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Valona

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À propos de Valona

  • Rang
    Forumeur survitaminé
  • Date de naissance 03/03/1998

Informations Personnelles

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    Femme
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  • Lieu
    Chez moi
  • Intérêts
    Sport - Santé - Hygiène - Arts - Lecture - Les garçons - Donner de la confiture aux cochons

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  1. Voilà le texte que je viens de publier sur mon Blog. J'en fais un "copié/collé" afin de le partager ici, avec toutes celles et tous ceux qui n'ont toujours pas encore trouvé mon Blog. Un peu de perspicacité, voyons. Je ne suis pas une écrivaine. Je déteste me relire. Je demande donc de la tolérance aux lecteurs exigeants. Bonnes découvertes. Le vide grenierJe flâne longuement entre les allées de ce vide grenier. C'est un peu un marché à la brocante. Il y a là d'invraisemblables vieilleries. Des choses que les gens sortent à chaque vide grenier avec l'espoir toujours déçu de s'en débarrasser un jour. Des vêtements. Des meubles. Des bouquins. Des disques vinyles. Des magazines. J'ai même vu une collection de cintres. Des animaux empaillés. Des jouets. Des carte postales anciennes en noir et blanc. Des chaussures. Des luges et mêmes des bicyclettes.Je m'arrête quelquefois aux stands proposant de vieux albums. Celui là est monté en forme de "U". Une longue table au fond, contre une palissade. Une table à droite. Une table à gauche. Une incroyable quantité de bandes dessinées et d'albums photos. C'est un vieux barbu aux cheveux longs, style baba cool, qui tient ce rayon. Il bavarde avec un autre vieux chevelu à petites lunettes rondes. Il y a un jeune type qui feuillette un grand livre. Il est de l'autre côté de la table de droite. La "proie" idéale.Il y a des caisses en plastique contenant d'autres bouquins posées au sol. Je suis nue sous mon imperméable. Je suis couverte de frissons. Comme à chaque fois, j'ai l'impression que tout le monde s'en doute. Que mon imperméable "Colombo" est transparent. Je prends tout mon courage. Je m'accroupis entre la rangée de caisses contenant les livres et la table derrière moi. Je porte ma large paire de lunettes noires de soleil. Mes cheveux pendent en liberté. Mon anonymat ainsi préservé.Devant le miroir de mon armoire, dans ma chambre, j'ai soigneusement étudié les angles que permet mon imperméable. Il est boutonné. La ceinture serre ma taille. Je fais semblant de regarder les ouvrages. Parfois j'en tire un de la caisse. En fait, je louche vers le beau jeune homme solitaire qui a enfin remarqué ma présence. Il était temps. L'ankylose me gagne. Je sens les fourmis me monter dans les jambes. J'écarte légèrement les cuisses. C'est très étudié. Je ne fais jamais n'importe quoi.Le garçon doit avoir 25 ans. Il louche discrètement. C'est un coquin. Il soulève une des bandes dessinées qu'il fait mine d'étudier. Seul le haut de sa tête et ses yeux sont visibles. Il mâte à s'en déciller les paupières. J'écarte un peu plus profitant d'un mouvement parfaitement voulu pour me pencher afin de remettre le livre. Je reste accroupie pour me déplacer derrière une autre caisse. Le jeune homme suit consciencieusement mes mouvements. Mon attitude. J'en rajoute une louche.Il est impossible de ne pas découvrir l'absence de tout sous-vêtement. Ma culotte est restée dans la voiture. Le garçon est un rusé voyeur. Il n'en a pas l'air, le petit vicieux. L'angle d'une des caisses est entre mes cuisses que j'écarte encore davantage. Je suis prudente. Il y a du passage. Il est 11 h du matin. L'affluence ira en grandissant. Je pourrai me toucher tellement c'est bon d'être vue ainsi. Dans ces situations, j'éprouve toujours ce sentiment de honte qui se mêle à une indicible excitation.Je n'en plus de rester accroupie ainsi. J'ai mal dans les jambes. Ouf ! Il y a une fille qui vient rejoindre le garçon. Elle lui montre une boîte qu'elle ouvre. Je sais que c'est terminé. Je me redresse enfin. Le couple s'éloigne. Le jeune homme se retourne une dernière fois. Je suis déjà à marcher vers une éventuelle autre opportunité. J'ai encore une petite heure devant moi. J'ai l'impression d'être couverte de sueur. Ça me picote partout. J'ai envie de me toucher, là, devant tout le monde. La suite fera l'objet d'un tout prochain récit. Je m'ennuie tellement en vacances et ma connexion est parfaite...Bisou ___________________________________________________
  2. Valona

    aimez-vous vous exhiber?

