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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 22/10/2016 dans toutes les zones
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Ce n'est pas à toi de décider ce que doivent te répondre les gens. Tu es sur un forum et chacun intervient comme il le souhaite. Si tu ne veux lire que ce qui te convient, crée un blog et gère-le à ta convenance.2 points
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Parler de fascisme sur un sujet parlant d'une manifestation, c'est essayer de faire dévier le débat. Le sujet ici c'est les manifs des policiers.2 points
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Soit charitable Granfred, le pauvre gars est tellement terrorisé à l'idée de répondre à toutes tes preuves qu'il en est à se citer lui-même et se commenter. Il délire, prétend que des gens oseraient le critiquer, que sa conscience est inaltérable, affirme voir des ULM griffés PS... j'ai un peu peur pour son équilibre psychique, tu devrais peut-être faire une pause le temps qu'il se rétablisse ? ...1 point
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Et il ne s'agit même pas que de cela. Car même si un forme de vie "civilisée" a existé ou existe, ou existera ailleurs, il faut qu'elle ait la possibilité (et la volonté) de prendre contact ou de témoigner de sa présence. Et il y a assez peu de probabilité que la fenêtre où cette civilisation possède ces moyens techniques correspondent à la notre. Surtout si l'on ajoute le temps nécessaire au transport de ce message. Au final, nous mêmes ne disposons pas de ces technologies depuis très longtemps, et à l'échelle de l'univers, depuis même pas un centième de seconde. Bref entre nos évolutions techniques et la vraisemblable extinction de l'humanité, il se sera passé combien de temps ? Certainement un très court instant. Il faudrait réellement énormément de chance pour que ce très court instant corresponde à un autre, sans doute tout aussi court, d'une autre forme de vie civilisé. Bon, et là on ne parle même pas de la forme de communication en elle-même qui pourrait être totalement incomprise, ignorée, etc ...1 point
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J'ai 2 enfants, grands maintenant, en couple pour l'un, marié pour l'autre, je ne leur ai jamais imposé de religion. Quant à ce qui est de croire en Dieu ou non, je les ai laissés voir et décider par eux-mêmes. A ce jour les 2 y croient, librement, et sont eux aussi sans religion (ma manière d'être a sans doute pesé dans leurs choix, mais il n'y avait aucune influence). Je pense que lorsqu'on aime vraiment, que ce soit nos enfants ou d'autres personnes, on les laisse libres de choisir, ce qu'il feront à l'âge venu pour cela, imposer c'est déjà ne plus aimer totalement.1 point
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Ni proposer, ni imposer. Je leur conseillerais juste de ne pas trop se radicaliser et de faire attention à ne pas se faire manipuler par quelques sectes.1 point
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C'était évidemment ironique. En 1960, l'espérance de vie était d’environ 15 ans de moins que maintenant, il y avait une crise du logement monstrueuse qui faisait que Paris était cernée par des bidonvilles gigantesques et que beaucoup vivaient dans des apparts insalubres sans sanitaires ni chauffage central, il n'y avait une seule chaîne de télé entièrement contrôlée par l'Etat, il était extrêmement difficile de se procurer le moindre disque de musique "étrangère", un billet d'avion coûtait tellement cher qu'à peu près personne ne pouvait se le payer, etc, etc; etc ... Ouais ... super ! "C'était mieux avant" !!1 point
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Ou Poisson ! Juppé est la sélection des médias. Niches fiscales en vue?1 point
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Dernier stratagème à Pacsou : impossible d'ouvrir la page... Il nous aura tout fait1 point
