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Loopy

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À propos de Loopy

  • Rang
    Poisson rouge très très méchant
  • Date de naissance 15/05/1985

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    Homme
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    Tête dans les nuages / Pieds sur terre
  • Intérêts
    Environ 15% ... * offre réservé aux particulières, de préférence blondasses à gros nichons... *

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17 435 visualisations du profil
  1. Travailler, ça vous plait???

    Je suis certes une saleté, mais je ne joue pas à cache cache ... PS : il doit me rester 2 ou 3 sac à vomis de mon dernier voyage en avion. Je te les offre de bon coeur
  2. Vincent Lambert

    C'est une vision bien triste des choses...
  3. Vincent Lambert

    Cela ne contredit en rien mon propos, aux détails près que : je pense son sacrifice énorme, car je pense qu'elle a conscience qu'elle a déjà perdu son enfant... Même si elle se raccroche, sans que cela ne soit ni raisonnable ni rationnel, à ce qu'il en reste. je pense effectivement qu'elle en souffre...
  4. Vincent Lambert

    Elle ne sera ni la dernière ni la première pourtant. Suite à un traumatisme, et après bien plus de temps que cela, certains nourrissent encore des sentiments puissants qui occultent le bon sens. Le fait d'être étalée sur la place public dans ses plus intimes douleurs n'aide pas. Cela aura peut être même pu installer chez elle une défiance à l'égard du monde entier, une sorte de paranoïa maladive, qui finalement ne bénéficie ni à la mère ni au fils (ni au saint esprit, soit dit en passant...). Oui, c'est juste. Il est également grand temps que tout ce petit monde cesse de n'être aux yeux de certains qu'une illustration déshumanisée de l'opinion, un exemple, en somme... Je ne veux pas faire preuve ici de la moindre idéologie, simplement rappeler qu'il y a des êtres humains derrières mots qu'on emploi pour les qualifier.
  5. Vincent Lambert

    Elle aurait du le laisser partir depuis longtemps, et ses recours ne serviront à rien d'autre à reporter le moment où les soins seront effectivement arrêtés. Cependant, on peut aussi respecter la souffrance de la mère. Certains se retrouvent devant ces situations incapables de prendre des décisions rationnelles et réfléchies. Cela pourrait arriver à n'importe qui d'autre. Ne la jugeons pas outre mesure, je peux comprendre sa peine et la respecte, même si ses actions ne sont pas les bonnes à mon sens.
  6. L'intelligence visible

    Je suis assez d'accord avec ça. Je peux avoir le même ressenti que @Blaquière par moment, mais je ne suis pas certain que j'appellerais cela de l'intelligence. Je note bien d'ailleurs que vous employez en premier lieu l'expression "avoir l'air intelligent" qui me semble en effet plus appropriée car le paraître peut s'éloigner de la réalité de sorte que cela ne préjuge pas de l'intelligence réelle de la personne concernée, mais simplement de son paraître. Ainsi, on peut avoir "l'air intelligent", avec un bon travail de communication, sans toutefois l'être de manière exceptionnelle, ou forcément plus qu'un autre qui en a moins l'air. Peut être que j'appellerai cela de la vivacité d'esprit, de la répartie, un talent oratoire, une grande culture, de l'humour, de l'autodérision, ou une même une certaine aura, voire encore parfois une "bonne bouille", selon les situations. Ce peut être des signes d'intelligence, mais je pense que l'intelligence en soi est autre chose. Disons que les personnes qui me laisse ce sentiment bizarre ont je pense un talent pour montrer toute l'étendue de leur esprit, parfois un peu plus, sans toutefois qu'on puisse réellement parler d'intelligence en soi.
  7. Objectifs , vous en avez ???

    hum, des objectifs... J'ai bien un appareil photo, mais je me contente de ce qu'on m'a fourni à la base... Comme beaucoup...
  8. Premier boulot après les études !

