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Apprendre à chanter (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma cover de maître gims sur malheur malheur ?
Je prends des cours de chant et j'ai très envie de m'amélioré Je voudrais savoir si je chante juste ou très faux et est ce que je suis en rythme ou pas ?
Je voudrais aussi savoir si je suis horrible à écouter ou pas tant que ça ? Je peux vraiment m'amélioré ou c'est impossible pour moi ? Qu'en pensez vous ? Je tiens vraiment à m'amélioré car je ne chante que pour le plaisir de chanter Merci ... https://youtu.be/uHamRWydfxs

thealex40

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Apprendre à chanter (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma reprise de maître gims sur malheur malheur ?
Je prends des cours de chant et j'ai très envie de m'amélioré Je voudrais avoir votre avis concernant le placement de ma voix , la justesse et le rythme ? Je ne suis qu'un débutant , je re ouvre le sujet et je vais le laisser cette fois si Est ce que je suis très mauvais ou pas ? Qu'en pensez vous ? Je tiens vraiment à m'amélioré car j'aime énormément chanter Merci
https://youtu.be/7Q08IuVlPic

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Apprendre à chanter (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma cover de maître gims sur malheur malheur ? Je prends des cours de chant et j'ai très envie de m'amélioré   Je voudrais savoir si je chante juste ou très faux sur cette chanson ? Est ce que je chante en rythme ou pas ?   Qu'en pensez vous vraiment ?   Je tiens vraiment à m'amélioré   Merci     

thealex40

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2036. Chapitre 6. Avant la mission (4).

