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Valona

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À propos de Valona

  • Rang
    Forumeur forcené
  • Date de naissance 03/03/1998

Informations Personnelles

  • Sexe
    Femme
  • Pays
  • Lieu
    Chez moi
  • Intérêts
    Sport - Santé - Hygiène - Arts - Lecture - Les garçons - Donner de la confiture aux cochons

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  1. Amitié Si, au sein du couple, l'homme et la femme ne sont pas les meilleurs amis du monde, s'ils ne sont pas les amis les plus intimes et dès le départ, à quoi ça sert ? Souvent, après quelques temps, il n'y a pas seulement une odeur d'avocat, mais également une odeur de notaire. Parfois même, dans certain cas, une odeur de huissier. Les effluves méphitiques de l'échec. Si, au sein du couple, l'homme et la femme ne pas les plus merveilleux complices, s'ils ne partagent pas toutes leurs émotions, dès le début, à quoi ça sert ? Souvent alors, après quelques temps, il y a la pestilence du mensonge et la puanteur des cachoteries. La finalité est alors la même. Dans un concert d'hypocrisies, de mépris et de détestations. L'échec. Un ami, on fait tout pour lui. On le préserve. On le protège. On le comprend. On y tient comme à la prunelle de ses yeux. L'amitié, ce n'est pas la prédominance des caprices amoureux, parfois douloureux que s'infligent les gens incapables d'avoir des amis. Les amis s'aiment. Alors que les amoureux ne sont pas toujours dans des élans amicaux. Bisou
  2. Valona

    Masturbation solitaire.

    Avez-vous le lien afin d'étayer votre affirmation ?
  3. Valona

    Masturbation solitaire.

    Dans le commissariatLe quidam :- J'ai vu une exhibitionniste, là-bas, dans la forêt du château.Le policier :- Elle était comment cette exhibitionniste ? Le quidam :- Ben. Je sais pas moi. Elle était belle. Elle était jeune et jolie.Le policier :- Elle a fait quoi exactement ?Le quidam :- Ben. Je sais pas moi, ça me gêne un peu. Elle faisait pipi quoi. Le policier :- Vous savez que ça s'appelle du voyeurisme de regarder l'intimité des gens ?Le quidam : - Mais, j'ai rien fait moi. Elle s'est même touchée un peu ! J'vous jure.Le policier :- Parce qu'en plus vous êtes resté pour regarder ! Vous ne manquez pas de culot, vous, dites donc !Le quidam : - Bon, ben, je vous laisse, j'ai juste voulu signaler un délit, quoi…Le policier :- Bon, ça va pour cette fois. La prochaine moi, je vous mets en garde à vue. Pouvez allez…Le quidam :- Bon ben, je vous remercie. J'ai cru faire mon devoir de citoyen, quoi !Le policier : - Rapporteuse, va !Le quidam s'en va. Il entend le policier dire à son collègue :- J'ai une course à faire. J'en ai pour une demi heure. Tu me remplaces.Le policier récupère les clefs de sa voiture personnelle et file à toute vitesse. Enfin, pour la première fois de sa vie, il va peut-être enfin pouvoir réaliser ce fantasme d'adolescent. Pouvoir voir une fille qui fait son pissou dans la forêt. Hélas, c'est toujours tellement fugace. Il arrive trop tard.Bisou
  4. Valona

    Masturbation solitaire.

    Précautions élémentaires Il y a toujours un obstacle infranchissable. Un étang de pêche. Un canal. Une rivière. Une clôture. Un ravin. Une muraille. La liste n'est pas exhaustive. C'est quand même la base. Après, on peut se "lâcher". Il suffit d'aller découvrir mes petits récits sur mon Blog. Soit dans la rubrique "Vos récits ou anecdotes sexuelles". Ici même, dans la partie la plus amusante de ce forum. La partie "Sexualité". Je vous en souhaite bonne découverte et bonne lecture... Bisou
  5. Valona

    Masturbation solitaire.

