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  1. Ce qui est complotiste c'est de prêter aux auteurs du texte, par d'incessants sous-entendus, des intentions sans les démontrer : On a vu que cette loi n'avait rien à voir avec cette carence : ce n'est pas une Loi faite pour économiser en tuant au lieu de soigner. Les soins palliatifs n'interviennent qu'après le constat de l'inefficacité des thérapies, de même que la sédation...ou l'aide à mourir. Comme on va le voir, la saisine du CC concerne assez peu la traçabilité : La première saisine reproche le vocabulaire employé et voudrait que les termes « suicide assisté et euthanasie » soient utilisés : rien sur le fond donc. Idem pour le fait d’évoquer l‘article L1110-5 du code de la santé car administrer une substance létale n’est pas un "soin". Il suffit donc de changer les mots pour satisfaire ces sénateurs. Quid des autres saisines ? L'une estime que la Loi est contraire à l’article 2 de la CEDH qui stipule quel l’État ne doit pas donner la mort. Or la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’Homme avait admis la conformité du dispositif français à la Convention : l’arrêt de traitements ne violait ni le droit à la vie protégé par l’article 2 de la CEDH, ni l’article 3 relatif à l’interdiction des traitements inhumains et dégradants, ni l’article 8 relatif au droit au respect de la vie privée et familiale. Ensuite , les sénateurs voudraient une liste des pathologies visées : c’est sur cette base qu’ils évaluent à 1 million le nombre de personnes potentiellement concernées. Y a-t-il une liste de pathologie pour les soins palliatifs ? Pour la sédation ? Ils considèrent aussi que la Loi évite aux soignants d’être poursuivis pour quatre infractions potentielles : meurtre, empoisonnement, provocation au suicide, non-assistance à personne en danger. On voit bien qu’il s’agit là d’une opposition de principe. Il suffit de changer de vocabulaire et de faire une liste pour les satisfaire. Ils voudraient par ailleurs une date de décès prévisible : pourquoi pas mais outre la difficulté à pronostiquer, quel délai serait pour eux acceptable ? Le point suivant est qu‘il serait contraire au principe de fraternité de donner la mort à une personne qu’on aurait pu apaiser avec un traitement : on voit encore le principe refusant la liberté de choix aux patients. Est bien sûr cité également l’inégalité entre les personnes qui auront accès aux soins palliatifs et les autres. Que ne votent-ils pas alors les budgets en prenant l’argent où il est ? Cela veut-il dire que si le patient a accès aux soins palliatifs, il peut choisir l’aide mourir ? Qu’en l‘état actuel des choses, celui qui ne veut pas souffrir doit opter pour la sédation et ainsi lui interdire le choix de mourir ? Sont aussi évoqués l’évaluation psychologique, (pourquoi pas?) le contexte économique et familial, le fait que le médecin n’est pas tenu de suivre l’avis de la commission (en effet), le malade devrait passer devant un juge (pas pratique!), le fichier des personnes sous protection juridique ne sera finalisé qu’en 2028 (et après, ils sont d’accord?), l’exclusion de la famille (si le patient veut mourir, qui doit décider ?), l’absence de clause de conscience pour les établissements religieux (ils sont au-dessus de la Loi?) On voit que la Loi pourrait évoluer sur certains points, c'est à étudier, mais aucun argument sérieux contre la constitutionalité du principe de l'aide à mourir : il s'agit avant tout d'une saisine par des personnes opposées à l'aide à mourir, par conviction personnelle ou religieuse.
  2. Ce n'est pas la décision du CE qui doit choquer, elle ne fait que respecter la Loi en vigueur depuis 20 ans, sur laquelle on a du coup beaaucoup de recul. Vous dîtes vous-même que "vouloir vivre n'est pas raisonnable" : l faut bien voir que quand, dans la Loi actuelle, on laisse le choix de l'aide à mourir, c'est que la situation est désespérée, alors que dans la Loi de 2005, on ne laisse même pas le choix : la situation est encore pire !