    Je n'exhibe jamais mon corps. Pas de nudité. Ce n'est qu'une partie précise, (à l'extraordinaire pilosité), que j'aime à offrir à la vue des messieurs que je sais choisir avec un soin maniaque. Jamais d'improvisation. Jamais de choses non réfléchies. Tout est parfaitement maîtrisé, contrôlé et mené à son apogée. Cuisses écartées, accroupie, à chercher mon smartphone dans mon sac, par exemple. Et ô merveille, cette situation discrète peut se reproduire dans d'infinies déclinaisons. Parkings, hall d'immeubles, parcs, musées, salles d'attentes et même dans les arrêts de bus. Etc... C'est imparable. Ça fonctionne à tous les coups. Sensations et émotions garanties... Bisou
  3. Valona

    aimez-vous vous exhiber?

    Exhibition Là, en vacances avec mes parents, à l'étranger, j'évite toutes formes d'exhibitionnisme. Même les plus raffinées dont je suis coutumière. C'est parfois frustrant car ce ne sont pas les opportunités qui manquent. Hier encore, en randonnée sur un sentier côtier, avec mon oncle, ma tante et ma gourde de cousine, il s'est présenté une situation de rêve. Une table d'orientation, un balcon qui surplombe un ravin infranchissable, un banc de l'autre côté. Un beau garçon seul assis dessus entrain de manger son sandwich. Moi, en jupette, en T-shirt et en baskets. Hélas, mon toton, ma tata et ma cousine tout le temps à proximité. Impossible de donner libre cours à mon penchant naturel. J'étais furax. Je prends mon mal en patience. Nous serons de retour pour le lundi 2 septembre. J'ai ma rentrée le lundi 16 septembre. Deux semaines que je vais mettre à profits pour rattraper le temps perdu. J'ai raté tant de plan ici, durant ces vacances, que j'en ai accumulé plein de désirs de revanches sur la fatalité. Et je ne vais pas me priver. Maudites vacances. En attendant, j'applique mes disciplines quotidiennes. Révisions une heure, lecture une heure, jogging une heure... Bisou
  4. Selon le vieil adage populaire très rarement vrai qui précise : << On n'est jamais mieux servie que par soi-même ! >>. Pourquoi diable faut-il êtres deux pour pratiquer des choses aussi intimes ? ______________________________________
  5. La langue (Juste le bout) Si je pouvais me le faire moi-même, j'aurai le visage entre mes cuisses toute la journée.
  6. Tout comme il peut neiger en mai et faire chaud en janvier... Le thermomètre ne fait pas la saison...
  7. Elégance Un homme sans élégance est un homme sans classe. Le survêtement est souvent le reflet du niveau d'instruction...
  8. Les "codes" sociétaux Les contraintes morales permettent de porter des masques. Le masque de la vertu en est un, par exemple. Dans la société, nous portons tous un masque. Il y en a qui sont capables de le retirer quant le "jeu" est terminé. Il y a ceux qui persistent à le garder. Et même pour aller se coucher aux côtés de leurs conjoints. Personnellement, je ne porte pas seulement un masque mais une véritable armure. Une armure sous laquelle je me promène nue. Derrière mes allures et mon déguisement vertueux de "Jeanne D'arc", je peux me comporter en véritable dépravée sans que personne sans doute. Une allure de "pucelle" de Domremy qui me permet de biaiser les codes moraux en vigueurs. Je ne m'en prive pas. Je suis une fille vicieuse. Sur un forum, pas besoin de porter un masque. On peut dévoiler ses impudeurs à la face de tous les moralistes d'opérette et à toutes les "Mère-la-Pudeur". En y rajoutant tous le mépris et les crachats qu'ils méritent. Je ne m'en prive pas non plus. C'est d'ailleurs assez jouissif de découvrir leurs réactions le lendemain. Ce qui m'importe c'est de pouvoir me livrer au vice, à la débauche, au stupre et à la luxure, cachée sous le masque et l'armure de la jeune fille vertueuse. Et nous sommes une immense majorité, dans ma génération, à le faire. En parfaite virtuose. On en a rien à foutre. On emmerde le monde entier. Si les mères pouvaient se douter que