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Valona

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À propos de Valona

  • Rang
    Forumeur forcené
  • Date de naissance 03/03/1998

Informations Personnelles

  • Sexe
    Femme
  • Pays
  • Lieu
    Chez moi
  • Intérêts
    Sport - Santé - Hygiène - Arts - Lecture - Les garçons - Donner de la confiture aux cochons

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  1. En pleine promiscuité avec sa solutide Après avoir admiré longuement son nombril, après s'être autocentré sur ce bouton au milieu de son ventre, après s'être penché longuement sur son égo, voilà que pour des raisons de confinement, l'homme mesure la taille de son appendice sexuel. En ces temps difficiles, l'homme reste préoccupé par la mesure de ses organes génitaux. Une règle en alu de 20 cm à la main. Un peu perdu chez lui, au lieu de se grandir par la lecture, par la culture, par la création, l'homme mesure la taille de son pénis. Si on le laissait faire, l'homme mettrait des photos de ses attributs virils sur toutes ces photos d'avatars. Même sur ce forum. L'homme s'imagine qu'à part lui, la longueur ou la grosseur de son sexe pourrait intéresser quelqu'un. Pensée de déments ? On imagine l'homme, assis dans sa cuisine, sur sa chaise, observant son sexe. On imagine l'homme, assis sur le bord de son lit, observant son sexe. On imagine l'homme, assis sur ses toilettes, faisant la grosse commission en observant les réactions de son sexe. On imagine l'homme assis devant son ordinateur, tenant son sexe à pleine main. On l'imagine. Ce qui le rend pathétique. Faut-il lui répéter, encore et encore que la longueur, la grosseur, la forme, nous importe peu. Non, nous ne sommes nullement admiratives de sa taille. Non, nous ne sommes nullement déçues par sa taille. Ce qui nous importe c'est de savoir si tout cela appartient à un con ou à un mec brillant. C'est la seule et unique interrogation que la plupart d'entre nous se pose. Courage les garçons, d'ici 5 000 ans, vous risquez de subir les conséquences de l'évolution de l'espèce... Bisou
  2. Le promeneur de chien Voilà, ça y est, j'ai réalisé hier, jeudi, en fin d'après-midi, mon fantasme le plus récurrent depuis le confinement. Je raconte tout ça dans mon Blog. J'en fais un résumé en "copié/collé" et je raconte ici. Mes cours en ligne exigent une grande assiduité. L'université a très bien organisé cette formule. C'est du télé travail. Cela demande une plus grande concentration. C'est nerveusement épuisant. Mais comme je suis libre tout le week-end je vais enfin pouvoir consacrer un peu de temps à mes narrations... Bisou
  3. Au fond de la propriété Je n'ai jamais passé autant de fois, ni autant de temps, au fond de la propriété. A 150 mètres de la maison. Dissimulée quand je le souhaite, derrière les thuyas, entre les cyprès et la haie de lauriers. Là, au delà de la haute clôture, il y a le chemin qui vient du bourg. Je guette. J'attends mon promeneur de chien. Il va finir par passer. Je le sais. Je le sens. Il ne saura tarder. Dans cette attente, je me couvre de délicieux frissons sous les rayons du soleil. Hélas, avec ce vent glacial, ce n'est pas agréable. Comme mes cours en ligne sont terminés depuis quelques minutes, j'en profite pour m'habiller et descendre pour la seconde fois aujourd'hui. Le prétexte seront les épluchures de légumes qu'il faut aller jeter dans le bac à compost. Je ne manquerai pas de raconter l'éventuelle aventure. Si aventure il y a... Bisou
  4. Valona

