Aller au contenu

Classement

  1. Invité

    Invité

    Invités


    • Points

      65

    • Compteur de contenus

      0


  2. Plouj

    Plouj

    Membre


    • Points

      58

    • Compteur de contenus

      115 518


  3. Katana Dex Aïe

    • Points

      44

    • Compteur de contenus

      1 571


  4. new caravage

    new caravage

    Membre


    • Points

      40

    • Compteur de contenus

      36 333


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 13/04/2021 dans toutes les zones

  1. je refuserai de devenir tueur à gages. Le reste, ma foi, surtout si je dois faire manger ma gamine, je pense que j'accepterai n'importe quoi, y compris la prostitution.
    3 points
  2. salut hanss, j'apprécie toujours ton humour, ne fais pas attention à tous ces rabats-joie! pour riad: si tu passes par là, je me demande si je vais trouver tout ce qu'il faut pour cuisiner une pastilla? c'est bien connu, plouj, je suis un monstre! et en tant que monstre, je me fous éperdument de la croix! en plus, prendre un engin de torture comme repoussoir est plus que bizarre! rires!
    3 points
  3. Alors j'vous f'rais dire Jacky (coucou ma belle) et Plouj que j'ai regardé ce qu'était le majoun, et bien sûr c'est une confiserie..... (Morfou t'ai piquée ton émoticones) Bises et puisque vous êtes 3 @jacky29 @Plouj @Morfou
    3 points
  4. Les instituts de sondage et les journalistes manipulent les Français.
    3 points
  5. Une entrevue dans une petite échoppe — samedi matin. Dans ce quartier, elles sont toujours tout en longueur. Le sol carrelé est taché de graisse, l'employé préposé au nettoyage du week-end n'est pas venu. Le grand Medhi râle à voix haute; l'instant d'après, il sourit aux clients, les sert, puis peste à nouveau tout en gardant le sourire. Ses éclats sanguins résonnent dans la pièce. Au fond de la salle oblongue, la demi-cloison estompe quelque peu la voix puissante. C'est là que nous étions. — "C'est la dèche. Je dois trouver un nouvel appartement avant lundi." — "Tu as quelques pistes ?", demandai-je. — "Pas vraiment... J'aimerais rester à proximité du quartier sans que ce soit trop cher, ça devrait être possible, du moment que je trouve une co-locataire." Après une courte pause, elle ajouta: "Et les meubles, je devrais en prendre la moitié... Je vois déjà les histoires que ça va faire. Il n'y a presque rien de toute façon" ; sur ce, elle ponctua de jurons. C'était une histoire compliquée, mais qui pouvait se résumer simplement : elle avait emménagé avec son compagnon sur un coup de tête il y a six mois. Pourtant, chaque fois que je l'avais rencontrée à cette époque-là, la situation était soit "parfaite", soit une galère complète ; les oscillations étaient si fortes et si fréquentes qu'il était devenu difficile de la prendre au sérieux, et que l'on se retrouvait tous à ne l'écouter que d'une oreille. Malgré ces yoyos, l'histoire semblait stable. Mais récemment, tout s'était envenimé ; il l'avait frappée, puis elle l'avait trompé, lors d'une nuit de beuverie ; d'ailleurs il l'avait sûrement déjà fait lui-même. Bref : il l'avait appris peu de temps après, et l'avait mise à la porte. Maintenant, elle n'avait que ses deux gros sacs remplis de vêtements et de papiers. Elle dormait sur un matelas dans le salon d'une amie ; c'était une solution temporaire, puisque que celle-ci y habitait avec sa mère et deux bébés, et qu'il n'y avait déjà qu'à peine de place pour tout le monde. Tout du moins, cela évitait d'avoir à dormir dans la rue. — "Et toi, tu vis toujours avec les artistes fous ?", demanda-t-elle. J'acquiesçai. C'était comme cela qu'elle appelait mes colocataires. Nous avions une maison perdue dans les bois, au nord de la ville. C'était une sorte de coopérative, où cinq personnes vivaient comme une famille; il y avait Jean, le "père" : 50 ans, cheveux longs et gris, sans doute ancien hippie, un artiste-peintre dans un corps de lutteur. Les trois autres, plus