Il suivit Ghislaine dans son bureau. Tu as faim ? demanda-t-elle. Quelle question ! J’ai réservé dans un restaurant mexicain. Il faut bien varier les plaisirs… Du moment qu’il est climatisé…   Un peu plus tard, tandis qu’ils mangeaient des enchiladas en buvant un cabernet-sauvignon mexicain, au milieu d’un décor latino-américain assez bien reconstitué, ils en vinrent à évoquer, une fois de plus, la canicule qui sévissait sur le pays. Le gouvernement nous engage à répéter les mesures de précaution élémentaires à prendre contre la chaleur, dit Ghislaine, et en même temps il nous pousse à minimiser le nombre de victimes. On se croirait revenus en 2003. En 2003 je n’étais qu’un ado, dit Gérald. En plus j’ai passé l’été à la campagne avec mon père, donc je n’ai pas trop souffert de la chaleur. Et il y a eu tellement d’autres étés caniculaires depuis… Celui-là fut le premier, et l’un des pires. C’est à ce moment-là qu’on a commencé à réaliser que la grosse chaleur pouvait tuer. Au bout d’un moment, comme il était moins bavard que d’habitude et que la conversation commençait à s’étioler, elle remarqua : Dis-donc, j’ai l’impression que je fais les demandes et les réponses. Qu’est-ce qu’il y a ? Ça ne va pas ? Si, ça allait, sauf qu’il avait toujours parlé franchement avec sa rédactrice en chef, qui était aussi son amante, et qu’il se rendait compte maintenant qu’il ne pouvait plus le faire, parce que toute leur conversation était sans doute écoutée par des oreilles indiscrètes, et à tout le moins enregistrée. Excuse-moi, dit-il. Je me sens fatigué. Ça doit être le contrecoup de la chaleur. Tu pars en Dordogne demain ? Oui. Et après, direction l’Italie. En fait, je me serais bien contenté de me reposer à la campagne. Ce voyage, c’est surtout pour ma fille. Je sais que tu es en vacances, mais pendant que tu seras à Venise, ça ne t’ennuierait pas de faire un petit article sur l’état actuel de la cité ? Les efforts qu’ils font pour se protéger de la mer, la sauvegarde des monuments, enfin tu vois le genre. Tout à fait. Depuis des décennies, la situation périlleuse de la cité des doges, face à la montée du niveau des eaux, au changement climatique, à la pollution, à l’invasion touristique etc., et les travaux pharaoniques entrepris pour sauver la ville, constituaient un « marronnier » classique des mois d’été. Cette année, apparemment, ce serait lui qui s’y collerait. Mais ça ne le dérangeait pas trop : il avait l’habitude. Avec quelques photos, ça serait parfait, ajouta-t-elle. Évidemment. C’est comme si c’était fait. Merci. Puis, comme il fallait s’y attendre, elle l’interrogea à propos de son prochain voyage en Russie, et il lui raconta ce qu’il savait – sans lui préciser, naturellement, que la tournée triomphale de Miss Wenger connaîtrait une fin inattendue à Smolensk… Mais Ghislaine était une fine mouche, et elle sentait qu’il y avait quelque chose de pas très clair dans cette histoire. J’ai l’impression que ça ne t’inspire pas un grand enthousiasme, cette tournée, observa-t-elle tandis qu’ils attendaient les desserts. Il ne chercha même pas à nier : Ça se voit tant que ça ? Oh oui. Je ne sais pas. Je suppose qu’il n’y a pas d’atomes crochus entre cette Mademoiselle Wenger et moi. Pourtant, à en croire certains de nos collègues, vous seriez du dernier bien ! Bullshit ! Tant mieux. Pourquoi tant mieux ? Tant mieux pour moi, dit-elle en éclatant de rire, dévoilant des dents dont la blancheur perpétuellement éclatante devait lui coûter une fortune. Il sourit. Elle avait raison. Ils mangèrent un sorbet, puis finirent le repas au champagne. Ensuite, ils gagnèrent son appartement de Neuilly, où elle démontra assez de talent au lit pour lui faire oublier momentanément ses problèmes.   Jeudi 7 août 2036. Ghislaine réveilla Gérald à 7 heures du matin. Après une douche et un solide petit-déjeuner, ils gagnèrent le centre de Paris, où elle le laissa devant l’immeuble du « Figaro », non sans lui avoir fait promettre de venir la voir dès son retour d’Italie. Il rentra chez lui, prit une nouvelle douche et se changea – avec cette canicule, on transpirait beaucoup, et les vêtements étaient vite sales, même si ces dernières années on avait inventé et mis dans le commerce des tissus « intelligents », capables d’aider le corps à réguler sa transpiration. Puis il fit sa valise, avant de reprendre la route en direction de Chennevières. Il s’arrêta à Bourges pour déjeuner, et retourna dans le même restaurant où il avait mangé avec Sophia et son assistante lors de son voyage de retour à Paris, quelques jours plus tôt. Il sortait de l’établissement, quand la sonnerie musicale de son implant se fit entendre dans sa tête. Lassé des Beatles et de leur « Bois norvégien », il avait profité du changement d’implant pour faire remplacer « Norvegian Wood » par un morceau classique : un extrait instrumental de la « Passion selon Saint-Mathieu », de Jean-Sébastien Bach. Nul doute qu’à la longue cette musique paisible lui deviendrait aussi odieuse que les notes du sitar de George Harrison, mais en attendant ce changement était le bienvenu. Justement, c’était Miss Wenger, qui venait prendre de ses nouvelles. Comment allez-vous, cher ami, depuis notre dernière rencontre ? demanda-t-elle. Très bien, et vous ? Ça va. Vous êtes où ? A Bourges. Je sors justement du restaurant où nous avions déjeuné l’autre jour. Qu’est-ce que vous faites à Bourges ? Eh bien, je redescends à Chennevières. Oh, c’est dommage. Moi qui voulais vous inviter à manger… Ce sera pour la semaine prochaine, j’en ai peur. Ce n’est pas grave. Si vous êtes à Paris le 15 août, je vous invite à mon concert, avec votre charmante fille. Il songea en lui-même qu’il aurait l’occasion, pendant leur séjour en Russie, de profiter jusqu’à la satiété des talents musicaux de sa coéquipière, mais bien sûr il garda cette réflexion pour lui, d’autant que cela intéresserait sans doute Agnès – à condition encore que sa mère l’autorise à assister à ce concert, étant donné qu’au retour de Venise, il faudrait bien qu’il rende la jeune fille à son ex-épouse. Je ne sais comment vous remercier, dit-il. Vous êtes très gentille. Oh, c’est tout naturel. Il y eut un instant de silence, puis elle ajouta : J’espère que vous êtes content de partir en Russie avec moi ? Il aurait été encore plus content, si ce voyage n’avait pas servi en réalité de couverture à une mission d’assassinat. Mais ça, naturellement, il