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  1. ""Fin juin, lors de la fête liturgique du Sacré-cœur, le maire de Bollène a renouvelé la consécration de Bollène au Sacré-cœur de Jésus. Marie-Claude Bompard, accompagnée de quelques élus de sa majorité, du père Emmanuel Berger et une poignée de personnes de la paroisse, réunis à la Collégiale Saint-Martin, a lu ainsi, devant ce petit comité, l’acte de consécration de la commune au Sacré-cœur de Jésus. « Une insulte à la laïcité et aux valeurs de la République » Cette prière (NDLR : lancée sous Louis XIII), qui entend placer la ville et ses habitants sous la protection du Cœur sacré de Jésus, a soulevé l’ire des socialistes bollénois. Pour le secrétaire de la section locale du PS, cet acte est « insoutenable ». Le Bollénois Anthony Zilio dénonce avec véhémence une « insulte à la laïcité et aux valeurs de la République. Les lois sont celles de la République et aucune autre. Cette cérémonie de consécration crée le communautarisme religieux », estime-t-il. Anthony Zilio a décidé de saisir le procureur de la République "" ....( .... ) ....... lire l' article en entier sur : - http://www.ledauphin...seme-le-trouble j' attends les réactions de la marine le pen, de riposte laïque et autres ""pros"" islamophobes de la laïcité ..... :smile2:!!
  2. "" Attention manip : le "pacte 2012" de "l'Institut pour la Justice" Par Eolas le Samedi 12 novembre 2011 à 13:48 :: Actualité du droit :: Lien permanent Depuis quelques jours, un appel à signer un “Pacte pour la justice” en vue de l’élection présidentielle de 2012 circule sur internet, émanant de l’Institut pour la Justice (IPJ), que mes lecteurs connaissent bien, hélas pour eux. Dans un premier temps, j’ai consacré à cette initiative le traitement que je réserve à toutes celles de l’IPJ, c’est-à-dire mon plus profond mépris. Mais je dois reconnaître que l’IPJ est en train de réussir son coup, avec sa méthode habituelle : mettre en avant la douleur d’une victime qui se défend de mettre en avant sa douleur, des affirmations que rien ne vient étayer si ce n’est la parole de la victime, étant entendu que quiconque est contre est un salaud qui méprise la douleur d’un père, un droitdel’hommiste bobo naïf, et bien évidemment l’ami du crime. J’ai quand même été quelque peu soulagé de constater que sur la centaine de personnes qui m’ont signalé ce lien, la plupart avaient une approche méfiante et voulaient des explications. Car des explications, ce fameux message n’en contient pas le début d’une. Le lire avec un minimum d’esprit critique ne peut que révéler cette évidence, mais vous allez voir qu’il est fait justement pour neutraliser d’entrée votre esprit critique. Puisque la justice, qu’invoque l’IPJ, mais seulement dans son intitulé, exige un débat ou chaque point de vue peut s’exprimer, je vais donc répondre à ce message, par des faits, des explications, des arguments, bref, par la Raison. Je suis désolé de devoir apporter une réponse critique à Joël Censier, dont je ne puis que comprendre la douleur et la colère, c’est une position que je n’apprécie nullement. Mais c’est lui qui a choisi de porter son histoire dans un débat public et d’en faire un argument politique. Je respecte ce choix, mais il entraine des conséquences, dont celle de devoir supporter la critique. Commençons par une analyse du propos de Joël Censier, avant de terminer par une analyse de la démarche de l’IPJ, dont je rappelle qu’il n’est ni un Institut, ni pour la Justice, mais une simple association de 1901 essayant de promouvoir des thèses ultra-répressives sous un vernis pseudo-scientifique, qui revendique sur son site “400 000 sympathisants” mais non adhérents, c’est à dire des gens dont l’implication a été un clic sur internet mais dont aucun n’a souhaité verser la moindre cotisation. Les candidats sollicités feraient bien de s’en souvenir. "" .....(.....)...... Le propos de Joël Censier Je m’appelle Joël Censier, j’ai 52 ans et trente ans de police derrière moi. En vous envoyant cette vidéo, j’ai conscience de commettre un acte grave. Mais c’est une question de conscience.....(....)..... ""La presse de l’époque est encore accessible en ligne (voir ici, ou là). Voici donc ce qu’on peut apprendre sur ce qui s’est passé. Les faits ont eu lieu la nuit du vendredi 21 au samedi 22 août, à Nay, dans les Pyrénées Atlantiques. Le village célébrait sa fête traditionnelle. Vers 2 heures du matin, alors qu’il rentrait se coucher chez les amis qui l’hébergeaient (Jérémy habitait dans le Gers), il aurait aperçu une rixe qui opposait deux groupes (des gitans sédentarisés qui vidaient une querelle, semble-t-il). Il se serait approché de l’attroupement pour séparer les belligérants. Il semble établi qu’il ne s’est à aucun moment battu lui-même. Mais à peine était-il arrivé qu’une des personnes présentes, Samson G., mineur sans antécédents judiciaires, qui était semble-t-il déjà au sol quand Jérémy est arrivé, s’est relevé et lui a porté cinq coups de couteau, le premier à la poitrine, puis les autres à la poitrine et à la tête. L’autopsie a constaté que deux de ces coups étaient mortels, sans pouvoir déterminer celui des deux qui a été porté en premier et a donc été le coups mortel."" lire en entier sur http://www.maitre-eolas.fr/post/2011/11/12/Attention-manip-%3A-le-pacte-2012-de-l-Institut-pour-la-Justice merci à BEHEMOTHE du post.fr
