Aller au contenu

Classement

  1. The_Dalek

    The_Dalek

    Membre


    • Points

      13

    • Compteur de contenus

      21 012


  2. juuken

    juuken

    Membre


    • Points

      6

    • Compteur de contenus

      4 860


  3. Blatte

    Blatte

    Membre


    • Points

      5

    • Compteur de contenus

      3 683


  4. casdenor

    casdenor

    Membre


    • Points

      5

    • Compteur de contenus

      11 203


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 19/11/2013 dans toutes les zones

  1. c'est des faux écoliers pardi ! en effet ce sont des agents de la CIA ils font partis de la branche junior
    2 points
  2. En réalité, le nombre de fausses-couches est bien plus élevé qu'on le pense, car cela va du premier jour jusqu'au 6ème mois de grossesse. Pas mal de fausses-couches sont donc souvent ignorées par les femmes, notamment celles du début de grossesse.
    2 points
  3. Toute femme qui monte dans une voiture pour la conduire prend le risque d'avoir un accident et d'en mourir. J'en conclue donc qu'il faut interdire aux femmes de conduire. N'est-ce pas? Le foetus n'est pas un "être humain potentiel". Vous pouvez dire ce que vous voudrez, un foetus qui ne passe pas à la trappe suite à vos bons soins deviendra un être humain. Et pas un poisson ou un chimpanzé. Ce n'est pas une potentialité, c'est une certitude. A l'inverse, une femme qui est enceinte n'en mourra pas. Sauf cas extrêmes, rares aujourd'hui. Mourir d'un accouchement n'est qu'une potentialité -justement- et une potentialité guère élevée. http://latableronde.wordpress.com/2013/11/18/si-cest-un-homme/
    2 points
  4. tellement bien etouffés qu'il une multitude d'article, de reportage télé et de vidéos sur le net :smile2:. Et l'avion n'a rien avoir avec de l'epandage c'est un avion ravitailleur de l'armé http://www.avionslegendaires.net/2011/05/actu/crash-un-avion-ravitailleur-boeing-707-secrase-en-floride/
    2 points
  5. les aides ? tu crois vraiment qu'on vit avec ? on survit, au mieux
    2 points
  6. ok c,est d,accord mais s,il n,y a pas de travail ,que font ils, (ils s,accrochent aux aides, et aux dépends des français (citronpressé)
    2 points
  7. Je ne dis pas qu'il n'y a pas des personnes prêtes à bosser et qui ne trouvent pas, je dis que s'il y a autant d'étrangers dans ces filières, c'est pas parce que les vilains méchants patrons les préfèrent, mais simplement parce qu'ils sont plus nombreux à postuler. Quand on lit, sur ce sujet, des personnes qui ne veulent pas travailler avec des étrangers parce que "pas envie d'être en minorité", on voit très bien où se situe le soucis pour certains.
    2 points
  8. La faute à fb, aux parents de marion...Un peu trop facile tout ça! Et elle est ou la responsabilité des gamins qui ont harcelés? Nul part? Spa d'leur faute les pôvres, sont nés dans une époque ou les reseaux sociaux prédominent, puis Marion elle devait être bien faible au final pour se laisser couler pour ces bêtises de gamins! On croit rêver là! Une ado s'est pendu merde! Et ce n'est pas la seule ces derniers temps et pour les mêmes raisons ça pose quand même question! Les parents s'en voudront toute leur vie de n'avoir pas fait assez, mais est ce que ces ados harceleurs vont à un moment prendre conscience de leur part de responsabilité si on passe notre temps à les dédouanner comme si à 13/14 ans ils n'avaient aucune conscience du bien ou du mal! Et ces parents qui demandent à ce qu'on les "laisse tranquille", ils ne sont pas responsable eux peut être?! Le harcélement moral fout en l'air des adultes, alors imaginez les dégats sur une ado en pleine construction! Pas besoin de chercher d'autre cause hein, on n'est juste pas tous egaux face à ce genre d'épreuve certains peuvent faire face, d'autre non! Il y a à mon sens un gros soucis d'éducation là et s'il y a prévention à faire c'est aussi auprès des parents qui ont un peu trop tendance à voir leur bambin comme des anges innocents ce qui n'est pas toujours le cas!
    2 points
  9. Parce que le plus fort l'emporte au détriment de la justice... Si je viole ta femme et que je tue tes gosses j'ai raison de le faire parce que j'étais le plus fort. D'autres questions?
    2 points
  10. Je note : il faut attendre des émeutes raciales pour réagir. Je pense pour ma part qu'il est bon d'avoir une réaction quand la parole raciste commence à se sentir à l'aise, jusqu'à tenter une petite cerise sur le gâteau avec cette Une faisant écho à tout ce qui a été proféré. Si faire une déclaration et lancer des poursuites vaines en justice est un Plan Orsec, tu dois commencer à avoir les fesses bleuies par l'humidité. Mais l'opinion réagit et juge. =========== S'il ne fait rien, il sera traité de manche. S'il agit, également. Dans les deux cas, autant agir et ils ont choisi de montrer les gros yeux à un organe de presse qui a un peu trop versé dans la provocation raciste (non assumée, bien sûr). Taubira n'a pas daigné poursuivre les gens qui l'ont insulté et c'est son droit. Un anonyme sur le net et des enfants, ça n'amène à rien de pertinent. Seulement, en ne faisant rien, la parole raciste se multiplie et prolifère. Minute paye peut-être pour les autres, mais voilà une réaction. Evidemment que j'ai fait un double sens. Mais "se prendre un four" à un discours où on se fait traiter de "dehors les juifs" et "ça sent le gaz !", ça t'évoque juste une bonne blague sur le champ lexical des camps d'extermination ? Tiens, donc une attaque raciste envers eux ne te dérangerait pas ? En gros, ce serait moins raciste d'être raciste envers le Crif qu'envers Elie Seimoun (au hasard) ?. Tu vois que c'est TOI qui change d'appréciation selon les gens. Pour le reste de ta tirade, tu es totalement à côté de la plaque. Je te fais une fiction en transposant la façon de faire de Minute sur un juif (afin de peut-être mieux te faire sentir le parallèle) et tu me parles du génie de Goebbels... Mais hormis le manque de prise légale sur les mots employés (sur quoi je suis d'accord), le gros sous-entendu te passe vraiment au-dessus ? Tu vois juste ça comme une blagounette sans incidence ni intention ? Remarque, pour un mec qui veut enseigner Goebbels aux enfants, c'est peut-être normal de ne pas relever ce genre d'approbation de propos racistes. Et toc ! :D (ça c'est pour m'avoir accusé de défendre le terme "sale nègre".
