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Tout ce qui a été posté par Doïna
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Bonjour, En Guyane, des paysans contestent l’implantation d’une décharge au milieu de leurs parcelles. Un vieux projet porté par un groupe privé, nourri par une décennie de débats animés d’opacité politique. À travers la vitre du pick-up défile la savane de Wayabo avec sa végétation basse et sèche, ses champs de patates douces, d’ananas, de pitayas (fruits du dragon) et ses troupeaux de zébus qui paissent paisiblement. « Nous sommes à la fois un des principaux pôles agricoles de Guyane et un lieu de vie », explique Benoit Burban, au volant du véhicule filant à travers la petite plaine littorale délimitée, au loin, par l’épaisse forêt tropicale humide. Pour cette raison, l’éleveur de chèvres et de brebis peine à croire que l’État a choisi Wayabo pour accueillir une « installation de stockage de déchets non dangereux » (ISDND) ou, selon ses mots, une « décharge déguisée ». « On nous sacrifie après des années d’efforts à valoriser ces terres », déplore le porte-parole de l’Association kouroucienne des agriculteurs de Wayabo (Akaw), représentant les intérêts de la communauté. Arrivé en 2005 avec sa compagne, le couple fait partie de la première vague de paysans à avoir rejoint cette zone de 4 000 hectares, située entre les villes de Kourou et de Macouria, une friche alors aménagée par l’État pour la dédier à l’agriculture. Depuis, une centaine d’exploitants travaillent à Wayabo et une cinquantaine y vivent. C’est sur ce terrain cédé par un agriculteur en fin de carrière que le groupe Séché Environnement, industriel basé en Mayenne, entend ériger son futur « pôle environnemental ». D’une emprise de 36 hectares, l’infrastructure pourra accueillir chaque année jusqu’à 108 000 tonnes de « déchets ménagers » et 5 000 tonnes de matériaux de construction contenant de l’amiante. Et ce, pendant vingt-cinq ans, au prix d’une noria de camions, entre 24 et 32 par jour, selon les différents documents fournis dans les enquêtes publiques. Le 14 août, la préfecture de Guyane a délivré une autorisation environnementale à l’industriel, sésame ouvrant la voie au permis de construire, octroyé ensuite par la mairie de Kourou. Bien que ce projet ne fasse pas du tout l’unanimité au sein de ses services, la préfecture a choisi de parer à l’urgence sanitaire considérant que le site de Wayabo était le seul pouvant entrer en fonction dans les délais. Ce choix par défaut ne passe pas auprès du monde agricole, qui pointe du doigt une autre urgence : la souveraineté alimentaire. Le département amazonien importe 80 % de sa nourriture de l’Hexagone et la vie y est 40 % plus chère alors même que la moitié de la population locale vit sous le seuil de pauvreté. En outre, il est étonnant que ce projet ait franchi si facilement toutes les étapes administratives, car il ne porte pas les garanties nécessaires concernant les impacts sur l’environnement hydrographique en cas de pluies extrêmes, sur l’environnement sonore et sur la qualité de l’air, et fait également omission des usages de pêche. Il expose des exploitations en bio à des pollutions par le biais du captage d'eau. Des agriculteurs ont en prime été approchés individuellement et informellement par l'industriel qui compte installer sa décharge par ici... Article entier : https://reporterre.net/Une-decharge-sur-leurs-terres-On-nous-sacrifie-s-indignent-des-paysans-guyanais
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Les chasseurs ont intérêt à bien se tenir néanmoins, car les maltraitances endurées par cet animal ont été constatées par un vétérinaire, le centre Athénas est en mesure de rendre compte à des magistrats du harcèlement et des menaces provenant de pro-chasse, trois plaintes ont été déposées par l'association et une enquête va avoir lieu.
