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Marzhin

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À propos de Marzhin

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    Forumeur survitaminé
  • Date de naissance 07/22/1980

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  1. Dîtes cela à ceux (surtout celles) qui militent à bon droit pour que les propos que j'ai mis entre guillemets ne soient plus jamais prononcé sans mauvaise conscience, je vous prie. Il n'est que de vouloir une parité. Et, surtout, pouvoir raisonner.
  2. J'honore respectueusement votre grand-père. En me demandant, au-delà, ce que vous aimeriez lire : "en fait vous dîtes ça parce que votre chatte vous démange hystériquement, il vous manque un compagnon pour vous fourrer, allez vous chercher un partenaire sexuel, espèce de lesbienne". A bon droit, vous condamneriez cela pour trollesque, et notoirement sexiste.
  3. Vous voulez dire qu'en général, il faut rire d'être fouetté ?
  4. L'identité, c'est ce qui permet de nous identifier, de nous reconnaître. Dans un sens, peu importe qu'elle soit un masque. Dans un autre, elle passe par des masques autant que par des dévoilements : c'est de toute évidence ce que signifie la vidéo, dont la problématique me semble totalement déliée de votre question. D'ailleurs à 29min, la voix off dit bien que le masque servirait à cacher son identité. Mais on peut dire qu'il y a, peut-être, un phénomène de poupée gigogne avec le masque. Face aux inconnus, nous nous enveloppons plus voire beaucoup si l'on est craintif, de "masques" (de formes, de manières, de conventions, etc.). Par contre, face à notre aimé(e), comme on dit, "on tombe le masque", en partie à travers la mise à nue, mais la mise à nue peut rester parfois un masque, pour détourner l'attention vers le sexuel, afin de pouvoir ... ou bien dans le cas où nous faisons peu de cas de la sexualité, de façon consumériste, comme si se donner et recevoir nu(e) de quelqu'un d'autre nu(e) des plaisirs, n'avait aucune importance personnelle (ce qui est de TDI : trouble dissociatif de l'identité, généralement léger). Les anciennes nations celtes, disaient Toutatis, Teutates, pour désigner le dieu national sans énoncer son vrai nom. C'est un nom-masque, si vous voulez. Connaître le vrai nom du dieu national est initiatique, signe de confiance. La question de l'identité plus ou moins révélée (et révélable : car nous avons un fond indiscible, dont nous nous demandons même nous-mêmes s'il est bien quelque chose, dans l'impossibilité de formuler une réponse à la question qui suis-je ?) ... la question de l'identité plus ou moins révélée, est la question de la confiance en soi - et en l'autre. Une personne sans identité, par exemple frappée d'amnésie totale, est incapable de se fier aux gens, ou bien elle est incapable de savoir discerner entre les personnes (comment le pourrait-elle, sans savoir qui lui correspond identitairement en propre ?) de telle sorte qu'elle est manipulable. Sans identité, nous sommes des fétus de paille soumis aux quatre vents. Mais évidemment, l'identité est quelque chose que l'on se raconte (cf. Alain de Benoist, Nous et les autres, problématiques de l'identité). Ainsi, faire de l'identité un totem métaphysique, tombe sous le coup de la fable du Chêne et du roseau, de La Fontaine. L'identité doit être roseau : elle plie, mais ne rompt pas.
