok pour : • Faire frire ou sauter des aliments (cuisine chinoise), à la manière d'une poêle mais de façon plus rapide ; la taille du wok permet de cuire tous les aliments en même temps ; • Faire réchauffer ou cuire des aliments à la vapeur en y ajoutant une grille amovible à mi-hauteur. Il peut être vendu avec plusieurs accessoires : • un couvercle en forme de dôme pour mijoter et cuire à l'étuvée • une grille amovible et un panier en bambou pour cuire à la vapeur • des pinces et des baguettes pour mélanger les ingrédients • une grille demi-circulaire pour déposer au fur et à mesure les aliments frits • une brosse en bambou pour nettoyer le wok après usage. Sa taille dépend du nombre de portions que l’on souhaite préparer. Mais il vaut mieux opter plutôt pour un grand wok (30 à 35 cm de diamètre) car, s’il est trop petit, les aliments risquent de s’entasser et la chaleur de ne pas se répartir uniformément. Il faut savoir que même grand, on ne peut cuisiner que pour 6 personnes maxi dans un wok. Tous les woks, sauf les anti-adhésifs, doivent être apprêtés avant leur première utilisation en suivant les indications du fabricant. Pour l’entretien, il ne faut pas utiliser de liquide vaisselle mais juste de l'eau chaude, en frottant avec la brosse en bambou fournie ou une simple brosse pour la vaisselle. Il faut aussi bien le sécher avant de le ranger pour éviter la rouille. Les ingrédients nécessaires à la cuisine au wok • Les petits oignons nouveaux Ils ont une saveur douce et délicate. Leur partie verte est souvent utilisée dans la cuisine au wok. • Les piments Ils donnent leur piquant aux plats exotiques. Verts avant leur maturité, ils sont rouges une fois mûrs. • La citronnelle C’est une plante de type jonc dont on utilise que la partie inférieure, tendre, juste au-dessus de la racine. Elle donne une saveur et un parfum citronné. • Les champignons Shiitake Ils ont un arôme intense. • Le tofu C’est un aliment de base en Asie. Produit à partir de lait caillé de haricot mungo, il est riche en protéines et pauvre en cholestérol. Comme son goût est très doux, il faut bien l’assaisonner. • Les Wan-Tan Originaires de Chine, ce sont des carrés de pâte fabriqués avec de la farine de blé et d’œufs. On les trouve au rayon surgelés des magasins spécialisés en produits asiatiques. • Les pousses de bambous Ce sont les jeunes rejets du bambou. On les coupe comme les asperges lorsqu’elles atteignent 30 cm de long. En Europe on ne les trouve qu’en conserve. Légumes sautés au wok http://images.cuisineaz.com/ad047.jpg Pour 6 Personnes • 1 poivron rouge • 1 poivron jaune • 250 g de champignons de Paris • 4 carottes • 150 g soja • 250 g haricots verts • 1 c. à soupe huile de sésame • 1 c. à soupe de graines de sésame • 2 c. à soupe de sauce soja • 1 c. à soupe vinaigre de Xérès • 2 ciboules • sel Lavez tous les légumes. Pelez les carottes, coupez les pieds des champignons, effilez les haricots verts et épépinez les poivrons. Émincez les champignons en fines lamelles. Coupez tous les légumes en petits bâtonnets fins. Ciselez finement les ciboules. Faites chauffer l’huile dans un wok, quand elle est bien chaude, ajoutez tous les légumes et faites-les sauter à feu vif pendant 10 min en remuant sans arrêt. Parsemez de graines de sésame et de ciboule ciselée, versez le vinaigre de Xérès et la sauce soja. Salez. Mélangez bien. Poursuivez la cuisson 5 min. Versez dans un plat et servez aussitôt. Wok de poulet épicé Pour 2 Personnes • 2 escalopes de poulet ou de dinde • 2 c. à café de gingembre en poudre • 4 c. à café de poudre de curry • 1/2 c. à café de piment en poudre (doux ou fort) • 1 c. à café de concentré de tomate • 3 c. à soupe d'huile végétale • 10 cl de lait de coco • 1 c. à café de miel • 1/2 oignon • 1 gousse d'ail • 3 c. à soupe d'huile Emincez finement l'oignon et la gousse d'ail. Détaillez les escalopes en lanières. Faites chauffer 2 c. à soupe d'huile dans le wok. Mettez-y le demi-oignon, puis l'ail. Incorporez en même temps le gingembre, le curry, et le piment en poudre. Faites cuire les épices avec l'oignon et l'ail en mélangeant bien. Réservez l'ensemble. Mettez le reste de l'huile dans le wok. Faites dorer la viande. Une fois dorée, ajoutez le mélange oignons-ail-épices. Bien mélangez. Ajoutez la c. à café bombée de concentré de tomate, mélangez à nouveau puis ajoutez le lait de coco. Ajoutez le miel. Mélangez la préparation et laissez cuire une minute ou deux. Ajoutez 1 c. à café de gingembre et 1 de curry madras. Faites chauffer encore un peu et servir. Wok de poulet au miel (j’adore !!) :blush: Pour 6 Personnes • 1 kg de blancs de poulet • 6 c. à soupe de miel liquide • 1,5 c. à café de gingembre en poudre • 2 c. à soupe de jus de citron • 2 c. à soupe de sauce soja • 2 c. à café de maïzena • 3 c. à soupe d'huile • poivre du moulin Préparez la sauce: dans un bol, mélangez le miel, du poivre, le gingembre en poudre, le jus de citron, la sauce soja et la maïzena. Coupez le poulet en dés. Faites chauffer l'huile dans un wok ou une sauteuse et mettez-y les morceaux de poulet à colorer de tous côtés à feu vif puis baissez le feu et versez le mélange au miel et poursuivez la cuisson à feu moyen en mélangeant constamment jusqu'à ce que les morceaux de poulet soient bien caramélisés et enrobés de sauce puis retirez du feu et couvrez en attendant de servir chaud avec quelques feuilles de roquette. Wok de bœuf aux légumes • 900g de viande de bœuf • 1 oignon rouge • 3 carottes • 2 poivrons verts • 1fenouil • 5 cl de vin blanc sec • 1 citron vert • Sel • Piment d'Espelette • Coriandre fraîche • 1g de piments oiseau • 1 bâton de citronnelle • 1 c. c. d’huile d'olive Éplucher et émincer l'oignon. Éplucher les carottes et les couper en biseaux. Couper les poivrons verts et les épépiner, puis les couper en fines lanières. Couper le fenouil en lamelles. Couper le piment en 2 et retirer les graines, puis le hacher finement. Couper la citronnelle en morceaux. Découper la viande en morceaux. Dans un wok, faire chauffer un filet d'huile d'olive et colorer les morceaux de viande sur la première face pendant 1 min, puis les retourner et caraméliser rapidement l'autre face. Les réserver ensuite. Dans le même wok, mettre les oignons rouges et ajouter une pincée de sel, puis les faire suer. Ajouter la citronnelle, le piment et du sel, bien mélanger. Ajouter les carottes et laisser cuire 1 min. Ajouter ensuite les poivrons et laisser cuire de nouveau pendant 1 min. Ajouter le fenouil et laisser cuire quelques secondes, puis remettre la viande et le jus de cuisson dans le wok. Bien mélanger. Rectifier l'assaisonnement avec une pincée de sel et de piment d'Espelette. Déglacer ensuite avec le vin blanc, puis porter à ébullition et faire réduire de moitié. Dresser l'ensemble dans des assiettes creuses, ajouter un filet de citron vert et décorer avec quelques pluches de coriandre. Recette de Gambas au lait de coco et gingembre, coriandre et petits légumes Pour 6 personnes • 24 Gambas surgelées • Gingembre frais • 20g de sucre de canne • 30 cl de lait de coco non sucré • 2 cl de rhum blanc • 4 carottes • 125g de pois gourmands • 100 g de pousses de soja • 1 oignon rouge • Coriandre fraîche • 1 cc d’huile d'olive • Sel fin • Piment d'Espelette • 1 citrons vert Préparer le punch coco en mélangeant au blender le lait de coco, le rhum, le sucre et le gingembre pelé et concassé. Décortiquer les gambas et retirer le boyau en incisant le dos. Éplucher les carottes, les couper en 2 et les tailler finement de biais. Tailler les pois gourmands en julienne. Peler et ciseler l'oignon rouge. Ciseler la coriandre. Faire chauffer l'huile d'olive dans un wok, puis faire suer l'oignon avec une pincée de sel. Ajouter les carottes et assaisonner, puis déglacer au punch. Porter à ébullition et couvrir pendant quelques minutes. Ajouter ensuite les gambas décortiquées, les pois gourmands et les pousses de soja. Rectifier l'assaisonnement en sel et en piment, puis ajouter la coriandre. Dresser sans attendre en assiettes creuses et terminer par quelques gouttes de jus de citron vert. Partagez vos recettes1 point
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Ils l'ont dit oui ! Et ça ne leur apprend pas de la fermer pour autant, que du contraire, à croire qu'ils le font exprès !!!! Isabelle Mergault :" J'ai les cheveux qui sentent bon et les aisselles qui collent, Tu m'étonnes ! Laque /déo, me suis mélangée les pinceaux !". ( pas bien réveillée ptète ???) Thomas Vitiello: " Les gens, c'est pas parce que j'ai fait secret story que je suis un débile profond. J'ai un bac L, je sais écrire et je suis cultivé. Merci." ( se justifier hein....) Christophe Beaugrand: " la chanteuse Lana Del Rey va devenir l'égérie d'une marque automobile. Logique pour une femme qui a des pneus à la place des lèvres". ( médisant va !!!) Carla Bruni : " Je sais dire " est-ce que tu aimes mes tétons" et " Mets ton doigt dans mes fesses" dans plusieurs langues ! " ( Enrichissant, tu iras loin !( si ce n'est déjà fait :D)) Mais aussi: " Ma grossesse m'a rendue moche". ( bah un pti coup de bistouri et hop !) Christina Aguilera :" j'ai créé le concept du vendredi-nue. Ce jour là, je fais tout à poil: le ménage, la cuisine... Mon mec adore!". (....ou pas ) Nicolas Bedos: " Lara Fabian est à l'émotion de ce que Rocco Siffredi est à l'érotisme". ( Et hop, je te tacle à la façon papa !) Lara Fabian :" Céline Dion est comme une âme sœur, une jumelle". ( Pas sûr que ça plaise à la diva )1 point
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Bonsoir , bonjour a tous Cerise et moi meme lançons ce sujet pour vous proposer une nouvelle rencontre forumesque. Celle ci se deroulerait sur Nancy ( ça me fais d'ailleurs trés bizarre de parler de Nancy :D ). Pour cette rencontre qui se deroulerait sur un week end je vous propose deux dates qui seront a étudier en fonction de vos propositions et disponibilités . Nous avons donc ainsi le week end du vendredi 21juin au soir jusqu'au dimanche 23 juin le week end du vendredi 28 juin au soir jusqu'au dimanche 30 juin Une solution d'hebergement est en cours d'analyse par Cerise et moi meme :D En fonction du nombre que vous serez et du week end nous allons etudier une petite idée sympa. Toutes personne voulant participer est la bienvenue , il vous suffit de le dire sur le topic en précisant a quelle date vous serez plutot dispo ( mais vous avez l'habitude je sais meme pas pourquoi je vous le dit :D ) . Je metterais régulierement " a jour" ce post pour vous tenir au courant de la date , des inscrits , et de toute autres infos ^^ . Pour les gens originaires de cette région , si vous voulez proposer des choses , telles activités , solutions d'hebergement ou autre n'hesitez pas toutes idées est bonne a prendre Alors amis nordistes ( pas taper ) et de l'est je vous attend au detour de ce topic pour me prouver que votre région n'est pas si hostile et que l'on peut s'y plaire :p Participants : Cerise Angeeeel Riposte ( à confirmer) Cocoooo Cricket Shyvers Steph_ou Nom d'utilisateur Titsta Linkin77 Anariel et Beli Scorpion malnoir Blackdezember ( à confirmer) Loamm Jedino ? :D A vous de jouer les loulous1 point
