Aller au contenu

Valona

Membre
  • Contenus

    640
  • Inscription

  • Dernière visite

À propos de Valona

  • Rang
    Forumeur forcené
  • Date de naissance 03/03/1998

Informations Personnelles

  • Sexe
    Femme
  • Pays
  • Lieu
    Chez moi
  • Intérêts
    Sport - Santé - Hygiène - Arts - Lecture - Les garçons - Donner de la confiture aux cochons

Visiteurs récents du profil

Le bloc de visiteurs récents est désactivé et il n’est pas visible pour les autres utilisateurs.

  1. "Zigounous" Comme c'est mignon. Je ne connaissais pas ce terme pour désigner la "chose". Vous évoquez les 10 cm réglementaires. Je vous fais un aveux. J'adore les toutes petites "choses". Mon "ex", avec qui j'ai vécu une relation durant 16 mois, (on ne se voyait que le week-end), ne les atteignait pas ces fameux 10 cm. Pour moi c'était parfait. Tout ce qu'il me fallait, vraiment. Un samedi soir, j'ai mesuré. Sérieusement. 4 cm au repos. Péniblement 8,5 cm en érection. J'ai bataillé dur car il complexait terriblement. Je l'ai rassuré à plusieurs reprises. Pour les rares fellations que je lui ai prodigué, pour les rares pénétrations, c'était le "calibre" parfait. Les grosses "choses" m'effraient. Me font peur. Celle de Jonathan fait 21 cm. C'est dire ! Je n'ai jamais connu une autre que celle de mon "ex". J'aimerai bien m'aventurer un peu dans de nouvelles "explorations" de slips. Mais mes études d'abord. J'ai tout mon temps. Et je vis les émotions les plus extraordinaires avec Jonathan. Je peux voir, je peux admirer, je peux apprécier sans risquer quoi que ce soit. C'est largement suffisant. Et quel "spectacle" ! Je vous remercie pour votre gentil commentaire... Bisou
  2. Redoutable Soon Et voilà. Ce que je redoutais est entrain de se produire. Dix sept messages depuis lundi soir. C'est qu'il insiste le bougre. Il fait absolument tout son possible pour se faire détester. Dans son dernier texto, j'ai même droit à une déclaration d'amour. Il vient donc de se tirer une balle dans le pied. Avant de se la mettre ailleurs ? Ultime facétie ridicule. Je ne répond évidemment pas. J'ai donc bloqué ses messages sur mon I-Phone. Dans notre monde en perpétuel mouvement, en constante évolution, il n'y a qu'une chose qui ne change pas. La connerie de certains mecs. Cela pourrait être rassurant pour la préservation de l'espèce. Dommage, j'aurai bien volontiers fait de ce garçon un bon ami. Il était mignon, plutôt sympathique et instruit. C'est donc la fin de la rubrique "Les garçons Vietnamiens". Partons pour de nouvelles aventures... Bisou
  3. J'ai publié ce nouveau récit ce soir même. C'était encore tellement "chaud", tellement frais. Je voulais rester sur cette délicieuses sensation de flotter sur mon nuage. J'en partage le résumé ici, en "copié/collé". Je vous en souhaite bonne découverte. Mon merveilleux complice Me voilà dans ma chambre. Toute seule. Je viens de rentrer. Nous sommes dimanche soir. Le 8 décembre 2019. Encore une date à marquer d'une pierre blanche sur le chemin de mon existence. Je m'apprête à descendre. Maman a préparé le gratin de coquillettes. Papa a concocté une de ses délicieuses sauces dont il a le secret. Je me suis dépêchée de monter, me mettre de l'eau sur le visage. J'ai tellement jouis que je ne peux pas paraître ainsi devant mes parents. J'arrive chez Jonathan pour 18 h30. Comme tous les dimanches soirs, c'est sa maman qui m'accueille. Elle m'accompagne jusqu'au bas de l'escalier. Ses parents sont convaincus que je viens prendre un cours de math. Je monte les escaliers à toute vitesse. J'attends cet instant depuis quelques jours. Avec une impatience folle. Je tape mes