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Valona

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À propos de Valona

  • Rang
    Forumeur accro
  • Date de naissance 03/03/1998

Informations Personnelles

  • Sexe
    Femme
  • Pays
  • Lieu
    Chez moi
  • Intérêts
    Sport - Santé - Hygiène - Arts - Lecture - Les garçons - Donner de la confiture aux cochons

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  1. Valona

    salope

    Salope Pour n'importe quel homme normalement constitué, il doit être d'un ennui profond d'être avec une femme qui ne l'est pas ! Non ? Bisou
  2. Le "boulet" Hier, en fin après-midi, en revenant de balade au bourg, entre 17 h et 18 h, il y a un type qui ralenti. Je suis vêtue comme la photo de mon avatar quand je me promène. J'aime être flattée du regard ou encore d'un mot gentil. Je ne suis pas du genre farouche ou faussement offusquée. Mais quand le mec se penche de la fenêtre de sa voiture pour une expression insultante, non ! << Tu as un super cul ! >> me dit le malotru. Il y a tout de même d'autres façons de le dire. Ni une, ni deux, je m'arrête. J'aime beaucoup embarrasser les imbéciles. Surtout quand ils se comportent en gougeas. Je lui demande : << Oui, c'est pour faire causer les cons ! Merci ! >>. Le mec se permet d'être vexé en plus. Il accélère en criant : << Pauvre conne ! >>. Alors si tu lis ces lignes triste nul, sache que je ne suis ni pauvre, ni conne, mais juste quelqu'un que l'on respecte...
  3. Valona

    salope

    Salope J'avoue prendre beaucoup de plaisir à l'être parfois. Ce qu'en pensent les hommes m'indiffère complètement. C'est exclusivement pour moi et les émotions que cela me procure. Mes penchants exhibitionnistes s'en retrouvent sublimés. Je suis avant tout un être humain qui est fait d'un peu de tout. Je ne saurais trop recommander à chacune de l'être davantage de temps à autre. Bisou
  4. Valona

