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Bonjour Une maintenance aura lieu sur ForumFr le 9 Avril 2021 à partir de 21h30 L'intervention devrait durer 3h et l'accès au site sera suspendu durant cette période. Bonne soirée4 points
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On est pas en dictature je m’oppose à cet horaire. J’entame une grève de la faim4 points
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J'ai dit que ca devrait être plus rapide T'inquiète pas, j'ai la fonction Q/R qui va arriver3 points
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Les Français qui font le choix de vivre à l'étranger ne se revendiquent pas comme "racisés" dans leur pays d'accueil et ils ne chouinent pas sur leur "blanchité" persécutée lorsqu'ils se retrouvent au milieu d'Asiatiques ou d'Africains. Encore une énième tentative de diversion, alors que ce que l'on croyait définitivement enterré vient subitement de réapparaître ... à l'extrême-gauche et justifié par la gauche vertueuse. Pas la peine de remonter si loin. Le racisme, le racialisme et l'eugénisme sont aussi une vieille histoire à gauche. Au XIXe siècle Georges Vacher de Lapouge fondateur du Parti Ouvrier Français avec Jules Guesde en a été un théoricien zélé. Il était marxiste, anticlérical et athée. La ségrégation et le racialisme revendiqué d'aujourd'hui sont dans une large part dans la droite ligne de ses travaux.3 points
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— "Tu voulais me dire quelque chose?" L'homme avait fini par prononcer quelques mots, gêné par le silence. Sa compagne, assise en face, alternait le regard entre lui et la grande fenêtre; agitant encore sa petite cuillère dans la tasse de café, alors que ce qui avait dû être un peu de crème, ou un morceau de sucre, y avait disparu depuis longtemps. Au-dehors, la vue sur une rue passante et une place de parking n'avait rien de bien remarquable. On venait ici plutôt parce que le café était bon, ou parce que c'était un lieu de passage — un lieu entre d'autres lieux —, ou parce que l'on y avait ses habitudes, ou alors, en dernier recours, on connaissait l'un des étudiants qui y devenaient serveurs. — Pourquoi avait-elle insisté pour qu'ils se voient là, et pas chez lui comme il l'avait d'abord proposé? Quelques sons de fourchettes clinquant sur des assiettes, de cuillères contre d'autres tasses, et puis le brouhaha léger d'autres inconnus qui eux, par contre, tenaient de longues conversations. Dans leur coin, toutefois, c'était toujours le silence. Ça devenait pesant. Il n'avait pas l'habitude de ça. Ni avec elle, ni avec les autres. — Alors ce fut la gêne qui une fois encore se fit entendre: — "Tu veux me dire quelque chose?" — "Oui." Le premier mot! - Il considéra cela comme une victoire. Il commença à se dire que peut-être qu'elle n'avait qu'eu besoin de lui pour finalement s'ouvrir, qu'il fallait qu'il fasse tous les efforts... Comme au premier message, quand il avait toqué à la porte de la boîte de messagerie d'une inconnue. Il avait joué le chaud et le froid, insisté pour une rencontre rapide — très étonné que celle-ci se fasse — petit à petit charmé la demoiselle. Mais alors pourquoi restait-elle si distante? À coup sûr, se dit-il, elle avait des lois qui lui dictaient le déroulement des étapes ("ne pas embrasser le premier soir", "ne pas répondre trop vite", etc.) — et elle allait juste lui demander d'officialiser un début de relation. — "Je ne veux plus que l'on se voie." Silence. Il ne comprenait plus. Elle ne se sentait plus très bien. Cet endroit est hideux, pensa-t-elle. Entre un parking et une famille nombreuse qui finit une crêpe... Tout à fait à l'image de ce qu'il voulait imposer. L'homme n'avait-il pas 31 ans? Pourquoi donnait-il alors tant l'impression d'être tout juste sorti de l'adolescence, et d'appliquer les schémas appris en cour de récréation de dragueurs tout juste pubères? À vrai-dire, ça se sentait depuis le début... Un poids, un tel manque de légèreté... Et cette manie de vouloir diriger, imposer, qu'il y ait un plan... — plutôt que de laisser quoi que ce soit arriver de soi-même... Trop subtil: il aurait fallu être à l'écoute de ces bulles qui pétillent. Pour lui, il n'y avait que le soda qui pétille, pas les atmosphères. Si je lui disais, il ne comprendrait même pas, réalisait-elle. — "Pourquoi?" Il avait posé la question presque méchamment. Les explications tomberaient