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Valona

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À propos de Valona

  • Rang
    Forumeur forcené
  • Date de naissance 03/03/1998

Informations Personnelles

  • Sexe
    Femme
  • Pays
  • Lieu
    Chez moi
  • Intérêts
    Sport - Santé - Hygiène - Arts - Lecture - Les garçons - Donner de la confiture aux cochons

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  1. Valona

    Anita

    Pour être bien lu, il faut bien écrire Je me suis donc permise d'aérer votre texte en paragraphes afin de le rendre lisible. Donc attractif. "Après des semaines de discussion où la confiance avait progressé au fil des échanges sur un site de rencontres tout pourri, Anita avait enfin accepté de me donner son mail pour pouvoir élaborer davantage les conditions de notre rencontre . Ce mail anonyme devait être notre lien dans la réalisation d'un fantasme que je voulais lui proposer pour tester sa coquinerie et son envie d'aller plus loin dans l'inconnu. Il avait été ainsi convenu entre nous qu'elle se rendrait à une heure précise dans un café du centre de Grenoble, attendant mes consignes, vêtue selon ses goûts pour attirer le regard sans aucune once de vulgarité. Le café était assez peuplé en cette fin d'après midi, mêlant une foule bigarrée de personnes de tous âges. Après quelques minutes, elle reçut un premier mail sur son smartphone. Celui ci lui indiquait de se rendre dans les toilettes du café où un paquet était savamment dissimulée et attendait patiemment sa destinataire. Anita s'y rendit, intriguée par la "surprise". Elle ouvrit ce dernier et y découvrit un livre, un œuf vibrant et une autre consigne écrite cette fois, lui disant "Cet œuf est télécommandé et le livre contient des nouvelles érotiques qui devraient t'émoustiller. Fais en bon usage, je ne serais pas loin et tu ne sauras pas quand j'actionnerais la télécommande". Anita s'amusa de la proposition : se retrouver en public, à lire une nouvelle érotique tout en appréciant les vibrations de l’œuf et ce, au regard de tous... après tout pourquoi pas... Audacieuse et déterminée pour l'aventure, elle disposa l’œuf dans son vagin, déjà légèrement humidifiée par l'excitation du moment. Elle retourna à sa table et se mît lentement à lire l'une des nouvelles... Au fil des pages, elle commençait à ressentir son excitation grandir et les premières vibrations de l’œuf placé dans le bas de son ventre, aux intensités variables, lui procuraient une chaleur et des vagues de plaisir qu'elle se devait de dissimuler. Elle savait que quelqu'un d'inconnu l'observait sans l'observer, jouant avec son plaisir à distance. Elle avait beau jeter parfois des regards dans l'assistance, personne ne semblait porter attention à sa lecture ni à ses tressaillements discrets que son corps lui imposait. La nouvelle lue assez rapidement, elle put se reposer quelques instants et commença a dévisager les personnes réunies dans ce bar. Était-ce cet homme assis distraitement au comptoir? Ou cette tablée où plusieurs hommes riaient assez fort ? Elle reçut alors un second mail sur son smartphone. Cette fois ci, celui ci l'invitait à poursuivre sa lecture en lui indiquant quelles nouvelles lire. Les vibrations reprirent, et l'excitation d'Anita l'obligea plusieurs fois à se trémousser de façon suspecte. Le visage rougi et la tête baissée sur sa lecture, la gentille torture sensuelle la rendait folle de désirs mais le fait de devoir se tenir en public accentuait ses sources de plaisirs. Après ces instants de délices contrariés, un dernier mail arriva sur son smartphone... "Tu peux maintenant retourner aux toilettes, tu as quelques minutes pour soulager toute cette tension que j'espère délicieuse." Anita s’exécuta, se rendit à nouveau aux toilettes mais difficile pour elle de s'exprimer librement dans ces conditions, elle abandonna l'idée de la satisfaction et préféra reprendre ses esprits, amusée et encore excitée de la situation... A son retour, sur la table, elle trouva un bout de papier où était noté l'adresse d'un hôtel à deux pas du café..." _____________________________________
  2. Les lieux insolites Personnellement, les lieux insolites font partie de l'éventail de mes fantasmes. J'apprécie la vie au grand air. Dès les premiers beaux jours, ma libido soudain décuplée, explose littéralement. Je suis terriblement impatiente. Il serait beaucoup trop long d'en faire l'inventaire ici. Mais j'avoue quelques penchants dans bien des récits déjà publiés sur ce divin forum. Les bords de la rivière. Les bords du petit lac dans laquelle elle se jette. Les étangs des trois chênes. Etc... Vivement le printemps que je puisse me plonger dans les plaisirs de l'exhibitionnisme et du voyeurisme... Bisou
  3. Pot de colle vietnamien Hier, dimanche 19 janvier, 5 textos sur mon I-phone. Auxquels je ne réponds évidemment pas. Ce matin, lundi 20 janvier, 4 textos sur mon I-phone. Là, ce coup-ci, j'ai bloqué ses textos. Stop
  4. Valona

