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  1. Elisa*

    Elisa*

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 21/06/2026 dans Messages

  1. Ah t’en as un beau de vide intérieur toi… même intersidéral, j’t’jure ! La chose certaine étant que lorsque l’on lit certains spécimens masculins, ici… on a plutôt envie de ne pas s’intéresser à eux, tout au moins.
    10 points
  2. Pour abonder dans tes belles réflexions je te propose d'ouvrir d'autres sujets complémentaires de celui-ci : " une deuxième étape pour faire de nos jeunes des singes savants " Là tu nous expliquerais qu'on les oblige à aller à l'école alors qu'ils seraient mieux à s'amuser sur les réseaux sociaux à commenter les chansons de Aya ou le gros cul de Beyonce, ce qui ouvrirait sur une autre problématique de nos société : " Une troisième étape pour faire de nos jeunes des bêtes de somme " où à l'aide de l'IA tu nous démontrerais qu'il ne faut absolument pas travailler avant 40 ans sous peine de briser l'équilibre mental de l'individu dont la principale occupation devrait être de voyager et de se faire dorer les miches sur les plages du monde entier ! Oui, arrêtons les guerres, vas-y on est avec toi !
    8 points
  3. Pour le plaisir, pour la fantaisie, pour l'humour, pour le sexe, pour la tendresse, pour la beauté, pour l'intellect, pour la force, pour le talent, et j'en passe... Y'a peut-être pas une infinité de raisons, mais beaucoup c'est sûr.
    7 points
  4. Lu trop jeune, ce livre avait d'abord rejoint la liste de ces chefs-d'œuvre qui ont échappé à ma maturité et à ma culture d'alors — au même titre que Boris Vian, Balzac, Hugo ou Baudelaire. Il me manquait alors le recul nécessaire pour en saisir toute la sensibilité humaine. Méticuleusement écrit à la main pendant ses deux années de clandestinité, le témoignage d'Anne demeure l'un des ouvrages non fictionnels les plus lus au monde. Pourtant, ce qui me bouleverse et me surprend à chaque lecture, c’est son absence totale de rancœur envers son pays. Avec une étonnante maturité, elle écrit simplement que sa patrie traverse une crise d’adolescence. Au fil des pages, on découvre l’espoir candide de revoir un jour le parc de son enfance et ses cerisiers en fleur. Anne décrit avec une intimité bouleversante les privations du quotidien : le manque de liberté d'abord, puis la faim, l'absence de son école, et même ce tabac qui manque tant au couple Van Daan qui partage désormais leur cachette. Enfin, avec une vibrante honnêteté, elle y évoque pour la première fois le désir sexuel qui commence à poindre en elle. En refermant ce livre, on réalise à quel point l'écriture a été l'ultime refuge de sa liberté. Face à la barbarie qui grondait au-dehors, ses mots sont devenus un acte de résistance silencieux, mais immortel. Anne Frank n'a pas seulement documenté l'horreur ; elle a cristallisé la beauté de l'adolescence là où on tentait de l'étouffer. Elle voulait devenir écrivaine, et d'une certaine manière, son vœu le plus cher a été exaucé : sa voix traverse les époques, immuable, pour nous rappeler ce que signifie rester humain lorsque tout s'effondre. Relire ce journal aujourd'hui, avec mes yeux d'adulte, n'est plus une simple leçon d'histoire. C'est une claque d'empathie. Je mesure aujourd'hui ce que le jeune lecteur que j'étais ne pouvait pas saisir : la tragédie d'une vie fauchée en plein éveil. On ne ressort pas indemne de cette lecture, car on s'attache à l'amie, à la confidente, tout en connaissant déjà la fin tragique de l'histoire. C'est peut-être cela, la force des grands classiques : ils ne changent pas, mais nous, nous changeons, et leur vérité nous éclate enfin au visage.
    6 points
  5. Ah oui plus fiable ? Quid des personnes qui feraient de la tachycardie de temps à autre, juste au moment où elles souhaiteraient/devraient se connecter pour x-raisons ?