    2 points
  11. Ceci est un chantage affectif. Pas très rationnel, comme argument, mais j'imagine que tu ne peux pas faire plus Cette phrase se trouve confirmée Trop facile à anticiper, les "pro-vies" :D
    2 points
  12. Dire "c'est la faute des parents", ce n'est pas tout à fait exact. Mais ce qu'on peut en revanche dire c'est qu'ils ont été dépassés par la situation. Pour quelle raison on n'en saura jamais rien, la maman trouvait ça inoffensif les textos sans cesse, Facebook, les parents se disent "bah c'est comme ça maintenant les jeunes". Non. Non ce n'est pas "comme ça". Il faut aussi apprendre aux adultes les dangers que ça représente. Certains sont complètement largués au niveau informatique, téléphone etc... Ils laissent faire aussi parce que voilà : eux ne maîtrisent absolument rien de ce côté là ! Et il y a des parents qui ont honte de cela, oui, ça existe. Il y a "l'histoire" des enfants, mais il y a "l'histoire" des parents qui entrent en jeu aussi.
    2 points
  13. Je sais, j'avais dit que je ne revenais plus ici. Mais je tiens à diffuser cet article du Nouvel Obs un maximum. Mon vécu personnel et passé me l'ordonne. Bonne soirée. http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20131114.OBS5469/traitee-de-pute-de-boloss-marion-13-ans-s-est-suicidee.html Traitée de "pute", de "boloss" : Marion, 13 ans, s'est suicidée Menacée, insultée au collège et sur Facebook, l'adolescente s'est pendue. Ses parents portent plainte contre l'école et les cinq élèves qui s'étaient pendant des mois transformés en bourreaux. Ce mercredi matin, Marion voulait rester au lit. Après le petit déjeuner, elle est remontée dans sa chambre. La veille, déjà, elle se disait " fatiguée " afin d'échapper aux dernières heures de cours. Au retour de son travail, sa mère l'avait trouvée " pâlotte " sans s'inquiéter davantage. Les petits maux, de ventre, de tête, de coeur... éclosent bien souvent à l'adolescence. Nora Fraisse a simplement suggéré à sa fille de ne pas rester dans le noir, puis elle a déposé le téléphone de la maison près de l'oreiller, pour pouvoir la joindre. Elle partait juste déjeuner, avec ses deux autres enfants, 9 ans et 18 mois, chez une amie du village, Vaugrigneuse dans l'Esssone. Dans une heure ou deux, elle serait de retour. Sans doute, tout irait mieux. Mère et fille pourraient faire un peu de shopping ensemble. Marion, toujours douce et souriante, avait acquiescé. Une heure plus tard, elle ne répondait plus au téléphone. Silence encore quand Nora Fraisse, soudain prise de panique, est rentrée précipitamment chez elle vers 13h30, laissant la voiture en marche avec ses petits à l'intérieur. Elle hurlait. "Marion,Marion !" La porte de sa chambre était bloquée. Nora Fraisse l'a poussée violemment et découvert son enfant pendue par un foulard au porte-manteau. Une fois détaché, le corps frêle est tombé. La mère, en ligne avec les médecins du Samu, a tenté de ranimer sa fille. En vain. Marion, 13 ans, est morte, le 13 février 2013. "Ma vie a basculé. Et personne ne l'a compris." Le lendemain, en première page, "le Parisien" relate le drame. Le quotidien régional évoque l'existence d'une lettre laissée par Marion. Les parents, pétrifiés, appellent alors le journal qui refuse de leur en dire plus. Mais les gendarmes leur remettent rapidement deux enveloppes saisies sur le bureau de Marion. La première est adressée à son établissement scolaire, Jean-Monnet à Briis-sous-Forges. L'élève de 4e C y a inscrit son numéro de collégienne, 320, avant de détailler ses souffrances, les humiliations, les insultes parfois subies en plein cours, et désigne ses bourreaux. "Ma vie a basculé, conclut-elle. Et personne ne l'a compris." Sur une seconde enveloppe, elle a écrit : "Mes meilleurs souvenirs avec vous", mais celle-ci est vide. Le même jour, les parents Fraisse entendent sur France 3 une femme, directrice adjointe de l'académie de Versailles, indiquer que : "Marion était devenue le souffre-douleur de quelques-uns... Il y avait des enfants qui n'étaient pas très gentils vis-à-vis d'elle, qui pouvaient avoir des mots blessants." Ainsi, même l'Education nationale semble avoir eu vent des malheurs de leur fille... Les lettres de condoléances du président de la République et de son ministre Vincent Peillon paraissent bien dérisoires. Ils n'ont que faire de la compassion, ils veulent des explications. Depuis ce jour, les parents de Marion ont décidé de remuer ciel et terre pour faire "émerger la vérité". Après avoir déposé plainte à la gendarmerie, ils ont contacté un jeune pénaliste réputé, Me David Père, qui vient de se constituer partie civile, auprès du tribunal de Paris, pour violences, menaces de mort, provocation au suicide, homicide involontaire et omission de porter secours. "Nous souhaitons que toute la lumière soit faite, que les responsables