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  1. Plouj

    Plouj

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 14/02/2021 dans toutes les zones

  1. Le manque d'arguments. C'est typique, dès l'apparition, des mots nazis, fachos, il n'y a plus d'échange possible, c'est que l'autre ne sait plus quoi sortir.
    3 points
  2. Tu devrais arrêtez tes pauvres délires et ton hors sujet, est ce quelqu'un compare ta pauvre gauche zadiste à Laval et la SFIO, Quel rapport entre zemmour et ton époque de prédilection?
    3 points
  3. ici Là, tu n'es peut-être pas en train de m'accuser d'être de droite , voire d'extrême-droite, et par là d'antisémitisme par définition, peut-être ? Exact. les insultes quand on manque d'arguments. Pourtant tu en as, dede2b, alors argument au lieu d'insulter. Plouj ne cherche absolument pas à effacer la mémoire du passé !! Par contre j'en connais d'autres qui se mettent à l'ouvrage, pour effacer les traces du passé, et ce sont tes potes: quand on déboulonne des statues d'hommes qui ont fait l'Histoire, quand on rebaptise les noms de rue, ou les noms des Ecoles, quand on réécrit le club des 5, quand on interdit Autant en emporte le vent, quand on nous impose une actrice noire pour jouer Anne Boleyn épouse de Louis XVIII d'Angleterre etc etc on refait l'Histoire. Orwell 1984 est notre présent. Les programmes d'Histoire de nos gamins présentent Louis XIV et Napoléon comme de vulgaires assassins, c'est normal ? Ils ne savent même pas qui est Danton ou Vauban, c'est quand même un comble. Et une honte ! Et quand on passe sous silence l'esclavage des Blancs, le nôtre, parce que selon Taubira "ce serait une charge trop lourde à porter pour "nos" jeunes musulmans", ce n'est pas réécrire l'Histoire que d'en effacer une partie, ce n'est pas déséquilibrer le présent et le futur à venir ? Et on veut nous réconcilier ? Rien ne peut se construire sur de la cendre ou des mensonges tôt ou tard révélés.
    3 points
  4. Est-ce que tu sais que ce sont nous les hommes blancs qui avons mis fin à l'esclavage ? Louis XIV et Louis XV scandalisés du traitement réservé aux esclaves allant jusqu'à la mort ont cherché comment en amoindrir la cruauté, d'où le travail réalisé par Colbert puis par son fils. Ce que je remarque, c'est que tu oublies (sciemment ?) les richesses accumulées par l'esclavage par les deys d'Alger, le royaume du Dahomey, Zanzibar etc..Tu ne parles pas des esclaves blancs espagnols français italiens siciliens et autres Chrétiens capturés en mer par les Barbaresques, traités pire que des chiens, vendus au marché aux esclaves sur les places réservées à cet effet au Maghreb, certains gardés dans des geôles infâmes dans l'espoir d'en obtenir une rançon, rançons amassées par des Prêtres, des confréries chrétiennes (ex l'Ordre de la Trinité) qui ont pu en racheter quelques centaines , les autres restant crever ou étant tués, empalés, jetés au feu vivants et autres joyeusetés, dans les pires conditions ? scienceshumaines : "vers 1675, les esclaves chrétiens représentaient le quart de la population d'Alger" Le quart !! Miguel de Cervantès a été capturé et s'est retrouvé vendu comme esclave 5 ans à Alger. Racheté , il a pu rejoindre l'Espagne. Pourquoi tu ne parles pas de l'esclavage qui continue à exister aujourd'hui en Afrique et Moyen Orient ? Ce serait là un beau combat ? Nos rois se sont enrichis par l'esclavage...Les populations européennes en ont surtout souffert épouvantablement et ont payé un sacré tribut. Oui, je te parle de la mise en esclavage de nos ancêtre, à nous les Blancs, constamment occultée, passée sous silence. Qu'as-tu à répondre maintenant ?
    3 points
  5. La Suède, le Danemark, la Grèce... ne bombardent personne et n'ont jamais eu d'empire colonial. Pourtant ils connaissent les même tourments d'immigration incontrôlable et sans fin, de zones de non-droit, d'incivilités quotidiennes, de faits divers horribles, de prisons pleines de sympathiques étrangers et eux aussi se coltinent l'islam envahissant religion de paix et d'amour. Faudrait revoir le réglage de ton bluetooth
    3 points
  6. De personne. Tu n'as tout simplement pas compris ce que détaillait ce tableau. Un indice, il n'y a pas seulement 14964 prisonniers en France...
    2 points
  7. Oui enfin, je trouve que t'es en train de nous faire une défense ,à la Chewbacca là. T'essaies de justifier une prépondérance de la présence de l'"arabe en prison" (je te cite) par...le fait qu'on n'y met pas des Balkany. Insinuant également au passage un certain "racisme" des juges. S'il y a beaucoup d'étrangers en prison (je crois 19 ou 20 % en France), c'est peut-être tout simplement parce que proportionnellement, ils commettent beaucoup plus de crimes/délits. Point. 40 % des détenus en Belgique sont des étrangers. On ne parle même pas de descendants d'étrangers mais des gens qui n'ont tout simplement pas la nationalité Belge. Te rends-tu comptes de ce que ça représente ? Il n'y a que 10 % d'étrangers en Belgique. Cela signifie que proportionnellement à leur population, les étrangers commettent 4 fois plus de crimes/délits qu'un citoyen Belge. Au bout d'un moment, il faut enlever les oeillères. L'explication de leur surreprésentation dans les prisons n'est que la conséquence de leur surreprésentation dans les crimes et délits.