    Lingerie sexy pour homme

    La lingerie masculine J'imagine tout à fait mon Jonathan avec une culotte à dentelles, un petit maillot rose fushia et des escarpins à talons. Ah, mais je l'imagine tout à fait. Tiens, en se déhanchant aussi pour venir me susurrer à l'oreille des bêtise d'une voix de crécelle haut perchée ! Ah oui. Je plaisante. Ci dessous, un mec...
  5. Dans le grenier de Jonathan Hier après-midi, je suis arrivée chez Jonathan pour 14 h. Un premier mardi de douceur. C'est dans son grenier que nous avons fait notre séance photos. Nous en parlions depuis quelques temps. La maison des parents de Jonathan est une grande demeure de maitre. Le grenier n'est pas seulement spacieux mais est également une œuvre d'art. Un trésor d'architecture du XIXème. Dans mon sac de sport, j'ai emmené des vêtements de change. Jonathan a branché un radiateur électrique dans la partie réservée. Mon complice a fait ça dans les règles de l'art. Un gros projecteur récupéré dans le garage de son papa. Dans le cadre médiéval de cette architecture de bois j'ai pris les poses conseillées par Jonathan. Avec mon appareil photographique. Fixé sur un trépieds, cet appareil s'est montré très performant. Il faut dire que Jonathan s'y connait. Nous avons réalisé trente cinq clichés. J'ai laissé Jonathan utiliser son appareil pour les photos "sages". Pour les photos érotiques, (habillées toutefois, mais suggestives), j'ai autorisé Jonathan à utiliser le mien. J'ai posé principalement en jupe, en veste baser et en chemisier. Cette fois j'avais mes bottes de cuir noir à talons hauts. Jonathan adore quand je les portes avec une jupe droite noire, un chemisier blanc aux manches bouffantes. J'admire ce garçon qui se comporte toujours en parfait gentleman quelques soient les situations dans lesquelles je le plonge. Pauvre Jonathan. C'est ton parcours. Les tests que je t'impose. Et tu n'es qu'au début. Bisou
  6. Je pense aux messieurs Pas de frustration. Je ne suis pas sexiste. Il y en a pour tout le monde. Messieurs, au lieu d'être constamment hors sujets dans tous les sujets pour faire vos intéressants, je vous invite à découvrir ce site. Les chaussures pour hommes y sont toutes aussi extraordinaires. Avec des prix très "petits joueurs" mais très attractifs. https://zokare.com/collections/men-boots Papa se chausse sur ce site depuis quelques années. J'ai parfois l'envie folle de lui voler ses beaux souliers. Ils ont tant de classe. Les hommes dépensent toujours moins que nous autres, les filles. Regardez, cher @cry baby, (mon intervenant préféré et jamais à côté de la plaque), j'ai sélectionné celle-là pour vous. C'est quand même autre chose que ces immondes baskets que portent la plupart des mecs... Bisou
  7. De surprises en surprises En fouillant sur le site Melvin & Hamilton je découvre leurs différentes gammes de chaussures. C'est vraiment d'une classe inouïe. Et pour des prix ridiculement bas. Je ne résiste pas. Je donne le lien ici : https://www.melvin-hamilton.fr/chaussures/femmes/bottines.html J'espère que la modération du forum ne me tiendra par rigueur. En tous cas les modératrices seront probablement contentes de découvrir toutes ces merveilles. Seront elles fâchées ? Me pardonneront elles ? Avec maman, nous allons faire une véritable razzia sur quelques bottines extraordinaires. Un hold-up en quelques sortes. Je pousse même la malicieuse envie de partager les point de ventes en France : https://www.melvin-hamilton.fr/points-de-vente/trouver-points-de-vente.html Ce n'est pas de la publicité mais le désir de faire profiter le maximum de participants du forum à ces belles découvertes. Que les administrateurs me pardonnent. Il y a également de magnifiques choix de chaussures pour hommes. Ne soyez pas fâchés. Ci-dessous, le modèle "Amélie II" Bisou
  8. Je récidive En novembre 2019, j'ai commandé de belles bottes à revers. A deux couleurs. Je trouve ces bottes d'une élégance raffinée et d'une grande finesse. Que je porte mes pantalons d'équitation ou un pantalon de ville, ces bottes participent d'une belle silhouette. J'adore l'élégance. Comme je trouve rarement dans la mode actuelle ce qui me convient, je suis dans une création permanente de style. Je suis grande (1,82 m pour 62 kg). Je chausse du 43. C'est une taille qui ne permet pas de trouver les mesures "standards" dans les vêtements et les chaussures femmes. Heureusement il y a les fabricants et les chausseurs britanniques. Tout comme pour les vêtements les Anglais proposent les grandes tailles tout en gardant l'élégance, une grande classe et une esthétique de très bon goût. De plus, comme les anglo-saxons sont de hautes tailles, ils fabriquent dans leurs mesures. Dans cette recherche j'ai trouvé un fabricant revendeur qui propose des chaussures absolument magnifiques. Tant pour femmes que pour hommes. J'invite celles et ceux qui aiment habiller leurs pieds élégamment de découvrir Melvin & Hamilton. C'est de toute beauté. Bisou