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Coucou lectrices ( et lecteurs :p) du mag’ Ce mois ci j’inaugure mon premier article et aborde avec vous le domaine non moins épineux qu’est celui du cuir chevelu et de la coiffure. Au fil de différents articles du mag , j’aborderai à vos cotés , les soins que l’on peut apporter aux cheveux ainsi que les techniques liées à ces soins , mais aussi les éventuelles nouveautés et mes découvertes pouvant faciliter le quotidien. Je vous proposerai aussi autant que possible , des réalisations diverses de coiffure que vous pourrez reproduire chez vous au gré de vos envies. Comme promis ce mois ci , j’aborde avec vous mon premier point sur les cheveux , et nous allons commencer par connaitre son cheveux pour lui apporter les soins nécessaires. J’aborderai également avec vous à la suite de cette explication , un point sur le « matériel de coiffure » à préconiser en fonction de son cheveu et bien sur selon le résultat souhaité. Bonne lecture à toutes ( et à tous ^^ ) Connaitre son type de cheveu. Pour connaitre son "type" de cheveux il faut s'arrêter sur l'analyse de deux points importants , que je nommerais par souci de simplicité la nature et la texture du cheveu . - Nature du cheveux : Concernant la nature du cheveu , une classification a été établie par le célèbre coiffeur américain A.Walker , dans son livre " André talks hair " . Dans sa typologie , Walker dégage 3 catégories puis 4 ( la 4 eme ayant en réalité "rajoutée" par la suite) de cheveux allant de raides à crépus. Il détaillera ensuite ces catégories en 3 sous catégories. Détaillons ensemble la typologie décrite par André Walker, Type 1 : Les cheveux raides. ( Voyons les 3 sous catégories que Walker différencie. ) 1a: Il s'agit des cheveux les plus raides mais surtout les plus fins. D'un naturel assez doux , ce sont des cheveux qui ne bouclent jamais ( de manière naturelle) et aussi des cheveux qui ont une tendance à graisser très importante. Les cheveux de la catégorie 1à sont cependant très résistants. 1b: Les cheveux de cette catégorie sont similaires à ceux de la catégorie précédente . Toutefois ces cheveux là auront un peu plus de souplesse que les cheveux de type 1a. Ce sont des cheveux aussi qui auront plus de volume et d'épaisseur. [spoiler] 1c : Cette catégorie concerne les cheveux a tendance très raide . Ils sont également et c'est d'ailleurs leur point de différence principal bien plus épais que ceux des deux précédentes catégories. Il s'agit d'un type de cheveux plus présent chez les femmes asiatiques ou amérindiennes. Les différences entre les sous-catégories des cheveux de type 1 sont relativement minimes même si la catégorie 1c se distingue asses nettement des deux autres. Type 2 : Les cheveux ondulés (détaillés eux aussi en 3 sous catégories) 2a: Il s'agit de cheveux fins , d'aspect brillant, résistant. Souvent épais, il a des ondulations en forme de " S " allongé. Ces ondulation sont très lâches et détendues. Ce sont des cheveux qui sont assez facile à discipliner . 2b: Plus épais que les cheveux 2a , l'ondulation d'un cheveu de type 2b sera plus serrée et régulière , un peu comme lorsque l'on défait une tresse. Ces cheveux toujours en forme de " S" mais plus resserré seront plus difficile a discipliner que les cheveux 2a et auront tendance a faire de légers frisottis. 2c: Les cheveux de cette catégorie sont des cheveux très épais et très ondulés. Difficiles à discipliner ces cheveux auront fortement tendance à faire des frisottis voir à boucler de temps en temps. Type 3 : Les cheveux bouclés. Des boucles en forme de " 2 " plus ou moins resserrée. le cheveux est moins brillant et solide que les deux autres type de cheveux. Les différences de sous catégories vont se situer ici dans la "densité " des boucles. 3a: Les cheveux auront de grosses boucles lâches . 3b: Les cheveux de type 3b auront des boucles plus serrées et dessinées . Elles dessineront comme des petits ressorts . 3c: Pour des cheveux de type 3c les boucles vont être très serrées et très abondantes. Les mèches vont être "collées" entre elles ce qui peut faire penser a des tires bouchons. Type 4 : les cheveux crépus. Les cheveux crépus sont d'un naturel beaucoup moins brillant que les autres cheveux. Ce sont également des cheveux qui vont être plus secs et surtout beaucoup fragiles du fait de l'absence de couche de cuticule. La encore on peut dégager 3 sous catégories. 4a: Les cheveux de type 4a sont en forme de spirale très serrée, les cheveux 4a sont les cheveux dont les boucles seront en forme de " S" lorsque l'on étire une mèche. 4b : Encore plus fragiles que les 4a , les cheveux de types 4b ont des boucles très serrées mais qui ne sont que très peu définies ce qui leur donnent un aspect de coton. Ils se reconnaissent a la forme de " Z " que forment les boucles lorsque l'on étire une mèche de cheveux. 4c: Ce sont les cheveux les plus fragiles , aux boucles extrêmement serrées. Ils se reconnaissent facilement du fait qu'ils poussent " vers le ciel". Leur texture rappelle aussi celle du coton. Ainsi chaque cheveux possédera une "nature" différente . La meilleure solution pour repérer le plus facilement possible votre nature de cheveux est de vous laver les cheveux et de les laisser sécher sans rien ajouter du tout. Vous pourrez ainsi voir comment vos cheveux sèchent et le rendu naturel qu'il y aura au séchage. Après s'être attaché à la nature de nos cheveux voyons ce qu'il en est sur la texture de nos cheveux. La texture des cheveux. Concernant la texture des cheveux il n'y a pas de typologie ou de théorie qui fixe de règles précises mais néanmoins une classification simple est reconnue dans le domaine de la coiffure. Les cheveux ont été classés en 4 catégories concernant leurs textures. Nous avons , les cheveux gras , les mixtes , les secs et enfin les normaux. - Les cheveux normaux : Les cheveux normaux sont bien souvent issus d'une hygiène de vie saine et équilibrée mais aussi d'un entretient adapté et correct. Les cheveux normaux se reconnaissant au fait qu'ils sont dans un premier temps doux au toucher et dans un deuxième temps qu'il se démêlent et se coiffer avec une certaine facilité. Comment garder ces cheveux normaux ? Rien de plus simple que continuer ses soins comme on le fait déjà , un cheveu normal est un cheveux correctement soigné et nourrit. -Les cheveux secs: Les cheveux secs sont des cheveux ternes, déshydratés , cassants , abimés et souvent électriques . Le cheveux secs sont dus à un manque de sébum qui va rendre le cheveu cassant , terne et lui faire perdre son élasticité car mal nourri. Il n'est pas rare que les cheveux secs provoquent des irritations. Les cheveux peuvent devenir secs suite à plusieurs choses. Ils peuvent devenir secs à la suite d'un excès de traitement chimiques et mécaniques de mauvaise qualité ( ex: coloration /décolorations , fer a lisser , sèche cheveux etc ) . Il peut y avoir aussi une cause climatique, les climats européens ne sont pas des climats à fort taux d'humidité et ce taux étant insuffisant les cheveux sont moins hydratés. Comment soigner des cheveux secs? Il est très efficace et nutritif d'utiliser des produits à base d'huile végétale et aussi des massages 1fois tous les 15jours voir pour les cheveux très secs 1 par semaine directement avec de l'huile de jojoba , beurre de karité etc . -les cheveux gras: On parle de cheveux gras quand ceux là sont huileux et collants. Les cheveux gras sont le résultat d'un excès de sébum qui rend le cheveu mou , lourd et difficile a coiffer. Sans que ce soit une obligation, on peut voir aussi l'apparition de pellicules grasses qui vont rester collées au sébum. Les origines des cheveux gras sont multiples. Elle peuvent être héréditaires mais également provenir de votre mode de vie ( ex nourriture trop riche ), le stress ou encore des soins mal adaptés. Comment soigner ses cheveux gras ? Il est recommandé pour les cheveux gras de ne pas les laver trop souvent et de choisir des produits au PH neutre. Un massage du cuir chevelu sur cheveux sec avant le lavage va aussi être un bon stimulant pour agir contre le tendance a graisser de vos cheveux. Essayer aussi de faire son dernier rinçage à l'eau froide. - les cheveux mixtes: les cheveux mixtes sont des cheveux assez pénibles. En réalité il s'agit de cheveux gras aux racines mais secs aux pointes. Il va falloir agir sur ces cheveux la en "deux temps" et adapté le soin selon la "zone " du cuir chevelu. Comment soigner les cheveux mixtes: Pour soigner des cheveux mixtes on va se diriger vers des soins a base d'argiles qui a de forts pouvoir assainissant. Et en parallèle on prendra soin d'appliquer 1 fois par semaine sur les pointes de l'huile de jojoba, d'avocat , d'amande douce ou tout autre huiles végétale. On peut s'arrêter brièvement aussi sur un dernier point pour définir notre cheveu qui est la masse de cheveux. Dans son livre André Walker définit 3 catégorie de masse de cheveux qu'il nomme I, II , III respectivement fin , moyen , épais. Comment déterminer sa masse de cheveux ? Pour déterminer sa masse de cheveux il existe une solution simple qui consiste prendre l'ensemble de ses cheveux comme si on voulait faire une queue de cheval ( très haute pour que tous les cheveux soient pris ). A partir de cette queue de cheval il suffira d'en mesurer la circonférence avec un mètre souple , un ruban , une cordelette etc . Ainsi la masse de vos cheveux sera - fine si la circonférence fait moins de 5 cm - moyenne si la circonférence fait entre 5 et 10 cm - épaisse si la circonférence fait plus de 10 cm Avec toutes les clefs pour connaitre son cheveu il est plus facile de l'entretenir et le "manipuler" pour obtenir de jolis résultats. Cela nécessitera sans doute l'utilisation de matériel plus ou moins important selon ce que l'on veut obtenir. Focus sur le matériel de coiffure. Quel matériel utiliser pour quel résultat ? Que l'on ait les cheveux lisses ou frisés on aura souvent tendance à vouloir obtenir l'inverse de notre nature de cheveux. Nous allons donc voir comment on peut se boucler les cheveux avec les outils de coiffure excitants et aussi comment lisser ses cheveux. - Boucler ses cheveux Pour boucler ses cheveux il existe plusieurs solutions, je vais donc vous parler des plus connues. - boucler ses cheveux au fer a friser. Le fer a friser est le moyen le plus classique d'obtenir de belles boucles. Comment utilise-t-on son fer à friser ? Avant de commencer à friser les cheveux, il convient de les préparer en faisant un shampooing adapté à votre chevelure. Vous pouvez appliquer un après-shampooing également. Attendez que vos cheveux soient bien secs avant l'utilisation, sinon le fer peut brûler les cheveux.Brossez bien vos cheveux avant l'utilisation du fer.Séparez vos cheveux en plusieurs sections et prenez une mèche. Enroulez la mèche dans le fer, en commençant par les pointes et montez jusqu'à deux ou cinq centimètres du cuir chevelu. Maintenez la mèche pendant quelques secondes dans le fer, puis ouvrez-le lentement et vous verrez apparaître une boucle. Si vous avez les cheveux longs, secouez légèrement le fer afin que les cheveux sortent du fer. Répétez l'action sur toute la tête. Attention à ne pas vous brûler la peau avec le cylindre. Lorsque vous avez fini, utilisez vos doigts pour brosser vos cheveux pour ne pas défaire vos boucles.Et pour plus de volume, penchez la tête en avant et secouez votre tête. Cela permettra aux racines de bien se décoller. Si vous avez les cheveux courts, vous commencerez à friser au sommet de votre crâne, tandis que pour celles qui ont les cheveux longs ou mi-longs, vous commencerez à l'arrière de votre tête. - boucler ses cheveux au fer a lisser. Pour réaliser des boucles, des ondulations ou même des anglaises avec un lisseur, il s’agit avant tout de connaître les techniques simples et accessibles que l’on peut faire chez soi. Il suffit en fait d’adapter l’utilisation et la manipulation de votre appareil de lissage. Quelle est la méthode pour la réalisation de boucles au fer à lisser ? Selon la taille, la largeur et le style de boucles que vous souhaitez, prenez des mèches plus ou moins épaisses : plus épaisses pour les ondulations et les boucles larges, plus fines pour les boucles serrées et les anglaises. Tenez votre mèche par la pointe et placez votre fer à lisser entre la racine de vos cheveux et votre main. Enroulez ensuite cette mèche autour de la partie inférieure de votre lisseur (plaque située en bas), puis fermez ce dernier délicatement tout en maintenant la mèche avec votre main. En effectuant un mouvement du haut vers le bas, lissez votre mèche en faisant tourner votre lisseur entre vos mains. Répétez cette opération sur chacune des mèches que vous souhaitez boucler et reprenez le même mouvement sur chaque boucle jusqu’à obtenir l’effet désiré. Avec un peu d’entrainement, vos gestes seront plus précis et gagneront en assurance. Vous boucler les cheveux avec votre lisseur deviendra alors un jeu d’enfant ! - boucler ses cheveux aux bigoudis ( rouleau) : Outil fétiche de Marylin Monroe ou même Beyoncé , le bigoudi a traversé les générations pour satisfaire un grand nombre de femmes. Loin d'être exclusivement réservé à nos grand