    2 points
  8. Cette semaine, il a neigé dans une grande partie de la France et d'une manière très marquée dans l’Ouest. Il a neigé à Sablé alors que partout ailleurs on sablait avant qu’il neige. Dans un village de la Nièvre, des Parisiens récemment installés ont fait appel à un expert pour mesurer le bruit de la fontaine municipale qui les empêchait de dormir. On les surnomme là-bas les pas très affables de la fontaine. Le projet de loi Climat du Gouvernement a été jugé trop timide par les écologistes. L'eau tiède contre le réchauffement, c'était pourtant une bonne solution. Patrick Balkany à nouveau mis en examen pour prise illégale d'intérêts et abus de biens sociaux. A ce rythme de piqures de rappel, il ne va rien rester pour les autres. Un violent tremblement de terre de magnitude 7.1 sur l'échelle de Richter a frappé samedi la région de Fukushima, au même endroit que la catastrophe nucléaire de 2010. Et maintenant le variant japonais ... Le variant anglais du coronavirus est en passe de devenir majoritaire parmi les cas positifs recensés. Souhaitons que ce variant anglais ne nous fasse pas passer l'arme à gauche. Cette année, le couvre-feu et la fermeture des restaurants rendent un peu particulière la Saint-Valentin, la fête des amoureux. La fête des amoureux de la fête est quant à elle toujours prévue à la Saint-Glinglin. A la semaine prochaine ! ;)
    2 points
  9. 2 points
  10. Mais quand ils ont été mis en vente à grand renfort de publcité, l'IHU à lui seul avait déjà trouvé et publié 2183 variants et 3 souches épidémiques...
    2 points
  11. Oui , sans doute , et avec juste raison . Je te raconte une histoire , rigoureusement vraie . Je me trouvais en Tunisie lors des évènement de "Charlie Hebdo" (je connais très bien la Tunisie où j' ai passé plus de deux ans en temps cumulé) . Hé bien en Tunisie , tous les musulmans (bref quasiment tout le monde) y compris les plus ouverts et les plus gentils . Marchands , chauffeurs de taxis , étudiants , artisans , ouvriers de voirie , les jeunes , les vieux les filles et les gars , bref , tout le monde était ravi de ce qui était arrivé à Charlie Hebdo . Alors que l' on fasse quelques amalgames je le conçois aisément .
    2 points
  12. Comme quoi on n'a pas tous le cerveau au même endroit Et a eu l’œil endommagé aussi. Problème entre frères ?
    2 points
  13. Mais enfin qui s’en branle de l’Algerie française ou pas aujourd’hui a part une poignée de pieds noirs ou de harkis peut être qui ont tout laissé là bas. Ou des personnes comme toi restée perchée en 58?
    2 points
  14. s'autoflageller sur le passé revient à s'excuser. il faut des clés pour comprendre le passé pas un fouet.
    2 points
  15. Je le rappelle encore que c'est un NON hétéroclite, fait de bric et de broc, l’amalgame du non d'extrême gauche, du non d'extrême droite, du non d'extrêmes riens, du non de Pasqua ajouté à celui de Fabius, confortés par celui des naïfs qui ont cru que voté NON ferait démissionné jacques Chirac. Un NON sans aucune valeur, un NON qui démontre, de plus, la faiblesse des référendums.
    2 points
  16. Ah mais tout à fait, les vaccins ont pourtant été présentés depuis le début comme produit miracle, sans grand défaut. C'est peut-être là un des soucis.
    2 points
  17. Ta bande de guignols ça fait combien sur 7 milliards d'ètres humains?
    2 points
  18. C'est marrant quand même cette certitude que les athées ont ; la certitude que les croyants habités et mus par la foi ne réfléchissent plus, ne se posent plus de questions ; me croiriez-vous si je vous disais que c'est tout le contraire qui se passe ? Hélas, j'en doute fort. Certes, le chrétien est habité et mû par sa foi qu'il a fortement chevillée à son âme et il s'emploie à la rendre vivante sa foi, dans sa vie de tous les jours car comme il est écrit : "on reconnait l'arbre à ses fruits" ; en se mettant au service des autres, il oeuvre pour le Christ car comme Il l'a dit : "j'ai eu faim et vous m'avez donné à manger ; j'ai eu soif et vous m'avez donné à boire ; j'étais étranger et vous m'avez recueilli ; nu et vous m'avez vêtu ; j'étais malade et vous m'avez visité ; j'étais en prison et vous êtes venu vers moi. Alors les justes lui répondront : Seigneur, quand t'avons-nous vu avoir faim et t'avons-nous donné à manger ; ou avoir soif et t'avons-nous donné à boire ? Quand t'avons-nous vu étranger et t'avons-nous recueilli ; ou nu et t'avons-nous vêtu ? Quand t'avons-nous vu malade ou en prison et sommes-nous allés vers toi ? Et le Christ leur répondra : en vérité je vous le dis, dans la mesure où vous avez fait cela à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait (...)" (Matthieu 25 : 31-46) Lorsque je fais la toilette à un vieillard alité et souffrant, incapable de se lever, je repense à cette parole du Christ et je Lui offre mon acte auprès de ce vieil homme. C'est d'ailleurs pour cette raison, pour servir le Christ, que j'ai choisi d'être auxiliaire de vie auprès des personnes âgées ou handicapées.