  9. Des photos dans le froid Avec la neige gelée qui craquait sous nos grosses chaussures, nous avons longé la rivière. Jonathan a pris quelques clichés avec son appareil. Mais c'est surtout avec le mien qu'il m'a photographié. Oh, rien d'érotique. Nous faisions les pitres. Jonathan a donc surtout immortalisé nos singeries. Il y a bien ces photos où je chevauchais une clôture en rondins horizontaux. Quelques poses suggestives. Pour l'occasion, j'ai mis mes lunettes noires. Méconnaissable j'ai exagéré les positions en me cambrant lascivement. Penchée en avant, en appui sur mes mains gantées. J'ai laissé Jonathan prendre un seul cliché avec son appareil. Mon écharpe cachant mon visage, sous mon bonnet et mes lunettes, je lui ai offert une position très exagérée. Le cacao bouillant de la thermos et les crêpes dentelles sèches nous on agréablement sustentés dans un abri de forêt...
  10. La neige, c'est tellement rare ici Jonathan me propose de faire des photos dans la neige. C'est tellement rare, ici, chez nous. Il y a un manteau blanc qui recouvre la campagne. Ce matin je suis descendue jusqu'à la rivière avec papa. Il y a bien cinq centimètres au sol. Les branches, les buissons, les bosquets, tout est recouvert. C'est magnifique. Nous avons pris quantité de clichés. En plus il fait très froid. Je vois Jonathan cet après-midi. Bien évidemment il est hors de question de faire une séance de photos érotiques. Nous allons nous contenter de faire les clowns. De nous lancer des boules de neige. Nous nous voyons pour 14 h. J'emmène une thermos avec du cacao chaud. Jonathan emmène des petites crêpes dentelles sèches et croustillantes. Nous allons nous amuser. Bisou
  11. Jonathan souhaite une récidive Moi aussi. Cette séance m'a donné tout un tas d'idées. C'est épatant d'avoir un photographe à disposition. Je préfère toutefois que Jonathan fasse les photos avec mon appareil plutôt qu'avec le sien. Ainsi je garde sous contrôle total le résultat de nos travaux. Il n'est pas question de laisser la moindre chose hors de mon total contrôle. On ne sait pas de quoi l'avenir est fait. Dans son courriel, hier soir, dimanche, mon doux complice m'a témoigné de son grand plaisir à travailler avec moi. Il a déjà évoqué quelquefois les séances déjà réalisées avec deux amies par le passé. Je sais sa profonde sincérité. J'en ai encore la preuve en lisant ses mots : << Je ne peux pas te les montrer, je suis engagé au secret. Mais les photos sont superbes ! >>. La sécurité supplémentaire de n'utiliser que mon matériel reste la garantie absolue. Je vais m'y tenir. Même si Jonathan me vente les mérite du sien. Il s'est très bien débrouillé avec mon Nikon Z6 II. Il s'est même écrié : << Wouah ! Over the top ! >>. A tel point que dans son message il me propose de l'accompagner pour faire des photos de paysages avec mon appareil. Je vais lui soumettre mes prochains souhaits. Dresser une liste de ce que j'aimerais réaliser. Je vais profiter de "mon" photographe pour placer la barre un peu plus haut. Toujours dans le domaine de l'érotisme bien évidemment. C'est excitant de poser. Surtout quand c'est pour un garçon qui ne me laisse pas indifférente. De quoi me réjouir aux premiers beaux jours. Bisou
  12. Le gage que j'ai donné à Jonathan Lorsque nous avons dégusté la galette des rois avec Jonathan, nous nous sommes entendus sur un détail amusant. Celui qui trouverait la fève serait bien entendu le roi. L'autre serait alors son vassal. C'est moi qui ai trouvé la fève. Je suis une fois encore dans mon rôle. Je suis la reine. Jonathan, bon perdant, s'est beaucoup amusé de cette situation. J'avais précisé que je lui ferais savoir mes prérogatives. Le lecteur trouvera ce récit dans la même rubrique "sexualité" dans mon sujet "Avoir son complice de masturbation". Il a donc exécuté mon désir avec sa célérité habituelle. Cela fait longtemps que je voulais réaliser quelques photos. En extérieur de préférence. J'ai un excellent appareil. Le Nikon Z6 II. Il permet de travailler en qualité 24 Mp et en vidéo 4K. C'est mon papa qui me l'a offert. Il s'y connait bien. Il m'a initié et m'a montré tous les trucs. Je me suis empressée de les montrer à Jonathan. Il est hyper doué. Jonathan m'a montré des albums entiers qu'il a réalisé à partir de sa banque de données. Plus de cinq mille photos extraordinaires. Dans un grand sac de sport, j'ai mis quelques vêtements. Je suis arrivée chez Jonathan vers 14 h ce vendredi après-midi. Premier jour de nos vacances. Il y a du soleil. La température extérieure est de 18°. Je l'emmène dans mon auto pour la toute première fois. Il adore. Je lui fais découvrir un endroit que je connais bien. Je viens y randonner à cheval. C'est une ancienne tannerie abandonnée. J'aime à traverser cet immense hangar sur ma monture. Le bruit des sabots résonne étrangement. C'est impressionnant. C'est un grand bâtiment. Il est vide. Il sert d'entrepôt à un exploitant agricole pour ses machines. Il n'y a personne. C'est l'endroit idéal. Je propose à Jonathan de préparer l'appareil et de repérer des endroits précis. Il règne ici une luminosité