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Quatrains — 3

Nostalgie de ses yeux et manque de sa voix
Manque de sa peau blanche et nostalgie des soirs
Où pour accompagner l'amour nous aimions boire. 
Ses yeux : ce lieu où mes ivresses étaient des joies.

Isadora.

Isadora.

Quatrains — 2

Le silence est l'ami de tous les amoureux 
Je me tais tu surgis dans mes songes aqueux
Silure mystérieux, je n'imagine que
Ta remontée du fleuve et l'onde sur ta queue
Dans une obscurité où rien n'est douloureux

Isadora.

Isadora.

 

2036. Chapitre 6 : Avant la mission (10).

Tout en discutant avec la jeune femme, Gérald réfléchissait à cette histoire de robots. Il était bien connu que c’est à l’écrivain tchèque Karel Capek que l’on devait ce mot ; il l’avait créé en 1920 dans une pièce de théâtre, pour désigner un humanoïde artificiel, à partir du terme « robota », qui dans sa langue voulait dire « travail, besogne, corvée ». Les robots devinrent rapidement un des thèmes favoris de la science-fiction. Le romancier américain Isaac Asimov créa en 1942 les fameuses « trois lois de la robotique » ; celles-ci avaient fait des petits depuis. A la conférence de Tokyo, en 2026, tous les pays du monde s’étaient accordés pour définir « les sept règles de la robotique ». Beaucoup de gens pensaient que le règle n° 5 était la plus importante : un robot devait pouvoir être reconnu immédiatement en tant que tel, même par quelqu’un ne possédant aucune connaissance en la matière. Mais comme bien des règles, à peine avait-elle été énoncée qu’on s’était demandé comment la transgresser… C’est dans les années 1970 que les robots (encore appelés androïdes, automates, cyborgs etc.) avaient commencé à quitter les pages des romans et les écrans des films de science-fiction pour venir partager le quotidien de millions de gens. On les avait d’abord employés dans l’industrie ; puis on avait créé des engins destinés à des usages bien spécifiques : par exemple, les robots-aspirateurs. Le développement de la robotique avait suivi celui de l’informatique. L’intelligence artificielle des premiers ordinateurs était rudimentaire, au point que certains chercheurs avaient préconisé d’employer plutôt le terme de « bêtise artificielle ». Mais cela ne dura pas. L’informatique fit des progrès rapides ; en fait, aucune science dans l’histoire de l’humanité n’avait progressé aussi rapidement, en aussi peu de temps. Et bien sûr, ces progrès furent aussitôt appliqués à la robotique. Dès le début des années 2000, on commença à réfléchir à des robots humanoïdes. Dans le même temps, ainsi qu’il fallait s’y attendre, les militaires s’intéressèrent au sujet. Pour l’armée, un robot pouvait rendre d’immenses services dans bien des domaines ; d’autre part, il n’était pas indispensable qu’il ressemble à un être humain. Par exemple, il était bien plus intéressant de l’équiper de roues, voire de chenilles pour franchir les terrains difficiles. Et pourquoi se limiter à deux bras, alors qu’on pouvait lui en fixer quatre, ou six ? On construisit des robots démineurs, des robots artilleurs, des robots de surveillance, de reconnaissance etc. Sans oublier naturellement les drones, qui présentaient en plus l’avantage de voler. Pendant ce temps, l’utilisation des robots pour de multiples usages de la vie quotidienne se développait. C’est ainsi qu’on vit des androïdes agents de police régler la circulation aux carrefours, des robots facteurs distribuer le courrier, d’autres encore conduire des trains ou accueillir les clients dans les banques, les hôtels ou les commerces. Déjà des robots promenaient les chiens dans les rues, ou s’occupaient des personnes âgées ou handicapées. Dans les années 2020 naquit un autre genre de cyborgs ; en fait, leur conception était plus ancienne, mais ils s’étaient heurtés d’abord à des obstacles techniques, puis à des problèmes juridiques : c’étaient les robots de plaisir, masculins ou féminins. Le mouvement féministe américain, pour une fois soutenu par les églises protestantes, avait lutté de toutes ses forces contre cette invention jugée « immorale » et « sexiste », mais l’Amérique avait fini par capituler devant l’invasion de produits d’origine asiatique. Le procès « McCloud contre l’État du Michigan », en 2024, avait illustré les dérives des nouvelles technologies, et l’urgence de légiférer en la matière. C’était l’un de ces procès comme les adoraient les Américains, et on l’avait déjà surnommé « le Procès du siècle ». Doug McCloud, un richissime homme d’affaires, avait acheté un de ces « jouets sexuels » au Japon. Il l’avait appelée Dorah… Et, oubliant qu’il s’agissait d’un robot, il était tombé amoureux d’elle. McCloud était le genre d’homme qui pensait que l’argent ouvrait toutes les portes et permettait toutes les fantaisies. Il s’était mis en tête d’épouser son androïde bien-aimée. Il lui avait apporté quelques « améliorations » afin qu’elle ressemble à une vraie femme, lui avait inventé un état-civil bidon, puis avait organisé les noces. Mais le maire de la ville de Jackson, qui devait célébrer le mariage, avait eu des doutes – non pas du tout parce qu’il pensait que la jeune femme était un robot, mais parce qu’il soupçonnait qu’elle était entrée illégalement dans le pays. L’enquête avait été fatale aux projets matrimoniaux de l’homme d’affaires, et il