    coucher le premier soir

    Je ne couche pas le premier soir. Je ne couche pas le second soir. Je n'ai absolument pas l'intention de coucher le troisième soir. Par contre, ce que je sais avec certitude, c'est que ce soir, je suis avec Jonathan pour notre séance de masturbation à deux. Et là, je m'apprête à partir, à 13 h35, pour une randonnée équestre avec maman... Bisou
  5. J'aime écrire C'est un de mes plus grands plaisirs. Pas seulement parce que j'aime partager mais parce que le simple fait d'écrire me projette dans un indicible bien être. C'est à la fois revigorant, gratifiant et satisfaisant. Ce qui explique ma propension à publier du texte. Je le fais évidemment de préférence sur mon Blog. Mais je le fais également sur les forums où j'interviens. J'ai mon panel de lecteurs fidèles. Sur mon Blog, à ce jour, (dimanche 18 janvier 2020), il y a 2878 visites. Et 2207 lectures. La différence s'explique par un phénomène très simple. L'album photos. C'est un blog érotique. Ce qui explique que 671 visiteurs sont allés directement dans l'album photos. Dans l'espoir d'y découvrir quelques grivoiseries. Hors, dans l'album photos de mon Blog, ce ne sont que les paysages que je mets en vignettes sous mes récits. Ces 671 visiteurs ont tout simplement zappé les textes. 671 visiteurs sans doute confrontés à des difficultés de lecture, d'un niveau d'instruction trop bas ou alors exclusivement animés de la pulsion imbécile de découvrir d'éventuels clichés cochons. Que nenni. Le voyeur en est pour ses frais. Cela m'amuse beaucoup. C'est d'ailleurs un piège que je tends aux curieux, aux voyeurs et aux incultes. Pourtant, celles et ceux qui suivent mes récits, ici ou ailleurs, savent à quel point ces derniers sont attrayants, attractifs et "torrides". Si pas "croustillants". Je les laisse imaginer les écrits sulfureux de mon Blog. Un Blog que je ne désire pas référencer. Un Blog qui n'apparaît donc sur aucun moteur de recherche. Un Blog pourtant visité plusieurs fois par jour depuis sa création, en mai 2019. Une moyenne de 319 visites mensuelles. Un succès. J'en suis assez fière. C'est une joie. Lorsque je publie un nouveau récit sur mon Blog, j'en compose un résumé succin. Je peux ainsi le partager avec mon lectorat. C'est un exercice que j'aime pratiquer. Cela oblige à se limiter. J'excelle dans cette discipline. Au lycée, mes professeurs m'encourageaient à l'écriture. Ils étaient ravis de découvrir mes proses. Je me souviens qu'un de mes textes avait été affiché durant un mois sur le tableau central en salle de documentation. De façon anonyme. Il était demandé aux élèves qui le lisaient de laisser une appréciation. C'était souvent dithyrambique. Ces simulations d'auteurs connus mais volontairement gardés anonymes, me flattaient. J'en remerciais mon professeur de français. Cela m'encourageait bien évidemment à continuer. J'exigeais toutefois un total anonymat. Dans une classe de lycée, c'est comme sur un forum, il y a les jaloux et leurs commentaires acerbes. Déjà au lycée, les plus stupides prétendaient, plein de suffisance et de fatuité : << C'est un garçon qui écrit ça ! Pas une fille ! >>. Evidemment, pour les sots, les filles ne sont pas capables de telles choses. Chacun comprendra. Et nous sommes en 2020 ! Mon fantasme de publier un jour me taraude. Lorsque je m'attellerai à ce projet, je n'aurai qu'à puiser dans mon Blog pour aller chercher l'inspiration. Mon Blog restera comme une archive infaillible. J'ai d'ailleurs en projet de tirer tous mes récits, (plus de 40), sur papier. Il faut simplement que je trouve l'endroit idoine, (et secret), où je pourrai conserver mes documents "papier". Il est évidemment hors de question qu'ils tombent entre d'autres mains. Surtout celles de mes parents. Même si maman me connaît bien, elle ne sait pas tout. Heureusement. J'aime aller sur mon Blog comme j'aime à aller sur les forums où je publie. Même si le temps d'écrire, à cause de mes études, me manque cruellement... Bisou
  6. Valona