    6 points
  6. Lorsque j’étais enfant, ma grand-mère louait un champ à un voisin. Ce terrain de deux hectares possédait une singularité : en son centre trônait un immense pommier, un centenaire dont la présence détonait dans ce paysage agricole. Alors que les parcelles environnantes étaient parsemées de dizaines d'arbres, celle-ci n'en comptait qu'un seul. Pour moi, le mystère était entier ; c’était, disions-nous, l’œuvre d’un fou.Le champ servait à la récolte du foin, puis, une fois l'herbe repoussée, au pâturage. À l'époque, je détestais ce pommier. Il m’obligeait à atteler l’âne pour aller ramasser les fruits qu'il généreusement donnait, car ma grand-mère, dans sa sagesse paysanne, ne gâchait rien. Il m'a fallu attendre la troisième saison pour comprendre sa fonction première : il était là pour offrir l'ombre. Nous y déjeunions, installés sur l’herbe, dans une scène qui semblait tout droit sortie d'un tableau de Renoir. Le mystère était enfin levé. Nos anciens possédaient ce sens pratique et ce respect de l’environnement qui font si cruellement défaut aujourd'hui. Un système funeste, il n’y a pas d’autres mots, en a décidé autrement. Aujourd'hui, tout semble dicté par l'impératif de détruire pour vendre, de produire des objets voués à l'obsolescence et de démoder ce qui était séculaire. Un vent de folie s'est emparé des hommes ; l'appât du gain est devenu l'unique moteur d'une logique qui enflamme et dévore la planète. Quarante ans plus tard, je suis retourné sur les lieux. L’arbre a été abattu, les haies ont été rasées. À la place, un champ immense, uniforme, où le blé, privé de protection, se laisse désormais coucher par les vents. Nous sommes dorénavant pris à la gorge et nous ne pouvons plus faire marche arrière . Ce n’est pas lorsque l’on tombe à l’eau qu’il faut songer à apprendre à nager. Toute notre science n’aura servi à rien.
    6 points
  7. Outre que c'est une vision simpliste (il y a toujours eu des Juifs dans cette région), les islamistes sont aussi chez nous et ils nous importunent aussi, même si ce n'est pas toujours violent (ils jouent aussi la persuasion, y compris avec cette histoire). L'islamisme est une doctrine et dynamique totalitaire, qui vise le monde entier même si ce n'est pas l'affrontement armé permanent, et qui compte sur ses idiots utiles (se plaindre à Lénine si l'expression consacrée est désobligeante) pour faire croire que, si on satisfait ses revendications du moment, elle n'en aura pas d'autres. Il était assez normal, pour l'Allemagne de 1939, de vouloir que Gdansk redevienne Dantzig. De là à penser qu'elle n'aurait plus aucune revendication après...
    6 points
  8. Louis, 17 ans, lynché à mort par 5 jeunes hommes : la vidéo est diffusée sur les réseaux sociaux Louis vivait dans un foyer où il avait été placé par l'Aide sociale à l'enfance (ASE) de Narbonne, non pas à la suite d'une décision de justice, mais sur demande de la famille. Même façon de tuer en meute, sur ces images, on les voit frapper à coups de pied et de poing au visage Louis, pourtant déjà à terre et qui ne bouge plus. L'un d'eux se filme même souriant devant un Louis inanimé, dont la respiration difficile se fait entendre. ils se filment sans stress en le regardant agoniser Cinq personnes, deux majeurs de 19 ans et trois mineurs de 16 et 17 ans, ont été mises en examen pour tentative d'assassinat et placées en détention provisoire. https://france3-regions.franceinfo.fr/occitanie/aude/narbonne/ces-faits-d-une-extreme-gravite-semblent-premedites-louis-17-ans-battu-a-mort-ses-agresseurs-presumes-mis-en-examen-pour-tentative-d-assassinat-3375460.html
    5 points
  9. Le clocher n’est plus qu’un doigt pointé vers un ciel vide, Il ne rythme plus l’heure, il compte les silences. Dans la venelle, le pavé, sous la mousse, s’humilie, Tandis que la façade, en écailles, se désagence. Il n’y a plus l’odeur du pain, ni le cri de l’école, La boulangerie a clos son œil sur la rue morte. Le vent seul, désormais, en arpenteur frivole, Vient heurter sans espoir le bois mort des portes. C’est une lente érosion, une géographie qui abdique, Où le nom du village s’efface sur la plaque rouillée. Ils partent vers les zones, vers le flux magnétique, Laissant derrière eux l’ombre d’un monde oublié. Pourtant, sous le crépi qui tombe et qui s’effrite, Il reste une mémoire, un battement de cœur têtu. Ce n’est pas le déclin, c’est une terre qui médite, Un silence souverain, d'autant plus entendu. Car même quand l’homme tourne le dos au paysage, Et que la modernité délaisse ces horizons perdus, Il reste, dans la courbe d’un vieux mur de village, La trace d’une vie qui ne s'est pas rendue. F.C.H
    5 points
  10. M'en parle pas !!! Une intervention auprès d'une personne âgée étant gestes et mouvements, je suis en eau (comme disait ma grand-mère) rien que pour une toilette !! Et quand je récupère la voiture pour me rendre à l'intervention suivante, le volant est brûlant malgré le protège-vitre aluminisé que je fixe au pare-brise !!