  3. Londres présente les mascottes des Jeux de 2012 Jeudi 20 Mai - 15:38 © KEYSTONE | Les deux mascottes ont pour but d'attirer les jeunes vers les sports olympiques. Olympisme | Londres a présenté les mascottes de ses Jeux 2012, Wenlock et Mandeville, inspirés par un auteur de livres pour enfants, dans une école primaire du quartier de Whitechapel. AP Suite de l'article... Source: 24heures.ch
  4. Qu'est-ce qu'un roi nous apportera de plus que la République ? Nous aurions beau jeu de vous dire que la république est à son crépuscule, et qu'elle a déserté les préoccupations des Français. Nous aurions beau jeu de vous dire que c'était fatal, que la République française est avant tout et depuis le début idéologique, et que ces idéologies ne veulent rien d'autre à terme que l'individu, l'humanité et l'Etat. Au contraire, nous voulons être positif. L'idée royale représente une chance inespérée. La royauté apportera alors l'unité à notre France si fracturée, et une politique de continuité qui préservera à long terme les intérêts de notre pays, sa culture, son patrimoine, ses métiers, son environnement. Une France affermie dans ses institutions est capable d'affronter les grands enjeux de ce siècle : l'Islam, l'Europe, la mondialisation, la poussée du tiers-monde. Son identité profonde assurée, ses forces vives renforcées (la famille, l'école, la justice, l'armée, etc.), elle ne cherchera plus à justifier ses orientations politiques par la conformité ou non à l'idéologie (l'ouverture des frontière seulement par libéralisme, la laïcité seulement par agnosticisme, l'assistanat seulement par individualisme, etc.) mais elle agira par pragmatisme. Mais c'est dépassé, on risque de revenir en arrière ! Quand vous êtes malade, ne souhaitez-vous pas retrouver, à l'avenir, l'état dans lequel vous étiez avant de tomber malade, à savoir la bonne santé ? Vous appelez ça revenir en arrière ? Vouloir l'instauration d'une monarchie en France, ce n'est pas vivre dans le passé, c'est s'appuyer sur notre Histoire et sur notre identité pour aborder plus sereinement l'avenir. Au moins, en république, la loi est la même pour tous Dites plutôt que la loi est faite pour un homme uniformisé, statistiquement moyen, ce qui est monstrueux. Cela conduit à exclure de la loi ceux qui ne sont pas comme tout le monde, ou les indésirables, les inutiles. La loi uniforme conduit à l'injustice. Elle doit au contraire tenir compte des situations de famille, des métiers, des particularismes locaux. Et pour cela, il faut que tous ces gens puissent être représentés sincèrement, et non pas au travers des idéologies et des partis. Voici ce que se propose de faire l'Alliance royale : redonner vie aux différences régionales (au sens non folklorique du terme), tout en conservant une identité Française, grâce à la personne du roi ; redonner vie à la famille, en la prenant réellement en compte, légalement, institutionnellement. Tout cela la république ne peut le faire, au nom de l'égalité des individus. Ce sera le retour des privilèges ! Êtes-vous certain qu'aujourd'hui les privilèges n'existent pas ? Allez, chercher bien, il y en a tellement. Les privilèges n'étaient pas l'apanage des nobles. Chaque ville, chaque profession avait les siens. N'est-ce pas toujours le cas ? De plus, souvenez-vous que le roi a cherché à combattre le pouvoir des grands seigneurs féodaux et le pouvoir de l'argent. Au contraire, en république, les élus se mettent trop souvent au service des féodaux modernes que sont les lobbies et les groupes de pression, et pas du bien commun comme pourra le faire le roi ! Mais la République a réussi à uniformiser les lois, les coutumes, même la langue ! Il est vrai que sous l'Ancien Régime nos rois n'ont pas cherché à homogénéiser à tout prix la société française. Ils ont construit patiemment la France, sans avoir recours à la Terreur ou à l'extermination comme l'a fait la république, dont le résultat, en France comme dans ses colonies, est de s'être acharnée à détruire les particularismes et les différences régionales, enlevant à notre pays comme aux pays colonisés une partie de leur âme. Sous la royauté, ces différences seront par nature respectées, parce que l'unité autour de la personne du roi est plus forte que tout, comme c'est le cas au royaume de Belgique. Sans cela la France finira par se dissoudre, mais après tout ne serait-ce pas la finalité de la république ? La république a donné l'égalité à tous, l'oubliez-vous ? Qu'est-ce que l'égalité ? Et comment y arrive-t-on ? En coupant toutes les têtes qui dépassent ? Si c'est niveler pour que tout le monde n'ait plus rien, sauf les apparatchiks, comme en Union Soviétique, alors non merci. Et puis, une société où tout est uniforme est proprement inhumaine. Mais c'est vrai que ce fut le rêve de certains dirigeants politiques du 20è siècle, avec leurs États totalitaires. Certes mais pour ce qui est des femmes ? C'est la révolution et l'Empire, avec le Code civil, qui les ont rendues civilement mineures, en cherchant à imiter le droit romain. Sous les républiques du XIXème siècle, en particulier, les femmes n'avaient plus aucun droit. C'est d'ailleurs intéressant de voir la formidable misogynie des « philosophes des lumières » dont la République s'inspire si volontiers. Et par une espèce d'effet