    Monsieur Simon

    Jonathan ? Mais il suffit découvrir mon meilleur ami dans les récits : << Avoir son complice de masturbation >>. Dans la rubrique "Sexualité". N'ayez aucune crainte, cela ne rend pas sourd... Bisou
  7. Valona

    coucher le premier soir

    Les primates Pour les hommes des cavernes, encore nombreux dans nos contrées pourtant en voie de civilisation, il reste très inquiétant que la sexualité soit toujours encore liée à une certaine vulgarité. Est-ce l'état de manque ? Sont-ce les capacités mentales ? L'onanisme insuffisant ? Même si je ne le prends pas comme une forme d'agressivité gratuite, je le perçois comme un manque d'intelligence. C'est un peu comme si pour certains messieurs, d'aborder le sujet de manière "neutre", restait une difficulté insurmontable. Ils se doivent d'induire du grossier, du vulgaire, dans quelques choses de poétique, de ravissant, de doux et de charmant. Sont-ils à ce point privés de sexe qu'ils ne savent même plus que c'est un échange entre un homme et une femme. Pas une confrontation. Autant de questions qui resteront probablement sans réponse avec une partie considérable du genre "masculin". Heureusement qu'il reste quelques garçons avec qui il est merveilleux de passer du bon temps. On se les préserve. On se les garde jalousement. Ils n'ont pas un sexe à la place du cerveau. Et ils ne rient pas grassement de choses dont ils ont oublié la nature profonde... Bisou
  8. Valona

    coucher le premier soir

    "Coucher" Une différence fondamentale entre le cerveau des primates et le nôtre. Nous pensons à tout, sauf à cette dernière extrémité pitoyable. Aller boire un verre. Manger une glace. Aller au théâtre ou au cinéma. Faire une randonnée à pieds, à cheval ou en vélo. Se faire un plan restaurant. C'est bien avec un garçon. Il y a tant d'autres chose autrement plus gratifiantes à faire avec un garçon qu'à "coucher". Laissons ces pensées aux pauvres types... Bisou
  9. Valona

    Monsieur Simon

    Mes centres d'intérêts A - L'équitation B - Mes études de sciences C - La lecture et l'écriture D - Les arts martiaux E - Ma petite vie de privilégiée F - Mes parents G - La sensualité, la sexualité H - Mes amis de la faculté I - Quantité de sensations et d'émotions personnelles J - Jonathan La liste n'est nullement exhaustive... Bisou
  10. Valona