ne pouvait pas le dire – d’autant que leur conversation était très probablement écoutée. Je suis absolument ravi, dit-il de son ton le plus convaincu. Je voudrais déjà y être. Moi aussi ! renchérit-elle. La Russie est un tellement beau pays. Tellement romantique ! Et les Russes sont un tel peuple d’artistes ! J’ai beaucoup de fans, là-bas. Il se demanda un instant si elle était sincère et idiote – ce qui paraissait peu probable – ou si elle se foutait de lui. En tous cas, si leur mission réussissait, elle aurait nettement moins d’admirateurs russes d’ici quelques semaines… Je n’en doute pas ! dit-il sans se mouiller. Changeant de sujet, il ajouta : Vous ne souffrez pas trop de la chaleur ? Pour une Anglaise comme vous, ça doit être pénible. Non, ça va. Mais vous savez, il fait à peu près aussi chaud chez moi, en ce moment. C’est vrai ? J’ai du mal à le croire. Je vous assure ! Bon, je ne veux pas vous déranger plus longtemps. Mais vous ne me dérangez pas. Vous êtes adorable. Bye. A bientôt ! Bye ! Elle raccrocha. Suant à grosses gouttes en raison du soleil brûlant, il gagna sa voiture et reprit la route du sud. Il arriva à Chennevières dans la soirée.   Son père et sa fille l’attendaient devant le portail. Agnès avait l’air radieuse, elle avait pris des couleurs depuis la dernière fois qu’il l’avait vue. La joie des retrouvailles et la lumière pâlissante du crépuscule ne l’empêchèrent pas de remarquer le pansement qu’il portait toujours au-dessus de l’oreille gauche. Qu’est-ce qu’il t’est arrivé ? demanda-t-elle. Tu es tombé ? Il n’allait pas servir à sa fille l’histoire du furoncle qu’il avait racontée à Ghislaine, et qui l’avait d’ailleurs laissée sceptique. Le mieux était encore de dire au moins une partie de la vérité. J’ai fait changer mon implant, expliqua-t-il. Il commençait à déconner, et ma rédactrice en chef à tenu à ce que je le fasse remplacer avant mon voyage en Russie. Je croyais que tu voulais t’en débarrasser ? intervint son père. Oui, c’est vrai, renchérit Agnès. Je t’ai entendu le dire plusieurs fois. On ne fait pas toujours ce qu’on veut, dans la vie. Ça fait mal ? Non, ça va mieux. Le pire est passé. Et moi ? Quand est-ce que j’aurai mon implant ? Et vlan ! Il n’en revenait pas de la façon dont il s’était piégé lui-même. On verra ça quand je reviendrai de Russie, répondit-il. Il faudra d’abord que j’en parle à ta mère. Elle poussa un soupir : Si je comprends bien, c’est pas encore pour demain. Tu connais le proverbe : tout vient à point à qui sait attendre… Mouais. La nuit tombait. Les chauves-souris sortaient de leurs cachettes, et se mettaient en chasse des nombreux insectes qui voletaient dans l’air nocturne. Après avoir garé sa voiture dans le parc, il rejoignit les autres dans la grande maison. Malgré l’épaisseur des murs, là aussi la chaleur avait fini par s’installer. Gérald fit honneur au dîner qu’on avait préparé spécialement pour lui, même s’il trouva cette nourriture un peu lourde pour la saison, avec un potage campagnard suivi d’un cassoulet à la graisse d’oie. Alors tu as réservé pour l’Italie, papa ? interrogea sa fille. Et oui. On part demain matin. Déjà ? dit Philippe Jacquet en ronchonnant. Je vais m’ennuyer, quand vous serez partis. Ma petite fille unique et préférée va me manquer. T'en fais pas grand-père, je reviendrai te voir, dit Agnès. Ouais, quand ta maman t’autorisera. Et je crains bien que ce ne soit pas pour tout de suite. Je l’ai eue au téléphone, elle a menacé d’envoyer les gendarmes pour aller rechercher sa fille. Les gendarmes ? s’étonna Gérald. Je croyais qu’elle était fâchée avec la police. Apparemment elle a fait la paix avec eux. Mais pas avec toi. Après le repas, il monta dans sa chambre. Agnès ne tarda à l’y rejoindre. Avant même qu’elle ait pu dire quoi que ce soit, il posa son doigt sur ses lèvres pour lui imposer le silence. Il avait prévu le coup. Sur un papier, il nota : « Ne me pose aucune question à propos de tu sais quoi. Je pense qu’on nous écoute. » Il lui montra la feuille, puis désigna son oreille gauche. Elle hocha la tête en signe d’acquiescement. D’accord d’accord, dit-elle. Elle lui emprunta la feuille et le stylo, et nota : « Le voyage en Russie, c’est une mission ? » Par la même méthode, il répondit : « Oui. Mais je ne peux rien te dire à ce sujet. » Elle nota : « J’espère que tout se passera bien », à quoi il rétorqua : « Moi aussi ! » Je voulais te demander à quelle heure nous nous levons demain matin, dit-elle d’une voix haute et claire. A 8 heures du matin, répondit-il. Mais ne t’en fais pas, je te réveillerai. D’accord. Alors bonsoir. Bonne nuit ! Il l’embrassa, et elle gagna sa propre chambre. Il prit la feuille de papier dont il venait de se servir, et la déchira en tout petits morceaux, avant de la jeter à la poubelle. Il n’avait pas sommeil ; d’ailleurs, il faisait trop chaud. Il prit une douche, se sécha, puis redescendit à la cuisine. Il savait qu’il y trouverait son père. Ça va ? demanda-t-il. Toujours insomniaque ? Ouais, dit le vieil homme, et la chaleur n’aide pas à dormir. Tu veux une bière ? C’est pas de refus. Philippe Jacquet sortit deux canettes de Heineken du frigo et en tendit une à son fils, tandis qu’il ouvrait l’autre pour lui-même. Ils s’assirent l’un à côté de l’autre sur un banc de bois, devant la grande table de la cuisine. Ça s’est bien passé, avec Agnès ? demanda Gérald. Oui oui. Aucun problème. Vous vous entendez bien ? Comme tu le vois. Le seul truc qui m’énerve chez elle, c’est qu’elle passe son temps sur son portable, soit au téléphone, soit sur les réseaux sociaux. Que veux-tu, c’est une ado. Mais à côté de ça, elle a des côtés marrants. Un matin que j’étais à mon atelier, elle est venue me voir et m’a demandé ce que je faisais. Je lui ai expliqué, et je lui ai montré comment on travaillait le métal. Elle a passé deux heures à découper de la tôle avec un chalumeau, ça avait l’air de bien lui plaire. Ouais, c’est une gamine attachante. Dis donc, dit le vieillard en changeant de sujet, qu’est-ce que tu vas aller faire, en Russie ? J’accompagne Sophia Wenger, celle qui a sauvé Agnès. Oui, je sais qui c’est. Mais pour quoi faire ? Mon métier de journaliste, tiens ! Le vieil homme le fixa d’un œil inquisiteur : C’est tout ? Pourquoi ? Comme ça. Je me posais la question. Gérald but une longue gorgée de bière bien fraîche, en se demandant si par hasard sa fille ne s’était pas montrée trop bavarde…