    Solitaire Je suis une grande masturbatrice. Je le fais presque chaque jour. Il y a des périodes où je le fais tout le temps. Puis ça se calme quelques jours pour recommencer. C'est tellement bon. C'est bien de le faire en solitaire. Mais j'aime beaucoup être "vue" entrain de le faire. Être regardée décuple encore l'indicible plaisir que cette activité me procure. C'est mon "truc" préféré. L'exhibe. Le dimanche soir, c'est Jonathan. Parfois ce sont des inconnus car j'adore me faire "surprendre". Evidemment avec toutes les précautions, en restant parfaitement inaccessible, anonyme et d'une grande prudence. Rusée et stratège, je sais m'entourer de toutes les précautions nécessaires. La masturbation permet de ne pas rater son orgasme. Pour moi de n'être jamais frustrée. Bisou
  6. Un nouveau récit publié sur mon Blog hier soir. J'en mets un peu ici. Le mardi, je termine à 11 h. Je n'ai pas cours cet après-midi. Je vais aller randonner à cheval. En attendant, je partage en "copié/collé" ce résumé de mon dimanche soir avec Jonathan. Bonne découverte. Bonne lecture. C'est tellement bien Dimanche, il est 18 h30 lorsque je sonne. C'est la maman de Jonathan qui m'ouvre. Elle me fait toujours un accueil si agréable. Nous nous serrons la main. Parfois, il y a son papa qui vient me saluer. Mais là, ce soir, il est au jardin. La dame m'invite à la suivre jusqu'au bas de l'escalier. << Vous connaissez le chemin. Bonnes révisions Valona ! >> me fait elle. Je monte les marches quatre à quatre. Je toque. Les trois petits coups habituels. Notre "code". Jonathan vient m'ouvrir. Il est tout content. << Viens ! Entre vite ! >> me fait il en me prenant la main pour m'entraîner. Il m'invite à m'assoir. Je suis vêtue d'une jupe légère, d'un simple sweat fin, de souliers à légers talons. Absolument rien d'autre. Il fait exceptionnellement bon et doux en ce 13 octobre. Sur la petite table basse qui sépare nos deux fauteuils, il y a déjà les tasses fumantes contenant le thé au jasmin. Des petites crêpes dentelles roulées en cigares et sèches. Spécialités de Pont-L'Abbé. Je me vautre dans le fauteuil. Jonathan, assis en face de moi, me raconte sa semaine. Il est l'amant d'une délicieuse jeune femme de 33 ans, professeur, dont il me montre deux photos prises hier. Je le félicite. Il me raconte les ruses et les stratégies qu'ils doivent appliquer pour se voir. Elle est mariée. Jonathan n'a que 24 ans. << C'est pratique d'avoir une relation avec une prof, elle peut m'aider ! >> fait il avec un clin d'œil. Je lui raconte mon aventure à l'étang des "Trois chênes". Le pêcheur qui me mâtait avec une paire de jumelles. Nos petites confidences ont vite fait de nous exciter. Je regarde toujours avec beaucoup d'étonnement cette grosse bosse que fait bouger Jonathan dans son pantalon. Je pose ma cuisse gauche sur l'accoudoir de gauche. Ma cuisse droite sur l'accoudoir de droite. Je ne porte rien. Ma culotte est restée dans ma voiture. Jonathan ouvre sa braguette pour en extraire cet extraordinaire objet de plaisir. De convoitise aussi. Et de plus en plus. Le coquin. Je suis trempée. Il faut dire que je suis très excitée. Nous nous masturbons doucement. Nous essayons de nous fixer dans les yeux le plus longtemps possible. A ce jeu, je suis souvent perdante avec Jonathan. Pas seulement parce qu'il a de beaux yeux bleus, mais parce qu'il me déstabilise si facilement avec son sexe dans la main. Nous cessons pour prendre une crêpe. Nous recommençons. Nous cessons à nouveau. A chaque fois, nous montons d'un cran. Comme toujours, je ne sais pas me tenir en