    Monsieur Simon

    Je viens de publier ce nouveau récit sur mon Blog. C'est une histoire toute récente. Encore "chaude". C'était hier après-midi. J'en suis encore toute émoustillée. J'en partage ici le résumé. Comme d'habitude, je le fais en "copié/collé". A tous les amoureux de lectures, d'histoires "légères" et de situations "croustillantes", j'en souhaite bonne découverte. Je ne suis pas écrivaine. Je demande de la mansuétude. Je fais de mon mieux. S'il devait y avoir d'autres épisodes, ils seront postés à la suite de celui-ci. Bonne lecture... Monsieur Simon Vendredi, tout comme le mardi, je termine à midi. Avec la différence que le vendredi, commence mon week-end. Hier, après le repas, j'aide maman et papa à faire la vaisselle. Je monte dans ma chambre pour me préparer. Je dois aller récupérer un livre que j'ai commandé à la FNAC. A cet effet, je prends ma voiture pour aller en ville. La météo est plutôt sinistre. Des giboulées comme en mars. Je suis vêtue d'une jupe carmin. Un chemisier crème sous un pull noir. Mes bas noirs retenus par mon porte-jarretelle. Des souliers de ville noirs à légers talons. Mon manteau. Je prends quelques poses devant le miroir de l'armoire. Je m'accroupis pour voir jusqu'où je peux aller avec cette jupe de velours légèrement évasée au-dessus du genoux. La jupe permet d'amples mouvements de cuisses. J'adore m'auto érotiser ainsi. Je laisse mes cheveux flotter sur mes épaules. Je descends. Mes parents sont assis au salon. Pour eux qui sont enseignants dans le supérieur c'est également déjà le week-end. Je leurs fais un bisou. Je serai de retour pour 18 h. Je vais en profiter pour faire quelques courses. Me voilà en route. Je roule prudemment sur la petite route déserte. Treize petits kilomètres. Je me touche très souvent en roulant. J'adore ça. Je fais très attention. J'aime rouler lentement. Je suis très souvent en dessous des limites de vitesses autorisées. Ce qui fait parfois enrager quelques imbéciles pressés d'aller vers le néant. Je gare la voiture sur le parking du supermarché. C'est à dix minutes du centre ville. Cela évite de devoir chercher une place payante. Il faut être stratège. Je monte le grand escalier qui mène à l'étage de la librairie. Il y a du monde. Nous sommes vendredi après-midi. Je traîne un peu aux rayons de l'informatique, des ordinateurs et des écrans. Avec cette période de soldes, il y a beaucoup de promotions intéressantes. Si je n'avais pas déjà tout ce dont j'ai besoin, en double, je pourrai m'offrir plein de choses inutiles. Je prends deux clefs USB 16 GB. Je monte au second étage. J'arrive dans la grande librairie. Là aussi, la fréquentation est intense. Ce sont les soldes. Je récupère mon livre réservé à l'un des accueils. Je flâne un peu. Le rayon des livres de voyages. Les albums de photographies. J'ai une préférence pour le noir et blanc et le sépia. Je feuillette un des gros albums quand une voix derrière moi me tire de ma découverte. << Bonjour mademoiselle ! >>. Je me retourne. Dubitative, j'observe ce parfait inconnu. Il doit avoir la soixantaine. Une allure de vieux professeur à la retraite. << Vous ne vous souvenez pas de moi ? Nous nous étions vu à la bibliothèque municipale en octobre dernier ! Les toilettes ! >> me fait il. Tout me revient soudain. J'éprouve comme un malaise. Terriblement gênée. Silencieuse. Je dépasse cet homme d'une bonne tête. Il faut dire qu'avec mes talons, je fais mon mètre quatre vingt quatre. Je balbutie. << Bonjour ! >>. Il me fait encore : << Vous ne vous souvenez plus ? Nous avions bavardé entre les rayons puis un peu aux toilettes. Vous vous étiez trompée, vous êtes entrée dans les toilettes homme ! >>. Tout me revient très clairement. Je suis très gênée. C'était la fois où j'avais oublié mes lunettes noires dans la voiture. C'est pour ça que cet homme m'a reconnu. Je m'en veux d'être parfois stupide. Je me souviens surtout que cet inconnu a été une des "victimes" de mes jeux exhibitionnistes. << J'en garde un excellent souvenir ! >> continue le quidam. Il est poli. Presque obséquieux. Il se dégage de sa personne une certaine prestance. << Je suis professeur de littérature ! Quand je ne suis pas en cours, je suis à la bibliothèque ou ici ! >> lance t-il. Je me sens curieusement à l'aise avec cet inconnu qui se présente. << Je m'appelle Simon ! >> fait il. Je me présente. Je donne le pseudo que j'utilise sur les forums où je publie mes historiettes. "Valona". Il est enchanté de faire connaissance. Curieusement, moi aussi. Nous bavardons un peu. Il me parle de lui, de sa passion pour les livres. Il a déjà publié deux ouvrages à compte d'auteur. Je suis impressionnée. Monsieur Simon ne me pose aucune question. Ce que j'apprécie énormément. Dans la vie réelle, je déteste parler de moi. Je préfère écouter ce que les autres ont à me raconter. Cette