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  1. @Alceste @Maroudiji et tant d'autres plus ou moins bien concernés par la question Philosopher n'est pas opiner. Mais vous ne faites que cela lorsque vous intervenez en section philosophie. Philosopher ce n'est pas, et cela n'a jamais été, et cela ne sera jamais non plus, de prendre une affirmation chez son interlocuteur et de la transformer en négation pour voir si il est possible de trouver une quelconque et vague raison de soutenir l'opinion contraire en faisant comme si, l'opinion contraire étant défendable alors rien n'est certain et que son interlocuteur est un imbécile ou un ignorant en s'aidant des procédés rhétoriques de la sophistique. Par exemple s'entendre répondre sur le sujet de la crise de la pensée que non, la pensée va très bien, que le nihilisme c'est culturel et très français, et que nous sommes dans le meilleur des mondes ce n'est pas de la philosophie. C'est de l'ignorance et de la bêtise crasse, ce que Socrate aurait appelé lui-même la doxa. La doxa est l'ensemble des opinions plus ou moins partagées produites par les gens du commun. Mais le pire est que ceux qui se comportent ainsi et ne font que balancer des opinions plus ou moins contraires les uns aux autres sont les mêmes qui ne proposent jamais rien. Tout ce qu'ils savent faire est tenter de détruire sans même être en mesure de réaliser s'ils sont en présence d'une pensée construite ou non, et si parfois il leur arrive de chercher un semblant de justification à leur opinion toute faite, ils ne confrontent pas leur opinion à celle plus ou moins construite des autres et restent dans une sorte de monologue méprisant et orgueilleux si propre à notre époque. Il n'étonnera donc personne que les attaques ad hominem soient omniprésentes par rapport au vide intersidéral des arguments.
  2. Bonjour, Un choix peut-il être rationnel ? Comment pourrait-on définir un choix rationnel ? L'idée commune est que pour parler de choix il faudrait au moins deux options, et que nous ayons été pleinement informés des avantages et inconvénients de chaque option avec une information objective, non trompeuse et complète. De plus il faudrait que la personne qui choisit soit rationnelle et en pleine possession de ses moyens. Mais si tous ces éléments sont réunis, comment parler encore de choix ? En effet l'objectif paradoxal d'une analyse rationnelle dans le cadre d'une prise de décision est de trouver la façon la plus efficace et la moins coûteuse de répondre à notre besoin de façon parcimonieuse. Une analyse rationnelle n'a donc droit de citer qu'en vertu du fait précisément qu'elle réduit l'ensemble des options possibles jusqu'à idéalement qu'il n'en reste qu'une, à savoir la meilleure option après avoir pesé le pour et le contre. Il n'y aurait donc jamais de choix rationnel à proprement parler, mais une préférence irrationnelle exprimée à l'instant t en vertu d'informations toujours non complètes ou non objectives, car si l'information était complète et objective il n'y aurait plus qu'une seule option (la meilleure) donc plus de vrai choix qui nécessite diverses options également souhaitables. Il y a bien des philosophes qui ont développé l'idée de liberté d'indifférence mais en pratique aucune situation de ce type ne se présente jamais et une connaissance ainsi qu'une analyse minutieuse devraient permettre de trouver la meilleure option étant donné les connaissances de l'époque, les besoins réels, et les ressources personnelles à chaque instant.
  3. Quasi-Modo

    L'esprit critique

    Bonjour, Et si l'un des problèmes les plus courants dans les discussions, forum ou même IRL, rendant certaines d'entre elles particulièrement inextricables, était l'absence de possibilité de distinguer en pratique entre ce que l'on a pas compris du propos de l'autre et ce qu'il aurait dit de faux, tandis qu'au nom de l'esprit critique rationnel nous aurons tendance à mettre sur le dos de la personne qui s'exprime la cause des incompréhensions ou des ambiguïtés ? Certains décident de façon souvent très expéditive qu'ils sont en désaccord avec vous, mais c'est souvent parce qu'ils ont le sentiment que vos propos servent des intérêts dans lesquels ils ne se reconnaissent pas. Or pour démontrer un vrai désaccord de fond et la supériorité d'un points de vue sur un autre, il faut non seulement obliger chacun à définir les mots qu'il emploie, de façon à lever toute ambiguïté possible, mais aussi traquer les éventuelles incohérences, et proposer des distinctions pertinentes qui n'avaient pas été considérées à priori, ou synthétiser et faire émerger des connaissances qui n'avaient pas été perçues comme telles auparavant, de façon à finalement laisser apparaître une incompatibilité ou contradiction avec le propos initial. Cela implique un questionnement profond de l'autre (à la façon de la maïeutique) tandis que souvent sur les forums l'autre va rebondir sur vos propos en faisant comme si il maîtrisait intégralement la teneur de ce que vous vouliez dire. Parfois un propos n'est d'ailleurs ni vrai ni faux, il est souvent imprécis, mal formulé, maladroit, mais avec un vrai fond. Donc sous couvert d'esprit critique on se retrouve à considérer comme faux des propos des uns ou des autres sans prendre au sérieux ce qu'il pourrait y avoir de vrai dans leur pensée, et on se retrouve en vase clos, à monologuer et s'enorgueillir bêtement il faut bien le dire. L'esprit critique, chez ceux qui en font l'apologie, est vraiment sujet à ces dérives là ; c'est pourquoi le plus sage selon moi est de toujours tourner les propos des uns ou des autres à leur faveur (et non à leur défaveur) en prenant ce qu'ils disent systématiquement dans le sens où cela pourrait avoir un sens et être vrai ou défendable ; en quelque sorte il s'agit de laisser le bénéfice du doute sur la qualité intellectuelle d'un propos. C'est la seule façon de tirer parti de l'expérience de chacun et de creuser sa propre pensée dans le respect des autres et de soi-même. Qu'appelez vous esprit critique et remarquez vous les mêmes dérives liées à son apologie ?