de balancier, on veut donner au femme aujourd'hui des droits supérieurs aux hommes, avec une espèce de discrimination positive imbécile. Les femmes ont un rôle particulier à jouer dans la société, et c'est bien la question que l'Alliance Royale entend poser. Mais le roi ne fera les lois qu'en fonction des ses intérêts ! Est-ce que vous connaissez dans votre entourage ne serait-ce qu'une personne capable de croire que les hommes politiques actuels se préoccupent sincèrement de l'intérêt des citoyens ? Non. Ils ne font jamais de loi contre leur intérêt ou contre les intérêts de ceux qui les ont fait élire. Le roi, au contraire, a déjà le pouvoir. Il sait que ses enfants l'auront aussi. L'intérêt du roi est le même que celui du pays sur lequel il règne. Quel intérêt aurait-il de régner sur un pays appauvri ? Aucun. Certains diront qu'un roi de France peut faire ce qu'il veut. Qu'ils méditent ces paroles. Monsieur Sarkozy a actuellement plus de pouvoir que Louis XIV. Un roi de France est responsable, et s'il se montre parjure à un certain nombre de serments et de lois, ses sujets sont délivrés du serment de fidélité, alors qu'un président jouit de l'immunité. La république est un régime irresponsable. Mais si le roi est fou ? La président de la république Paul Deschanel n'était-il pas fou ? En mille ans de Monarchie, le cas s'est peut-être présenté avec Charles VI. En réalité, il était malade. De plus, un roi ne gouverne pas tout seul. Il a des conseillers, lesquels sont tenus par une institution. Même malade, la seule présence du roi assure la stabilité du pouvoir. C'est là un avantage de l'institution royale. Par contre, c'est sous la république de Weimar qu'Hitler a été élu. Et Danton, et Robespierre avec la Terreur et tous ses massacres. Mais le roi, c'est un tyran ! Cela n'est jamais arrivé en 1300 ans de monarchie française, et il y a assez de barrières dans les institutions de la royauté pour rendre impossible un tel événement. Ce sont les républicains qui accusaient Louis XVI d'être un tyran, alors que celui-ci a même refusé de faire tirer sur les émeutiers qui enfonçaient ses portes ! Les révolutionnaires ont liquidé des centaines de milliers de personnes parce qu'elles n'étaient pas d'accord avec eux. Qui est le tyran ? De toute façon, il suffit de comparer : Guillaume II est-ce la même chose qu'Hitler ? Sihanouk est-ce même chose que Pol Pot ? Le Shah, est-ce même chose que Khomeyni ? -Louis XVI est-ce même chose que Robespierre ? Nicolas II, est-ce même chose que Staline ? La république, elle, est plus que tyrannique, elle est totalitaire, sur les corps ou les âmes. Depuis les années 1880, elle enseigne aux élèves une histoire tronquée, falsifiée, trompeuse. Elle a endoctriné des générations entières, montrant une vision purement négative de la monarchie, et de nos jours, une image négative de la France, dans une sorte de masochisme abjecte. Et si le roi est incompétent ? Même d'intelligence moyenne, le roi est élevé dès l'enfance pour son métier de roi. Aujourd'hui nous élisons les meilleurs... candidats, et les meilleurs candidats font rarement les meilleurs responsables politiques. Par exemple, si Henri III avait été élu, il aurait fini par être renversé par le duc de Guise, ultra populaire à un moment donné, anti-protestant acharné, et qui n'aurait pas manqué de rallumer la guerre civile. De plus, les rois peuvent s'entourer des meilleurs hommes : Suger, Sully, Colbert. Tandis que les hommes politiques miseront plutôt sur des médiocres car ils ont trop peur de la concurrence. Tenez, si Louis XIII avait été élu, jamais il n'aurait gardé Richelieu. Et ne pensez-vous pas que le système actuel est par nature incompétent avec des majorités qui font et défont ce que les autres ont fait et défait juste avant ? Et la liberté ? Devrons-nous toujours penser comme le roi ? Heureusement que non ! Mais c'est aujourd'hui, en France, que nous ne sommes pas libres de penser et d'écrire ! L'intérêt d'un politicien est d'être réélu, donc de plaire au grand nombre puis de faire entrer tout le monde dans une pensée la plus unique possible. Le moyen le plus facile est la démagogie et la propagande. Le roi n'a pas besoin de ça puisqu'il ne dépend pas de l'élection. Il a au contraire besoin, pour bien gouverner, que les citoyens s'expriment et délèguent leurs représentants. Justement, à propos de Liberté, la république nous l'a donnée. Mais cette liberté là, c'est encore de la démagogie ! C'est faire croire à chacun qu'il peut faire ce qu'il veut ! La Liberté, avec un grand « L », lorsqu'elle est unique, mène à l'absence de libertés concrètes et réelles. Un roi de France, au contraire, s'attachera aux vraies libertés. Il pourra les préserver en étant justement le garant de règles qui se placent au dessus de lui-même et des intérêts particuliers. La France a toujours été pleine de libertés dans ses métiers, ses régions, ses villes, ses universités, ses écoles. Elles ont disparu ! Tenez, justement, croyez-vous que dans les écoles, aujourd'hui, les professeurs qui veulent bien faire leur travail sont vraiment libres ? Et les droits de l'homme ? D'abord, l'histoire de nos rois est remplie de ce que l'on pourrait appeler aujourd'hui des progrès des droits de l'homme, au sens le plus naturel. La disparition du servage, la création des jours fériés (que la