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  1. Je suis triste Je viens de découvrir dans les vidéos que partage mon papa sur Youtube qu'un décret promulgué le 29 mars permet d'euthanasier les vieux par injection létale au Rivotril directement dans les EHPAD où ils vivent. Rassurez moi, c'est encore une théorie du complot n'est-ce pas. Parce que c'est une loi déjà entrée en vigueur dans l'Allemagne Nazi dès 1937. Certes, mes papys et mes mamies, en parfaite santé, vivent encore dans leurs belles maisons. Mais un jour, ce décret ne sera t-il pas étendu aux vieux vivant encore chez eux ? Rassurez moi, c'est encore une vision complotiste n'est-ce pas. Parce que je n'aimerai pas qu'un gouvernement d'incapables s'en sorte par de telles pirouettes. En autorisant des crimes contre l'humanité. En organisant un génocide générationnel. J'ai peur. J'ai peur parce que je suis comme la plupart d'entre nous. J'aime mes papys et mes Mamies. Ils n'ont rien fait à personne. Ils ont servi leurs pays. Ils méritent une retraite heureuse puisqu'on leur a promis une retraite paisible. Rassurez moi, ce sont encore des balivernes distillées par des marchands de peur n'est-ce pas ? Que dois-je faire ? Que dois-je penser ? On est déjà entrain de me voler le printemps de mes 22 ans. Triste
  2. Le docteur Asperger coopérait activement avec les nazis : Après huit années de recherche, un historien de la médecine a publié une étude montrant que le célèbre pédiatre autrichien, le docteur Hans Asperger (1906-1980), qui a donné son nom à une forme d'autisme, a participé au programme d'euthanasie du Troisième Reich, ainsi qu'aux «politiques d'hygiène raciale». "Il a fait en sorte de s'adapter au régime nazi et a été récompensé avec des perspectives de carrière pour ses manifestations de loyauté" écrit dans cette étude Herwig Czech, historien de la médecine à l'Université de médecine de Vienne. "Il a légitimé publiquement les politiques d'hygiène raciale y compris les stérilisations forcées et a coopéré activement, à plusieurs occasions, au programme nazi d'euthanasie d'enfants", poursuit-il. Pour mener à bien ses recherches, Herwig Czech explique avoir consulté de nombreuses publications dont des documents d'archives jusqu'alors inexploités, y compris les dossiers personnels du docteur et des études de cas de ses patients. Il cite un document nazi de 1940 selon lequel Asperger «était en conformité avec les idées national-socialistes sur les questions de race et les lois sur la stérilisation». Le Dr Asperger a affiché son allégeance aux principes fondamentaux de la médecine nazie lors de conférences publiques. Après l'annexion de l'Autriche par les nazis en mars 1938, il s'est notamment mis à signer ses rapports de diagnostic avec la formule «Heil Hitler». Il a recommandé le transfert de deux fillettes, âgées respectivement de deux et cinq ans, au fameux centre Am Spiegelgrund situé à l'intérieur de l'hôpital psychiatrique Steinhof de Vienne. C'est dans ce centre que sont morts près de 800 enfants dépourvus de «pureté raciale» et d'«intérêt héréditaire», tués notamment par empoisonnement. Les deux fillettes, qui faisaient partie des victimes, étaient officiellement mortes de pneumonie. Asperger a également fait partie d'une commission chargée de décider du sort de quelque 200 malades dans le département pour enfants d'un autre hôpital, dont 35 qualifiés d'«inéducables» qui sont morts par la suite. SOURCE (Ci-dessous, le docteur Asperger)
  3. En mars 2017, nous écrivions un article sur un des points saillants des théories complotistes d’Asselineau (UPR). Selon lui, Walter Hallstein, premier président de la CEE, était un agent nazi, qui aurait concocté un projet de domination nazi sous le troisième Reich et l’aurait ressuscité au travers du projet d’Union Européenne. Article que nous ne pouvons que vous conseiller de lire ou de relire, car nous y apportons beaucoup d’autres choses que la vidéo d’AudeWTF (et oui Aude) n’aborde pas, notamment la genèse de cette théorie… Nous avions montré que ces théories provenaient d’un complotiste fasciste américain le « docteur Matthias Rath », adepte de pseudos sciences. Lors de cet article nous avons démonté pas à pas chacun des documents apportés par Mathias Rath et Asselineau au cours de sa conférence, désormais célèbre, sur ce sujet. Las, deux affidés de l’UPR, le sieur Enthoven dit « Gigantoraptor » et son confrère « Penseur Sauvage » ont cru bon de réaliser une vidéo affreusement longue pour nous répondre. Pour plusieurs raisons, nous avions retardé la sortie de notre réponse sur ce sujet. Mais nous avions avancé dans la rédaction de cet article jusqu’à ce que la crise des « Gilets jaunes » nous fasse reporter la parution de cette réponse sine die, en raison du temps passé sur ce problème nettement plus urgent. .....(.....)....... https://www.debunkersdehoax.org/hallstein-ou-le-projet-nazi-de-lue-2-la-vraie-fausse-carte-du-nsdap-de-w-hallstein/?fbclid=IwAR2b0IqvDgzFC-kuTxQTMsy3bI8bz4l4XcPTJuq2kRxPInXzsl6fpYLAXA8
  4. De larges extraits : Le choc au matin du 31 octobre, pour Abdallah Zekri. Les murs de sa maison à Nîmes sont maculés de croix gammées et tags : "Arabes dehors" , "Islam dehors",, "SS", "Heil Hitler". Cet acte odieux survient dans une escalade de l'extrême-droite, où l'on a vu, entre autres, des incitations à "l'action directe", des agressions et menaces ciblées directement contre des personnes... ...........(............)......... La cible : un musulman engagé contre le racisme Abdallah Zekri n'est pas un inconnu, ses engagements en font une cible pour la haine des extrême-droites. Aumônier musulman des hôpitaux, il est décrit à Nîmes comme une "personnalité musulmane qui travaille à une bonne entente interreligieuse dans notre ville." A. Zekri est aussi un représentant du CFCM ( Conseil Français du Culte Musulman) et de plus, il anime un "Observatoire de l'islamophobie". Durant un temps, il avait été séduit par les appels de Nicolas Sarkozy en direction d'organismes musulmans. Mais en mars 2011, il avait déchiré avec fracas sa carte de l'UMP, indigné par les tentatives de "Débat sur l'Identité nationale" lancées par l'ex-Président de la République. Son geste était associé à celui d'Abderahmane Dahmane, conseiller technique chargé de la diversité à l’Elysée et ancien secrétaire national chargé de l’immigration à l’UMP, qui appelait les musulmans à quitter le parti : "L’UMP, (...), c’est la peste pour les musulmans" (voir Respect Mag) . Il s'était aussi vigoureusement élevé contre JF Copé et ses histoires de vol de pain au chocolat pour cause de ramadan (ici : Saphir News ) En avril 2013, inquiet du cyber-racisme, de l'accentuation des propos et actes racistes à l'encontre des personnes et lieux réputés "musulmans", il a rencontré une conseillère du Président Hollande : "Je réitère mon appel à François Hollande pour qu'il prenne des mesures afin d'éviter la montée des actes islamophobes. Le président doit fait une déclaration dans le sens de la lutte contre l'antisémitisme, l'islamophobie, pour en faire une grande cause nationale. " Des inquiétudes, un appel qu'avait également exprimés la présidente de la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme (CNCDH), voir ici . ..............(..................).................... Dans l'extrême-droite, des appels à "l'action directe" Durant le premier semestre 2013, on avait déjà vu, dans le sillage des manifs droites / extrême-droites contre la loi Taubira sur le mariage, de nombreuses actions et menaces visant directement des personnes, des élus, à leur domicile, dans leurs déplacements privés, des adresses personnelles de journalistes diffusées au cours d'une manifestation du Front National . A la même époque que ce "Printemps français", une série de menaces de mort avaient été adressées à des juges, des personnalités juives, des journalistes , signées et médiatisées par un groupe anonyme qui se baptisait "IFO - Interaction des Forces de l'Ordre" (voir France-Info). Tout récemment, c'est Ras L' Front- Rouen qui recevait des menaces (ici) , ou le Parti de Gauche qui voyait son local à Toulouse dégradé, avec la signature de groupes fascistes pourtant dissous en juillet par décision gouvernementale et judiciaire (ici) Les leaders de deux ces groupes officiellement interdits depuis juillet, l'Oeuvre Française / Jeunesses Nationalistes, ont pourtant encore accès aux médias (ici), peuvent encore tenir des réunions dans diverses villes pour continuer à recruter des troupes (voir Canal Plus). En Lorraine, on s'inquiète que ces mouvements puissent encore impunément diffuser des incitations à la haine raciale, à l'antisémitisme ( voir Républicain Lorrain), tandis que par exemple, à Toulon, le site des Jeunesses Nationalistes existe toujours, avec ses habituelles apologies des criminels de l'OAS, ses publicités pour l'antisémitisme le plus débridé, sa violente islamophobie... ..............