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Melenchon ne peut pas "survivre" dans un pays de "blonds aux yeux bleus"
Doïna a répondu à un(e) sujet de MadeleinedeProut dans Politique
Ce n'est pas ce que je fais, mais j'arrête de te répondre : tu viens ici avec toute ta malveillance, pour humilier des gens qui ne vont pas dans ton sens, pour les accuser faussement, en toute partialité. Tu n'es pas intéressant et cela ne présente aucun intérêt de débattre avec toi. -
Bonjour, Samedi dernier, le centre Athénas a été prévenu par un promeneur du fait que des chasseurs étaient en train de caillasser un animal décrit comme un jeune lynx orphelin dans le secteur Béard-Nurieux (Ain). Les protagonistes ont été identifiés comme appartenant à des associations communales de chasse agréées (ACAA). Pour les chasseurs, la question du lynx divise. L'animal étant un prédateur naturel de chevreuils, il est notamment accusé par certains d'être un danger pour la pérennité des espèces chevreuils et chamois sur nos territoires de chasse, comme le précisait en février 2024, l’association intercommunale de chasse agréée (AICA) de Fournets-Luisans qui avait alors formulé la demande de déclassement du lynx boréal comme espèce protégée, pour pouvoir le chasser. Trois jours plus tard, les équipes du centre parviennent à retrouver et capturer l’animal et découvrent qu’il s’agit en réalité d’une femelle adulte tellement maigre qu’elle en paraissait petite. Après un examen vétérinaire approfondi, le résultat est sans appel. L'animal aurait subi deux tirs illégaux dont un remontant à trois semaines. Celui-ci lui aurait d’ailleurs crevé l’œil gauche. De plus, l’œil droit aurait été récemment blessé à la suite d'un choc localisé avec un objet contondant pouvant correspondre au caillassage signalé. Une quadruple peine pour cette femelle dont les jeunes, actuellement recherchés, sont en danger de mort. Face à cet acte de cruauté inouï, comparé à des pratiques mafieuses l’association de protection de la faune sauvage a déposé trois plaintes : une pour chaque acte. Le centre, également victime de messages haineux et de promesses d’éradication de l’animal par d’autres chasseurs, espère que ces plaintes seront instruites et que la justice donnera une suite retentissante à cette affaire, avec des peines dissuasives. Article entier : https://www.macommune.info/lynx-blesse-par-balle-et-caillasse-par-des-chasseurs-le-centre-athenas-depose-plainte/
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Melenchon ne peut pas "survivre" dans un pays de "blonds aux yeux bleus"
Doïna a répondu à un(e) sujet de MadeleinedeProut dans Politique
Je trouve pas. En voilà assez de faire faire des sacrifices aux plus modestes pour que les nantis soient encore plus nantis. Du coup, des socialistes qui se rangent du côté de l'iniquité, très peu pour moi. On en a soupé du hollandisme. -
Melenchon ne peut pas "survivre" dans un pays de "blonds aux yeux bleus"
Doïna a répondu à un(e) sujet de MadeleinedeProut dans Politique
Ce sont tes propos qui sont ridicules, vraiment. Dans les années 60 je n'étais pas née, ensuite c'est inutile de me dérouler le tableau de chasse d'un type que tu n'aimes pas parce que cela ne change rien au fait qu'un petit mot de rien du tout, "que" en l'occurrence, apporte toute la signification d'une phrase contrairement à celle que tu souhaites à tout prix faire dire à l'intéressé. Je le répète : il ne s'agit pas pour moi de défendre Mélenchon, ça aurait été un autre ça aurait été pareil, c'est juste qu'on ne fait pas dire aux gens ce qu'ils n'ont pas dit en modifiant des propos (bis repetita). Evidemment, tu n'es pas socialiste. -
Melenchon ne peut pas "survivre" dans un pays de "blonds aux yeux bleus"
Doïna a répondu à un(e) sujet de MadeleinedeProut dans Politique