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Auquel je répondrais : Ne laisse pas l'inutile prendre la place à l' essentiel .1 point
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Peut-être parce que le personnel hospitalier a des syndicats nettement moins politisés (ou nettement moins politisés à droite ..?) que ceux des forces de l'ordre ..? Les agressions (verbales et physiques) contre le personnel hospitalier des urgences se multiplient, avec comme cause principale le manque d'effectif provoquant des temps d'attente insupportablement longs pour les patients. Contrairement aux forces de l'ordre, la "dangerosité" n'est pas censée faire partie de leur métier ? Et pourquoi répondre uniquement à "une" future fonctionnaire ?? Alors que la profession est très majoritairement masculine ? Les mâles seraient tellement stupides qu'aucun d'entre eux ne se serait exprimé sur sa vision de son futur poste ?1 point
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Cette "lettre ouverte à une (d'ailleurs, pourquoi "une" et pas "un" ??) future [remplir la case]" peut parfaitement s'appliquer à quiconque travaillant en mission de service public (travailleurs sociaux, personnel hospitalier, pompiers, personnel de l'administration judiciaire, etc.). Les problèmes évoqués (de façon parfois un poil démagos) sont très loin d'être spécifiques aux seules forces de l'ordre. (Ceci dit, la différence entre la représentation "idéale" que l'on se fait de son futur poste et la réalité du terrain concerne à peu près tous les secteurs d'activité, y compris dans le privé ...)1 point
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Primo, il n'est pas partisan : il tacle Hollande parce que c'est lui au pouvoir aujourd'hui, c'est tout. Il ne remonte pas tout l'historique car il sait parfaitement que tout le monde sait parfaitement que le problème n'a pas surgit en mai 2012. Il ne dit pas du tout que le problème se résume aux effectifs, mais au contraire veut engager le débat et la réflexion sur ce que pose le problème. Ensuite, il ne dit en aucun cas de laisser faire les casseurs. Ce ne sont pas les manifestants qui ont cassé, mais les casseurs !!!! Les victimes des violences policières qui se sont signalés ne sont PAS des casseurs. Vous reprenez encore le cliché binaire : "manifestants =casseurs = flics inconditionnellement irréprochables. Bref, analyse partisane, dommage.1 point
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Si on faisait ce que préconise pepsy, y'a beaucoup de sujets qui deviendraient de tristes monologues :D1 point
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Soudain, un suicide. Les autorités se font une raison, le type est décroché de son noeud coulant, expédié à la décharge. Mais un bruit court dans la brigade : vous savez, c'était un mouchard. Et il ne s'est pas pendu lui-même. On l'a pendu. Une leçon. "Tuez les mouchards" ! , le voilà, le maillon. [...] J'ignore comment cela s'est déroulé ailleurs (on s'est mis à égorger dans tous les Camps spéciaux, même au camp d'invalides de Spassk !), chez nous ça a commencé avec l'arrivée du transfert en provenance de Doubovka, composé pour l'essentiel d'Ukrainiens occidentaux. [...] A Doubovka, les choses se terminèrent rapidement par une révolte, un incendie, la dissolution. Les détenus furent tous disséminés, mais la dissémination ne fit que contribuer à embraser encore plus vite toute la masse. A présent, les meurtres commencèrent à se succéder à une cadence encore plus rapide que les évasions à leur meilleure époque. Les tueurs qui agissaient à cinq heures du matin, horaire favori, étaient masqués, numéros invisibles : décousus ou recouverts.Et même si un voisin du mort avait reconnu la silhouette, il ne s'empressait plus d'aller le déclarer spontanément. Interrogé, il répéterait qu'il n'avait rien vu. [...] Et il faut avouer - malgré l'absence de documents établissant la qualité de mouchard - que cette justice non constituée, illégale et invisible, jugeait avec autrement de précision, autrement