administratifs et les enseignants soient interrogés, que le dossier scolaire de Marion, les carnets de l'infirmerie soient saisis..." Outre le collège, sont visés les cinq élèves nommés dans la lettre. Les parents vont jusqu'à mettre en cause des enfants qui, au moment des faits, n'avaient pas 14 ans. "Pour nous, c'est désormais évident. Ces gamins souhaitaient éliminer Marion, martèle Nora Fraisse. Ce n'est pas parce qu'ils sont mineurs que l'on doit les excuser. Nous attendons qu'ils soient punis, sévèrement, et que notre affaire fasse jurisprudence." Sa douleur l'emporte et la porte. Celle de son mari, cadre dans l'industrie médicale, est muette. " Nous avons pris perpète, souffle-t-elle. Nous sommes à jamais des zombies, sans bras ni têtes. Des survivants." A Vaugrigneuse, dans ce paisible village de l'Essonne où réside depuis plus de dix ans la famille Fraisse, les regards ont changé. La bienveillance s'est muée en méfiance. Quand ils croisent la fine silhouette de Nora, certains baissent la tête. D'autres disent, à voix basse, que "le chagrin l'a rendue folle". Rien, ni son travail de chef de produit marketing ni ses deux autres enfants ne l'arrête. "Laissez-les tranquilles. Faites votre deuil" Depuis neuf mois, elle cherche tous azimuts des pistes, des indices auprès des amis de Marion, et des autres, qu'elle connaît parfois depuis l'école primaire. "Laissez-les tranquilles, disent leurs parents. Faites votre deuil." La mère cache ses larmes. Il lui est arrivé de s'approcher du collège et de voir des élèves soudain s'éloigner, comme si elle avait la peste. Parfois, quelques-uns l'arrêtent : "Madame, dites-nous, qui est dans la liste ?" Les enseignants, eux, n'ont jamais donné signe de vie. "La direction nous avait interdit de communiquer avec vous, lui confiera un professeur croisé dans le bus, par hasard. Certains d'entre nous vous ont quand même écrit après l'enterrement. Vous n'avez rien reçu ?" Le principal du collège Jean-Monnet n'a jamais voulu dialoguer avec les parents de Marion, sans doute parce qu'au lendemain du drame, sous le choc, ces derniers l'avaient mis en cause. S'il a accepté de les recevoir dans son bureau, un mois plus tard, c'est grâce à la médiation d'Eric Debarbieux. Le spécialiste de la violence à l'école, envoyé sur tous les cas de harcèlement grave, s'est rendu à Briis-sous-Forges. Il a accompagné les parents endeuillés au collège afin qu'ils puissent récupérer les affaires de leur fille et consulter son dossier scolaire. "Rien ne permettait de penser que Marion allait mal", a sèchement répété le principal, arrivé en septembre 2012 dans ce collège de 600 élèves. Il n'a eu cesse de s'abriter derrière sa hiérarchie. "Nous ne communiquons pas sur cette affaire, fait-il savoir aujourd'hui encore au "Nouvel Observateur", adressez-vous au rectorat." Les explications n'ont jamais eu lieu. Dommage, il eût peut-être suffit d'un mot, d'un geste pour que les parents de Marion cessent de croire que ce silence était forcément coupable. "Demain, à l'arrêt de bus, t'es morte" Un si long silence... "Allez, ça va se tasser", éluda le principal quand Nora Fraisse l'avait contacté, en décembre dernier, pour que Marion change de classe. Trois fois, elle avait insisté, sans même obtenir un rendez-vous. Cette mère est particulièrement vigilante. Elle sait que son aînée est sensible, artiste, drôle à faire hurler de rire son père et ses camarades, mais aussi parfois dans son monde, en quête d'affection, touchée par le malheur des autres. Une cible idéale. Petite déjà, elle subissait les mesquineries des copines. En sixième, Marion s'était fait traiter de "mongole" et d'"autiste". En cinquième, un garçon lui avait adressé un SMS : "Demain, à l'arrêt de bus, t'es morte." A la demande de Nora Fraisse, le professeur principal avait aussitôt convoqué l'auteur des menaces qui, aux côtés de sa mère, avait balbutié : "Mais c'était juste pour rigoler !" Cette année de quatrième, Marion se plaint de ne pas pouvoir travailler. Elle revient du collège un peu triste à force d'être vue comme une "balance" ou une "intello", quand elle ose demander le silence dans sa classe. Au collège, c'est la foire, bavardages, insultes et provocs imposés par quelques fortes têtes. Un garçon dit à une enseignante : "Toi, je te baise !" Un autre jette son carnet de correspondance au visage de la prof d'histoire-géo. A la récré, ça castagne ; il paraît aussi que, parfois, ça picole et ça fume dans les toilettes. Les élèves le racontent, tout fiers. A Briis-sous-Forges aussi, entre les champs de colza et les pavillons bien léchés, la jeunesse se cherche. La première réunion de rentrée, le 12 octobre 2012, a été plutôt rock and roll. Trois heures durant lesquelles les parents, inquiets des problèmes de discipline, ont interpellé les profs qui, eux-mêmes, ont admis être un peu dépassés, sous l'oeil agacé du nouveau directeur. "On se demandait sur quelle planète nous étions", se souvient un père. Pendant la réunion, Nora Fraisse a envoyé un SMS à Marion pour lui dire qu'elle comprenait ses difficultés à travailler dans de telles conditions. Le principal refuse le changement de classe mais avant Noël, deux des perturbateurs sont renvoyés. "Pute", "boloss", grosse, pas de seins… Le climat s'apaise, Marion tombe amoureuse d'un garçon du collège. Les parents la voient grandir, de plus en plus jolie et coquette, accro aux SMS - "3.000 par mois c'est beaucoup", disent-ils, mais elle a l'air si heureuse... L'adolescente ne se plaint plus de rien, elle est pourtant la cible d'une petite bande de filles et d'un garçon qu'elle a embrassé