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Michael Westen

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À propos de Michael Westen

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    Iceman
  • Date de naissance 08/12/1989

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  1. Michael Westen

    L'amendement "chocolatine" rejeté par l'Assemblée

    Quand je pense qu'on les paie une fortune... Et le comble, c'est que l'autre crétin qui a proposé ça, il va venir nous dire à la fin de son mandat qu'il a beaucoup bossé et fait des tas de propositions...
  2. Michael Westen

    F1 GP d’Azerbaïdjan

    Verstappen et Grosjean, il serait temps de leur retirer leur licence sans déconner...
  3. Michael Westen

    Décep­tion Père de 9 enfants, il apprend qu'il est stérile !

    "déception" est un euphémisme...
  4. Michael Westen

    Courir.

    je te rassure, c'est ce qu'on ressent tous au début. Faut continuer, et petit à petit, le rythme et l'endurance vont venir.
  5. Michael Westen

    F1 - GP de Bahreïn

    Sacrée perf de Gasly...
  6. Michael Westen

    Ligue 1 2017/18 - Journée 32

    J'aurais bien aimé que Metz profite du faux pas de tous les autres pour revenir et laisser un semblant de suspense... Mais Depay était vraiment trop chaud cet aprem Pour eux comme pour Lille (vu le scénario de leur match), ça me paraît définitivement cramé.
  7. Michael Westen

    Colin Kaepernick, l'homme qui refusa de se lever...

    Je pense que tous les artistes ou comédiens qui critiquent le gouvernement n'ont jamais osé critiquer l'hymne ou le drapeau, symboles sacrés chez les ricains. Quand un comédien fracasse Trump, ou n'importe quel politique, ou n'importe quelle coutume débile américaine, il ne s'amuse jamais à parler du drapeau ou de l'hymne, beaucoup trop dangereux. Kaepernick l'a fait. Pour protester contre le racisme, les violences policières, et tout un tas de choses. Qu'on soit d'accord ou pas avec l'idée, il a assumé depuis le début les risques qu'il encourait, et continue de les assumer aujourd'hui. Ce qui me fait drôle, c'est que depuis, des dizaines, voire des centaines de sportifs, chanteurs, acteurs, ont repris son combat et parfois ses gestes (en foot américain, au moins 5 joueurs "boycottent" à leur manière l'hymne à chaque match) , mais que Kaep est le seul à le payer. C'est malheureusement ce à quoi on pouvait s'attendre... Je glisse ici un lien vers un article fait par le meilleur journaliste sportif d'Eurosport à ce sujet, la semaine dernière. http://www.eurosport.fr/football-us/nfl/2017-2018/colin-kaepernick-le-protestataire-devenu-paria_sto6338955/story.shtml
  8. Michael Westen

    Colin Kaepernick, l'homme qui refusa de se lever...

    Un an tout pile après cet article, on parle toujours autant de Kaepernick aux Etats-Unis.... Mis sur le banc par son équipe toute l'année passée, son contrat expirait cet été. Comme on pouvait le supposer, il n'a pas été conservé par les San Francisco 49ers. Objectivement capable d'être titulaire dans plusieurs équipes de NFL, et au pire premier remplaçant dans toutes les autres, Colin Kaepernick n'a pourtant reçu aucune ofre concrète. On se demande bien pourquoi... La situation est tellement ridicule que de nombreux joueurs réclament à leur direction d'engager Kaep' , qu'ils estiment meilleur que leurs coéquipiers. Et si certains dirigeants ont expliqué leur réticence en raison de la gourmandise salariale du joueur, ce dernier a démenti devant la presse. La raison principale de son chômage vient du fait qu'en l'engageant, un club risquerait de se mettre à dos une bonne partie de ses fans, extrêmement attachés au drapeau, à l'hymne, et choqués par le geste de l'année dernière, qu'il ne fait pourtant plus. Pendant que le président Trump et de nombreux dirigeants rejettent publiquement Kaepernick, Tom Brady en personne réclame qu'on lui laisse une chance de faire son métier, pour lequel il est en plus plutôt doué. Ce week-end, près de 100 joueurs ont annoncé qu'ils boycotteraient l'hymne, le drapeau, ou un autre symbole par différents gestes. Ce n'est pas forcément en soutien à Kaepernick, mais cela fera nécessairement écho à l'action de celui qui, le premier, a osé. Et qui continue seul d'en payer le prix.
  9. Michael Westen

    Quel sport pratiquez vous ?