jeunes, étaient tout autant artistes, et chacun avec un médium d'expression différent : le dessin, la peinture et le graff. J'étais la cinquième ; la seule fille du groupe ; moi je me battais avec les mots. Lors de certaines soirées que nous avions fini par appeler des "ateliers familiaux", nous nous amusions à tous créer quelque chose, chacun à sa manière — plutôt que de se contenter, comme beaucoup, de parler des exploits de beuverie du passé et de ceux à venir... C'était une manière de se motiver à faire — et nous avions ainsi accumulé tant de toiles démentes... Je m'étais petit à petit attachée à cette manière originale d'explorer l'inspiration. En plus, ils étaient adorables avec moi. Elle avait sans doute eu envie de me demander d'être la co-locataire providentielle... — "Ç'aurait été cool si l'on pouvait se trouver un truc ensemble", mentionne-t-elle, jouant enfin sa carte. Puis, après une pause : "...mais c'est vrai que ce serait moins d'inspiration pour toi". J'avais évité la flèche grâce à un simple silence ; et alors je devinais qu'elle s'apprêterait à prendre congé, son véritable but quant à notre entrevue atteint. Des éclats de voix plus violents se font entendre. Est-ce l'employé enfin là ? — Difficile d'en juger: un attroupement venait de se former devant le comptoir; quelque chose d'électrique dans l'air se faisait ressentir. Des vociférations ; quelque chose ne tourne pas rond, et l'atmosphère devient tranchante. Mon amie le ressent elle aussi; elle est paralysée, ne fait plus aucun bruit, comme si elle étouffait... — — — Un son sec et violent; particulièrement puissant, fait siffler les oreilles. Devant les yeux, des étoiles scintillent... Soudain, je me réveille; c'est comme si par accident, alors que la paralysie atteint tout le monde, je me suis libérée de chaînes en acier. J'attrape mon amie par le poignet et nous nous ruons vers l'arrière-boutique; nous traversons en trombe la petite cuisine sale, et sortons par l'arrière, là où une petite porte en fer mène aux traboules. Nous nous faufilons au pas de course dans une direction, et quelques labyrinthes plus loin nous trouvons une porte entrouverte ; lourde, métallique, elle mène en contre-bas à un corridor sans issue, une sorte de petite cour intérieure. Nous fermons la porte et reprenons notre souffle. Que s'est-il passé ? Mon amie fait un son étrange; une sorte de long gémir. Je la regarde en face et, dès qu'elle aperçoit mes yeux sur son visage, elle fond en larmes. Elle tremble. C'est comme si un énorme poids soudain s'impose sur la gorge et le ventre ; le stress de sa situation ayant rempli le vase — qui n'avait alors eu besoin que d'un son violent pour déborder. La voir ainsi me fait mal ; et je craque moi aussi. Dans les bras l'une de l'autre, nous pleurons ; nerveusement ; confusément. Pourtant, nous n'avons aucune idée de ce qui a bien pu se passer là-bas ; peut-être même rien du tout, une simple dispute ? — ou un événement terrible ? — Ces derniers temps, les nerfs de tout le monde semblaient plus électrisés. — "Qu'est-ce qui se passe ici ?", fait une voix forte. Nous relâchons l'étreinte. Je me tourne vers la voix. C'est un homme au regard énervé. Il est massif, brun, méditerranéen — il nous observe sévèrement. Ça devait être la cour intérieure de son appartement ; il avait dû se dire que le son venait d'ici. Impossible de dire un mot ; ma gorge est bouchée, et mon amie s'est assise et continue à pleurer. Au fur et à mesure de quelques minutes qui paraissent bien plus longues, ses traits se détendent un peu. Il comprend que quelque chose s'est passé. — "J'appelle la police", fait-il. Je ne sais plus ce qu'il s'est passé ensuite; un poids s'est levé; je ne peux revoir que quelques images confuses — un attroupement de voisins, un uniforme, et T. qui vient me chercher. ✥ — "Tu as vu les journaux ?", me demande-t-elle au téléphone quelques jours plus tard. — "Non". Puis, j'ajoute, me demandant si elle l'a déjà