un jour, puis éconduit. Alban - appelons-le ainsi (*) - lui a toujours dit : "Ta première fois, ce sera avec moi", avant de réaliser qu'elle en aimait un autre. Alors, avec des copines, il s'amuse à la traiter de "pute", lui dit qu'elle est grosse, pas de seins, trop sérieuse... A leurs yeux, elle n'est qu'une nulle, une "boloss", suprême insulte en 2013. Et le bal des gentillesses continue sur internet, au retour du collège et jusque tard, le soir, sous la couette. Les parents de Marion n'en savent rien. Ils découvriront, avec l'enquête des gendarmes, que leur fille avait, malgré leur interdit, créé un compte Facebook. Ils apprendront aussi qu'elle a prétexté avoir perdu son carnet de correspondance pour en obtenir un autre, dans lequel elle s'octroie des notes toujours aussi bonnes et un comportement exemplaire. Celui-ci est pour la maison. Dans l'autre, le vrai qu'elle signe à la place des parents, on voit clairement la bonne élève se transformer, cumuler les insolences, les propos grossiers, les tricheries. Sans doute, Marion "tente la déconne" pour trouver grâce aux yeux de ceux qui la tiennent. "Le comportement de Marion se dégrade depuis quelque temps", écrit l'enseignante d'histoire le 1er février. Mais ni cette métamorphose soudaine ni les nombreux retards injustifiés ne donnent lieu à un coup de fil aux parents. Le professeur principal, celui qui, en début d'année, avait dit à Nora Fraisse combien sa fille était douée, attachante, résistante dans cette classe turbulente, ne réagit pas. "Faites-moi signe au moindre problème", avait-il proposé. Lorsque la mère endeuillée composera son numéro, il répondra : "Pourquoi m'appeler ? Marion est décédée. La vie continue." Au "Nouvel Obs", il confie d'une voix blanche : "J'ai trop souffert de cette histoire, je ne veux plus en parler." "On va t'arracher les yeux, te faire la peau..." La veille du drame, lors d'un exercice incendie pendant le cours de cet enseignant, Marion est prise à partie. La quasi-totalité de la classe se regroupe autour d'elle pour une broutille, l'adolescente a écrit sur le mur Facebook d'une camarade un de ces commentaires stupides qu'elle a si souvent lus sur le sien : "Lila, t'es une boloss, on t'aime pas." Huées générales. Alban, une fois encore, mène la danse, avec les pestes : "Tu fais moins la fière, hein ?" Ils continuent dans les couloirs : "On va t'arracher les yeux, te faire la peau..." Des toilettes du collège, Marion appelle sa mère : "Je ne me sens pas bien, je voudrais rentrer." Ses grands-parents passent la chercher. Toute l'après-midi et la soirée, l'adolescente, paniquée par des appels anonymes, des menaces, multiplie les coups de fil, les SMS et les messages sur Facebook. Elle contacte celle qui lui a dit "Si tu reviens au collège, je te buterai", pour savoir si elle compte réellement la frapper. "Non", la rassure l'intéressée qui tapote sur son clavier : "Bon, on t'aime bien mai en ce moment tu nous soule à faire les manières genre tu te la pète, tu te crois populaire, t'essaye de nous clasher et tu crois tous les mecs y te kiffe grave" (sic). Marion remercie aussi une de ses anciennes copines "de ne pas m'avoir humilié kom tous les autres tout à l'heure". Puis, elle appelle son petit ami : "Il faut mieux rompre pour que les autres ne te fassent pas d'histoire". "Comme tu veux", répond-il, avant d'ignorer ses messages. Le soir, Marion fond en larmes dans les bras de sa mère. Elle ne lui parle pas de l'épreuve qu'elle doit subir le lendemain : des excuses devant toute la classe, pour demander pardon à Lila. "Elle ne va pas avoir les couilles de venir, a balancé une fille de la bande. Si elle se pointe, je vais la tuer !" Sur Google : "Comment se suicider" Marion préfère évoquer sa rupture amoureuse. Sa mère la rassure, lui parle des garçons "qui se comportent comme des Cro-Magnon, entre eux, même quand ils tiennent à vous. Allez, dit-elle, vous allez recoller les morceaux." Marion sourit : "Ca fait du bien de pleurer." Avant de s'endormir, elle écrit à un copain : "La chui preske tout en bat... je ne suis kune merde." Le garçon répond : "Putain, ne dis pas ça..." Avant de s'endormir, l'adolescente tape sur Google : "Comment se suicider". Quand Alban, celui qui n'a cessé d'importuner Marion, apprend sa mort, il dit : "C'est pas vrai, putain, faites pas chier je suis en train de jouer à la Play." Le lendemain, il reçoit des menaces de mort sur internet et des sifflements à son arrivée au collège. "On a vécu l'enfer", se souvient son père qui, depuis, l'a scolarisé ailleurs. Sur la page Facebook intitulée "Rip [pour "Rest in peace", repose en paix] Marion Fraisse", ouverte par ses camarades, les causes du suicide ne font apparemment aucun doute : "Une pote à mon frère s'est pendue suite à du harcèlement." "Tout le monde la traiter de pute" (sic). "Ouai pire, ils font ça pour rigoler, et aujourd'hui, il pleure." "Quand tu recois des infures du style tu revien on te creve les yeux ça fait mal." Une adolescente s'indigne : "Etes-vous heureux d'avoir poussé quelqu'un à mourir par vos conneries ? Etes-vous heureux d'avoir détruit la vie d'une personne et de sa famille ?" Au collège, une cellule psychologique est mise en place. Les élèves pleurent, puis les fleurs fanent. Le principal, solennellement, dit qu'il faut tourner la page. Mais la mort brutale de Marion délie les langues. Quelques profs, des parents surtout, veulent parler. Certains apportent leur témoignage aux gendarmes, d'autres appellent les parents Fraisse. Ces derniers soudain se sentent moins seuls. La mère d'une collégienne de Briis, qui, il y a