    En club, aucun depuis mon adolescence. Mais sinon, du running, du vtt, de la natation (objectif triathlon un jour...), et un peu de muscu et de fitness. Et plus occasionnellement, du foot et du tennis .
  10. Michael Westen

    Quelle est la dernière chose que vous venez de faire ?

    Bronzer dans le jardin...
  11. Michael Westen

    Pomme

    Oh, j'pensais pas voir un sujet sur cette chanteuse ! J'ai entendu sa voix sur une chanson pop y'a 3 ans avec un certain Mathieu Mendes (Okay), et j'avais trouvé qu'elle avait un très joli grain... J'en avais plus jamais entendu parler depuis. Cool de voir qu'elle perce enfin
  12. Michael Westen

    Dans la vraie vie, êtes vous pareil(le) que sur le forum ?

    "Dans la vraie vie, êtes vous pareil que sur le forum ?" Ouaip, en ce moment porté disparu sur les deux. Plus sérieusement, à l'époque où j'étais ici de manière assidue, j'avais tendance à être un peu + extraverti qu'en vrai. Probablement le fait du virtuel.
  13. Michael Westen

    Le FFr Mag' 2.0

    Je vote pour. Mais peut-être sous une nouvelle forme, qui attirerait mieux les lecteurs... Ca perdait son public sur la fin, je sais pas vraiment pour quelles raisons. Mais j'aimais le lire. Pas forcément tout (rarement) , mais quelques articles ou "délires" me plaisaient bien. Donc je vote pour.
  14. Petit coucou par ici <3