Je cherche pas à l'habiller, ce "que" change la signification que vous souhaiteriez pouvoir donner aux propos de Mélenchon, et je ne dis pas ça parce que c'est lui, venant d'un autre cela reviendrait au même : on ne fait pas dire aux gens ce qu'ils n'ont pas dit ! -
Melenchon ne peut pas "survivre" dans un pays de "blonds aux yeux bleus"
Doïna a répondu à un(e) sujet de MadeleinedeProut dans Politique
En France pardi. Je ne suis pas sensible aux propagandes, et je n'en faisais pas non plus, parce que c'est vrai : il y a des gens qui ne se sentent plus représentés par des partis censés pourtant les représenter. Par exemple, pour quelqu'un attaché aux valeurs du socialisme, comment ne pas être déçu par des élus socialistes votant pour un budget proposé par Lecornu alors qu'ils devraient faire le contraire ? Je ne serai donc pas surprise que des déçus préfèrent voter pour Mélenchon plutôt que pour le PS à l'avenir : les vrais socialistes ne tiennent pas à repartir sur du hollandisme. C'est ce qui m'amène à dire que rien n'est fait pour retenir les électeurs de se détourner des extrêmes. Mais pour en revenir au débat, il y a en effet un "que" qui change tout dans la signification d'une parole : "je ne peut pas survivre dans un pays où il n'y a que des blonds aux yeux bleus", c'est différent de "je ne peut pas survivre dans un pays de blonds aux yeux bleus". Je suis moi-même un peu choquée quand je visionne des vieux films américains où n'apparaissent que des blancs, comme pour invisibiliser les noirs, les latinos, les descendants d'asiatiques, etc. Heureusement que nous n'en sommes plus là. -
Melenchon ne peut pas "survivre" dans un pays de "blonds aux yeux bleus"
Doïna a répondu à un(e) sujet de MadeleinedeProut dans Politique
Il y a malheureusement des gens qui en arrivent à voir ces extrêmes comme des issues de secours tellement ils sont moqués, humiliés par la macronie, tellement même les partis modérés comme le parti socialisme dernièrement encore, les trahissent, alors qu'ils devraient les défendre contre des mesures qui vont les précariser. A qui la faute s'il y en a qui se tournent vers les extrêmes par désespoir ? -
Melenchon ne peut pas "survivre" dans un pays de "blonds aux yeux bleus"
Doïna a répondu à un(e) sujet de MadeleinedeProut dans Politique
Bon, t'as rien compris, mais c'est pas grave. Ce que fais l'extrême droite ne m'intéresse pas, je parlais précisément de certains élus ou députés de gauche qui ont tourné brusquement casaque et ont donné raison à un budget qui va précariser encore plus. Maintenant, si toi tu vois l'extrême droite partout, quoi que l'on dise, c'est toi qui a un problème, pas moi. -
Melenchon ne peut pas "survivre" dans un pays de "blonds aux yeux bleus"
Doïna a répondu à un(e) sujet de MadeleinedeProut dans Politique
Il n'y a pas de racisme dans lesdits propos déformés : je vais répéter ce que d'autres répètent déjà, mais il ne dit pas qu'il ne peut pas vivre parmi des blonds aux yeux bleus, il dit qu'il ne veut pas d'une société où il n'y aurait que des blonds aux yeux bleus. Maladroitement il est vrai. -
Melenchon ne peut pas "survivre" dans un pays de "blonds aux yeux bleus"
Doïna a répondu à un(e) sujet de MadeleinedeProut dans Politique
Pour ma part, tous ces politiques qui se prétendent de la gauche, du côté des plus faibles, etc. etc. et qui se rangent du côté du libéralisme du jour au lendemain, à des fins électoralistes également, comme on a pu le voir ces derniers temps, sont les premiers nauséabonds de par leur hypocrisie et leur versatilité. -
Bah, si il faut avancer quand même juste parce qu'on vous dit que c'est votre devoir, alors le jour où on vous dira de vous jeter du haut d'un pont, vous le ferez sans vous poser de question par souci de gain de temps.