(................)........... Une nouvelle incitation à la haine raciste en préparation, à Amiens A présent, c'est en prenant le prétexte d'un projet d'agrandissement de mosquée à Amiens que ces groupes fascistes comptent faire du "buzz" : ils prévoient une manifestation le 16 novembre , "d'ampleur nationale" prétendent-ils, sur le terrain de cette nouvelle mosquée, en plein Quartiers-Nord d'Amiens. Cette manifestation-là est officiellement organisée par le ""Parti de la France" (une scission du Front National) qui a des relations forts amicales avec les "dissous" des Jeunesses Nationalistes - Oeuvre Française. . La Préfecture n'a pas encore pris de mesure d'interdiction tandis qu'il se dit à Amiens qu'on attend de pied ferme les provocateurs de haine ... Voir ici l'enquête (en accès gratuit) du Téléscope d’Amiens, "Journal indépendant de Picardie" : L'extrême-droite cherche l'étincelle dans les quartiers sensibles En plus du choix du lieu, la manifestation est annoncée avec des mots d'ordre provocateurs à souhaits : "la France aux français", "Contre l'islamisation" "Contre la colonisation migratoire" . Thomas Joly, le leader local du de ce "Parti" explique benoitement au micro de France-Bleu que "les français" doivent avoir le droit de manifester "dans les quartiers colonisés d'Amiens-Nord" . Les néofascistes ne sont guère embarrassés par un petit détail : pour dénoncer cette prétendue "colonisation'' que subirait notre pays, pour dénoncer les "colons" contre lesquels il serait légitime de s'insurger, ils ciblent une mosquée qui est appelée communément à Amiens "la mosquée des harkis", ces harkis que l'armée française avait utilisés comme auxiliaires dans sa guerre coloniale en Algérie... "Foutons les dehors !" , c'est l'autre message que diffusent les organisateurs de la manifestation du 16 novembre : un appel direct à la violence. En octobre 2012, les mêmes, toujours associés aux "dissous" des Jeunesses Nationalistes / Oeuvre Française, avaient déjà tenté de monter une provocation-buzz en plein Quartiers Nord d'Amiens. Cette opération ayant été interdite par la préfecture (*) , les néofascistes se s'étaient déplacés à Beauvais, pour aller faire des poses-photo devant une salle de prière en construction. A l'heure actuelle, le compte-rendu et les photos ( largement reprises dans la fachosphère) figurent toujours sur le blog de l'organisateur officiel de la provocation du 16 novembre prochain. je vous conseille la lecture complète de ce long mais instructif article sur : http://www.isere-antifascisme.org/nimes
  5. Peut-être en représailles des trois flash-mobs antifascistes qui s’étaient déroulées deux jours avant, les squats squats Przychodnia et Syrena situé dans le centre de Varsovie ont été attaqués en marge de la marche nationaliste du 11 novembre. Beaucoup de dommages, et quelques blessés légers. Les nazis ont violemment attaqué la façade avec des cocktails Molotov et lancés des fusées de détresses avant de forcer de portail de la cours et de rentrer dans l’enceinte de Przychodnia. La moitié du squat à été détruite et brûlée [d'après Squat.net, ce n'est visiblement pas le cas, cf. ci-dessous]. Syrena qui est mitoyen à subis des dégâts mineurs, les nazis se sont infiltrés dans la cours après avoir forcé la grille d’entrée. A Syrena il y avaient des enfants entre 3 et 14 ans qui sont hébergés avec leur famille depuis l’expulsion de leur logement. Les nazis ont essayés d’y pénétrer pour les attaquer violemment. La police qui normalement sécurise le quartier pour empêcher les attaques lors de la marche nazie qui compte des milliers de personnes, se serait effacée juste avant et pendant les débordements. Cette nuit la police veille, mais malgrés des personnes venues en renforts, les personnes présentes à Przychodnia et Syrena ont peur d’une attaque nocturne qui pourrais avoir de plus grâve conséquences. L’État expulse, les nazis incendient. NO PASARAN ! Lien en polonais avec le résumé de l’attaque et un autre lien vers une vidéo de l’attaque Précisions sur l’attaque publiées sur Squat.net : Les squats Przychodnia et Syrena situés dans le centre de Varsovie ont été attaqués hier en marge de la manifestation nationaliste du 11 novembre. Pas mal de dommages matériels (notamment deux voitures détruites dans l’enceinte de Przychodnia) mais a priori pas de blessé-e-s. Les néo-nazis ont violemment attaqué la façade avec des cocktails Molotov et lancé des fusées de détresse avant de forcer le portail de la cour et de rentrer dans l’enceinte de Przychodnia, mais contrairement à ce qui est indiqué dans un communiqué publié sur Indymedia-Paris, le squat n’a été ni détruit ni brûlé. Les squatters se sont défendu-e-s depuis les toits en lançant des projectiles sur les assaillants. Syrena, qui est un squat mitoyen, à subi des dégâts mineurs. Les nazis se sont infiltrés dans la cour après avoir forcé la grille d’entrée. Il y avait là-bas des enfants entre 3 et 14 ans qui sont hébergés avec leur famille depuis l’expulsion de leur logement… La police qui normalement sécurise le quartier pour empêcher les attaques lors de la marche nazie, qui compte des milliers de personnes, s’est effacée juste avant et pendant les débordements, laissant 20 minutes aux néo-nazis pour “s’amuser” autour des deux squats… source : http://lahorde.samizdat.net/2013/11/12/varsovie-deux-squats-attaques-par-des-neonazis/
  6. Vive le IIIe Reich" ; "Heil Hitler hihi". Un jeune policier, choqué de lire ces inscriptions en page d'accueil de l'ordinateur du service ou encore sur la façade de l'iPhone du délégué syndical Unité-SGP-FO (majoritaire, classé à gauche), a rédigé cet été, à la demande de son supérieur, un rapport au commissaire divisionnaire de son district francilien. Quatre mois plus tard, le représentant du personnel pris en flagrant délit d'apologie du nazisme est candidat sur les listes d'Unité aux élections professionnelles du 4 décembre. "La saisine interne ne fonctionne jamais. Au pire, le donneur d'alertes sera sanctionné administrativement. Au mieux, il sera isolé de son service", constate un officier. * .....................(....................)................... Un écusson de la 12e Panzerdivision sur un casque de CRS Une gardienne de la paix très bien classée à la sortie de l'école de police avait choisi d'intégrer les compagnies républicaines de sécurité. Mal lui en a pris. D'origine maghrébine, elle fait l'objet d'attaques racistes et sexistes. L'un de ses courageux assaillants portait un insigne sur son casque qui ne laissait guère de doute quant à ses convictions. à lire en entier sur http://www.lepoint.fr/societe/des-nazis-dans-la-police-28-11-2014-1885212_23.php#xtor=CS1-31
  7. REIMS (51). Six hommes de 20 à 42 ans, dont trois liés au gang de motards des Hell’s angels, ont été mis en examen jeudi à Reims pour cession, détention et transports d'armes en bande organisée après la saisie d’un pistolet-mitrailleur vendu à des trafiquants de drogues présumés. ...............(....................).................................... Les policiers ont saisi plusieurs armes, de l’argent, un drapeau nazi et la comptabilité d'un salon de tatouage rémois «dont une bonne partie des recettes semble servir à financer ce gang de motards», a indiqué le procureur de la République de Reims. Interconnexion entre deux milieux criminels L'enquête démarre en mars 2007 avec un banal contrôle routier de police quartier Croix-Rouge à Reims. A bord du véhicule contrôlé, trois individus et une arme de guerre de type Uzi. Si les policiers saisissent des stupéfiants, c'est le pistolet mitrailleur qui permet de lancer l'enquête. Les investigations de la PJ permettent d'établir "des interconnexions inédites entre le milieu des stupéfiants quartier Croix-Rouge et des membres des Hell's Angels". Deux milieux criminels pourtant radicalement opposés. en entier sur = http://www.lunion.presse.fr/accueil/des-hell-s-angels-et-des-dealers-presumes-de-croix-rouge-ia0b0n420683