leurs filles font comme elles quand elles avaient leur âge. Mais avec infiniment plus de ruses. Elles en seraient "toute chose". Hypocrisie des convenances. Par contre, pour qu'on nous laisse tranquilles, pour qu'on nous fiche la paix en société, ce masque et cette armure restent les plus fidèles et les plus sûrs remparts à l'incroyable connerie qui nous entoure de plus en plus. Les "Père-la-Pudeur" et les "Mère-la-Pudeur" sont de cruels salopards, frustrés, qui ont besoin de faire le mal. Ils se reproduisent. Ils se régénèrent génération après génération. Mais, à bien y réfléchir, le monde a toujours fonctionné de cette manière. Non ? Il suffit d'être rusée, stratège et de s'entourer d'un minimum de précautions. La meilleure formule pour déjouer la médiocrité des "moralistes", des dénonciateurs et des "peine-à-jouir" ? Un masque, une armure mais aussi un glaive tranchant qu'il faut savoir manier au moment choisi. Bisou
  9. Stéréotype Je vous rassure. Dans ma fac, entre étudiants, on parle exactement de la même manière que l'on soit fille ou garçon. Jadis, les choses changeaient peut-être avec le temps. Mais aujourd'hui il y a fort peu de chance que ma génération continue de donner dans le stéréotype. Si les mecs ne sont pas contents qu'ils aillent voir les chèvres où qu'ils se montent entre eux. Je n'ai pas envie de baiser. Et surtout pas avec un mec qui me dirait comment me comporter. Qui me dirait ce que je dois dire et ne pas dire... Bisou
  10. Confuse Je ne cherche ni l'un ni l'autre. Je ne suis pas choquée. Je suis juste confuse de m'être mêlée à cette conversation...
  11. Amour Mais pourquoi diable s'obstiner à chercher quelque chose qui n'a jamais existé ?
  12. Etiquettes Un jour j'ai trouvé un pin's parterre, sous l'armoire dans une cabine à la piscine. C'était un de ces badges parfaitement rond au dos duquel il y a une épingle pour pouvoir le fixer au revers de son veston. Sur fond bleu nuit est marqué en lettres jaunes " SLUT". Inutile de préciser que pour m'amuser, parfois, je le fixe à ma chemisette ou à mon sweat-shirt. Fort heureusement, plein de messieurs ne savent pas lire l'anglais. Niveau d'instruction très bas qui les empêche de comprendre... Bisou
  13. Le Jura Dans le Jura il y a cette fameuse et célèbre petite commune de Saint-Claude. Il paraît qu'on y taille les meilleures pipes. Saint-Claude serait la capitale de cet artisanat séculaire. C'est dans la racine de bruyère, particulièrement dense, que se découpe les parties nécessaires à la confection de cet objet devenu, fort heureusement, de plus en plus décoratif. Moi qui ne fume pas, qui déteste la fumée, j'aimerai beaucoup ramener un de ces souvenirs. Si un jour je visite le lointain Jura... Bisou
  14. Mes petites histoires J'en profite. Je suis en vacances avec mes parents. J'ai enfin une excellente connexion immédiate. Nous sommes chez mon tonton et ma tata. Je suis souvent obligé de materner ma cousine. Nous nous voyons tous les ans. En été. Cette fois, je me rends compte à quel point cette fille de 20 ans devient de plus plus ennuyeuse. Gourde parfois. Aussi, je n'ai plus qu'un impérieux besoin, m'en isoler à chaque fois que c'est possible. Je reste souriante et affable. Je ne suis pas du genre à montrer mes ressentis ni mes sentiments. Même ennuyée. Jamais frontale. Nous sommes le 11 aout 2019. Encore un mois avant de rentrer avec l'avion. J'attends avec impatience le moment du départ. Ici, chaque déplacement dure des heures sur des autoroutes à huit voies dans une ville qui n'en finie plus d'étaler ses 80 km de banlieues alternants avec de faux centres ville. Tout est à une échelle différente. Gigantesque. Il fait beau. La température extérieure ne dépasse que rarement les 28°, toute l'année. Il n'y a pas de réelles saisons. La nuit il fait 22°. C'est donc un climat des plus agréables. Très supportable. Les gens sont assez superficiels. Je me demande s'il est possible