quelques années, a subi l'enfer, crachats et menaces, en raison de sa "gueule d'intello", confie : "Si je ne l'avais pas mise dans le privé, ma fille non plus n'aurait pas survécu." Une autre, désolée de voir son enfant, si bonne élève, se tordre de douleur à l'idée d'aller en classe à force d'être traitée "de grosse, de moche" a exilé sa famille dans le Loir-et-Cher. "Nous avons 600 élèves, impossible de surveiller votre enfant" Un père tremble pour sa cadette, 11 ans, surnommée au collège "Poil de carotte", qui ne vient plus dans la cour de récré, de peur de se faire racketter ou taper. Un autre raconte que son fils, 12 ans, est moqué en raison de sa petite taille et de ses bonnes notes. Tout le monde l'appelle "Napoléon". Et puis il y a cette élève de cinquième, coincée dans les vestiaires, à qui des camarades ont dit, en brandissant un déodorant en spray : "Je vais te transformer en chalumeau vivant." Tous ces parents l'affirment : le collège n'a jamais pris la mesure de cette souffrance. Pas d'entretiens sérieux avec le principal malgré de nombreuses demandes, parfois même par lettres recommandées. Juste des propos vaguement rassurants, des aveux d'impuissance, une CPE qui hausse les épaules : "Nous avons 600 élèves, impossible de surveiller votre enfant. Débrouillez-vous pour qu'elle ne soit jamais seule." Au cimetière, Nora Fraisse a rencontré l'ancien petit ami de Marion et son père. Ce dernier lui a raconté qu'après le drame, des photos de son garçon, traîné à terre par les cheveux, avaient été publiées sur Facebook, qu'il avait alors demandé et obtenu de le changer d'établissement. Depuis, le collège Jean-Monnet est sous surveillance. "La mort de Marion nous a profondément choqués, et nous a amenés à réformer les choses", reconnaît un professeur. Depuis la rentrée, les parents sont systématiquement appelés au bout de trois retards injustifiés. Une campagne de sensibilisation au harcèlement va être lancée. Et les gendarmes continuent d'exhumer sur la Toile des messages destinés à l'Absente de 4e C : "Marion, sache que tu vas nous manquer. Je suis désolé pour toi, pour ce qu'on a pu te faire, j'ai même pas de mot pour nous qualifier tellement on a été durs et idiots." (*) Les prénoms des enfants ont été modifiés. La lettre de Marion Nous publions ici quelques mots laissés par l'adolescente avant de se donner la mort. Le reste ne peut être reproduit, car elle y désigne nommément des élèves de sa classe. A une fille, elle écrit : "Arrête je t'en supplie de crier 'quelle salope' en plein cours." A une autre : "Tu as été odieuse avec moi. Si je suis morte, c'est en partie de ta faute." A un garçon : "Tu n'as fait qu'aggraver les choses." Marion, connue de toutes les quatrièmes, pour son "grand sourire" et sa créativité folle qui lui permettait de customiser des objets, des vêtements et lui donnait l'envie de devenir architecte, se dit lasse d'être traitée de "sale pute", "boloss", "connasse". Elle écrit : "Vous êtes allez beaucoup trop loin dans cette histoire." Par Sophie Des Deserts ; Le Nouvel Observateur
    1 point
  14. Ton propos confirme ce qu'on m'a toujours enseigné : quand on vous dit que c'est gratuit, demandez-vous qui paye. Il faut bien une activité économique pour financer cette rente. Pourquoi les éléments actifs accepteraient de financer des personnes vis à vis desquelles absolument aucune contrepartie n'est exigible ? Et puis, favoriser une nouvelle classe de sous-prolétaires, libres de n'occuper aucun emploi ni situation et totalement dépendants de la pérennité d'une législation aussi aberrante (et donc du bon vouloir théoriquement de l'ensemble du corps social, dans la pratique du personnel politique) ferait surtout courir le risque de la prise du pouvoir par les démagogues les plus absolus, ce qui tourne vite à la dictature, comme l'Histoire l'enseigne. Sous la République comme sous l'Empire, les habitants de l'Urbs étaient choyés (on ruinait même des provinces entières pour faire affluer vers Rome ce qu'il fallait de blé et autres marchandises pour nourrir 1 million de personnes), des distributions gratuites de nourriture étaient établies pour éviter l'émeute. Ces pratiques ont permis quels types de régimes exactement ? Un homme ne participe pleinement au corps social et n'est fier de lui que s'il contribue, de façon autonome et plutôt volontaire, à sa propre subsistance et à celle de sa cité. Cette fierté n'est pas atteinte si la vie matérielle n'est pour lui qu'une abstraction que d'autres résolvent. La rente est un système vicié.
    1 point
  15. moi je donne pas dans la galipette sémantique et le détournement de sujet, fin de toute discussion (de toutes façons on ne discute pas avec toi)
    1 point
  16. C'est surtout qu'il faut arrêter le ridicule. On a déjà vu ces photos. Les arguments à leur sujet ont déjà été démontés ...
    1 point
  17. comme a chaque fois, les anti avortements sont bornés et sans coeur
    1 point
  18. Décidément pas vachement top-secrets ces trucs, si on les montre à des gosses en sortie scolaire.
    1 point
  19. Le gamin n'a rien dit, qui ne dit mot consent, donc l'avortement est autorisé. Ah, c'est dégueulasse de dire ça ? Bah, c'est juste l'exact miroir de ce que vous faîtes à la mère. Encore que nous, on donne 6 mois sur 9 au bébé, alors que vous exigez que la femme en ait 0.
    1 point
  20. 1 point
  21. Non, il faut juste que ce soit son choix. Non, il existe ce qu'on appelle une "fausse-couche", un dysfonctionnement qui fait que Dame Nature et non l'Homme abrège sa vie. Mais tout aussi existante : hémorragie de la délivrance, toxémie gravidique, éclampsie, etc. C'est cool, si le foetus survit par miracle de ne plus avoir de mère.