    Ca dépend si tu as accès au dessous de son bureau ou pas... .. Non j'déconne bien sûr. Blague à part, ce n'est pas ce qu'attendra un employeur d'un jeune diplômé, au contraire. On attend d'un jeune diplômé le dynamismes, l'implication, la capacité d'apprendre sur des bases théoriques ou fondamentales solides. Tout employeur qui se respecte ne demanderas jamais à un jeune tout neuf d'être fait pour le poste et il fuira ceux qui ont la prétention d'essayer de l'en convaincre. Si l'employeur veut quelqu'un d’opérationnel en 1 mois, il choisira de toute façon quelqu'un d'expérimenté qui a déjà fait ce même travail pendant plusieurs années, simplement dans une autre entreprise, et vous n'aurez aucune chance. A l'inverse, si l'employeur cherche un jeune, c'est qu'il veut quelqu'un à encadrer, à former, dynamique, motivé et motivant, qui parfois peut avoir des qualités naturelle comme la persévérance, l'aisance, la synthèse, l'écoute. L'écoute est un point essentiel, un défaut de beaucoup de jeune qui pensent qu'un entretien c'est se vendre uniquement. Non, sachez écouter vos interlocuteurs attentivement, posez des questions, soyez curieux, intéressez vous, etc... C'est ce qu'on attendra de vous en général. En général, et ce dernier mot a son importance, car chaque cas est unique. Nous sommes tous différents, les candidats, comme les recruteurs, les patrons, les RH, ... Chacun aura sa sensibilité. Si vous tombez toutefois sur un employeur qui veut recruter un jeune sorti d'école en attendant de lui qu'il sit oppérationnel tout de suite, comme une personne plus expérimenté, eh bien ma foi, demandez le salaire en conséquence et voyez sa réponse...
  9. L'humour des années 70-80

    "La question n'est pas de savoir si ces gags seraient poursuivis en justice aujourd'hui..." C'est dommage que ce ne soit pas la question, car je n'y avais personnellement pas du tout la même réponse. "La question est de savoir si vous, en 2018, vous les trouvez drôles ?" Oui. Sans doute. Bien que pas très inédites. "Si le 2nd degrés fait encore parti de votre sens de l'humour ?" Au moins autant que les suivants, même si le 9ème m'a toujours débecté... J'aime pas trop le neuf... "Si vous arrivez à prendre avec légèreté ce genre de gags sans vous sentir "choqué" et y voir une perche tendue à l'extrême droite, etc." Au contraire d'une perche, j'y vois une pique. Mais aux vues des deux objets et dans le noir (ne cherchez pas les degrés ici, ils sont plus bas), je peux comprendre la confusion entre les deux. Le problème c'est que si ça fait toujours rire, c'est que ça nous parle encore. A s’interroger donc s'il est plus à déplorer que les choses changent ou qu'elles ne changent finalement pas tant que ça... Bon ceci dit, c'est vrai que c'est pas bien de se moquer des espèces menacées ...
  10. L'univers est-il stupide ou intelligent ?

    Oh bah on pourra se relire tous les topic du genre pour passer le temps
  11. L'univers est-il stupide ou intelligent ?

    A la lecture des dernières pages, je me dis que le simple fait que ce topic continue de vivre est peut être un élément de réponse à la question initiale...
  12. D'où vient l'expression "être canon" ?

    'Tain merde, il m'a largement devancé, mon idée à fait long feu
  13. Travailler, ça vous plait???