oublié : — "Tu sais que je ne les lis plus depuis longtemps... S'il y a quelque chose d'intéressant les artistes fous en parlent, ou alors T. me le dit, de toute manière. En tout cas... rien sur l'autre jour." — "Justement : je n'ai rien vu non plus. Il ne s'est rien passé.", dit-elle d'une voix étrange. Elle répète: "Il ne s'est rien passé". Nous nous donnons rendez-vous dans le quartier où l'événement a eu lieu. Comme c'est dans la vieille ville, un endroit toujours peuplé, quelqu'un a forcément vu quelque chose ; et puis le plus simple serait de juste demander à Medhi. — C'est ainsi qu'une demi-heure plus tard, nous nous retrouvions dans le dédale des petites rues attenantes. En revoyant mon amie, je remarquai que quelque chose dans les traits de son visage avait changé ; une sorte de détermination, un mélange de force et d'inquiétude. Ou alors, c'était le fait qu'elle avait remis les lunettes noires empruntées à son amie — à propos pour cette expédition-détective. Quelques pas plus loin, nous étions à nouveau devant l'échoppe. C'était fermé. Quelque chose dans l'atmosphère n'était pas exactement le même. Pourtant je reconnaissais bien cette rue piétonne ; les façades des appartements alternant le rose et l'ocre ; les odeurs de rue, car il y avait toujours un vendeur à la sauvette pour y griller quelques marrons ; les visages des passants, toujours à la lisière de ceux que l'on pensait y reconnaître... Sans devenir une sensation de déjà-vu, je reconnaissais bien les lieux. — Et pourtant : là, entre cette porte d'immeuble et le petit magasin de cartes postales, là devait se trouver l'endroit. Mais c'était fermé, et qui plus est : l'écriteau a disparu — la porte est doublée par un grand morceau de bois clair, et cadenassée. L'aspect d'un espace à louer depuis des mois. Or c'était il y a trois jours à peine. Nous nous approchâmes toutes les deux des interstices de la vitre, pour voir l'intérieur. Il y avait suffisamment de lumière en provenance de la rue pour avoir une vue d'ensemble de la salle oblongue ; il y restait bien des chaises, à la même place que la dernière fois ; et puis, à l'entrée, le comptoir où se tenait d'habitude Medhi. Les carreaux du sol étaient toujours aussi sales que dans notre souvenir. Par contre, l'endroit était complètement vide. Aucun ustensile de cuisine derrière le comptoir ; aucune trace de nourriture, pas même une tache de sauce ; aucun verre, aucune bouteille, tout était résolument vide. Comme si l'on avait tout déménagé, sauf les chaises, en deux jours, et en oubliant même de poster une notice pour indiquer que l'endroit fût à reprendre... — Par réflexe, je scrute chaque carreau du sol — puis la surface des murs : le son avait été si fort et si sec ; si ç'avait été une altercation ou même un coup de feu, des traces devaient forcément en rester. Pourtant, rien du tout : pas de sang, pas de fêlures, l'endroit est aussi vide d'indices que de vie. — "C'est vraiment bizarre", finis-je par dire. Nous nous rendîmes au magasin attenant. Quel fouillis là-dedans ! Des étagères et des étagères de babioles, de bric-à-brac, et surtout de nombreux présentoirs tant recouverts de cartes postales qu'ils en prenaient l'air d'être des arbres à touristes. Là, l'arbre à photos de la région ; là, l'arbre humoristique ; là, l'arbre des enfants. Nous traversâmes la forêt pour retrouver, au fond de la boutique, le gérant qui s'y tenait toujours, jour après jour, dimanche inclus. Nous ne le connaissions pas mais l'avions toujours vu ainsi, même visage, même pose ; lui devait forcément se tenir là, sans doute exactement de la même manière, lorsque "ça" était arrivé. Avec des mots un peu confus, mon amie lui demande s'il connaît la raison de la fermeture. — L'homme ne sait pas. Il remarque juste que cela fait trois jours. Il connaît bien le grand Medhi, mais ne l'a pas vu, lui non plus — il s'était dit qu'il devait être parti en vacances, mais avait lui aussi remarqué que la fermeture