république veut supprimer), la dignité des femmes et des enfants, etc. Ce n'est pas la monarchie qui a rendu la femme mineure, ce n'est pas la monarchie qui a envoyé des enfants dans les mines, ce n'est pas la monarchie qui a créé un esclavagisme industriel. Ensuite, on parle toujours des droits ou des devoirs de l'homme, mais jamais de ses BESOINS : la paix, la prospérité, la justice. Or le roi est pour la paix (il ne fait pas des guerres pour des raisons électorales ou idéologiques, comme la République française où la « communauté internationale »). Le roi est pour la prospérité ; ce n'est pas un idéologue socialiste ou ultra-libéral. Le roi est pour la justice ; son souci est l'unité de son pays, et il sait bien que cela passe par la justice, alors qu'un président de la république divise les Français par sa simple désignation, et donc favorisera toujours un bord par rapport à un autre. Une monarchie est-elle xénophobe ? Une des vertus de la monarchie est l'ancrage dans le pays réel ; il est donc plus facile de communiquer avec les étrangers sans se perdre soi-même. Si vous préférez, c'est parce que je suis patriote que je respecte les étrangers, comme c'est parce que je suis chef de famille que je respecte les autres familles. Alors que la République, complètement désincarnée, est passée d'un extrême à l'autre, d'une xénophobie forcenée à la négation totale de l'identité nationale. Certes mais pour ce qui est des Juifs ? Avant la révolution, il y avait énormément de Juifs dans les administrations de province. Aux Etats Généraux de 1789, les Juifs votèrent, et envoyèrent leurs cahiers de doléances. A Bordeaux, l'un d'eux faillit même être élu député du Tiers-état. Il y a bien eu des statuts particuliers des Juifs, en particulier au Moyen-Age, mais ce n'était pas le fait de la monarchie : les républiques italiennes à la même époque et, avant cela, les républiques antiques se comportaient de la même façon avec ces communautés. Quant à l'antisémitisme, ce sont des mots qui n'ont pas de sens sous la monarchie, et qui vont justement prendre toute leur force dans ce XIXè siècle si épris de Liberté théorique, et tellement républicain. Mais tout de même, la royauté, c'est un peu le pouvoir donné à l'Eglise ? Certainement pas. Les rois de France ont toujours combattu les empiétements du Pape, même Saint-Louis ! Pourquoi un roi aujourd'hui agirait-il différemment ? Alors quelle est votre position vis à vis de l'Eglise ? Excusez-moi, mais j'aimerais tout d'abord que vous parliez des églises. Et des membres de l'Alliance royale, juifs ou protestants par exemple, sans parler des agnostiques, n'ont pas du tout l'intention de se voir imposer une confession. En revanche, l'institution royale est chrétienne, parce que la France est naturellement chrétienne, et parce que le roi doit forcément se référer à une loi qui le dépasse. La loi civile. Celle-ci, livrée à elle-même, n'est que le reflet des modes, des passions et des pulsions du moment, dont notre XXème siècle a fait la malheureuse expérience. La république, c'est l'unité, parce que le vote exprime la volonté générale. Mais c'est tout le contraire. En France, la république, c'est la désunion. D'abord la volonté générale, ça n'existe pas. Le vote n'exprime que la somme mathématique de points de vue individuels. Ensuite, chaque élection présidentielle est une grande défaite pour la France, car c'est la victoire d'une partie de la population sur une autre, donc une division. La république fonde son existence sur la division. Mais tout de même, un roi, c'est un personnage inaccessible, entouré de nobles ! Sous Louis XIV, n'importe qui pouvait voir le roi. On louait même une épée et un chapeau à ceux qui n'en avaient pas comme on prête une cravate pour entrer dans certains restaurants, car c'était l'usage. Vous imaginez les risques que le roi prenait pour ne pas se dérober ? Allez frapper à la porte de l'Elysée pour voir ! Et puis, tout le monde pouvait devenir ministre du roi. Le père de Colbert vendait des draps. Tous les rois avaient des gens du peuple parmi leurs conseillers. Aujourd'hui, tant de ministres sont énarques et fils d'énarques ! Et puis la noblesse, c'est de l'histoire ancienne. Elle provenait de la féodalité qui n'a été liée à la monarchie que par l'histoire. N'y a-t-il pas aujourd'hui des sortes de féodalités de l'argent beaucoup plus éloignées du peuple que ne l'étaient les petits nobles de province ? Admettons, mais au niveau national, vous ne voulez tout de même pas remettre en cause le suffrage universel ? Tel qu'il est pratiqué, le suffrage universel est un vote de masse qui fait le jeu des partis, favorise les idéologies et la démagogie, il évacue les vrais problèmes. De plus, le système s'en sert pour faire croire que le pouvoir vient exclusivement du peuple, et, avec un peu de propagande et beaucoup d'argent, il fait ce qu'il veut. Nous ne remettons pas en cause le suffrage universel pour représenter les Français, mais il ne doit pas être utilisé pour tout et n'importe quoi. La république nous a donné la prospérité La France était avant la révolution la nation la plus prospère d'Europe, et la plus en avance scientifiquement et techniquement au monde, devant l'Angleterre. La Révolution a tout bouleversé. Aujourd'hui, la république a 1000 milliards d'euros de dette. C'est ça la prospérité ? La république développe de la pénurie de manière institutionnelle. Ce qui compte, ce sont les réélections. Tenez, une politique économique a besoin de nombreuses années pour porter des fruits, mais les mandats électoraux sont bien plus courts que cela. Alors, la croissance est essentiellement liée au sacro-saint principe de consommation. Ceci est moins vrai dans une monarchie, car le roi, de part sa position, peut se permettre de regarder vraiment loin, et l'argent de l'Etat, il ne veut pas s'en servir pour assurer sa réélection, mais il veut transmettre à son successeur un pays prospère. Parlons un peu des apports de la république ; elle nous a appris à lire. Ce qui est faux ! Dès Louis XIV, des édits sont promulgués pour que chaque ville se dote d'écoles. Les écoles de la république, avec ses hussards noirs, a appris à des générations d'enfants une histoire tronquée, falsifiée. Les Philosophes, tant épris de Liberté, demandaient la fermeture des écoles populaires, c'est ironique, n'est-ce pas ? Et puis, regardez un peu le désastre : un nombre impressionnant d'enfants ne lisent pas couramment en 6ème. Ne croyez-vous qu'avec autant de moyen et moins de dogmatisme, la monarchie ne pourra pas faire mieux ? Ce qui me gêne, tout de même, c'est l'hérédité. Mais tout est héréditaire : les chanteurs, les acteurs, les énarques, les médecins, les artisans, et ça ne choque personne ! Dans une monarchie, l'hérédité apporte quelque chose de plus : la continuité, la préservation des vrais intérêts du pays, à long terme. Les querelles et les appétits de pouvoir existeront toujours, il ne faut pas se leurrer, mais ils seront limités par le roi lui-même : lui, son pouvoir, il l'a reçu, il le transmet, tout simplement. Quel type de monarchie proposez-vous ? Refusant l'idée d'une république couronnée, nous proposons une monarchie institutionnelle, basée sur des principes dépassant la volonté même du roi, une monarchie fondée à la fois sur un domaine régalien et sur un système d'assemblées, qui respecte la famille et les particularités de chacun. Une monarchie " à la française ", c'est-à-dire un peu différente de ce que nous connaissons autour de nous. Mais une monarchie adaptée à notre époque. Il serait vain d'ailleurs de s'accrocher à des visions passéistes de la prérogative royale, qui ne correspondraient pas à nos mentalités et donc conduiraient la monarchie à l'échec. Ce que nous attendons du roi, c'est avant tout la justice et la paix. Il garantit la cohésion du corps social et l'indépendance de la justice. Par exemple, il lui revient de nommer lui-même le Garde des Sceaux, qui devient indépendant du gouvernement et sort du manège des partis. Il garantit également la souveraineté nationale, ne serait-ce qu'en incarnant cette souveraineté, ce qui permet d'autant mieux à la France de rester elle-même dans les alliances ou les organisations supranationales. Pour le reste, ce qui concerne la cité, son gouvernement, sa gestion, les moyens que nous connaissons aujourd'hui peuvent très bien être conservés, ou plutôt améliorés, afin d'obtenir un mode de représentation sincère du peuple au sein des organismes délibérants. A cet égard, il faut absolument étendre la représentation nationale à toutes les couches de la société, et non plus laisser quelques oligarchies et des organisations idéologiques confisquer la vie politique, ce qui est malsain et explique en grande partie le divorce entre les Français et leurs élites. Est-ce une monarchie constitutionnelle ? parlementaire ? absolue ? Ne nous laissons pas tromper par les termes. Constitutionnelle ? S'il s'agit d'une monarchie dotée d'une constitution, alors il n'y a pas de problème. Mais s'il s'agit d'une monarchie dont le roi tient son pouvoir d'une constitution, alors là, les ennuis commencent. Pour nous, l'institution royale dépasse la constitution. Parlementaire ? C'est le même clivage. Il est indispensable de doter la monarchie d'une institution parlementaire, mais celle-ci ne doit pas pour autant contraindre le roi. Absolue ? Dans le sens de délié des factions, oui, bien sûr, mais personne n'entend plus ainsi aujourd'hui le terme « absolu ». S'il s'agit d'une monarchie totalitaire, alors nous sommes tranquille : jamais la monarchie française n'a été aussi totalitaire que la République a pu l'être.Qu'est-ce que vous appelez une monarchie institutionnelle ? Cela part de l'observation que tout régime fondé uniquement sur la qualité des hommes est instable. En monarchie, ce ne sont pas les personnes, mais les institutions qui sont vertueuses. La monarchie n'est pas un régime personnel, ce qui supposerait des hommes exceptionnels. La monarchie n'est pas non plus un régime des partis, ce qui rendrait inutile toute vertu personnelle. Voilà pourquoi la monarchie est un régime institutionnel. Les monarchies européennes ne sont-elles pas fantoches ? Certainement pas. Les souverains européens sont perçus dans leur pays comme le ciment de leur nation, et c'est d'ailleurs ce qui leur vaut l'hostilité de certains séparatistes, comme les chez les Flamands belges ou les Basques espagnols. Les monarchies européennes sont essentielles. C'est Juan Carlos qui a empêché l'Espagne de replonger dans la dictature après la mort de Franco. C'est la couronne britannique qui fait indéniablement la force de cette nation. Si la Belgique