    5 points
  11. Non, cela ne mène qu'à une éternelle mauvaise foi qui semble sincère, mais qui pour moi ne peut pas l'être : Israël arrose ses voisins de bombes, comme ça, par plaisir? N'est jamais attaqué? Réclame un état juif, sérieusement? il n'y a pas plus cosmopolite qu'Israël dans la région, jusqu'au gouvernement!! Combien de juifs dans les pays arables, alors qu'on vient nous parler d'apartheid? C'est insupportable, en fait, cette façon de retourner toutes les situations jusqu'au martyr des peuples, y compris iranien par leurs propres dirigeants complètement tarés.
    5 points
  12. Hello, Question basique de chez basique mais j’ai toujours pas compris cela…. Je tiens à préciser que je ne suis pas particulièrement féministe. Passé la pèriode de procréation, je n’arrive pas du tout à comprendre l’intérêt des femmes pour les hommes, des idées?
    4 points
  13. Allons allons, ne tapez pas trop sur Puky... Spootnik... heu, non : Spooky... Pour une fois qu'il avoue sa totale incompétence sur un sujet précis, mais en même temps très général (à la louche, 50 % de l'humanité, rien de moins), il faudrait plutôt le remarquer... Le féliciter pour cette soudaine crise d'humilité... Encourager chez lui cette salutaire capacité à reconnaître son ignardise...
    4 points
  14. Lapalissade. Si en plus il est aveugle et tétraplégique il y a peu de chance qu'il vienne s'exprimer sur un forum. Ceci dit même si les fautes d'orthographe peuvent me heurter parfois aussi. Je préfère malgré tout une personne qui arrive à s'exprimer clairement et de manière intelligible pour tous sur le fond d'un sujet plutôt que tous ceux qui s'écoutent parler. Et dont le but est généralement d'épater ou d'humilier leur interlocuteur par des mots que bien souvent ils ignoraient eux-mêmes avant d'avoir consulté Chat Gpt. La véritable intelligence c'est d'arriver à se faire comprendre, quel que soit le niveau de son interlocuteur. En aucun cas d'essayer de le noyer.
    4 points
  15. Il revenait du grand champ, la charrette pleine de foin, tirée par deux bœufs lents, qui semblaient eux aussi sentir la lourdeur de la journée. Le ciel s’assombrissait et l’orage grondait déjà au loin. Louis avait hâte de rentrer à la ferme et de stocker l'herbe sèche dans la grange avant que la pluie ne vienne tout gâcher. Il marchait lentement, les sabots enfoncés dans la terre meuble, lourds comme le poids du monde. Son corps, déjà usé par des années de labeur, semblait protester à chaque pas. En sortant du tournant près du grand chêne, il aperçut deux silhouettes à vélo. En s'approchant, il distingua les uniformes. Des gendarmes. Son cœur se serra, mais il ne ralentit pas son pas. Lorsqu'il arriva près d’eux, l’un des gendarmes leva la main, le saluant d’un signe sec. « Êtes-vous Louis Gardeba ? » demanda-t-il d'une voix autoritaire. Louis hocha la tête. « Oui. » Le gendarme fixa son regard sur lui, son ton s'adoucissant à peine : « Je vous informe que vous n'avez pas répondu à l'ordre de mobilisation pour aller au front, et que vous êtes passible du conseil de guerre » Louis s’arrêta un instant, cherchant ses mots, mais son regard se perdit un instant dans la vallée derrière lui, là où la terre qu’il avait labourée, semée et nourrie semblait l'appeler. « Je sais, » répondit-il, d’une voix calme, presque résignée. « Mais c’est les foins. La famille doit manger. » « Foin ou pas foin, vous auriez dû répondre à la réquisition. Vous êtes un homme maintenant, » rétorqua le gendarme avec une froideur qui le laissa sans voix. « Nous allons vous accompagner chez vous. Ensuite, vous nous suivrez. » Louis n’ajouta rien, mais dans sa tête, tout se brouillait. La ferme, la mère, la sœur, les bœufs, la terre... tout cela était plus réel que cette guerre qu’il n’avait pas choisie. Arrivé à la ferme, un autre gendarme lui lança, comme si