  8. Le 8 mai 2014, de multiples inscriptions antisémites et nazies avaient été découvertes à Saint-Louis, Village-Neuf et Huningue. Le tribunal correctionnel de Mulhouse a condamné hier l’un de leurs auteurs. L’autre, mineur, sera jugé par le tribunal pour enfants. Le 22/03/2016 05:00 par François Fuchs , « Waffen SS », « Juden Raus », « Sieg Heil », « NSDAP », « Anti antifa » , des runes, des croix celtiques, des étoiles de David barrées, des croix gammées… Le 8 mai 2014, de multiples inscriptions racistes, antisémites et nazies étaient découvertes dans divers lieux de Saint-Louis, Village-Neuf et Huningue : le collège Gérard-de-Nerval, le lycée Jean-Mermoz, un skatepark, un stade, un pont, la gare de Saint-Louis… Autre cible encore : le véhicule d’un habitant de Saint-Louis de confession juive. Une vingtaine de jours après, une adolescente déposait plainte après la découverte, au lycée Mermoz, de nouvelles inscriptions du même acabit mais aussi d’inscriptions dégradantes la visant nommément. La jeune fille s’était séparée récemment de son petit ami, sur qui ses soupçons se sont immédiatement portés. Et elle a révélé que le garçon en question, un mineur qu’elle savait antisémite, et un ami à lui, jeune majeur, étaient sortis, la nuit du 7 au 8 mai en entier sur http://www.lalsace.fr/actualite/2016/03/22/on-a-fait-ca-pour-embeter-les-antifascistes-du-coin
  9. Pour les violences exercées entre autres à l’encontre d’un Français d’origine algérienne dans la nuit du 23 au 24 juin 2013 à Agen, le magistrat du parquet d’Agen en charge du dossier demande le renvoi des quatre agresseurs présumés devant le tribunal correctionnel pour violences aggravées. Mais des trois circonstances aggravantes, l’une a été laissée de côté, celle de l’appartenance de la victime à une ethnie ou à une nation. «Il ne faut pas perdre de vue», précise Me Briat, l’avocat de la seule victime partie civile, «la plainte initiale, et la qualification pénale initiale». Pour le parquet encore, rien ne permet d’affirmer noir sur blanc que les deux agressions ont un caractère raciste. 3e voie Pourtant, les agresseurs présumés accompagnés ce soir-là de deux jeunes femmes sont identifiés comme appartenant au mouvement nationaliste d’extrême-droite 3e voie. Une dizaine d’affiches vantant les thèses de ce groupuscule nationaliste est retrouvée lors d’une perquisition au domicile de l’un des mis en examen. Croix gammée en entier sur http://fdebranche.com/2016/03/30/un-maghrebin-tabasse-par-des-nationalistes-dextreme-droite-le-juge-rejette-le-motif-raciste/ taubira est partie et pourtant la justice est encore une fois laxiste !!
  10. extrait : ........(......)..... Une violence inédite Dans la soirée du 31 mars, un grand nombre de participants à la marche se retrouvent sur la place Arnaud-Bernard, où kebabs, bars alternatifs et vendeurs de cigarettes à la sauvette se côtoient depuis des années. Vers minuit et demi, une vingtaine de hooligans du TFC (Toulouse football club) réputés proches de l’extrême droite débarque sur fond de chants de stade, de doigts d’honneur, et de saluts hitlériens. Face aux agressions physiques, les clients des kebabs et du Communard, un des bar-repère de la gauche toulousaine, répondent à coups de chaises en plastique : bagarre générale et course-poursuite, une telle violence est inédite. Matthieu Clique, représentant des jeunes identitaires de Toulouse, réfute toute implication du Bloc. “Il peut y avoir des relations personnelles entre des identitaires et le mouvement marginal des hooligans. Mais en aucun cas, une alliance politique ou dans les actions. Nous n’avons rien à voir avec l’agression sur la place“. Un mensonge pour Jonas*, militant actif de la lutte antifasciste toulousaine : “Bien que les identitaires le nient, nous sommes persuadés que les hooligans et les skinheads néonazis les fréquentent et les connaissent tous. Dans cette jeune génération, la tendance est au rapprochement”. Ce rassemblement hétéroclite a débuté le 11 février avec l’inauguration de L’Oustal (l’ostal signifie “la maison” en occitan), un local sur les allées de Barcelone. A sa tête, Matthieu Clique, un militant pro-vie débarqué de Grenoble il y a trois ans. Cet étudiant en droit de 23 ans est le principal acteur de cette nouvelle stratégie de communication. Par le biais du syndicat étudiant très droitier UTIL, il a recruté une cinquantaine de militants, jeunes pour la plupart et déjà sensibilisés à ces idéologies. Le site Fafwatch leur a tiré le portrait. LIRE L'ARTICLE EN ENTIER SUR : http://www.lesinrocks.com/2012/04/06/actualite/a-toulouse-la-tension-monte-entre-militants-dextreme-droite-et-antifascistes-11246081/
  11. Autodafés en Hongrie : « la liberté d’expression des fachos » global | racisme | article dimanche 13 novembre 2011 - 08:48 par ahad haam en Hongrie l'extreme-droite organise des autodafés Posté par hu lala • 13 novembre 2011 à 12:51 Samedi 12 novembre, deux types de festivités radicalement différentes avaient lieu en Hongrie. L'une, le Fridge festival, rassemblait pour la deuxième année consécutive la jeunesse hongroise "occidentalisée" sur la place des Héros à Budapest pour un concours de snowboard urbain et de nombreux dj sets. L'autre, la seconde édition de la "Nuit de la Purification", se tenait également à Budapest et dans une trentaine de villes hongroises, dans des jardins privés de sympathisants d'extrême droite. Cet événement "hungariste" a donné lieu à des autodafés d'ouvrages d'Imre Kertész et d'autres écrivains d'origine juive, de journaux de gauche ou encore de magazines à caractère pornographique et pro avortement. Autodafé magyar : Hongrie 2011 (NDLR : article publié vendredi 11 novembre 2011 dans la version en ligne de Népszabadság) Selon les estimations des organisateurs, les autodafés vont se tenir dans au moins 30 communes hongroises. C’est une organisation "hungariste” qui est à l’initiative de cette action. "Avec vos amis et connaissances, collectez les objets et publications impures et livrez-les aux flammes lors de la Nuit de la Purification" – voici les termes de l’appel publié sur Internet dans lequel figurent comme symboles sataniques les ouvrages de vulgarisation sur l’avortement, les revues pornographiques, les publications d’esprit sioniste et paradoxalement, les banderoles chauvinistes appelant à la haine. L’appel ne laisse néanmoins aucun doute sur le fait que "l’oppresseur sioniste est l’ennemi numéro un qui étouffe le monde dans la fange amorale de la globalisation." Les participants à cette action annoncée pour samedi 12 novembre, se mueront en combattants de la lumière et se feront donc membres de "l’Armée Divine nettoyant la Terre de sa vermine" Cette initiative – appelons la l'autodafé pour plus de simplicité - est l’oeuvre de l’organistion ultranationaliste le "Magyar Nemzeti Arcvonal” (Le Front National Hongrois ( sic!)) qui l’organise pour la deuxième fois. L’année dernière, la "Nuit de la Purification" avait eu lieu dans un peu moins de 20 communes et selon l’un des organisateurs ; il y aura au moins 30 villes ou villages où les "attaques contre les forces obscures" seront menées cette année. L’an passé, seulement quelques agglomérations à l’étranger s’étaient rattachées au mouvement ; cette année, une dizaine de pays ont répondu présent à l’appel. ......(......)....... lire en entier sur le site : -http://nantes.indymedia.org/article/24682 C 'est curieux, je n' ai pas entendu cette infos dans les médias français !!!! cela m' a échappé ou quoi ??? Quelqu' un a des infos sur cet ignoble truc ????? j' en ai pas eu plus sur les blogs anars !