  3. Le gouvernement avait promis de ne pas augmenter parce qu'il n'y avait pas de majorité pour le faire : il faut croire que depuis ils ont trouvé. Sinon, le plafond de la franchise est bien de 200 € désormais ?
  4. Bonjour @kinobunika joy, Je vous rassure, vous avez bien lu ! En revanche, vous n'avez manifestement pas réalisé que cette décision est antérieure à la Loi dont nous parlons et qui n'est d'ailleurs pas entrée en vigueur. Cette décision du Conseil d'Etat n'est pas la première du genre et applique la Loi 2005-370 qui prévoit que "Ces actes ne doivent pas être poursuivis par une obstination déraisonnable. Lorsqu'ils apparaissent inutiles, disproportionnés ou n'ayant d'autre effet que le seul maintien artificiel de la vie, ils peuvent être suspendus ou ne pas être entrepris." Je comprends tout à fait que ça puisse choquer, surtout quand, à l'approche de la mort, l'angoisse est telle qu'on se raccroche à l'adage "tant qu'il y a de la vie..." mais, vous l'aurez compris, la Loi sur l'aide à mourir n'a rien à voir avec ces décisions conformes au droit depuis plus de 20 ans. J'ajoute que les recours des familles pourraient tout aussi bien se manifester lorsqu'on passe aux soins palliatifs souhaitant poursuivre les thérapies actives quand bien même elles seraient inutiles et susceptibles de générer de nouvelles souffrances.
  5. Il est absurde de prétendre qu'avec cette loi, une personne voulant être soignée se verra refuser les soins. Tout est fait pour respecter la volonté des patients, il faut arrêter de dire n'importe quoi
  6. Mouais...voir ci-dessous ! Je n'ai rien zappé, je me contente de répondre à vos arguments. J'ai justement montré point par point que la Loi intégrait tous ces paramètres. La sédation n'a pas pour objectif d'entraîner la mort mais d'interrompre les souffrances. L'aide active permet au patient de choisir le moment et les conditions de son décès. Les produits utilisés sont du domaine médical. Je ne prétends pas que la Loi est parfaite, elle est le fruit d'un compromis mais, mais je suis favorable à cette idée de pouvoir choisir, ce qui n'existait pas. Toute Loi est susceptible d'être censurée par le CC. L'absence d'unité de soins palliatifs dans de nombreux départements n'a pas de lien avec l'élaboration de cette loi. - Les soins palliatifs interviennent quand la thérapie active est devenue inopérante. - En l'état actuel des choses, si le malade n'a pas accès aux soins palliatifs, il peut opter, avec son entourage et le corps médical, pour la sédation. Avec cette Loi, il peut choisir l'aide active.
  7. Tu vois bien que j'ai raison d'expliciter mon point de vue, ce que tu me reproches juste au dessus. Ton problème vient du fait que tu fais l'amalgame entre antisemitisme et antisionisme ; il faut aussi admettre que je suis le mieux placé pour exprimer ma pensée.
  8. Non, c'est ta remarque qui se demande si c'est clair dans ma tête : j'espère maintenant que ça l'est dans la tienne !
  9. Si, c'est bien clair dans ma tête, ça fait partie de mon ADN quant aux discriminations : ça m'est insupportable de discriminer les gens sur leur couleur de peau, leur religion, leur orientation sexuelle, leur origine ethnique...ce qui compte c'est ce qu'ils ont dans la tête : dans toutes les catégories de discriminés, il y a de "bonnes et de mauvaises" personnes. Les critères de discriminations ne sont donc pas pertinents pour...discriminer !