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Melenchon ne peut pas "survivre" dans un pays de "blonds aux yeux bleus"
Doïna a répondu à un(e) sujet de MadeleinedeProut dans Politique
Les autres politiques sont devenus tellement pourris, tellement véreux, tellement félons envers le peuple, et même dangereux pour le bien commun, que j'en arrive à trouver mineures les conneries que Mélenchon peut dire parfois ! -
Encore faut-il que ce devoir soit légitime et non pas décidé par quelqu'un qui nous méprise. Il faut toujours se poser la question de la légitimité d'un devoir avant d'accepter de l'accomplir.
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Totalement contre le tout numérique ou carte de crédit pour le paiement : n'oublions pas que, tout autant que les téléphones mobiles et les compteurs linki, ces moyens servent aussi à nous contrôler dans une société où trop d'élus sont à la solde de lobbies, sont à la botte de grands patrons. Il faut savoir notamment que tout bénéficiaire d'allocations (rsa, aah, etc.) peut sans le savoir être surveillé dans ses dépenses, jugé pour certains achats par des décideurs sans qu'il s'en doute le moins du monde. On a eu par exemple un François Fillon candidat à la présidentielle qui comptait réduire les aides mutuelles aux fumeurs, ça et d'autres mesures désagréablement intrusives. Du coup, avoir des espèces sur soi pour régler certains achats, c'est pas mal non plus. Les espèces, c'est la liberté, dirais-je.
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Ce médecin opposé aux pesticides que l’extrême droite veut faire taire
Doïna a répondu à un(e) sujet de Doïna dans Environnement
Le docteur Delarue et le professeur Barlesi sont mieux placés que toi pour en parler, en attendant. Et si tu penses que l'acétamipride ne représente aucun danger, bouffes-en tant que tu veux. -
Surtout quand une société n'attend pas toutes les autorisations et le feu vert définitif pour commencer à détruire. D'ailleurs, je ne vois pas en quoi c'est un mal de contester une autoroute et de l'exprimer avec des arguments : tout le monde n'a pas envie de vivre dans un monde grillagé d'autoroutes. Alors ton mépris vis-à-vis des contestataires, hein !
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Ce médecin opposé aux pesticides que l’extrême droite veut faire taire
Doïna a posté un sujet dans Environnement
Bonjour, Médecin, Louis-Adrien Delarue refuse de voir défiler dans son cabinet davantage de malades du cancer. Il a décidé de se battre contre les pesticides et les élus les promouvant. Quitte à finir au centre d’une plainte d’une députée d’extrême droite. En octobre, quatre de ses patients âgés de moins de 40 ans ont déclaré un cancer. Dont trois du sein. Neuf mois plus tôt, le professeur Fabrice Barlesi, oncologue et directeur de l’Institut Gustave Roussy, évoquait un imminent « tsunami » de cancers précoces. Et le voilà lancé dans une démonstration bien ficelée : « Le lien entre les pesticides et les pathologies cancéreuses et neurologiques est de mieux en mieux documenté. » Une myriade de travaux scientifiques appuie chacun de ses arguments. Quelques anecdotes familiales aussi. Comme celle de ce cousin, agriculteur conventionnel, victime de la maladie de Parkinson à 40 ans. « Il est mort cette année dans des conditions pas croyables, déplore Louis-Adrien Delarue. Son frère, lui, est né la langue pendante. Sans jamais pouvoir communiquer. » Derrière les consultations, et les diagnostics qu’elles amorcent, se cachent des destins déchirés. Le généraliste le sait bien. Un cancer peut aussi être synonyme de couples qui se séparent, de proches vous tournant le dos, et de peur dévorante de la mort. Pour ces malades, il a décidé d’être là où on ne l’attendait pas. Là où l’on imagine mal une blouse blanche se glisser. Tantôt perché dans les tribunes de l’Assemblée nationale, aux côtés de Fleur Breteau, figure du collectif Cancer Colère — l’une des grandes rencontres de sa vie —, pour pointer « les alliés du cancer ». Tantôt sur le blocage furtif d’une usine BASF, géant de l’agrochimie accusé de produire un pesticide pourtant interdit. Ce militantisme décomplexé lui a toutefois valu un inattendu coup de téléphone, le 1er décembre : « Bonjour, c’est la gendarmerie. » En pleine consultation, le praticien a appris sa convocation au poste avec prises d’empreintes et photo de face. Au bout de la ligne, son interlocuteur a fini « par cracher le morceau » : la députée du Rassemblement national, Caroline Colombier, a déposé plainte contre le quadra pour outrage envers un agent dépositaire de l’autorité publique. Son tort ? Un commentaire publié sur Facebook en réaction aux déclarations de la parlementaire sur l’acétamipride, un pesticide interdit que le projet de loi Duplomb entendait réautoriser. Article entier : https://reporterre.net/Ce-medecin-oppose-aux-pesticides-que-l-extreme-droite-veut-faire-taire- 10 réponses
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Le pauvre loup de la pub Intermarché.