existe encore, c'est bien grâce au roi. Et demandez à un Norvégien si la monarchie est une option ! Sans parler des principautés de Monaco et du Lichtenstein ou du Grand Duché de Luxembourg qui n'envisagent pas une seconde autre chose que leur monarchie. Grâce à Dieu, il y a de nombreuses monarchies, et cela évite au jacobinisme de se répandre en Europe.Bien sûr, les monarques européens sont limités dans leurs prérogatives. Contrairement à ce que certains peuvent dire, cela ne vient pas de la personnalité des princes. Dans certains cas, cela peut venir de la forme de ces monarchies, plus ou moins limitées par des constitutions qui se sont imposées à elles (certains emploient le terme de républiques couronnées, mais c'est abusif). La manque d'efficacité des pouvoirs européennes tient surtout du fait qu'il y a, dans ces pays, le même mal qui ronge la société : massification, individualisme, pertes de repère, etc. Il y a des régimes de partis idéologiques avec qui les monarques doivent composer. Cela ne durera pas. Mais la où, dans une monarchie, l'effondrement de ce système de non-valeurs s'effectuera dans le calme, il prendra dans une République des proportions dramatiques : régimes policiers, conflits ouverts... à moins que les royalistes soient là pour faire entendre leur voix. Quelle sera la place de l'aristocratie ? Nous reconnaissons l'apport de l'aristocratie dans l'histoire de France et celle de nos rois. Mais nous n'oublions pas que l'aristocratie est liée en France à la féodalité, modèle qui a cessé d'être. Le modèle que nous proposons aujourd'hui distingue d'une part la démocratie équitable (c'est-à-dire celle des corps sociaux équitablement représentés dans le domaine de la politique publique), et la fonction régalienne (c'est-à-dire la fonction royale chargé de la préservation des intérêts fondamentaux de la Nation). Dans ce cadre là, l'aristocratie n'a pas vocation à prendre une place particulière. Nous reconnaissons également la qualité des personnes issues de l'aristocratie, encore aujourd'hui. Elles ont su, pour certaines, conserver et transmettre une âme. Mais nous constatons que d'autres personnes ont émergé en deux cents ans. Vis à vis d'eux, l'aristocratie n'a pas de raisons de s'imposer. Il n'y a donc pas de raison qu'un retour monarchique réserve un traitement particulier pour ce que vous appeler ses "précepteurs", si ce n'est pour leur rendre justice dans un devoir de mémoire. En revanche, et c'est fondamental, l'exemple de l'aristocratie d'hier pose aujourd'hui la question de la reconnaissance des services rendus à la Nation. Faut-il une ou plusieurs institutions ? Quels en seraient les principes ? Dans ce domaine comme dans tant d'autres, tout est à refaire. Quelle est votre position sur l'Europe ? La France partage avec l'Europe une communauté de civilisation de par son héritage historique, culturel, spirituel, et parce qu'elle appartient au même ensemble géostratégique. L'Alliance Royale est donc favorable a toutes sortes de coopérations, partenariats ou alliances européens : militaires, monétaires, industriels, etc. Mais ces engagements doivent être raisonnablement réversibles, pour préserver la liberté d'action de notre pays. Ils ne doivent pas, en outre, entraver d'autres engagements, en particulier vis à vis des Etats-Unis et de l'Afrique. Ils doivent enfin préserver nos capacités nucléaires et notre ouverture maritime et outre-mer. Ainsi l'Alliance Royale est loin de souhaiter un renfermement de la France sur elle-même, mais au contraire une large ouverture, rendue possible sans risque de dilution ou d'éclatement par l'ancrage de son identité dans l'institution monarchique. En effet, une France royale, donc souveraine, peut gérer avantageusement ses dépendances. En revanche, l'Europe n'est pas une patrie. L'idée contraire procède d'un universalisme naïf ou de pures spéculations intellectuelles. L'Union européenne n'est d'ailleurs fondée que sur l'économie et l'idéologie. L'Alliance Royale est française et profondément patriote. Où vous positionnez-vous sur l'échiquier politique ? La république, avec son clivage droite-gauche hérité de la Révolution, nous classe historiquement à droite, pour des raisons institutionnelles. Mais en tant que parti royaliste, nous sommes au dessus de ce clivage. Nous sommes de France. D'ailleurs, notre projet de monarchie institutionnelle fait converger vers nous des hommes et des femmes aux diverses sensibilités qui nous enrichissent. N'y a-t-il pas une incohérence à vouloir se présenter aux élections, pour un parti royaliste ? Non. Bien sûr, nous ne voulons pas soumettre le roi aux urnes ; il ne serait alors qu'un prétendant, qu'un candidat. Nous nous présentons aux élections pour entrer concrètement dans le paysage politico-médiatique, et soumettre à nos concitoyens nos propositions politiques concrètes. De plus, nous sommes favorables au principe des élections, tant qu'on ne lui fait pas dire n'importe quoi. Pourquoi n'êtes vous pas plus visibles ? C'est justement parce que les royalistes ne sont pas visibles que nous nous présentons aux élections. Il faut prendre les choses dans ce sens : ce sont les élections qui nous feront connaître du grand public. C'est même la seule possibilité puisqu'il est quasiment impossible de parler dans les médias si ce n'est à l'occasion des élections.