  12. Colmar: un néo-nazi jugé pour le meurtre d'un Marocain Mardi 28 Juin - 13:25 Déjà condamné pour profanation d'un cimetière juif et tentative d'assassinat à l'explosif contre un retraité marocain, Emmanuel Rist comparaît à Colmar pour assassinat. Les assises, encore. Pour la deuxième fois en un peu plus de deux ans, Emmanuel Rist, 41 ans, comparaît depuis lundi devant les jurés de Colmar (Haut-Rhin). En 2009, ce néonazi de 108 kilos au crane rasé et au torse bombé avait été condamné à dix ans de réclusion pour une tentative d'assassinat à l'explosif visant un retraité marocain. Une peine qui s'ajoutait aux 30 mois déjà infligés en correctionnelle pour la profanation de 127 tombes du cimetière juif d'Herrlisheim, commise en 2004. Aujourd'hui, il est accusé de l'assassinat d'un marchand de tapis ambulant, marocain également. Le 22 mai 2001, Mohammed Madsini, 46 ans, avait été abattu d'une balle dans la tête au milieu d'une rue du village de Gundolsheim. Suite de l'article... Source: Libération
  13. "L'Aube dorée est un parti qui est connu comme un groupe d'abord, qui passe à tabac les immigrés dans les rues d'Athènes, qui ont nettoyé les places des vieux quartiers d'Athènes où des personnes âgées habitent et qui avaient peur de sortir de chez eux, et qui maintenant se sentent rassurés, parce qu'il y a tellement eu de ratonnades dans ce quartier que les immigrés laissent tranquilles tout le monde." "Ils n'appellent plus la police, ils appellent l'Aube dorée." "Dans Athènes il y a énormément d'immigrés clandestins". "La Grèce est un cas atypique, il y a peu de partis néonazis en Europe. C'est complétement isolé. Ne Faisons pas comme si tous les partis populistes étaient néonazis, ça n'est pas le cas."
  14. Berlin: un spot télé néo-nazi interdit Mercredi 05 octobre - 13:51 [/JUSTIFIER] [JUSTIFIER] La chaîne de télévision publique de Berlin et du Brandebourg (RBB) a annoncé qu'elle ne diffuserait pas un spot électoral du parti néo-nazi NPD qu'elle juge raciste, la Cour constitutionnelle allemande ayant reconnu aujourd'hui ce droit de veto. RBB avait refusé ce spot de campagne pour les élections régionales de la capitale allemande, estimant qu'il relevait de l'incitation à la haine raciale, a rappelé l'entreprise audiovisuelle dans un communiqué. Le NPD, parti ouvertement raciste, antisémite et révisionniste, avait porté plainte devant le tribunal administratif de Berlin, mais celui-ci avait estimé, le 18 août, que le délit était effectivement constitué, car le spot présentait tous les immigrés comme des délinquants notoires. Suite de l'article... Source: Le Figaro
  15. CHARLEVILLE-MÉZIÈRES (Ardennes). Hier a démarré le second procès. Déjà condamné l'an dernier par des jurés marnais à trente ans de réclusion. Avec d'autres, il avait été jugé coupable de faits atroces. LUI seul a fait appel de sa condamnation. En avril dernier il avait, au terme de cinq jours d'audience à huis clos, été condamné par un jury marnais à trente ans de réclusion pour « assassinat, actes de tortures ou de barbarie aggravés ». "" ....(....)..... ""Au moment des faits, survenus à Reims en juin 2007, ils étaient encore mineurs. Se revendiquant du mouvement skin head, ces quatre-là avaient, à Reims, fait subir un calvaire de plusieurs jours à Alexis Frumin, finalement étranglé et jeté dans la Vesle. La jeune victime avait été repêchée une semaine plus tard. Interpellé puis placé en garde à vue, l'un d'eux confiait alors aux policiers : « Je voulais le tuer car Alexis était homo et qu'il avait la peau mate... La peau mate égale étranger, donc il mérite d'être puni ». Un autre n'avait pas fait plus de mystères: « Il représente tout ce que je ne peux pas supporter. Tout ce que je déteste. Tout ce contre quoi je lutte. C'est-à-dire son envie de ne rien faire (...) Le côté peau mate m'a rappelé le côté bougnoule (...) Son homosexualité a joué un peu ». La lecture des sévices subis par la victime est bouleversante : Alexis Frumin a été roué de coups, brûlé au couteau, fouetté avec des orties, aspergé de gaz lacrymogène... Entamé hier, le second procès de l'un des condamné, qui doit s'achever vendredi, se déroulera également à huis clos. Depuis l'an dernier, une réforme de la cour d'assise des mineurs permet en effet à l'accusé de demander le huis clos - jusqu'au jugement, forcément public pour un majeur."" lire en entier sur : http://www.lunion.presse.fr/article/marne/lhorreur-de-laffaire-frumin-restera-a-huis-clos lire aussi : La haine des plus faibles ......(.....)..... Mis en examen le 29 juin 2007 pour « assassinat avec actes de torture et de barbarie », les quatre meurtriers présumés sont toujours en prison. Une cinquième personne - la jeune fille chez laquelle Alexis Frumin était hébergé - est libre sous contrôle judiciaire. Elle est poursuivie pour « non empêchement de crime ». L'instruction n'est pas terminée. Si la phase des auditions individuelles a pris fin, les avocats attendent désormais les confrontations entre les différents protagonistes. Aucune reconstitution n'est pour l'instant annoncée. Les faits se sont déroulés le 9 juin 2007. En l'absence de la jeune femme domiciliée rue Saint-Léonard, les quatre hommes auraient attaché Alexis sur une chaise, l'auraient frappé, torturé. Le groupe s'est ensuite rendu au centre-ville avec sa victime, laquelle, complètement soumise, a suivi sans résister. Tard le soir, la bande aurait pris la décision de l'éliminer pour l'empêcher de dénoncer les sévices. Une nouvelle séance de coups eut lieu le long de la Vesle, à l'Arboretum, suivie de la noyade d'Alexis jeté à l'eau. Son corps fut retrouvé le 16 juin. Deux des quatre meurtriers présumés avaient alors 17 ans. Le meneur de la bande aurait été l'un d'eux. Il avait tout reconnu en garde à vue. S'il n'appartenait à aucun parti d'extrême droite, il baignait dans un marigot d'idées haineuses partagées par ses amis. Chez lui, les enquêteurs ont découvert des insignes et des drapeaux nazis, des cassettes de chants hitlériens et de « rock anticommuniste », une musique très prisée des milieux skinheads. D'après ses auditions, Alexis, décrit par sa famille comme « naïf, crédule, introverti, trop gentil », représentait ce qu'il détestait, un être faible qui n'avait pas sa place dans son univers. Il ne méritait pas de vivre. L'effet de groupe, la surenchère, l'alcool peut-être, ont fait le reste. Toute la bande encourt la réclusion criminelle à perpétuité. ......(.....)..... http://www.lunion.presse.fr/article/a-la-une/alexis-assassine-il-y-a-un-an Ces cons de bone heads ( skin head nazi !) sont de plus en plus nombreux , notamment à Lyon mais aussi partout en France ! et dire que certains ici m' ont incendié quand je transmettais des appels à manifester contre ces néo nazis ! Pour certains, nous devons les laisser vomir leurs haines envers les homos, les "pas gaulois blond aux yeux bleus" ou les gauchos ( vous savez à gauche de Guéant !!) agents de l' anti france au nom de la ""liberté d' expression"" !! ce jeune homme, lui, a été torturé durant 48 h 00 par ce gang de barbares provinciaux ! Comment en sont ils arrivés à tant d' horreur ????