Gouderien

Gouderien

 

Apprendre à danser (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma danse improvisé sur la nouvelle chanson de maître gims sur les roses ont des épines Je voudrais savoir si j'ai un bon ou un mauvais niveau ?   Mes mouvements sont très répétitif ou pas et est ce que je danse en rythme ou pas ? Je tiens vraiment à m'amélioré car j'aime énormément danser   Qu'en pensez vous ?   Merci    

thealex40

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Apprendre à danser (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma vidéo de danse improvisé sur la nouvelle chanson de maître gims sur les roses ont des épines ? Je voudrais savoir si j'ai un bon ou un très mauvais niveau ?   Mes mouvements sont comment très répétitif ou pas et est ce que je danse en rythme ou pas ? Qu'en pensez vous sérieusement ? Je tiens vraiment à m'amélioré car je suis passionné de danse , j'ai eu le droit à une ou deux moqueries et on ma demander si j'étais gay ou pas parce que j'aimais danser lol   La danse n'est pas réserver qu'au fille à ce que je sache lol   Merci    

thealex40

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Waouuuuuuuuu je suis amoureux

Waouuuuuuuuu chui amoureux.  Elle est si belle, elle sent si bon, elle est tellement gentil.  C'est la personne la plus drôle, la plus raffiné, la plus douce et gentille que j'ai jamais rencontré.  Oui je l'ai rencontré sur un forum.  Mais lorsque je l'ai vu en vrai le choc.  J'étais tétanisé, pétrifié ne sachant quoi faire. Alors je l'ai prise entre mes bras câlin et puis l'amour a fait le reste.  Je crois qu'elle m'aime aussi.  En tout cas elle me le dit.  Mais je ne veux pas qu'elle prenne la grosse tête je préfère pas lui dire.  Lorsque l'on été au lit j'étais tout petit.  Son buste creusé et sa poitrine soulever par ses inspirations, son souffle sur ma peau c'était magique.  Je voulais toucher mais je n'ai pas osé.  Je ne sais pas si j'ai bien fait ou si je n'ai pas été à la hauteur.  La laisser à été un véritable créve cœur.  Je pense à elle jour et nuit.  Mais beaucoup de route nous sépare.  Pas grâve j'y retournerais quand même et tampis pour ceux qui se mettrons en travers de notre route.  Je me battrais jusqu'au bout pour elle.  Mon Amour, mon chou mon petit oiseau.  Je suis fou de toi, je t'aime. 
 