jouissant comme une folle. Je ramasse la cuvette en plastique bleu juste à temps. J'entends Jonathan souffler. Il accélère son mouvement en me regardant faire pipi. Je suis morte de honte. Je viens de jouir. Je me trouve soudain ridicule à pousser mes petits cris de souris. Il me fait un adorable sourire en me tendant le rouleau de papier sopalin. Je me lève pour venir m'accroupir près de lui en me torchant. Il se lève. Saisit le petit flacon. Il y éjacule en poussant des gémissements. Comme si ça lui faisait mal. Impressionnant. Nous reprenons nos esprits. Je suis couverte de sueur. Nous terminons les deux dernières crêpes. Jonathan me raccompagne par l'escalier extérieur afin que nous ne croisions pas ses parents. Quand nous avons tant jouis, nous avons les yeux cernés. Surtout moi. Nous nous revoyons mardi matin, à l'université. Je rentre. Dans la voiture, je recommence à me toucher. Ce que je vis avec ce garçon depuis janvier est tellement excitant. << Tu as l'air épuisé mademoiselle ! >> me fait maman. Bisou
  7. J'adore votre humour subtil. Vous êtes si spirituel. Je vous embrasse
  8. Oui Il faudrait être la dernière des plus sèches idiotes pour ne pas se sentir valoriser. Dans mon cas Valonarisée ! Mais ce pêcheur n'est ni le premier ni le dernier. Je suis d'ailleurs abonnée aux pêcheurs. Ils sont "très bon public". C'est parfois ennuyeux la pêche. Ce soir, par exemple, je récidive chez mon complice de masturbation, Jonathan. Je vais lui raconter mon aventure. Lui qui rêve de m'accompagner un jour pour assister à mes "shows". Je préfère "exercer" en solitaire. Mais il va avoir ce spectacle rien que pour lui. Après mes études, une fois mes diplômes en poche, je n'exclue pas d'écrire. Relater quelques unes de mes aventures que je saurai inclure dans une intrigue romanesque. J'aime tant écrire. J'ai déjà quelques idées. Quelques trames intéressantes à exploiter. Bisou __________________________________________________
  9. Ce dimanche matin, 13 octobre, je viens de publier un nouveau récit sur mon Blog. Chez moi, le dimanche matin est souvent propice à l'érotisme débraillé. Je vous propose d'en découvrir un extrait avec les meilleurs passages. C'est un "copié/collé" depuis mon Blog. Il relate ma promenade à bicyclette ce vendredi 11 octobre 2019. Je vous en souhaite bonne découverte et excellente lecture. Petite virée à bicyclette Le vendredi, je termine à midi. Ce qui est le cas aujourd'hui. Je mange avec mes parents. Nous conversons. Comme ils sont tous deux professeurs en faculté, que je suis étudiante en faculté, les conversations restent principalement universitaires. Chacun ayant d'amusantes anecdotes à partager. Le vendredi à midi. Ensuite il y a bien d'autres sujets de conversations jusqu'au lundi. Ces échanges nous font souvent beaucoup rire. J'apprécie ces moments intenses ou se mêlent rire et complicité. Avec ce soleil, cette météo exceptionnelle, je n'ai qu'une envie, partir pour une de mes virées à bicyclette. Nous faisons la vaisselle. Je monte me laver les dents. Je me change. Quelle chance, il est encore possible de porter une de mes jupettes sport. Je mets un simple T-shirt. Mes baskets. Je me regarde dans le miroir de l'armoire. J'ai mes cheveux qui pendent sur mes épaules. Je me trouve attractive et très sexy. L'image que reflète mon miroir a la particularité de m'auto érotiser. C'est génial. Je descends à toute vitesse. Papa a vérifié le gonflage des pneus de mon VTC, (Vélo Tous Chemins). Dans mon petit sac à dos, un fruit, des barres de céréale, de l'eau, un K-way, un leggings et la