    2 points
  19. L'union européenne ne veut pas d'entente entre les pays européens et la Russie. Voilà peut être pourquoi ce Navalny est si important pour les media européens. https://francais.rt.com/international/83415-proche-navalny-reclame-aide-espion-britannique-presume-video-revelee-fsb
    2 points
  20. Le post date un peu mais tant pis. A l'hôpital de Pontoise, il prend la place d'un de nos jeunes qui aurait aimé faire médecine mais en a été empêché par le numerus clausus, c'est l'étranger avant mes enfants, logique. ?? Surtout que leurs formations équivalent à une formation de 4ème année chez nous, c'est rassurant pour les patients. De plus, de quel droit leur piquons-nous leur matière grise qui leur fait gravement défaut ? Son pays n'a pas besoin de médecins peut-être ? Et pour un qui essaie de faire le toubib à l'hôpital de Pontoise, ceux que tu as accueillis sont où désormais et que font-ils ? Rien bien sûr, ou des trafics, ils vivent sur notre sol à notre charge, c'est logique... pour toi. Le regroupement familial a eu lieu ? Tu sembles fier de toi ? Quand on ne paie pas d'impôt bien sûr...
    2 points
  21. Etrange comme manoeuvre. A quoi bon dissoudre GI ? Pour faire monter la colère qu profitera au RN, assurant ainsi la réélection de Macron ou d'un de ses clones face à l'autre idiote ? Pourquoi ne pas dissoudre ces associations d'aide aux migrants (qui hier ont envahi l'Hôtel Dieu en exigeant -si, si- des hébergements pérennes) qui bossent de concert avec ces ONG esclavagistes défiant les lois des Etats, qui elles-mêmes travaillent avec les passeurs ? Que tous s'enrichissent par le charity business est une évidence, mais le pays et ses habitants par contre c'est une autre histoire... GI si dissous renaîtra sous un autre nom. "Il est plus facile de tuer les hommes que les idées"
    2 points
  22. Et voilà , à quoi joue dard malin ! Le groupe «a désormais dix jours pour répondre au contradictoire», a déclaré Gérald Darmanin. Génération Identitaire explique vouloir utiliser «toutes les voies juridiques possibles» pour contester cette décision. https://www.lefigaro.fr/actualite-france/generation-identitaire-le-ministere-de-l-interieur-a-notifie-a-l-organisation-sa-dissolution-prochaine-20210213 Le gvt ne sait pas combattre les islamistes , les salafistes & co .... mais GI ( qui est une des conséquences de la montée des islamistes par la vaque migratoire ) , ça aucun problème ! «une manœuvre politique de la part du gouvernement», et prévient de «l'utilisation de toutes les voies juridiques possibles pour contester cette décision», motivée par des «actions pour lesquelles nous n'avons pas été condamnés». «Nous sommes des lanceurs d'alerte, au même titre que Greenpeace. Il nous est reproché l'objet même de notre combat, on essaye de nous faire taire alors que l'on s'oppose pacifiquement à l'immigration massive». En cas de dissolution, Generation Identitaire l'assure : «le combat contre l'islamisation et pour l'identité française et européenne continuera bien au-delà de notre mouvement.»
    2 points
  23. Ils se plaignent et critiquent le France, mais ils ne sont pas prés de retourner dans leur pays d'origine ! J'appelle ça, pas avoir les couilles ! Tu te plains, mais casse toi !
    2 points
  24. Encore heureux que la majorité des gens en prisons sont Français...il ne manquerait plus que ça ne soit pas le cas. Aux dernières nouvelles, on est en France. Par contre la surreprésentation des étrangers est totalement indiscutable. Et certaines nationalités se distinguant bien plus que d'autres dans la criminalité et la délinquance. Et la France ne fait pas que les accueillir. Elle les fait siens ! Chaque année il y a plus de 100 000 personnes qui sont naturalisées et cela dure depuis des décennies. Faisant d'eux des citoyens comme les autres et ayant absolument les mêmes droits et devoirs. Il y en a qui ouvrent leurs gueules et critiquent "la xénophobie" des Français, mais leur pays ne fait pas le tiers de ça.
    2 points
  25. Arrête ton cirque, toutes les excuses sont bonnes pour critiquer Macron. Et ta déesse va sauter à pieds joints dans le péril jaune et le covid, pour marteler que si elle avait été élue, rien de tout ça ne serait arrivé !!! et le pascou fera l'innocent et demandera : vous en pensez quoi ? je pense qu'elle a raison, j'ai envie de dire oui
    2 points
  26. On a parfois le couple qui est bien assorti...On a donc un couple de Bidochons...Qui tient par la force des choses. Puisque paraît-il, la fidélité, c'est souvent un manque d'occasions.