à l'eau: incapable d'en entendre aucune, il ne les écouterait que dans la mesure où il décortiquerait, et essaierait de prouver par a plus b qu'elle avait tort et disait n'importe quoi. Une sorte de rationalisation minable et qui la niait — une façon de dire que ton opinion ne compte pas, ton ressenti ne compte pas, ne dis rien et laisse-toi faire. Horrible. Un simple mot qui lui confirmait tous les autres. Alors elle fit le geste de s'apprêter à partir: remettre le sac à l'épaule, se redresser et s'approcher du bord de la banquette, là où il sera possible de se mettre debout. Autant partir tout de suite. — "Stop." L'homme s'était déplacé de la même manière — comme pour rester exactement en face d'elle — comme pour devenir un obstacle. Ah, elle ne lui échapperait pas. Personne ne lui avait encore sorti ça comme ça: il voulait une explication. Convaincu qu'elle n'avait pas tant de volonté propre que ça — n'était-il pas celui qui d'habitude dictait les conversations, les lieux visités? et donnait de son énergie — alors qu'elle, comme l'eau, tranquille, se laissait mener... Alors une fois encore, il endossa le rôle de l'homme fort: elle allait lui confier son trouble et il allait soigner ce qui ne pouvait être qu'une fausse impression, puisque tout allait si bien entre eux en ce début de relation. Elle se redressa. Il en fit de même. Elle se rassit. Il en fit de même. — "Tu vas m'empêcher de partir?" — "Oui. Explique d'abord." — "Je n'ai pas à me justifier... Tu ne vas pas comprendre et tu ne vas rien vouloir entendre. C'est pourtant si simple, nous ne sommes pas faits l'un pour l'autre. Incompatibles. Ça ne colle pas du tout. Je me suis aperçue que ç'avait été une erreur de se voir la première fois... J'étais bête, je pensais que l'on pourrait devenir amis. — Mais je vois bien que non." — "Mais non, tu as tort. Tout se passe — se passait — parfaitement bien entre nous... jusqu'à ce que tu me fasses cette comédie, aujourd'hui." Elle avait eu presque un sourire — nerveux, irrité — en entendant la réponse plus ou moins escomptée. Elle se leva à nouveau. — "Tu vois: tu ne m'écoutes pas, et pire, tu me nies. Rien à ajouter." Lorsque quelque chose va mal, l'atmosphère de certains lieux se teinte. C'est peut-être réellement une couleur inconnue et que l'on ressent autrement que par la vue; c'est peut-être tout simplement l'intuition, en voyant quelque chose d'inhabituel dans la périphérie de l'œil ou du cadre. C'est encore... tous ces petits points de lumière qui sautillent çà et là. Et le fait de soudain entendre ses oreilles faire un tintement très aigu — plutôt que l'inverse. Partout dans le café, cette lourde chape s'est abattue. Le moment précis où toute l'ambiance avait basculé? Elle s'était éloignée — il s'était levé et suivit deux pas — il l'avait rattrapée et comme poussée contre le zinc du bar pour bloquer la seule sortie — elle ne le regardait même plus, essayant de passer — et finalement: il avait saisi son poignet, avec tant de force, que l'un des bracelets lui coupait la circulation sanguine — immobilisait ses doigts, qui tremblaient. Les gens avaient senti que quelque chose se passait; mais la plupart cherchaient encore ce qui avait donné cette impression. Et ceux qui verraient — feraient-ils quelque chose? L'homme avait hurlé: "Reviens t'asseoir!" — et la réponse était un cri causé par le poignet douloureux. Maintenant tout le monde savait: tous voyaient cet homme furieux, saisissant le bras de la femme, tentant de la ramener vers la banquette, et elle qui se tenait au zinc et avait mal. Dans beaucoup d'endroits en France, les gens se contenteraient d'observer le reste de la scène. L'horreur laissée publique. Mais pas ici. Il reste certains lieux où au moindre problème, les foules, d'autres hommes, s'attroupent et s'occupent immédiatement de changer les choses. Où l'on se jette sans réfléchir dans les embrouilles. Où l'on se soucie peu de sa petite personne: si l'on reçoit un coup mortel, c'est l'idée qui survit, pas l'homme, et que c'est bien elle qui est la plus importante. Loin des calculs individualistes de ceux qui veulent juste survivre: on survit loin des combats, et l'on ne se bat plus pour rien — l'on ne vit plus que pour soi-même, donc c'est-à-dire plus pour rien. — Ici, certains n'accepteraient jamais: parce que cette femme, elle pourrait être ta fille, ta sœur, ta cousine ou ta mère. Ainsi, quelques personnes s'étaient