rencontre est une formidable opportunité. Rencontrer un auteur. Moi qui fantasme sur l'écriture d'un roman autobiographique, me voilà confrontée à un personnage qui a réalisé ce projet un peu fou. Il me raconte un peu du contenu de ses deux livres. << Vous aimeriez les lire ? >> me demande t-il. Bien évidemment, ma curiosité aiguisée, je m'écrie : << Oh oui, volontiers ! C'est génial ! >>. Je me sens soudain très stupide. Gamine devant cet homme mûr. << Je vous propose de nous rencontrer à la bibliothèque vendredi après midi, la semaine prochaine. Si ça va pour vous. J'y suis à partir de 14 h. J'emmènerai mes livres. Je vous les offrirai avec grand plaisir. J'en ai toujours dans la voiture ! >> me fait il d'une voix calme, reposante. Cet homme inspire la sérénité. Il me fait penser à mon papy du côté de mon papa. La même prestance. Je m'entends dire : << Allons jusqu'à votre voiture, je les récupère ! Ma curiosité est à son comble ! >>. Il me dévisage tout sourire. Il est probablement étonné par cette jeune fille intéressée par des livres. A l'époque des échanges informatiques. Il me demande : << Vous aimez les livres à ce point là ? >>. Je réponds : << J'adore lire. J'adore écrire ! >>. Il me regarde longuement en souriant. Il a les cheveux gris. Bien coiffés. Il me semble soudain "beau". Même s'il est un peu "enveloppé", petit et trapu. C'est son œil vif, son air malicieux, son regard extrêmement intelligent qui exercent soudain un curieux attrait. Je me sens étrangement rassurée, en sécurité. << On va aller chercher les livres. Et nous irons boire un café tous les deux ! >> me fait il en m'invitant à le suivre. Quelle coincidence. Il gare sa voiture comme moi. Sur le parking du supermarché. Intelligent et rusé. Il ouvre la portière de sa petite voiture. Il fouille dans le vide poche. Il en sort deux livres de poches. Je m'en empare. J'ai le cœur qui bat la chamade. Il avise le salon de thé qui fait le coin de la rue, là-bas, près du Mc Donald. Toute contente, serrant les livres contre moi, j'accompagne Mr Simon. Nous sommes attablés au fond de la petite salle de ce salon de thé que je ne connais pas. Nous bavardons. Enfin, j'écoute plutôt que je ne parle. Il évoque sa profession, sa passion pour les livres, sa passion pour l'enseignement en classe terminale et en faculté. J'écoute car c'est réellement passionnant. Parfois, il me revient le souvenir de ce que j'ai fait devant cet homme, à la bibliothèque. Cette pensé m'excite. Je prends conscience de mon privilège. Je suis en présence d'un homme cultivé, intelligent, éminemment intéressant. Un homme qui sait forcément à qui il a affaire en face d'une jeune fille qui s'amuse à des jeux exhibitionnistes dans des lieux publics. Cette pensée me fait frissonner. C'est très excitant d'être assise là. C'est la première fois que cette situation se présente. Monsieur Simon insiste pour m'offrir les deux livres. Il n'y met aucune condition. Aucune proposition. Pas de doute, je suis assise en compagnie d'un parfait gentleman. << Vous faites "ça" souvent ? >> me demande t-il soudain. Je fais la fille naïve : << Quoi donc ? >>. Il me fait un beau sourire, le regard par en-dessous. Il rajoute : < Vos petits jeux comme à la bibliothèque l'autre fois ? >> Je ne sais quoi dire. J'ai envie de me lever et de me sauver. Je surmonte ce réflexe ridicule. Je reste silencieuse. Je n'ose pas croiser son regard. Il continue : << J'ai beaucoup apprécié ! C'est un des plus beaux moments de ma vie dans ce domaine ! Je vous assure. Vous étiez à la fois étonnante et émouvante ! >>. Je lève les yeux pour lui faire un sourire. Je suis terriblement gênée. Et excitée. << On refait vendredi prochain ? Avec la différence que nous serons complices ! >> rajoute t-il. Mon sang ne fait qu'un tour. Décidément, cet homme sait caresser ma libido dans le bon sens. J'ai une de ces réponses toute féminine, stupide et frustrante. Je réponds : << Peut-être ! >>. Je pourrai me gifler alors que j'ai envie de crier : << Oui ! >>. Cet homme devine mon trouble. Il demande l'addition. Nous faisons quelques pas. Je ne dis pas que ma voiture est garée à une cinquantaine de mètres de la sienne. Nous nous saluons. Je lui serre la main. Il a une poigne franche. Je m'apprête à tourner les talons. << Alors peut-être à vendredi prochain, à la bibliothèque ! >> me fait il. Je me contente d'un sourire avant de partir en marchant très vite. Sans me retourner. Je fais le tour du pâté de maisons. Discrètement, du coin de la rue, je constate que sa voiture n'est plus là. Je peux aller tranquillement à la mienne. Je tiens les deux livres comme si c'étaient de précieuses reliques. Je roule doucement. Je me touche. Ces aventures sont tellement bonnes. J'arrive à la maison pour 18 h30. J'aide maman à la préparation de la pâte à crêpes pour demain. Bisou
  11. Valona