trois coups contre la porte. Jonathan m'ouvre. Son sourire est un rayon de soleil. Il est vêtu comme un joueur de golf professionnel. J'apprécie l'élégance. Jonathan est un garçon raffiné. Il m'invite à prendre place dans le fauteuil qui m'est réservé. Sur la petite table basse qui nous sépare, les bols fumants de thé au jasmin. Ce soir, des petits gâteaux secs et des "Mon Chéri". Nous sommes tous deux vautrés dans nos fauteuils à nous raconter nos week-end. J'ai occupé le mien à mettre de l'ordre dans toutes les notes prises durant ce trimestre. Jonathan a fait de même. Il passe son doctorat dans trois ans. Je suis vêtue de mon habituelle jupe kilt à carreaux rouges. De mon chemisier crème, de mes bas noirs retenus par mon porte-jarretelle noir. Je pose ma cuisse gauche sur l'accoudoir gauche. La jambe droite sur l'accoudoir droit. Jonathan, en parfait gentleman, attend toujours ce signal. Il extrait son sexe de sa braguette. Cet instant est toujours aussi magique. J'admire déjà depuis cinq minutes l'énorme bosse dans son pantalon. Bosse qu'il fait bouger malicieusement. Génial. Je ne porte pas de culotte. A côté de mon fauteuil, posée au sol, la cuvette qui me rassure. Ce soir encore, lors de mon orgasme, je pourrai me lâcher complètement. Comme j'aime. Sans retenue. Nous nous masturbons d'un geste lent. Ce n'est jamais brusque. Jamais fébrile et inconsidéré. J'adore. Nous nous arrêtons pour goûter un chocolat. Boire un peu de thé. Manger un gâteau. Nous repartons pour le tour de manège suivant. J'ai attendu ça toute la semaine. Cette fois encore tout semble plus fort que les autres fois. Lors de cette pause, nous éclatons de rire. Nous prenons conscience de cette plaisanterie que nous faisons au monde entier. Rien que nous deux, à nous masturber. Enivrés d'un plaisir divin. Je pourrai facilement tomber amoureuse de ce garçon grand et athlétique. Il est beau. Blond avec sa mèche rebelle et plus longue. Jonathan possède une prestance et une classe naturelle. Je me résonne facilement. Sortir avec lui m'exposerait probablement à un sentiment de jalousie permanent. Je vois comment les filles le regardent à la fac. Je me sens doublement privilégiée. Il est mon meilleur ami. Il est mon complice de masturbation. Rien ne m'enchante davantage que cette certitude. Et pourquoi prendre le risque de tout gâcher. Nous sommes parfaitement d'accords sur ce principe. Et Jonathan a une relation amoureuse avec une superbe prof mariée de dix ans de plus que lui. Coquin. Mon orgasme est si fort que je me recroqueville sur moi-même. Les mains entre les cuisses que j'écarte à nouveau en saisissant la cuvette pour m'y lâcher. Je crie. Jonathan se lève. Il se saisit du flacon habituel qu'il tient sous son sexe qu'il contraint vers le bas. Je me lève pour venir m'accroupir près de lui. J'adore le voir éjaculer en gros plan. Ça m'excite. Et s'il m'éjaculait sur le visage ? Jonathan est un parfait gentleman. Même s'il m'avoue vouloir le faire, il s'en abstient. Nous reprenons nos esprits. Je me torche soigneusement. Jonathan s'essuie. Il est 19 h25. Il me raccompagne jusqu'à ma voiture. Là, dans l'obscurité, il sort son sexe pour l'agiter dans ma direction. Nous rions. Nous nous voyons demain à la fac. C'est rassurant aussi. Jonathan me fait toujours un courriel que je reçois le mardi. Il me donne ses impressions. Me confie ses ressentis. Je lui réponds. J'aime cette intimité qui se prolonge dans l'écrit. Je me dépêche de rentrer. J'esquive maman de justesse en m'écriant : << Je dois faire pipi ! >>. Ce qui me permet de monter en vitesse en cachant mon visage. J'ai jouis. Ça se voit... Bisou
  4. Valona