    2 points
  27. La lumière du jour inondait la pièce dès les heures les plus matinales, à cette époque-ci. Quelle curiosité: c'était une période de vacances, et pourtant je me levais encore plus tôt que d'habitude, et sans alarme! C'était un plaisir énergisant que de se tenir devant la grande fenêtre, et d'admirer le paysage au-dehors encore couvert de neige. À petites gorgées, un premier café, presque brûlant. Là-bas, les collines blanches étaient belles et froides. Les branches des arbres encore épaissies par la neige... Comme il n'y avait pas de vent aujourd'hui, tous les arbres gardaient leur aspect hivernal, saupoudrés. Au contraire, à l'intérieur, il faisait chaud. Le chalet avait été bien construit; la seule pièce qui reflétait le temps au-dehors était le minuscule hall devant la porte d'entrée, une sorte de sas, antichambre du dehors. Cela ne faisait que quelques jours que nous étions arrivés, mais déjà je prenais goût à cette routine, qui présageait de deux semaines reposantes. — Karine arriva et se tint à côté de moi, café fumant en mains, pour apprécier le paysage elle aussi. — "Bonjour!" — "Bonjour", répondis-je avec une bise. Nous: nous étions quatre. Il y avait Karine et Hugo, son petit ami de longue date; il y avait moi, et Yann, avec qui nous venions d'établir que nous étions bel et bien ensemble, après s'être tant tournés autour, préférant tout d'abord profiter et ne rien définir. Un double rendez-vous, donc. — Le fameux "double date". — Nous nous connaissions tous suffisamment pour savoir que nous passerions un bon moment ici; ce ne serait pas comme ces films américains où le groupe d'ami semble se détester dès qu'ils se retrouvent. Les garçons dormaient encore. Ceux-là préféraient des vacances où la grasse matinée s'allonge de jour en jour. D'un côté c'était un peu embêtant, cela réduisait le temps que l'on passerait ensemble; d'un autre, c'était aussi agréable de retrouver Karine les matins, et de converser comme avant. D'ailleurs eux-mêmes devaient bien s'entendre, étant donné à quelle heure ils s'étaient finalement couchés hier soir! Ç'avait été une soirée un peu étrange. Ils avaient fait de la musique sur des percussions improvisées; nous les avions accompagnés en chantant à tue-tête tout ce qui venait à l'esprit. Parfois les quarts de tons étaient voulu — j'étais habituée à certains maqamat — mais parfois c'était une dégringolade-surprise qui finissait alors en rires. Ils avaient joué à cache-cache, aussi. Le chalet n'était pas bien grand! Et pourtant Yann arrivait à dénicher de meilleures cachettes que Hugo. À la fin de la nuit, nous nous étions racontés des histoires de fantômes. Peut-être qu'ils cherchaient à nous faire des frayeurs pour que l'on vienne se blottir contre eux. En tout cas, cela avait dû fonctionner: ils dormaient toute la matinée. Ou peut-être avaient-ils poursuivi la nuit avec un autre jeu. Nous restions là, à côté l'une de l'autre, buvant tranquillement, admirant la sérénité de l'absence de vent. Tout était si calme. — "Je suis contente que l'on se retrouve entre nous. Parle-moi un peu de ce que tu écris! Tu imagines toujours tant d'aventures", me dit Karine. Je souris. Je n'avais pas entendu de mots comme cela depuis longtemps, et... Et? ... Je réalisai soudain: une légère tension sur le menton, la mâchoire qui tremblote... souvent les plus fortes émotions viennent sans prévenir, affleurées par presque rien; toutefois profondes et puissantes. Quelques instants plus tard, je ne savais pas pourquoi j'avais failli pleurer. Je n'étais pas triste, et ce n'était pas non plus une surprise joyeuse et inattendue: non, c'était juste ce sentiment d'être là, dans le moment présent, en compagnie de quelqu'un pour qui je comptais. — Mais je m'étais ressaisie après un premier silence, et nous commençâmes à parler de nos projets. Elle était à un croisement de sa vie; hésitant entre plusieurs voies. Quelle différence, souvent, entre les études que l'on fait et le premier travail! Elle avait passé des années à réviser telle et telle notion économique, et maintenant elle évoluait dans le milieu de l'hôtellerie. Il y avait plusieurs possibilités et le "bon choix" n'était pas évident. Parfois cela tient plutôt de heureux hasards. Alors cela lui plaisait de ne plus y penser pendant un moment, et d'écouter plutôt toutes les fictions que je me construisais. Des histoires de détectives et d'agents secrets. J'avais commencé à jouer avec l'idée de débuter un projet plus ambitieux: un roman qui ferait évoluer dans de sombres intrigues quelques personnages récurrents, comme le commissaire Micmac. Peut-être trouverait-il en enquêtant sur les comptes d'un gîte en montagne des lignes suspectes, qui trahiraient que le lieu paisible est en fait une plateforme du crime international. L'heure passait. Après le café, il était temps de prendre une longue douche. * * * Décidément Yann ne voulait pas se lever aujourd'hui. Je retournai dans la chambre. Avec la lumière du jour, l'atmosphère était tout autre que durant nos soirées tamisées. La pièce était assez petite — la plupart de la surface du chalet était prise par les salles communes, plutôt que les deux chambres. Le lit défait prenait la moitié de l'espace. Grande bosse immobile sous les draps: dormait-il encore? Avait-il bu, se sentait-il bien? J'hésitais entre sauter sur le lit pour le réveiller d'un coup, ou m'y glisser et d'user de la manière douce: un câlin compléterait bien le matin... — Je m'approche. Une main se faufile... rien? Je ne sens que les draps. — Intriguée, je repousse doucement la couverture. S'est-il tapi tout au fond? ... Plus j'enlève de couverture, moins je vois de dormeur. Il n'y a personne ici. Il s'est déjà levé? Il a dû être bien discret, nous n'avions entendu aucun bruit depuis tout à l'heure. En tout cas, une chose est sûre, il n'est plus dans la pièce. Je vais voir la salle de bains. Personne non plus. Confuse, je vérifie même si quelqu'un s'est caché dans la baignoire. — Évidemment, non. Personne. Dans la pièce principale, Hugo à demi-réveillé mange des céréales, le regard dans le vide. Je pense qu'il ne fonctionne pas encore. Inutile de lui demander. Karine, elle, est assise sur le canapé et lit un roman policier, son café à portée de mains pour de régulières pauses. — "Karine... Tu as vu Yann? Il n'est pas dans la chambre." — "Il n'est pas dans la chambre...", fait-elle d'un ton inquiet. — "Je me demande où il a pu passer. Il n'est pas dans la salle de bains, il n'a pas pu sortir quand même!" Elle me fixe un moment, silencieuse; on n'entend que quelques sons de céréales qui craquent. Comme pour en trouver la supposition drôle, elle esquisse un sourire: "Mais non, il n'est pas dehors." — Je ne sais pas quoi dire. Il doit y avoir un voile d'incompréhension sur mon visage. Finalement je réponds d'un ton qui aurait dû être amusé, mais rendu monotone par angoisse — "Il n'est pas encore en train de jouer à cache-cache, tout de même". Pourtant c'est Karine qui alors paraît bien plus inquiète que moi. Elle s'approche et me pose la main sur l'épaule. — "Flo... Est-ce que tu vas bien? Est-ce que... Je veux dire... Tu te souviens?" — une pause... — "Est-ce que tu te rappelles que toi et Yann, vous n'êtes plus ensemble depuis un mois? Non, non, écoute... Vous deviez venir tous les deux. Mais vous vous êtes séparés. Alors tu es venue avec nous, Flo. Tu n'es pas venue avec Yann. Il n'a jamais été ici." La tête me tourne. C'est l'émotion de tout à l'heure qui revient. Le menton qui se crispe. Il me semble que tout est devenu flou.
