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Loopy

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À propos de Loopy

  • Rang
    Poisson rouge très très méchant
  • Date de naissance 15/05/1985

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    Homme
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    Tête dans les nuages / Pieds sur terre
  • Intérêts
    Environ 15% / an ... * offre réservé aux particulières, de préférence blondasses à gros nichons... *

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  1. Fait gaffe, tu vas te prendre un coup de pi. (Je désamorcé tout de suite, c'est une blague ) Une question peut être simple, Niou, mais qui fait echo à une autre qui m'a également turlupiné quelques jours il y à quelques temps : que peut on dire de x^x pour x réel et < 0 , et peut on trouver l'ensemble inclus dans IR- qui, par cette application, se projette dans IR ? la question semble simple en apparence, elle l'est en effet, mais j'ai quand même bataillé ferme pour arriver à une solution... qui m'a mené à une autre question rigolotte, à savoir, qu'elle est la valeur de x^x pour x = -1/3 ? parce que (-1/3)^(-1/3) = 1/(-1/3)^(1/3) = r3(3)/r3(-1) = -r3(3). avec r3 = racine cubique. Donc réel, sauf que ... demandez à votre calculette...
  2. Loopy

    La vie c'est joli !

    Ah bah voilà... tu n'es pas vieux, tu es juste une bonne barback a barbeuk... petit cochon va Je sens d'ici un fumet délicieux à faire craquer un vegan
  3. Précisons que par principe de causalité j'entend qu'une information se propage elle même à une vitesse finie dans le monde relativiste, et que par nature dans notre expérience de pensée, la fusée et la boîte doivent communiquer (interagir). C'est ici la base de mon raisonnement précédent, qui remet donc en cause l'existence du paradoxe proposé.
  4. Pour répondre à @zenalpha donc... ce passage de la vidéo ne m'a pas convaincu moi non plus et soit je n'ai pas très bien compris, soit il y a autre chose. Malheureusement, je ne dispose que d'une connexion limitée à cette heure ci et je n'arrive pas à revoir la vidéo. Je vais donc y aller à l'intuition encore une fois, précisant que je ne suis pas du tout un expert de la RR... La difficulté d'une expérience de pensée est qu'en n'étant pas réaliste, elle doit toutefois respecter un certain nombre de lois physiques. Dans notre cas, je m'interroge sur la nature du paradoxe. Si notre boîte n'est en fait qu'un tunnel, rien de plus et notre fusée passe à l'intérieur, alors nous n'avons pas de paradoxe, car quoi qu'il arrive la fusée passera. Nous aurons des coordonnée et des longueur différentes selon le référentiel mais pas de paradoxe. Si je veux mettre en évidence le paradoxe, il faut que je considère qu'au moment où la fusée est "dans" la boîte, quelque chose se produise qui me permette de distinguer des cas qui ne peuvent à priori pas se superposer. Par exemple, la boîte se ferme et donc la fusée explose ou n'explose pas, mais la conséquence sera parfaitement mesurable et commune quel que soit le référentiel. Bien. Mais cela signifie que dans ce cas, et contrairement au précédent, il existe une interaction entre la fusée et la boîte et que cette interaction est la cause d'un événement. Il convient donc de respecter le principe de causalité. L'interaction, par nature, est commune à la boîte et à la fusée, ce qui signifie que c'est un événement qui doit être à l'intersection de deux plans de simultanéité, l'un orthogonal à la ligne d'univers de la fusée, l'autre orthogonal à la ligne d'univers de la boîte. Déjà, je pense que ce point peut être discuté, mais disons que c'est ici une intuition de ma part. L'interaction, c'est par exemple la fusée qui croise un laser dispose sur la boîte. Dans un second temps, cette interaction doit être la cause d'un événement (ou d'une succession d'événements, mais simplifions) au niveau de la boîte et/ou au niveau de la fusée par exemple, les portes qui se ferment. Mais cet événement doit respecter la causalité quel que soit lenreferentiel et ne saurait donc être sur un plan de simultnaeite avec l'interaction que je considère être commune au deux objets. Donc cet événement n'est ni dans le plan de simultnaeite de l'interaction dans le référentiel de la boîte, ni dans le plan de simultanéité de l'interaction dans le référentiel de la fusée. Par conséquent cet événement peut tout à fait ne pas être simultané dans les deux référentiel, si bien qu'il est possible que le paradoxe n'existe tout simplement pas... Je veux dire que ce paradoxe n'a pas de sens car quand j'essaie de fabriquer une expérience de pensée qui le mettrait en évidence, je n'arrive pas à en trouver une qui respecte le principe de causalité. Et si donc ce paradoxe n'avait simplement pas de sens ? Mon intuition m'a alors amené à d'autres questions auxquels je ne saurais pas (encore) répondre. Par exemple, en réfléchissant à cela, je me suis demandé si je pouvais imaginer un dispositif reposant sur le changement d'État de deux particules intriquées... ce qui nous ramène à la quantique... Dans laquelle la superposition d'états n'est alors plus paradoxale... Et la, j'ai rencontré le mur de mon ignorance... Édit : j'aj'ai renoncé à corriger mes fautes... Je m'en excuse, mais j'en fait tellement que mon téléphone me corrige des choses justes et me les transforme en faute... saleté de learning à la con.