Apprendre à chanter (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma cover de nassi sur la vie est belle ? Je prends des cours de chant et j'ai très envie de m'amélioré   Je voudrais avoir votre avis concernant la justesse et le rythme de mon chant , est ce que je suis audible ou pas tout à fait encore ? Qu'en pensez vous sincèrement ?   Merci , je tiens vraiment à m'amélioré car j'aime énormément chanter mais pour le plaisir de chanter    

thealex40

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Apprendre la danse (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma danse improvisé sur la nouvelle chanson de maître gims sur les roses ont des épines ? Je voudrais savoir si j'ai un bon ou un très mauvais niveau ?   Mes mouvements sont comment très répétitif ou pas et est ce que je danse en rythme ou pas ? Qu'en pensez vous sincèrement ?   Je tiens vraiment à m'amélioré car j'aime énormément danser   Merci ...    

thealex40

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Port de l'Alliance

Un jour, tout un après-midi, il accompagne la femme de sa vie en ce cabotage nommé lèche-vitrine, dans le but avoué de lui offrir un cadeau – sans calendaire raison, pour le plaisir comme miaulait l'autre. Peut-être les verrez-vous, naviguer entre les boutiques d'une galerie commerciale, quelconque puisque interchangeable, avant qu'elle ne jette l'ancre dans un magasin au contenu affriolant : couleurs sensuelles et tissus chatoyants s'y retrouvant en vêtements de forme bohème. En cette escale, après quelques mouvements d'approche, la chère tendre se résout à essayer des jupes, point de départ pour constituer sa panoplie de poupée. Certes, ni elle ni lui ne nous dévoileront le nombre d'habits emportés en cabine d'essayage : qu'on sache du moins que le chiffre est à l'honneur de sa coquetterie, toute féminine. Les essais pour elle se succédant – formes diverses qui enveloppent ses mollets et cuisses, ses fesses, ses hanches – il participe à la représentation en se plaçant comme, et son seul public et son costumier : le plaisir de la femme convoitant la beauté, voulant la faire sienne, rallie le plaisir de l'homme s'inclinant devant cette magie ; vision du corps aimé portant des accessoires qui subliment, de façon publique, l'effet opéré par sa nudité dans l'intimité. Moments de complicité certaine. Elle, qui recherche la plus juste parure pour ce qu'elle estime don, inné : inhérent reflet qu'elle a d'elle-même, de son corps, synonymes de vie en devenir. Lui, qui convoite le plus bel écrin pour ce qu'il redoute, avide, de voir disparaître de ses mains : en admiration devant la chair tendre, poussé à charmer l'enveloppe pour atteindre ce qu'il considère mystère, de par son désir... Mais ne se rejoignent-ils pas ? Tels de proches phares, n'émettent-ils pas de vives lumières – brasiers réciproques – qui parfois se révèlent aveuglantes pour chacun, ou parfois font apparaître des ombres derrière l'un que l'autre appréhende ? Ainsi, ils cherchent, vous cherchez, nous cherchons : la chaleur de l'autre soi-même ; jusque en ses erreurs, son apparence, son ennui : là se tient la complicité, dans une envie commune de l'à venir, vision partagée d'une identique œuvre. L'alliance est : ce que l'on sait être doux, ce vers quoi ils se dirigent, ce qui nous attire, ce qui éloigne les autres… Cette journée fut rituel fondateur pour eux : l'homme sait maintenant tisser, avec son goût et son regard, pour elle une aimable trame sur le corps ; la femme sait maintenant être devenue île primordiale pour lui, sur la ligne d'horizon. Ce que nous formons puis ce qui nous entoure est alliance, ce qui est offrande ou parfois est demande est alliance : havre franc où vivre de constance, suivre l'amour en confiance ; monde secret qui n'est en rien obligé d'imiter les autres. Y compris quand il s'agit d'aller faire les boutiques... Quand ils rejoindront le large, la jouissance des habits ne sera pas seule possession, mais souvenir du moment vécu. Non seulement illusoire décoration, mais symbole durable de cette étape. Ils repartiront, affronter la vague, affronter le vague. Deux sortes de pièges, de silences qui peuvent s'instaurer entre leurs feux, tel qu'entre tous leurs semblables qui osent briller. Instants étranges où « un plus un » ne forme point « eux plus que deux » : instants fatals du narcissisme conjoint, de la haute mer. Un soir, sur le port – comme d'habitude, comme encore – juchés sur les cœurs, les corps se sont dressés : incendies d'incidents, indécents et nus.
 

Apprendre à chanter (débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma cover de lou sur a mon âge ?
Je prends des cours de chant et j'ai très envie de m'amélioré Je voudrais avoir votre avis concernant la justesse Est ce que je chante très faux ou pas et est ce que je chante en rythme ou pas ? Qu'en pensez vous sincèrement ? Je tiens vraiment à m'amélioré car j'aime énormément chanter Merci ...
https://youtu.be/QdJcdNS_T78

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Apprendre à chanter (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur mon chant sur ma reprise de lou sur à mon âge ? Je prends des cours de chant et j'aimerais savoir comment c'est ?   Je chante juste ou vraiment très faux et est ce que je suis en rythme ou pas ? Qu'en pensez vous sincèrement ?   Je débute sincèrement et j'ai très envie de m'amélioré   Merci  

thealex40

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Sonnet d'Aversion

Petit pastiche du célèbre Sonnet d'Arvers ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Sonnet_d'Arvers ) ...   Etrange, que mon corps arpente cette Terre, Qu'une âpre vérité, peu à peu, soit perçue : L'ego n'est qu'un pantin, en moi le rien se terre, Et des fils le soutiennent... Instincts aperçus.   « Dieu » est mot pour ce qui ne sera jamais su, « Âme » est mot dédié à des espoirs solitaires ; La science nous le dit : nos « Je » ne sont qu'éthers Qu'il faut bien inhaler pour se croire conçus.   Nos cerveaux sont matières, horrifiées d'entendre Qu'issues des étoiles, elles n'en sont que cendres : Rebuts de mise en scène contraints au trépas.   Le fier lecteur dira, restant toujours fidèle À son identité qu'il se donne en modèle : « Quel est donc ce mystère ? » Il ne l'admettra pas.   ... commis afin de participer au jeu poétique de la revue l'Etrave : http://www.psf-letrave.fr/pg/nos-concours_voulez-vous-jouer-avec-nous-__.html  
 