semblait définitive. C'était plutôt décevant ; il pensait que son voisin lui dirait au moins au revoir. — A-t-il entendu quelque chose l'autre jour ? — "Oh, vous savez, il y a tellement de grabuge certains soirs... Alors une fois de plus ou de moins..." — — Malheureusement, il ne sait rien. Le mystère demeure. Mon amie avait semblé inquiète, mais rapidement son problème principal lui était revenu à l'esprit : trouver un logement. Se souvenant alors aussitôt que je ne pouvais ou voulais pas devenir sa colocataire, elle prit rapidement congé. Je me retrouvai seule, là, dans la rue, regardant sans vraiment le voir l'intérieur de l'échoppe ; me demandant si j'avais rêvé une partie de la scène. Peut-être qu'il est réellement possible de partager un rêve à deux ? Appelle-t-on cela une hallucination ? Ou est-ce que cela est compris dans le terme de "folie à deux" ? Je croyais que c'était plutôt quelque chose de progressif, le développement dans le temps d'une psychose qui s'empare de deux personnes vivant ensemble mais isolées ? Pouvait-ce aussi être une sorte de cauchemar, immédiat, et partagé avec quelqu'un avec qui je n'avais somme toute pas tant d'affinités que ça ? ... — — — — Tard le soir... Moi et les artistes-fous avions décidé qu'il était temps de s'enivrer l'esprit et le corps et d'en exorciser les démons avec un "atelier familial". J'avais décidé de ne pas utiliser de mots, cette fois : une toile était disposée sur le plancher et, ayant emprunté un fusain à l'un de mes colocataires, je m'étais accroupie à même le sol, à demi-consciente, pour griffonner sur la surface de grands traits au fusain. Mes mains étaient assombries ; l'ayant oublié, j'en avais petit à petit acquis des traces sur le front et les joues. Hallucinée, je laissais une énergie inconsciente et insoupçonnée s'emparer pour moi du grand bâton de bois brûlé, et grattai un carré noir sur le carré blanc... la perspective petit à petit s'y ajouta ; et quelques chaises ; un comptoir... j'avais sans y penser retracé l'intérieur de la petite échoppe. Comme dans une scène de rêve, j'y griffonnai violemment des formes noires — des silhouettes... Quelques instants plus tard, il me semble me réveiller. Ça n'était pas le cerveau qui tourne... non, c'était plus prosaïque : à force de mouvements violents, je m'étais coupée sur quelque chose, et c'était la douleur qui m'avait fait reprendre mes esprits. Alors je redécouvris la scène que j'avais repeuplée d'ombres. Les silhouettes assises et debout, comme une clientèle des ténèbres dans une sorte de rêve en noir et blanc... et en... rouge : il y avait des traces de sang, qui venaient évidemment de mon poignet, mais qui me semblèrent à l'instant comme une vision me révélant finalement ce qui eût pu s'y dérouler il y a quelques jours. Car ce sang, ce n'étaient pas des petites gouttes ; c'étaient des traces frottés, des lignes zigzagant, et prenant finalement la forme de flammes. Quelques personnages de la scène avaient ainsi acquis une "couronne" : au-dessus de leur tête, le sang dessinait le symbole du feu. — Comme s'ils avaient été choisis, inconsciemment. Comme si, dans un deuxième monde où nous ne serions que des ombres de nous-mêmes, des contours, il suffisait qu'une marque nous désigne... pour que, sans un mot, sans une explication : comme une flamme qui s'éteint avec un petit trait de fumée grise... nous disparaissions. (Petite note : C'était un texte qui restait sur le blog à l'état de brouillon depuis juillet 2017... Avec toujours une hésitation quant à la direction à prendre... Finalement retravaillé aujourd'hui, en avril 2021, dans un état presque aussi halluciné que la narratrice, pour voir où allaient s'inviter les flammes.)
    2 points