  10. Je pourrais tout à fait vous renvoyer ce message car il vous correspond parfaitement. Alors voyons en détail : C’est exactement vous : votre approche complotiste vous conduit à noyer dans un flux de gloubiboulga des comparaisons absurdes et alibis que je démonte à chaque fois, justement parce que, moi, je suis précis. La mauvaise foi c’est bien vous qui en faites preuve quand, en dehors des artifices ci-dessus mentionnés, vous mentez par exemple sur le texte de loi fin de vie. Ça peut passer avec ceux qui ne vérifient pas mais pas avec moi ! Vous osez dire ça alors que, comme je viens de l’écrire, vous mentez, mais qu’en plus, sur tous les fils, dès que vous tombez sur un interlocuteur qui, comme moi, connaît le sujet, vous faites preuve de mépris et d’agressivité. Je pourrais comme je l’ai déjà fait, produire un petit catalogue de vos amabilités. On comprend bien qu’avec votre approche complotiste, vous êtes vite mise en difficulté, ceci expliquant cela.
  11. Quelles conclusions ? Je n’ai fait que juxtaposer vos mensonges avec le texte de Loi : c’est à vous de tirer les conclusions. Pour ma part j’en ai tiré deux : la première est que vous êtes contre l’aide à mourir pour vous...vous seriez donc d’accord pour les autres mais…seconde conclusion, vous ne voulez pas de cette loi en l’état, vous vouliez juste améliorer la Loi Leonetti Claeys alors que la principale différence est précisément l’aide active. La logique serait plutôt d’améliorer la nouvelle loi, non ? Vous êtes libre de faire des suggestions concrètes. J'ai menti ? J'ai inventé ? Exprimez-vous ! Nul besoin de se surestimer pour démonter vos arguments : il suffit de les confronter au texte de loi. Par ailleurs, je réponds à vos écrits sur ce forum... On a déjà vu que la Loi avait prévu ces cas qui ne concernent contrairement à ce que vous pourriez croire, qu’une minorité de malades. Fait non avéré !
  12. Israël c'est 1848, le sionisme le 19° siècle ? D'autres vous ont expliqué mieux que moi le sens de l'histoire. Quand un peuple occupe un territoire depuis des siècles, difficile de dire "j'y étais du temps de JC. Quand on vit sur place depuis des siècles on n'accepte pas que d'autres revendiquent leur territoire. J'ai oublié ce point : vous avez oublié mes critiques contre l'ONU ? Si vous insistez je vous les rappelle !
  13. Mais si l'antisémite aime les Juifs antisionistes, est-il antisémite justement ? Antisémite c'est détester tous les Juifs ! Je n'ai pas grand chose contre les Juifs sionistes : je ne partage pas leurs idées sur ce point, je considère ceux qui partent comme des colons, ils profitent de l'opportunité sans forcément se poser trop de questions, mais ça ne va pas au-delà. En revanche je déteste ceux qui attaque la Cisjordanie, mais pas parce qu'ils sont Juifs ! Je remplis cette condition.
  14. Je vous ai déjà dit que ce que vous transposez sont soit des comparaisons ridicules, soit des alibis, et je le précise à chaque fois. Je ne saucissonne pas, je réponds avec précision. VOUS faites constamment des allusions, pas moi : citez-les donc ! Je ne pratique pas le double standard, et je n'ai pas de haine. C'est quand même amusant ces raccourcis : si on est contre la création d'Israël, c'est qu'on est antisémite, ou qu'on hait Israël ! C'est pure rhétorique par manque d'arguments ou vous y croyez vraiment ? Ah mais justement: dans un cas c'est de l'antisémitisme, dans l'autre de l'antisionisme ; quoique vous utilisez le terme persécuter alors là, je ne suis pas concerné ! Il n''y a pas d'obsession : c'est juste le débat actuel ; l'autre reproche que je fais à Israël concerne les modalités de sa riposte mais je condamne bien davantage les procédés du Hamas. Sinon, je n'ai rien contre les Juifs, vous connaissez déjà ma position sur ce genre de discrimination.
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