immédiatement attroupées autour de la scène, et l'un s'était tout simplement jeté sur l'homme. D'un geste habile qui devait trahir des années de travail sur un tapis, il l'avait séparé, projeté sur le sol, et immobilisé, avec son poignet contrôlant un étranglement — non pour lui faire perdre connaissance, mais pour le calmer et lui faire bien comprendre qui était le plus fort. Venait le moment où tout le monde était immobile: la foule autour — le serveur avec le téléphone en main — les deux hommes au sol — la femme qui se frottait le poignet. — Le moment où selon les quelques prochains mots, personne ne savait encore s'ils allaient juste relâcher tout le monde, ou appeler la police, ou le passer à tabac, ou un peu des trois. — Mais une chose avait été claire, mis à part la confirmation qu'ils ne se reverraient pas... Ce jour-là, tout le monde avait perdu quelque chose. (Faites attention à qui vous rencontrez sur le forum.)2 points
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Pas grand chose, un peu de cosmétique, plus d'espace de lecture, sujets plus aéré, des corrections de bugs Un récapitulatif du sujet, savoir qui a fermé un sujet, ou un petit message indiquant le temps entre 2 messages. La possibilité de sélectionner la meilleure réponse dans certains forums, en particulier dans les forums d'aide. Mais y'aura probablement des choses à corriger lors de la mise en ligne, comme des soucis de traduction ou des bugs2 points
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Viens t’enchaîner à un arbre avec moi Ça y est je cours les seins nus tel une femen qui défend ses droits. Enfin les droits de quelqu’un d’autre qui ne lui a rien demandé2 points
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oui enfin pas compliqué d'avoir parfois raison quand tu passes ton temps à leur tomber dessus et que tu nies les gamelles des autres partis politiques au passage...bizarrement on l'entend moins sur un certain parti politique et ses gamelles parlementaires européens...donc sur le fond tu as raison qu'il n'y a pas que lui qui soit obsédé par ceci ou cela (moi personnellement je suis obsédé par les whiskys tourbés de la gamme Octomore mais bon) mais dire qu'il a parfois raison c'est comme de dire qu'une porte ouverte en hiver fait rentrer le froid...2 points
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Après les repas avec des ministres organisés par Chalençon, vla le dernier scoop de Pascou issu d'un canard plus que douteux... Cela fait du bien de rire Pendant ce temps son idole M. Le Pen fait tout ce qu'elle peut pour qu'on achète le vaccin de Poutine, ce qui, peut-être, lui garantira un nouveau prêt russe pour sa future campagne électorale....2 points
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Une petite réflexion matinale ... Je commence a être un peu fatiguée que médias et rapporteurs divers et variés du gouvernement mélangent la signification des mots et ceci par exemple comme dans ce lien dans le même communiqué !!! (Nous n'avons de vaccin français aujourd'hui ? J'ai bon n'est-ce pas .... Nous avons des usines de mises en mise en flacons ? oui n'est-ce pas ...) Alors on nous annonce comme un fait glorieux de guerre que nous allons "produire le vaccin" !.... et en même temps on nous dit "mettre en flaconnage" ! Ce sont bien deux actes très différents ... la production est réalisé soit aux states , en GB etc ...etc ... et nous les "conditionnons" ! (nous avons été infoutus de trouver a temps un vaccin n'est-ce pas.... mais on cocoricote avec la mise en bouteille comme si nous avions trouvé le Graal ! (c'est comme lorsqu'on vous dit que le polo Lacoste est français parce que le crocodile a été cousu en France mais sur l'étiquette intérieure on peut voir Inde ou Chine ) ..... Le droit permet cette supercherie ... mais là juste par vantardise pour le vaccin ou pour enfumer ? Le titre du lien : CARTE - Covid-19 : la production de vaccins "made in France" démarre ! Dans la même phrase : " Des vaccins Pfizer/BioNTech commencent à être mis en flacon dans l'Eure-et-Loir ce mercredi 7 avril. Quatre autres vaccins suivront en France. Jusqu'à 250 millions de doses pourront être produites sur le territoire. " et on remet une couche bien pleine : Un vaccin anti-Covid produit en France. Cette fois, c'est une réalité ! Une usine du sous-traitant français Delpharm a commencé à mettre en flacon le vaccin de l'alliance américano-allemande Pfizer/BioNTech, ce mercredi 7 avril à Saint-Rémy-sur-Arve (Eure-et-Loir). " https://www.franceinter.fr/sciences/carte-covid-19-la-production-de-vaccins-made-in-france-demarre Véran et compagnie font la même chose .... Ca commence a me pomper de lire de pareils manipulations .... (et d'esprit et de langue) ... d'autant que la distribution est faite par les labos donneurs d'ordre la France n'est que le pays sous-développé exécuteur de la mise en bouteilles Et merde alors ....2 points