moins d'erreurs que tous nos tribunaux familiers, troïkas, collèges militaires et Osso. Le hachoir, comme nous l'appelions, tournait si rond qu'il en vint à annexer les heures de jour, à fonctionner quasi publiquement. [...] On ne saurait dénier le sens de l'humour au premier qui eut l'idée d'aller trouver les tchékistes et de leur demander, en récompense de ses longs et loyaux services, de le soustraire entre quatre murs de pierre à la colère du peuple. Et en être réduit à rechercher par soi-même une prison bien solide, à s'y réfugier au lieu de s'en évader, cela, il me semble bien que l'histoire ne nous en a pas laissé d'exemple.1 point
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Bon, je vais recommencer... Ce que Lily dit, ce que Lily partage, n'est en aucun cas un problème si les gens qui viennent dans les sujets qu'elle initie, viennent avec de bonnes intentions qui est de discuter, d'aider, de trouver des solutions et de ne pas juger ! Je pense, qu'à l'avenir, sur FFR, il faudrait créer des sections lisibles par tous, mais dont l'accès s'obtient ou se perde par son attitude ! Juger = Dehors Se moquer = Dehors Provoquer = Dehors Ainsi, seules les personnes bien intentionnées et capables d'assurer un vrai dialogue pourrait avoir sa place dans une section dédiée aux sujets sérieux ! Vous avez des soupçons de fraude dans l'attitude d'une personne, alors vous posez des questions pour en savoir plus... :blush:1 point
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Est-il loin le temps de la chevalerie où un Brayhard se devait être sans peur et sans reproches...1 point
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Autant je condamne les violences policières gratuites injustifiées, autant je condamne celles à leur égard gratuites et injustifiées. Les flics cramés dans leur voiture, c'est bel et bien un homicide volontaire, pour aucune autre raison que l'homicide en tant que tel. Pas de légitime défense, pas de riposte parce que attaques ou poursuites. Et c'est bien évidement inadmissible. Cette manifestation,que je n'approuve pas forcément en tant que telle, (je dis bien "approuve pas" et non "comprends pas"..) est symptomatique que qq chose ne va pas pour eux ; ce n'est juste l'affaire de la voiture cramée qui la justifie, cela a été un déclencheur d'un trop-plein accumulé. Donc il y a bien un truc qui déconne. Je crois qu'il faudrait aller au-delà des clichés partisans opposés "flics assassins" et "flics qui ont le droit de cogner à tout va"... ce serait bien, de temps en temps dans ce pays, d'avoir une réflexion un peu plus en profondeur et de ne pas pencher pour le tout ou pour le rien. Mais ça suppose de réfléchir et de ne pas être absolutiste dans ses jugements, ça n'oblige pas pour autant de balancer à la poubelle ses propres vues, mais de savoir où est la mesure réaliste et la plus apte à faire cohabiter ordre et liberté pour chacun. Avis de JLM :1 point
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Les violences qu'ils subissent depuis quelques temps je ne crois pas qu'ils l'inventent. Juste avant les élections ça fout la panique chez les politiques, alors oui c'est au contraire un moment très bien choisi. Ils ont choisi de protéger la population au risque de leur vie, ils n'ont pas choisi ce métier pour se faire buter par jeu , par haine ou pour ce que tu veux. On a besoin de ce rempart et encore plus aujourd'hui. Beaucoup les remercient1 point
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Les policiers vont fermer la jungle de calais! On craint les no borders, 250 qui viendraient de différents pays, mais qu'on les foute en taule ces gens qui ne sont même pas français, qu'ils foutent la merde chez eux.1 point
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Quel est le rapport avec les manifs des policiers ? Encore une fois le stalinien essai de faire dévier le débat.1 point