mères le bigoudi peut s'avérer être très utile et efficace pour sculpter les boucles , les détendre voir même les lisser. Les rouleaux vont alléger et discipliner les boucles ce qui va permettre de gagner du volume aux racines , le tout en étant beaucoup moins agressif qu'un fer a friser ou a lisser. L'utilisation du bigoudi va se faire généralement sur cheveux mouillés , puis on laissera sécher les cheveux bigoudis en place ( le séchage peut se faire au sèche cheveux mais il est préférable de laisser les cheveux sécher naturellement). Quel type de rouleau/bigoudis choisir pour ses cheveux ? Il existe plusieurs types de bigoudis, de différentes matières et modes de fixation : - Les bigoudis en tulle (ou « brosse », « grillage ») à épingle que l’on vient fixer avec un pics plastique ou métal, plus connu sous le nom de rouleaux à mise plis.Ils contiennent une mini brosse ronde entouré d’un filet, la plupart du temps ils sont très petits. Attention aux nœuds sur cheveux fins. ce type de rouleau permet aux cheveux de sécher plus vite car l’air circule à travers le matériau maillé. Bémol : les boucles créent parfois des vagues aléatoires. - Les bigoudis velcros/auto-agrippants ou fixants/scratch revêtus d’une mince couche de velcro sur leur partie externe, ce qui permet aux cheveux de s’y accrocher. Convient surtout aux cheveux courts et épais. Pour des cheveux plus longs, il faudra mieux fixer les bigoudis.Ils peuvent s’utiliser sur cheveux secs (il faudra alors vaporiser un spray fixant avant et après). Attention, ils sont difficiles à retirer (accrochent) et peuvent provoquer nœuds et casse de cheveux. - Les bigoudis en plastique (ou « magnétique ») : il s’agit de simples cylindres en plastique avec aérations. Ce type de bigoudis doit être fixé à l’aide d’une attache ou d’une pince à cheveux plisse et plate de préférence (pour ne laisser aucune marque). Ils conviennent parfaitement aux cheveux secs et fragiles. Choisissez des rouleaux bien lisses qui ont l’avantage de ne pas emmêler les cheveux ni laisser de trace. Ils créent un style wavy et doux. - Les bigoudis en mousse : ils se composent d’un cylindre doux entouré d’un petit clip en plastique permettant d’attacher les cheveux. Conviennent parfaitement aux cheveux fins et cassants car doux. Bien adaptés pour les garder toute une nuit. A utiliser sur cheveux secs. Ils doivent rester en place plusieurs heures. - Les bigoudis chauffants : Ce sont des bigoudis en métal ou en céramique que l’on chauffe avant de les mettre. Ils permettent de diminuer de beaucoup le temps de pose mais fonctionne sur le même principe du fer à friser donc abîment un peu plus les cheveux que les autres types de bigoudis. Quel diamètre de bigoudis choisir ? Le diamètre du bigoudi détermine le dessin de frisure, c’est-à-dire le diamètre de la boucle obtenue. Plus le diamètre est petit, plus le cheveu est courbé, plus la frisure sera serrée. Plus le rouleau est gros et plus le résultat sera ample. A noter que pour assouplir et détendre ses boucles, on peut utiliser de très gros bigoudis. > Pour accentuer une frisure, utilisez des bigoudis de 1 à 2 cm de diamètre pour des boucles bien serrées et non uniformes. > Pour lisser vos cheveux, selon leur longueur, prévoyez des rouleaux de 4-6 cm de diamètre sur le dessus de la tête, de 3-4 cm sur les côtés et de 3-5 cm sur l’arrière de la tête. > Pour assouplir des boucles trop frisées, optez pour des rouleaux velcros de 2-3 cm de diamètre. Il faut compter, en moyenne, pour une tête entière environ 24 à 48 bigoudis en fonction de la longueur de vos cheveux. Les coiffeurs conseillent de mélanger deux types de largeur pour un frisage aéré et plus naturel. La permanente traditionnelle comprend entre 40 et 60 bigoudis. Comment positionner et poser ses bigoudis ? La méthode la plus efficace et la plus douce : posez les bigoudis sur cheveux mouillés ou humidifiés, puis laissez sécher naturellement. Le sèche cheveux risque de charger vos cheveux d’électricité statique ce qui les rend indisciplinés. Autre option : investir dans un casque, comme en salon de coiffure, qui brassera de l’air chaud autour de votre tête, moins desséchant pour les cheveux. Certaines personnes utilisent une mousse à boucler, un sérum lissant ou un spray fixant au préalable ou après, mais ce n’est pas indispensable, cela dépend de la nature de vos cheveux et de l’effet souhaité.Ils se positionneront en rangés dans le sens de la frisure que vous souhaiterez donner, du front vers la nuque. Posez les rouleaux toujours dans le sens de la coiffure, les uns derrière les autres, jusqu’aux racines. Vous pouvez alterner les sens de pose (enroulage vers la gauche puis vers la droite, d’une rangée à l’autre pour plus de naturel. Pour les mèches de bordure, enroulez les bigoudis vers l’arrière, si vous souhaitez dégager vos cheveux du visage ou sur le côté, si vous souhaitez une coiffure plus encadrée. Pour les cheveux du haut du crâne, placez les rouleaux de manière horizontale. - Un petit nouveau dans la game des outils le " seche cheveux boucleur". Au premier abord, il parait impressionant mais se révéle plutot simple a utiliser. Aprés avoir légérement séché ses cheveux, on glisse une mèche dans l'embout et on procéde a un mouvement de va-et-vient. Puis, on reproduit l'opération sur l'ensemble de la chevelure. On obtiendra ainsi de trés jolies anglaises. Toutefois avec cet outil , pour obtenir de vraies et belles ondulations il faut avoir une certaine longueur de cheveux. Voici une vidéo que j'ai trouvé sur internet expliquant le principe de ce nouveau seche cheveux. - lisser ses cheveux . Comment bien lisser ses cheveux avec son fer a lisser ?En quelques étapes et geste simple on peut réaliser un lissage très net et joli. Trois étapes simples pour un lissage parfait.1. Préparez vos cheveux Avant toute chose, il faut laver et sécher vos cheveux. Il est nécessaire d’utiliser votre fer à lisser sur cheveux secs, prenez donc soin de bien les laisser sécher à l’air libre, à l’aide d’une serviette ou encore de votre sèche cheveux, puis démêlez-les avec une brosse adaptée à votre type de cheveux. Appliquez ensuite un produit d’aide au lissage (soin ou huile thermo-lissante) sur l’ensemble de votre chevelure en insistant bien sur les pointes, ce sont elles qui sont les plus sensibles à la chaleur. 2. Procédez au lissage de vos mèches Séparez ensuite vos mèches de 2 à 3 cm à l’aide de barrette afin de commencer le lissage par la nuque. Prenez une mèche d’environ 3 cm d’épaisseur, démêlez-la parfaitement et pincez ensuite cette mèche entre les plaques de votre fer à lisser (celui-ci doit se trouver à 1 cm minimum de la racine de vos cheveux afin de ne pas bruler votre cuir chevelu). Maintenez votre mèche pincée entre les plaques puis faites glisser votre lisseur tout en appuyant légèrement, de la racine vers la pointe. Vous pouvez procéder à un 2ème passage sur la mèche si besoin, selon l’effet recherché. Faites une nouvelle séparation, prenez une nouvelle mèche de 3 cm d’épaisseur maximum et renouvelez les mêmes gestes. 3. Prolongez votre lissage Une fois votre lissage terminé, appliquez un produit d’aide au coiffage (huile, laque, spray…etc) pour rendre vos cheveux brillants ainsi que pour maintenir la tenue et la durée de votre lissage.1 point
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Pour beaucoup de personnes, l’écriture japonaise semble étrange, et son apprentissage trop difficile. Il arrive souvent aux non-initiés de penser qu'il existe des milliers de signes dans l'alphabet japonais, alors qu'en réalité les choses sont bien plus simples. La base de l’écriture japonaise sont les syllabaires, au nombre de deux: les hiragana et le katakana. Présentation en image: Avec dans chaque case de bas en haut les hiragana ( あ ) , katakana ( ア ) et sa prononciation ( A ) . Chaque syllabaire comprenant 46 signe, ou kana. -De quoi de quoi, Nath tu te fous de nous, y'en a plus de 46 !!! Et pourtant, oui. En effet, s'il existe bien 46 kana de base, certains se sont vus ajouter un double tiret ( ゛ ), le dakuten, ou marque de sonorisation en français. Il transforme les consonnes sourdes ( か , ka ) en consonnes sonores ( が , ga ) . Un autre signe, le handakuten ( ゜) transforme les H ( は, ha) en P ぱ , pa ) . Enfin, certains kana sont jumelés pour former un nouveau son: き ki + ゆ yu donne きゅ kyu. Arrivé à ce stade, vous vous demanderez sans doute pourquoi deux syllabaires différents? Et bien car les hiragana servent à écrire des mots d'origine japonaise, alors que les katakana servent à écrire des mots et noms de localités ou pays étrangers (コンピュータ , konpyuuta, ordinateur) Ouf, enfin. Donc si j'apprends tout ça, je pourrai lire le japonais? Hop hop hop, pas si vite. En effet, il reste le plus gros à voir: les kanji. En effet, connaitre les seuls syllabaires ne suffit pas, puisque un nombre important de mot se doivent d’être écrit en kanji. Le kanji est un caractère qui prend sa source dans l’écriture chinoise. Et, pour l'étudiant en japonais, ils sont très souvent source de migraines. La cause en vient au fait que l’écriture chinoise fut adoptée alors qu'il existait déjà un parler japonais. Les kanji ont donc été adoptés, mais avec la prononciation japonaise. Il en résulte qu'un même kanji peut signifier plusieurs choses, et avoir plusieurs prononciations: à la japonaise (kun'yomi) , ou à la japonaise (on'yomi) . Alors qu'il existe plusieurs milliers de kanji, il en faut connaitre "seulement" un peu plus de 2100 pour lire le japonais correctement.1 point
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Il n'y a aucune récupération idéologique, sauf la tienne, tu ne parle jamais des méthodes gerbantes de L'ED et des Skins, c'est ton esprit partisan qui s'exprime encore une fois mais on a l'habitude depuis le temps, ton idéologie a toi c'est de casser idéologiquement du rouge! tiens regarde tes copains comme ils sont gentils et quand on parle des Skin on pourrait s'étalé sur L'ED en général qui ne vaut guère mieux! http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=eJOK0e70WJ41 point
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C'est le travail de la police. Si ces mecs se sentent l'âme de justiciers, qu'il s'engagent. Ca évitera sans doute d'avantage ce genre d'issue tragique et ça légitimera d'avantage leur combat.1 point
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"La chaude camaraderie des douches... La pipe..." Stéphane Guillon ce matin a fait un tweet exprimant exactement la même chose.1 point
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. Et ce n'est pas la première fois que tout cela est dit et martelé... De toute façon, ceux qui sont pour "cette Europe" sont soit des ignorants et idiots soit des traîtres.1 point
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Sans les centaines de milliards donnés à la grece il n'y a plus d'argent pour payer leurs fonctionnaires. Si les banques coulent les économies des gens disparaissent, comme les entreprises d'ailleurs. Mais moi cela me va car je veux que la grece, et d'autres, sortent de l'euro pour baliser le chemin pour tous les autres.1 point