c'était une formalité : « Vous avez dix minutes pour faire votre sac. Dites au revoir à vos proches. » Louis entra sans un mot, le cœur lourd. Il n'eut pas le temps de se poser des questions. Il prit le minimum : une chemise, un pantalon, quelques affaires, et sans un mot, embrassa sa mère, sa sœur, et sortit sous l’œil vigilant des gendarmes. Le trajet fut long, plus long encore que la distance physique. À chaque kilomètre, il sentait son monde se réduire, ses racines se défaire. Il pensa aux champs, à la grange, à tout ce qu’il laissait derrière lui. Deux heures plus tard, ils arrivèrent à ce carrefour qu’on appelait la grande route, ou la route des Romains, comme si l’histoire de ce pays, depuis les temps les plus anciens, avait toujours été celle des hommes qui partaient et ne revenaient pas. Un camion les attendait, déjà chargé d’une dizaine d’autres hommes, jeunes et vieux, tous dans la même impasse. Le moteur rugit et la vieille carcasse de fer se mit en mouvement. Les hommes étaient entassés, les visages fermés. Ils roulèrent pendant des heures, leurs pensées errant entre l’angoisse et la fatigue. À chaque arrêt, un peu plus de gars aussi perdus que lui montaient dans le camion, formant une file impressionnante. Finalement, après plus de dix heures de route, l’engin s’arrêta brusquement dans la cour d'un grand bâtiment qui ressemblait à une caserne. Les hommes descendirent, exténués. Des femmes, sans un mot, leur servirent un repas frugal. Puis, on les dirigea vers le fourrier qui leur remit des uniformes. Des vêtements de soldat, un fusil, des balles, un masque à gaz, une gourde... tout ce qui faisait d’eux des "outils" de guerre. Il n’y avait plus de retour possible. Vers dix heure deux femmes silencieuses leurs apportèrent une boisson noire et chaude qu’il ne connaissait pas, à la ferme, il ne mangeait que de la soupe. Un type à coté de lui dit: c’est du café, tu mets un peu de sucre dedans, et c’est bon. Tu verras, ça réchauffe. Il alluma une cigarette et lui en propose une. Gentiment Louis déclina. Il ne fumait pas. La nuit, ils dormirent dans une sorte de grand tunnel, une sorte de hangar où les ombres se mêlaient à la poussière, où les bruits de souffle s’éteignaient dans un silence lourd. Au petit matin, un clairon sonna. Il fît la queue dans la cour et reçu un autre café et deux morceaux de pains durs comme de la pierre. Le voyage reprit, long et pénible. Il faisait chaud, et les cailloux de la route faisaient rebondir les camions et les soldats à l’intérieur. Chaque secousse lui faisait mal aux reins et aux épaules. Il pensait à sa famille, à ses bœufs si loin maintenant. Le paysage avait changé : tout était nu, sec, poussiéreux, il n’y avait même plus d’arbres. Un gars lui offrit à nouveau une cigarette, qu’il accepta cette fois-ci. Il tira dessus, aspira la fumée, et s’étouffa. Ses yeux se remplirent de larmes et la fumée piquait sa gorge. Le gars lui dit, avec un demi-sourire : — T’inquiète pas, au début c’est comme ça. Après, on s’habitue… et on peut plus s’en passer. Tu viens d’où ? — De Corrèze. Et toi ? — De Melun. La rivière là-bas, c’est la Seine. — Ah oui… j’ai appris ça à l’école, quand je passais mon certificat d’études. Ils se turent, chacun perdu dans ses pensées. Un officier leur intima l’ordre de monter dans les camions. En sortant de la cour, une fille lui sourit. Louis sentit son cœur se gonfler, une chaleur inattendue lui parcourut la poitrine. Le temps restait orageux, le vent portait l’odeur de la terre et des herbes brûlées. Les rudes vêtements de soldat le grattaient partout. Il avait prit le temps de mettre de l’eau dans sa gourde, et en bu une gorgée, car ce qu’ils appelaient du café laissait une amertume tenace. Il regretta le goût simple et doux de sa soupe à la ferme : pommes de terre et poireaux. Leur café, leur tabac, ce n’était pas