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Mais nous sommes bien d'accord. Si la police faisait son taf, on serait content. Taper sur les manifestant qui critique l'usage du 49.3 ne fait pas parti de votre priorité. Et après, vu les scandales avec vos chefs et les politiques, demandez vous pourquoi on vous interdit de mettre fin au trafic de stup. Vu que t'es pas con, tu as la réponse. On se souvient du courageux flic marseillais qui avait osé décrire la réalité du terrain, et la façon dont le corps l'a traité... Sauf qu'un ouvrier n'est pas censé se mettre en danger de mort pour le bénéfice d'un actionnaire. Un agent de sécurité le fait pour le bien commun, ce qui fait une ÉNORME différence. Ce n'est pas un double discours, c'est juste que t'es dénué de discernement.1 point
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Lol. Ben oui, c'est connu. Les bandits se rendent à la police parce qu'ils sont polis... Ta mère c'est un bisounours ? La hiérarchie couvre ses poulet, je n'ai pas le souvenir d'une condamnation pour bavure récemment, faut pas exagérer non plus. Si un policier est menacé il tire, c'est tout. Il en a le droit. Si ils se font prendre comme des blaireaux dans un traquenard, c'est moche, mais c'est le risque du métier. On ne demandent pas aux pompiers d'arrêter le travail parce que le feu ça brûle bordel ! Pour un justiciable ordinaire, manif sauvage + armes + visage dissimulé : 75000€ et 5 ans de gnouf. JUSTICE POUR TOUS !1 point
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Et bien tu ne deviens pas policier si tu as peur du danger. C'est même pas une question d'argent. Même pour 20000 par moi personne n'a envie de se faire brûler vif.1 point
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Non, c'est pareil. Chacun à droit de se plaindre. Mais j'ai le droit de penser que c'est un peu gros à quelques mois des élections. J'ai aussi le droit de penser que lorsqu'on choisi un métier dangereux, on ne vient pas se plaindre. Je vous laisse imaginer si on faisait grève à chaque grave accident du travail das le BTP, on ne bosserai pas de l'année. Et quand il y a un mort, les patrons viennent nous raconter que c'est la faute de la conjoncture, qu'il faut bosser plus vite, qu'on a pas le temps d'appliquer les règles de sécurité. Ainsi, à Grenoble, un jeune homme de 25 ans est décédé après avoir chuté de 10 m en passant à travers une bâche tendue au dessus d'un trou sur un toit. Lui, on s'en fout, y a personne qui vient manifester. Et lui n' pas choisis de courir après les bandits. Lui, il n'a pas de nom, pas politique qui viennent le pleurer. Et quand on manifeste pour plus de sécurité au travail, on est des gauchistes qui ne pensent qu'à s'en foutre plein les poches... Donc si les flics trouvent le taf trop difficile, qu'ils démissionnent et deviennent garde champêtre. Le prestige de l’uniforme sans la violence !1 point
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Je constate qu'il y a vraiment des gens portés sur l'autre et d'autres portés uniquement sur eux-mêmes... Mais pourquoi ceux qui ne sont portés que sur eux-mêmes viennent sur des forums ?! Parce qu'ils se rendent compte que leurs vies est plutôt vide alors ils vont narguer les gens qui portent leurs attentions sur et aux autres ?!? La modération veut-elle s'éviter un certain travail qui nécessiterait de s'investir plus dans une discussion et de la suivre pour voir qui vient pour discuter et échanger et qui vient juste pour exister et provoquer !? Je me permets une remarque Lily, c'est que tu racontes trop à la fois, tu devrais utiliser ce forum autrement, on abordant un point sur lequel tu te poses des questions et que tu voudrais résoudre et voir ce que les gens peuvent t'apporter sur ce point ! Mais là, tu balances ta vie, et au lieu d'avoir des réponses ou des solutions, puisqu'il y a trop à gérer, les gens passent en mode jugement parce qu'ils ne sont pas capables de faire autrement ! La courtoisie, madame january, commence par le respect ! Hors les interventions que je décris sont quasi toutes dénuées de respect, donc on ne peut plus parler de courtoisie ! Une discussion sérieuse, demande avant tout une écoute et une analyse, pas jute un besoin quasi pathologique de participer à tout prix ! Toute personne en souffrance a avant tout besoin de respect, sinon, ça ne marche pas, que ce soit en virtuel ou en réel ! C'est à la modération de jauger les personnes qui viennent avec de ceux qui l'ont totalement oublié !1 point