    Silence, on cogne

    N'allez tout de même pas vous faire disputer par les modérateurs l'administrateur du forum. S'il vous font une remontrance, dites leurs que c'est à cause de moi... Bisou
  5. Valona

    Silence, on cogne

    La violence est également sexuelle Même si je reste convaincue que ce nouveau sujet est parfaitement à sa place, surtout que les violences sont très souvent et de plus en plus, d'ordre sexuelles, je ne suis pas en mesure de trouver une rubrique plus appropriée. Bien évidemment, j'ai longuement réfléchi. Les rubriques à caractères sexuelles ne sont pas seulement ludiques, elles doivent être informatives. Ces rubriques sont quand même les plus fréquentées sur les forums abordant la sexualité. Il est donc instructif de placer, entre deux sujets souvent divertissants, voire amusants, un sujet d'une profonde gravité. Un sujet tournant autour des rapports femme/homme. Qui mêle incompréhension, agressivité, sexualité, inaptitude et violences. De placer le sujet ailleurs, ne serait-ce pas, une fois de plus, une manière de fuir la réalité ? De contourner un grave problème de société, ou le sexe se trouve souvent mêlé ? Pour des raisons de commodités de lectures qui obligent à sortir de la zone de confort habituelle ? Ne serait-ce pas une fois encore céder à la facilité ? Et si vous présentiez cette questions à tous les intervenants sous la forme démocratique d'un sondage ? Je vous laisse seul juge
  6. Violence faites aux femmes Je viens de terminer la lecture de "Silence, on cogne", le dernier ouvrage écrit par Sophie Boutboul. Cette journaliste d'investigation a fait un travail remarquable. Sous la forme d'une série d'enquête, l'auteur a interrogé des femmes de policiers et de gendarmes. Ce n'est pas seulement une lecture édifiante mais consternante. On n'est dans un autre monde. Sophie Boutboul a écrit ce livre avec la participation de Alizé Bernard. Alizé est une femme de gendarme. Elle a donc porté un témoignage personnel. Ainsi qu'une mise en lumière sidérante. La lecture de ce livre publié aux éditions Grasset est aussi passionnante que celle d'un thriller. Je le recommande tant aux hommes, (pas forcément policiers) qu'aux femmes. Après la lecture de cet ouvrage, on comprend beaucoup mieux pourquoi un certain nombre de plaintes n'aboutissent jamais. Dans la chaîne hiérarchique, parfois jusqu'aux magistrats chargés d'instruire ces affaires, on retrouve des violences faites aux femmes et à tous les étages. Quand on connaît les lois, qu'on sait les utiliser, il est beaucoup plus simple d'occulter des faits. Certains policiers, certains gendarmes, chargés de recevoir les plaintes, se retrouvent alors confrontés à l'horreur. Mais c'est l'horreur qu'ils font vivre à leurs compagnes. Ils peuvent se reconnaître dans les portraits dressés par les plaignantes. On imagine facilement dans quel état d'esprit peut se retrouver le fonctionnaire ou le militaire devant sa "photographie". J'invite chacune et chacun à découvrir ce bouquin. C'est refroidissant mais terriblement instructif... Courage
  7. La masturbation Hier soir encore, avec passion. J'ai bossé toute la soirée. Terminer de mettre au propre toutes mes notes du trimestre. Enfin, finir les dernières choses qui étaient encore en attente. A partir de lundi, nous devons fournir un travail personnel. Un mémoire. Le compte rendu de ce premier trimestre. Je peux enfin sortir de l'univers des fractales et des spirales logarithmiques. Hier soir encore, avec passion. Encore deux semaines de cours. Le dernier virage avant les vacances. Deux semaines que j'attends avec impatience. Le week-end prochain, avec notre petite bande de fous de la fac, nous nous offrons un séjour au chalet habituel. Je raconterai tout cela dans la lubrique "Loisir", dans le sujet que j'ai initié en janvier 2019 : "Séjour en chalet". Hier soir encore, avec passion. Lorsque tout était terminé, il n'était pas loin de 22 h30. Quelques derniers textos