minuscule paire de jumelles. Me voilà parée. J'ai mon I-phone fixé sur le guidon. Un dernier coucou à papa qui règle toujours un détail mécanique sur ma bicyclette. Je quitte rapidement la petite route pour tourner à droite. Les ruines de la vieille chapelle. Il y a plein de gens qui font des photos. Un mariage. Je longe le ruisseau. Je passe près du centre hippique. Il y a plein de voitures dans la cour. Si la météo reste comme ça demain, c'est avec maman que nous irons faire du cheval. Je longe les prés pour arriver à la table d'orientation. Je prends le chemin de droite. Celui qui va vers les étangs des trois chênes. Il n'y a personne. Je croise quelquefois une cavalière qui me fait un signe. J'arrive au premier étang. C'est un plan d'eau d'environ 100 mètres sur 150 mètres. Des saules pleureurs. Il y a un pêcheur. Est-ce un de ceux que je croise quelquefois ? Je mets mon vélo contre le tronc d'un acacias. Je reste discrète. De mon petit sac à dos, je sors la paire de jumelles. Derrière les bosquets, je regarde. Je scrute. Non. Je n'ai jamais vu ce type. Il doit avoir la cinquantaine. Malgré la douceur il est vêtu d'une tenue para militaire. Trois canes à pêches fixées sur des supports. Il est vautré dans une chaise longue pliante. Du matériel de chaque côté. De l'autre côté de l'étang. C'est parfait. Je regarde partout autour de moi. Je suis absolument seule de ce côté du plan d'eau. Mon vélo à deux mètres. Je peux l'enfourcher et filer à toute vitesse à la moindre alerte. Je retire ma culotte. Je la suspends au guidon. J'allume mon I-phone. Je veux filmer ma prestation. J'aime regarder mes show le soir, couchée sur mon lit. J'étudie bien la configuration des lieux. J'anticipe. Je suis rusée et stratège. Il me faut à présent réunir tout mon courage. Calmer les battements de mon cœur. Il ne s'est encore rien passé et je sens déjà la sueur qui picote le bout de mon nez. L'excitation me gagne. C'est tellement bon. J'ai toujours une peur viscérale en ces instants qui précèdent ma prestation. Je me touche. Je suis trempée. Je peux mouiller mes doigts avant de stimuler mon clitoris turgescent. Il me semble encore plus gros. J'en ai des frissons. Tout mon corps tremble. Il fait chaud pourtant je frissonne. Je sors des buissons. Je ne regarde pas vers le pêcheur. Je m'accroupis. Je dois faire pipi depuis la maison. J'ai beau me concentrer, m'imaginer avec les pieds dans l'eau froide, rien à faire. Je n'y arrive pas. Je suis bien trop excitée. La sueur coule dans mon dos, elle picote entre mes seins. J'ai les cuisses écartées. Plus que nécessaire. Pourtant je les écarte encore davantage. Je n'ose toujours pas lever la tête pour regarder le pêcheur. J'ai les cheveux qui masquent mon visage. Je porte mes lunettes noires. Je suis dissimulée derrière un anonymat total. C'est parfait. Je reste ainsi. Je suis en apnée. Tous mes sens aux aguets. Il n'y a aucun bruit. Je lève la tête. Le type est entrain de me regarder avec une paire de jumelles. J'ai une série de spasmes qui secouent tout mon corps. C'est trop bon. Il y a ce mélange de défi, de honte et d'excitation qui me confine au vertige. Je suis droite, les mains posées sur mes cuisses. Je fixe effrontément ce mec en réunissant tout mon courage. Je suis trempée de sueur. J'imagine ce qu'il découvre dans son appareil optique. C'est peut-être une paire de jumelles à fort grossissement. Il peut scruter chaque détail de mon anatomie. Je dois me concentrer pour ne pas perdre l'équilibre. Je dois surmonter une terrible inhibition. Cette même inhibition qui me procure les plus