s’était retrouvé en prison. A l’issue d’un long procès, il avait été condamné à dix ans de prison et un million de dollars d’amende pour escroquerie, faux et usage de faux, subornation de témoins etc., tandis que la promise était purement et simplement détruite, au grand scandale des adversaires de la peine de mort. Le procès McCloud était l’un des motifs qui avaient conduit à la réunion de la conférence de Tokyo en octobre 2026. Dans ses conclusions, elle avait repris les trois lois classiques de la robotique énoncées par Isaac Asimov, et en avait ajouté quatre autres, dont celle précisant qu’un robot devait, en toutes circonstances, pouvoir être immédiatement identifié en tant que tel, par tout le monde. C’était, naturellement, assez facile à faire : il suffisait de ne pas le rendre trop ressemblant, ou de lui donner un tête d’animal, ou de personnage de dessin animé. C’est ainsi qu’une société de Taïwan avait vendu des centaines de milliers d’exemplaires d’un androïde à tête de chat. Mais il était bien tard désormais. Ce qui n’avait longtemps été qu’un fantasme, faute de la technologie nécessaire, était maintenant tout à fait possible : on pouvait construire des cyborgs ressemblant parfaitement à des êtres humains. Bien sûr, le gros point noir, c’était toujours l’intelligence artificielle : à quoi bon fabriquer un robot humanoïde parfaitement réaliste, si l’illusion se dissipait dès qu’il ouvrait la bouche pour dire quelque chose ? Mais les scientifiques travaillèrent avec acharnement, et peu à peu les androïdes devinrent vraiment intelligents. L’un des pires cauchemars des auteurs de science-fiction était sur le point de devenir une réalité… Même si personne ne voulait le reconnaître officiellement, d’innombrables usages attendaient ces « réplicants », pour reprendre le terme employé dans le film « Blade Runner ». Pourquoi risquer la vie d’un policier en infiltrant un gang, alors qu’un robot pouvait le faire ? Dans le domaine militaire, des robots humanoïdes seraient bien mieux acceptés par les hommes de troupe que des colosses de métal droit issus des dessins animés japonais. Comme dans le film « Aliens », on pouvait joindre sans problème à une escoudade de Marines un androïde scientifique, cumulant les fonctions de médecin, informaticien, radio etc. En fait, tous les métiers à risques ou connus pour leur pénibilité – pompiers, sauveteurs, agents de sécurité, éboueurs, manutentionnaires ou même infirmiers -, qui avaient de la peine à recruter des volontaires, ne pouvaient que gagner à embaucher de telles recrues. Les syndicats étaient vent debout contre une telle perspective, mais durant les dernières décennies, leur influence avait fortement diminué. C’est pourquoi, la conférence de Tokyo était à peine terminée, que la plupart des pays du monde se demandaient déjà comment tourner ses recommandations. Les Services secrets, les gangsters, les mafias, et les organisations terroristes lorgnaient aussi sur cette nouvelle technologie. En 2029, à Londres, un attentat à la bombe fit près de 300 morts dans les couloirs de la gare de Waterloo. L’enquête permit de déterminer que le « coupable » était un androïde, programmé pour exploser au milieu du maximum de gens. De nouveaux détecteurs furent mis en place dans les gares, les aéroports etc., ce qui permit d’éviter d’autres hécatombes. Mais les androïdes ressemblant à des humains étaient, en fait, de plus en plus difficiles à repérer. Recouverts de peau synthétique, présentant un minimum de parties métalliques, ils étaient fabriqués pour la plus grande part dans de nouvelles matières plastiques à la fois légères, solides, souples et indétectables. Le travail des détecteurs était encore compliqué par le fait que le nombre d’humains auxquels on avait greffé des organes articiels – foie, cœur, poumons -, ou bien des prothèses bioniques, comme les yeux ou des membres entiers, était en constante augmentation. Grâce aux progrès conjugués de la chirurgie et de la robotique, on pouvait désormais vivre bien plus longtemps, et en bien meilleure forme – enfin, à condition de pouvoir se payer les opérations, évidemment. En bref, tandis que les robots devenaient de plus en plus "humains", le nombre d'humains ayant dans leur corps des éléments artificiels, issus de l'industrie, allait croissant. En 2032, une enquête du magazine « Time » révélait que, suivant une estimation crédible, il existait sans doute déjà environ 50.000 réplicants dans le monde – et cela, en plus des robots « officiels », naturellement.  Un certain nombre de pays parmi les moins évolués d’Amérique latine, d’Afrique ou d’Asie avaient lancé, pour d’obscures raisons où se mêlaient motifs religieux, souci du maintien de l’ordre et pure démagogie, une véritable chasse aux androïdes, comme autrefois on avait chassé les sorcières, les hérétiques, les albinos ou les homosexuels. Mais bien souvent, les malheureux lynchés étaient des individus tout ce qu’il y a de plus ordinaire, qui n’avaient eu pour seul tort que d’être au mauvais endroit, au mauvais moment. Car les vrais réplicants étaient plus malins que ça. Et même, ils étaient de plus en plus intelligents, car au cours des dernières années, l’intelligence artificielle n’avait pas cessé de progresser. Au point que l’on pouvait d’ores et déjà se demander ce qui se passerait le jour