Doïna a répondu à un(e) sujet de MadeleinedeProut dans Société
Les bateaux de pêche ont aussi leur timonier, cela dit. En attendant, cette publicité est une aberration : les loups sont carnivores, pas par méchanceté mais parce que c'est la nature. Ils ne sont pas des mal aimés de tout le monde : les corbeaux comptent parmi leurs "amis" et alliés puisqu'ils les attirent quelquefois vers des proies, dont ils pourront profiter aussi en mangeant les restes. -
Claude Malhuret n'a pas sa langue dans sa poche.
Doïna a répondu à un(e) sujet de MadeleinedeProut dans Politique
Je viens sur ce fil parce qu'on m'y aurait citée, mais je constate que cette citation n'y est plus : œuvre d'un modo ou du citeur lui-même, préférant revenir sur une citation malheureuse ? Qu'importe. Au moins, j'aurais appris qu'un "Claude Malhuret" existait, et qu'il ne connaissait pas l'histoire, puisque c'est depuis toujours la gauche qui fait reculer l'influence de la religion au profit de la laïcité. Pour rappel, c'est au député socialiste Aristide Briand que l'on doit la séparation de l'église et de l'état. -
Bonjour, Le courrier est tombé le 18 décembre, comme un couperet qui a laissé Yasin Mestre "abasourdi". La direction des migrations, de l’intégration et de la nationalité y rejette la demande de naturalisation française de ce jeune étudiant d’Aix-en-Provence né en Espagne, installé en France depuis l’âge de six ans : "En effet, justifie l’administration, vous poursuivez actuellement des études et ne pouvez, de fait, être considéré comme ayant acquis votre autonomie par l’exercice d’une activité professionnelle". C’est l’une des dispositions de la circulaire sur l’accès à la nationalité française signée par Bruno Retailleau le 2 mai dernier : si Yasin Mestre répond "en tous points" aux exigences d’exemplarité citoyenne ou de maîtrise de la langue contenues dans le texte, il ne peut de fait justifier d’une "insertion professionnelle avérée et durable" (soit un CDI d’au moins un an) ni de "ressources stables et suffisantes", les revenus résultant en majorité de prestations sociales ou de l’étranger étant exclus. "Mais j’ai 19 ans, je ne suis qu’un étudiant, je vis de ma bourse de 633,50 euros !" s’exclame le jeune homme. Yasin Mestre n’est pas n’importe quel étudiant : après un bac avec mention très bien obtenu l’an dernier au lycée Saint-Charles (1er), à Marseille, il a aussi brillamment réussi le sélectif concours de Sciences Po et poursuit actuellement ses études à Aix-en-Provence. Le résultat d’un "travail exemplaire", "remarquable", "démontrant une maturité et un sens des responsabilités rare à son âge" unanimement salué par ses enseignants et anciens enseignants, qui ont joint leurs courriers de soutien lors de sa demande de naturalisation. Enfant battu par sa mère toute son adolescence, il n’a pu échapper à ses violences qu’en tentant de mettre fin à ses jours, à l’âge de 15 ans. "L’Aide sociale à l’enfance est venue m’interroger à l’hôpital et j’ai enfin pu dire ce que je vivais", raconte, avec une extrême pudeur, ce jeune homme. Depuis toujours, ce qui raccroche Yasin à la vie, à l’avenir, c’est son rêve de petit garçon : devenir officier d’infanterie. Pour cela, il vise une voie, celle de l’excellence, en entrant à l’Ecole militaire Saint-Cyr. Mais ce refus de naturalisation vient briser ce rêve : en effet, avant même de réussir son concours exigeant, après son master, il lui faudra pouvoir justifier de la nationalité française. "J’ai entendu M. Retailleau