de nouer de véritables relations d'amitiés avec quelqu'un. Tout est tellement surfait, obséquieux, plein de fatuité et de suffisance. Vivement mon groupe d'amis, mon université et la rentrée du lundi 16 septembre. C'est la toute première année où ce sentiment d'ennui est aussi récurrent. Nous partons trop longtemps. Chaque été c'est au moins deux mois. Et toujours dans cet Etat, dans ce pays immense. Je crois que maman partage ce même sentiment. Elle n'en parle pas. Aussi, j'écris beaucoup. Ces petits récits que j'aime à poster sur mon Blog lorsque la connexion le permet. Je les garde dans mes archives, sur Word. Il y a déjà là de quoi amuser mes lecteurs pour de futures publications. J'y relate mes petites expéditions coquines. Mes expériences ludiques. Mes aventures exhibitionnistes. Je suis pressée de me retrouver chez nous. Dans notre région. Retrouver mes petits endroits secrets. Renouer avec mes mises en scènes et les situations dont je raffole. Ici, ce n'est pas possible. Pas judicieux. Tout le monde est "fermé". Ici, les féministes ont fait tellement de mal à tout l'environnement social que dès qu'un homme croise une fille seule, il prend peur et s'enfuit en courant. J'exagère à peine. Les ravages causées par ces frustrées de leur condition de femme sont devenus un drame dans le rapport entre hommes et femmes. Les types ont tellement la trouille de se voir coller un procès pour harcèlement parce qu'ils ont demandé l'heure à une fille, qu'ils portent deux montres. Au cas ou une cessait de fonctionner. J'exagère à peine. C'est tellement pitoyable. Minable. Aussi, moi, si souriante, entrant facilement en contact, je risque de me faire taxer de "racoleuse" par toutes ces redoutables salopes qui s'obstinent à pourrir la vie sociale "normale". Ici, elles sont carrément organisées en "milices", créant des pièges pour pouvoir déclencher des procédures judiciaires afin de récupérer de l'argent. Un regard appuyé de la part d'un homme est perçu comme une agression sexuelle. C'est devenu délirant. Heureusement il y a des mecs qui commencent à s'organiser. Les faits divers en deviennent d'ailleurs inquiétants. Représailles. Voilà. Je viens de m'épancher un peu sur ce Blog bien sage ou je peux me confier en toute impunité. Merci Forum.fr... Bisou
  15. Le second vide grenier de l'année. Je fais un copié/collé du nouveau récit que je viens de poster sur mon Blog. Comme toujours, je le partage ici. Je ne suis pas une écrivaine. Je déteste me relire. Je demande donc aux lecteurs d'être plein de mansuétude. Découvrir le fond plutôt que de se limiter à la forme. Bonne lecture... Avec mon imperméable "Colombo"Ce dimanche matin de la fin septembre 2018, je réalise une nouvelle déclinaison d'un de mes fantasmes les plus récurrents. Je suis toute nue sous mon imperméable mastic. J'ai noué mes cheveux noirs en une longue natte qui pend dans mon dos. J'aime marcher en la sentant balancer contre ma colonne vertébrale. J'ai chaussé des souliers de ville, à légers talons. Je me regarde dans le miroir de mon armoire. Je m'aime. Je suis dans ma chambre. Dehors il fait plutôt gris. J'aime prendre la pose. J'ouvre mon imperméable. Je me mets de dos, de profil, de face. Mon image m'excite depuis le début de l'adolescence. Une forme de narcissisme que j'assume totalement et sans le moindre complexe. Il m'importe très peu de savoir ce que les autres peuvent penser de moi. Je suis tellement égoïste. De tous mes vices, c'est le seul qui ne me coûte rien. Je m'assois sur la chaise, le dossier entre les cuisses largement écartées. Je veux être vue ainsi un jour.J'étudie avec beaucoup de soin tout ce que je peux me permettre, nue sous mon imperméable. Un coin de chair à dévoiler de cette manière. Un geste qui permet d'en dévoiler davantage. L'important étant toujours de le faire avec naturel. Rien ne doit m'échapper. J'aime garder le contrôle total de toutes situations. Tout