particulière. De grandes fenêtres en hauteur éclairent l'endroit à la manière des vitraux d'une cathédrale. Des rayons lumineux sont très étonnants. Avec les vitres sales il y a même de curieuses réflexions de nuances et de couleurs de toute beauté. De belles distorsions. Je m'isole dans ce qui devait être un vestiaire. Je peux me changer. La fraîcheur ne prête pas aux hésitations. Le soleil n'arrive pas jusqu'ici. C'est même plein de recoins obscurs. Je mets ma jupe kilt à carreaux rouges. Mon chemisier blanc, ma veste blazer. Des souliers noirs, fermés, à talons hauts. Je reviens. Jonathan pousse un << Wouah ! >> de ravissement. Pourtant il me voit ainsi presque tous les dimanches soirs dans sa chambre, lors de nos séances de masturbations l'un en face de l'autre. Il s'accroupit pour étudier les meilleurs angles. Je sais pouvoir lui faire confiance. Quand je vois les clichés qu'il prend, je n'hésite pas à me mettre en scène. Je prends des poses suggestives mais très académiques. Jonathan me montre parfois les résultats sur l'écran. Comme je suis belle et attractive ! Jonathan sait vraiment me mettre en valeur. Presque aussi bien que papa. Ce sont de belles photos. Je mets mon loup noir. Ce masque vénitien à fines dentelles qui m'offre un total anonymat. Cette fois, je prends des poses très suggestives. Je m'accroupis. Bien en face de Jonathan. Mes cuisses largement écartées je fixe effrontément l'objectif. Je peux le faire sans crainte, dissimulée derrière mon loup. J'admire le côté très "professionnel" de Jonathan qui va jusqu'à me conseiller. Me guider. Patient. C'est la toute première fois que je vais aussi "loin" devant un photographe. Avec Jonathan, qui me connaît si bien, je peux tenter des choses plus "extrêmes". Je me redresse. Je descends ma culotte à mi-cuisses. Je la garde à cette hauteur en écartant simplement les jambes. Je suis rouge d'excitation derrière mon masque pas du tout sanitaire. Les mains sur les hanches, je me contorsionne. Jonathan tourne tout autour de moi. Je ne comprends pas l'intérêt de prendre des clichés de dos. C'est lorsqu'il me les montre que j'en saisis toute la substantifique moelle. C'est très érotique. Peut-être même davantage encore. Je m'accroupis. Je suis très gênée de me faire photographier ainsi. J'ai honte. Mais c'est cette honte qui participe de ce plaisir exhibitionniste d'une intensité rare. C'est si bon... Lorsque Jonathan me montre ces clichés, je me rends compte qu'avec l'obscurité on ne discerne pas ce qui se passe sous ma jupe. Je suis à la fois soulagée et frustrée. Curieux paradoxe que je mets sur le compte de mon excitation. J'avise l'ancien tracteur qui est stationné là-bas, au fond du hangar. Avec d'infinies précautions je monte m'assoir sur le vieux siège de cuir craquelé. Assise au volant. Jonathan monte sur les roues, sur le capot, il prend quantité de clichés. Je m'amuse comme une folle. Assise au volant, mes cuisses largement écartées, j'en rajoute dans l'excès. Je redescends pour aller m'assoir sur une barrique en plastique bleu. Elle est ronde. Couchée au sol. Je fais attention. Elle peut rouler. Je la cale avec mes pieds qui touchent à peine le ciment. Jonathan me flashe. Je joue. Il y a une sorte de chevalet. Comme un tréteau. Il est triangulaire. Je le chevauche. Mes pieds touchent à peine le sol. Le contact de cet angle contre mon sexe est d'abord désagréable. Je m'y frotte afin de m'y caler au mieux. Je suis en appui sur mes mains posées à l'extrémité du tréteau. Jonathan fait les clichés. La position, la situation, ce garçon qui tourne autour de moi, tout cela m'excite terriblement. Nous terminons par des clichés où je suis à quatre pattes, de dos, la culotte à mi-cuisses. La jupe cache mes fesses. Jonathan a pris plus de cinquante photos. Je le remercie pour ses compétences, sa diligence et sa grande patience. Dans la voiture il me confie à quel point il a aimé cette séance. << Tu es née pour faire ça ! >> me dit-il le plus sérieusement du monde. J'éclate évidemment de rire. Quelle idée ! Je dépose Jonathan devant chez lui. Avec cette histoire de couvre feu, il est préférable de ne pas s'attarder. Nous nous revoyons bientôt. Arrivée chez moi, je scrute chacune des cinquante trois photographies. Il n'y a pas un loupé. De me voir ainsi m'a toujours auto érotisé. Le reflet de mon image exerce sur moi une avalanche de pulsions excitantes que je ne cherche même plus à réfréner. Ce soir, je vais faire un montage. Comme un film. Je vais mettre toutes les photos à la suite les unes des autres. Je vais même y mettre une belle musique en fond sonore. Probablement du Vivaldi. La luminosité particulière de toutes ces photos donne l'impression qu'elles ont été prises au printemps. Les ombres dessinées par le soleil à travers les vitres sales des fenêtres. Je veux refaire ! Bien évidemment, à part Jonathan, personne ne verra jamais ces photos. Je ne fais pas ça pour les publier mais pour m'amuser. Je tiens à le préciser. J'en vois déjà venir certains... Bisou
  13. Valona