où robots et réplicants seraient devenus largement plus intelligents que les être humains qui les avaient conçus et fabriqués. Mais cette question ne semblait intéresser personne…   Gérald était à tel point plongé dans ses réflexions, qu’il avait fini par se déconnecter de sa conversation avec Marion Norman. Il ne s’en rendit compte qu’au moment où elle arrêta soudain de parler. Il s’ébroua. La jeune femme le dévisageait avec curiosité de son œil « normal », l’autre étant toujours couvert par le bandeau. -          Si je te dérange, faut le dire, susurra-t-elle d’un ton acide. -          Excuse-moi. Je dois être fatigué. -          Qu’est-ce que ça sera à la fin de la semaine ! Je te demandais : comment il était, Leduc, quand il était jeune ? -          Leduc ? C’est bien lointain, tout ça ! -          Tu ne vas pas me dire que tu as oublié ! -          Bien sûr que non ! Leduc, c’était un peu un chien fou. C’était le genre, après une journée de bagarre contre les talibans dans les collines, à se jeter sur son PC une fois rentré à la caserne, pour jouer à « Call of Duty » ou « Counter-Strike ». -          C’est vrai ? -          Bien sûr ! Beaucoup de gars étaient comme ça. Surtout chez les Américains. Leduc, il venait de la banlieue. Je ne sais pas trop pourquoi il s’était engagé. En tout cas, pas par patriotisme. -          Pour l’action, sans doute ? Comme la plupart d’entre nous. -          Oui, mais pour entrer dans les Forces spéciales, il faut un peu plus que ça. Il faut être motivé. -          Et toi ? Pourquoi t’es-tu engagé ? Il vida ce qui restait de sa bière, puis s’exclama : -          Je demande un joker ! Comme bien des mecs, Gérald était entré dans l’armée à la suite d’un chagrin d’amour. Mais il n’avait guère envie de raconter sa vie à son interlocutrice, aussi charmante soit-elle – enfin, pour un sergent-chef borgne et tireur d’élite. -          Non non, c’est trop facile. Réponds-moi. -          Qu’est-ce que tu veux que je te dise ! Ça date de plus de vingt ans, j’étais quelqu’un de différent alors. Pour résumer : j’étais jeune et con. -          A ce point ? -          Tu n’imagines pas. Si je me rencontrais aujourd’hui tel que j’étais à 20 ans, je me foutrais des claques dans la gueule. Du pouce, il désigna son dos : -          Déjà, rien que pour me faire faire ça, fallait que je sois joliment timbré. -          C’est pas mal, dans le genre « gothique ». -          Question de goût. S’il était plus petit, je crois que je l’aurais déjà fait enlever. -          Ça serait dommage ! Pourquoi tu l’as fait faire, alors ? -          Je te dis, j’étais timbré. Il baissa la voix : -          Et puis, ça correspond à une période de ma vie où j’avais tendance à abuser des substances illicites. Je me cherchais. -          Et alors ? -          Alors, je me suis trouvé. Et ce n’était pas joli-joli. Mais au moins, grâce à l’armée, j’ai abandonné ce genre de saloperies. Heureusement, parce que quand j’ai été envoyé au Moyen-Orient, les tentations ne manquaient pas. Surtout en Afghanistan. Mais à l’époque, ça ne me faisait plus rien. On aurait pu poser un paquet de shit d’un kilo à côté de moi, sans que j’y touche. Je suis du genre « tout ou rien ». Mais j’ai vu des gars se perdre, avec ce genre de truc.  -          Et Leduc ? -          Quoi, Leduc ? -          Il y touchait ? -          Parfois. Leduc était du genre à toucher à tout… Et pas toujours avec modération. Mais à première vue, il s’est assagi. -          Pourquoi tu dis ça ? -          Ben déjà, le fait qu’il soit encore de ce monde - et adjudant-chef -, c’est un indice. -          Adjudant-chef, c’est pas terrible. Elle baissa la voix : -          C’est le grade qu’on donne aux sous-officiers qui sont montés à l’ancienneté, mais qui sont trop cons pour passer officier. Ou alors, juste avant la retraite. -          Je croyais que tu l’aimais bien. -          Moi ? j’ai jamais dit ça. Mais je n’ai rien contre lui. C’est un collègue comme un autre. -          Bien sûr. Ledit collègue arriva peu de temps après, et se joignit à eux. Il demanda à Gérald comment s’était passée la journée. -          Pour l’instant ça va, répondit-il. Pas trop d’ampoules, ni de courbatures. Pourvu que ça dure. -          Pour les stages d’une semaine, on n’embête pas trop les gens, en général. -          Ravi de l’apprendre. -          Et puis il faut reconnaître que les choses se sont quand même adoucies, depuis la vieille époque. -          Oui, c’est ce que m’a dit aussi ta patronne. -          Ma patronne ? Qui ça ? Pas la colonelle, quand même ? -          Ben si, de qui veux-tu que je parle ? -          Vous avez rencontré la colonelle ? demanda Marion. Quel honneur ! ajouta-t-elle en sifflotant. Il nota, sans en tirer de conclusion,  qu’elle était repassée au vouvoiement. -          Oui, dit-il, quand je suis arrivé. Je suppose qu’elle tenait à voir de ses yeux une célébrité dans mon genre. Et puis elle m’a rassuré sur ce qui m’attendait ici. -          Pourquoi, demanda Leduc, tu étais inquiet ? -          Pour ne rien te cacher : oui. L’adjudant-chef lui asséna une grande tape dans le dos : -          Pourtant on en bavé, tous les deux ! -          Sûr ! -          Tu te souviens, de l’adjudant Ramirez ? -          Ce n’est pas le genre de chose que l’on peut oublier…    