  6. Possible ! Je ne serai plus là, à moins que la médecine ait fait d'énormes progrès, pour tout le monde ! Ce n'est pas spécial à la médecine. Je prends juste les véhicules, entre une Clio à 11 000 € et une Volvo à 50 000, un même accident à la même vitesse sera ressenti différemment. Voyager en éco ou en première, c'est différent. La vie des plus aisés n'a pas grand chose à voir avec celle les smicards. Même les fraises tiens ! entre les riches et les pauvres, elles n'ont pas le même goût !
    2 points
  7. si je peut me permettre. je planerais plus sur la fille du coupeur de joint. en plus en 84. ww84
    2 points
  8. Qui n'a pas payé va payer .... Pauvre dame ... ça fait au moins 10000 fois que je la vois se faire vacciner , elle doit avoir le bras comme une truffe . en tous les cas ça frise le bourrage de crâne leur pub à répétition . ça me fout la nausée à chaque fois .
    2 points
  9. Donc voila,je reviens au sujet je n'aurais pas pu faire flic dans la répression de la prostitution!
    2 points
  10. Coucou Iris, contente de te lire....... je n'aurais pas pu travailler à tuer des animaux, là c'est rédhibitoire...... oui, j'aurais pu me prostituer pour nourrir mes enfants..... tu t'allonges, tu fermes les yeux et tu penses à autre chose sauf quand les pervers te demandent des trucs glauques.... sur netflix y'a le film sur le métier de Mme Claude qui s'intitule: "Madame Claude"...... Bises Iris et vient nous voir plus souvent
    2 points
  11. Toute personne qui pense qu'une croissance exponentielle peut perdurer a jamais sur une planète finie est soit un fou soit un économiste; Kenneth E. Boulding, economiste comment avoir un avis sur un postulat? qui connait l'univers , qui dit que notre planète est finit, qui dit que l'univers n'est pas croissant? à contrario , un univers croissant éloignant ce qui est loin de l'autre peut sans doute avoir des répercutions. je pense n'être ni fou ni économiste mais cela reste être mon point de vu.
    2 points
  12. J’ai travaillé au Mac’Do lorsque j’étais étudiante, c’était l’enfer...
    2 points
  13. 2 points
  14. J'ai parlé de mon expérience professionnelle plus haut, mais pas du métier que je refuserais de faire. Mauvaise habitude de ne pas lire entre les lignes. Soldat, prostitué, travailler dans les abattoirs comme le dit Guernica. Là c'est sûr, c'est non. Flic, non ce n'est pas pour moi. Travailler dans la restauration rapide, comme Mcdo ou Quick, je n'aurais pas la patiente. J'ai déjà vu des personnes diplômées se faire marcher dessus par des abrutis hautains. Un peu comme les caissières. Diplômées, mais non respectées.
    2 points
  15. J'ai fait ça aussi quand j'étais jeune mais moi ça n'a duré qu''une demie journée. C'était chez mamie écrase les prouts. Un chef à 4 pattes au bout d'un rayon en train de nous espionner (on n'avait pas le droit de se parler), je suis passé derrière, je l'ai bousculé sans faire exprès. Ils m'ont foutu dehors au bout de trois heures à peu près. Je suis d'accord avec vous, tout le monde ferme sa gueule là dedans.
    2 points
  16. Mais la vaccination est inscrite directement à la SS par le toubib référent/vacataire qui assiste à cette vaccination! Donc, suffit de demander à la sécu, comme ce qui touche à la santé pour aller à l'étranger!
    2 points
  17. Bin voyons France soir, fake et complots en tous genres.
    2 points
  18. - Le tapin - Technicien de convoi pour la mairie de paris (alors vu comme ça c'est pas parlant, mais ce sont par exemple ceux qui vont ramasser les morceaux après qu'une personne s'est jetée sous le métro). Ils sont appelés jour et nuit pour aller chercher des corps non pris en charge (suite accidents ou personnes mortes seules chez elles en décomposition avancée). Je reviendrai peut être plus tard avec d'autres métiers tous aussi joyeux !
    2 points
  19. pour ceux qui ont vu la vidéo complotiste de HS, je vous mets ce lien pour que vous vous fassiez une idée des conséquences de la publication ici de théories fausses https://www.reuters.com/investigates/special-report/health-coronavirus-vaccines-skeptic/ ainsi qu'un lien pour se faire une idée de ce qui se passe au Royaume Uni https://www.latribune.fr/economie/international/virus-le-royaume-uni-va-tester-un-systeme-de-passeport-sanitaire-sante-881608.html