    Gang-bang

    Bang ! Un petit coup de "mou" ? Faites comme moi, je commence toutes mes journées par un jogging d'une heure et s'il pleut par du running sur tapis roulants. Le vélo d'intérieur et plusieurs séries d'abdominaux avant quelques séries d'haltères. Personne n'a encore trouvé mieux pour garder LES FORMES et la forme... Bisou
  14. Valona

    Gang-bang

    Le gang-bang je ne pourrais pas Mais je ne porterai aucune considération physique, morale ou psychique sur cette pratique. Je félicite celles qui savent sortir leur sexualité de la chambre à coucher. Et surtout je les encourage à persévérer dans ce qui est l'essence même de leurs plaisirs. C'est ce que je fais pour mes penchants en me moquant éperdument de l'avis des uns ou des autres. (Surtout des autres). Bisou
  15. Valona

    Gang-bang

    J'aimerais d'abord participer en "voyeuse" Je suis convaincue que les véritables libertins organisent leurs festivités chez eux, dans le cadre strict de leur vie privée. Je suis même convaincue qu'ils exigent de chacun des convives présents qu'ils puissent justifier, par un test des plus récents, d'être "négatifs". Pour moi, les vrais libertins doivent êtres intelligents, dotés de réflexion, d'une solide culture générale. Stratèges. Et ils ont bien raison de ne pas entrer dans toutes ces pitoyables paranoïas qui n'ont pour fondement que d'instaurer la méfiance, la crainte, la peur et les angoisses. Ce qui concerne rarement les gens qui flottent allégrement au dessus du panier habituel de la médiocrité populaire. Comme je suis très attirée par ces pratiques, je me documente à la manière d'une scientifique. Ce qui s'échange ici entre les participantes ayant le "vécu" et l'expérience, comble et flatte l'admiration que j'éprouve pour elles. Ces échanges avec des intervenants "voyeurs" m'en apporte encore quelques certitudes supplémentaires. J'en ai parlé avec maman. Elle reste évasive car elle ne tient pas à l'évoquer ce genre de chose avec sa fille. Je respecte ses silences. Même si nous sommes toutes les deux très complices, nous préservons chacune nos jardins secrets. Mais j'ai déjà cru comprendre que mes parents, enseignants dans le supérieur, avaient quelques connaissances approfondies sur le sujet. Des allusions, des mots, des plaisanteries lâchés de ci de là. Je vais essayer de tirer les vers du nez de papa. Il finit toujours par "craquer". Il ne sait rien me refuser. Assise sur ses genoux... Bien entendu, je n'en révèlerai jamais rien ici. C'est pour mes connaissances personnelles. Je suis tellement attirée... Bisou
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