    1 point
  28. Oui bon si je crois les médias Olivier Duhamel serait cloitré chez lui au bord du suicide!! Est ce que je fais du mauvais esprit si je pense que cette hypothèse rassurerait pas mal de monde dans ce petit milieu Un peu comme le suicide de David Hamilton quoi!
    1 point
  29. Et puis on a eu Gainsbourg et Birkin . Mite au logis 70s!
    1 point
  30. À chaque fois, c'est seulement une fois l'avion posé que le véritable voyage commence. Ce n'est pas que je n'aime pas voler — tout en admettant qu'à chaque fois que l'on décolle, l'on se demande si c'est cette fois-ci que surviendra une catastrophe — mais plutôt qu'avec l'habitude, les intérieurs aseptisés finissent rapidement par tous devenir le même. Ils se diluent et se confondent entre eux, pour n'en former au final qu'un seul, indistinct, lisse, une salle d'attente où l'on patiente jusqu'à en perdre la notion du temps. Les mains crispées lorsque l'avion atterrit, les jambes qui s'engourdissent; même en ayant troqué l'économie pour la classe affaires les mêmes sensations revenaient. Tout de même, l'on y mangeait mieux. Mais voilà que l'on était à destination. — L'air frais! — Oui: c'était là, une fois sorti, inspirant un air qui avait un je ne sais quoi de différent, et entendant des bribes de conversations en langue étrangère (toujours trop rapides pour n'en comprendre plus que quelques mots), que le voyage commençait. Là, à chaque fois, le trajet jusqu'à l'hôtel serait la confirmation d'être enfin ailleurs. Et à chaque fois, je me sentais enfin moi-même, ayant choisi d'être ici plutôt qu'autre part; naviguant avec plus ou moins d'aisance le dédale de signes dont je devais souvent deviner le véritable sens. Au moins, cette fois, je n'aurais pas à balbutier quelques mots en danois à un agent du tramway, ni un espagnol incertain aux douanes. L'horloge interne déréglée, l'on avait toujours l'impression d'arriver juste au crépuscule. Ici aussi, il fallait prendre un train, changer de station, marcher un peu, contourner une rue pour se retrouver dans l'avenue large où se trouvaient les grands hôtels. Je préférais cela à un simple trajet en taxi — il me fallait sentir l'air frais, improviser les directions, voir ceux qui habitaient la ville sur leur trajet routinier. Une liberté avant le protocole. L'on entendait "Bonjour Monsieur" dès la porte, le personnel était courtois et soigné. Le hall d'entrée de ces endroits est toujours gigantesque, haut de plafond; sur le côté, de grands espaces ouverts aux fauteuils confortables. À l'accueil, quelques formalités, l'on confirme la réservation. — Avez-vous fait bon voyage, et vous êtes au quatrième étage. Il me semble avoir déjà entendu exactement les mêmes mots. La chambre est grande, agréable. Comme toujours, le lit est immense, avec trop de coussins. C'est sans doute pour que l'on choisisse celui qui plaît le plus. Plusieurs canapés et fauteuils autour d'une table basse en verre; un meuble qui peut servir de bureau à côté du lit, et encore un autre à la fenêtre. Il faut que toutes ces chambres soient multifonctions: l'on ne sait pas s'il s'agira d'un voyageur solitaire, d'un couple en quête d'aventure, ou de quelque discrète réunion d'affaires. Je fais couler un bain chaud. Il suffit d'y rester vingt minutes, et de s'engouffrer une fois sec dans les draps du grand lit, pour aussitôt s'endormir. Les muscles las disent directement au cerveau que le sommeil est proche — ça ne se passe même plus consciemment. — Une habitude utile! — Un, deux, trois: et je dors profondément, sans même un rêve. * * * Je me réveille. Combien de temps s'est-il passé? — Impossible de le ressentir. Au-dehors, la Nuit. Je ne sais pas si elle finit ou si elle débute; néanmoins, je sais que je ne pourrais pas dormir plus. L'heure reste incertaine. Je me sens éveillé et bien présent. Capturé par cette heure d'entre-deux. Je ne vais pas faire les cent pas dans la chambre — mais pas non plus arpenter l'avenue vide, en pleine nuit, pour admirer les néons! Il reste bien autre chose. J'attrape l'une des brochures élégantes laissées sur la table. Services — Déjeuner — Restaurant — Plans — ... Il y a un Bar, qui sert même thé et café à toute heure. C'est décidé: je m'y aventure. Sensation étrange que d'arriver au bar, après avoir arpenté des corridors tous vides, et d'y voir rassemblées quelques personnes! Tous s'y sont abrités. Les voyageurs nocturnes sont tous différents, et chacun est seul. Le barman, hiératique, essuie quelques verres. Il est brun et se tient très droit; est-il trentenaire? Difficile de l'affirmer; son air ténébreux doit lui attirer beaucoup de succès, à d'autres heures. À une table proche, une femme dans une robe élégante, couleur prune. Elle doit avoir trente-cinq ans. Certaines touches