    Sexee

    Pauvre type...
  12. Valona

    Les soldes

    Avec maman Hier, samedi après-midi, avec maman, nous sommes allées en ville. C'est les soldes depuis mercredi 8 janvier. Nous aimons flâner toutes les deux. Nous nous habillons souvent pareilles. Très élégantes. On nous prend pour des sœurs. Et c'est vrai que dans ces situations je suis un peu comme avec ma grande sœur. On se fait même parfois draguer. Nous en rions beaucoup. C'est tellement cocasse. Et le soir, lorsque nous racontons nos aventures à papa, il est plié de rire. Les soldes nous offrent donc là quelques nouvelles opportunités de bien nous amuser. Les grands magasins ont des articles bien alléchants. Chez Armand Thierry, pourtant réservé aux hommes, j'ai trouvé un chemisier imprimé de toute beauté. Je l'ai pris. Ils ont bien de la chance les messieurs d'avoir un tel choix dans ce magasin. C'est pourtant dans les boutiques que nous trouvons les articles qui nous séduisent vraiment. Nous nous sommes offertes des bottines, marron clair, de toute beauté. 40 % de réduction sur un prix initial de 270 €, la paire. On a craqué. C'est un prix cassé. Dans notre boutique préférée, nous avons trouvé de superbes jeans à pinces. Sublimes. Nous avons fait provisions de quelques magnifiques foulards, très fins, en soie d'une incroyable beauté. Pour papa, qui n'est pas trop "soldes" et "magasins" en hiver, nous avons trouvé un superbe Jean Levi's 501 avec une chemise beige Levi's dont la couture du dos évoque la couture décorative des poches arrières. Il était tellement content hier soir qu'il a même préparé le repas en portant ses nouveaux habits. Maman lui a mis le tablier. On adore le taquiner quand il porte son tablier. Il y a des cerises brodées sur le haut. Il adore me faire rire en faisant le clown. Je l'aime tant. Nous retournons en ville mercredi en soirée car ce ne sont pas que les beaux vêtements qui sont en soldes. Papa veut changer son ordinateur portable. Prendre le nouveau MacBookAir comme le mien. Il est tellement pratique en cours. D'une fonctionnalité simple et efficace. Et, merveille des merveilles, il est soldé à 1200 € au lieu de 1400 €. Il serait stupide de ne pas sauter sur l'occasion. Surtout que papa s'en sert également beaucoup pour ses préparations de cours. << La famille Mac ! >> comme dit maman qui possède déjà le même que moi. Et si vous nous racontiez vos soldes ? Vos coups de folies ? Vos petits plaisirs et vos acquisitions peu raisonnables ? Partageons et ne boudons pas notre plaisir... Bisou _________________________________________________________________________________
  13. Un petit coquin Mardi après-midi, je n'ai pas cours. Il est 14 h. J'arrive au haras où nous avons nos chevaux en pension. Il y a mon ancienne monitrice. Elle est toute contente de me revoir. Depuis son anniversaire, que nous avons fêté au chalet, nous ne nous sommes plus vues. Je viens pour monter mon cheval. Lui aussi il me fait la fête. Avec la brosse, je le mets en confiance. C'est un jouisseur. Il apprécie beaucoup. Je me change au vestiaire. Même s'il fait beau, la fraîcheur est vive. A peine 8°. Les rayons du soleil sont d'une grande douceur. Je mets la selle. Je monte. Me voilà sur le sentier qui serpente à flanc de coteaux. Je fais des câlins à ma monture. Aussi contente que moi de sortir un peu. C'est une magnifique balade. Je porte ma veste épaisse, ma bombe, et un petit sac à dos avec de l'eau, des biscuits. Je monte jusqu'aux ruines du vieux moulin. De là, la vue est splendide. Je peux voir la baie au loin. Le scintillement de l'eau. Il y a la brume des beaux jours. Je contourne le muret. Je descends vers la petite chapelle désacralisée. Je traverse la petite route dans