Gouderien

Gouderien

Quatrains — 1

Et si je l'imagine à l'intérieur de moi
J'imagine ses yeux, j'imagine ma joie
Mais aussitôt j'oublie, du moins je m'y emploie ; Jusque dans mes poèmes, il ne m'aime pas.

Isadora.

Isadora.

 

-21-

je suis comme une vague, quand je viens je vais bien, quand je pars c'est que c'est tard.  La dureté de la nuit peut malheureusement encombrer notre esprit,  le miens est en fragment,  un puzzle à reconstruire, mais le soir il est tant de le détruire,  je refait mainte et mainte fois le même geste,  cette main se promenant le long de ma joue,  vous me manquez vous savez ?  les gens, le monde, ma vie, ma mort.  Comme d'habitude tu me diras que j ai tord,  la douleur n est pas une raison pour partir c'est clair que je n ai pas l intention de mourir,  la prostitution tu sais ce que c'est ?  Je viens de voir un film et ça m'a bouleversé,  en fait je me sens proche de cette fille parce qu'au fond : mon âme s'est prostituée,  mais maintenant je n ai plus peur de rejeter. Quand tu t'aperçoit que t'étais en morceaux,  t as juste en vie de te prouver que tu peux être un oiseau,  voler voler j en rêve  mais les cauchemars reviennent,  malheureusement pour moi ils ne me laissent pas de trêve,  parfois je me réveille en sursaut  et je réalise tout bas, quand dans se lit il n y a que moi.  Tu sais tu me manques terriblement je ne sais plus arrêter mes tremblements parfois tu sais je voudrai rester éveillée aussi longtemps que j le pourrai, j'écris et parfois je ris tu vois,  mon sourire se montre puis s'en va, sans voix je ris parfois, souvent d'ailleurs, j aime bien la Vie et le monde extérieur,  il y a toujours cette dualité entre moi et moi,  à l inverse notre lien disparaît entre toi et moi je ne veux pas me séparer de toi je n'y arrive pas c'est trop dur pour moi je rigole souvent mais les larmes me roulent,  elles tombent elles tombent puis je roucoule  pigeon va t en sors de mon esprit  pigeon va t en je t en pris  je sens deux forces en moi  une fillette avec deux couettes  et une femme toute belle et toute prête qui dois je écouter  ? qui dois -je combler ?  La fillette ou la femme parfaite ? laissez moi me réveiller  j'en peux plus de rêver éveillée. Je baille, je m'étire  tu vois, bientôt j'me tire.  non, pas une balle d'en le crâne,  je m en vais seulement espèce d'âne je t'aime tu sais ?  Je cherchais juste une rime en -ai

bloodreina

bloodreina

 