    Voyeurs, voyeuses

    Exhibition Merci pour ce témoignage. Actuellement, pour les exhibitions, c'est peu peu frustrant. Nous n'avons pas de chien à promener. De toute manière, malgré la situation, nous ne désirons absolument à en avoir. Nous avons une propriété à l'écart. C'est à la sortie du bourg. Pas de voisins immédiats. Je me surprends quelquefois à guetter derrière la haie le passage d'un promeneur de chien. Il faut donc prendre mon mal en patience. J'envisage parfois d'utiliser le principe de la Webcam avec Jonathan. Mais nous n'avons pas confiance en ce principe. Nous avons bien trop peur qu'il en reste des traces quelque part. Mais nous échangeons tous les deux beaucoup en courriels. Parfois jusqu'à trois fois par jour. Mes parents, toujours aussi amoureux, après plus de 20 ans de vie commune, s'isolent très souvent. Les coquins. Ce ne sont donc pas les occasions de me masturber qui manquent. Je le fais assez souvent près de la haie. Tout au bas de notre vaste terrain. Il m'arrive de m'offrir de merveilleuses frayeurs. Je ferme les yeux. Je me fais un film. J'imagine qu'un inconnu qui promène son chien passe et me découvre ainsi. J'ai envie d'ouvrir les yeux. Un réflexe bien naturel. Mais je me fais violence. Cela fait fonctionner l'imaginaire et la machine à fantasmes. Ces situations sont terriblement excitantes. Je sais qu'un jour ou l'autre je vais me faire surprendre à faire ça aussi près du chemin. Tant pis. La situation de confinement me frustre à un tel point que je suis prête à prendre tous les risques. Je l'attends cet homme. Ce promeneur. Il ne regrettera pas sa promenade. Il y a la haute clôture. Quelques espaces entre la haute haie. Je reste hors d'atteinte. Il est tout à fait impossible de me rejoindre. Cet endroit se prête bien au voyeurisme. Mais c'est pareil. Il n'y a personne. Rien à surprendre. Par contre c'est le lieu idéal pour provoquer une situation. Le chemin commence au bourg pour aller vers le centre hippique à trois kilomètres. Ce chemin est devenu le centre de toutes mes attentions. Bisou
  5. Comme tout le monde Et pour stimuler votre libido je vous invite à découvrir le nouveau récit publié il y a une heure dans mon sujet "Avoir son complice de masturbation". Vous m'en direz des nouvelles. N'en mettez pas partout... Bisou
  6. Toute seule, dans ma chambre Je vis chez mes parents. Mon complice de masturbations également. Nous n'avons plus l'occasion de nous livrer à nos merveilleuses séances dominicales. Trois kilomètres nous séparent. Pourtant c'est devenue l'autre côté de la planète. Nous respectons le confinement en êtres raisonnables, censés et citoyens. C'est frustrant. Je suis une grande pratiquante. Toute seule c'est bien aussi. Je me fais des films à partir de mes souvenirs. Moi qui me réjouissais pour les premiers beaux jours, les premières exhibitions qui m'attendaient aux détours de mes petits sentiers secrets. Pour cette année, le printemps risque d'être aux antipodes de mes folies. Bisou
  7. Le confinement Avec le confinement obligatoire et nécessaire, je prends mes cours en ligne. C'est avec la formule de la vidéo conférence que nos profs interviennent. L'université a très bien fait les choses. Super précis. C'est beaucoup de travail pour les étudiants. Mais passionnant. Ce vendredi après-midi, je peux enfin souffler un peu. Je viens de publier quelques textes sur mon Blog. Dont celui que je vous propose en résumé et en "copié/collé" ci dessous. Je vous en souhaite bonne découverte et bonne lecture... Dernier dimanche avec Jonathan Dimanche, en fin d'après-midi, je n'ai plus qu'une hâte. Me rendre chez mon complice. Il est 18 h. Je prends des poses devant le miroir de mon armoire. J'étudie mes possibilités. Vêtue de ma jupe kilt à carreaux rouges, un chemisier blanc sous ma veste blaser bleue marine. Mes souliers à légers talons. Je me suis faite une natte. J'aime la sentir battre dans mon dos lorsque je marche. Il est 18 h15. Je dévale l'escalier. Une bise à maman. Je serai de retour pour 19 h45, pour le repas du soir. << Révise bien ! >> me lance maman avec un curieux regard et un sourire en coin. Je suis sûre qu'elle sait. Papa m'accompagne toujours à la voiture pour voir si tout fonctionne bien. Il est jaloux de ma mini Cooper. Je n'ai que trois kilomètres à faire sur la petite route déserte. Je ne porte pas de culotte. C'est pratique. Je me touche en roulant prudemment. Je reste même en dessous des vitesses autorisées. De toute façon, je ne croise pas une seule auto. J'arrive devant la propriété des parents à Jonathan. Comme toujours, c'est sa maman qui vient m'accueillir pour m'accompagner à l'intérieur, dans le couloir, jusqu'au bas de l'escalier. Je salue son papa. Je monte à toute vitesse. Mon cœur bat la chamade. Je frappe les trois coups contre la porte. Jonathan vient m'ouvrir. Une fois encore vêtu de sa tenue de