  16. je ne vous parlerais pas du vieux salaud retrouvé en Hongrie mais plutôt d' un exemple, trouvé sur ce site antifa : ""Dimanche dernier, une série de tags racistes et antisémites étaient retrouvés à Renaison sur les murs de la brigade de gendarmerie, du kebab et du dépôt Emmaüs. Plusieurs croix gammées ont été retrouvées ainsi que des inscriptions diverses. Lors de l’enquête, un des gendarmes de Renaison s’est souvenu être intervenu pour un différend de voisinage il y a quelques mois à Saint-André-d’Apchon au cours duquel l’un des prévenus aurait lâché un «Heil Hitler»."" .........(.....)...... L’un des auteurs de ces graffitis a 22 ans habite dans les environs et fait partie de l’Aryan-Circle, qui, à la base est un gang de taulard américain plus radical idéologiquement que l’Aryan Brotherhood. Un spécimen rare donc ..........(........)........ Ambroise fait bel et bien parti de l’Aryan Circle. Il semblerait que ce soit l’AC du Sud des USA que Ambroise fréquente. Si l’on regarde ses contacts américains ils viennent majoritairement du Texas et de l’Arkansas .......(........)....... L’Aryan-Circle est un groupe extrèmement radical qui n’hésite pas à tuer (comme ce fut le cas dans le Sud en 2006 où il y eu trois meurtre au Texas, en 2007 où deux policier de l’Alabama sont abattus et deux en Louisiane voir: “Aryan Circle Blamed for Two Cop Killings”). Voyons donc qui sont les copains américains d’Ambroise: ...............(..............)................... LIRE L' ARTICLE EN ENTIER SUR : http://fafwatchra.no...remiere-partie/ je tiens à rappeler cet article : http://fafwatch.nobl...ours-les-nazis/ je suis certain que certains vont me dire que ce ne sont pas des nazis ou néo nazi qui achètent ces vêtements mais de simples amoureux de l' histoire !
  17. Vendredi 4 et samedi 5 février au soir, la fine fleur des identitaires lyonnais s’était donné rendez-vous à La Traboule, bar du vieux Lyon connu pour accueillir la jeunesse d’extrême-droite de la ville, sous l’égide de Génération Identitaire (GI). Plusieurs figures du Front National s’y sont montrées. On y a passé la soirée de samedi incognito. Récit. ...................(............................)........................ Près du stand de vêtements, trois sexagénaires discutent. Ils viennent de Paris et ont fait le voyage à Lyon pour assister aux Assises du Front National, comme en témoignent les badges qu’ils portent fièrement autour du cou. Ensemble, ils se remémorent leur jeunesse au GUD, groupe étudiant d’ultra-droite par lequel sont passés plusieurs parlementaires des Républicains notamment. Dans le groupe de trois, un seul n’était pas au GUD –«à cette époque, je suis parti dératiser l’Afrique!», dit-il à ses compagnons. Le trio rigole, puis s’en va se coucher tôt pour ne pas rater la deuxième journée des Assises, et le meeting de Marine Le Pen. ........................................(...........................)................................ On ose pas parler d’extermination, alors on dit remigration!» (…) C’est aux alentours de minuit que débarquent Frédéric Chatillon et Axel Loustau, tous deux membres de la garde rapprochée de Marine Le Pen mis en examen dans le cadre du financement de la campagne FN de 2012. Ils sont accompagnés de Nicolas Crochet, proche de Chatillon et mis en cause dans le scandale des Panama Papers via la société Riwal, fournisseuse de matériel électoral pour le FN. Ils serrent des mains, discutent, rigolent et boivent des coups. «Ah, ils sont venus!» lance une jeune militante, bière à la main. Ils sont rejoints un peu plus tard par Damien Rieu, ancien leader de GI et aujourd’hui membre de l’équipe de Marion Maréchal-Le Pen. Il sont ici chez eux, à en juger par les poignées de main qui s’enchaînent. ............................(................................)............................ en entier sur https://www.buzzfeed.com/paulaveline/salut-nazi-extermination-des-arabes-a-lyon-identitaires-et-f
  18. [ALGER- envoyée spéciale] — Désormais, ceux qui visiteront le Musée des moudjahidine d’Alger pourront contempler un objet d’un intérêt très particulier : un poignard nazi ayant appartenu à Jean-Marie Le Pen. La famille Moulay a décidé de le remettre au Musée des anciens combattants, à l’occasion du 60e anniversaire du 1er Novembre. C’était le vœu de son détenteur, Mohamed Cherif Moulay, mort le 28 avril 28 avril 2012, à Alger, d’une embolie pulmonaire, à l’âge de 67 ans. Le président d’honneur du Front national a perdu ce poignard dans la casbah d’Alger, il y a cinquante sept ans. Dans la nuit du 2 au 3 mars 1957, une patrouille d’une vingtaine de parachutistes conduite par un homme grand, fort et blond, que ses subordonnés appellent « mon lieutenant », fait irruption au domicile de la famille Moulay, (Le Monde du 4 mai 2002). Pendant plusieurs heures, le père, Ahmed, 42 ans, va être torturé sous les yeux de ses six enfants et de sa jeune femme qui porte sa dernière-née dans les bras. On lui inflige le supplice de l’eau puis de l’électricité. Ahmed Moulay refuse de donner les noms de son réseau du FLN. Il en mourra. ......................(...............................)...................................... Pendant quarante ans, Mohamed Cherif Moulay gardera l’arme à son domicile. Le poignard arrivera en France, début 2003, dans la valise de l’envoyée spéciale du Monde à Alger. Il jouera un rôle essentiel dans le procès que le président du Front national a intenté au journal pour « diffamation ». Le Pen perdra son procès. Il perdra également son appel et verra son pourvoi en cassation rejeté. Le poignard va rester plusieurs années à Paris, dans le coffre-fort de l’avocat du Monde, Me Baudelot. Il retournera en Algérie, quelques mois après la mort de Mohamed Cherif Moulay, de la même façon qu’il en était sorti : dans la valise de l’envoyée spéciale du Monde. En acier trempé, long de 25 cm et large de 2,5 cm, ce poignard est bel et bien une pièce de musée. Une pièce à conviction surtout. Il s’agit d’un couteau des Jeunesses hitlériennes fabriqué dans la Ruhr dans les années 1930. Sur le fourreau de ce poignard, on peut lire distinctement : « JM Le Pen, 1er REP ». source et en entier sur http://ldh-toulon.net/le-poignard-de-Le-Pen.html
  19. Début septembre, une dizaine de personnes, visiblement jeunes et portant pour la plupart un tee-shirt blanc à l'effigie du groupe Mouvement populaire-Nouvelle Aurore, se sont réunis autour de la stèle dédiée à Missak Manouchian et à son groupe de résistants, sur une petite place située près du Vieux-Port à Marseille. sur le site YouTube les montre dans une mise en scène chaotique, écoutant l'exposé balbutiant d'un maître de cérémonie, puis déposant un drap blanc sur le buste du résistant communiste, commandant du groupe FTP-Moi et exécuté, avec 22 de ses camarades, au Mont-Valérien en février 1944. Dans ce film de 6 minutes, volontairement flouté pour que les visages ne soient pas identifiables, les participants à cette action qualifient Missak Manouchian de « terroriste venu d'URSS pour déstabiliser la France », de « balance qui a donné tous ses collègues ». « Manouchian, grosse merde, on ne veut pas de ça à Marseille », hurle un des participants à l'action. « UNE LIGNE EST FRANCHIE » Repérée une dizaine de jours après sa mise en ligne, la vidéo a provoqué une forte émotion à Marseille. « Ce n'est pas la première profanation qui vise cette stèle, note Julien Harouyan, président de la JAF. Dans la nuit du 24 au 25 juin, une croix gammée a déjà été déposée sur le socle du buste. Mais là, une ligne est franchie. Cet acte illustre la montée de la haine raciale dans notre ville et le reflet de la montée en puissance de l'extrême droite que connaît la France aujourd'hui. .................(....................................).................................. en entier sur : http://www.lemonde.f...91363_3224.html