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Coucou chers lecteurs du Mag, Le mois dernier, nous avions laissé Boro et Maryika face à une découverte pour le moins surprenante et qui pourrait expliquer les ennuis que la jeune femme a eu avec certains membres du parti nazi dont fait partie Friedrich von Riegenburg. Lors de son court séjour à Munich pour revoir sa cousine qu'il n'avait pas revue depuis son départ de Hongrie pour la France, Boro reçoit un cadeau de celle-ci : un Leica, qui est un petit appareil photo. Il l'essaie immédiatement dans la boutique,mais au cours de cet essai, un petit homme moustachu entre pour voir l'assistante du propriétaire de la boutique et Boro immortalise le moment où le moustachu pose la main sur le postérieur de la jeune femme. Avant de quitter l'Allemagne, il donne la pellicule à sa cousine qui, quelques temps plus tard, la le lui renvoie pour des raisons de sécurité parce qu'elle subit la pression de certains membres du parti nazi. En développant la pellicule, Boro découvre que le petit moustachu est le nouvel homme fort de l'Allemagne : Adolf Hitler. Cette photographie va lui ouvrir les portes de la renommée en tant que reporter photographe. Cette photographie ayant fait le tour du monde en quelques jours, assure à Boro une renommée internationale, il quitte l'agence Iris qui ne répond plus à ses ambitions du moment, tout comme il quitte sa chambre de bonne située au dernier étage d'un immeuble du côté de la Porte de Charenton pour s'installer dans un atelier d'artiste du côté de Montparnasse, un coin qu'il affectionne. Dans cet atelier, il fait aménager un laboratoire de développement photographique dans lequel il se réfugie quand, ses amis en compatriotes Hongrois prennent possession des lieux pour des soirées endiablées. Il conserve précieusement la pellicule qui l'a rendu célèbre et il passe beaucoup à l'examiner car pour lui, elle recèle un autre mystère qu'il ne parvient pas à identifier avec la présence d'un individu à l'arrière plan. Sa renommée récente lui donne le luxe de travailler avec les agences de presse de son choix et de vendre ses reportages photos aux journaux qui l'intéressent. Ce sont les sujets d'ordre politique qui ont sa préférence. Il peut passer des heures devant l'Assemblée nationale où à l'intérieur pour prendre le cliché intéressant au point d'avoir lié de bonnes relations avec le garde en fraction devant le Palais-Bourbon. Boro est invité par l'un de ses employeurs à faire un reportage sur le meeting que tient l'Association des Écrivains Révolutionnaires quelque part à Paris. Avant le début du meeting, il rencontre son voisin de quartier, l'écrivain André Gide qui a été invité par un autre écrivain, Paul Vaillant-Couturier. Au cours de ce meeting, il prend la parole et dénonce la censure existant en U.R.S.S. Alors que Boro se voyait faire des reportages aux quatre coins du monde, il pense à sa jambe et maudit sa cousine pour cela. Dans l'assistance, il repère un visage qui ne lui est pas inconnu, il parvient à mettre rapidement un nom dessus : c'est celui de Monsieur Paul, l'homme au service du marquis d'Abrantès qui lui avait donné une sacrée droite en pleine figure un an auparavant. Il décide alors de le suivre à bord d'un taxi, il découvre que celui-ci se rend du côté de République, chez un parfumeur. Alors que la gloire sourit enfin à Boro, Maryika, à Berlin, voit une situation de plus en plus tendue pour le pays. Avec l'incendie du Reichtag, les Nazis prennent une place importante dans la société allemande, les intellectuels et artistes allemands de confession juive, comme Albert Einstein, sont contraints de quitter le pays pour aller se réfugier à l'étranger. Pour ceux qui prennent le risque de rester en Allemagne, l'exercice de leurs activités est compromise. C'est le cas de Wilhelm Speer, dont le dernier film Les chemins de la mort a pris du retard pour le tournage. Ce retard s'explique par le fait que les banques qui assurent habituellement les emprunts, ne veulent plus prêter d'argent à la « racaille portant barbe en cafetan ». Mais le film tient encore avec le réalisateur, les producteurs et l'héroïne principale dont Mariyka tient le rôle, malgré la défection d'Emil Jannings pour le rôle principal masculin, parti tourner un autre film en France. Wilhelm Speer décide d'emmener Maryika assister au tournage du dernier film de Gerhard Lampecht. C'est sur le tournage de ce film que le protégé de la jeune femme, Dimitri, a été engagé comme accessoiriste. Il est vu comme un jeu homme débrouillard par les membres de l'équipe du film. Sur le tournage, il se donne en spectacle car il se propose comme volontaire afin de faire ressortir la peur sur le visage de l'acteur qui incarne le personnage principal en faisant une simulation, pour le moins très réaliste, d'une strangulation. Il arrête son geste quand le visage de l'acteur change de couleur, Maryika le prend à part pour avoir des explications sur ce geste. Elle lui rappelle que l'équipe du film le cache des nazis à leur insu et qu'il devrait se faire plus discret au lieu de se donner en spectacle. Il apprend à la jeune femme qu'il a trouvé refuge, après avoir passé ses premières nuits au studio, auprès de l'habilleuse mais que celle-ci ne pourra pas le loger longtemps et qu'il devra trouver refuge de nouveau chez elle. Elle le quitte et répond à Wilhelm Speer, qui exige de savoir qui est ce jeune homme, que c'est un rebelle. Boro ayant découvert que Monsieur Paul a des relations avec un parfumeur qui est proche du milieu nationaliste et antisémite, décide de reprendre contact avec la belle Albina d'Abrantès pour en savoir plus. Mais à chaque fois qu'il tente d'entrer en contact avec elle par voie téléphonique et en utilisant toutes les astuces possibles et inimaginables pour parvenir à ses fins, le majordome, monsieur Gaston, lui répond que madame ne connaît pas cette personne. Le jeune reporter s'imagine qu'elle est prisonnière dans son hôtel particulier. Pour en avoir le cœur net, il décide d'aller prendre des informations auprès de Vanessa, la fille de madame d'Abrantès. L'occasion se présente quand il découvre l'établissement scolaire dans lequel elle est scolarisée. Pour cela, il la suit car elle est toujours chaperonnée, lors de ses déplacements, par monsieur Paul. Par une ruse dont il a le secret, Boro parvient à entrer dans l'école pour s'entretenir quelques instants avec la jeune fille. Elle lui apprend que sa mère est en voyage, qu'elle lui donne régulièrement de ses nouvelles. Elle demande à Boro si elle doit lui transmettre un message. Ce dernier griffonne son adresse sur une feuille bristol et lui demande de dire à sa mère qu'elle lui envoie un télégraphe pour l'informer de son retour. Il précise à Vanessa de ne pas se faire prendre la feuille, de veiller à ce que monsieur Gaston ne soit pas dans les parages quand elle passera le message à sa mère. Boro quitte la jeune fille avec un pincement au cœur, mais promet à Vanessa de lui raconter son voyage en zeppelin au Brésil. En effet, Boro est envoyé par son employeur, l'Associated Press Incorporation, au Brésil pour faire un reportage sur le pays. Au cours de ce reportage, il sera accompagné d'une journaliste britannique, miss Julia Crimson. Il se prépare pour le voyage, laisse un mot à Praskash, son ami photographe et compatriote qui doit veiller sur l'atelier pendant son séjour, en lui disant de faire attention aux verres et de tout prendre s'il disparaissait au cours de son voyage, à l’exception de sa cousine. Il lui demande de lui envoyer un télégramme si un courrier en provenance de Berlin ou d'une ville orientale lui parvenait au cours de son absence. Il doit prendre l'avion pour se rendre en Allemagne, à Friedrichshafen, pour prendre place à bord du zeppelin qui doit le mener à Rio de Janeiro. Ayant pris place à bord du zeppelin, après avoir passé les différents contrôles et demander à l'homme chargé de l'accueil des passagers si une certaine Julia Crimson était déjà à bord, il part à la recherche de sa collaboratrice du moment. Comme le reste des passagers, il se trouve dans le grand salon pour assister au décollage du dirigeable et à la présentation de l'équipage. Alors que le ballon commence son ascension vers les cieux, Boro se moque, auprès de sa voisine, de sa collaboratrice qu'il n'a pas encore vu, qu'il imagine comme étant une vieille fille anglaise. De retour dans sa cabine, un membre du personnel lui remet ses appareils photographiques en lui rappelant qu'il ne doit prendre aucune photographie de la France qui est survolé par le zeppelin. Un fois le membre du personnel sorti, Boro se dirige vers la porte de la cabine pour entrer en contact avec la journaliste britannique, il est surpris de retomber nez-à-nez avec la jeune du salon avec qui il a plaisanté sur l'apparence de sa collaboratrice. Il se trouve en face de Julia Crimson. Alors que le premier contact est plutôt froid entre les deux personnes, du fait de la plaisanterie initiale de Boro, miss Julia Crimson explique ce qu'elle attend de lui : pendant qu'elle fait son article sur le Graf Zeppelin avec en prime une interview du commandant de bord, Hugo Eckener, Boro doit faire des clichés de la vie à bord et de certaines de ses installations. Elle explique en plus que le commandant est un homme populaire en Allemagne et qu'il a bien failli être porté à la présidence de la République par les sociaux-démocrates. Une fois les modalités du reportage expliquées, Boro tente de séduire la jeune femme qui est insensible à sa démarche. Cependant, ils ouvrent une bouteille pour célébrer leur collaboration et au cours de sa discussion, Julia Crimson tente d'interroger le reporter à propos de son cliché d'Hitler. Boro explique brièvement que sa cousine, Maryika, actrice de cinéma connue en Allemagne était en sa compagnie quand il a pris la photo et il demande à la journaliste, qui était à Berlin avant de prendre place dans le zeppelin, si elle avait eu l'occasion de la rencontrer, ce à quoi elle répond par la négative. Le lendemain, Boro se lève en fin de matinée et le dirigeable survole l'Espagne. Il rejoint Julia Crimson qui prend son petit-déjeuner avec un couple d'Allemands dans le salon. En apprenant que la France est loin, Boro demande à avoir son Leica pour prendre des photos du salon. Ensuite, il presse la journaliste britannique de se préparer pour le reportage qu'ils ont à faire. Un membre d'équipage leur sert de guide pour l'exploration des entrailles du dirigeable. Il leur explique le fonctionnement du zeppelin, donne des informations et des explications sur les éléments techniques du dirigeable. Boro, en plus de prendre ses photographies, est attentif aux explications, à la différence de la journaliste. S’apercevant de cela, il l'interroge sur des aspects généraux du zeppelin, mais elle est incapable de répondre et dit à Boro que cela n'a pas d'importance. Ce qui surprend le reporter car un article doit contenir des informations fiables et vérifiables et il attend des explications sur son comportement. Quelques heures plus tard, Boro et Julia prennent place dans le salon pour le dîner. Ils partagent leur table avec deux vieilles filles allemandes. Alors que Boro tente de séduire Julia, qui n'est toujours pas intéressée, le dirigeable vole au-dessus de Barcelone. Le commandant fait son apparition dans le salon, pour prendre un repas qu'il avale rapidement. C'est en compagnie du commandant de bord que Boro et Julia poursuivent la visite du zeppelin, en allant dans les cuisines, dans le poste radio et télégraphique pour terminer avec la visite de la cabine de pilotage où les marins s'activent pour que le dirigeable ne perde pas le cap. Au cours de la visite, le commandant explique qu'il est ami avec Ferdinand Zeppelin, qui a réussi à convaincre les alliés que les Allemands pouvaient construire des dirigeables sans craindre pour la paix internationale et lui a été invité à déjeuner avec Hitler qui s'est conclu avec l'installation des svastikas sur l'empennage du zeppelin, avant son départ pour le Brésil. Alors que Boro observe le commandant à la manœuvre, il remarque que le motif du gant, une couronne de laurier entourant les lettres L et Z, qu'il porte lui est familier. Il comprend à ce moment ce qui l'avait intrigué sur le cliché qu'il avait pris d'Hitler deux ans auparavant : un homme portant un gant, et non une chevalière comme il le pensait, avec ce motif. Il comprend aussi, en tendant le gant vers Julia, que celle-ci est pas journaliste. Alors que le zeppelin continue sa route, les passagers s'occupent comme ils peuvent. Boro est resté en compagnie du commandant pendant que Julia Crimson est partie s'enfermer dans sa cabine. Soudain, des nuages noirs se dressent sur la route du zeppelin et le commandant doit y faire face car cela indique un orage. Il dit à Boro d'aller rassurer ses compagnons de voyage car le dirigeable passera l'obstacle sans problème. Il se rend directement dans la cabine de Julia pour prendre de ses nouvelles face à l'orage que le zeppelin a du traverser. Il veut savoir pourquoi elle se fait passer pour une journaliste et pourquoi elle est intéressée par la photo qu'il a pris d'Hitler. Si elle sait dans quelle