le bois. Sans feuilles, les arbres et les bosquets ont un aspect bien sinistre. Il y a une voiture garée plus loin, la portière ouverte. J'arrive à la hauteur du véhicule. Il y a des pieds qui dépassent, posés au sol. J'hallucine. C'est un monsieur, la quarantaine, il devait me guetter. Ce n'est pas possible autrement. A moins que ce soit un masturbateur solitaire. Ils sont plus nombreux aux premiers beaux jours qu'en hiver. Il a son pantalon à mi cuisses. Il tient son sexe. Impressionnant car il dépasse de sa main de moitié. Peut-être plus long encore que celui de Jonathan. Sur mon cheval, de l'autre côté des fourrés, je ne risque rien. Je m'arrête. Cela doit être au-delà des espoirs les plus fous du monsieur. Je lui fais un sourire. Je reste silencieuse. J'ai le cœur qui bat la chamade. Je suis couverte de frissons. Bien évidemment, je n'en montre rien. Il me regarde un peu étonné puis rapidement souriant. Sans cesser. Il me fait : << Bonjour mademoiselle. En promenade ? >>. Je ne réponds pas. Mon cheval est un mâle. Le monsieur s'installe plus confortablement sur son siège. Il se penche pour rajouter : << Il est plutôt bien monté votre cheval ! >>. Fait-il allusion à l'écuyère ou au sexe du cheval ? Je comprends vite. C'est un "spirituel". Il tente de faire de l'esprit. Je sais sur quel registre fonctionner. Je réponds : << J'adore monter ! >>. Je me dépêche de rajouter : << Certains jours, il serait dommage de s'en priver ! >>. Le monsieur est certainement déjà sur la même longueur d'onde. Je me sens en totale sécurité. Ce type est vautré dans sa voiture, à agiter son sexe dans ma direction. Je suis en hauteur sur ma monture. Une simple impulsion et je peux partir au galop. Parfait. Je suis à environ une dizaine de mètres de l'auto. Une idée me traverse l'esprit. Après tout, nous sommes entre gens du même "monde". Je me frotte doucement sur la selle. Ce n'est pas vraiment agréable. Il est surtout question d'allumer davantage le coquin. Le monsieur fait preuve d'une grande maîtrise. Pas un geste. Pas un mouvement. Il m'observe. Il se masturbe d'un geste lent. Je suis certaine que c'est un coutumier du fait. Un exhibitionniste chevronné. Un virtuose en quelque sorte. Nous restons silencieux. En général, les hommes sont très vite dans l'embarras dans ces situations qu'ils ont pourtant créé. Pas celui-là. C'est un compère. C'est moi qui sent monter en moi un certain embarras. Je m'apprête à repartir lorsqu'il me lance : << On se revoit un de ces jours ? >> C'est une proposition sympathique. Pour une fois qu'elle n'est pas à caractère sexuelle. J'arrête. Je me retourne. Il est debout à côté de sa voiture. Son mouvement masturbatoire s'accélère. Je veux assister à une éventuelle éjaculation. Je me sens toujours étrangement flattée de susciter ce genre de pulsion chez un homme. C'est amusant. Cela m'émoustille délicieusement. C'est si bon. Je suis trop loin pour voir. Par contre les spasmes qui agitent soudain son corps ne laissent aucun doute sur ce qui se passe. Le pauvre. Il est obligé de se tenir à la portière. Il n'ose plus regarder vers moi. Je lance : << Je passe quelquefois les mardis après-midi quand il fait beau. Au revoir ! >>. Je pars sans me retourner. Je l'entends crier. Je m'arrête. Je regarde. Il est là-bas, à cent mètres. << C'était trop génial, je veux vous revoir ! >> me fait il presque en hurlant. Je lui adresse mon plus beau sourire. Sans me retourner je m'en vais. J'évite de rester près de la route. Je me dirige vers le sentier uniquement praticable à pieds ou en vélo. Le bougre m'a considérablement excitée. Le reste de ma promenade reste un enchantement de chaque instant. Je reviens au haras pour 16 h30. Bisou
  14. Valona