du léger maquillage trahissent une habitude à évoluer dans les milieux aisés; on ne sait pas vraiment identifier ce qui précisément donne cette impression, mais c'est quelque chose qui émane subtilement à la fois du tracé du sourcil, et d'une pommette trop saillante qui trahit une légère injection. Pourtant, de temps en temps elle vérifie qui est là — et l'on se demande si elle attend quelqu'un en particulier, ou un certain profil. Elle retourne alors à un livre de poche dont les pages tournent trop vite. Au bar, deux jeunes hommes sont absorbés chacun par quelque chose dans leur téléphone. On ne sait pas vraiment s'ils sont venus ensemble ou séparément; tous deux ont simplement retiré leur cravate, et gardé la veste bleu marine que possède chaque cadre et chaque consultant. Parfois l'un sirote un alcool fort sans décoller le regard de l'écran. Est-ce un dossier à étudier avant l'échéance du lendemain, est-ce un jeu d'adresse — l'on ne devinera pas. — Dans un coin plus éloigné, un homme plus âgé et qui lui n'est pas en costume étudie une pile de feuilles, stylo à la main. Il doit avoir la cinquantaine. Il porte des lunettes sans monture, seyantes, et a un air académique. Peut-être participe-t-il à un colloque — histoire, pharmacologie, les notes sur les pages doivent témoigner de l'une de ces possibilités. Ou peut-être présenteraient-elles l'enquête d'un journaliste d'investigation, attendant l'arrivée d'un certain chef d'entreprise pour conduire une entre-vue dont les buts ne seraient pas tous dits. Il y a un homme en costume, barbu et presque chauve. On ne dirait pas le représentant typique envoyé par la compagnie. D'un coup, il me rappelle quelqu'un que j'ai vu dans un vieux documentaire espagnol. Ils avaient la même tête. C'était un trafiquant qui rencontrait des collaborateurs et des clients dans ce type d'hôtel. Je me souvenais bien du personnage: d'origine gitane, de nationalité néerlandaise, et pourtant un nom de juif séfarade. Il parlait d'armes et de filles comme s'il s'agissait de la même marchandise, et dans la même phrase pouvait formuler à la fois un prix et une menace discrète. Si je m'étais retrouvé par hasard avec lui, c'était que des choses illégales se tramaient ici. Mais ça ne peut pas être lui, le reportage date de plusieurs années, presque dix. J'ai dû le regarder un peu trop: l'homme me voit, me sourit en levant son verre, et m'invite par un signe à le rejoindre. Et autant se jeter dans la gueule du loup! — "Bonjour ; ou Bonsoir", fis-je. "À vrai-dire, je ne sais pas du tout l'heure qu'il est". — "Moi non plus", rit-il. Dès les premiers mots, quelque chose à l'intérieur de moi soupire: l'homme n'avait pas du tout la même voix que celle du trafiquant du documentaire. Et son visage est plus expressif. — "Jack Byrne", se présente-t-il. Je lui dis mon nom, nous nous serrons la main. Le contact passe; agréable surprise que de partager une discussion amicale avec un inconnu! Rapidement, il me demande s'il peut m'offrir quelque chose à boire. Je n'accepte qu'à la condition qu'il ne s'offusque pas que ce soit sans alcool. Gin-tonic sans le gin? Sirop, ou simple café? Difficile de choisir parfois. Lui a beau demander un second verre de bourbon, son visage et sa voix ne trahissent aucune ébriété — pas même une trace. Je me surprends à me demander s'il a un métabolisme entraîné, ou si c'est un facteur génétique. Les autres voyageurs sont tous absorbés par ce qu'ils font; bien que nous ne parlons pas très fort, quiconque tendrait suffisamment l'oreille pourrait plus ou moins suivre la conversation, ou tout du moins en recueillir quelques renseignements. Pour cette raison, je reste sur mes gardes; il ne s'agit pas de trop dire. Je me rappelle de ces histoires où un certain service écoute attentivement ce que se racontent les clients des hôtels du centre-ville. Tout serait discret et avec la permission du personnel du moment que ce soit invisible. Certains lieux sont de vrais nids à espions. Jack me dit travailler pour une société dont je ne comprends pas l'activité, même après ses explications utilisant trop de mots anglais; du reste, ce n'est pas bien grave, parce que nous parlions plutôt des villes que nous avions visitées. Il y avait Copenhague, il y avait Paris bien sûr; plus étonnamment, il y avait Astana. — "Vous êtes allé au Kazakhstan!" — "Une seule fois, et je n'ai pas eu le temps de beaucoup visiter. Nous avions rendez-vous avec un client": ma réponse laconique. Il me dit que la ville avait maintenant changé de nom: la capitale s'appelle désormais Nur-Sultan, en hommage à l'oligarque. Je me rappelle des articles d'il y a quelques années au sujet de Nazarbayev. Il y était question de ses opposants politiques; n'y en avait-il pas même un qui s'était réfugié