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Cinquième partie - Le bagne Chapitre 10 - Quand la terre brûle dans la zone - Extraits choisis En concentrant les Cinquante-Huit dans les Camps spéciaux Staline pensait que cela ferait encore plus peur. Or ce fut l'inverse. Tout le système d'écrasement élaboré sous son règne était fondé sur la dissociation des mécontents ; il s'agissait de les empêcher de se regarder l'un l'autre dans les yeux, de se compter ; il s'agissait d'inculquer à tous, y compris les mécontents eux-mêmes, qu'il n'y avait aucun mécontent, qu'il existait seulement des individus isolés, hargneux, condamnés à disparaître, et dont l'âme était vide. [...] Seulement voilà, ils se rendirent compte que ce n'était pas du vide que contenait leur âme, mais des conceptions de l'existence plus hautes que celles de leur geôliers, de ceux qui les avaient trahis, des théoriciens qui leur expliquait pourquoi il fallait qu'ils pourrissent dans les camps. (Soljénitsyne nous explique ici que les truands perdant leur superbe, les relations entre détenus vont s'améliorer. Plus de vols = moins de suspicion et plus de sympathie. Le début du début qui fait que les choses vont changer, également dans les relations avec les gardiens). Mais tout cela est lent. Ils prennent des mois et des mois ces changements. Alors que l'idée audacieuse, l'idée farouche, l'idée un cran au-dessus, c'est celle-ci : comment faire pour que ça ne soit plus nous qui nous enfuyions devant eux, mais eux qui se mettent à détaler devant nous ? Il a suffi de simplement poser cette question, à un certain nombre d'hommes de la concevoir et de la poser, à un certain nombre d'autres de l'écouter, pour que soit révolue au camp l'ère des évasions. Et ce fut le début de l'ère des révoltes. Mais cette ère, comment l'inaugurer ? Par quoi la commencer ? Ne sommes-nous pas ligotés, emberlificotés de mille tentacules, privés de notre liberté de déplacement ? Par quoi commencer ?1 point
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Les gamins n'y allaient pas d'eux-mêmes, ils étaient enrôlés par le bureau d'incorporation. Celui-ci les mettait à la disposition du MVD. Ils apprenaient à tirer et à monter la garde. Ils gelaient et pleuraient la nuit : qu'est ce qu'ils pouvaient bien avoir à foutre de ces Nyroblags et de tout leur contenu ! Il ne faut pas leur en vouloir, aux gars : ils étaient soldats, ils servaient leur Patrie et même si, dans cet absurde et terrible service, tout n'était pas compréhensible, ils avaient prêté serment, leur service n'était pas facile. (Lettre de Vladilène Zadorny, né en 1933, qui a servi au Nyroblab de ses dix-huit à ses vingt ans) [...] Des gamins de cet acabit, on ne peut pas vous en façonner à toutes les générations, ni chez tous les peuples. N'est-ce pas là le principal problème du vingtième siècle : est-il admissible d'exécuter des ordres en refilant à d'autres le fardeau de sa propre conscience ? Est-il possible de n'avoir point ses propres notions du mauvais et du bon et de les puiser dans des instructions imprimées et dans les directives verbales de ses chefs ? [...] Imaginons maintenant que l'envie de faire preuve d'indulgence vis-à-vis des détenus soit venue à un officier d'escorte. Lui, n'est-ce pas, n'aurait pu le faire qu'en présence et par l'intermédiaire de ses soldats. Autrement dit, étant donné que tout le monde était monté contre tout le monde, ç'aurait été impossible pour lui, et par-dessus le marché, "gênant". Sans compter que quelqu'un l'aurait dénoncé illico. Le système, on vous dit !1 point