ville elle a été prise, elle en ignore l'endroit. Boro et Julia vont s'abandonner à la volupté. Quelques heures plus tard, Boro se réveille dans la cabine de Julia et les confidences commencent entre eux. Boro, après l'avoir convaincu de ne pas enregistrer ce qu'il allait lui dire, lui dit que la photographie avait été prise chez le photographe Hoffmann, qui est devenu le photographe officiel du Führer. Ce qui l'a intrigué sur la photo, ce n'est pas Hitler, mais l'homme à l'arrière plan mais il ignore pourquoi avant la veille et la vue du gant du commandant de bord. Julia, bien que journaliste à l'Associated Press Incorporation, a une autre activité qui l'a conduit à bord du zeppelin. Elle apprend à Boro que l'homme qui figure sur la photographie est le chef d'une organisation dont les ramifications conduisent en Allemagne, en France, en Italie, en Espagne et en Grande-Bretagne. Cette organisation est l'Ordre de Parsifal qui est très nationaliste qui est mise en cause dans plusieurs actions contre les organisations socialistes et communistes et qui est en plus antisémite. Boro a déjà eu affaire avec certains de ses membres en la personne du marquis d'Abrantès et de son homme de main, monsieur Paul. Julia lui apprend que le marquis est très dangereux et qu'il est surveillé de près, comme le chef de l'organisation en Allemagne. Cependant, Boro est inquiet pour la sécurité de sa cousine et Julia le rassure en disant que l'Ordre ne tentera rien contre elle car sa notoriété la protège. De plus, un infiltré est en permanence aux côtés du chef et si celui-ci tente quelque chose, il sera abattu dans la seconde. Boro dit à Julia qu'il va continuer à prendre des informations sur le marquis d'Abrantès, ce en quoi Julia n'a jamais douté. Après leurs confidences, Boro et Julia rejoignent les autres passagers pour assister à l’atterrissage du zeppelin. Le commandant dit à Boro qu'il déteste atterrir de nuit et qu'il préfère attendre le lever du jour. Le jour équatorial se lève soudainement, ce qui permet l’atterrissage du dirigeable et du débarquement des passagers. Julia et Boro se quittent en bonne entente en se promettant de se tenir mutuellement au courant de leurs découvertes sur l'Ordre de Parsifal. A peine mis le pied sur le sol brésilien, Boro se hâte d'envoyer un télégramme à sa cousine. Après l'avoir lu, Maryika appelle frau Spitz pour lui demander qui l'emploie. Elle se sait espionner par sa domestique et le fait qu'elle ait trouvé un cheveu blond dans le télégramme le lui confirme. Mais le problème est que frau Spitz lit un télégramme dont elle ne pourra pas communiquer le contenu dans la mesure où elle ne comprend pas le français. Maryika lui dit qu'elle la garde à son service pour montrer aux personnes qui ont commandités sa filature quotidienne qu'elle n'a rien à cacher. Elle demande seulement à sa domestique qu'elle prenne connaissance de sa correspondance la première. Alors que l'Allemagne d'Hitler s'apprête à quitter la Société des Nations, le monde Maryika se dérobe sous ses pieds. Son mentor, Wilhelm Speer, se retrouve hospitalisé après avoir fait un malaise dans la rue. Maryika se précipite à son chevet et elle réalise la précarité de la santé de celui-ci qui veut se hâter pour tourner ce qui serait peut-être son dernier film. En entrant chez elle, en pensant qu'elle sera bientôt seule dans ce pays, Dimitri l'attend. Celui-ci est à la recherche d'une cachette et Maryika accepte de le cacher. Pour elle, c'est un moyen de prendre sa revanche sur la situation qu'elle connaît depuis qu'elle est à Berlin. Il sera caché dans le grenier. Mais elle lui dit de ne pas faire de bruit entre neuf heures et dix-huit heures car frau Spitz est dans les lieux et elle ne peut pas la renvoyer pour des raisons de sécurité.1 point
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Coucou chers amis lecteurs, Nous allons refaire une petit excursion dans le cinéma muet et mes prochains articles seront consacrés aux films d'un réalisateur qui a été vu, en son temps, comme le père du trucage cinématographique. Nous allons faire une petit Voyage dans la Lune, premier long métrage (bien que le film dure moins qu'un quart d'heure, un exploit technique pour l'époque) de Georges Méliès, considéré comme le père du trucage cinématographique, réalisé et sorti sur les écrans français en 1902. Le film s'ouvre avec l'arrivée, dans le grand salon observatoire astronomique, des membres de l’Astronomie Incohérente. ils prennent place dans les sièges qui sont mis à disposition. Le président du club, le professeur (joué par Georges Méliès en personne) Barbenfoullis entre dans le grand salon et prend place à son bureau. Il dit aux membre présent qu'il a un projet en tête : aller faire un voyage dans la lune. Il explique le déroulement prévu pour le voyage et pratiquement tous les membres sont enthousiastes face cela, à l'exception d'un membre avec lequel Barbenfouillis se dispute violemment e lui jetant à la tête ses livres et ses notes. Après ce petit incident, le voyage est voté par acclamation des savants et Barbenfouillis en choisit six, parmi l'assistance, pour l'accompagner dans cette aventure. Ensuite, les assistants des savants entrent dans le grand salon pour leur faire essayer leur tenue de voyage. Après cela, le groupe quittent le grand salon sur l'invitation de Barbenfouillis qui veut leur montrer quelque chose. Le groupe de savants se trouve dans l'atelier qui abrite la construction de l'obus qui leur permettra d'aller sur la Lune. Au cours de la visite, l'un des savants trébuche et fini sa chute dans un seau contenant de l'acide nitrique. Un ouvrier lui dit qu'il n'a rien à craindre avant de proposer au reste de l'équipe d'aller sur toit afin d'assister à un merveilleux spectacle : le moulage du canon qui servira à les propulser dans les airs. Alors que les préparatifs s'achèvent pour le voyage, le maire de la ville organise une fête d'adieu pour les sept savants qui vont s'élancer vers la Lune. Ils sont acclamés par la foule pendant qu'ils prennent place dans l'obus. Une fois dedans, de jeunes gens pousse l'obus dans le canon et celui-ci est mis à feu quelques instants plus tard par un officier. Alors qu'il poursuit sa course dans l'espace, l'obus se rapproche de plus en plus de la Lune au point d’atterrir dans son œil. Une fois poser sur le sol lunaire, les astronomes sortent de l'obus et ils sont émerveillés par le paysage qui s'offre à eux, et plus particulièrement quand la Terre se présente à eux. Ils décident de partir en exploration, mais le voyage ayant été fatiguant, ils décident de prendre un peu de repos. Leurs rêves sont peuplés d'astres célestes avec les étoiles constituant la constellation de la Grande Ourse qui ne sont pas ravies de leur présence sur le satellite de la Terre. Les étoiles laissent place aux dieux Phoebe et Saturne qui n'interrogent sur leur présence et la déesse Phoebe provoque une tempête de neige. Ce qui réveillent les astronomes. Alors que la tempête fait rare, ils décident de se réfugier dans un cratère. Entrés à l'intérieur, ils découvrent un paysage peuplé de champignons. L'un d'eux ouvre son parapluie pour comparer le diamètre du chapeau du champignon avec son parapluie, mais ce dernier s'enracine dans le sol et se transforme en champignon. Au même moment, un drôle de personnage fait son apparition. C'est un Sélénite, un habitant de la Lune. Une lutte s'engage entre lui et un savant, et dans cette lutte, le Sélénite explose après que le savant lui ai donné un violent coup. Les savants tentent de prendre la fuite, mais une armée de Sélénites les capturent et ils les conduisent auprès de leur roi. Une fois devant lui, Barbenfouillis parvient à se libérer de son garde et court vers le roi des Sélénites qu'il martèle de coups avant que ce dernier explose. La disparition du roi sème la panique parmi les Sélénites et les hommes en profitent pour prendre la fuite. Les Sélénites, après le moment de surprise, partent à leur poursuite. Les hommes regagnent leur obus pour prendre la direction de la Terre. Barbenfouilis est resté en retrait pour faire basculer l'obus qui se trouve au bord d'un précipice avant de prendre place à bord, aidés de ses compagnons de voyage. Cependant, un Sélénite parvient à s’agripper à l'obus avant la chute dans le vide de ce dernier. Les voyageurs regagnent la Terre. L'obus fini sa course dans l'océan qui est remorqué par un bateau jusqu'à la terre ferme. Les astronomes sont accueillis en héros par la foule. Ils sont décorés par le maire de la ville de l'ordre des chevaliers de la Lune. Alors que le Sélénite est fait prisonnier par les forces de l'ordre, une statue à l'effigie de Barbenfouillis pour commémorer cet acte héroïque est installée sur la place principale de la ville.1 point
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Avant de se mettre en pause, l'été approche ( du moins nous l'espérons) regardons l'horizon et rêver des senteurs arc-en-ciel... Voyager, surfer, avec Ffr, Amuser, ne pas manquer d'air, Colorier sans s'en faire, Assurer ambiance d'enfer, Nuancer nouvelle ère, Chanter lala, lalère... Et préparer ses affaires. S'en satisfaire. A la sauvette, poster ça et là, Voir qui reste dans ce brouhaha, Ecouter/lire celui qui ne part pas, Causer , parlotter sur nos aléas. Fous, nous le serons. fayoter, nous continuerons. rire, nous le partagerons.1 point
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Merci du compliment :) La guerre économique est mille fois plus souhaitable que la guerre tout court. Mais les schémas il faut savoir les dépasser : il existe des concurrences qui apportent des bénéfices mutuels. Tiens je suis en train de lire le manga de Dragon Ball 3 en ce moment : c'est Krillin et San Goku qui sont en concurrence pour devenir meilleurs : c'est San Goku le plus fort, mais Krillin se nourrit de la force de San Goku. Il ne tombe pas dans la jalousie, il accepte de profiter comme un bon disciple de l'opportunité de s'entrainer avec meilleur que lui, avec quelqu'un qui le domine. Parce qu'ils font passer l'amitié avant la réussite... et parce qu'ils se servent de l'un pour renforcer l'autre et vice versa. Les amérlocks et les chintoks, ils ont leurs défauts, ils nous concurrencent en une guerre économique presque sans pitié, mais ils sont nos amis... enfin tant que nous restons suffisamment sages pour le rester. PS : j'ajoute que la vertu de l'amitié est défendue au coeur à la fois par le PS, que par le Centre, que par l'UMP.1 point
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pourquoi cette question ? le rapport avec le sujet ? non parce que si c est pour me faire retrouver mon premier pseudo pas de problème. c est aintiemlaligent1 point
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Mais je m'en fous de ta mauvaise foi, dès le départ, j'ai cité un article de presse, tu m'accuses de mentir, donc je fournis 3 sources différentes. Alors ton cinéma, tes brassages d'air, tes scandalisations ridicules, je m'en tape complètement. Il faut quand même être d'une malhonnêteté certaine pour répondre ce genre de truc alors qu'après ce post 82, tu a continué à prétendre PLUSIEURS fois, que je n'apportais aucune source.1 point
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Toi tu n'as pas la solution non plus. Je vote pour un parti qui n'aura pas besoin de foutre du fric dans les prisons , mais qui fera régner l'ordre dans ce pays.1 point
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:smile2: Bien sûr. La pire des mauvaises fois quand les vidéo, elles, existent... Qui raconte des mensonge ici ?1 point