golfeur. Il est tout aussi content que moi. La semaine est longue entre deux séances. Il m'invite à le suivre. J'enlève ma veste. Je m'installe dans le fauteuil qui m'est réservé. Jonathan s'installe dans le sien. La table basse nous sépare. Cette forme "d'amour courtois" comme l'appelle Jonathan, nous maintient à distance respectable. Deux bons mètres nous séparent. Nous n'avons strictement aucun contact. Jonathan descend lentement la tirette de sa braguette. Je sais qu'il me fixe, qu'il tente d'accrocher mon regard. Il m'est impossible de le fixer. Je préfère regarder sa main qui extrait son sexe. Je suis couverte de frissons. J'assiste à ça tous les dimanches soirs. Pourtant c'est nouveau à chaque fois. Je pose ma cuisse gauche sur l'accoudoir gauche. Ma cuisse droite sur l'accoudoir droit. Je mouille mes doigts. Je caresse doucement mon clitoris turgescent. Jonathan se masturbe d'un geste lent, mesuré et toujours avec cette maîtrise totale qui me fait rougir de plaisir. Je me masturbe doucement. J'essaie d'imiter. Nous bavardons. Nous faisons une pause régulière pour boire du thé, manger des cacahuètes grillées à sec. Nous aimons parler de tout sauf de sexe en nous adonnant à notre passion commune. Nous parlons de nos cours en ligne. C'est une superbe formule. A chaque reprise de nos masturbations je monte d'un cran dans la gradation de mon plaisir. L'orgasme guette, sournois et rusé. Comme à chaque fois, je ramasse la cuvette en plastique bleu juste à temps. Tout en jouissant je peux me lâcher. Malgré mes précautions, j'en mets toujours à côté. Cette fois, sur la table basse, sur les cacahuètes. Je suis morte de honte, en sueur, toute rouge. J'ai envie de me cacher. Jonathan me félicite. Il se lève. Accélère son mouvement. Il saisit le flacon de verre. Je me lève. J'adore venir m'accroupir à côté de lui pour admirer son éjaculation dans le flacon. C'est un virtuose. Lui au moins n'en met pas à côté. Il me tend le flacon plein au tiers. C'est impressionnant. J'aime le faire tourner pour voir le sperme couler à l'intérieur. Je viens de me torcher. Jonathan récupère la feuille de papier absorbant pour la renifler longuement. Je trouve ça très amusant. Jonathan me raccompagne jusqu'à la voiture. Je suis assise dans ma voiture, je remonte ma jupe. Je me touche. Jonathan agite son sexe dans l'habitacle de la voiture. C'est hyper excitant. Je dois y aller. Nous nous verrons en Webcam demain soir, lundi, pour qu'il revoit mes cours. Ce sont des webcam sages, sans aucune connotation sexuelle. J'adore. Nous préférons tous deux le réel. Je roule doucement. Je n'arrête pas de me toucher. Je suis assise sur un mouchoir en papier, ma jupe relevée, afin de ne pas en tacher l'intérieur de mon abondante cyprine. J'arrive à l'heure prévue. << Tu as l'air bien épuisée, mademoiselle ! Tes révisions te fatigue ! >>me chuchote maman. Je monte me changer. Je vais à la salle de bain pour me passer de l'eau sur le visage... Bisou
  8. Emploi du temps Le matin, de 8 h15 à 11 h45, puis de 14 h15 à 16 h, je suis devant l'ordinateur à prendre mes cours en ligne. L'université a hyper bien organisé l'ensemble des cours sous forme de vidéo conférences. C'est ce que font mes parents enseignants. Depuis son bureau pour mon papa, et depuis le salon pour ma maman. Leurs ordinateurs devant eux. Nous respectons le confinement à la lettre. Nous avons le privilège d'avoir une grande propriété. Nous avons installé la balancelle et les transats dans le jardin hier. Le confinement se passe donc un climat de vacances. Nous mangeons dans la véranda toutes baies vitrées ouvertes. Après 16 h j'aide mon papa à préparer le potager. Je manipule la bêche. Entraînement en famille le soir. Ce soir nous vidangeons le bassin pour le nettoyer et le remplir d'eau claire. Papa va passer de la lasure sur le petit pont de bois. Maman s'occupe des fleurs dans la roseraie dont elle ne finit plus de nettoyer les vitres. La vie se déroule ainsi. Ce week-end sera peut-être un peu plus difficile. Samedi après-midi, avec maman nous allons faire plein de pains complets, (et Bio). Au congélateur. Nous sommes livrés en légumes frais et en fruits par notre artisan habituel. Le tout au cellier à la cave. Dimanche ménage total à l'étage. Il y a de quoi faire. Ma chambre est toujours soigneusement rangée. Propre. Je déteste le moindre livre qui reste ouvert, le moindre tiroir pas fermé, le moindre vêtement non plié. Par contre, avec le bureau de papa, la pièce consacrée aux machines d'entraînement, (les tapis de sol, les tapis roulants pour les joggings, les vélos d'intérieurs), et le débarras du font, il y aura fort à faire. Nous abordons tout cela de façon très ludique. Cet après-midi, vendredi, je n'ai pas cours. Je vais mettre mes petits récits au propre sur mon Blog. Bisou ________________________________________________________
  9. Valona