  20. La HAINE comme programme politique !!!!!!! à lire : LE MONDE | 5 novembre 2011 | Marie Jégo Moscou Correspondante - Cosaques exhibant une icône du Christ, popes orthodoxes chantant des incantations, adolescents masqués faisant le salut nazi : entre 7 000 et 10 000 ultranationalistes ont défilé, vendredi 4 novembre, à Lioublino, dans la banlieue sud-est de Moscou. Ils célébraient la Journée de l'unité, sacrée fête nationale il y a six ans en remplacement du 7 novembre, qui marquait jadis la révolution bolchevique de 1917. Chaque année, l'extrême droite illégale organise la "marche russe" . Les militants, parmi lesquels de très jeunes gens - entre 12 ans et 16 ans - y convergent masqués. Ils aiment à poser sous les objectifs des caméras, se défoulent en lançant des slogans hostiles aux migrants venus de l'ex-URSS et aux Nord-Caucasiens (Tchétchènes, Ingouches, Daghestanais, etc.). Et qu'importe si les habitants des régions au nord du Caucase, détenteurs de passeports russes, sont théoriquement des citoyens de la Fédération comme les autres ; l'idée, ici, c'est qu'ils participent, eux aussi, au "génocide de la nation". L'expression est répétée à l'envi. Sur le bas-côté de la route, un militant distribue des tracts sur "le pouvoir secret de la bière, cet instrument du génocide". "Russie réveille-toi, on t'assassine !", crie un vieil homme à ses côtés. Le sentiment général est que l'ethnie russe, pourtant majoritaire au sein de la Fédération (80 % de la population), est menacée par les autres groupes ethniques, les musulmans avant tout. Assis sur un banc, un quinquagénaire habitant du quartier, canette de bière et appareil photo en mains, observe le défilé. Partage-t-il le point de vue des manifestants ? "Je ne peux pas marcher avec eux, je ne suis pas russe, explique-t-il. Je suis allemand, mon père était prisonnier de guerre, il a fondé un foyer, et est resté en Russie. Plus exactement, je suis un nationaliste allemand." D'un geste, il retourne le col de sa veste, montre l'insigne frappé d'une croix gammée qui y est épinglé. Il se lamente : "Le monde entier est contre la Russie. La lutte ne doit pas être menée dans la rue mais dans les chambres à coucher. Regardez combien ils ont d'enfants, ces Caucasiens !" De fait, les régions du sud de la Russie sont les seules à afficher un solde démographique positif (6,3 % en moyenne), tandis que des pans entiers de la Fédération se dépeuplent. Selon le dernier recensement, effectué à l'automne 2010, la Russie (142,9 millions d'habitants aujourd'hui) a perdu 2,2 millions d'habitants en huit ans. En queue de cortège, des milliers de jeunes défilent sous la bannière : "Arrêtons de nourrir le Caucase". Ils sont emmenés par le blogueur Alexeï Navalny, un avocat trentenaire éduqué à Harvard, parti en lutte contre la corruption. Le mélange "Caucase " et "corruption" fait un tabac à Moscou, où l'idée que le Kremlin, par le biais des subsides du budget russe, paie un tribut au chef tchétchène Ramzan Kadyrov, gagne du terrain. Le faste de Grozny, la capitale tchétchène, le train de vie tapageur du satrape tchétchène, ses palais, ses Rolls Royce et ses fêtes grandioses, hérissent l'opinion. La corruption est une bombe à retardement susceptible de placer la Fédération en situation d'implosion, tout comme l'URSS vingt ans plus tôt. Après deux guerres sanglantes menées par l'armée russe contre les indépendantistes tchétchènes (1994-1996 et 1999-2004) pour maintenir de force la région musulmane dans le giron russe, les jeunes de ce pays semblent vouloir désormais son détachement du reste de la Fédération. Maintenue hors du champ politique légal mais tolérée et même appréciée dans les milieux policiers, l'opposition ultranationaliste est violente. La plupart de ses adeptes sont des habitués des combats de rue contre les personnes au physique non slave. Les migrants de l'ex-URSS (Asie centrale, Transcaucasie), les personnes originaires du Nord-Caucase sont en butte aux attaques de ces groupuscules. En moyenne, une cinquantaine d'assassinats racistes sont perpétrés chaque année, soit environ un par semaine. "Les écoliers masqués vous font peur ? En réalité, ils ne sont pas plus effrayants que les visages démasqués sur les écrans de la télévision d'Etat. Je veux parler de Poutine et de Medvedev, de leur parti Russie unie, ses voleurs et ses escrocs", affirme Alexeï Navalny à un groupe de journalistes. Une chose est sûre, la thématique nationaliste est devenue le thème numéro un de la campagne électorale pour les élections législatives du 4 décembre. Les ultranationalistes du Parti libéral-démocrate de Vladimir Jirinovski promettent "la défense des Russes". Lors des législatives de 2007, ils défendaient déjà "les Russes et les pauvres". Le Parti communiste, unique formation aux solides racines partout en province, milite pour le retour du "point 5" (la mention de l'ethnie sur le passeport comme à l'époque de l'URSS) et souhaite l'instauration de quotas ethniques dans la fonction publique. Interdite en 2005, la formation radicale Rodina (La Patrie) a été autorisée à concourir, à condition de se ranger sous l'aile du Front populaire créé par le premier ministre, Vladimir Poutine. Le chef de Rodina, Dmitri Rogozine, par ailleurs représentant officiel de la Russie auprès de l'OTAN à Bruxelles, a fait son miel de la "défense" de l'ethnie russe. "Plus question de trembler de froid à la "marche russe", nous devons être intégrés dans les centres de pouvoir", assure-t-il. Convaincu qu'il ne faut pas suivre l'exemple de l'Europe "où l'intégration est impossible car la culture et la religion des migrants sont plus fortes que celles des pays d'accueil", il est sans état d'âme sur la méthode : "Le plus important c'est la force, la vulgaire force physique." Marie Jégo Article paru dans l'édition du 06.11.11
  21. Un leader américain néo-nazi suspecté de soutenir Al-Qaeda Mardi 30 Août - 01:32 A l'approche des commémorations du 11-Septembre, la justice américaine s'intéresse au leader du groupe Aryan Nations qui met en lumière les affinités entre terrorismes d'extrême droite et islamiste. La police fédérale américaine a annoncé qu'elle ouvrait une enquête contre August B. Kreis III, le leader du groupe néo-nazi Aryan Nation pour ses déclarations de soutien en faveur d'Al-Qaeda. Après une affaire de fraude à la pension militaire – où il a plaidé coupable la semaine dernière – la justice s'est également intéressée à ses propos sur le 11-Septembre alors que les commémorations des dix ans de l'attentat approche. Persuadé que le gouvernement américain était derrière cette attaque, il a ainsi jugé au milieu des années 2000 que lui et ses membres étaient prêts à rejoindre Al-Qaeda dans leur combat contre ce gouvernement. Suite de l'article... Source: Libération