2036. Chapitre Six : Avant la mission (3).

Quand il sortit de la douche, il remarqua que le temps était en train de changer. Le ciel se couvrait progressivement de lourds nuages sombres. Un orage se préparait ; il éclata une demi-heure plus tard, avec une violence inattendue. Des trombes d’eau s’abattirent, tandis que le tonnerre grondait. La foudre tomba plusieurs fois, pas très loin à en juger par le fracas qui accompagnait les éclairs. Si au moins ça pouvait rafraîchir l’atmosphère ! Il faisait tellement sombre, qu’il fut obligé d’allumer la lumière. Il ouvrit son ordinateur, avec l’idée de commencer à préparer le voyage à Venise, mais, après un coup de tonnerre plus violent que les autres, il le referma et sortit d’un tiroir un portable qui fonctionnait sur pile. C’était une bonne idée : quelques minutes après, la lampe qui éclairait son bureau s’éteignit : la foudre avait dû frapper un transformateur ou une autre installation électrique. Il explora les sites pour trouver une chambre d’hôtel à Venise ; au mois d’août, c’était un peu une gageure. Mais la chance était avec lui, et il finit par en trouver une à Padoue, qui n’était qu’à quelques kilomètres de la Sérénissime. Il réserva pour cinq nuits, du 8 au 13 août. Il acheta aussi les billets d’avion, avec départ par Toulouse et retour à Paris. Il avait d’abord songé à effectuer le trajet jusqu’en Italie en voiture, mais cela aurait un trop long voyage pour un si bref séjour. Au bout d’une heure, le courant n’était toujours pas revenu. Il faisait de plus en plus sombre dans l’appartement, et surtout, puisque la climatisation ne fonctionnait plus, il commençait à faire très chaud. Entre-temps l’orage avait pris fin. Il ouvrit la fenêtre, mais la referma rapidement : la pluie n’avait guère fait baisser la température, et il régnait à l’extérieur une chaleur d’étuve. Enfin le courant revint. Depuis qu’on avait arrêté les centrales atomiques, la fourniture d’électricité était sujette à ce genre de défaillances, parce qu’EDF, obnubilée par sa passion du nucléaire, avait pendant des décennies grossièrement négligé les énergies renouvelables. Le soir était venu. Heureusement son frigo possédait une batterie intégrée, et il n’avait pas souffert de la coupure électrique. Il se prépara un repas rapide, et n’oublia pas de prendre son cachet. Il avait moins mal à la tête, mais c’était peut-être surtout parce qu’il avait fini par s’habituer à la douleur. Par contre cette histoire d’implant l’énervait énormément, et il en allait de même de la mission elle-même. Quelle folie d’avoir accepté ! Certes, on l’avait mis dans l’ambiance, et on avait tout fait pour qu’il se sente obligé de dire oui. Mais il ne se savait pas si influençable. Et maintenant, il était bien tard pour reculer. Après le dîner, il regarda un western à la télévision, tout en cherchant sur Internet des renseignements au sujet de l’illustre Reinhold Glière. Il avait déjà imprimé la page « Wikipédia » en français ; il imprima aussi la version anglaise, et la version russe. Il déchiffrait l’écriture cyrillique, et possédait quelques notions de russe ; parmi les langues qu’il connaissait, c’était néanmoins celle qu’il maîtrisait le moins. Il trouva des sites qu’il ne connaissait pas, et imprima toute la documentation qu’il trouva. Et puis il alla se coucher.   Mercredi 6 août 2036. Le lendemain matin, il se leva de bonne heure, et alla prendre son petit-déjeuner à la terrasse d’un troquet des environs. Malgré l’heure matinale, il faisait déjà assez chaud, mais c’était encore supportable. Ensuite il rentra chez lui, puis appela sa fille : Ça va ma puce ? demanda-t-il. Salut Papa ! Oui ça va, et toi ? Très bien. Alors, tu reviens quand ? Demain, en fin d’après-midi. Et on part samedi en Italie. Génial ! Tu n’as pas eu de mal à trouver une chambre ? Si, plutôt ! Mais j’y suis quand même arrivé. On rentrera mercredi. Si court ! Pour voir Venise, ça suffit ! Et il faudra bien que je te ramène chez ta mère, sinon elle est capable de me faire un procès. C’est vrai. Elle m’a encore téléphoné hier, pour savoir quand je rentrais. Eh bien la prochaine fois tu pourras lui dire que je te reconduirai chez elle le 13. Et à part ça, rien de nouveau ? Non, sauf que j’ai pris un beau coup de soleil. Il faut faire attention. Il fait chaud, à Paris ? Très ! Ici aussi. Ils discutèrent encore quelques minutes, puis ils se dirent aurevoir et il coupa la communication. En temps normal il se serait réjoui d’aller passer quelques jours dans une ville aussi fascinante que Venise avec sa fille, mais la perspective du voyage en Russie gâchait tout. Exploitant la documentation qu’il avait imprimée la veille, il commença ensuite à prendre des notes à propos de Reinhold Glière, tout en écoutant des œuvres de ce compositeur : d’abord son ballet « le Pavot rouge », puis sa fameuse symphonie n° 3 en ré mineur, « Ilya Muromets ». On trouvait à peu près tout ce qu’il avait écrit sur « Youtube », comme d’ailleurs pratiquement la totalité de la musique composée dans le monde depuis le Moyen-Âge. Les gens se contentaient d’écouter les derniers tubes à la mode, ou de regarder des vidéos de chats faisant toutes les bêtises possibles, sans réaliser qu’ils avaient à leur disposition sur leur ordinateur – et gratuitement, en plus – un fantastique moyen de se cultiver. La musique de Glière était assez agréable à écouter, et même d’une originalité plutôt inattendue de la part d’un homme qui passait pour le type même du « compositeur officiel ». Il faut dire aussi qu’il avait longtemps enseigné au Conservatoire de Moscou, avant d’être pendant dix ans président du comité d’organisation de l’Union des compositeurs soviétiques. En fin de matinée, il s’arrêta, et se préoccupa de son repas. Après avoir vérifié le contenu de son frigo et de son congélateur, il décida de déjeuner chez lui. Il n’avait aucune envie de sortir au moment de la plus forte chaleur – et, d’après la télévision, cela n’était pas près de s’améliorer. Il avait espéré que l’orage de la veille aurait un peu rafraîchi l’atmosphère, mais ce n’était pas le cas, bien au contraire. Après le repas, il fut pris d’une brusque somnolence – c’était sans doute encore un contrecoup de l’opération – et il s’allongea sur son canapé, pour faire la sieste. Il se réveilla brusquement une heure et quart plus tard, après un sommeil entrecoupé de rêves étranges. Il s’était vu en Russie, avec Sophia. Ils devaient passer sur un pont, un drôle de pont de bois, étroit et en très mauvais état. Il n’y avait pas de parapet, et il manquait des planches. Le cours d’eau que franchissait l’ouvrage d’art était très large, et roulait des eaux sombres et tumultueuses. Sophia marchait devant lui, l’air assuré comme d’habitude, et le pressait de la suivre, mais il n’osait pas. Pourtant, en temps normal il n’avait pas le vertige. Il se retournait alors, et ce qu’il voyait derrière lui le terrorisait… Et c’est à ce moment qu’il s’était réveillé. Il était en sueur. Il se demanda si la climatisation ne donnait pas des signes de faiblesse, mais non, ça venait de lui. Il alla prendre une douche, puis se fit un café très fort. Ce foutu voyage en Russie ! Dire qu’il n’en possédait même pas le programme détaillé ! Ça aussi ça l’énervait. Il faillit appeler la rue Saint-Dominique. On lui avait donné un moyen simple de joindre les Services, en cas d’urgence : il lui suffisait de tourner légèrement la main à côté de son oreille gauche – un geste qui ne différait guère de celui qu’il utilisait avec l’implant précédent –, puis de prononcer à haute voix le nombre « 22 » - vingt-deux, ou twenty-two in english. Celui qui avait trouvé ça était un petit marrant. Mais bon, il n’allait pas les déranger pour si peu, surtout qu’il y avait sans doute moyen de se débrouiller autrement. Il alla chercher une glace chocolat-noix de pécan dans son congélateur, puis se connecta à Internet.  