en France, pour éviter des poursuites quant à un détournement de fonds dont personne ne saurait au juste s'il s'agissait de véritables manigances ou d'une raison bien utile pour se débarrasser de lui? — Son nom me vient soudain à l'esprit. Il me semble qu'il s'appelle Abliazov. Ç'avait été une suite d'histoires rocambolesques; ne se sentant plus en sécurité en Russie, arrêté avec un passeport de la République Centrafricaine qui aurait pu être un faux, un homme à la tête de plusieurs trafics. Cela me rappelle les histoires du séfarade qui lui opérait en Ibérie et à Chypre. Cela commence à faire beaucoup de coïncidences, tiens. — "C'est amusant, nous sommes allés au même endroit, mais pas au même moment. Nous aurions pu nous y rencontrer". — "C'est aussi amusant qu'à côté de ces destinations plus rares, nous ne nous soyons pas croisés plutôt à Barcelone. D'ailleurs, figurez-vous que malgré tous ces voyages, je ne suis jamais allé en Espagne, par exemple. Pourtant c'est juste à côté" : j'avais lancé l'hameçon. Le résultat arrive aussitôt: "Vous devriez venir! J'y suis tout le temps. J'ai des origines espagnoles!". — "Vraiment? Mais votre nom — Byrne — ne le trahit pas!" — "Celui-ci est d'origine irlandaise. Cela vient de Bran, un prénom celtique, comme dans l'épopée de Bran mac Feabhail. Mais je n'ai rien d'irlandais, mon père était espagnol et ma mère tchèque". — "Voyager doit être de famille", fais-je étonné. Des parallèles inattendus entre des personnes si différentes et pourtant avec les mêmes traits de visage. Est-ce que les mêmes facteurs dictaient à la fois l'apparence physique de quelqu'un, et ses accomplissements? Cela a souvent été cru, au cours de l'histoire, bien que maintenant une telle théorie soit reçue avec ridicule par les scientifiques. Les anciens tentaient d'expliquer cela par l'influence des astres ou de quelque facteur génétique, ou encore géo-magnétique; les modernes se contentaient de dire que le hasard était drôle. À part cette ressemblance il n'y a pas lieu de penser que Jack travaillait dans l'illicite. Plus je me perds dans ces pensées, au fur et à mesure de la conversation, plus celles-ci bifurquent et naviguent, imaginatives... Nous échangeâmes nos cartes professionnelles. Je ne sais pas combien de temps s'est écoulé. L'un des deux jeunes hommes semblait sur le point de s'endormir; au contraire, l'homme plus âgé était infatigable, toujours penché sur ses feuilles et griffonnant des notes au stylo. La femme, elle, paraissait fatiguée; elle avait troqué le livre pour un verre de vin, attendant toujours quelqu'un ou quelque chose. Tous étaient dans ce hiatus — entre deux lieux — entre deux heures. Tous à l'attente. Je préférai retourner à ma chambre plutôt que d'être comme capturé moi aussi par cet endroit. Je pris congé et saluai le barman d'un signe de tête. — Les couloirs de l'hôtel étaient vides. Partout ils étaient éclairés, toute la nuit durant, d'un ton sépia qui n'était pas tout à fait tamisé; cela accentuait leur solitude. Nul bruit ne me parvenait des portes: on ne savait pas si l'hôtel était occupé ou vide. Autre sensation étrange que de finalement ouvrir la porte de sa chambre et d'y retrouver, sous une lumière faible, les quelques affaires exactement au même endroit où l'on les y a laissées! Comme un déjà-vu; comme si on avait quitté la pièce cinq minutes ou cinq heures ou les deux à la fois. Au dehors, il faisait encore nuit et les rues étaient tout aussi vides. Peut-être qu'en lisant un roman au lit je trouverais à nouveau le sommeil. Les écrans ne s'y prêtent pas aussi bien... mais une fois allongé la curiosité me poussa à rechercher sur le téléphone de nom de la compagnie de Jack Byrne, maintenant que j'avais sa carte, qui prouvait bien que je n'avais pas imaginé la rencontre et rêvé la scène du bar. Tiens! L'homme était complètement international. C'était une entreprise cypriote. — En m'endormant, le polar dans les mains, je me demandai s'il n'y aurait pas prochainement un autre documentaire — un nouvel épisode. * * *
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  31. Pas nécessaire ; les écoles d'ingés peuvent former dès la sortie du lycée. Pas que Ulm, mais c'est vrai que je pensais aux ENS en effet.
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  32. Bsr DroitDeReponse, Je me permets de m'immiscer, mais la qualité pour une banque en ce qui concerne le prêt étudiant, c'est le garant, autrement dit les parents. a+
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  33. Si mais fallait se battre, comme aujourd'hui contre la propagande anti communiste primaire!
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  34. Ce que je trouve surtout pitoyable, c'est le soutien qu'elle reçoit des médias français et américains.