merveilleuses émotions. J'ai honte. Mais c'est tellement bon. J'aimerai pouvoir faire pipi. Dévoiler encore un peu plus de ma libido déviante. Comme "possédée", je me vois mettre ma main sur mon sexe. Je mouille mes doigts. Je suis dégoulinante. Je stimule mon clitoris. Il est de la taille de la dernière phalange d'un pouce d'homme. Je le décalotte. Je vais jouir. Je dois absolument garder le contrôle. Ce serait trop bête. J'aime me garder excitée jusqu'au lit, le soir. Je cesse. Je me concentre. Là-bas, le pêcheur n'a pas bougé. Il me regarde. La paire de jumelles dans ses mains. J'apprécie. C'est un homme qui sait. S'il devait se lever, tenter quoi que ce soit, cela mettrait fin à son plaisir comme au mien. C'est donc un type intelligent. Je sens les fourmis dans mes jambes. L'ankylose me gagne. Je me redresse. Soulagée. Je garde ma jupette coincée sous mes coudes. Je suis cambrée sur mes genoux fléchis. J'écarte les lèvres de mon sexe. Je relève la tête pour recommencer à fixer le mec. Il vient de sortir son sexe. Je me baisse pour récupérer ma paire de jumelles. Je regarde. Son sexe est impressionnant. Comme ceux de certains acteurs dans les films que j'affectionne. Ces sexes qui passent dans les trous des murs. Je trouve le moment surréaliste. Nous sommes tous deux à nous observer. Chacun scrutant l'autre dans sa paire de jumelles. Cette idée m'amuse. Je peux enfin faire pipi. Je m'accroupis très vite. Je me cambre. En appui sur mes mains posées au sol, je distribue de généreux jets qui viennent se briser dans l'eau. Le type s'est levé. Il se masturbe. Son mouvement accélère. Il cesse soudain, se penche en avant en se tenant les parties comme s'il avait mal. Je viens de comprendre. Il éjacule. Des voix. Elles viennent de là-bas, sur ma gauche. Deux cavalières. Je me redresse juste à temps. Mais je suis convaincue qu'elles m'ont vu. Leurs regards en dit long. Leurs sourires également. Entre filles, on se comprend. Elles voient ma culotte suspendue au guidon. Nous nous saluons. Je suis morte de honte. J'éteins mon I-phone. J'enfile ma culotte. Je me sauve à toute vitesse. Je reprends doucement mes esprits. Je continue ma promenade. Je m'arrête au centre hippique. Des copines. Bisou ______________________________________________________
  10. J'adore votre humour. Je vous embrasse
  11. Jonathan Jonathan prépare toujours une cuvette dans sa chambre. Car si vous avez bien lu, ces choses ont lieu dans sa chambre. Au premier étage, dans la belle maison de ses parents. Il y a même un rouleau de papier Sopalin. C'est une cuvette bleue, en plastique, ronde d'environ 30 cm de diamètre sur 15 cm de haut. Elle est posée à côté du fauteuil qui m'est réservé. C'est très pratique. Probablement "Made in China". Spécialement à votre attention, je poserai la question à Jonathan dimanche prochain... Bisou
  12. Xavier Dupont de Limonade Pshitttttttttttttttt
  13. Transgression Oppression ? Humiliation ? Je ne sais sous quel angle m'amuser de votre petite anecdote. Baiser dans des toilettes. L'idée ne me déplaît pas vraiment. Il faudra que je tente un jour... Bisou