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C'est dommage pour ceux qui l'ont raté, mais c'était le thème du débat chez Taddéi la semaine dernière. Ah bon ? Pour éviter les infractions au code de la route par exemple, on n'a que la prison de disponible ? Affirmation basée sur une croyance personnelle ou sur des faits avérés ? Ce qui est par contre un fait avéré c'est que : - nombre de peines courtes de prison mettent des délinquants en situation de récidive dès lors sortie de prison : plus d'emploi, plus de logement, pas de moyen financier, parfois pour simplement quelques mois d'emprisonnement, et surtout aucun suivi par la suite. Bref, si vous voulez mettre quelqu'un en situation de récidive, c'est en effet la meilleure option. D'autres alternatives (pour certains délits, évidemment) sont explorées : la réparation envers la victime, par exemple, financière ou par une peine alternative, rendu possible par le fait de laisser une certaine liberté au coupable. Bref, c'est réellement dommage d'être obtu sur ce genre de sujet, car à vouloir appliquer à tout prix la sanction la plus dure, parfois on en arrive à desservir davantage les victimes et la société. - nombre de courts séjours en prisons permettent souvent à des petits délinquants qui n'ont commis que des délits mineurs de tomber dans la véritable délinquance, par la situation et les rencontres qu'ils font. Nos prisons sont les meilleurs centres de formation à la délinquance. Libre à vous de vouloir envoyer irrémédiablement n'importe qui pour n'importe quoi, mais encore une fois, je m'interroge sur l'intérêt.1 point
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La meilleure façon de diminuer le risque, c'est la prévention. Le meilleur moteur pour limiter la délinquance, c'est l'éducation en amont, faire en sorte que les règles soient intériorisées par les individus, dès qu'il est possible de faire comprendre à un enfant la nécessité d'obéir à des règles communes. La solution en aval, c'est la réinsertion. Envoyer en prison pour ensuite rejeter dehors les délinquants sans passer par un contrôle rigoureux, avec de surcroît une surpopulation carcérale, c'est transformer la prison en école du crime. Il faut pour cela penser à des solutions alternatives afin de détacher le délinquant (juvénile notamment) de son environnement initial, favorable au non-respect des lois, et l'intégrer dans une structure qui apprend le sens des responsabilités et le respect des autres. Mais ça, plus l'environnement carcéral parfaitement dégradé avec des prisons vétustes qui demandent plus qu'un coup de pinceau, un personnel en sous-effectif, etc... En période de vache maigre, faut pas rêver, rien ne sera fait. Donc le problème ne va certainement pas s'arranger.1 point
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Vous me rappelez vaguement l'affiche de propagande maastrichienne du PS ou on voyait un sumo japonais barré d'une croix rouge. A cette époque, on devait s'unir pour vaincre une espèce de péril jaune... Et on ose encore me refaire le coup de "l'union fait la force". Pourquoi "recroquevillé" ? (avec des références à des peuplades qui ne vivaient pas sur la terre ou j'ai planté mes racines... ?). Un monde en paix ? C'est quoi "un monde en paix", un chinois qui dort à côté de son outil de travail à l'usine, qui bosse 90 heures par semaine pour vos envies de babioles inutiles ? Des gens qu vous allez forcer à accepter vos règles ? Vos envies d'homologuer le monde entier à vos caprices ? L'UE, c'est la paix ? Vous ne voyez pas les millions de gens manifestant dans les rues, au Portugal, en Espagne, en Grèce ? Le travail d'équipe ? Mais le coach se fout de ta gueule, t'as pas encore compris, ça ? Et c'est le coach qui fait l'équipe, qui met sur la touche qui il a envie de mettre sur la touche.1 point
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Ca a déjà été fait. Je ne connais pas bien le mouvement d'Asselineau qui prétend reposer sur le programme du conseil national de la résistance (que j'ai lu, lui) mais des choses dans ce sens ont été entreprises de l'après guerre jusqu'aux années 80 quand Mitterrand a suivi le virage libéral de l'occident initié par Thatcher et Reagan. En somme une logique double, entrepreunariale et privée d'un côté et publique et stratégique de l'autre avec toujours cette volonté du gouvernement de donner à tous à la fois. Système qui était juste le meilleur du monde pendant toute cette période face à la mafia WASP d'un côté et les soviétiques de l'autre.1 point
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Et voici la suite et fin de: C'était culotté, mais ça valait le coup! Malika, 32 ans: Je l'ai accueilli chez moi. Il y avait une chose dont j'étais certaine, c'est que je ne voulais pas vivre avec quelqu'un. Une histoire d'amour, oui, la cohabitation, non. J'étais avec Loïc depuis 5 ans, d'une fidélité exemplaire, j'insiste là-dessus. Lui souffrait de la situation, moi, je tenais mordicus à ma liberté. Un jour, il m'a demandé: " De quoi tu as peur ?" Et là, je n'ai pas su répondre, mais j'ai commencé à réfléchir... Pour comprendre que je me racontais des histoires. Sous prétexte qu'on ne vivait pas ensemble, je me sentais libre mais, en fait, je ne l'étais plus, puisque je l'aimais. Et le lien, il était réel et tangible. Et surtout, je lui faisais de la peine à mon homme, je l'in-sécurisais. Alors j'ai dit oui. Il est venu s'installer à la maison et j'ai découvert à quel point c'était délicieux de partager le quotidien, de faire plaisir à l'autre. Et c'est vrai que si on s'engueule plus qu'avant, il y a quelque chose de plus fort entre nous qui se crée et s'ancre dans la réalité. Et c'est bien. Sarah 29 ans: Je l'ai défendu contre tous. Quand je suis tombée amoureuse de Jon, j'ai tout de suite su que ça allait être compliqué. Un Togolais dans ma famille ultra réac, ne passerait ni aperçu, ni sans problèmes. De fait, ça a été " shame and scandal" : " Mais tu ne peux pas faire ça à tes parents et grands-parents ; tu vas être malheureuse toute ta vie ; tu ne peux pas renier tes valeurs", etc... J'ai tout entendu, vu ma mère pleurer, mon père convoquer un conseil de famille et les deux refuser de rencontrer Jon. Je m'y attendais, mais ça a été violent. Pourtant , j'ai tenu bon, sans lâcher d'un pouce. D'autant que je voulais épargner Jon, donc je ne lui disais pas le dixième de ce que je vivais. Ce n'est que le jour où j'ai annoncé que j'étais enceinte que mon père a craqué en disant " Bon alors, où est mon gendre que je le félicite". J'étais doublement la reine du monde ! Sonia 37 ans: J'ai fait une croix sur ma vie toute tracée, pour un autre. 10 ans de mariage, 2 enfants, un boulot que j'adore: à 35 ans, ma vie était tracée jusqu'à la retraite. Je m'entendais à merveille avec Marc, tout allait bien, quand j'ai rencontré Pascal. Et là, enfer, damnation et surtout , coup de foudre. C'était la première fois de ma vie que je restais scotchée devant un homme. Je n'avais jamais trompé Marc et j'avoue que j'ai craqué très vite, en me disant que si je ne le fais pas, je le regretterais toute ma vie et que ça resterait une parenthèse qui ne remettrait rien en question. Sauf que ce que je pensais être un coup de cœur s'est transformé en amour et que plus le temps passait, plus j'aimais Pascal, sans pour autant reprocher quoi que ce soit à Marc. Il était devenu mon meilleur ami et j'aimais un autre homme. Pascal me poussait à quitter Marc, mais l'idée de le faire souffrir me crucifiait. Au bout d'un moment, je me suis dite que j'étais malhonnête avec Marc et surtout avec moi même, que même pour mes enfants, cette vie de mensonge était un exemple indigne. Je respectais profondément leur père, j'en étais malade de lui mentir. Alors, j'ai pris mon courage à 2 mains et je lui ai tout raconté. C'était affreux, mais au moins, j'étais sincère et honnête. Au final, je sais que paradoxalement, je me suis bien conduite. Erica 27 ans: Je me suis enfin avouée que j'aimais vraiment. Des petits copains, j'en avais enchaîné depuis le lycée....Sans jamais m'attacher vraiment. Et j'ai compris pourquoi lorsqu'on m'a présenté....Laura. Je suis tombée raide amoureuse dans la seconde. Elle se savait homo, pour moi c'était une découverte.D'ailleurs, je n'étais pas sûre d'être homo, mais simplement d'aimer quelqu'un pour la première fois de ma vie. Dans ma petite ville de Province, ce n'était pas évident, on s'est beaucoup cachées au début. Mais quelques mois après, la question ne s'est même plus posée: j'ai annoncé à mes parents que j'avais rencontré l' Amour. Soupir de soulagement chez eux...et que l'amour s'appelait...Laura..... Décomposition totale ! Je leur ai dit que nous allions partir vivre à Lyon, qu'ils en parleraient à qui ils voulaient, mais que ma décision était irréversible, je ne les ai pas revus pendant 3 ans.... Mais au moins j'étais libre, heureuse et débarrassée de ce malaise insidieux que je traînais depuis 25 ans.1 point
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Bienvenue à tous sur cette 38ème édition du Mag ! Ce mois-ci retrouvez - Amazones qui nous offre une participation forumienne sur les échecs - Mais aussi sa rubrique art habituelle - Evasive, avec la suite de son mocro trottoir - Noisettes qui nous présente La planète sauvage dans sa rubrique cinéma - Et la suite de son article de littérature - Eloba qui s'intéresse à la crème brulée - Et enfin Eva avec ses paroles de stars et ses acrostiches. Zala et Yakiba prennent un peu de recul ce mois-ci, pour tenter de mieux retrouver l'inspiration par la suite... Bonne lecture à tous !1 point
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La crème brûlée La crème brûlée est un dessert classique que l’on peut préparer de différentes façons, avec des fruits, de l’alcool, des céréales, du chocolat, de la vanille, des pistaches, des noisettes, etc. Son origine exacte reste floue mais elle est cependant proche de la crème catalane, crème caramélisée à base de farine de maïs, préparée pour la fête de la Saint-Jean dès le 17ème siècle. Français, espagnols et anglais se disputent l’origine de cette crème, mais la première référence se trouve dans le livre Nouveau cuisinier royal et bourgeois de François Massalot, publié en 1691. A cette époque, la recette était à base de jaunes d’œufs et de lait, et d’une pincée de farine, alors que maintenant, le lait est remplacé par de la crème liquide. Une fois cuite, le cuisinier de Philippe d'Orléans précise qu’il faut la bien sucrer par-dessus, outre le sucre que l’on y met dedans : on prend la pelle du feu, bien rouge, et du même temps on en brûle la crème, afin qu’elle prenne une belle couleur d’or. Ce sucre est souvent de la cassonade, sauf en Flandre, où on utilise de la vergeoise blonde. Pour brûler la crème, les cuisinières utilisaient un tisonnier rougi qu’elles passaient à quelques millimètres de la surface. Pour la petite histoire, au XVIIe siècle, on servait les plats à table en trois services. Le temps que chaque convive reçoive son plat, celui-ci était froid. Au cours d’un repas organisé par Philippe d’Orléans, passionné de cuisine, qu’il avait lui-même prit soin de préparer en compagnie de François Massalot, alors son chef de l’époque, il se plaignit que sa crème était trop froide. François eut alors l’idée d’appliquer un fer chaud sur le dessus de cette crème au sucre pour la réchauffer. Cette action eut comme résultat de caraméliser le dessus de la crème en surface sans réchauffer pour autant la crème en-dessous, d’où le nom brûlée. Ce contraste a tellement plu à Philippe qu’il en redemanda… La crème brûlée était née! À partir de la recette de base il existe diverses variantes rajoutant des ingrédients : des parfums (vanille, thé noir, sucre d’érable, safran, café…), des fruits, de la tomate, du pain d’épices, etc. Il est même maintenant possible pour les personnes qui sont intolérantes au lactose de pouvoir en manger. Il existe la crème de soja qui remplace très bien la crème, et le lait de coco (environ 50 ml pour une recette demandant 400 ml de crème, à ajouter à 350 ml de crème de soja) pour un léger goût de coco très intéressant. Crème brûlée à la vanille Pour 6 personnes • 10 jaunes d’œufs • 150 à 250 g de sucre semoule • 1 litre de crème (non allégée) liquide • 1 gousse de vanille • 40 g de sucre cassonade Vider le bâton de vanille de ses graines et les réserver, et mettre le bâton vide dans une casserole avec la crème et chauffer. Lorsque ça commence à fumer, retirer du feu. Mélanger dans un bol le sucre, les graines de vanille et les jaunes d’œufs au fouet. Verser la crème dans le bol avec le reste des ingrédients. Bien mélanger et répartir dans les ramequins. Mettre les ramequins au four dans un bain-marie, de façon à ce que l’eau arrive à la