  22. le SCALP-REFLEXes est l' une des orgas qui connaît le mieux les ""fachos"" !! voici une petite analyse, juste avant la manif des ""fachos"" à Lille le 8 octobre 2011 : "" Salut, A l'occasion de la manif antifa à Lille samedi, le groupe Scalp Paris et le revue REFLEXes ont réalisé un 4 pages sur la situation actuelle de l'extrême droite française. Voici le texte du tract ainsi que le schéma (en pièce jointe) representant les alliances et forces actuelles de ces mouvements. L'EXTRÊME DROITE : MIEUX LA CONNAITRE POUR MIEUX LA COMBATTRE Présentation des principaux groupes nationalistes français À quoi ressemble l’extrême droite aujourd’hui ? Quelle est la place du Front national ? Combien de groupes y a-t-il à sa marge, et que représentent-ils vraiment ? Pas facile aujourd’hui de répondre. Face à une extrême droite en perpétuelle évolution, cherchant de plus en plus souvent à brouiller les cartes pour mieux se refaire une virginité et apparaître plus forte qu’elle ne l’est, il vaut mieux connaître les histoires, les alliances et les positionnements de ces différents mouvements pour mieux anticiper leurs actions et leurs politiques. Le schéma que vous trouverez aux pages suivantes, ainsi que les repères historiques ci-dessous, permettent d’y voir plus clair. L’extrême droite à l’automne 2011 apparaît comme extrêmement morcelée, avec un nombre de groupuscules et des alliances parfois contre-nature entre certains courants ou groupes politiques. Cela s’explique par une grande confusion idéologique qui règne dans le milieu nationaliste. À travers cet organigramme, qui ne peut qu’être éphémère, nous avons tenté de dresser le bilan de cette extrême droite, en terme d’alliance et de positionnement, afin de permettre à chacun(e) de s’y retrouver. Avec les présidentielles de 2012, il y a pourtant fort à parier que la situation exposée ici aura évolué d’ici quelques mois, probablement avec des rapprochement inédits. Nous avons essayé d’être les plus exhaustifs possible, mais en ne nous intéressant qu’aux partis et groupuscules ayant une activité, même réduite, dans le monde réel et pas seulement sur internet, et de ce fait pouvant représenter un danger physique ou politique pour les militants. Ainsi, nous avons volontairement mis de côté les sites internet comme François de Souche, à l’audience proche de certains grands sites d’info, mais dont l’activité se limite finalement au relais d’informations sur des faits divers glanés ici et là et à la libre expression d’un racisme qui trouve là son exutoire. Mais pour bien comprendre la situation actuelle, il est nécessaire de replacer cette distribution des rôles dans une perspective historique : car si la très grande majorité des groupes nationalistes ici présentés sont nés dans les années 2000, ils sont tous, de par l’histoire de leur formation ou celle de leurs dirigeants, ancrés dans l’histoire contemporaine de l’extrême droite telle qu’elle s’est construite à partir des années 1980, avec l’émergence du FN. Les années 1980-1990 Si aujourd’hui une chatte n’y retrouverait pas ses petits, du début des années 1980 au début des années 2000, l’extrême droite française était organisée de façon assez simple. Le Front National (FN), qui regroupait plusieurs familles de la mouvance nationaliste (catholiques, anciens de l’Algérie française, nostalgiques du fascisme et du nazisme, anticommunistes, ultra-libéraux…) occupait la plus grande partie de l’espace politique et public de ce courant de pensée, laissant à sa périphérie divers groupuscules dont la marge de manœuvre était très limitée : l’Œuvre française, le GUD, le Parti Nationaliste Français et Européen (PNFE), Troisième Voie, Unité Radicale (UR)… Si certains finissaient par rallier le FN, d’autres choisissent la surenchère idéologique et la violence comme moyen d’expression, voir le terrorisme (cf. les attentats du PNFE contre des foyers Sonacotra). La mainmise de Le Pen sur le FN et sa réussite médiatique ne laissent alors que peu de place à une autre personnalité ou mouvement venu le concurrencer, obligeant les autres formations à se soumettre ou à engager une longue traversée du désert. Le FN connaît ses meilleures années au milieu des années 1990, que ce soit sur le plan électoral ou au niveau de son appareil militant. C’est alors une machine de guerre, avec un service d’ordre composé en grande partie d’anciens professionnels de la sécurité, mais surtout avec de nombreux militants capables de se mobiliser pour n’importe quel événement. Les années 1990 sont également marquées par une recrudescence de la violence d’extrême droite, avec plusieurs morts, les victimes étant toutes des Français d’origine étrangère. Plusieurs militants du FN sont impliqués dans des meurtres à caractère raciste. La fin des années 1990 marque la fin de l’hégémonie du FN sur l’extrême droite française, avec en 1998 la scission provoquée par Bruno Mégret, alors n°2 du FN, qui quitte le parti avec de très nombreux cadres et militants pour créer une nouvelle structure, le Mouvement National Républicain (MNR). Cette brèche, ouverte dans la suprématie frontiste, permet à certains mouvements nationalistes de récupérer des cadres et militants du parti lepéniste, déçus par les tensions existant entre le FN et le MNR. Les années 2000 Le 11 septembre 2001, le conflit israélo-palestinien et l’émergence de certains communautarismes radicaux bouleversent profondément le champ politique à l’extrême droite, avec d’un côté une extrême droite traditionnelle, restant sur ses bases, et de l’autre des mouvements prêt à passer ponctuellement des alliances inédites : on voit alors des groupes nationalistes s’allier avec militants en perdition venus de la gauche (Dieudonné, Riposte laïque) ou se prétendant venir de la gauche (Alain Soral). Parallèlement, l’émergence de Marine Le Pen à la tête du FN et ses orientations stratégiques ont entraîné un important désintérêt des jeunes d’extrême droite et des militants nationalistes radicaux pour le FN, même si le parti, surtout lors des périodes d’élections, attise toujours les ambitions et les intérêts de nombreux nationalistes. Alors que le parti n’est plus capable de recouvrir les murs des villes de France d’affiches ou de mettre dans la rue des milliers de gens comme par le passé, faute de militants de terrain, le FN enregistre de nombre uses adhésions de sympathisants, qui ne sont cependant pas prêts à se salir les mains. La nouvelle stratégie du FN version Marine est basée essentiellement sur les médias. Bête médiatique comme son père, Marine est présente quotidiennement à la télé ou la radio. Elle a réussi à rallier à elle des personnalités médiatiques comme Gilbert Collard, ce que son père n’avait jamais réussi à faire. En interne, elle organise la chasse aux sorcières de tous ceux et celles qui pourraient s’opposer à elle ou dont les positions trop radicales pourraient la gêner dans sa quête médiatique et politique de normalisation du FN. NOTRE ANTIFASCISME La lutte antifasciste se résume trop souvent à une simple opposition à l’extrême droite, ce qui l’empêche de prendre une véritable dimension politique. Pour nous, l’antifascisme se définit avant tout par des pratiques : l’information, la confrontation, la solidarité. Mais l’expérience nous a appris que certains principes sont fondamentaux, car tout antifascisme cohérent ne peut être qu’autonome, révolutionnaire et internationaliste. L’antifascisme n’est à nos yeux ni une posture, ni une position de principe, mais quelque chose de dynamique, un engagement réel. Il existe bien des façons de lutter contre l’extrême droite, à condition de n’en négliger aucune. Informer C’est un préalable à tout travail antifasciste, tant l’extrême droite est un objet de fantasmes. Presque toujours sous-estimée ou surestimée, l’extrême droite provoque chez ceux qui s’y confrontent à la fois un sentiment de rejet viscéral et de fascination, deux réactions compréhensibles, mais qui ont tendance à développer respectivement la mauvaise foi et l’extrapolation. C’est également un sujet sur lequel il est permis de dire n’importe quoi, puisque tout serait bon pour lui nuire. Pour les médias de masse, l’extrême droite est avant tout un sujet à scandale : c’est donc surtout sa violence, son folklore et sa marginalité qui sont mis en avant. Dans les publications militantes, l’extrême droite est souvent présentée comme une absurdité politique, dont le discours et les pratiques sont avant tout stupides et « haineux », ou comme l’incarnation du mal absolu. Ce travail de recherche d’information se fait à plusieurs niveaux : dans la presse, en particulier locale, dans les publications universitaires ou politiques, mais aussi et surtout sur le terrain, en collectant des informations à la source. C’est