    Comme beaucoup, ce n'est pas en soi le travail (au sens d'activité) que je n'aime pas, mais la contrainte qui lui est associé à partir du moment ou le travail est nécessaire à "gagner sa vie". Rien que cette expression est parlante. Il faut "gagner sa vie"... Sinon quoi ? On la perd ? ... Motivant... Si je fais abstraction de cela, si j'avais loisir de faire ce que je veux de mon temps sans me préoccuper de "gagner ma vie", j'aurais très probablement des activités pas si éloignées de celle que je pratique au quotidien. J'aurais en somme le même métier, sans avoir de travail. Pour l'exprimer d'une manière plus adapté à mon métier, je dirais que "l'amour" que j'ai pour mon travail (At), peut s'exprimer explicitement sous la forme (e1) suivante : At = Am + Loc*S + C*Cc - P*Cp - T - dSigmaCtr + dSigmaPos + P[St] dont je m'en va expliquer la signification de chacun des termes : Am c'est l'amour que j'ai pour mon métier Loc*S : est un terme plutôt positif de géographie du lieu de travail (Loc) pondéré par la rémunération qu'on tire du travail (S). Moins la localisation est sympa moins c'est sympa, mais le salaire peut parfois compenser. C*Cc : c'est les collègues (C) qui peut être négatif ou positif et qui est pondéré par le caractère et la proximité de ces collègues (Cc). P*Cp : c'est la même chose avec le patron... Sauf que là, c'est plutôt négatif, bien sûr. T : c'est les horaires... évidemment négatif dSigmaCtr : c'est l'ensemble de toutes les autres petites contraintes, comme le café dégueu, ma foi plutôt négatif. dSigmaPos : c'est à l'inverse l'ensemble des petits plus. La possibilité de rien branler sur FFR toute la journée de temps en temps, la proximité du radiateur et de la clim, la proximité de la sortie,... Pour finir, il y a P[St], qui est la probabilité que je me tape la stagiaire... Forcément, c'est positif... Quoique... Je reste conscient que je suis un privilégié et que s'il n'existe pas de sot métier, tous ne se valent pas en terme d'intérêt, de pénibilité, (... de stagiaire ? ... ) etc... J'ai la chance d'avoir un terme Am est assez élevé. Malheureusement, et malgré quelques termes positifs, comme j'aime pas les gens, les termes C*Cc et P*Cp sont très négatifs, j'ai horreur des réveils, donc T est affreusement élevé, et je suis plus près de me faire entuber par mon patron que de me taper ma stagiaire... donc bon... au final, en appliquant e1 à mon quotidien et après avoir étudié les différentes pondérations mon équation donne un résultat globalement négatif à ce jour. Je n'aime pas le travail même si j'aime mon métier.
  14. Utilisateurs ignorés

    Ceux qui n'ont pas encore trouvé le bouton
  15. L'euthanasie et le suicide assisté