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Oui je suis d'accord avec vous. Cependant comme le disait notre amie, il y a des méthodes pour le faire. Là il s'agit clairement d'une "fuite" sans réelle explication. Après peu nous importe. Ce qui compte c'est que Paulinette retrouve du pep's !1 point
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Tout à fait d' accord avec cela . Je trouve méprisable tous ces gens qui se répandent sans vergogne dans tous les sens du terme , qui nous déballent leur intimité , leur vie amoureuse , leur nudité (sauf à la plage)...etc ... C' est pourquoi d' ailleurs je déteste les gay pride qui ne sont que déballages infâmes et provocateurs .1 point
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J'ai beaucoup de mal avec les gens qui manquent de pudeur. Que ce soit une question d'accoutrement et de maintien ou encore (la pire forme d'impudeur pour moi) la façon qu'ont certaines personnes de te jeter à la tête des propos très intimes qui ne devraient pas dépasser un certain cadre. Les gens qui manquent de pudeur (notamment celle qui n'a rien à voir avec le maintien) je les fuis. J'estime qu'ils ne se respectent pas. Et donc, ils ne me respecteront pas.1 point
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Je pense qu'il ne faut pas confondre pudibonderie religieuse (ou la pudeur poussée à l'extrême). Et la pudeur, que je qualifierai de naturelle ou spontanée : tout le monde n'a pas forcément envi de se montrer nu devant tous. Qu'on le veuille ou non, on ne vit plus au temps où les hommes et les femmes se promenaient habillés du plus simple appareil... et ce même avant l'apparition de la religion catholique. En tant que parent, je n'ai pas envi d'exposer mon corps nu à mes enfants, maintenant qu'ils sont "grands". Et mes enfants ados n'aimeraient que je rentre dans la salle de bain sans prévenir. Il faut savoir préserver l'intimité de chacun. Après selon les familles, la pudeur peut être plus ou moins grande, et c'est très bien ainsi! Et franchement, quand on regarde les émission de téléréalité ou les chaines musicales actuelles, ben moi, je me dis qu'un peu plus de pudeur ne serait du luxe.... Pas tant pour les adultes qui regardent, mais pour le public plus jeune. Et je parle des émissions qui passent aux horaires "tout public"1 point
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Ce qui ramène au vieux cliché de la femme tentatrice et impure et de l'homme bourrin dont le devoir est d'en chevaucher autant que possible ! Et puis de celles qui se font violer mais l'ont bien cherché ! C'est nul !1 point
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Je pense que la pudeur est un état d'esprit en soi, personnel à chacun, issu du respect que l'on a vis à vis des autres. Ainsi selon cet état d'esprit, plus ou moins élevé ou totalement absent, en découlera notre tenue vestimentaire, l'apparence que nous offrons aux regards des autres. La pudeur serait donc, m'est avis, une qualité plutôt qu'un défaut, encore moins une obscénité, au regard de ce respect que l'on offre aux yeux de ceux qui regardent. Je donne un exemple pour me faire comprendre, au cas où : L'une de mes collègues de travail, super belle femme aux longues jambes fines et au visage de poupée, un jour le midi à la cafétéria, nous raconte comment le matin en sortant de chez elle, elle avait eu une sacrée trouille, à cause de l'attitude d'un homme croisé sur son chemin. Nous l'écoutons, chacun émet un avis, et lorsque ce fut mon tour, je lui dis "as tu pensé quand même aux idées qui ont pu lui traverser l'esprit en te voyant ? tu fais tomber tes clés de voiture, tu te baisses pour les ramasser, on a droit à une vue gratos sur ton domaine intime, et tu voudrais que ça laisse froids les hommes ? quand on s'habille comme ça, faut s'attendre à tout". Elle me réplique "mais pas du tout, je ne m'habille pas comme ça pour provoquer, ça me plait, c'est pour moi, c'est tout, je suis canon et je le montre", je surenchéris : "on peut être canon sans pour autant vouloir le montrer, puisque quels que soient les vêtements, ça se voit". Provocation inconsciente dûe à l'immaturité ? possible, mais ça n'est pas sans conséquences, d'un extrême (le dénudé maximum) à l'autre (le caché religieux).1 point