    Prenez soin de vous

    En ces temps incertains Prenez soin de vous. Promenez vous dans la nature. Retrouvez le goût des choses simples. Pensez à vos proches. Chantez. Dansez. Souriez aux inconnus. Riez avec les gens que vous croisez. Seuls les imbéciles sont encore cyniques... Bisou
  10. Valona

    Demain, j'ai école...

    A partir de lundi cours en ligne La faculté des sciences sera fermée à partir de lundi. Comme toutes les universités de France. Ce qui ne signifie absolument pas des vacances anticipées. Les cours seront donnés en ligne. Nos professeurs nous ont briefé dans ce sens. Ils nous ont indiqué le fonctionnement et les marches à suivre. Nous avons passé la matinée à faire des simulations. Il faudra faire deux fois plus d'efforts. Gérer beaucoup plus de fonctionnalités. Être deux fois plus vigilantes. Nos professeurs seront disponibles aux heures de cours habituelles. Nous pourront poser toutes les questions nécessaires. Il y aura même des possibilité d'échanges par téléphone, par webcam et bien évidemment par textos. J'aime les défis. Mais celui-là risque de devenir un véritable challenge. J'y arriverais. Tout le reste n'est que péripétie... Bisou
  11. Sublime Merci pour cette sublime intervention qui me comble de joie. C'est tellement bien d'être comprise. Je vous souhaite les plus indicibles émotions durant vos petites "expéditions" en pleine nature. Je vous embrasse
  12. Je suis une grande "pratiquante" Mais par au bureau puisque je suis étudiante. Dans l'amphi il est quasiment impossible de me livrer à mes douces activités. Parfois, aux toilettes de la fac. Je me rattrape partout ailleurs. J'attends d'ailleurs avec impatience les premiers beaux jours. Les premières virées à bicyclette. J'ai mes petits endroits favoris. Ils m'attenent aussi, j'en suis certaine. Cette année, je me suis promise de me surpasser... Bisou
  13. Valona