    2 points
  20. Les chasseurs connaissent mieux la nature que les écolos parisiens qui fréquentent plus la faune nocturne du bois de Boulogne que les sentiers forestiers. Quand à Macron il ne soutient pas les écoles coraniques, ne finance pas les repas hallal et ne subventionne pas les constructions de mosquées. De plus il a maintenu et renforcé l'opération Barkane destinée à éliminer les barbus, il y a mieux comme soumission à l'islam, les écolos par contre il y aurait à redire.
    2 points
  21. Moi je suis sur Asus parce que tout les gays de Paris ne jurent que par Mac et pas moi j'ai horreur de faire comme tout le monde! On me dit souvent: Wha!! t'as pas un mac?? Réponse : Ben non je fais comme je veux et je te proute
    2 points
  22. Au plandiététique, si tu veux une huile pas cher et la meilleure c'est l'huile de colza. Il faut seulement ne pas l'utiliser en friture prolngée. C'est la moins chère des meilleures et la meilleure des moins cher. Hélas pas ou très peu de colza au Maroc. de plus les grincheux trouveront qu'elle n'a pas de goût, ce qui est vrai ! Ses qualités sont si vraies que lors de tests en milieu hospitalier où on mettait des victimes d'accident cardiaque en régime "méditerranéen", au bout de 6 mois la mortalité par rechute fatale des consommateurs d'huile d'olive était 3 fois supérieure à celle du groupe de consommateurs d'huile de colza !
    2 points
  23. Je sais bien, vous allez m'dire "mais on parle de virus alors c'est bon c'est pas hs !" mais, euh..
    2 points
  24. Beaucoup moins que les autres, c'est vrai grâce à son système interne, mais . Ces dernières années, plusieurs attaques ont ciblé ces utilisateurs, comme le cheval de Troie Flashback (600 000 machines). Des failles de sécurité, exploitables par les cybercriminels, sont aussi régulièrement découvertes. Dernièrement, une faille a permis aux pirates d’accéder aux mots de passe stockés dans Mac OS X. https://www.01net.com/operations/securite/antivirus-mac/
    2 points
  25. Je pense que si notre cerveau n'avait pas été conditionné depuis des lustres avec des images d'enfer et de paradis, de sanction, de repentance, personne ne craindrait la mort. Elle est, pour le moment inévitable, en avoir peur n'y changera rien !
    2 points
  26. Alors sourions et rions monstrueusement !
    2 points
  27. Kssss ! Tentatrice ! Arrière !
    2 points
  28. De l'herbe, normalement !! Enfin manger, je me comprends et @riad** comprendra aussi !
    2 points
  29. Larcher Pt du Sénat hausse le ton et se fâche tout rouge ... vous voterez pour les départementales et les Régionales en juin ... Rigole pas papy !
    2 points
  30. Moi j'aime bien ça me détends de savoir qui couche avec qui,quand et comment,je regrette d'ailleurs qu'on ai jamais les sex tapes!
    2 points
  31. Pour commencer ils sont "milliardaires" en actions qui peuvent s'écrouler du jour au lendemain, il ne s'agit donc de coffres bourrés de billets de banque. Ils ont décidé, ils ont des projets, etc... Mais de qui tu parles et quels sont ces fameux projets ? De la corruption il y a en a partout et il en sera toujours ainsi malheureusement, par contre toi tu es adepte des complots surréalistes, tu es dans le délire total !
    2 points
  32. Alors moi jai pas le droit de faire 2 km en Espagne même à vélo sous peine de prendre une prune francaise et esapagnole pendant que d'autres passent le frontière avec 300 tonnes de chênes sur le dos en toute discrétion..... ON me prend pour un con non ? UN PEU .
    2 points
  33. https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/zones-a-faibles-emissions-les-vieilles-voitures-bientot-bannies-des-metropoles-de-montpellier-et-toulouse-2038441.html finalement Y a que les riches qui pourront se déplacer .
    2 points
  34. Tout à fait ici à Paris les écolos sont très influents à la mairie et la ville est une vraie poubelle y compris dans des quartiers riches.