  5. Nous sommes à quelques jours de la journée de la femme, et comme chaque année j'attends avec impatience les revendications des femmes. Mis à part les revendications,les reproches et accusations,on attends toujours le côté constructif et innovant du féminisme. Une société doit être égalitaire en droits, elle doit être juste envers toutes et tous, je pense que nous sommes toutes et tous d'accord là-dessus. Par contre, si les femmes se plaignent de partis politiques, d'entreprises, d'associations, etc trop machos, trop dominés par les hommes, on attend toujours qu'elles prennent enfin l'initiative et nous montrent comment on peut faire différemment et mieux..... A quand un parti politique à l'initiative des femmes ? Avec d'autres propositions, d'autres visions de la société, etc A quand des entreprises à profil plus "féminin" ? Avec là également d'autres visons, d'autres organisations. Il est par exemple curieux qu'aucun mouvement féminin ne propose d'intégrer des crèches directement dans les entreprises afin de permettre aux parents d'être proches de leurs bébés, aux mères d'allaiter si elles le souhaites... Il ne suffit pas de se plaindre, de toujours accuser les hommes de tous les maux des femmes, il faut à présent PROPOSER. Peut-être ce forum va-t'il nous donner quelques idées et pistes... à vous la parole !
  6. martkir

    2012

    Bonjour, je suis amateur de ski et jeune de 15 ans et je voudrais savoir si l'année 2012 sera une bonne année pour skier car sa sera la 4éme fois que j’irais au Arc et cette fois avec une gopro. C'est juste pour savoir si cette année vaudra le cout si la poudreuse sera bonne et le temps sera bon. Je me doute que ce n'est pas possible de savoir la météo pour dans 3-4 mois mais une approximative suffira largement. merci beaucoup d'avance
  7. Les électeurs FN sont plus nombreux à assumer leur vote 19/11/2011 [/JUSTIFIER] [JUSTIFIER] Si l'on excepte une légère baisse à la fin de l'été, les intentions de vote en faveur de Marine Le Pen sont remarquablement stables depuis le printemps. Les baromètres mensuels des instituts de sondage concordent, même si les fourchettes dans lesquels ils situent la candidate sont plus ou moins larges. Chez CSA, par exemple, la présidente du Front national est créditée, depuis la mi-mai, de 16 % à 20 % des voix au premier tour de la présidentielle. A l'Ifop, son score varie entre 17 % et 21 % sur la même période. Chez Ipsos, les variations sont d'amplitude un peu plus faible : au cours des six derniers mois, jamais Mme Le Pen n'a dépassé les 19 %, jamais elle n'est descendue en-deçà de 16 %. Ces légères fluctuations ne doivent pas masquer l'essentiel : la candidate du FN se situe à des niveaux jamais atteints par son père. Début novembre 2001, Jean-Marie Le Pen était ainsi crédité de 6 % des voix par Ipsos, de 7 % par l'Ifop et de 8,5 % par CSA. Six mois plus tard, le 21 avril 2002, il obtenait 16,9 % des suffrages exprimés au premier tour de la présidentielle, un résultat qui lui avait permis de se qualifier au second tour. Autant que son score très élevé, c'est le caractère de plus en plus dicible du vote en faveur du FN qui frappe aujourd'hui les spécialistes des enquêtes d'opinion. Mesurer les intentions de vote de l'extrême droite a en effet longtemps été un casse-tête. Les sondeurs s'en rendaient compte de la façon suivante : quand ils demandaient aux personnes interrogées pour qui elles avaient voté aux scrutins précédents, celles qui admettaient avoir voté pour un candidat du FN étaient beaucoup moins nombreuses que celles qui avaient effectivement fait ce choix. D'où la nécessité d'opérer d'importants "redressements". Aujourd'hui, le travail des sondeurs est plus simple. "La dicibilité du vote FN est telle que nous n'avons quasiment plus besoin de le redresser", reconnaît Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département opinion à l'Ifop. Ce phénomène remonte à fin 2010-début 2011. "Depuis cette période, qui correspond à l'arrivée de Marine Le Pen à la tête du FN, nous constatons un double phénomène : non seulement les gens sont de plus en plus nombreux à dire qu'ils voteront pour le FN, mais ils n'hésitent plus à admettre qu'ils ont fait un tel choix dans le passé. De sorte que les redressements que nous appliquons à Marine Le Pen sont devenus comparables à ceux que nous appliquons aux autres candidats", explique Yves-Marie Cann, directeur d'études chez CSA. LE VOTE DU FN S'EST DÉDIABOLISÉ En devenant plus dicible, le vote en faveur du FN ne s'est pas seulement banalisé. Il s'est aussi dédiabolisé. C'est