  14. Combien d'actes manqués ? Je suis beaucoup moins à l'aise dans l'existence réelle que sur un forum. Sur un forum, sous le couvert de l'anonymat, cachée derrière un pseudo, sur un forum d'expression, il est bien plus simple de faire des aveux sulfureux. Et, il faut bien le reconnaître, c'est tellement bon. On peut se livrer, s'offrir dans une certaine mesure et dévoiler ses jardins les plus secrets. Que de plaisirs inavouables à exposer ses fantasmes, à raconter des anecdotes, à partager des récits et des aventures vécues. Je trouve là un terrain de prédilection à nul autre pareil. J'aime inscrire ma sexualité dans la transgression. J'aime y faire évoluer mes déviances dans d'affolantes situations que je maîtrise toutefois toujours. C'est tellement bon. C'est tellement excitant. Et surtout, quel indicible bonheur que de sortir sa sexualité au grand air. Sous un ciel bleu, dans la douceur du soleil. Qu'il est délicieux d'inscrire sa sexualité dans la transgression. J'ai compris cela à l'adolescence en passant par toutes les phases. De la culpabilité à la provocation en passant par l'application de tous les fantasmes exhibitionnistes dont je raffole. La transgression devrait être obligatoire. C'est un principe qui devrait trouver son écho dans tous les aspects de la vie sensuelle, sexuelle et amoureuse. Je me demande d'ailleurs comment s'épanouir autrement. En nonne ? En petite sœur des pauvres ? En humanitaire à migrants ? En coincée ? En féministe à pieds plats, aux cheveux courts, en surpoids et frustrée ? En militante de causes ? Non. Très peu pour moi. J'aime l'élégance, la bourgeoisie, la propreté, l'argent, les gentlemen et ma merveilleuse culture occidentale. C'est dans ce cadre que j'aime m'encanailler. La transgression. Mais qu'est-ce donc. Je reste convaincue qu'il y a autant de transgressions qu'il y a d'individus. J'évoque ici les transgressions qui ne causent aucun tort à autrui, (ni aux truies). Je veux parler de ces transgressions qui sont de véritables révélations à celles et ceux qui s'y adonnent dans la joie d'un hédonisme assumé. Hédoniste convaincue, je ne peux pas imaginer d'autres façons de vivre ma libido. Il me faut transgresser. Transgresser les codes. Transgresser les convenances. Transgresser le monde étriqué qui se construit subrepticement autour de nous. La transgression positive exige de l'intelligence, de la réflexion, de la pratique et une certaine créativité. La transgression permet une libido débridée mais soigneusement encadrée par ses propres limites. Un individu sans instruction, vulgaire et sans classe aura une transgression à son image. Sans même savoir ce que ce mot signifie. C'est souvent médiocre. Non maîtrisé. Sans stratégie structurée. Alors que l'esthète aura une transgression intéressante sinon passionnante. Discrète. Positive, pondérée et délicieusement libidineuse. Un véritable "artiste". Un "créateur". Je me plais à me situer dans ce club très fermé. Mes transgressions sont hautement stratégiques. Longuement "fignolées". En créatrice de mes émotions, je suis d'une ruse infinie. Entièrement dévouée à mes plaisirs les plus intenses, intimes, solitaires et le plus souvent extérieurs. J'aime à peaufiner mes transgressions comme le ferait un peintre de sa toile. Je soigne chaque détail. Je reviens sur l'ouvrage encore et encore. A la recherche d'une perfection inatteignable mais si motivante. Patiente, pugnace, je pratique avec une précision diabolique. Méthodique. J'en jouis. Et si vous nous racontiez vos transgressions avouables ? L'ouverture de ce sujet permet de magnifiques révélations et de passionnantes découvertes. De grands moments de lectures... Bisou