pour répondre à mes SMS. Dont celui de Jonathan qui me confie, une fois encore, à quel point il est impatient à l'idée de notre "jeu" de demain soir, dimanche. Moi aussi. Et comment ! A chaque fois je me promets de placer la barre encore plus haut. C'est déjà si haut ... Hier soir encore, avec passion, avant de m'endormir, couchée sur mon lit, devant le miroir de l'armoire, je me suis offerte la vision enchanteresse d'une masturbation passionnée. Comme toujours, j'anticipe. Je me lève à temps pour me précipiter aux toilettes. Au risque d'en mettre partout. Je me suis terminée au lit, couchée sur le ventre avant de m'endormir comme une bienheureuse. Hier soir encore, avec passion, je me suis enivrée de mon corps, de mon plaisir et de mes divins fantasmes... Bisou
  8. Rendez-vous avec Soon Ce charmant garçon vietnamien me fait un texto mercredi. Il me propose de nous voir ce vendredi à 18 h45 au restaurant vietnamien où nous nous sommes rencontrés. J'hésite. Je réfléchie. Finalement, c'est en revenant de la FNAC, où j'ai acheté l'album photos pour l'anniversaire à mon papy que j'envoie ma réponse. J'ai mon entraînement d'aïkido de 17 h à 18 h15. La douche. C'est jouable. J'arrive à l'heure. Soon est déjà là, attablé au fond, près de l'aquarium. Nous nous serrons la main. Soon a une poigne franche et ferme. J'adore. Cela dénote souvent d'un caractère fort. Pourtant, pour cette troisième entrevue, le courant ne passe pas du tout. Je ne consomme même pas. Je reste assise une dizaine de minutes. J'ai faim. J'ai envie de rentrer. Soon semble un peu déçu. Je ne sais pas ce qui se passe au fond de moi mais l'attrait que je trouvais à ce garçon est comme éteint. Je n'ai soudain rien à lui dire. Ce qu'il me raconte ne m'intéresse pas. Je mets cette attitude sur mes pensées aux cours, à l'anniversaire de mon papy et à mon impatience de me retrouver chez moi. J'ai besoin de solitude. J'ai des notes à mettre au propre. Je veux penser à moi. Soon me raccompagne jusqu'à la voiture. Nous nous serrons la main. Dans la voiture, sur le retour, je sais déjà que je ne reverrai plus jamais ce garçon. Lorsqu'un garçon me laisse indifférente, j'ai toujours ces réactions. Mes "ruptures" sont toujours "chirurgicales". Définitives et sans appels. Même si dans ce cas, Soon ne reste après tout qu'une vague connaissance. A moins que le hasard qui fait si bien les choses ne s'en mêle, cette courte aventure vietnamienne s'arrête là. Cut... Bisou
  9. Question : La place accordée à votre sexe ? Réponse : Prépondérante...
  10. La masturbation Je me masturbe le soir, au lit, avant de m'endormir. Presque tous les jours. Cette thérapie joue plusieurs rôles pour mon extrême bien être. Au tout début, je culpabilisais. Je m'en suis ouverte à maman. Elle s'est empressée de me rassurer. Je devais avoir 14 ans. Je me souviens. C'était au début juillet 2012. Le soulagement a été tel que je suis montée dans ma chambre pour le faire. - C'est toujours lors de mes masturbations que les choses les plus confuses se mettent en place dans mon esprit. - Mes masturbations ont un effet extrêmement bénéfique pour me libérer des stress accumulés la journée à la fac. - Me masturber me soulage de tensions inutiles, tant physiques que psychiques accumulées durant mes cours. - C'est souvent tellement bon que je ne suis pas obligée d'aller jusqu'à l'orgasme. Je m'endors parfois bien avant. J'ai développé cette délicieuse addiction depuis le tout début de mon adolescence, peut-être même avant la puberté. Je me souviens de toutes les exaltantes découvertes que m'a procuré cette pratique. Pendant mes vacances, j'aime le faire partout, à n'importe quelle heure. Je ne cherche jamais à aller contre mes pulsions masturbatoires. Ce serait aller contre ma nature. La masturbation, c'est ce que je préfère. C'est tellement bon. C'est tellement agréable. Souvent tellement passionnant... Bisou _________________________________________________
  11. Valona