moitié des ramequins, à 100° pendant1h. Une fois la crème refroidie, caraméliser le dessus sous le gril du four ou avec un chalumeau à crème brûlée. Servir tiède ou froid. Crème brûlée au thé Pour 4 personnes : - 30 cl de crème liquide - 5 jaunes d’œufs - 20 cl de lait entier - 90 g de sucre semoule - 4 cuillères à café de sucre roux - 2 cuillères à café de thé Earl Grey Préchauffer le four à thermostat 6 (180°C). Porter le lait à ébullition et y ajouter le thé. Remuer, couvrir et le laisser infuser 5 min hors du feu. Passer le lait au chinois fin. Verser les jaunes d’œufs dans un saladier et les fouetter avec le sucre semoule versé en pluie jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Y incorporer le lait et la crème. Passer la crème au chinois fin. La répartir dans 4 ramequins. Laisser refroidir. Faire cuire 1 heure à four moyen: la crème doit être prise à cœur, mais rester tremblante lorsqu'on secoue les ramequins. Laisser refroidir. Couvrir les ramequins de film plastique. Les réserver 12 heures au réfrigérateur. Au moment de servir, saupoudrer le dessus des crèmes de sucre roux et les passer sous le gril du four très chaud, le temps de faire fondre et caraméliser la couche de sucre. Réserver les ramequins 10 min pour faire durcir le caramel. Recette de Crème brûlée au brie de Meaux, mini-brochette de pomme et lard croustillant Pour 4 personnes • 3 œuf(s) • 25cl de lait 1/2 écrémé • 25 cl de crème liquide entière • 150 g de brie de Meaux • 1 pincée de paprika • 1 pincée de sel • 1 pomme granny smith • 4 tranches de Poitrine de porc fumée • 10g de beurre doux • 50g de cassonade Pour les crèmes : Préchauffer le four à 150 °C (th. 5). Dans une casserole, faire chauffer le lait, la crème et le brie coupé en morceaux. Mixer le tout pour obtenir un mélange bien homogène. Dans un saladier, mélanger les œufs au fouet, puis verser le mélange au brie dessus. Assaisonner le tout de sel, de poivre et de paprika. Répartir cette crème dans 4 petits pots, puis enfourner au bain-marie pendant environ 30 min (les crèmes doivent rester "tremblotantes" au centre). Laisser refroidir, puis placer au réfrigérateur durant 2 h. Saupoudrer ensuite les crèmes de cassonade, puis les brûler au chalumeau. Pour les brochettes : Porter la température du four à 180 °C (th. 6). Faire fondre le beurre. Couper 12 petits cubes dans la pomme après l'avoir lavée et séchée tout en conservant la peau. Enduire les cubes de beurre fondu à l'aide d'un pinceau. Enfiler sur des pics en bois 3 cubes de pomme et la tranche de poitrine fumée. Poser ensuite les brochettes sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et les faire griller au four pendant 5 min. Pour la garniture : Laver et sécher de la roquette. Dans un bol, mélanger du vinaigre balsamique, de l'huile de noisette, sel et poivre. Disposer harmonieusement quelques feuilles de roquette sur chaque crème brûlée, puis ajouter quelques noisettes torréfiées et concassées. Arroser le tout d'un peu de vinaigrette. Pour le dressage : Poser chaque petite crème dans une assiette. Dresser délicatement une brochette chaude sur le côté du pot. Servir sans plus attendre. Crème catalane La crème brûlée à l'espagnole : des petits pots de crème cuite tout doucement pour qu'elle reste onctueuse. Pour 6 personnes • 40 cl de Crème liquide entière • 30 cl de Lait 1/2 écrémé • 2 Oranges • 100g de Sucre semoule • 8 Jaune(s) d’œufs Préchauffer le four à 100 °C. Mettre le lait et la crème à bouillir avec les zestes des oranges et la moitié du jus. Mélanger les jaunes avec le sucre et verser dessus le lait. Bien mélanger et remplir des moules à crème brulée aux 3/4. Enfourner 40 min à 100 °C en chaleur tournante. Laisser refroidir au moins 1 heure au réfrigérateur. Petit pot indien (crème brûlée indienne) Pour 4 pots : - 25 cl de crème entière fluide - 30 cl de lait - 55 g de sucre - 4 jaunes d'œuf - 20 g d'amandes émondées - 5 pistils de safran - 10 gousses de cardamome verte - 10 gouttes d'arôme d'amande amère - cannelle en poudre Broyez grossièrement les amandes (mortier ou robot), ajoutez le lait, la moitié de la crème, les pistils de safran ainsi que les gousses ouvertes de cardamome enfermées dans un sachet en gaz (ou un filtre à thé). Faites bouillir, laissez infuser 10 min puis enlevez le sachet de cardamome. Ajoutez les gouttes d'arôme d'amande amère. Mélangez vigoureusement les jaunes d'œufs et le sucre. Versez dessus l'infusion, remuez et laisser refroidir. Ajoutez le reste de la crème. Au fond des petits pots parsemez quelques graines de cardamones (les petites graines noires à l'intérieur de la gousse). Remplissez les quatre petits pots au 3/4 . Faites cuire 45 min au bain-marie au four à 150°c. Laisser refroidir. Avant de servir, saupoudrez d'un mélange de sucre roux et de cannelle, faites caraméliser sous le grill du four. bon ap' :)1 point
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Ponctuelle ( ou presque) à notre rencart, je viens une nouvelle fois papoter sur les derniers potins apparus ça et là... Karine Lemarchand : " Lilian ( Thuram, son compagnon) a horreur de mon humour très pipi-caca/trash porté en dessous de la ceinture. Il dit que j'ai un humour de footballeur." ( si il n'y avait que ça....) Eva Longoria: " J'ai rencontré des centaines et des centaines de mecs. Je sais en 5 min si j'ai un abruti en face de moi ou pas." ( mouais, tu m'en diras tant !) Maïwenn :" Je conserve les T-shirts des hommes que j'ai aimés. Je ne les mets pas mais je les sens." ( hum....bonjour les odeurs !) Frédéric Beigbeder: " Internet, c'est l'empire de la méchanceté, de la bêtise; n'importe quel abruti a droit au chapitre. Facebook, c'est le nouvel opium du peuple !" ( j'aime !) Shia LaBeouf :" Si je pouvais rendre l'argent que j'ai gagné contre le crédibilité que je recherche à présent, je le ferais demain. En un clin d'œil!" ( allez ! chiche !!!!!) Alessandra Sublet :" NON, je n'allaite pas ma fille ! Je veux bien passer pour une mère indigne. Et si on a envie de fumer une cigarette, on a le droit. Décomplexons-nous un peu ...." ( ben ouais, merde quoi à la fin !)1 point
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Coucou chers amis lecteurs, Ce mois-ci, nous allons avancer dans les aventures de notre ami (pas encore) reporter Blèmia Borowicz, qui se fait appeler Boro. Et nous allons découvrir le secret que recèle la pellicule photographique qui attire tant d'ennuis à Maryika, sa cousine, qui vit en Allemagne depuis la fin de l'année 1931. Et en plus de découvrir le secret de la pellicule, nous allons également découvrir l'identité de l'homme aux gants de pécari (l'homme qui a fait trébucher Boro quand ce dernier s'est rendu au Select pour rencontrer Ettore Bugatti) et ses activités. Alors que sa cousine fait l'objet d'une surveillance accrue de la part des nazis, Boro, lui, doit rendre des comptes à sa propriétaire, Madame Merlu. Alors qu'il a mis en place des ruses pour éviter de croiser son chemin, il va, cependant, se retrouver nez à nez avec cette dernière. Mais cette rencontre a été possible parce que la concierge, Clémentine Frou, a prévenu Madame Merlu qui rentrait de la messe après être passée par la boulangerie. Madame Merlin demande à Boro de payer les loyers de retard qu'il a cumulés au cours des derniers mois. Boro tente de l'attendrir sur sa modeste condition, alors qu'il a été promu à l'agence depuis le reportage qu'il a fait en compagnie de son patron, Alphonse Tourpe, sur la mort de Paul Doumer. Et cela, madame Merlu le sait. Elle exige que son locataire récalcitrant paie ses dettes le jour suivant, sinon, elle met ses affaires dehors. Elle lui conseille également de ne pas déménager, pendant ce laps de temps, à la cloche de bois, car il ne reverra pas son courrier. En entendant cela, Boro demande à sa logeuse de quel courrier elle parle, ce à quoi elle réplique de trois lettres et un petit paquet en provenance d'Allemagne. Il comprend qu'elle fait référence aux lettres de sa cousine. Il comprend également qu'il doit payer ses mensualités de retard s'il veut revoir les lettres que Maryika lui a écrit. Madame Merlu est contente d'avoir enfin mis la main sur son locataire mauvais payeur du septième étage, mais en plus, elle tient un moyen de pression pour revoir l'argent qu'il lui doit. Elle le quitte ravie alors que Boro est pour le moins désappointé. Il doit trouver rapidement les huit cents quatre vingt francs que lui demande sa propriétaire. Et il sait où trouver cet argent. Il se dirige alors vers un taxi se trouvant dans la rue, en passant devant la concierge qu'il ignore. Cette dernière est outrée par la vue de cet étranger incapable de régler les dettes qu'il a cumulé dans l'immeuble, mais capable de se payer un chauffeur. Elle se prend les pieds dans un tapis en évitant la chute de justesse alors qu'elle jetait des anathèmes à l'encontre de Boro. Pour trouver de l'argent, Boro s'était souvenu de la conversation qu'il avait eu avec Albina d'Abrantès le jour de leur rencontre du côté du Palais-Bourbon et il décide de se rendre chez elle. Sur le trajet le conduisant Avenue Foch, il écoute le chauffeur, Féodor Alexeï Léontieff, ancien officier du Tzar, raconter sa vie tout en noyant son chagrin dans une bouteille de vodka car il est veuf depuis peu de temps. Alors qu'il l'écoute, Boro pense aux lettres de Maryika qui sont depuis longtemps chez sa logeuse, ainsi qu'au mystérieux petit paquet qui les accompagne. Les deux hommes arrivent devant un hôtel particulier, Avenue Foch. Et certain d'être devant celui qu'occupe madame d'Abrantès, Boro fait stopper le taxi. Le chauffeur lui demande le prix de la course avant de remettre le compteur à zéro et Boro lui annonce qu'il va encore le garder et qu'au bout de dix minutes, il lui fera amener une bouteille de vodka. Il se présente à la porte et il est accueilli par un majordome, qui lui demande l'objet de sa visite. Boro lui dit qu'il vient voir la maîtresse de maison et qu'il a une invitation illimitée. Le majordome comprend qu'il fait parti des nombreuses relations masculines que la comtesse d'Abrantès entretient. Il le conduit dans un salon avant de faire annoncer sa présence à la comtesse. Boro se trouve à patienter seul dans une pièce luxueuse avant l'entrée de la fille des propriétaires des lieux, Vanessa. C'est une jeune fille de treize ans dont les parents s'occupent peu. Son père préfère refaire le monde alors que sa mère préfère sortir. Elle est contente d'avoir trouvé Boro, car elle a quelqu'un avec qui discuter. Elle dit aussi à Boro que son père devrait vérifier sa chambre un peu plus souvent car les amants de sa mère ne sont jamais loin. Après ces déclarations, elle annonce vouloir lui faire des confidences concernant son père et ses activités pour le moins secrètes, car un jour, elle l'a surprise avec une cagoule noire sur la tête et que celui-ci, après l'avoir giflée, lui a demandé de ne parler à personne de sa découverte. Et une nuit, après avoir été attirée par une lumière en provenance de la cave, elle a assisté à une sorte de réunion secrète. Elle n'a pas le temps de lui en dire plus car le majordome vient la chercher pour lui dire de se préparer pour aller aux manèges. Elle quitte la compagnie du reporter à contrecœur mais lui rappelle que leur conversation est loin d'être achevée. Et le majordome, dans la foulée, annonce à Boro que madame d'Abrantès est prête à le recevoir. Ce dernier conduit Boro dans les appartements, et plus particulièrement dans le fumoir, de la comtesse d'Abrantès. Cette dernière est étendue sur un canapé en lisant un article de presse féminine qu'elle qualifie d'idiotie. Elle est ravie de voir Boro, mais lui demande cependant la raison de sa visite, ce à quoi ce dernier répond à la demande qu'elle avait fait lors de leur dernière rencontre et lui annonce la couleur de sa venue : huit cents quatre-vingt huit francs. C'est une somme que madame d'Abrantès trouve exorbitante et Boro est mal à l'aise face à cette situation, lui qui, d'habitude, ne manque pas d'audace. Après que madame d'Abrantès lui ait expliqué sa philosophie sur une relation empreinte à la tendresse, Boro s'excuse auprès d'elle pour son attitude pour le moins cavalière