    Demain, j'ai école...

    Et voilà Cela remonte déjà à hier matin. Ça s'est très bien passé. Une rentrée tranquille. Ce second trimestre sera moins rythmé que le précédent. Beaucoup de travail personnel à fournir. Ce qui signifie recherches et documentations. De quoi satisfaire mes curiosités naturelles. De quoi ravir mes penchants à la découverte. Je suis à me réjouir. Cet après-midi de mardi, je suis déjà libre. Je n'ai pas cours les mardis après-midi. Tout comme les vendredis après-midi. Avec cette météo, je vais aller me faire deux heures d'équitation. Il ne fait pas froid. Tout juste une fraîcheur bien normale pour la saison. Je suis contente de pouvoir m'offrir un peu de bon temps au centre hippique. Bisou
  15. Thérapie de choc chez Jonathan Dimanche, nous avons passé l'après-midi à nous promener dans la campagne avec mes parents, mon papy et ma mamie. Le soleil est magnifique. Il est très agréable de marcher sous ses rayons bienfaiteurs. Nous bavardons. Nous rions beaucoup. J'adore mon papy qui a toujours de si belles histoires à raconter. Même si c'est une déclinaison nouvelle d'une ancienne anecdote qu'il a déjà conté. Il est 17 h. Nous sommes de retour. Je n'ai plus qu'une idée. Filer retrouver Jonathan chez lui. Papy et mamie nous quittent. J'aide maman à débarrasser et à laver les tasses de thé. Papa est au fond du jardin à retourner le tas de compost qui a considérablement grossi durant les fêtes. Principalement des épluchures. Il est 18 h. Je suis dans ma chambre. Je me change. J'étudie mon look. Je porte ma jupe kilt à carreaux rouges. Mon chemisier blanc sous un pull bleu nuit. Des bas noirs retenus par mon porte-jarretelle. Mes escarpins noirs à talons. Je prends des poses devant le miroir de l'armoire. J'aime m'auto érotiser. Me voilà prête. Je croise maman. Elle me regarde d'un curieux regard. Un tout aussi curieux sourire. Je suis certaine qu'elle se doute de quelque chose. Je promets d'être de retour pour 19 h50, pour le repas. Papa sort ma voiture du garage. Je lui fais un bisou. Me voilà sur la toute petite route déserte. Trois kilomètres. J'arrive au lotissement, à la sortie du bourg. La maison des parents de Jonathan. Comme toujours. Sa maman vient m'accueillir pour m'accompagner jusqu'au bas de l'escalier. Je monte à toute vitesse. Impatiente. Trois coups contre la porte de la chambre. Jonathan vient m'ouvrir. Il est vêtu comme d'habitude de sa tenue de golf. Je suis tellement contente que je lui tombe dans les bras. Pauvre garçon, il est bien embarrassé avec ce "paquet" contre lui. Il m'invite à retirer mon manteau. Il me félicite toujours pour ma tenue, pour mon élégance. Je fais de même. Jonathan est toujours si "classe". Me voilà confortablement installée dans le fauteuil. Jonathan est installé dans le sien. Sur la petite table basse qui nous sépare, une petite galette des rois. << Celui de nous deux qui trouve la fève a un gage ! >> me fait Jonathan d'un ton mutin, l'œil espiègle. Je pose ma cuisse gauche sur l'accoudoir de gauche. La jambe droite sur l'accoudoir de droite. Ma culotte est restée dans la voiture. J'adore lorsque Jonathan découvre ce que je lui montre effrontément. Il lève toujours le pouce de sa main droite comme pour me féliciter. Doucement, en me fixant, il ouvre sa braguette. Je baisse toujours les yeux. C'est trop fort. Je suis si délicieusement troublée. Ce trouble participe déjà en grande partie de l'indicible plaisir qui me gagne. J'ai attendu ce moment depuis trois semaines. Jonathan sort son sexe. Majestueux, fier et bien droit, comme toujours. Autant je peux braquer mon regard sur sa virilité aussi longtemps que je veux, autant il m'est impossible de le faire sur ses yeux. Pourtant, ses yeux bleus me fascinent. Ils sont perçants, lumineux. Je fonds. Je suis trop timide. Parfois, je m'en veux terriblement d'être tant introvertie pour des choses aussi simples. Jonathan se lève. Il coupe la petite galette en deux parts. Je suis priée d'en choisir une. Je prends celle de droite. Je la pose sur la petite assiette. Je goute le thé au jasmin encore très chaud. Jonathan commence à se masturber. Parfois, il se décalotte. Juste l'extrémité de son gland violacé. Ça me rend folle. Je pose les deux doigts de ma main droite sur mon clitoris déjà turgescent. Nous nous regardons. Je baisse les yeux. Il y a de quoi regarder. Jonathan se lève quelquefois. Il tient ses 20 cm à la base, entre le pouce et l'index. Il agite son sexe dans ma direction. << Si tu as la fève, tu es obligée d'y gouter ! >> me fait il sentencieusement. Je ne sais quoi dire. Je ris comme une sotte. S'il savait à quel point j'espère secrètement trouver la fève dans ma part de galette. Cette fois, je suis décidée. Si je suis la "reine", je le fais. Quitte à fermer les yeux. A cesser de respirer. Mais je le fais. J'en ai trop envie. Nous cessons de nous masturber. Première pause. Je mâche délicatement avec beaucoup d'attention. Comme je suis frustrée ! La fève n'est pas dans ma part de galette. Pas plus qu'elle n'est dans celle de Jonathan. C'était juste pour voir mes réactions. << Déçue ? >> me demande Jonathan. Je ne réponds pas. Je me contente de lui sourire. Je suis toute rouge. Je sens la sueur qui coule dans mon dos, qui picote mes joues. Jonathan rajoute : << Si j'avais trouvé la fève, c'était moi qui te le faisais ! >>. J'avale de travers. Ainsi Jonathan, ce soir, me teste. Je ne dis rien. Je suis tellement gênée. Je me sens tellement stupide. Un long silence. Nous éclatons de rire en même temps. Jonathan se lève. Il contourne la table. Il se penche. Il dépose une bise sur mon front. Je suis couverte de frissons. J'adore ces élans protecteurs. Comme le fait mon papa. Jonathan retourne s'assoir. Nous nous masturbons. Au sol, à ma droite la cuvette en plastique bleu. Le rouleau de Sopalin. Je suis rassurée. Je peux me laisser aller. Je jouis comme une folle. Je me lâche dans la cuvette. Je prends le rouleau de papier. Je viens m'accroupir à côté de Jonathan qui éjacule dans le flacon qu'il tient. Il n'en met jamais à côté. Il me tend le flacon à moitié plein. Je le prends. J'en fais tourner la substance. Je hume. Aucune odeur. << Goute ! >> me chuchote Jonathan penché à mon oreille. J'en meure d'envie. Je pose le flacon pour éviter la tentation. Jonathan me raccompagne jusqu'à la voiture. Il fait nuit. Il fait froid. Il ouvre sa braguette pour en extraire son sexe. Il l'agite dans ma direction. Je suis assise dans la voiture. Jonathan est appuyé contre la portière. Son sexe pend dans la voiture. Il me dit : << Dimanche prochain, il y aura une fève dans la galette ! >>. J'éclate de rire. Je démarre. Je suis de retour pour 19 h50. Bisou
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