    Fréquences masturbatoires

    Ce banc Il est situé sur un de mes parcours habituels de mes promenades équestres. C'est l'endroit des "Trois chênes". Il y a deux étangs entourés dune végétation magnifique. Il y a quelquefois des pêcheurs. J'y ai déjà vécu des évènements passionnants. C'est lorsque je viens ici à bicyclette que je "pratique". De l'autre côté, là où il y a le sentier. Les fourrés permettent les situations idéales. Je m'y offre parfois de délicieux frissons. Le banc est beaucoup trop exposé. Et il fait encore bien trop froid. Bisou
  14. Premier jour de cours après de belles vacances J'ai passé un peu de temps sur mon Blog. J'y ai publié quelques récits. J'en partage ici le résumé de l'un d'entre eux. Je le fais comme d'habitude, en "copié/collé". Je vous en souhaite bonne lecture et bonne découverte. Encore un dimanche soir avec Jonathan Ce dimanche était le dernier jour de mes vacances. Des vacances que j'ai mis à profit pour finaliser quelques projets universitaires et privés. Je suis très disciplinée. J'aime suivre un programme que je me fixe préalablement. J'ai donc partagé mon emploi du temps. Les matins sont consacrés à mes études. Les après-midi sont consacrés à mes passions. L'équitation, le sport, mes papys et mamies. Aussi, c'est avec une impatience folle que j'ai attendu ce dimanche soir. Pour Jonathan comme pour moi, cette séance fut une véritable fête. Lui aussi est un garçon très rigoureux. Il se prépare au Doctorat. Il tente ce diplôme ultime d'ici trois ans. Il aura alors 27 ans. Je suis pleine d'admiration pour lui. C'est un travailleur acharné. Il est mon semblable au masculin dans plusieurs domaines. J'arrive chez lui pour 18 h30. Mon cœur bat la chamade. J'aime ces montées d'adrénaline lorsque je sonne au portail. La gentillesse de sa maman qui vient me recevoir. Elle me complimente toujours pour mes tenues, mon élégance et ma grande assiduité. Car c'est brave dame est convaincue que je viens prendre un cours de rattrapage. Cela m'amuse beaucoup. Jonathan me confie qu'il en rit aussi. Je monte les escaliers à toute vitesse. Je m'ajuste. Je tâche de prendre l'allure le plus détendue possible. Je tape trois coups contre la porte. Jonathan vient m'ouvrir. Ce soir encore, il est beau comme un viking. Je me dis ça chaque dimanche soir. Il se laisse pousser les cheveux. Sa mèche blonde qui lui donne ce look terriblement British. Il me félicite pour ma tenue. Je suis vêtue comme chaque fois. Ma jupe kilt à carreaux rouges. Mon chemisier blanc sous mon pull bleu nuit, mes bas noirs, mes bottes noires à talons hauts. << Tu me fais tourner la tête. Rien qu'à te voir ! >> me confie t-il. Jonathan m'invite à m'installer dans le fauteuil qui m'est réservé. Je m'installe. Je ne réfléchis pas trop. Je pose ma cuisse gauche sur l'accoudoir de gauche. Ma jambe droite sur l'accoudoir de droite. Ma culotte est restée dans ma voiture. Nous n'avons qu'une heure. Depuis quelques dimanches, nous commençons les festivités dès mon arrivée. Je remarque la braguette ouverte de Jonathan. Il fixe mon sexe avec un regard adorable. Il sort le sien. Il est si impressionnant. Raide, bien droit, la peau de son prépuce qu'il tire vers le haut en me regardant à présent dans les yeux. Je n'arrive toujours pas à soutenir un regard masculin plus de quelques secondes. Encore moins celui