  5. C'est marrant parce que le debut de cette l'histoire, on pourrait remplacer mathématiques par physique. A cette même époque, les physiciens pensaient également être venu à bout de notre univers... puis Einstein est arrivé... Et la suite de l'histoire diffère un peu mais me rappelle un peu une récente discussion avec zen. A ce sujet d'ailleurs j'ai tiqué sur le même point que toi @zenalpha... Je suis en train de rédiger un retour, laisse moi une petite demi heure Édit : pardon pour les autocorrect à la con, je suis sur tel
  6. C'était une blague.... Et pendant que tu t'offusquait je redigeais la réponse sue tu attends... Donc j'en était à pour le reste, je pense que cette contraction est combien réelle. Mais elle ne s'entend pas au sens de la mécanique des solides classique, c'est à dire au sens de "deformation". En fait on pourrais très bien raisonner dans un espace de Minkovski pour résoudre tous les problèmes de physique classique, mais tant qu'on ne travaille pas dans le domaine relativiste, on n'obiendrait pas de résultat différents de ceux obtenus en raisonnant dans un espace euclidien classique. Dans la formulation du problème de la fusée et de la boîte, si on prend la boîte seule, on peut la voir aussi bien dans un espace temps que dans un espace euclidien, ça ne change rien. Par contre des lors qu'on introduit un mouvement relatif entre cette boîte et un autre objet qui entre dans le cadre relativiste, on est obligé de considérer l'espace tempsnde Minkovski. La boîte dispose d'un vitesse relativiste, dans le référentiel de la fusée, et inversement. Pour passer d'un référentiel a l'autre, on réalise une transformation de Lorentz. La question que tu poses trouve une réponse bien mieux formulée et expliquer dans la vidéo que je proposais plus haut.
  7. Ah bah on n'est pas dans la merde
  8. Il y a beaucoup de meurtres commis par amour. Certains ont des circonstances atténuantes, d’autres aggravantes. On n’a même pas besoin d’aller chercher du côté des enfants polyhandicapés. Qu’en pensez-vous ? Et si ce n'était pas dans la nature, que cela nous prouverait il ? Je m'excuse, mais dans ce cas, avez-vous déjà vu dans la nature un animal en réanimer un autre après une crise cardiaque ? Qu'en concluez-vous ? La justice le peut... Il y a peut être eu une erreur humaine et médical à l'origine du problème, ça ne justifie en rien l'acte en lui même. Ca remet en question nos pratiques médicale, ça remet en question notre société, ça remet en question notre perception du handicap et ça remet en question le rôle et les responsabilités de ceux qui sont intervenus dans cette histoire, mais ne permet nullement de préjuger de la souffrance à venir supposée de l’enfant (puisque c’est bien de dont il s’agit ici). Je n'accuse pas la mère d'être psychopathe... C'est vous qui ici omettez une partie de mon propos. Je croyais que cet acte était un acte d'amour en rien égoïste et que la propre condition de la mère s'effaçait devant celle de l'enfant ?
  9. Ma réponse est la même que celle de spontzy : Pourquoi la boite à garage serait elle décrite dans un espace euclidien ? Je ne comprends pas la question.
  10. En tant que personne, en tant que mère, en tant qu'humain, nous comprenons tous son geste. A-t-elle des circonstances atténuantes ? Oui, certainement. Est elle seule responsable ? Non, certainement pas. Cela dit en préambule, et déjà répété plusieurs fois, est parfaitement admis, je crois, par la majorité ici. Quelques rappels : - le meurtre est défini par la loi. La qualification de "meurtre" n'est pas à la libre interprétation de chacun. - Même si elle n'a été promulgué qu'en 2005 et ne s'appliquait donc pas au moment des fait, la loi Leonetti interdit l'acharnement thérapeutique et cela doit être pris en compte comme une volonté d'éviter justement ce genre d'acte. - être handicapé, ce n'est pas être en mort clinique, ce sont deux choses très différentes... Là dessus, je suis d'accord, tout ce tapage a au moins le mérite