bon. Le camion roula jusqu’à midi et s’arrêta en rase campagne. Un immense camp de tentes avait été dressé, et des hommes s’affairaient dans tous les sens. L’officier les dirigea vers une grande tente servant de réfectoire. Des tables et des bancs avaient été montés à la hâte. La troupe mangea une soupe versée dans leurs quarts en aluminium : du porc, du chou et des pommes de terre. C’était chaud, parfumé, ça tenait au corps et ça réchauffait. Le gars à côté de lui lança la conversation : — Tu sais où on va ? — Non… j’ai entendu Verdun. — C’est où ? — Je sais pas… c’est loin. — Tu crois qu’on va s’en sortir ? Qu’on reviendra de la guerre ? — Je sais pas non plus. — Ouais… t’es comme moi, tu sais rien. T’es quoi dans la vie ? demanda encore le gars. — Bouvier. Mes parents ont une ferme, moi je m’occupe des bœufs. Je cultive, je fais les foins. On a une vache pour le fromage. L’hiver, je fais du bois. Et toi ? — Moi, je suis conducteur. Je travaille sur les machines. C’est un gros rouleau pour aplanir les routes, ça marche au charbon. — Comme un tracteur que j’ai vu à la grande fête du village ? — C’est ça. Comme un gros tracteur, deux grosses roues à l’arrière et un énorme rouleau à l’avant qui écrase tout. Tu chasses ? — Non, je braconne. Je pose des collets pour attraper des lapins. - Et tu en attrapes ? — Oui… des fois y’en a un, des fois deux. C’est bon avec des carottes, du thym et des patates. Et toi, tu chasses ? — Non, j’ai pas de fusil, c’est trop cher, et puis les cartouches aussi. Je pêche des brochets dans la Seine. C’est bon aussi, avec une crème réduite et de l’estragon. Pourquoi qu’on est en guerre, d’après toi ? — Je sais pas… répondit Louis. Il paraît qu’on va se battre contre les Allemands. — Ben moi, je sais pas non plus. Personne nous a rien dit, sauf qu’il fallait aller se battre contre les Boches. Il paraît que les Boches, c’est les Allemands. — Je savais pas non plus. Le curé a rien dit… sauf que c’était la guerre, et qu’il fallait prier pour les gars qu’étaient au front. Après le repas, Louis suivit son camarade à travers le camp. Les tentes se succédaient, dressées à la hâte, et des hommes s’affairaient partout. Le bois craquait sous les bottes, des rires étouffés se mêlaient à des jurons. La poussière s’élevait à chaque pas et piquait la gorge. Un soldat plus âgé s’approcha et leur montra comment ajuster leur sac, comment tenir un fusil correctement. Louis sentit la sangle lui couper l’épaule, la main trembler en tenant la crosse de bois. Son camarade riait à moitié de lui, mais lui donna un petit coup d’épaule rassurant. — Faut t’y faire, gamin, dit-il. La guerre, ça se passe autant dans la tête que dans les bras. Louis hocha la tête, en silence. Il observait les hommes autour de lui : certains semblaient fatigués, d’autres concentrés. Il remarqua une petite troupe qui parlait de la vie à la ferme, comme lui. Un soldat racontait comment il cultivait des carottes géantes, un autre parlait de sa vache qui produisait le meilleur lait du village. Louis sourit malgré lui. L’après midi se passa à écouter un instructeur de tir. Le ciel s’assombrit, le vent apportait l’odeur âcre du café, de la poudre, et le cliquetis des gamelles résonnait dans les tentes. La nuit tombait doucement, enveloppant le camp dans une atmosphère étrange : les ombres dansaient sur les tentes et les silhouettes des hommes semblaient plus grandes, plus menaçantes. Louis aperçut à nouveau la fille qui lui avait souri dans la cour. Finalement, elle aussi était du voyage. Elle passait entre les tentes avec un plateau de nourriture, et son regard croisa le sien un instant. Une chaleur étrange monta dans sa poitrine. Un gars lui dit. - Cette fille c’est la mère au jus, c’est elle qui sert le café le matin aussi, elle est jolie hein ? - Louis répondit oui, j’ai jamais vue une fille belle comme ça, on