  4. Il est admis dans la conception des Lumières que nos démocraties modernes doivent se fonder en dernière instance sur l'autonomie morale du sujet-citoyen, ainsi que sur un fond commun constitué des valeurs de tolérance et d'égalité de tous. C'est à ce prix qu'on permettra la cohabitation pacifique des citoyens, nécessaire au débat et au quotidien d'une démocratie qui se respecte. Certains auteurs ont parlé de la démocratie comme d'un espace des raisons (p.ex. Sollers). Donc les démocraties sont une invitation à la rationalité et à l'autonomie intellectuelles, lesquelles permettent de tendre vers la vérité théorique (la vérité sur les faits) et pratique (la vérité sur ce qu'il convient de faire, qui dépend des faits). En une phrase, la démocratie conçue à la façon des Lumières implique la rationalité et l'autonomie des citoyens/sujets, dont l'objectif reste d'atteindre la vérité théorique et pratique. Toutefois il est bien connu que posséder la vérité nous donne une supériorité sur celui qui ne le possède pas, ce qui est bien contraire à l'égalité démocratique de tous. De plus, l'impression de posséder la vérité théorique ou pratique sur ce qui est, ou ce qui est à faire, est incontestablement incompatible avec les valeurs de tolérance nécessaires à l'organisation d'un débat public au sein d'une démocratie. En une phrase, la conviction de posséder la vérité théorique et pratique implique l'intolérance et l'inégalité, qui sont contraires à la démocratie. Peut-on résoudre cette contradiction de la forme A => B => non(A) ? La résolution de la contradiction n'est-elle pas que ce que nous appelons démocraties au sens des Lumières n'est qu'un rapport de force où le débat serein est impossible ?
  5. Bonjour à vous, philosophes en herbe Je remarque à quel points il est courant dans des discussions quotidiennes de rembarrer voir d'ignorer les propos d'une personne sous prétexte qu'on pourrait exhiber les causes personnelles affectives profondes qui sont à l'origine de sa pensée. Par exemple quelqu'un qui dirait que la chanson de Bilal Hassani ("Roi") serait nulle verrait aussitôt sa critique ignorée du seul fait qu'on s'aperçoive (ou qu'on pense s'apercevoir) qu'il est homophobe et tiendrait donc ce discours pour cette seule raison uniquement. Idem si une personne est considérée comme jalouse et exprime son regret des injustices sociales. Selon des penseurs tels que Nietzsche, ce type de réduction est général et porte à l'annulation de la valeur de vérité de la pensée dont on exhibe les causes affectives profondes. Ma question est simple : jusqu'où peut-on étendre cette logique généalogique, et peut-on l'étendre aux découvertes scientifiques qui, fortes de leur rationalité ont en plus des applications concrètes. Qu'une découverte scientifique aux conséquences prometteuses ait pour origine un état d'esprit psychologique affectif inavouable dont elle serait la conséquence est une chose, mais on ne peut décemment ignorer que les sciences sont efficaces et fonctionnent. Mieux, parfois diraient-elles la vérité sur notre monde ! Donc à moins de supposer que faire la généalogie d'une pensée n'annule pas sa valeur par rapport à la vérité, je trouve ce dilemme insoluble. La question est donc de savoir si la démarche généalogique est pertinente pour celui qui veut déconstruire l'idée de vérité ?