-20-

Je la regarde dans un miroir. Elle est belle.  Mais dans ses yeux, il y a cette lumière noire. Je la vois, ce n'est plus elle.  Je sans dans son regard le flamme d'une haine sanglante. Je vois qu'elle a mal, pourtant je ne peux que rien pour elle. Mis à part, continuer de la regarder avec autant d'insistance.  Je vois tout ça chez elle.  Mais elle ne daigne même pas m'adresser un regard.  Elle ne daigne même pas m'entendre.  Je n'existe pas.  Je ne suis pas là.  Je suis un Homme.

bloodreina

bloodreina

 

-19-

Tu sais, je me ronge les ongles.  Je ne sais pas pourquoi je fais ça.  Souvent quand je doute ou parce que je jongle.  Avec les plaisirs malsains que la vie nous a,  Donner sans précision.  J'ai souvent mal à la tête.  Peut-être des problèmes de vision.  Quand on meurt on fais la fête.  C'est bien plus attrayant.  D'être mort que vivant.  Il nous faut un juste milieu.  Sinon comment survivre en ces lieux ?  Je me ronge les ongles et la folie me ronge.

bloodreina

bloodreina

 

-18-

Les fleures poussent dans le soleil.  Les ronces poussent dans l'ombre.  J'ai poussé dans les rayons du soleil. Mais ma tige est pleine de pique.  Me suis-je égaré pour une telle transformation ?  La tulipe devient rose.  La rose pique les doigts.  La rose est belle mais fais si mal à la fois.

bloodreina

bloodreina

 

finalement

Peut être que parler aurait arrangé les choses. Pourquoi se refermer après une telle agression ? Peut être que parler aurait arrangé les choses. Pourquoi s'enfermer dans un silence ? Parler aurait pu tout changer. Effacer cette peur si grande en mon être. Pourquoi simplement être rentrée dans ce jeux tortueux ? Maintenant nous sommes tout les deux perdant. Tu n'as pas eu ce que tu voulais. Tu as laissé mon coeur saigner. Parler aurait du arranger les choses. Mais la honte est si forte. Parler aurait du arranger les choses. Le silence n'a pas aidé.

bloodreina

bloodreina

 

-16-

J'ai besoin de ton front contre le mien, toi non ?
J'ai besoin de ta chaleur pour mon bonheur 
J'ai si mal 
Ce n'est pas fatale
Avec toi 
Tout va Tu sais tu me manques
Je souffre je suis en manque
J'ai besoin de ton souffle dans mon cou
J'ai besoin que tu me touches de partout 
Putain pourquoi moi ? 
La vie est injuste avec moi Le pire c'est que je ne suis pas la seule
Dans ce cas ; je ne suis pas seule A être en manque de toi 
Tellement que mes vers ne varie pas 
Je t'en pris prends moi 
Garde moi 
Ne m'abandonne pas Tiens ta promesse 
Je suis trop fragile 
Ne tire pas mes tresses
Essaye d'être agile Mon coeur est une fine ardoise
Pouvant ce briser 
À la moindre noise 
Ne gâche pas ma chance de rester Même, retiens moi contre mon gré
Si jamais je veux m'en aller 
Tu es ma drogue 
Je suis ... Que suis-je pour ton orgues ? Pitié pitié ai pitié de moi 
Au point de ne me plus vouloir me lâcher 
Attache moi à toi 
Peut m'importe si c'est pour des années ou des mois Grâce à toi je suis encore là 
Dire que je voulais fuir cette nuit là
Tu m'en as empêché
Sous prétexte de ma sécurité Putain de merde 
Oui je crois, c'est vrai 
Putain de merde
Je t'aime pour de vrai. J'ai alors rompus notre pacte...

bloodreina

bloodreina

 

-15-

Chantant dans cette pièce
Sombre, chère nièce
Garde la monnaie
Je ne veux rien reprendre ouai Pourquoi tatie 
Ne veux tu plus d'aide
Pourquoi tatie 
Ne veux plus de mon aide Il a des choses 
Que les enfants ne peuvent pas savoir
Chaque âge à sa dose
Mais parfois, pas besoin il faut juste croire Croire quoi tatie ? 
Les enfants purs et vivants 
Comment tatie ? 
En aillant confiance en leurs dons Peut importe leurs nombre d'années
Ils ne sont pas damnés
Ils ne sont pas bêtes
Ne te prends plus la tête Avec des sornettes,
Avec des mensonges,
N'oublie pas, ma Ninette
Il n'y a que des songes.  

bloodreina

bloodreina

 

-14-

Son coeur loin d'être entier
Et pourtant si beau
Presque à envier 
Ignorant de haut Cet être brisé
Ni coupable ni épargné
Plein de bonté 
Pour des choses si puéril
Inutile Elle s'attarde sur les détails
Sauvant les âmes 
Encaissant comme du bétail
La difficulté des drames Ne montrant rien 
Vivant tout
Dans le silence ce n'est pas bien 
Ils étaient son tout Sa raison de vivre 
Avant de partir 
Loin et ivre 
Avant de souffrir

bloodreina

bloodreina

 