particulièrement celles qui me mettent en scène dans la réalisation de mes fantasmes. Ce petit exercice contribue à m'exciter encore davantage. Je suis une érotomane.Mon personnage de la matinée étant parfaitement au point, je descends par l'escalier de service. Je croise maman dans le couloir du bas. Elle me voit ainsi. Un sourire complice. Je suis certaine qu'elle sait. Elle a certainement "pratiqué" lorsqu'elle avait mon âge. Nous sommes suffisamment complices toutes les deux. L'agréable fraîcheur matinale est fort plaisante. Je sors ma petite auto du garage. Me voilà en route pour le bourg voisin. Trois kilomètres. Je roule toujours doucement. J'aime profiter des paysages. Surtout lorsque je me touche au volant.Je gare la voiture sur le parking devant la mairie. Il y a de la place. Il y a le second vide grenier de l'année sur la place du marché. Je suis couverte de frissons à l'idée d'aller flâner ainsi, toute nue sous mon imperméable, dans la foule des badauds. Mon sexe est trempé. Je pourrai me promener en me touchant tellement c'est bon. Inutile de préciser que je suis excitée comme une puce. Total contrôle. Pour commencer "fort", je monte les marches de l'église. Il y a une messe. Quelques dévots. Même si les religions ne sont pour moi qu'autant d'inutiles prisons mentales, j'ai un profond respect pour les lieux de cultes. J'ai la nette impression de flirter avec l'interdit. Comble du plaisir. Je marche doucement en longeant les rangées de bancs. Je suis silencieuse. Quelques personnes m'observent. Si elles savaient ! Cette simple idée me fait frissonner. J'en ai des vertiges. Quelles formidables sensations. Si le curé, là-bas, qui me regarde à la dérobée, savait la "diablesse" qui s'aventure là !Je n'insiste pas. Je sors de l'église pour la contourner. Je longe la petite venelle qui suit la rivière. La chapelle, le lavoir et voilà la place du marché. Il est 9 h30. Il y a déjà du monde. Il n'y a fort heureusement pas encore de ces familles bruyantes et de ces bonnes femmes qui s'obstinent à pousser des landaus pour emmerder tout le monde. C'est encore un peu l'heure des "bonnes affaires" et donc des "esthètes". Je cherche mon éventuelle "victime" en flânant dans les allées.Je ne suis pas la seule fille solitaire à déambuler là. Il y a même une jeune femme qui porte un imperméable semblable au mien. Est-elle nue aussi ? Mystère. Quelques regards de messieurs seuls me comblent d'aise. Je me sais terriblement attractive et séduisante. S'ils savaient le genre de fille que je suis ! Cette simple idée m'amuse. Je m'accroupis là, pour regarder une panière pleine de vieux livres reliés de cuir et frappés au balancier. Je feuillette tout en scrutant discrètement autour de moi.Il y a un monsieur, un sénior très élégant, juste accroupi en face, de l'autre côté des caisses contenant des livres. La "proie" idéale. J'écarte légèrement les cuisses. Impossible de ne pas voir mon entrejambes, ma toison noire, dense et fournie. Croit-il que c'est une culotte noire ? J'adore deviner le trouble qui anime les messieurs devant ces situations. Mais mon trouble est certainement plus fort encore. Je m'amuse ainsi un petit moment. Jusqu'aux limites de l'ankylose.J'écarte, je resserre, je joue de la situation. Je suis d'une discrétion totale. Avec mes nombreuses "pratiques", je suis devenue une véritable virtuose. Je suis rusée, fine stratège et j'applique ma "science" avec la plus totale maîtrise. J'aurai encore de quoi nourrir la masturbation qui m'attend. Il y a une vieille dame qui vient rejoindre le monsieur. Il se redresse. Personne ne peut se douter un seul instant de ce qui vient de se passer ici. Je suis couverte de sueur. Ça me picote partout.Je continue ma promenade à la recherche d'une nouvelle opportunité. Elles feront l'objet d'un prochain récit…Bisou _________________________________________________________
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