  6. Comment peut-on déterminer si l'oeuvre d'un penseur est de portée universelle ou non, c'est à dire qu'elle appartienne au patrimoine de l'humanité, sachant qu'aucune vérité n'est jamais unanimement reconnue? Suffit-il qu'elle défende une vision cohérente du monde pour être considérée comme telle? Quelles sont de façon générale les conditions de l'universalité d'une pensée? Mon opinion (ce n'est qu'une opinion pour l'instant) part du principe que le critère de l'unanimité est un critère caduque (ce qui est aussi un constat, l'ensemble des propositions unanimement acceptées étant un ensemble vide), et qu'une pensée universelle doit dire quelque chose de l'être humain dans sa globalité, ou qu'elle doit dire quelque chose de sa réalité existentielle, de sa façon d'être au monde. Si donc toute forme de pensée espère atteindre une certaine vérité, il faut défendre l'idée que l'unanimité n'est pas un critère de vérité suffisant, bien que la rationalité en soit le premier critère. En effet, il faut aussi qu'elle puisse répondre des autres façons d'appréhender le même problème de sorte à être suffisamment robuste pour résister à l'écoulement du temps et la succession des générations de penseurs, quitte à s'auto-justifier par des arguments d'apparence sophistiques. Une pensée universelle est donc une réponse rationnellement argumentée, c'est à dire potentiellement intelligible à tous, répondant à un problème qui concerne tout être humain, par exemple l'ensemble des réponses envisageables et des systèmes de pensée rationnellement justifiées répondant à la question : Qu'est-ce que l'Homme? sont des pensées universelles. C'est donc une pensée qui correspond à un enjeu fondamental de nos existences, mais qui est également capable de rendre compte des autres façons de penser, c'est à dire qu'elle est capable de les supplanter ou de les expliquer dans son propre système de pensée en les renvoyant au statut de simples apparences et aux préjugés des vulgaires (p.ex. Spinoza explique l'illusion du libre-arbitre que son système de pensée nie / Galilée explique l'illusion que le Soleil tourne autour de la Terre / ... ).
  7. existence

    La zététique

    La zététique est l'étude scientifique des phénomènes dits paranormaux, mais aussi de la rhétorique et de la psychologie mise en jeu lors des débats, lorsque l'on tente de convaincre, et des questions médiatiques. De nombreuses vidéos sont disponibles en ligne avec des explications des facettes de la zététique, des exemples etc. Par exemple : Que se passe-t-il lorsque l'on argumente de façon construite et cohérente au sujet d'un phénomène dit paranormal, et qu'on propose une explication naturelle ? Si la personne interprète une expérience personnelle de façon surnaturelle, ce sera difficile de convaincre de la normalité de l'événement, concernant cette expérience en particulier, mais ce serait toujours possible vis-à-vis d'une autre expérience. Comment vérifier si la musique a un effet sur la pousse des plantes ? Est-ce qu'on nait rationaliste ou est-ce que cela s'apprend ? Connaissez vous déjà la zététique ? Si oui, qu'est-ce que vous en avez retenu, quelles sont les enseignements qui vous ont parlé ?
  8. L'effet placebo n'est aimé de personne. Les scientifiques ont tendance à voir un mensonge, une entrave à la logique et à la rationalité, parce que les mécanismes ne semblent pas évident et parce que cela semble démontrer l'existence en nous d'une part irrationnelle. Les croyants aux placebos (par exemple homéopathie, acuponcture), y voient une remise en cause de leur croyance qui leur permet justement de guérir. Le placebo se trouve au milieu, entre les scientifiques et les croyants, les scientifiques le comprenant mais ne voulant pas l'utiliser et les croyants l'utilisant mais ne voulant pas le comprendre. Finalement, la base de la spiritualité ne serait-elle pas cet effet placebo ? Les croyances diverses et variées ne sont-elles pas simplement des moyens de l'atteindre ? Une spiritualité conforme à la science et contenant l'effet placebo est-elle possible ? Billet entier : http://www.forumfr.c...te-placebo.html
  9. Les gens qui ont du pouvoir ne veulent pas le lâcher. C'est comme une drogue. Les croyants pensent qu'il y a un être qui domine le monde entier, qu'ils appellent Dieu. Ils pensent que par l'esprit, ils peuvent s'unir à lui. On peut supposer alors qu'ils ont l'impression subjective de dominer le monde avec lui. Ce sentiment de pouvoir par procuration peut sans doute donner une stimulation semblable au pouvoir dans le sens habituel du terme. Est-ce alors que ce sentiment subjectif de pouvoir chez les croyants agit comme une drogue tout comme pour les gens de pouvoir ? Cela peut-il expliquer qu'un croyant ne veut pas laisser tomber sa croyance, quels que soit les arguments rationnels ?
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