  15. Un nouveau récit posté sur mon Blog. J'en partage ici un résumé en "copié/collé". Il relate mon dernier dimanche soir, hier, chez mon adorable complice. Les dimanches se suivent et donnent l'impression de se ressembler. Erreur. Chaque dimanche soir est unique. Je vous en souhaite une bonne découverte et une bonne lecture. Encore un merveilleux dimanche soir avec Jonathan Comme la dernière fois, j'arrive pour 18 h30. Ce soir il pleut. Je suis sous mon parapluie. C'est la maman de Jonathan qui vient m'ouvrir. Elle m'invite à entrer très vite. Elle m'accompagne jusqu'au bas de l'escalier. << Vous connaissez le chemin ! Bonne soirée Valona ! >>. Je monte les marches quatre à quatre. Je suis tellement pressée d'aller m'offrir mes frissons. Je toque à la porte. Jonathan vient m'ouvrir. << Viens vite ! >> me fait il en me serrant la main. Il prend mon imperméable. Il a tout préparé. Je suis vêtue de ma jupe kilt à carreaux rouges, d'un chemisier blanc sous un pull de fin coton bleu nuit. Mes souliers noirs de ville à légers talons. Cette fois je porte des bas noirs fixés à mon porte-jarretelle. Jonathan est vêtu d'un pantalon noir à plis et à pinces. Une chemise blanche, ses mocassins noirs. Il est beau comme un dieu avec sa longue mèche. Jonathan m'invite à prendre place dans le fauteuil qui m'est réservé. La petite table basse nous sépare. Il est confortablement installé dans son fauteuil. Nous dégustons le thé au jasmin dans lequel je trempe des spéculos, ces gâteaux secs au caramel. Nous nous observons malicieusement. Nous bavardons un peu. Jonathan effleure plusieurs fois le tissu de sa braguette. Je n'ai pas fait attention. Elle est ouverte. A présent elle bâille. Les battements de mon cœur augmentent. Il sort doucement son sexe. C'est toujours comme une décharge électrique tout le long de ma colonne vertébrale. Je sens la sueur me picoter les joues, le bout du nez. Je soulève ma jambe gauche pour poser ma cuisse sur l'accoudoir de gauche. Je soulève ma jambe droite pour poser ma cuisse sur l'accoudoir de droite. J'adore voir les expressions du visage de Jonathan. Sa peau commence à briller sous la lumière des deux bougies. Lui aussi transpire. Je suis considérablement excitée. Je mouille mes doigts avec la cyprine qui suinte au bas de mon sexe. Je me caresse le clitoris. Jonathan m'observe en se masturbant doucement. Nous voilà silencieux, en apnée. Nous reprenons notre souffle en même temps. Nos respirations accélèrent. Nous cessons. Nous jouons. Nous adorons tous deux faire monter la tension. Nous reprenons du thé, un petit gâteau. Jonathan redresse son corps d'athlète. Il reprend ses esprits. Il me fait le plus adorable des sourires. Il n'imagine pas à quel point ses expressions, ses attitudes, m'excitent encore davantage. Nous reprenons nos jeux de mains. Nous montons évidemment d'un cran. Nouvel arrêt. C'est beaucoup plus ardu. Je n'en peux plus. Je me penche pour attraper la cuvette en plastique bleu posée à côté du fauteuil. Juste à temps. Dans un cri, mon orgasme est incontrôlable. Je fais pipi un peu n'importe comment mais sans en mettre à côté. Jonathan prend le flacon, il se lève, se masturbe et vise délicatement l'intérieur du petit récipient de verre. Comme à chaque fois, pour voir cet étonnant spectacle de près, je me lève pour venir m'accroupir à côté de lui. En me torchant. Il retombe lourdement dans le fauteuil en soufflant. Nous reprenons nos esprits. Nous avons développé une telle addiction à cette activité que nous sommes déjà à nous projeter dans la séance de dimanche prochain. Nous ne faisons que nous croiser à la faculté. Notre complicité est un enchantement. Jonathan me raccompagne jusqu'à la voiture. Il tient le parapluie. Nous nous serrons la main. Sa maman nous fait un coucou depuis la fenêtre. Je lui fais un signe de la main. Je rentre. A la maison, maman s'amuse des cernes sous mes yeux… Bisou
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