-13-

Une lumière clignotante
Toi toujours qui me hante
Dans le noir dans la nuit
Avant et encore aujourd'hui Solitaire qui ère
Dans ce monde éphémère
Tu étais pour moi précieux
Même si tu es monté aux cieux Au enfer ou dans le ciel
Je te cherche sans succès
Dans cette lune de miel
Seule sans se repérer Un sourire tout va bien
Une larme et c'est la fin
Toi qui me faisait croire, viens
Dorénavant je regarde demain...

bloodreina

bloodreina

 

-12-

Tu avais peur, 
Tu criais ta douleur. 
Hélas c'étais ton heure. 
Tu partais et je suis arrivé. 
Trop tard. 
Encore en retard. 
Pour toujours, nos promesses de tout les jours. 
C'est dommage, dans ton si bel âge. 
Il a fallu que se soit maintenant. 
Et dorénavant, je ne vois plus le ciel comme avant. 
Un nouvel ange. 
De nouvelles étoiles,
Ne te sens plus seul mon ange,
Je reviendrai dans la toile. 
Avec toi évidemment. 
Mais pas si précipitamment. 
Avant je veux vivre ce que tu n'a pas vécu. 
Quand tu as disparu. 
Quand je me suis perdu.

bloodreina

bloodreina

 

-11-

La fumette, la cigarette, tout ces mots en ette,
Nous offrent peines et illusion, bien être et hallucinations. 
Un refuge pour certain, une obligation pour les mesquins. 
L'alcool, n'est pas cool,
Son alchimie divaguant, 
Avec elle on coule,
On oublie, on divague c'est agréable. 
Tu me vois, bouteille à la main,
Criant, pleurant, le désespoir qui revient,
À la surface il cri victoire. 
Et pourtant je tiens encore debout.
Je ne te ramasse plus dans la boue. 
Ma vision change,
La voiture est si loin, j'arrive, avec mon poison que je range. 
Finalement elle bouge,
Elle aussi me rejoint, c'est agréable, 
La façon dont je recrache du rouge, 
Pourquoi suis-je à terre ? Avant j'étais adorable.

bloodreina

bloodreina

 

-10-

J'ai dis je suis poète
Ils ont rient et m'ont tiré les couettes
J'ai laissé coulais parce que ça n'avait pas d'intérêt 
Mais en fait c'est moi la plus bête
J'aurai pu me soigner alors que j'avais mal a la tête,
Qu'elle conne d'avoir laissez filé,
Ma dernière chance pour me rattraper ... Non ce n'est pour personne.
Ce poème sans sonne.
Illogique, euphorique.
Inutile, immobile.
Je me ris à la figure,
La bipolarité reprends de l'envergure,
Hihihi 
C'est si délicieux,
De sentir sur mes lèvres le goût des cieux.
Non je n'ai commis aucun péché,
Ni aujourd'hui ni pas jamais. Excuse moi d'avoir ris,
À cette satanée vie,
Montrons lui qui est la plus forte,
En être elle et moi je ne suis pas morte,
Bon dieu qui êtes vous pour lire ses anneries.
Je n'y crois pas,
Vous ne savez pas ? 
Dieu n'existe pas 
Ahaha 
Du moins pas pour moi !

bloodreina

bloodreina

 

-9-

Tu vois,
Nous etions seuls devant ce miroir,
Je vois,
Maintenant seule devant ce coeur d'Ivoire. Frère soeur se tenant par la main
C'est terminé, en vain
La cloche sonne pour la fin 
Elle ne prendra plus ce train Ange déchu
Ames perdues
Destin pendu
"Nous" n'existe plus Elle est mal 
Il est pâle
Le sang dévale
Se corps sale Coeur nouer
Voie bloqué
Non oublié
Non pardonner Pourquoi né t ont humain ? 
Pourquoi nous n'y comprennons rien 
Seulement ses mots distins
Ses dernières phrases ne font pas de bien. Mal fait la vérité
Les mensonges nous ont blessé
Plus rien à créer
Plus rien à crié. Si,
Excuse moi,
De souffrir

bloodreina

bloodreina

 