    Pour ce qui me concerne, je me pose beaucoup de question sur l'aspect très pragmatique des choses. L'euthanasie et le suicide assisté sont des actes irreversibles dont il convient de bien étudier tous les aspects avant que le legislateur prenne une décision, et on ne peut je pense se contenter d'aborder la question sur le plan de l'émotion, c'est à dire en se projetant soi même soit sur des cas particuliers comme les malades diminué à l’extrême ou sur sa propre fin de vie (la peur de vieillir est je pense plus grande que celle de mourir). Je pense qu'il faut étendre la réflexion bien plus loin que cela avant de se forger la moindre opinion. Le champ est vaste... Difficile de savoir par où commencer. La première chose à faire est de bien délimité le contexte. L'acharnement thérapeutique est banni en France, exit donc tous les cas un petits extrêmes qui peuplent massivement parfois les illustration du droit à l'euthanasie ou au suicide assisté. Le périmètre de dont on parle doit être clairement délimité et la précision me semble utile : nous parlons ici de mettre fin à la vie de personne dont rien ne s'oppose, très pragmatiquement et médicalement parlant, à ce qu'elle continue de vivre. Nous parlons de ces personnes qui, tout en ne faisant rien, ne mourraient pas. Rappelons également que le suicide, en soi, n'est à ma connaissance pas interdit en France (même si l'église je crois le considère comme un pêché mais les personnes les plus pieuses ne recourreraient pas plus à ce droit s'il existait, donc bon...). De fait, nous ne parlons pas non plus du "droit à mourir". Mourir n'est pas un droit, c'est un fait, qui survient à un moment donné que nous choissisons ou que nous ne choisissons pas. Nous parlons du droit à être accompagné dans une mort volontaire. Encore une fois cette précision me parait revêtir une importance extrême même si c'est évident. Je continuerais en disant que je considère (c'est encore une fois mon point de vue), qu'il est très dangereux d'aorber cette question selon l'aspect d'une alternative aux soins palliatifs. Par définitions, les soins palliatifs sont conçus pour alléger, voir empécher, les souffrance des personnes vivantes pour lesquelles nous n'avons pas de traitement. Le vieillissement n'étant pas à proprement parler une maladie, mais un processus naturel, on ne peut bien sûr pas parler de "traitement contre l'âge", un non sens a priori évident mais encore une fois important de rappeler. Le soin palliatif, s'il n'est pas suffisamment développé en France pour répondre au besoin, doit être alors mieux financé et plus accessible. EN aucun cas, et pardon d'être si cru, on ne peut dire : "Pardon monsieur, mais nous n'avons ni les moyens de vous soigné, car aucun traitement n'existe, ni les moyen de contenir votre souffrance, car il n'y a plus de place au service consacré... Etes vous dans ces conditions bien sûr de vouloir encore vivre ?". C'est une caricature, bien sûr, mais exprime assez bien ce que je pense personnellement de l'euthanasie quand on l'associe au soin palliatif. Ceci étant dit, on pourrait se pencher sur la question des maladies psychiques ou psychiatriques, qu'elle soit chronique ou non, traitable ou non. Prenons l'exemple d'un dépressif. Ce dernier, dans bien des cas, fera probablement part de son envie de mourir. Si c'est un droit que faire ? Soigner sa dépression ? L'aider à mourir ? Cet exemple pose la question de la souveraineté de la décision. Concernant notre propre vie, difficile d'imaginer que cette décision pourrait appartenir à quelqu'un d'autre. Cependant, il le faudra bien, car dans certains cas, le jugement d'une personne peut être significativement altéré(que ce soit par la maladie, l'âge ou tout autre chose). La question alors sera, à qui confier cette décision de suivre ou non la demande de la personne ? Au corps médical ? Ce dernier n'est pas là pour prendre des décision, il est là pour poser un diagnostique et proposer les options disponibles et légales. Un tel détournement de son rôle serait à mon sens très inapproprié et une autre solution doit être trouvé. La famille alors ? Cela pose un problème de conflit d'intérêt... Ou alors pourrait on refuser ce droit aux personnes dont le jugement est considéré comme altéré ? Dans ce cas, comment prendre en compte les élans de lucidité et ces personnes, dans lesquelles elles pourraient être parfaitement maitres de leur esprit ? ... Cela reste, de mon point de vue, entièrement à déterminer et absolument indispensable à encadrer tout en tenant compte qu'un droit, de fait, ne peut être discriminatoire (le même droit pour tous...). et que les exceptions doivent être complètement justifiées. Si l'exemple de la personne dépressive n'est pas suffisamment parlante pour vous, demandez vous ce que vous répondrez à votre propre gamin de 19ans qui vous fait une crise existentielle tardive et qui a des tendance un petit peu suicidaire si vous savez qu'il a, à sa porter et dans son droit, la possibilité de mettre fin à ses jours sans souffrance et n'avoir rien à faire d'autre que de passer signer un papier ? En ajoutant les possible cas de manipulation ou d'abus de faiblesse qui pourraient exister pour que mamy lâche son héritage, il me parait assez évident que la démarche ne pourra se limiter à un petit papier à signer, mais être bien