Il chercha d’abord sur le site officiel de Sophia Wenger. Bien sûr, on évoquait sa prochaine tournée en Russie, mais on se contentait de citer les grandes dates, sans rentrer dans le détail. Il pouvait certainement trouver mieux. Il commença à consulter les sites de fans. Toutes les stars possèdent des inconditionnels, qui parfois les connaissent mieux qu’elles ne se connaissent elles-mêmes. Il n’y avait pas de raison qu’il n’en soit pas ainsi pour la belle Anglaise. Il parcourut plusieurs sites sans intérêt, puis tomba sur celui de « SofiaWengerlover », qui au moins annonçait la couleur. L’auteur semblait tout savoir sur son idole, et Gérald l’enregistra dans ses favoris – à tout hasard – mais par contre il était beaucoup moins bien renseigné en ce qui concernait l’avenir de la musicienne. Et puis il trouva ce qu’il cherchait : le type – ou la femme, après tout – signait « Lyricfan », et son site regorgeait d’informations, dont les programmes pour les six prochains mois des principaux opéras du monde. Au milieu de tout ça il trouva une rubrique « Singers » ; il cliqua, et parmi une longue liste, dénicha le nom de la belle. Et là, c’était le rêve : le calendrier complet, jour par jour, des prochains concerts et des tournées de Sophia Wenger. Il cliqua sur « Russia », et tout le programme du voyage se déroula, avec en plus des photos couleur des principaux lieux cités : 1er jour : vendredi 29 août : Sophia Wenger embarque à Roissy vers 11 heures sur un vol « Aeroflot » ; arrivée à Moscou vers 15 heures. Transfert à l’hôtel (un des plus grands palaces de la capitale russe). 19 heures : réception au Kremlin, en présence du président Victor Koromenko, suivi d’un dîner. Fichtre ! s’exclama le journaliste. Elle va rencontrer le président Koromenko ? Première nouvelle ! Et lui, serait-il de la fête ? En tous cas, on ne lui en avait pas parlé. Il poursuivit sa lecture : 2e jour : samedi 30 août : découverte en limousine de Moscou. Déjeuner. L’après-midi, visite aux malades d’un hôpital (ça c’était le côté « bonnes œuvres »). A 17 heures : arrivée au théâtre du Bolchoï, et préparation du concert.  20 heures à 23 heures : concert, avec un entracte de 20 minutes. Retour à l’hôtel. 3e jour : dimanche 31 août : à peu près le même programme que la veille : le matin tourisme, l’après-midi visite d’un conservatoire pour aveugles (encore les bonnes œuvres !), puis concert au Bolchoï. 4e jour : lundi 1er septembre : départ de l’hôtel tôt le matin, puis arrivée à la gare maritime de Moscou et embarquement sur le « Constantin Simonov II », le bateau à bord duquel la diva et un certain nombre de privilégiés (car la croisière n’était pas donnée) allaient gagner Saint-Pétersbourg, en empruntant fleuves, lacs et canaux. Arrêt en cours de route pour visiter le monastère de Zagorsk. Continuation vers Uglich, par la Volga. Tous les soirs, Sophia chante et joue du piano. 5e jour : mardi 2 septembre : suite du voyage. Escale à Rybinsk. Traversée du lac de Rybisnk. 6e jour : mercredi 3 septembre : Cherepovets, Gorizy, Kirillov, Belozersk. 7e jour : jeudi 4 septembre : traversée du lac Beloïe. Navigation jusqu’au lac Onega par la rivière Kovzha. 8e jour : vendredi 5 septembre : traversée du lac Onega jusqu’à Kizhi. Visite du site de Kizhi. Continuation jusqu’à Petrozavodsk. 9e jour : samedi 6 septembre : traversée du lac Onega jusqu’à Podporozh’ye. 10e jour : dimanche 7 septembre : trajet jusqu’à Saint-Pétersbourg par la Svir, le lac Ladoga et la Neva. En fin d’après-midi, arrivée à Saint-Pétersbourg. Fin de la croisière. Logement à l’hôtel (palace). 11et 12e jours : lundi 8 et mardi 9 septembre le matin et en début d’après-midi, tourisme à Saint-Pétersbourg. A 20 heures, concert de Sophia Wenger au théâtre Mariinsky. 13e jour : mercredi 10 septembre : le matin, départ de l’hôtel à destination de l’aéroport. Vol « Aeroflot » pour Smolensk. Arrivée à Smolensk en fin de matinée. Installation à l’hôtel (palace, of course !). Déjeuner. L’après-midi : tourisme. A 20 heures : concert de Sophia Wenger au « Novaya Opera » de Smolensk. Il s’arrêta là, car le reste ne l'intéressait pas, vu que la tournée n’irait pas plus loin que cette ville – laissant, il n’en doutait pas, de nombreux mélomanes déçus. Et si les choses se passaient mal, ce seraient des millions de fans de Sophia Wenger, à travers le monde, qui seraient catastrophés et inconsolables. Quant aux fans de Gérald Jacquet, à sa connaissance il en existait peu, à part sa fille et son père et – peut-être – sa rédactrice en chef. Il imprima le programme du voyage. Il avait l’impression d’y voir déjà un peu plus clair. Il consacra encore un long moment à chercher sur « Youtube » des vidéos du fameux scientifique qu’ils devaient exécuter, le professeur Anatoli Visserianovitch Diavol. Il en trouva une, assez longue, enregistrement d’une conférence qu’il avait donnée trois ans plus tôt, en anglais, dans une université londonienne. L’homme maîtrisait la langue de Shakespeare, cela se sentait, malgré un épais accent russe. Mais comme sa conférence traitait de sujets pointus de physique, Gérald se sentit vite largué. Il coupa le son, se contentant d’observer la gestuelle du personnage. Il était bavard, accompagnant ses mots de tout un tas de gestes plus ou moins utiles – on aurait dit un Méditerranéen. Il répondait avec aisance aux questions qu’on lui posait, et semblait prendre un vrai plaisir au dialogue avec les étudiants. Un bateleur de foire, plutôt qu’un prodige de la physique, voilà l’impression que Gérald retira de cette vision. Ce type ne semblait pas spécialement dangereux – et pourtant, si ce qu’on lui avait dit était vrai, il faisait courir à la Terre et à ses habitants un péril mortel. L’après-midi touchait à présent à sa fin. Il but un café et grignota quelques gâteaux, puis se rasa, s’habilla et se disposa à rejoindre Ghislaine Duringer.   La circulation était fluide, comme il se doit au début du mois d’août.  En raison de la chaleur, à certains carrefours importants on avait remplacé les traditionnels agents de police par des androïdes de forme humanoïde – en bref, des robots, qui remplissaient les mêmes fonctions. Ils existaient depuis déjà plusieurs années, mais, à cause de l’opposition résolue des syndicats, on ne les mettait en service qu’à dose homéopathique. Gérald arriva en avance devant l’immeuble du « Figaro ». Il se gara et sortit de la voiture, abandonnant momentanément la fraîcheur de l’air climatisé pour la fournaise du trottoir parisien. On aurait aussi bien pu être en plein cœur du Sahara. Heureusement, il était juste à côté de sa destination. Il monta à l’étage de la rédaction. Ghislaine n’était pas dans son bureau, on l’informa qu’elle était en réunion. Il discuta avec ses rares collègues présents en l’attendant. C’est vrai que tu vas aller en Russie avec Sophia Wenger ? demanda Arlette, une petite brune qui travaillait au service des Sports. C’est vrai, confirma-t-il, en se disant que les nouvelles s’ébruitaient vite. Tu as de la chance ! dit la jeune femme d’un ton admiratif, sans qu’il comprenne si le mot « chance » se rapportait au fait de participer à un tel voyage, ou au fait de le faire en compagnie d’une charmante jeune femme doublée d’un génie musical. Il se dit que si sa collègue avait su la vérité, elle l’aurait trouvé nettement moins chanceux… Ghislaine arriva peu de temps après, et l’embrassa ouvertement devant les autres journalistes. Elle n’était pas du genre à dissimuler ses sentiments, ni ses relations – il n’était d’ailleurs pas le seul à la rédaction à bénéficier de ses faveurs. Ça va mon grand ? demanda-t-elle. Chaudement, comme tout le monde. T’inquiète-pas, tu vas bientôt aller te rafraîchir les idées au pays des buveurs de vodka. Ouais, en attendant, pour l’instant il y fait chaud aussi, en Russie. Et c’était vrai. On battait des records de chaleur à Moscou, et les incendies de forêt, favorisés par la canicule et la sécheresse qui l’accompagnait, dévoraient des milliers d’hectares de conifères.  