-8-

L'infini qu'est ce que c'est ? 
Existes tu ? L'amour qu'est ce que c'est ?
Existes tu ? La douleur qu'est ce que c'est ? 
Existes tu ? Le silence qu'est ce que c'est ? 
Existes tu ? La souffrance qu'est ce que c'est ? 
Existes tu au moins ? Répondez moi je vous en pris 
Ne me laissez pas immergé 
Reviens, de toi je suis épris
J'ai mal putain viens m'aider J'agonise
J'etouffe
Tu mises 
T'es ouf Tu te fiches pas mal de mon existence
Mais moi je te regarde et j'espère
Tu te fiche pas mal de ma conscience
Mais moi je prie et j'espère D'un jour te trouver,
Que tu me sers contre toi
Mais je suis folle je suis taré
Qu'est ce que tu fais dis moi ! Je ne sais plus où te chercher 
Je ne veux plus t'ignorer
Mais bon sang qui es tu !
Qui es tu pour me faire chavirer ! 
Je ne vais pas te le cacher... Je suis perdue
Perdue à cause de quelqu'un qui m'est inconnu
Je ne sais pas... Qui es tu ? MAIS QUI ES TU !? Si tu existes vraiment...viens...
Viens me prendre dans tes bras... 
Viens je te tiens...
Mais non tu n'es pas là...

bloodreina

bloodreina

 

-7-

Insomnie insomnie ! 
Je te déteste ! 
Tu es là tu me punie ! 
Tu es pire que la peste ! Si je ferme les yeux les cauchemars resurgissent
Si je reste éveillé tu me fais supplice
Insomnie insomnie ! 
Pourquoi m'obliges tu à me rappeler ? 
Pourquoi ne puis je faire autre chose que me plié à ton gré ? Je tombe plus bas encore
Je ne fais même plus parti du décor 
Je me fais mal à mon corps
En entendant le cor de bronze et d'or Un deux quatre huit dix-neuf
Je ne les comptes plus, ces nuits longues et noires
Non je ne fais pas la teuf
Je réfléchis au sens qu'à pris ma vie M'est il favorable ? 
M'est il vivable ? 
Je n'arrive pas à me décider
Je suis finalement trop épuisée
Pour réfléchir et ne pas mourir Non ! Jamais ! 
Je ne veux pas partir ! 
Pas comme ça ! 
Pas en baissant les bras ! Insomnie insomnie ! 
Avant de me dévorer
Laisse moi te parler
Donne moi une chance pour m'évader
Avant que les murs s'effondrent. 
Et que dorénavant je tombe.

bloodreina

bloodreina

 

-6-

J'ai mal au cœur
Je nage dans la peur
Pourquoi je ne vois que le malheur ? 
Ça n'a pas de sens d'être un leur. Pourquoi mentir ?
Pourquoi caché ? 
Pourquoi avouer ? 
Pourquoi s'ouvrir ? Tout simplement je voudrais te dire la vérité
Mais seulement je n'y parviens jamais
Tu crois que je vais bien
Mais je suis l'être malsain Je chavire, je coule
Je te fais souffrir, tout roule
Pourquoi ? 
Pourquoi pourquoi ? 
Les réponses de la vie ne viennent jamais ? 
Pourquoi maintenant je me hais ? À qui la faute ? 
Pas la tienne je prends note.
Ma tête est lourde
Je me sens partir, 
Je crois que j'ai fais une bourde,
En lachant la voile de mon bateau de rire
Je ne veux plus mentir
Je ne veux pas oublier
Ça me ferait mourir
Cela me ferait crever Crois moi je t'en pris
Aide moi je t'en pris
Me lâche plus je t'en pris
Ne refait pas deux fois la même erreurs... 
Ne m'abandonne plus ,
Soit sincères, j'ai disparue.

bloodreina

bloodreina

 

-5-

Pendant longtemps j'ai disparue
Dans la pénombre des rues
Je n'ai pu
Retenir qui que ce soit
Même pas moi 
Dans les décombres de la dépression J'ai pu autrefois me battre
Et je me bats encore toute fois
Il ne faut pas croire que l'on est
Quelqu'un que l'on est pas Gardez en tête nos valeurs
Prendre du recul et de l'ampleur
J'ai mal à la tête à force de me remémorer
Ce que c'était avant
Enfant innocent, noyer dans le bonheur
Et en ces années d'antant
Je dis merci de connaître l'enfer pour vivre le paradis
Ce n'est pas son passé qui fait son futur
Ce n'est pas ses aventures qui font cet homme Non je ne vois personnes
Croyais le ou pas 
J'ai mes amis 
Ils elles me suffisent 
J'aime ma vie
Ce n'est pas la popularité que je vise
Laissez moi en paix
S'il vous plaît En paix avec moi même 
Pour une fois tout va 
Être heureux c'est le mieux
Je ne me comprend plus
Ni ce que je pense ni ce que j'écris 
Suis je endormie ? 
Je ne me souviens plus que du présent.

bloodreina

bloodreina

 