ce travail de terrain qui permet aussi de contourner la contre-information que fait l’extrême droite sur ses propres activités, en particulier sur Internet. Une fois l’information collectée et traitée, il reste à la diffuser, afin de tenter de contrecarrer cette désinformation et de dissiper les représentations erronées. S’opposer Mais la simple dénonciation ne suffit pas, et ce n’est d’ailleurs pas l’objectif du travail de recherche antifasciste. Son but est de permettre à l’action antifasciste de définir des objectifs à la fois pertinents et réalistes, d’apprécier le rapport de force et d’utiliser les moyens les mieux adaptés. Il est évident que tous les moyens d’actions (manifestations, harcèlement, attaques directes, campagnes de presse...) ne se valent pas selon le groupe ciblé (parti institutionnel comme le FN, groupes informels violents, associations religieuses…) et l’objectif visé (provocation, dénonciation, interdiction…). Mais réfléchir sur l’utilisation des moyens ne veut pas dire hiérarchiser ces différentes formes d’actions, en opposant par exemple actions publiques non violentes et actions de rue plus radicales. La question de la violence ne doit pas être prise comme prétexte pour moraliser l’antifascisme, et condamner les antifascistes qui s’opposent physiquement aux fachos, au nom d’un consensus mou qui assimile légitimité et légalité. Cependant, les affrontements de rue, vus de l’extérieur, peuvent donner l’idée que fascistes et antifascistes sont deux groupes antagonistes uniquement préoccupés l’un de l’autre. C’est pourquoi il faut toujours lier la confrontation avec l’extrême droite à d’autres formes de lutte. L’action directe n’empêche d’ailleurs pas la démarche unitaire, à condition qu’elle ne soit pas une simple alliance de circonstance. Être solidaire Enfin, la lutte antifasciste ne se définit pas uniquement par rapport aux activités de l’extrême droite : elle doit aussi se montrer solidaire, non seulement à l’égard des victimes de l’extrême droite, mais aussi entre les antifascistes eux-mêmes. Organiser la solidarité antifasciste est une nécessité, car comme toutes les luttes de résistance, elle se retrouve en butte à la répression et ce d’autant plus qu’elle est parfois, par la force des choses, à la limite de la légalité. Cette solidarité passe bien entendu par un soutien concret en cas de poursuites judiciaires mais pas seulement. Car la solidarité antifasciste ne doit pas s’organiser uniquement face à la répression, mais aussi en multipliant les rencontres et les actions communes, afin de permettre aux groupes antifascistes de partager des informations et d’échanger sur leurs pratiques, mais aussi de se rencontrer afin de mieux se connaître ; c’est une autre façon de montrer à l’extrême droite qu’une résistance organisée se met en place et que les antifascistes ne sont pas isolés. Autonome, révolutionnaire et internationaliste Lutter contre l’extrême droite, d’accord, mais pas n’importe comment. En premier lieu, notre antifascisme est autonome, à l’égard de l’État comme des partis électoralistes. La société française contemporaine s’est constituée, à la Libération, sur l’antifascisme, et pour cette raison tous les partis politiques sont « antifascistes ». Pour affirmer sa distance à l’égard de cet antifascisme républicain et pour être capable d’analyser l’extrême droite dans toutes ses dimensions (et pas seulement comme simple ennemi de la démocratie libérale), notre antifascisme est très clair sur ses positions quant aux opérations répressives de l’État contre l’extrême droite : toutes les opérations policières contre les groupes fascistes peuvent tout aussi bien être utilisés contre d’autres contestataires, en l’occurrence les antifascistes eux-mêmes. Les procédures judiciaires (interdiction, dissolution…) ne sont pas des armes politiques au service de l’antifascisme, mais des outils au service de l’État qui protège ainsi le modèle de société qu’il représente. De même, le vote n’est pas une arme efficace contre l’extrême droite, car il délègue à d’autres le soin de lui faire barrage : pas question de signer un chèque en blanc aux partis de droite comme de gauche qui ont montré des années durant de quelle façon ils recyclaient les idées du Front national une fois arrivés au pouvoir. Ensuite, notre antifascisme est révolutionnaire : être antifasciste aujourd’hui dans nos sociétés libérales, c’est placer la critique de l’État et du capitalisme au cœur de l’analyse du processus de fascisation. L’antifascisme est donc le pire produit du fascisme s’il ne vise que l’ennemi désigné par l’État libéral : pour mener un antifascisme digne de ce nom, il faut donc que sa fin et ses moyens soient clairement replacés dans un projet global de changement social. À nous de trouver, à partir de là, les formes de lutte les plus susceptibles de leur infliger un maximum de dégâts. Enfin, notre antifascisme est internationaliste, car c’est évidemment la meilleure réponse aux logiques nationalistes : abolition des frontières, libre circulation, solidarité internationale, rejet des logiques de guerre, telles sont les revendications indissociables de notre lutte antifasciste. L’extrême droite se développe dans chaque pays de façon différente, parce qu’elle est le produit de la société qui la voit naître : c’est par la connaissance de la diversité des situations que l’on peut mettre en perspective sa propre situation, les enjeux de l’antifascisme ici et là-bas et organiser des réseaux de solidarité antifasciste internationale SCALP PARIS - 21ter, rue Voltaire 75011 Paris -"" Voilà donc un beau document !!! j' espère que nous pourrons en discuter sans insultes !!!allez des arguments, des sources d'infos, des articles contradictoires, des vannes mais pas d'insultes !!!! HEU MAIS ILS OÙ ? MAIS ILS SONT OÙ ?? MAIS ILS SONT OÙ LES FACHOS ????? -http://nord-pas-de-c...--70675657.html
  23. extrait Ce 26 janvier une soirée “dark-folk” organisée par l’association “Soleil Noir” est prévue aux Citrons Masqués à Yverdon. L’association Soleil Noir est connue depuis début 2000 pour sa proximité des milieux néo-nazis suisses-romands. L’événement est déjà annoncé sur plusieurs sites d’extrême-droite français et suisses. Soleil Noir est géré par Lars Kophal, extrêmiste de droite connu depuis des années. Le soleil noir est un vieux symbole païen qui a été récupéré par les nazis. Aujourd’hui c’est un signe de reconnaissance dans les milieux néo-nazis. L’association ne cache pas son admiration pour le groupe “Death in June” ayant des références au IIIe Reich: l’hymne des SA figure sur un album et leur logo est la “totenkopf” (la tête de mort des SS). En octobre 2008, Soleil Noir organisait une soirée au bar fribourgois “Elvis et Moi”. Valentine Jaquier, la propriétaire, avait été avertie, mais n’avait pas voulue prendre le problème au sérieux. Le jour du concert son bar s’est donc fait attaquer par «l’Antifaschistische Aktion Kommando nazifreie Subkultur» qui a sacagé le bar et affronté une patrouille de police. Suite à cette action, Lars Kophal, avait annoncé qu’il envisageait de dissoudre son association “en raison du contexte de violence et des amalgames dans certains médias”. Mais 5 ans après les faits voilà que Soleil Noir se reforme avec un nouveau site internet, un nouveau logo et une nouvelle soirée. Deux groupes sont invités pour cette soirée: Dernière Volontée de Paris et Kriminal Kabaret de Barcelone. Dernière Volontée est créé en 1995 par Geoffroy Delacroix. Il a collaboré plusieurs fois avec der Blutharsch, un groupe arborant de nombreux symboles nazi et ayant fait des collaborations avec les fascistes italiens des groupes de rock Zetazeroalfa et Sottofasciasemplic à lire en entier sur : http://fafwatch.noblogs.org/
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