Gouderien

Gouderien

 

Apprendre à chanter (débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur mon chant sur ma reprise de lou sur à mon âge ? Je prends des cours de chant et j'aimerais savoir comment c'est ?   Je chante juste ou vraiment très faux et est ce que je suis en rythme ou pas ? Qu'en pensez vous sincèrement ?   Je débute sincèrement et j'ai très envie de m'amélioré   Merci    

thealex40

thealex40

 

Apprendre à chanter (débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur mon chant sur ma reprise de lou sur à mon age ? Je prends des cours de chant et j'ai très envie de m'amélioré car je suis très passionné de chant  Je voudrais avoir votre avis concernant le rythme , la justesse et le souffle ?
Est ce que je suis très horrible à écouter ou pas tant que ça ? Qu'en pensez vous sincèrement ? Merci  https://youtu.be/HVHjsaF4SAg

thealex40

thealex40

 

Apprendre le chant (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma reprise de nazim sur pour quoi veux tu que je danse ? Je prends des cours de chant et j'ai très envie de m'amélioré Est ce que je chante juste ou très très faux et est ce que je chante en rythme ou pas ? Je suis très motivé pour m'amélioré Qu'en pensez vous ? Merci https://youtu.be/FKgYL-qBOgA
 

thealex40

thealex40

 

Une promenade en été

Tu le vois, ce bout de crâne ?
Gratte, gratte donc ta peau,
Tires-en de là un lambeau,
Peut-être y verras-tu un âne ?
J'en ressens de la douleur,
Elle rogne mon attention,
Bien que, après réflexion,
Je n'en vois pas la couleur.
Je rougeois dans ma recherche,
En voie à trouver le Mal,
Lorsque de cet animal
La chair en tombe et dessèche.
Vais-je trouver la conscience ?
Sur le chemin du cerveau
Que j'arrache par morceau.
Cela dépasse ma science.
Enfin ! Je ne ressens plus,
Si ce n'est ce petit rien
Qui me fait me porter bien
Alors que gît mon dessus.
Mais où a fui la souffrance ?
Ma petite, reviens-moi,
Libère mes entre-soi
Que l'on fasse connaissance.
Dites, qui suis-je vraiment ?
Auriez-vous vu ma moitié ?
Où ? Allons, ayez pitié !
Cela devient indécent.
J'ai perdu toute mémoire,
Splatch ! Dans quoi mes pieds se traînent ?
Frappez, allez ! Qu'ils s'entraînent !
A briser ce vieux grimoire.
De pas en folie, sans haine,
Je m'assois, la tête vide,
Défait de ce mâle avide,
Sans une idée malsaine.

Jedino

Jedino

 

Apprendre la danse (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma danse improvisé sur la nouvelle chanson de jason derulo sur colors ? Je voudrais savoir si j'ai un bon ou un mauvais niveau ? Mes mouvements sont très répétitif ou pas et est ce que je suis en rythme ou pas ? Qu'en pensez vous ? Je tiens vraiment à m'amélioré Merci , je débute vraiment aussi
https://youtu.be/keOFFbg9Yqw

thealex40

thealex40

 

Apprendre la danse (Débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur ma passion qui est la danse ? J'ai danser sur taylor swift sur delicate Je voudrais savoir si j'ai un bon ou un très mauvais niveau ?   Mes mouvements sont très répétitif ou pas et est ce que je danse en rythme ou pas ?   Qu'en pensez vous ?  Pour la souplesse j'y travaille encore    Merci ...            

thealex40

thealex40

 

Apprendre à chanter (débutant)

Bonjour , j'ai repris une chanson des arcadians sur les sables émouvants et j'aimerais la laisser le plus longtemps possible sans ne plus la supprimer parce que c'est mon réel problème en ce moment , je parviens à supprimer par peur et par un gros manque de confiance en moi   J'aimerais avoir votre avis sur cette reprise car je ne sais pas si je suis très horrible à écouter ou pas ?   Je chante juste ou très très faux et est ce que je suis en rythme ou pas ?   Pour l'articulation je suis entièrement d'accord j'ai du mal encore avec ça    Je tiens vraiment à m'amélioré car j'aime énormément chanter , cette fois si je laisserais aussi le sujet ouvert il faut que je me donne un coup de pied au cul pour ne plus avoir peur et prendre plus de confiance en moi   Qu'en pensez vous ?   Merci  

thealex40

thealex40

 

Thalatta

Des soi, l’Autre
Déçois nous, mère nôtre
Déçois la chère de tes apôtres Tendre obole
Machine molle Joue à j’aimais
Suie, nous
À jamais
Nuitée Défibriller l’allonge
Des raisons qui pourrissent
Que le silence ronge Pour savourer, augustes
Tes hydres qui fleurissent
En ce sommeil du juste Equarrir tes remèdes
Précipité d’abysse
En faire que tu cèdes À nos coups de butoir
Nappage d’immondices
Centré en vil espoir Hydrocellulose
Amphibiose Où tu t’épuises en bruits
S’échangent des ovaires
Dont la vie est violeur
Qu’on souhaite impérissables Tu attises nos fruits
Dont le goût est colère
Sertie en déshonneur
Evolution jetable Âme-nous à j'aimais
Puis aspire à ta foi
En nous qui assurions
L’amorce à trépasser Aime-nous à jamais
Puis expire en tes rois
En nous qui centurions
De force à t’effacer Aurore
Sémaphore Ou styliser nos lames
En déforme de hure
Au moyen d’oriflammes D’une couleur étrange
En l’acquêt de luxure
À séduire tes anges En leur cubique ronde
Fracasse fière allure
Anomiale faconde Naître ou pas dans un bouge ?
Telle est la question sûre
Que se posent tes rouges Lumierrante
Malévoluante Ça, vouloir vaut tant
Ça, valoir veut temps
Ça, pouvoir ne peux Attend
 

J'aime chanter (débutant)

Bonjour , est ce qu'il serait possible d'avoir votre avis sur mon chant sur ma reprise des arcadians sur les sables émouvants ?
Je prends des cours de chant et j'ai très envie de m'amélioré Je voudrais savoir si ma voix est très horrible à écouter ou pas tant que ça ? Est ce que je chante juste ou très faux , est ce que je chante en rythme ou pas ? Qu'en pensez vous ? Je tiens vraiment à m'amélioré car j'aime énormément chanter mais seulement pour le plaisir de chanter Merci ...
https://youtu.be/AzZySSrlyng

thealex40

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