de mettre en lumière de vraies problématiques. Cependant, selon la teneur du livre, ça peut être discutable car les problématiques ne sont pas "comment mieux tuer nos enfants handicapés" mais plutôt comment mieux accompagner le handicap dans le cadre familial et sociétal et quels changements sont nécessaires à notre société pour s'adapter au handicap. Car, pour revenir à ce que d'autres disaient, la société à ceci de différent de la nature qu'elle est construite par l'Humain et qu'il appartient donc à l'humain d'en faire un cadre adapté à tous et non une boite qui enferme la "normalité" et exclu les particularités. Non, en effet, c'est parce que la loi le qualifie comme tel que c'est un meurtre. On va commencer éviter tout de suite la généralité, j'ai déjà parlé de Courjault, on ne va pas y revenir. Maintenant même si on fait abstraction des cas évidents où c'est faux, je ne suis pas certain de cela. On ne va pas entrer dans la psy de comptoir, et un avis plus éclairé que le mien sur la question serait peut être plus complet, mais je suis à peu près certain que ce n'est pas si simple que cela... Ça n'a rien à voir avec un avortement... Il avait 3 ans. Jusqu'à quel âge a-t-on le droit de tuer son enfant selon vous ?
  11. Ce que vous préférez, et ce que je préfère n'a aucune forme d'importance ici... En l'occurrence, ce n'est ni vous ni moi. Vous avez vos choix, j'ai les miens, c'est ainsi et nous les respectons mutuellement, tant que ces choix ne concernent que nous. Mais jamais je ne préjugerai de la volonté d'autrui sur la base de mon propre ressenti. A sa place vous auriez préférez mourir ? Très bien, tant mieux pour vous, je le respecte, mais n'imposez pas ce choix à d'autre. Ce n'est pas ici un débat sur l'euthanasie... On parle d'un infanticide... Pas d'un vieillard, d'un gamin de 3 ans. Si l'enfant avait atteint un âge qui lui aurait permis de s'exprimer de manière pleinement consciente et éclairée sur la question, ça aurait été autre question. Mais ici ce n'est pas le cas. Quant à vos tentatives idiotes de chercher à atteindre une corde sensible en exposant des cas de souffrance, permettez moi de vous dire que c'est très mal connaître les personne handicapé qui n'ont que faire de votre pitié, en particulier quand celle ci s'accompagne d'une particulière non chalence à faire l'effort d'accepter le handicap et d'adapter la société à celui ci. Et c'est moi l'insensible ? ... Et vous osez prétendre qu'on ne peut souhaiter vivre en étant polyhandicapé... Merci pour lui : Vous ne vous rendez même pas compte de votre contradiction flagrante. C'est affligeant. Vous me faites infiniment plus pitié que n'importe quel polyhandicapé...
  12. Salut Obelix, Ton problème ne se résoud pas dans un espace euclidien, mais bien dans espace de Minkowski. Attention aux conclusions qu'on va donc en tirer : dans un espace de Minkovski, l'inégalité triangulaire est "inversée"
  13. Je n'occulte rien, et j'ai bien lu vos interventions sur ce fil. Pour vous, l'acte est compréhensible car la mère aurait pu le faire par amour, un amour plus fort pour son enfant que pour elle même, parce que vivre son handicap (et en particulier dans les années 80, je suppose) est un souffrance, aurait été une souffrance, pour cet enfant... J'ai bien suivi votre chemin de pensée, et je maintien mon propos... Accessoirement : C'est ce qu'on a cru pendant longtemps, alors on ne vous en tiendra pas trop rigueur... Mais c'est faux. https://informations.handicap.fr/a-etude-chimpanze-handicap-8387.php Je ne vous en tiendrais en tout cas pas rigueur, car je ne vois pas en quoi se référer aux (in)capacités des autres espèces d'adapter leur environnement au handicap justifient quoi que ce soit... La mère a fait probablement tout ce qu'elle croyait bon de faire, cela, j'en conviens parfaitement quoi qu'il reviendrai à un juge d'en décider. Par contre, elle a eu tort de le penser (même si la responsabilité peut être également portée sur l'ensemble de la société) et quelles que furent ses intentions, son acte reste un meurtre. Et, pour justifier ou défendre cet acte, dire ceci : C'est textuellement s'octroyer un droit de vie et de mort sur autrui sur la simple base de ses propre sentiments, et donc, ressentis. Je confirme une nouvelle fois mon propos... Vous justifiez ou défendez donc des crimes de psychopathes... Edit : facile, en effet, de vous mettre le nez dans vos contradictions...
  14. Alors c'est qu'il va falloir mieux nous expliquer ça : Parce que : Code pénal, Article 221-1 "Le fait de donner volontairement la mort à autrui constitue un meurtre. Il est puni de trente ans de réclusion criminelle."
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