-4-

Quand tu t'fais oublier 
Tu sais jamais si t'es juste sacrifié
Ou vraiment abandonné
Il te manque 
Elle te manque 
C'est dur ça fait mal aussi cœur 
Mais je vie toujours même si j'ai peur
De nouveau perdre ceux qui m'aident sans le savoir
J'essaye d'y croire
Mais j'y arrive plus parfois j'perds espoir
Le miens de cœur il a pris les armes
Car il en a marre de me voir en larmes
Il a décidé de passer à autre chose
Même si mon frère importe dans ses proses
Parfois je pleurs sans raison
Mais je me dis que ça ne sers à rien et que j'ai perdu la raison
Je me sens seule pour affronter la vie
Mais je fais tout ce que je peux pour garder mes amis. Je dis rien j'garde le silence
Je sais que c'est nulle et que j'en ai conscience
J'arrive pas à en parler
Je suis redevenue ce que j'étais 
Insomniaque
Arrêtez vous sadique psychopathe 
Mon cœur est en feu je me bat je le peux
Je le veux. 
Même si tu m'as oublié 
Moi je ne me separerai jamais du bonheur que tu m'as donné.
Autrefois. 
Grand frère.

bloodreina

bloodreina

 

-3-

Tu souffres ? 
Moi aussi 
Tu te plains ? 
Je le peux moi aussi Tu fermes les yeux sur le présent ?
Je te les ouvre
Tu refuses de te détacher de ton passé ?
Je ne te demande pas de l'oublier seulement de savoir vivre avec
Tu n'y arrive pas ? 
Je vais t'apprendre 
Tu ne veux plus faire confiance à personne ?
D'accord mais n'oublie pas qu'avant la douleur il y avait la douceur
Tu as peur ?
Je te tiens la main tout le long 
Tu crois que je t'oublie ? 
Je me rappelle toujours de ceux que j'apprécie
Tu te crois seul ?
On est toujours un minimum deux dans notre tête 
Tu n'as pas confiance en toi ? 
Je suis là pour t'aider
Tu te laisse rabaisser ?
Je te prouve que tu n'es pas ce qu'ils disent
Tu as peur d'être abandonné ? 
Si tu as peur de ça tu es comme quelqu'un de mort
Si tu pètes un câble
Je serai là pour subir tes coups si tu en a besoin et si ça t'aide
Si tu veux mourir 
Je te montrerai que la vie est jolie quand tu l'a regardes bien. Et tu sais pourquoi je fais ça pour toi ? 
Parce que personne ne l'a déjà fait pour moi. 
Je t'aime. 
Mais qui es tu ?

bloodreina

bloodreina

  • Commentaires des blogs

    • si tu a toute ta vie travaillé avec des outils informatique, ne veut pas dire que tu ai enseigné avec, sinon tu connaîtrais le rapport du jeu dans l'apprentissage cognitif, le jeu est un tres bon outil d'apprentissage et si il passe par l'informatique ce n'est qu'un plus pour permettre a des personnes d’accéder a ce monde qu'elles ne connaissent pas toutes, dans l'insertion l'utilisation de plateforme ou l’apprenant peut "jouer" a refaire son cv sans aucuns risques de se tromper, lui permet déjà l’apprentissage des tre (technique de recherches d'emploi) et un apprentissage de l'outil informatique, et ce n'est qu'un outil parmi tant d'autres.......je pourrais faire le lien entre la pédopsychologie ou le jeu reste important pour apprentissage et le fait que la psychologie adultes et les méthodes cognitif d’apprentissage reste quasiment les mêmes mais ce serait un peu long   (je m'excuse d'avance si j'ai mal interpréter tes propos il me reste un doute j'avoue sur ce que tu a voulu dire...)
    • Bin c'est à peu près tout, vu que je fais très mal la cuisine, que le bricolage et moi ça fait deux, ou que de façon générale je suis fainéant comme une couleuvre. Mais merci quand même ! Non non, j'essaye en général de ne pas polluer mon blog avec l'actualité. Ce qui m'est plutôt facile, ne suivant pas cette dernière... Or quand j'ai appris que c'était Yann Moix qui avait sorti cette connerie, cela ne m'a pas étonné : j'ai eu le déplaisir en 2010 ou 2011 de déjeuner dans une brasserie parisienne où il mangeait aussi, à la table voisine, en compagnie d'un de ses potes. Ils allaient bien ensemble, tous deux arrogants, vulgaires, contents d'eux-mêmes : quelle joie de savoir que ce type est considéré comme un "intellectuel" de renom. Mais si tu veux une généralité facile sur les femmes, de 50 ans ou autre, ça doit pouvoir se trouver...
    • Que de cordes à ton arc : la plume dont tu nous régales, l'humour dont tu nous gratifies dans tes commentaires, et la musique.. What else ?   Sinon, " Gravity always wins " Toi aussi tu vas nous parler des seins en gants de toilette et des fesses en goutte d'huile des femmes de cinquante ans ?    
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