    1 point
  22. 1) aucune contraception n'est efficace à 100% ; ça ne me dérange pas de le rabâcher - surtout aux gars dans ton genre qui n'y connaissent rien 2) pour concevoir un enfant, il faut aussi des gamètes mâles, par conséquent la responsabilité de la contraception n'est pas seulement une affaire de femme. Quand, comme toi, on accuse une femme d'avorter, faudrait pas oublier le géniteur.
    1 point
  23. Premièrement vous n'avez pas la moins preuve statistique que le motif économique est celui de "la femme qui avorte" comme vous aimez à la simplifier. Deuxièmement il est toujours plus humain d’accoucher sous x que d'avorter : des tas de familles étant candidates à l'adoption, la tuerie banalisée de deux cent mille enfants en gestation chaque année est injustifiée et irresponsable. La souffrance d'enfants nés « normalement » est réelle aussi pour diverses raisons. Seuls mériteraient d’échapper à l'avortement ceux qui se rapprochent de votre idée du bonheur ; du stalinisme en jupette. Toute femme qui a une relation sexuelle consentie et sans contraceptif prend le "risque" et la responsabilité de tomber enceinte. L'IVG telle qu'elle est pratiquée déresponsabilise les femmes de leurs entrailles. J'ai lu attentivement vos smileys. (Leur utilisation abusive pour exprimer des sentiments est une démonstration de faiblesse littéraire qui préfigure la faiblesse argumentative) Sachez d’abord que je ne vous qualifie pas d'idéologue, un idéologue est un penseur et vous ne pensez pas : vous rabâchez le discours prémâché de l'idéologie dominante. C'est autre chose. Les femmes doivent avoir le droit de vivre avec ou sans enfant ? Je ne m'oppose pas à la contraception. Aussi je ne crois pas en Dieu, je n'utilise aucun "argument divin", on peut donc se demander devant la calomnie de vos accusations qui de nous deux entend des voix. Du reste, évidemment que dans l'absolu l'embryon et le fœtus peuvent se voir ; quand je dis que la législation considère que l'enfant ne devient un être humain qu'à partir du moment où on le voit, ce n'est évidemment pas à travers une échographie, mais à l'accouchement lorsque l'humanité de l'enfant devient moralement indéniable même pour les esprits les plus vulgaires, sauf peut-être pour le votre, puisque vous ne considérez l'enfant comme un être humain qu'à partir du moment où il a conscience de lui même, et cette étape n'arrive qu'entre un et deux ans... Je ne vous ai pas répondu au sujet de la conscience ? Ma foi, vous avez la lecture sélective : L'enfant prend conscience de lui même au stade dit "du miroir", c'est-à-dire entre un et deux ans. Votre raisonnement foireux considère par conséquent l'enfant de moins d'un an comme n'étant pas un être humain. http://www.cote-mome...-meme-c541.html Vous voulez dire, parasite comme un homme au RSA dans le corps de la société ? Quand vous dites que je m'oppose à l'IVG pour ne pas voir les femmes "aller bosser plutôt que de rester à la maison pour pondre des gosses", vous mettez clairement en opposition le fait de travailler et d'avoir des enfants ; je ne m'attarderai pas davantage sur votre hypocrisie.
    1 point
  24. remonte le fil. En tout cas je note que ton explication reste donc, les français sont des gros branleurs.
    1 point
  25. ah le voilà le mot (SOLIDARITE)perso ,on ne m,a jamais donné ou aide pour quoi que ce soit,je n,ai toujours fait que payer, alors votre solidarité ......je surtout qu,en France les gens qui bossent sont ratissés pour nourrir les traines savattes du monde entier, et ça il y en a MARRE!!
    1 point
  26. http://www.tns-sofres.com///sites/default/files/2013.01.11-baro-preoc.pdf Mensonge, les préoccupations des français en 2013 : 1) Chômage 78%. 2) Santé et qualité des soins 58%. 3) Pouvoir d'achat 54%. 4) Retraites 49%. 5) L'école 42%. 6) Inégalités sociales 38%. 7) L'assurance maladie 33%. 8) Logement 32%. 9) Environnement et pollution 27%. 10) Sécurité des biens et personnes 27%. La réponse "charges fiscales" n'apparait nul part dans les réponses données. Et l'insécurité arrive en 10ème position, elle ne préoccupe qu'un quart des français, bref une minorité de personnes. Voilà donc encore une tentative de désinformation d'un militant FN qui croit que ses propres préoccupations sont représentatives de l'ensemble des français.
    1 point
  27. :blush: je suis vraiment désolée Lycan que tu me vois ainsi , désolée que tu ne comprennes pas j'ai passé beaucoup de temps à t'aider ici ( entre autre), et pas une seule fois tu m'as répondu aux questions que je te posais par rapport à elle, ni par mail sur mon adresse non plus alors pas de reproches , ni d'insultes stp et fais plutôt ta propre analyse, ce sera plus fructifiant! comment pourrais je être jalouse qu'alors tu n'es que virtuel , ? rien d'autre pour moi! je voulais juste t'apporter mes lumières bonnes ou mauvaises, qu'importe! tu viens poster un sujet sur ton intimité et dès lors, tu dois t'attendre à différents avis bons ou mauvais , adaptés ou non! et à toi de faire ton propre tri Lycan pour conclure avec ton sujet (me concernant dans mes réponses), tu as oublié de dire dans ton topic que tu voulais absolument sortir avec cette femme, que tu as tout fait pour la ,séduire, et qu'à force, elle avait cédé en acceptant de sortir avec toi (message perso que tu m'avais écris de toi même mi octobre ) c'est un détail que je crois important que tu aurais pu donner en précision ici, et alors , on saurait su que l'attirance réciproque n'a pas été dès le départ pour elle, juste pour toi! alors ne serait il pas là le premier souci, ? (en ce qui concerne votre relation) :)