  15. A bientôt 40 ans, Tom Brady va disputer dimanche son septième Superbowl, la grande finale du championnat de football américain. Soit plus que 28 des 32 équipes NFL. Il peut remporter son cinquième, et ainsi devenir le « quarterback » le plus titré de l’Histoire. Et mettre fin à tous les débats. L’histoire de Tom Brady, c’est à jamais l’histoire d’une équipe, une franchise comme on dit aux Etats-Unis : les New England Patriots. Basée à Foxborough, près de Boston, et sans doute meilleure équipe de football américain des années 2000. Depuis l’année 2000. Depuis qu’elle a recruté ce jeune quarterback en qui personne ne croyait, à part le coach des « Pats », Bill Belichick. Pas assez musclé, trop lent à la course, pas assez puissant, pas assez précis… Les recruteurs ayant vu jouer Brady en football universitaire ne lui prédisent pas un grand avenir dans la grande ligue. Il est un bon quarterback, certes, mais n’a aucun gros point fort. Et quand il se présente à la draft de l’an 2000 (la sélection par les équipes des joueurs universitaires qui vont intégrer leur effectif) il n’apparaît pas dans les premiers choix. Ni dans les suivants. Sur 250 joueurs sélectionnés, Brady sera finalement sélectionné en 199ème position, soit parmi les anonymes, au moment où plus aucun fan ou presque ne s’intéresse aux joueurs choisis tant ils ont peu de potentiel par rapport aux premiers. Et pourtant… Au lycée, Brady joue au baseball, et au football américain. Quarterback remplaçant lors de sa première année, il ne joue aucun match, et ne continue le football l’année suivante que parce que le titulaire décide d’arrêter le football. Premier signe malicieux du destin, et c’est loin d’être le dernier. Courtisé par plusieurs universités, il choisit celle du Michigan, qui comprend déjà six quarterbacks dans son effectif. Brady finit par s’imposer, devenir le titulaire, et mener son équipe à de nombreuses victoires. Pourtant, les Wolves du Michigan recrutent un nouveau quarterback, plus jeune, plus doué, plus athlétique, et déjà annoncé comme une future star de la NFL. Brady doit alors partager le poste, le coach décidant de faire jouer un quart-temps chacun aux deux joueurs, et de décider ensuite qui terminera le match. Tout bascule un jour de derby contre Michigan State, les rivaux des Wolves. Le coéquipier-rival de Tom Brady, Drew Henson, rate totalement son début de match, et l’équipe est menée 17-0 quand l’entraîneur décide d’envoyer Brady sauver la situation. Et Brady ramène son équipe dans le match, qui perdra finalement 34-31. Mais la compétition entre quarterbacks est terminée. Et Brady se trouve affublé d’un nouveau surnom : The Comeback Kid En 2000, en finale universitaire face à Alabama, pour son dernier match avec Michigan, Brady ramène son équipe de 14-0 à 14-14. Puis, mené 28-14, Michigan revient à nouveau à égalité. En prolongations, Brady et ses coéquipiers prennent l’avantage, avant qu’Alabama n’ait l’occasion de revenir au score. Après un touchdown, ne reste plus qu’à transformer le field goal (coup de pied face aux poteaux), une formalité. Mais le kicker manque son field goal. Et Michigan remporte le match 35-34. Le Comeback Kid justifie à nouveau son surnom. Suffisant pour attirer l’œil des recruteurs NFL ? Apparemment non. Une seule équipe a téléphoné au coach de Michigan à propos de Brady : les Patriots. L’équipe dont Brady était fan plus jeune, les 49ers de San Francisco, cherchent pourtant à recruter un futur grand quarterback, et font passer une batterie de tests physiques à plusieurs QB. Ils finiront par trouver Brady « OK » mais pas exceptionnel, et choisiront, en 65ème position de la draft, un futur anonyme, Giovanni Carmazzi. En tout, six quarterbacks seront choisis avant Tom Brady (Six, exactement comme à son arrivée à Michigan…) et 198 joueurs. Brady n’est même plus devant sa télévision lorsqu’il est choisi, il est parti pleurer dans la rue, quand ses parents le rappellent pour lui annoncer qu’il est le 199ème choix. Les Patriots avaient déjà 3 quarterbacks dans leur équipe, soit le nombre habituel de joueurs à ce poste en NFL, mais leur coach Bill Belichick insistera pour en recruter un quatrième : Tom Brady. Un des premiers matchs de la pré-saison estivale oppose les 49ers aux Patriots. Et pendant que Giovanni Carmazzi rend une copie désastreuse, Tom Brady excelle. Carmazzi ne rejouera plus un seul match de NFL. Tom Brady gagne lui le droit de rester dans l’effectif ultra-garni des Patriots, et d’apprendre en tant que remplaçant de la superstar Drew Bledsoe. Avant que le destin ne s’en mêle, encore une fois. L’année suivante, lors du second match de la saison, le quarterback titulaire Drew Bledsoe encaisse un choc, et se blesse. Tom Brady entre en jeu. Il ne sera plus jamais remplacé par Bledsoe. Les Patriots se qualifient pour les éliminatoires, puis pour le Superbowl, face aux Rams de St Louis. A une minute de la fin du temps règlementaire, les deux équipes sont à égalité, 17-17, quand Brady emmène son équipe jusqu’à la victoire. Son premier titre. Mais pas le dernier. Le Comeback Kid dispute six Superbowls avec les Patriots et en remporte quatre, égalant ainsi le record de titres pour un quarterback, codétenu par Terry Bradshaw et son idole de jeunesse, la légende des 49ers : Joe Montana. Dimanche prochain, le 199ème choix de l’année 2000 Tom Brady peut devenir le plus grand quarterback de tous les temps, lui qui est déjà l’une des légendes du football américain. Le destin…
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