  5. Vous savez sûrement @Blaquière que la jalousie est une conseillère fallacieuse. Il est très facile d'être supérieur à la veulerie d' @Annalevine : tout le monde est supérieur à la veulerie. Mais elle m'en veut parce que je danse avec son trolling, et qu'elle veut dominer à travers ça. Un moment, elle témoigne une utilité pour le topic, mais à chaque fois c'est pour pouvoir retroller abondamment. Elle endort la confiance de ceux qui la fréquente ainsi, et évidemment passe bien auprès de ceux qui ne l'ont pas située. Ce qu'elle honnit en s'en prenant à moi, c'est l'énoncé de ces réalités. Car les réalités ne l'intéresse qu'autant qu'elle peut les manipuler à sa guise. @hell-spawn, à la nullité, nul n'est tenu de réagir. Le consumérisme porn de notre troll est veule et sciemment trollesque - comme si nos éventuel(le)s compagn(on)(e)s ne pouvaient pas nous laisser intervenir sur un forum à notre guise, par ailleurs. La sexualité de chacun le regarde, mais s'il veut témoigner, qu'il témoigne au bon endroit, sur un topic de philosophie sexuelle, ou sur ForumFr > Sexualité. Autrement, c'est intrusif, pervers narcissique, et trollesque, comme @Annalevine. Ou comment employer la culture à des fins plus que contre-culturelles : déculturelles, inculturelles. C'est tragique face aux esprits faibles. Mais ce qu'elle veut, c'est justement devenir le centre de l'attention, peu importe les moyens plus ou moins louables, pourvu qu'elle ait la fin.
  6. Je suis heureux que vous reconnaissiez enfin votre récréativité malotrue. Si vous le croyez.
  7. Les trollings, c'est cela, les "contre-cultures" internautiques - à quoi elles se résument, à cause du nombre.
  8. Je pense @hell-spawn, que ce sont des dynamiques de groupe sur Internet : en sociologie/dynamique des groupes, on observe des attributions de rôle spontanées, avec l'aide des caractères mais figurez-vous que les choses adviennent parfois malgré les caractères. C'est-à-dire par exemple, que des caractères similaires vont spontanément recréer des disparités. Ainsi, quand dans un groupe vous avez des personnes qui raisonnent, correspondant à l'éthique d'un lieu (en l'occurrence, comme on a compris, un forum de philosophie) vous avez fatalement des constellations caractérielles qui se mettent en place, plus ou moins rebelles, plus ou moins soumises, plus ou moins marginales, etc. Donc, comme dans toutes dynamiques des groupes, ici, on aura des personnes qui développeront un sentiment d'illégitimité, rapport à "celleux qui règnent" dans le lieu, hiérarchiquement, mais aussi des phénomènes sub-culturels voire contre-culturels. Et c'est là qu'il faut faire intervenir la notion de nombre. Par définition, le nombre, c'est ce qui nous déborde, et tout milieu est fatalement débordé par le nombre, car il n'est que milieu parmi les milieux parcourus par le nombre. De telle sorte que sur Internet, il y ait énormément de pollutions. Suivez mon regard ... et puis, il faut dire, le ridicule ne tue pas. Ce qui est dommage.
  9. En toute amabilité : le développement ni la méditation, les vôtres. Mais si je ne vous aimais pas, je ne serais pas là.
  10. Oui. Reste que ce que je voulais dire en ce qui nous concerne, c'est que cellui-qui-aime-tant-qu'on-lea-flatte-en-parlant-d'ellui, me semble au fond ce qu'iel prétend être : une vieille femme acariâtre, avec tout ce que cela charrie d'expériences de vie et d'ingéniosité, mais aussi de saccages, et que je ne saurais m'y soumettre. De plus, quand à vous, vous ne m'étonnez plus de l'apprécier innocemment, puisque vous manipulez sans scrupule des notions nietzschéennes dont vous croyez pouvoir vous réclamer, alors que vous n'avez pas la trempe implacablement nécessaire pour y exercer en toute ainséité. Foi de réalité.
  11. Sur la culture française, j'ai ça : Pourquoi râlent les Français, ou de la Francheté originelle. Sur cette question de la culture, je propose avant tout de découvrir la notion de philistinisme. Maintenant, je demande : que serions-nous sans la culture ? ... La question des enfants sauvages a été réglée : de 0 à 3 ans, livrés à la nature, même recueillis par des bêtes soigneuses, le petit humain meurt. A partir de 3 ans, une survie est envisageable. Mais quelle survie ... Le fait est que chaque spécimen se développe harmonieusement parmi les siens. En l'absence de milieu humain, les carences