ce que constate Jean-Daniel Lévy, directeur du département opinion chez Harris Interactive. "Que de plus en plus d'électeurs disent qu'ils voteront pour Marine Le Pen est une chose. Mais il y a un phénomène qui est aujourd'hui encore plus frappant : quand on précise aux personnes interrogées qu'elles risquent, ce faisant, d'empêcher François Hollande ou Nicolas Sarkozy de se qualifier au second tour, moins d'une sur cinq se dit prête à reconsidérer son choix." Ce qui signifie que les électeurs du FN n'assument pas seulement leur vote, mais aussi ses éventuelles conséquences. La question est désormais de savoir quelle est la marge de progression de Mme Le Pen. Nul, aujourd'hui, ne se risque à faire de pronostic. Reste que "l'histoire a souvent montré que c'est dans la dernière ligne droite avant un scrutin que Jean-Marie Le Pen progressait le plus", rappelle Jérôme Fourquet. Si le même scénario se répète pour sa fille, c'est bien au-delà de 16 % à 20 % qu'elle se situera au soir du 22 avril 2012. L'article Source: Le Monde
  8. TOI NON PLUS TU N' AS PAS CHANGÉ................. ""invitée par le FPÖ, le parti autrichien d'extrême-droite, la présidente du FN était à Vienne ce vendredi. Elle a rencontré le leader de cette formation et a participé au bal d'une corporation pangermaniste. En peine campagne présidentielle, la présidente du FN a répondu à une invitation du FPÖ, le parti autrichien d'extrême-droite. Ce vendredi, Marine Le Pen a rencontré Martin Graf, la personnalité d'extrême-droite qui occupe actuellement les plus hautes fonctions au coeur d'un État européen: ce député du FPÖ, le parti de la liberté, est depuis 2008 vice-président du Parlement autrichien. Le positionnement du FPÖ Créditée de 26% des intentions de vote aux élections législatives de 2013, cette formation en pleine expansion a opéré depuis 2005 une mue idéologique radicale. En juin 2011, elle a modifié son programme pour inscrire l'Autriche dans une "communauté culturelle allemande". La référence nazie, assumée, avait été gommée par Jörg Haider en 1997. Martin Graf est un idéologue, le chef de file de l'aile la plus dure de l'extrême-droite autrichienne. Il est membre d'Olympia , une "Burschenschaft", corporation secrète interdite aux juifs et aux femmes dont les membres sont chargés de véhiculer dans la société, par des biais détournés, des idées néonazies, pangermanistes, antisémites et négationnistes. Ils pratiquent le duel au sabre dans les caves des beaux quartiers de Vienne et se reconnaissent entre eux à la balafre qu'ils se doivent d'exhiber sur une joue. Ce vendredi soir, Martin Graf a emmené Marine Le Pen valser au bal traditionnel de ces corporations, une réception fermée à la presse où, chaque année, sont ovationnés des négationnistes. L'information a été confirmée par téléphone à L'Express par l'attaché de presse de Martin Graf. Marine Le Pen était avec le numéro 2 du FN Louis Aliot. Entre 3000 et 5000 manifestants étaient rassemblés devant les portes du bâtiment pour dénoncer le bal. Et elle a dîné avec le numéro 1 du FPÖ, Heinz-Christian Strache. "" ....(....)..... lire en entier sur : http://www.lexpress....es_1076264.html Je me pose un tas de question dont : comment, elle qui tente plus ou moins bien de rendre présentable ce parti fondé par des vieux fachos ( WSS, LVF, Milice, ordre nouveau, OAS, etc...), a t' elle pu faire une telle connerie ?????? MERCI À BEHÉMOTH POUR : -http://www.europe-israel.org/2012/01/pourquoi-marine-le-pen-dansait-elle-au-bal-des-neo-nazis-a-vienne-le-jour-de-celebration-de-la-shoah/
  9. Les sondages indiquent que le second tour risque d'être très incertain. Qui du PS, de l'UMP ou du FN arrivera à passer ? On ne le sait pas encore. Dans ces conditions, est-il raisonnable de ne pas "voter utile" ? Par "voter utile" j'entends voter pour un des trois candidats susceptibles d'arriver au second tour.
  10. Pour qui avez-vous l'intention de voter au premier tour puis au second suivant les 2 finalistes? Je me suis contenté des seconds tours les plus probables.
  11. Yavin

    2012

    2012 Date de sortie : 11 Novembre 2009 Réalisateur: Roland Emmerich Pays: Film américain. Genre: Science fiction Duré©e: Acteurs: Avec John Cusack, Chiwetel Ejiofor, Amanda Peet, ... Synopsis Jamais une date n'avait été aussi importante pour de nombreuses cultures, reigions, scientifiques et gouvernements. "2012" raconte l'héroïque bataille d'un groupe de survivants à la suite d'un cataclysme planétaire... En attendant Notre Avis Notre Note : /5
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