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Les sociétés qui financent les campagnes ne jettent pas d'argent par les fenêtres, c'est un placement, ni plus ni moins. Je vois moins bien comment le peuple leur rend ??1 point
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Et les anciens et leurs fidèles serviteurs (politiques, presse, etc.) Il faudra comprendre que si des sociétés commerciales financent les campagnes électorales pour des fortunes, c'est que le peuple le leur rend bien.1 point
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euh non du tout je n'ai jamais dit cela te concernant je ne parlais pas de toi mais d'autres forumeurs ici comme @Garlaban ou encore @Constantinople clairement affichés extrême droite...toi je ne sais pas si tu roules déjà alors quant à savoir pour qui ouhhhhh là j'en suis loin de me poser la question1 point
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Les nouveaux milliardaires ? Stéphane Bancel, patron de Moderna Olivier Pomel, PDG de Datablog François Feuillet, PDG de Trigano Yves-Loïc Martin d'Eurofins Scientific1 point
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je trouve cela con car on peut avoir n'importe quel coup dur en dehors de notre endémie COVID19, si elle se pointait maintenant, le système de santé ne pourrait pas y faire face. je te donne l'exemple de Nice, je peux aussi supposer une catastrophe sur un site "seveso" du côté de Lyon par exemple ou de l'étang de Berre... on fait quoi, rien ou quelque chose? 5000 lits de réas pour la population française est un nombre qui est, pour moi, aberrant. le côté administratif est tellement tentaculaire qu'il n'y a plus aucune plasticité quand on en a besoin. voir le cas de mon oncle qui fait une thrombose et qui se retrouve avec un COVID19 sous tente plastique et sans besoin de gros soins, doublé d'une démence sénile juste à côté de lui dans une chambre pour un transformée en chambre pour 2. cela il y a un mois. on ferait quoi si d'autres machins bizarres survenaient?1 point
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alors ça c'est bien bien puant comme réponse...donc pour vous tous les gens doués d'analyse aussi fines qu'une tête de veau, vous dites que le seul racisme qui existe et celui anti-blanc alors que les Noirs et autres ne seraient victimes de rien du tout ? Mais vraiment rien du tout ?1 point
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mec qui interviewé chez Hanouna (source très très fiable hein du vrai travail d'enquête), masqué et qui ne sait plus qui sait sauf qu'il a les cheveux gris...mais pas un ministre de premier plan apparemment mais il ne sait plus...il ne sait plus mais donne une description précise du gars...et on croit à cela ? On y va franco sans trop se poser de question sur la fiabilité de la source ? et encore une fois qu'est ce que cela fait au regard des restos clandestins dans le fin fond du trou du cul de la France hormis de la jalousie ? Franchement que des diners mondains aient lieu en ce moment, c'te bonne blague bien sûr que oui il y en a comme ailleurs en province...et alors ?1 point
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Je comprends un peu la même chose. Pire, la France serait le principal "miseur" en flacon européen. Plusieurs usines vont se mettre en route dans l'hexagone et tout, c'est génial, du boulot pour quelques Français, bla bla bla ! Re merde alors !1 point
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Si je suis ton raisonnement, autant ne rien faire, laisser les choses aller comme si il n'y avait rien et on verra ce qu'il se passera. On peut imaginer que le virus mutera et avec les voyages, il y en aura des nouveaux tout le temps. Pourquoi autant de ramdam autour de tout cela alors ?1 point