intellectuelles, affectives et sociales sont irréversibles. Pour le dire avec un exemple : le personnage fictif de Tarzan n'aurait jamais pu réintégrer quelque société que se soit, ses carences humaines développementales l'ayant atrophié, sans parler du mimétisme animal intégré dans la petite enfance déterminante, au plan développemental. Au mieux, nous dirions que c'est une sacrée bête humaine, au pire, un crétin dangereux. Mais qu'est-ce qu'un milieu humain ? ... Un milieu humain, c'est un milieu qui non seulement est composé de spécimens humains, avec mimo-gestuelle afférente (expressions du visage, communication émotionnelle, inter-identifications psychologiques sources d'empathie, etc.) mais aussi un milieu qui parle, qui raisonne et qui fabrique et manipule des artefacts, transforme et imprime sa marque sur son environnement - serait-ce en cuisinant des aliments. Autant de techniques verbales, logiques, pratiques, ustensiles, etc. qui chacune sont issues d'une constellation culturelle territorialisée, avec ses échanges et influences voisines récupéré(e)s en propre. Bien sûr, que cela conditionne. Mais conditionner, c'est aussi se mettre en condition pour vivre. Nous ne naissons pas dans un non-lieu intemporel purifié : aucun d'entre nous n'est un prétendu dieu absolu, "petit flocon de neige merveilleux et unique" - ce qui ne signifie pas à l'inverse, que nous serions "les merdes de ce monde prêtes à servir à tout" non plus. La culture nous trame, toute une tradition ingénieuse dont nous héritons plus ou moins, selon formation parentale, sociale, professionnelle, médiatique et institutionnelle. Comprenez-moi bien : même la plus minoritaire et reculée des nations, met en place de telles mises en condition, et peut-être elle plus que nous. En effet, avec ses rites initiatiques de passages à tel ou tel âge, elle initie, justement, ce dont nous semblons manquer, bien qu'il faille nuancer en disant que nous sommes démenés par des influences démultipliées (encore que se limitant souvent entre Cyril Hanouna, Google, YouTube, Facebook et Instagram, selon). Toute une culture ! La culture nous empowers autant qu'elle nous détermine. C'est dans la dialectique de ses empowerments et de ses déterminations, que nous naviguons de façon plus ou moins (auto)critique : pas le choix. C'est ainsi qu'une grande érudition peut devenir un cache-misère en termes de subtilité de raisonnement, mais que l'absence d'érudition, non seulement limite les sujets de raisonnement, mais en plus celles d'être original en vérité, car on a d'autant plus de chance de réinventer la poudre. Alors, certes, de sniffer toutes les poudres peut parfois nous décourager d'en inventer une nouvelle, voire nous faire faire une overdose castrant notre créativité. Néanmoins, c'est là qu'il faut savoir nous rappeler que nous ne vivons pas "dans l'érudition" mais, justement, dans un milieu précis. La seule question alors, est de savoir ce que nous pouvons y contribuer singulièrement, en propre. Pas à pas, concrètement, même grâce aux théories abstraites, car les théories ne viennent pas de nulle part et ne vise rien d'autre qu'à retourner quelque part, pour servir. Emblématiquement, les maths.
  12. Marzhin

    La pitié

    Oui, le plus sombre vandalisme de la pitié, c'est qu'au nom du victimisme, elle joue de confusionnisme entre l'apitoyé et le pitoyable. Le pitoyable peut non seulement ne pas se ressentir comme tel, ce qui déchirera encore plus l'apitoyé clamant à l'ignorance, mais en plus l'ingérence/interventionnisme de l'apitoyé peut effectivement être hors de propos et créer ou accentuer le problème, en coupant l'herbe sous les pieds du potentiel pitoyable. Rien que cette notion de pitoyable, mais aussi celle de piteux, portent avec elles des charges extrêmement dédaigneuses et dégénérescentes.
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