    1 point
  28. Au delà de ça (moi je crois au bon sens populaire et à la notion de "common decency"), que va faire Mélenchon quand une "assemblée populaire" lui posera le problème de l'immigration sur la table ? Réponse : rien. Il va leur expliquer qu'ils regardent trop TF1 (la vieille marrote). Le "pouvoir au peuple", c'est du vent. Le bon sens populaire, c'est lui. Il prétend le détenir, ce bon sens populaire. Il ne fera ni plus ni moins ce que font ses co-religionnaires (Peillon et consorts), il imposera. N'auront pas droit de cité les "assemblées populaires" contraires à sa doxa. "Prenez le pouvoir", c'est "donnez nous le pouvoir". "Comme au Vénézuéla" ils nous disent :smile2: . La France, c'est très bolavarien. :smile2:
    1 point
  29. Moi j'attend rien, je dis juste que le destein des algériens n'est pas entre leurs mains. Soit sérieux un instant et admet que ton régime son leitmotiv depuis 40 ans est de nuire au Maroc et a la région. L'Algérie ne fait rien pour la Tchétchénie, le Tibet par exemple, c'est simple on la jamais entandu sur ces sujets la, c'est pour sa que sur le plan international l'algerie est devenu l'algérire en opposant les droits de l'homme face au Maroc. Le hic, c'est le peuple algérien qui est perdant. Sans rancune.
    1 point
  30. bonjour tout à un cout et la recherche sur mars est nécessaire comme toute recherche .c'est comme cela que la science avance et que nous découvrons la réalité de notre système solaire . l'exploration de mars , en partis , va permettre aux futures astronautes de savoir ce qui les attend sur cette planète petite sœur de la notre . aujourd'hui ,toutes les sondes envoyées dans l'espace , prépare le chemin pour les christophe colombe du future . bonne journée
    1 point
  31. Des gens qui jugent sans savoir... C'est tellement confortable d'émettre un avis, bien planqué derrière son pc.
    1 point
  32. Visiblement Yethineo n'a toujours pas compris la différence entre pulvérisateurs de produits chimiques et... Simples poids utilisés dans des tests.
    1 point
  33. Fais gaffe, tu commence à suinter la haine. :D
    1 point
  34. Encore une brillante idée! :smile2: :smile2: L'instigateur du machin n'a pas pensé que si on distribue de l'argent ainsi, ça va inciter les gens à rester chez eux, donc engendrer une baisse d'activité qui entrainera une chute du PIB qui fera que le pays n'aura plus les moyens de distribuer du pognon. Il y a vraiment de grands utopistes au pays de Flamby . :D
    1 point
  35. ça n'est pas vraiment une maladie. C'est un état d'esprit, qu'on peut changer. "maladie", c'est un jugement de valeur sur cet état d'esprit. Une "astuce" très pratique pour persuader les dépressifs qu'ils sont dans un état "pas normal", et qu'ils devraient changer. ben si s'en est une il existe une maladie qui touche plus de 3 millions de personnes en France, une maladie qui peut vous empêcher de parler, de rire, de manger, de travailler, de dormir ou de vous lever le matin, une maladie qui peut vous empêcher de vivre, cette maladie, c’est la dépression. http://www.info-depression.fr/
    1 point
  36. ça me rappelle un clip qui avait fait scandale: Ah, et pour ceux qui pensent que si l'on a un bon environnement familiale, on ne s'effondre pas, j'aimerais simplement vous dire que vous vous gourrez totalement. La famille, à l'adolescence, on s'en détache, et justement, on est cent fois plus vulnérable à la société dans laquelle on évolue, à savoir, les autres ados. C'est parce que la famille tient derrière qu'on va tenir. Pour ma part, heureusement que j'avais le théâtre et une troupe géniale, parce que ma famille n'aurait clairement pas suffit à me faire passer.
    1 point
  37. Répartition des richesses dans un système égalitaire !? Césla...voui ! Désolé Magus, mais la nature humaine d'une part et la méconnaissance de 99% des forumeurs sur la réalité et les méandres de l'économie d'autre part engendre cette utopie que tu as tendance à sous-éstimer. Dans mon parcours professionnel, mon petit cerveau a quand même retenu qu'en toute chose, il suffit d'appliquer la règle des 20%...règle à appliquer dans les pays dits démocratiques. Qué zako ? En politique par exemple. 60% des gens portent un intérêt moyen, 20% en fouchette basse s'en foutent, 20% en fourchette haute s'y interressent. Et dans chacune de ces tranches on refait cette règle et en haut du tableau nous avons 2% qui constituent l'élite de la catégorie considérée. A savoir que dans le cas de la politique c'est là que nous trouverons les députés. Autre exemple...la richesse de la tranche haute...20% des gens sont aisés, pour arriver à ces 2% de riches...Echelle sociale ? C'est aussi dans ces 2% de la société que nous trouvons, les Chefs d'entreprises, directeurs, agrégés, notaires, chercheurs, écrivains et penseurs...A contrario, 2% sont très pauvres, handicapés sévères, pourris jusqu'à la moelle. Tout çà pour dire que dans la nature humaine, seules 20% accéptent l'idée du partage équitable en faisant eux-même l'effort d'aider...pour arriver à ces 2% prêt à tout sacrifier pour les autres. Tournes comme tu veux, la réalité est là, donc 20% d'assistés qui considèrerons que c'est un dû sans contrepartie ou sans rien devoir en retour à la société. Et çà, c'est dérangeant pour ceux qui se décarcassent.
    1 point
  38. Pourquoi s'arrêter à Larry Silverstein ?
    1 point
  39. Il faut dire que rien n'est normal, au premier degré. Avec des hypothèses qui partent dans tous les sens, on peut trouver qu'il profite à qui on a envie qu'il profite. :)