parler de la meilleure intégration et assimilation dont devaient faire preuve les personnes demandant leur naturalisation, est-ce que l’aspect financier ne devrait pas être secondaire ? Après tous mes efforts, alors que je suis en quelque sorte un enfant de l’État, j’ai l’impression que l’on me rejette de façon arbitraire et injuste", observe-t-il, amer. La déception est d’autant plus grande qu’avant le durcissement de la politique d’immigration par la circulaire Retailleau, son dossier aurait, selon certaines sources au sein même de l’État, probablement été accepté. "Le texte précédent permettait une certaine bienveillance envers les enfants placés et les étudiants : où est la méritocratie", relève le jeune homme. Article entier : https://www.laprovence.com/article/societe/3232910507386714/aix-le-reve-brise-de-yasin-enfant-place-que-la-france-refuse-de-naturaliser Il a pourtant plus sa place en France que des individus comme Sarkozy et autres pieds nickelés du même parti que Retailleau.
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- yasin mestre
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Bonjour, Depuis des années, les fauteuils d'avion traînent une réputation d'inconfort chronique. Et ce n'est pas seulement parce qu'ils rétrécissent: c'est aussi parce qu'ils sont, tout simplement, mal conçus pour le corps humain. Ergonomiquement parlant, les places «éco» sont inadaptées à notre morphologie. Elles n'apportent ni le soutien, ni l'amorti nécessaires au confort. Coincé dans un petit espace, le corps est compressé. Résultat: des tensions musculaires, une fatigue généralisée et des douleurs diffuses. La forme des sièges peut même s'avérer dangereuse pour certains passagers, qui ont développé des troubles circulatoires voire des thromboses veineuses profondes lors de longs vols. Conçus pour être légers, simples et presque entièrement rigides, les sièges d'avion répondent aux impératifs budgétaires. Peu coûteux à fabriquer et à entretenir, ils permettent surtout d'installer toujours plus de personnes, pour un même fuselage. Dans les années 1970, la distance entre les sièges était de 86 à 89 centimètres. Aujourd'hui, elle tombe à 41 centimètres. Leur structure en alliage d'aluminium ou de titane recouverte d'un mince rembourrage en mousse cumule les défauts en matière de confort. En raison de sa forme en S, le bas du dos a besoin d'un soutien, que le contour plat des sièges en classe «éco» ne peut combler. La colonne lombaire se courbe, augmentant la compression des disques intervertébraux, et les douleurs s'installent. Même problème du côté de l'assise. Les cuisses ne sont pas suffisamment supportées, ce qui provoque un repli du bassin et écrase davantage la courbure lombaire. La réglementation aérienne ne joue pas non plus en faveur du bien-être des voyageurs. Sa priorité absolue, c'est la sécurité. Les sièges doivent ainsi être résistants au feu et capables de supporter les chocs. Sans surprise, les coussins moelleux ne figurent dans aucun cahier des charges. Comme les normes imposent des allées larges pour évacuer en cas d'urgence, ce sont les sièges –et donc les passagers– qui paient la facture des centimètres perdus. Article entier : https://www.slate.fr/societe/siege-classe-economique-avion-torture-accident-economie-rentabilite-confort-securite-voyage
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Et par les Boney M :
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Ah, ok, j'avais lu trop vite. Merci pour le lien.