    Mon Papy

    Le cadeau pour mon Papy Le vendredi, je termine à midi. C'est le début de mon week-end. Je l'attends avec impatience parce que les cours sont plutôt denses. Sans parler du travail personnel à fournir pour le mémoire de ce premier trimestre. Mes crampes du poignet viennent du stylo, puis du clavier. Je n'arrête plus de "gratter". Comme le dit "Cerise", ma copine de fac : << Faut que ça rentre ! >> Cet après-midi, je suis allée à la FNAC. J'y ai passé du temps afin de bien choisir l'album photos pour l'anniversaire de mon Papy chéri. C'est un livre aux photos en noir et blanc. Principalement consacré aux chevaux sauvages et en liberté qui vivent dans les grands espaces du Nevada. Plus de 80 000 chevaux évoluent sans contraintes dans cet état. Respectés et surveillés. C'est un gros album. 80 pages. D'un format 45 cm x 30 cm. J'ai choisi le second exemplaire encore scellé. On fera l'emballage cadeau avec maman demain samedi. J'ai un beau papier qui est la reproduction d'un tissu imprimé du XIXème. De toute beauté. Quelques gouttes de mon parfum "Magnolia". Le seul que j'aime. Comme il va être content. Sa passion pour les chevaux. Maman est pressée de le découvrir. Les chevaux, c'est un peu une passion de la famille... Bisou
  12. Valona

    Le grand amour

    Oui Il y a 30 ans, mon papa et ma maman ont tous deux trouvé le grand amour. Depuis 21 ans, je peux y assister tous les jours. Je peux donc aussi en témoigner ici. Ils étaient dans le même collège. Puis dans le même lycée. Maman avait 16 ans. Papa avait 17 ans. lorsqu'ils se sont tout avoués. Je suis arrivée 9 ans plus tard pour sceller encore davantage leur merveilleuse histoire. Ils en avaient tant qu'ils ont pu me couvrir de leur amour à chaque instant de ma vie. Nous nous aimons très fort tous les trois... Bisou
  13. Valona

    Le grand amour

    Mais pourquoi diable chercher quelque chose qui n'existe pas ? Ou alors qui n'existe que dans le fantasme ? Et si nous nous contentions simplement de vivre les belles histoires qui se présentent ? Allez, courage, tout n'est pas perdu. Je file en cours. Je commence exceptionnellement à 14 h30... Bisou
  14. ___________________________ Rires Sur tous les forums où j'interviens, pour mon plus grand plaisir avant celui des autres, je fais des jalouses et des frustrés. Parfois l'inverse. Quand je prends le temps de lire leurs diatribes, je m'amuse comme une folle. Hélas, je n'ai pas le temps de tout lire. Je le regrette. Mais que les concernés sachent que je suis très touchée de susciter tant d'intérêts, parfois tant de passions. Je vous embrasse
  15. Valona

    Hommes & femmes

    Légendes urbaines Je ne crois pas un seul instant qu'il y aurait un genre qui serait supérieur à l'autre. Il y a autant d'imbéciles chez les filles que chez les garçons. C'est donc à dessin que j'utilise le terme "imbécile". Il n'est ni féminin ni masculin. Alors que chez les femmes il y a autant d'idiotes qu'il y a d'idiots chez les hommes. Pareils pour les crétins, les cons ou encore les enfoirés. On peut les définir par des mots mixtes. C'est plus simple. Les incultes, les analphabètes, les stupides, etc... Le genre féminin et le genre masculin sont complémentaires. tant dans la connerie que dans les moments d'élévations intellectuelles. Voire pour certains, d'élévations "spirituelles", (ce qui relève dans ce cas de la philosophie). Croire qu'un genre serait plus con que l'autre relève d'un sexisme évident... Bisou
×

Information importante

Ce site internet utilise des cookies pour améliorer l'expérience utilisateur. En naviguant sur ce site vous acceptez que des cookies soient placés sur votre navigateur. Conditions d’utilisation Politique de confidentialité