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J'ai toujours trouvé la pudeur obscène parce qu'elle nous rappelle sans cesse ce que nous avons en dessous de la ceinture et que notre corps serait doté d'un potentiel tentateur. Je suis de celles et ceux qui s'habillent parce que ne pouvant faire autrement dans une civilisation fondée par des obsédés voyant le mal partout, mais honnêtement je ne vois rien d'obscène dans un corps nu. Ce n'est pas le corps en lui même qui provoque au vice, c'est le fait que nous le cachions justement.1 point
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Soljénitsyne nous raconte ensuite l'évasion de détenus qui tant qu'à travailler, vont travailler pour eux : ils vont creuser un tunnel sous leur baraque jusqu'à la sortie. Scier proprement quelques lames de bois, dissimuler une entrée, et creuser. Creuser avec des couteaux, ne pas creuser trop profond mais s'enfoncer suffisamment sous terre pour être en sécurité, conduire le travail par le plus court chemin, toujours savoir où l'on se trouve et déterminer avec sûreté l'emplacement de la sortie. Evidemment, creuser le plus d'heures possibles sur les vingt quatre de la journée et bien sûr, en se présentant propre et au grand complet aux appels du matin et du soir. Pas de problème : on descend au sous-sol entièrement déshabillé. L'éclairage ? Ils firent passer un fil électrique sous la baraque et dans le tunnel. L'équipe souterraine était ainsi répartie : l'un, couché, attaquait la terre du front de taille ; le second accroupi derrière lui, remplissait avec la terre extraite de petits sacs de grosse toile fabriqués exprès ; le troisième évacuait les sacs accrochés à ses épaules, le quatrième déversait la terre. [...] Le sol était tantôt fait de pierre, tantôt de glaise élastique. Les plus grosses pierres devaient être évitées, le tunnel décrivant ainsi des sinuosités. En huit ou dix heures de travail, une équipe ne progressait guère de plus de deux, parfois moins d'un mètre. Le plus pénible était le manque d'air dans le tunnel : vertiges, pertes de conscience, nausées. Le tunnel avait un demi-mètre de large, une hauteur de quatre vingt dix centimètres et une voûte semi-circulaire. Son plafond, d'après les calculs, courait à un mètre trente, un mètre quarante de la surface du sol. Les parois latérales étaient renforcées par des planches, au fur et à mesure de la progression on rallongeait le fil électrique et on y accrochait de nouvelles ampoules. A le regarder en enfilade, c'était un métro, le métro du camp !... Il ne reste plus que six ou huit mètres avant la tranchée qui entoure le camp. Et que se passera-t-il après ?1 point
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C'est marrant, c'est une catégorie qu'on prend pour se détendre un polar, d'ailleurs on dit souvent : "un bon petit polar". Pour se divertir, ne pas avoir à trop réfléchir, on prend un polar. Ca a l'air d'un petit bouquin sans trop d'importance. Et pourtant, chapeau à ceux qui écrivent dans cette catégorie parce-qu'il m'apparaît à moi qu'elle doit être difficile à domestiquer. Tu vois Gouderien, c'est un peu comme au ciné quand le film traîne. Dans Camille Claudel, lorsque son frère va la visiter, il emprunte une route qui t'est montrée du ciel, sinueuse, et longue... Et bien tu verras machin marcher jusqu'à ce qu'il sorte du champ, il ne se passe rien d'autre, et crois-moi c'est long. Dans un polar que j'ai lu récemment : un bruit la nuit, ça réveille le chien. Et là on va te faire "la vie du chien la nuit", il dresse l'oreille, lève le museau..... passe par la cuisine, et par ici et par là, arrive dans le couloir, et puis là il y a ceci, cela, ça dure trois pages : faut pas exagérer.1 point
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