de mon complice. Je pose mes deux doigts sur mon bouton de plaisir. Ce soir il est encore tellement turgescent que je peux le tenir entre le pouce et l'index. Je le montre à Jonathan en imitant tous les gestes qu'il fait. Je suis saisie de vertige. Quel délicieux moment. Une vraie addiction. Je me masturbe la première. Comme à chaque fois, je suis rapidement couverte de sueur. Ça me picote partout sous mon chemisier. Ces impressions où se mêlent l'excitation, la gêne et la honte me sont nécessaires. Ce sont ces émotions que je recherche dans toutes mes exhibitions. Et, merveille des merveilles, c'est à chaque fois comme une première fois. Ce soir j'apprécie vraiment à la folie. Jonathan se masturbe d'un geste lent. Tout comme moi, il contrôle toutes ses pulsions. Une maîtrise totale de la situation. J'apprécie énormément. Je déteste les hommes qui perdent les pédales, qui deviennent fébriles et entreprenants. Avec Jonathan rien de tout cela. Nous sommes tous deux autant voyeurs qu'exhibitionnistes. C'est une véritable osmose. C'est tellement gratifiant pour le plaisir. La cuvette en plastique est posée au sol. Je la ramasse vite. Mon orgasme va encore être nucléaire. Je me lâche en criant. << Chut ! >> me fait Jonathan en posant son index sur ses lèvres. Je me mordille la lèvre inférieure. Je jouis comme jamais. C'est ce que je me dis à chaque séance. J'en avais besoin. Ça me manquait. Jonathan se lève, se saisis du petit flacon pour y éjaculer en saccades. J'ai juste le temps de me lever, de venir m'accroupir à ses côtés pour voir cet étonnant spectacle le plus près possible. Je me torche longuement tout en observant. Jonathan referme le flacon en vissant le couvercle. Il me tend le petit récipient emplit aux deux tiers d'un sperme opalescent, épais et visqueux. Je le prends. Je le fais tourner en le penchant. << Tu veux l'emmener ? >> me fait il. Je le pose sur la table basse. Je me redresse. J'essuie la table de mon côté car j'ai encore éclaboussé. Jonathan me raccompagne jusqu'à ma voiture. Je suis assise devant le volant, la vitre baissée. Comme à chaque fois, Jonathan bavarde en agitant son sexe. Il est mou, mais toujours impressionnant. C'est lorsqu'ils sont mous qu'ils me donnent des envies folles d'y goûter. Je dois partir. Sur la petite route déserte, je parcours les trois kilomètres en me touchant. Je suis repue. J'ai encore vécu un merveilleux partage avec mon complice. Je le revois demain dans les couloirs de l'université. Nous évitons toujours d'évoquer nos folles soirées du dimanche. Pudeur. J'arrive pour le repas. Maman me regarde encore d'un curieux regard. Papa ne se rend compte de rien... Bisou
  15. En revenant de chez le gynéco Ce matin, dans la voiture en revenant de chez mon gynéco, sur les quinze kilomètres qui me séparent de chez moi, je me suis masturbée en roulant. Cette une petite départementale déserte. Je suis prudente. Je roule même en dessous des vitesses imposées. Non, ce n'est pas à cause de mon gynéco qui me laisse d'une indifférence abyssale. C'est parce que la perspective d'avoir encore une semaine de vacances me rend euphorique. J'aime le faire au volant. Parfois en allant à la Fac. Le plus souvent en revenant de cours. Je récidive cet après-midi en allant au centre hippique. Et vous ? Bisou
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