qui est acceptée. Alors qu'ils commencent à discuter, le majordome fait irruption dans la pièce en disant à la maîtresse de maison qu'un individu pour le moins louche exige d'avoir l'argent qu'on lui avait promis. Dans cette histoire, Boro a un peu oublié le chauffeur de taxi. Madame d'Abrantès dit au majordome de prendre seize francs dans son sac, alors que la course s'élève à huit francs, et de les remettre à l'homme. Le majordome s'exécute avec la plus mauvaise volonté du monde et marmonnant que monsieur d'Abrantès n'aurait jamais accepté cela, ce à quoi la comtesse répond qu'il n'aura jamais à l'apprendre. Après le départ du majordome, elle se retourne vers Boro en lui demandant de vider ses poches. Mais ces dernières sont vides. Elle lui demande alors pourquoi il veut la somme qu'il demande et il répond que c'est pour régler son loyer. Mais madame d'Abrantès pense qu'il y a une femme là dessous, et Boro ne peux pas nier. Mais au cours de la discussion, le charme du jeune homme fait son effet sur la comtesse. Madame d'Abrantès et Boro sont pris dans le piège d'une passion charnelle. Boro se réveille le lendemain, mais la comtesse avait quitté les lieux au petit matin afin de se refaire une beauté. Dans une enveloppe contenant mille francs, elle lui laisse un mot pour lui dire qu'un petit-déjeuner l'attend dans le fumoir. Et il s'y dirige. Pendant cette nuit d'amour pour le moins torride entre les deux amants, Albina d'Abrantès a fait des confidences à Boro sur les activités de son mari qui fait parti d'une organisation secrète : l'Ordre de Parsifal. Boro se souvient de la conversation qu'il a eue quelques heures auparavant avec Vanessa, la fille de la comtesse, sur les drôles activités de son père. Après avoir pris un copieux petit-déjeuner, Boro s'apprête à quitter les lieux quand sa curiosité ne tenant plus, il décide de faire un tour dans les appartements de monsieur d'Abrantès. Alors qu'il explore les lieux, son attention est tenue par une photographie sur laquelle, en plus de reconnaître Albina, il reconnaît celui qui l'avait fait chuter lors de son passage au Select : l'homme aux gants de pécari. En explorant plus profondément les lieux, tout en oubliant de faire preuve d'un minimum de prudence, il découvre que le maître des lieux n'a pas passé la nuit chez lui, mais qu'en plus d'avoir une douzaine de gants en pécari entreposés dans un placard, il a également un revolver posé sur ses gants. Alors qu'il referme le placard, une lourde main se pose sur son épaule et le retourne, au point d'en perdre l'équilibre. Et il tombe nez-à-nez avec Gaston-Émile, le majordome qui est accompagné de monsieur Paul, le chauffeur de la maison, et qui a été champion d'Europe de boxe en 1929, dans la catégorie poids lourds. Ils lui rappellent qu'ils n'aiment pas les indiscrets. Les deux hommes le conduisent de façon musclée vers la sortie. Cependant, Boro est récupéré par Féodor Alexeï Léontieff qui le reconduit chez lui en lui racontant de nouveau ses histoires. Mais Boro est plus intéressé par les lettres de Maryika qu'il va enfin pouvoir lire. La première chose que Boro fait en arrivant devant l'immeuble dans lequel se trouve sa chambre de bonne, c'est de se rendre chez sa propriétaire, madame Merlu, afin de solder son loyer pour pouvoir récupérer les lettres de sa cousine. Il se présente chez elle. Surprise dans un premier temps de l'entrée pour le moins cavalière du jeune homme, elle savoure son triomphe en mettant un temps fou à rédiger le reçu de solde de tout compte et à chercher le courrier de son locataire indélicat. Mais comme la patience de Boro est arrivée à bout, en voyant les meubles bretons de sa logeuse, qui sont le résultat d'un héritage, il commence à s'énerver dessus. Prise de peur, madame Merlu lui remet son courrier avant de lui annoncer qu'il n'aurait jamais du s'acquitter entièrement de sa dette car elle n'aurait pas pu le mettre à la porte. Ce à quoi il répond que la seule chose qu'il lui manquera, c'est la présence de Marinette, chose que madame Merlu n'admet pas. Il quitte les lieux et tout en épongeant son lait qui a débordé de la casserole, elle dit que Boro, malgré tous ses travers, va créer un vide dans l'immeuble. Boro relit par deux fois ses lettre entre les stations de métro Porte de Charenton et Bonne Nouvelle, la station la plus proche de son lieu de travail. À travers ses lettres, il comprend la détresse de sa cousine qui vit très mal la surveillance dont elle fait l'objet de la part des nazis. Elle demande à ce qu'il publie les photos qui se trouve sur la pellicule si celles-ci ont une importance pour qu'il puisse démarrer sa carrière de reporter. Elle de son côté, elle envisage de s'expatrier en Amérique avec Wilhelm Speer pour continuer sa carrière à Hoolywood. Boro se présente à l'agence qui est en pleine activité. Il se dirige discrètement vers la chambre noire afin de pouvoir y développer les photographies présentes sur la pellicule. Mais il est arrêté dans son élan par Germaine Fiffre, la fidèle secrétaire de l'agence, qui lui apprend qu'il est renvoyé car il a utilisé le matériel de l'agence à des fins personnelles. Et que ce renvoi est officiel car Alphonse Tourpe l'a annoncé à l'ensemble du personnel. Boro, qui souhaitait se rendre dans la chambre noire, dont l'accès est gardé par la fidèle secrétaire, doit l'amadouer pour avoir un accès d'une heure. Pendant cette heure de liberté, Boro développe chaque photo de la pellicule et en fait un tirage. Il se remémore alors la séance photo chez le photographe Hoffman, à Munich quelques deux années auparavant et le drame qu'elle avait suscité avec l'ami de la vendeuse. Mais il est dérangé par un individu qui lui demande d'ouvrir la porte. Mais comme le jeune homme ne s'exécute pas, l'individu défonce la porte, se prend dans le rideau noir alors que la dernière photo se trouve dans le révélateur. L'individu en question n'est qu'autre que le directeur de l'agence, Alphonse Tourpe, qui lance des anathèmes en direction de son ex-employé indélicat. Mais sa colère prend fin à la vue de la photo dans le révélateur. En effet, il y voit le nouvel homme fort de l'Allemagne, Adolf Hitler, en train de mettre la main aux fesses de sa maîtresse. L'agence tient un scoop grâce à Blèmia qui rentre dans ses bonnes grâce. Il lui demande de faire d'autres tirages qu'il se chargera de vendre au plus offrant. Mais pour Boro, le cliché recèle un autre secret qu'il n'a pas encore percé. Cependant, devant la vitrine de la boutique, il y a la silhouette d'un homme et en le voyant, Boro repense à la prédiction des trois gitanes et pense que la balle qui doit le tuer viendra de cet homme. Avec la nomination d'Adolf Hitler au poste de chancelier de l'Allemagne, Maryika vient de comprendre le pourquoi de sa surveillance accrue de la part des nazis. Elle se souvenait de la séance photo chez Hoffman, et elle s'était focalisée sur la personne d'Hoffman pour tenter de trouver une explication à sa situation. Elle songe alors aux efforts qu'il a du faire pour essayer de remettre la main sur la pellicule afin que les photos soient détruites avant leur éventuelle publication. Cependant, l'enthousiasme des Allemands est tel suite à cette nomination à la tête des affaires de l'État que pour la première fois depuis deux ans, elle peut marcher dans la rue sans être interpellée. Maryika Vremler est une personne anonyme. Mais cela ne dure pas longtemps car Leni Riefenstahl la croise dans la rue et l'interpelle. Elle est accompagnée de Friedrich von Riegenburg qu'elle tient à présenter à Maryika, mais cette dernière l'arrête en disant qu'ils se connaissent déjà. Ils discutent de la situation politique du pays qui va prendre un nouveau tournant avec Hitler. Alors que Leni propose à la jeune femme de les accompagner à la Chancellerie, celle-ci décline l'offre en se disant fatiguée. De plus, elle précise qu'elle a déjà rencontré le nouvel homme fort du pays. Et Friedrich von Riegenburg confirme se fait avec l'épisode des photos prises dans la boutique d'Hoffman et des photos pour le moins compromettantes du nouveau chef qui seront publiées sous peu. La conversation devient un peu animée entre le Prussien et la jeune actrice que la réalisatrice stoppe pour essayer de les conduire à la Chancellerie. Avant de quitter Maryika, le Prussien la met en garde contre un éventuel voyage de son cousin en Allemagne. Entre les mois de janvier et de février, les nazis ont pris possession de l'Allemagne et de Berlin. Les arrestations deviennent des choses courantes, les putschs et les autodafés également. La ville devient peu à peu une zone de non-droit dans laquelle les nazis dictent leur lois et le climat délétère car les voisins s'espionnent les uns les autres. Dans ce climat, frau Spitz est aux anges et montre à Maryika sa satisfaction et sa supériorité et Maryika la soupçonne de mettre des barrages entre elle et certaines de ses relations. Elle met de la mauvaise volonté quand Maryika lui demande de joindre son cousin et quand elle parvient à avoir une réponse de Paris, elle jubile car le correspondant est injoignable, chose que refuse de croire la jeune femme. Elle tente de joindre elle-même son cousin et a une fin de non-recevoir, ce qui ravit la domestique, idem pour des lettres qui lui reviennent avec la mention « Inconnu à l'adresse indiquée ». Quelques jours plus tard, Boro passe un coup de fil à sa cousine. Et au cours de la conversation, Maryika comprend que frau Spitz l'espionne, ce qui l'empêche de demander à son cousin ses coordonnées et lui demande expressément de ne pas venir en Allemagne, se souvenant des paroles de Friedrich von Riegenburg. Un matin, frau Spitz entre en trombe dans la chambre de la jeune femme en ayant à la main le journal du parti nazi, le Völkischer Beobachter, informant la population que le Reichtag a été brûlé dans la nuit du 28 février par les communistes. Maryika lui demande non seulement de quitter sa chambre, mais plus tard, de quitter les lieux pour la journée. Après son départ, elle tente de joindre Wilhelm Speer, mais sans succès. Au cours de la journée, quelqu'un vient sonner à sa porte. C'est un jeune communiste du nom de Dimitri,que son cousin avait aidé lors de la bagarre au café Luipold à Munich, qui se présente. Il vient vers elle lui demander son aide afin échapper au nazis qui poursuivent tous les communistes depuis l'incendie du Reichtag. Il prend place dans sa chambre et écoute les dernières nouvelles concernant la situation. Un homme a été arrêté pour ce crime, un communiste hollandais du nom de Marinus Von der Lubbe, le parti communiste interdit et plus rien interdit aux nazis, suite à un décret signé de la main du Président de la République, Paul von Hinderburg, de lire le courrier personnel des citoyens, d'arrêter et d'exproprier des gens soupçonnés de crime envers l'État. Dimitri explique à Maryika que se sont les nazis eux-mêmes qui ont incendié le Reichtag pour mettre hors état de nuire le parti communiste allemand et que l'homme soupçonné de cet acte a quitté le parti depuis longtemps. Alors que Wilhelm Speer téléphone à Maryika et lui propose de passer la voir, elle lui dit que cela n'est pas la peine mais lui demande s'il pouvait engager comme accessoiriste l'une de ses relations. Si Maryika refuse de cacher le jeune fugitif, elle lui offre la possibilité d'avoir un emploi avant de se donner à lui, chose qu'elle fait pour la première fois. Le mois de mars est celui où les nazis n'hésitent pas à utiliser la force par un décret les autorisant à fouiller les moyens de transports pour trouver des preuves de complots communistes depuis l'incendie du Reichtag. La terreur règne dans le pays, menée par les nazis à causes des prochaines élections. Des slogans du parti se font entendre dans toutes la ville. Cependant, Maryika est surprise de lire que la thèse que défend Dimitri est également défendue par d'autres. Alors que les élections se déroulent dans un climat tendu, et suite à diverses alliances, le parti-national-socialiste est majoritaire au Parlement et il vote les pleins pouvoirs au chancelier pour la défense de la nation.1 point
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