plus longue et complexe. On devra s'assurer que la volonté de la personne est bien de mourir. Ce qui mène à nouvelle question : qu'elle pourrait être l'effet d'une telle démarche, psychologiquement, sur une personne désireuse de mourir ? D'un côté, je me dis que cela pourrait décourager. D'un autre, je me dis que cela pourrait au contraire enfoncer certaines personnes qui auraient peut être pu trouver d'autre voies de sortie moins définitive. Et que fera-t-on si on conclut que mamy a probablement été abusée par son entourage ? Comment le prouver, d'une part, et d'autre part, que risquerai l'entourage ? Que risque-t-on pour avoir mis dans la tête de quelqu'un des idées suicidaire ? Ou pourrait également se demander sous quelle forme peut être envisagé le fait même de mettre fin à la vie de quelqu'un. J'ai déjà un petit peu évoquer la question en parlant du rôle du corps médical, qui semble parfaitement convenir à un tel acte, au détail près que des médecin s'y oppose sous prétexte que cela va à l'encontre même du paradigme de la médecine. Vous leur rétorquerez alors, à raison, que l'avortement n'est pas bien différent de ce point de vue. A raison, au détail près que l'avortement est parfaitement encadré et ne peut être pratiqué après une "date limite" à partir de laquelle l'avortement ne peut plus être pratiqué qu'à moins d'être indispensable à sauver la mère. Peut on imaginer pareil encadrement pour l'euthanasie ? Par exemple, un âge limite en dessous duquel on ne peut pratiquer l'euthanasie ou le suicide assisté ? Ou alors une sorte de baromètre de l'état de santé du patient de sorte que si vous êtes trop bien portant, vous ne pouvez formuler une telle demande ? L'exemple de l'ado soulève une autre question. Si certains d'entre vous j'en suis sûr sauraient faire le deuil d'une personne en souffrance qui aurait été euthanasié, songez à celles et ceux qui au contraire le vivrait mal. Et Papy dans tout cela ? Lui qui souhaitait encore passer quelques années à s'occuper de Mamy parce qu'il n'arrive pas à se résoudre que ça y est, le sablier est vide ? Quel effet cela aura sur lui ? J'arrête ici cette parenthèse "sensiblerie" (ne pas y voir de mépris au contraire), et espérant qu'elle aura suffit à montrer que l'émotion n'est pas toujours celle qu'on croit et que les sentiments variant d'une personne à l'autre, on ne peut légiférer sur un simple ressenti personnel quand les sujets sont si importants. Je ne doute pas qu'il existe pléthore de méthode sans souffrance permettant de mettre fin aux jour d'une personne. Il devra néanmoins être spécifié celles qui sont autorisées et celles qui ne le sont pas. Cette perspective me parait assez morbide. J'imagine assez difficilement une loi disant " La piquouse oui, mais sous anesthésie, la guillotine non... même sous anesthésie". Je ne pousserais pas le vice à dire qu'on pourrait envisager de laisser le choix à la personne (imaginez le QCM glauque... "Vous préférez : ..." ) ou alors déterminer une méthode unique, un peu comme pour l'avortement, ou on ne précise pas au patient (pourra-t-on encore parler de patient du coup ? ) le détail du processus. Cependant, s'il s'agit bien d'une structure "médicalisé" (là encore, s'agit-il d'un contre-sens ?) nous serons devant paradoxe : l'obligation d'information restera-t-elle valable ? Cela me parait nécessaire car on ne peut minimiser un acte aussi irréversible que cela, la personne doit avoir pleinement conscience de ce qui l'attend car jusqu'au bout, cela devra rester son choix purement et simplement. Il y a encore énormément de question à poser et chacune des réponses qui serait apportée doit nous inciter forger ou reforger notre opinion sur le sujet. Tant que je n'aurais pas ces réponse, étant donnée la portée de l'enjeu, je resterais contre. Pas par principe ni pour aucune raison spirituelle. J'attends d'être convaincu qu'on peut tirer quelque chose de positif d'un tel droit sans donner lieu, de manière démesurée, à des cas qui au contraires seraient pleinement négatifs. Gardons en tête que nous parlons de vie et mort, d'un acte on ne plus définitif, irréversible et portant des conséquences qui n'affectent pas qu'une seule vie, mais bien d'autres. La mise en place des moyens nécessaire à une réalisation correcte des actes d'euthanasie et de suicide assisté devront être pris en charge, et accepterons nous, par ailleurs, que ces moyens ne soient pas attribués à des services médicaux dans le besoin et dont le rôle est, au contraire, de sauver des vie ? Cette résistance de la société que j'entrevoie, loin des prédictions de se retrouver avec tous les cul bénis défilant dans Paris, m'étonne moi même par son caractère simple et pragmatique. Une question qu'il faudra tout autant trancher néanmoins et un choix que je suis bien content de n'avoir pas à faire moi même... Bref... Longtemps j'ai été pour, guidé par mes sentiments, comme beaucoup je pense. Puis j'ai rencontré des gens qui étaient loin de tous les clichés que je me faisais des "contre" et je me suis posé des questions. Aujourd'hui, j'espère avoir suscité toutes ces questions (et plus encore) chez certaines et certains et espère qu'elles sont à l'ordre du jour des pensés de ceux qui ont le pouvoir de mettre une telle législation en place.
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