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je n'estime rien, DDR, je dis simplement que je ne comprend pas ce chiffre de 5000 lits de réa alors que tout peut nous tomber sur la figure et que depuis un an, cela se démontre encore et encore, pour ma part, je préfèrerais que l'on fasse des services réa COVID19, depuis le commencement, cela aurait pu se faire, que d'encombrer les réas généralistes et chirurgicales au détriment des patients "normaux" si je puis me permettre.1 point
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diantre en marche arrière, hein ! mais ça branle dans le cocotier, enfin, ça secoue, pour rester zen, après ce cinoche du pauvre Chalançon ! pour preuve, l'homo (sapiens aussi) Riester, cité par le guignol (pas lyonnais achtung bicyclette) pousse ce matin des cris d'orfraie, jurant qu'il fait pas partie des assignés à résidence de notre amuseur bonapartiste (ou napoléonien), je parle de Chalançon, bien sûr, avec une çédille, sinon ça ferait "c..", le chaland ! et j'en profite en illustrant le mouvement européiste, et bilderberg, le Cercle (des poètes pas disparus) des "potes" à Manu, carpe diem ! et pour le fun, Polnareff jure ses grands dieux que c'est pas lui, l'organisateur des "repas interdits", faut dire qu'il a des faux airs du guignol, il veut pas l'avoir dans le "luc" (lol) une seconde fois (ptdr) accessoirement hub'1 point
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Ce qui compte ne sont que les actes. Que fait-on soi-même au quotidien ? 20% ( ce sont les chiffres avancés par des psy sur le comportement humain ) n'en ont rien à foutre de l'écologie et encore 20% sont champion des incivilités conduisant nos villes et nos campagnes en dépotoir. Dans certaines villes, 50 à 60% du travail des employés municipaux est consacré au ramassage des ordures et à la propreté, est-ce normal ? Nous sommes devenu un pays de taille moyenne avec moins de 1% des habitants de cette planète. Sans accord et efforts internationaux, la France ne peut rien, à part se tirer dans les pattes entre nous. Nos écolos veulent une réduction drastique de l'aéronautique, mais veulent que ce soit l'Etat qui recase les employés qui se retrouvent sur le carreau. Bien ! Quel en est le coût ? Silence, mais l'Etat doit, na ! C'est le même baratin en industrie et agriculture.1 point
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Le laboratoire Astra a commercialisé un anesthésique local dont je me suis beaucoup servi : La Marcaïne, que j'appellais justement "margarine". Bonne chance.1 point
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Ce qu'il y a d'assez ironique, c'est que ceux qui se plaignent du vivre ensemble sont prêt à vouloir dissoudre l'UNEF qui fait de l'anti vivre ensemble1 point
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non puisque toi même tu ne donnes pas suite avec des articles qui finissent par dire qu'il n'y avait aucune affaire par exemple...c'est là où il y a un souci dans ta démarche qui crée la suspicion à ton encontre sur tes intentions...1 point
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...Des intolérants, des agressifs, des caractériels.... (je déconne ) 100 % d'accord avec ce que j'ai mis en gras... Bonne nuit à tous ! C'est bien ça le problème !!1 point
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Vous êtes tous les bienvenus. Ici faut pas tout prendre au sérieux : c'est la vraie vie, des gentils, des emmerdeurs, des intéressants, des cons.... et parfois même un peu de tout ca en même temps. Mais mélangez vous, le trip clan ça pourrait vite devenir chiant. Y a de l'espace pour tout le monde.1 point
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L'écologie n'est pas compatible avec le libéralisme. L'écologie doit conduite par un 'État stratège.1 point
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Coucou les copinautes, "trier" les malades, ça c'est toujours fait, ça n'est pas un scoop.... si vous avez 2 arrêts cardiaque en réa sur une personne de 80 ans et une personne de 30 ans et que de surcroit c'est dimanche et effectif réduit et que pour couronner le tout y'a qu'un seul défibrillateur, à votre avis l'anesthésiste va choisir qui ? C'est triste mais comment le faire autrement ? Je souhaite un bon courage aux malades et à leur proche, cette époque est très difficile..... Bonne journée les copinautes1 point
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La vraie beauté est celle du coeur. Après peu importe le contenant pourvu qu'on ait l'ivresse.1 point
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