    2 points
  35. tu oublies de préciser que juste après le déconfinement chilien, tout a été permis... plus aucun geste barrière, plus de masques, libre circulation avec les pays voisins... ils ont fait comme nous suite au premier confinement... résultat des courses, remontée spectaculaire du COVID. de plus, les 40% ne sont pas une couverture vaccinale suffisante... pour qu'un vaccin fasse son office, il faut entre minimum 60 et 80% de vaccinés. moralité, je ne suis pas étonnée... ce qui m'étonne, est que ce soit toi qui sembles étonné!
    2 points
  36. Tout dépend ce que tu entends par hasard. Si tu lance 3 dés et que tu fais 154, c'est du hasard, mais ça n'a rien de "chanceux" : c'est juste le résultat. Si tu attendais par avance de faire 154 aux dés, là, oui, ce serait un hasard chanceux. Mais nous ne sommes ni antérieurs, ni extérieurs à la création, nous ne sommes pas un résultat forcément attendu par avance... Nous sommes une conséquence d'un chemin, d'une suite de résultats qui ont mené (entre autres) à nous C'est donc une erreur de logique de se sortir de l'équation, de se comporter en observateurs et de calculer la probabilité d'arriver à nous comme si nous étions un résultat attendu. Gagner au loto, c'est un hasard. Être le fils de gagnants du loto, ce n'en est pas un : ce n'est pas comme si on avait pu être le fils d'autres personnes et que nous avions parier pour tomber sur le bon couple de parents.
    2 points
  37. C'est quand même marrant que le suffixe d'élection soit le même que celui d'érection , le pouvoir doit être bandant . et c'est à celui qui en a la plus grosse.... de liste ..
    2 points
  38. Ce qui est amusant c'est que tu es persuadé avoir des preuves: - qu'il y a une super entente entre tous les milliardaires propriétaires de médias - la possibilité de transformer politiquement une personne en le faisant lire ou écouter des médias - que tous les puissants sont au courant et cautionnent cette manipulation de masse - que tous les autres pays du monde ne sont absolument pas au courant, y compris les pays non alliés qui pourraient faire sauter le régime en place juste en prouvant aux gens qu'ils ont été manipulé pendant des décennies. Mes convictions n'ont besoin de personne pour évoluer. La propagande de l'UPR, que tu relaies en nature, prone le retrait de la France de l'UE. Tu ne vas pas me montrer une vidéo qui soutient que l'UE est une chance pour la France? Donc voilà comment je sais que l'UPR est à l'opposé de mes convictions, que j'entends moi même défendre. En nature. La différence c'est que je n'adhère à aucun parti et que désormais, même le FN est pro européen. Du coup je n'ai pas tellement besoin de convaincre 99.2% de la population de rejeter la politique de l'UPR. Blackrock, qui est lui même en concurrence avec UBS, Amundi ou JP Morgan... tous les autres gestionnaires d'actifs rêveraient que Blackrock tombe de manière à se redistribuer leur thune. Les intérêts convergents ne le sont pas finalement: vouloir plus de thune c'est de la compétition, pas de la convergence. Ce n'est pas un refus de voir... Tu ne refuses pas de voir que l'eau boue à 100°C. Tu refuses plutôt de voir un documentaire de 30 minutes d'un illuminé qui pense que l'eau gèle à 100°C parce qu'elle est manipulé par les grands pétroliers...
    2 points
  39. On croit en l'air que l'on respire, à l'amour lorsqu'on le rencontre, les voit-on ? Pourtant je ne crois pas en dieu non plus !
    2 points
  40. A mon humble avis, c'est déjà plié : Premier tour : 1er : Marine Le Pen 28% 2ème : Emmanuel Macron 24% Second tour : 1er : Emmanuel Macron 52% élu 2ème : Marine Le Pen 48% Au vu des "cadors" que vont présenter les autres formations, je ne vois guère d'autre scénarii possibles.
    2 points
  41. C’est discriminatoire, ceux qui n’ont pas d’amis ne peuvent pas parrainer!
    1 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
×