    1 point
  40. je suis jamais sur de ce que je dois penser de tes interventions, on dirait un vieux chinois dans des films des années 60, le type sorti d'on ne sait trop ou qui lache une phrase qui n'a ni queue ni tête et qu'on essaye de faire coller au sujet toujours eu envie de voir les héros desdits films lui balancer des gadins dans la courge
    1 point
  41. la dépression est une maladie le dépressif n'est plus lui-même par moment ! il faut mettre un terme a sa dépression et non a sa vie . il y a des dépressifs qui reprennent gout à la vie. on change pas sa façon d’être!
    1 point
  42. juste pour rappeler que ce dernier était socialiste, avant son revirement opportuniste
    1 point
  43. Mais il faut encore trouver d’autres ressources. Plusieurs options peuvent être envisagées : l’introduction de nouvelles taxes ciblées, une hausse de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), ou des impôts sur le revenu ou le patrimoine. Certains impôts ont pour but d’orienter les comportements individuels grâce à des dispositifs incitatifs ou pénalisants. Ainsi, les écotaxes, la taxe Tobin sur les transactions financières, la taxe Keynes sur les transactions boursières, le plafonnement des rémunérations et des revenus (salaire et revenu maximums) sont parfois avancés comme des pistes de financement du revenu inconditionnel. Ils présentent en effet deux avantages notables. D’une part, l’écrasante majorité des contribuables n’y seraient pas ou peu assujettis. D’autre part, ils sanctionnent des comportements que l’opinion réprouve : nuisances écologiques, spéculation boursière, rémunérations obscènes et inégalitaires. On voit que cet article a été écrit en Mai 2013, avant que les « bonnets rouges » ne donnent une leçon de réalisme aux Taxeurs du Grand Idéal. Sachez sans trop vous flatté, que nul sur ce forum – pour ne pas dire sur cette terre – n'a d’honnêteté intellectuelle qui tienne l'illusion quand éclaire votre vertueuse et incorruptible lumière, ô Saint Magus. Plus ça va, plus l'euphémisme est grossier. Nous disposons donc de ressources suffisantes pour garantir à chaque individu 1 276 euros si l’on décidait d’opérer un partage strictement égalitaire. En effet ce "seuil minimal pour tous" n'est pas égalitaire : il est "strictement égalitaire". Ça n'a rien à voir. J'ai été injuste avec vous Magus ; quelqu'un qui me conforte dans mon antilibéralisme ne peut pas être totalement mauvais. Mais non enfin, c'est une proposition libérale... Par ailleurs, vous n'êtes pas si isolé que vous le dites en soutenant cette "allocation universelle" : toucher 1 276 euros par mois sans travailler et sans contrepartie, chacun en a rêvé au moins une fois dans sa vie d'adolescent.
    1 point
  44. L’imbécillité que je détecte dans ces grandes théories de la redistribution sans contrepartie, c’est d’abord le fait qu’une décision administrative est un engagement constant et fixe, alors que l’économie réelle est en permanence soumise à l’aléa et aux variations constantes. De plus, c'est ignorer la nature humaine, de s'imaginer ou croire, que de recevoir sans donner en contrepartie n'aient pas des effets pervers. Pensez vous vraiment que nous n’avons pas suffisamment d’assistés comme cela ? Mais il n'est pas interdit aux utopistes, qui s'imaginent que l'argent tombe tout droit du ciel de continuer à rêver ?
    1 point
  45. Ben oui, tout va bien Madame la Marquise... Bouygues n'a jamais déclaré qu'il embauchait 80 % d'immigrés car ils étaient dociles, payés au minimum, et à qui on peut faire faire tout et n'importe quoi. Rhaaa la xénophobie, j'te jure... D'ailleurs, c'est par humanisme dépourvu de toute xénophobie qu'on laisse entrer l'équivalent de Marseille en France en 3 ans.
    1 point
  46. Bien sûr, les employeurs vont leur donner des primes, 13è mois, intéressement... Oui oui, ils vont payer des impôts, au SMIC (c'est nouveau ça ?), devenir des syndiqués en puissance, et il sera aussi difficile pour un patron de les faire marner à sa guise qu'un national. Tout va bien, madame la Marquise... L'immigration n'impacte pas sur les salaires, voyons, ou allez-vous chercher tout ça ?
    1 point
  47. j'espère juste que ma fille me parlera si ça ne va pas, j'essaye toujours de sonder ce qu'elle ne dit pas, mais trouver le juste équilibre entre main tendue et intrusion est bien souvent difficile
    1 point
  48. Prochain flood, attaques puériles et troll = averto commun pour les 3 joyeux lurons incriminés qui se reconnaîtront
    1 point
  49. Les énergies renouvelables sont un pilier important de l'économie allemande. Les entreprises du secteur prévoient une croissance d'au moins 10 % par an jusqu'en 2020 avec un total de 200 milliards d'euros d'investissements. Les Allemands sont visionnaires : ils prévoient d'ici 2050 que les énergies renouvelables recouvriront 80% de la consommation d'électricité et 50% des besoins d'énergies. Plus de 350 000 personnes travaillent déjà dans le domaine des énergies renouvelables en Allemagne. Ce chiffre devrait atteindre les 500 000 en 2020, selon les prévisions des industriels du secteur . On comprend mieux à la vue de ces chiffres pourquoi l’Allemagne fait envie à beaucoup de ses voisins. Alors que la France s’enfonce dans la crise économique ,l’avenir s’annonce sous de bons auspices pour nos voisins d’outre-rhin ,grâce à son peuple qui a su imposer ses choix à ses dirigeants..Le nucléaire n’a plus d’avenir que dans les cerveaux sclérosés de nos dirigeants …
    1 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
×