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  35. J’espère que vous ne parlez pas des français ? S'il y a bien un pays qui accueille le mieux les immigrés, c'est la France. Je rigole lorsque j'entends certains qui se plaignent Ne venez pas en Algérie, vous n'aurez pas autant d'aides, de soins hospitaliers gratuits ..... Venez en France
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  36. Nationalités Total non renseignée 43 afghane 38 albanaise 551 algérienne 1 954 allemande 63 américaine 15 andorrane 1 angolaise 80 antiguaise et barbudienne 1 apatride 10 argentine 4 arménienne 61 australienne 1 autres nationalités 8 azerbaïdjanaise 9 bangladaise 23 belge 140 biélorusse 9 bolivienne 5 bosniaque 103 britannique 91 brésilienne 216 bulgare 151 burkinabé 8 burundaise 1 bélizienne 1 béninoise 24 cambodgienne 8 camerounaise 134 canadienne 8 cap-verdienne 94 centrafricaine 54 chilienne 34 chinoise 157 colombienne 76 comorienne 196 congolaise 427 costaricaine 1 croate 63 cubaine 24 danoise 4 djiboutienne 6 dominicaine 66 dominiquaise 100 égyptienne 69 équatorienne 8 érythréenne 13 espagnole 319 estonienne 5 éthiopienne 7 finlandaise 1 gabonaise 62 gambienne 21 ghanéenne 10 grecque 10 grenadienne 8 guatémaltèque 3 guinéenne 99 guinéenne-bissau 14 guyanienne 132 géorgienne 237 haïtienne 124 hondurienne 3 hongroise 48 inconnue 23 indienne 38 iranienne 33 iraquienne 111 irlandaise 7 israélienne 23 italienne 213 ivoirienne 181 jamaïquaine 8 japonaise 2 jordanienne 2 kazakhe 5 kirghize 1 kosovare 90 koweïtienne 3 laotienne 8 lettone 20 libanaise 17 libyenne 72 libérienne 6 lituanienne 103 luxembourgeoise 4 macédonienne 20 malaisienne 1 malgache 18 malienne 159 maltaise 1 marocaine 1 895 mauricienne 19 mauritanienne 45 mexicaine 9 moldave 116 mongole 23 monténégrine 29 monégasque 2 nicaraguayenne 3 nigériane 154 nigérienne 34 norvégienne 1 néerlandaise 239 népalaise 1 ougandaise 1 ouzbèke 3 pakistanaise 79 palestinienne 19 papouane-néo-guinéenne 1 paraguayenne 3 philippine 4 polonaise 157 portugaise 480 péruvienne 22 roumaine 1 496 russe 176 rwandaise 13 saint-lucienne 76 saint-vincentaise et grenadine 21 salvadorienne 1 santoméenne 1 serbe 161 seychelloise 2 sierra léonaise 12 slovaque 8 slovène 12 somalienne 23 soudanaise 14 sri-lankaise 72 sud-africaine 2 sud-coréenne 2 suisse 18 surinamaise 271 suédoise 3 syrienne 49 sénégalaise 194 tadjike 1 taiwanaise 1 tanzanienne 1 tchadienne 15 tchèque 12 togolaise 23 tonguienne 1 trinidadienne 2 tunisienne 1 002 turque 301 ukrainienne 64 uruguayenne 1 vanuatuane 1 vietnamienne 38 vénézuélienne 32 yougoslave 67 zambienne 1 zaïroise 18 zone neutre 1 Total 14 964 c'est une sorte de concours , entre nationnalités !! ceci dit , il faudrait affiner la chose , afin de ne pas mélanger les voleurs de poules ,les tueurs , trafiquants de drogue , les proxénétes , etc ! "les Jeux Olympiques du crime " !!!
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  37. Perso je suis pas une référence à une époque je n’arrêtais pas de m’engrainer avec des vigiles. Y’en a qui ont de la chance que je fasse mes emplettes sur le net. Il fut une époque où a ma pause déjeuner j’allais à Maison du monde j’aimais bien tout regarder acheter de la vaisselle des babioles pour chez moi. Le vigile n’arrêtait pas de me suivre à chaque fois. Oui ben il y avait une nana qui n’arrêtait pas de piquer mais c’était pas moi . Un jour le vigile tout fier de sa connerie me demande de le suivre dans le bureau et me montre la voleuse sur les bandes mais elle avait rien à voir avec moi. Même moi je l’ai reconnue la nana du gang des voleuses de Clermont ( une petite bande de décolorées qui arrêtaient pas de piquer), donc elle n’avait ni la couleur de cheveux ni ma coiffure ni ma silhouette ni mes fringues. Il a appelé la police suite à mes non aveux . Même eux était mort de rire tellement que ça se voyait que c’était pas moi. Ce qu’il a pris enfin la police m’a dit de partir et je n’ai jamais eu mes excuses publiques. . Je lui avais écrit son texte pourtant qui commençait pas moi, le bon à rien.
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  38. Humour à deux balles d'homo refoulé ou pratiquant mais en secret ,une honteuse quoi.
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  39. étant donné que j'étais le cocher en question, feue ma mère se serait foutue éperdument de ta blaguounette.
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  40. Oh non, les banques se foutent pas mal des écoles, ce sont les picaillons qui comptent! Tu connais un élève qui as une garantie de salaire à la sortie de l'école? Les places sont chères et vaux mieux avoir des relations, prend n'importe quel exemple des enarques!
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  41. La pauvreté et le coût économique que cela engendre n'est même pas le problème !!! J'avais vu une infographique qui détaillait qu'en Allemagne, les Algériens commettaient 15 fois plus de meurtres, 39 fois plus d'homicides involontaires, 12 fois plus de viols ou d'agression sexuelles, 88 fois plus de cambriolages, 52 fois plus de vols…qu'un Allemand. Rapporté à une population équivalente. Et après, il y en a vraiment qui vont s'étonner de la "xénophobie" ?
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  43. M' ont fait tomber mon tas de bois en mangeant les écorces...
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  44. l'europe a dix à vingt ans de retard sur les usa. ce qui se passe là bas finit par arriver ici. donc, l'émergence d'un trump européen n'est pas exclure. trump est fini mais pas le trumpisme. je suis inquiet pour l'avenir en europe.
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  45. Ok, sur ce procès là, il risque pas grand chose.... mais il ne s'est pas non plus présenté pour l'investiture de Biden. C'est clair que jouer au golf et continuer à dilapider l'héritage de son père est plus relaxant....
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  46. Oui j'aimerais bien que tu nous renseignes à ce sujet. Mais ouvre plutôt une autre discussion, ici c'est pour Darmanin et GI. Nous serions HS.
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  47. et les parents qui font une chaine devant les hall d'entrée à marseille , ou les mères qui forment une chaîne devant les écoles ... forment-ils une milice ? sont-ils xénophobes ou racistes ?
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Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
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