dirait un oiseau. L’autre homme sourie surpris de tant de simplicité. Pour un instant, la guerre sembla lointaine, presque irréelle. Puis l’officier donna l’ordre de se préparer pour la nuit. Des feux de camp furent allumés, et des torches dispersées le long des allées. Louis sentit son cœur battre plus fort. La peur, l’angoisse, l’excitation se mêlaient en un même frisson. Il savait que demain, peut-être, ils partiraient pour Verdun. Et cette pensée le rendait à la fois vivant et terrifié. Son camarade posa une main sur son épaule : — On est ensemble, gamin. Peu importe ce qui arrive, on tient le coup. Louis hocha la tête. Le camp respirait, bougeait, vivait autour d’eux. Et lui, au milieu de tout ça, sentait qu’il allait découvrir la guerre… mais aussi l’amitié, la peur, la chaleur humaine et la vie qui persiste malgré tout. Un jour plus tard, Louis "débarqua" à l’entrée d’une ville qu’on appelait Verdun. Quand il arriva enfin au front, l’atmosphère était étouffante, presque irréelle. Un autre soldat, le regard vide, lui passa un tourniquet métallique en lui murmurant : « Bienvenue en enfer. » En arrivant dans la tranchée, la boue colle ses chaussures, lourdes comme du plomb. Dans la tranchée, les hommes sont tassés, silhouettes boueuses, les yeux creusés. Le silence dure quelques secondes, puis un sifflet déchire l’air. Un officier crie en avant. Alors Louis il se lève, maladroit, mécanique. Il sort de la tranchée comme on monte à l’échafaud. La pluie d’obus s’abat au loin, puis plus près, chaque explosion secoue la terre comme un animal qui gronde. Les cris se mêlent au fracas, mais personne ne distingue plus rien. Un soldat court, son fusil glisse de ses mains couvertes de sang et de boue. À côté, un autre tombe, net, comme une marionnette dont on a coupé les fils. Louis avance à peine, le corps crispé, chaque pas dans la boue est une lutte contre le poids de ses godillots et de son destin. Les obus éclatent autour, éclaboussant la terre et les corps, transformant le paysage en enfer de feu et de boue. Il sait, au fond de lui, qu’il n’échappera pas à ce déluge. Et alors, dans un souffle, une image douce surgit : sa mère, assise près du feu, les mains ridées toujours chaudes, le regard plein de tendresse. Il se souvient de son rire, de ses histoires racontées au soir, de la façon dont elle lui essuyait la tête après la pluie. Son cœur se serre. Il murmure son nom, une dernière fois, comme une prière silencieuse.Puis un obus tombe plus près encore, le souffle le renverse. La boue et la fumée lui masquent le monde. Une horrible douleur lui à broyé les jambes. Dans ce fracas aveugle, il serre ses souvenirs contre lui : la chaleur d’un foyer, la douceur d’une voix aimante. Et quand le chaos s’abat, il disparaît, mais ce fragment de vie - cette pensée de sa mère — reste suspendu dans l’air, fragile et invincible, comme un éclat de lumière dans l’ombre la plus noire qui éteint la lumière de ses yeux. Louis est un mort un quart d’heure plus tard au combat pour rien ,et sans savoir pourquoi. Il avait dix huit ans.
    4 points
  16. Vous avez chaud ? Votre animal de compagnie aussi. « La canicule est même pire pour eux que pour nous », alerte Suzy Valentin, médecin vétérinaire au centre hospitalier HOPia Univet à Guyancourt (Yvelines) et membre de l’Association française des vétérinaires pour animaux de compagnie. Et ce pour une raison : ils ne transpirent pas. « Incapables d’éliminer la chaleur, ils montent en température beaucoup plus vite que nous », ajoute la spécialiste en médecine interne vétérinaire, qui constate même une hausse des consultations pour des chats, alors que ces derniers tolèrent mieux la chaleur que les chiens. (...) Pour éviter le pire, il faut donc garder ses animaux le plus au frais possible. « On ne sort ses animaux que tôt le matin ou tard le soir », rappelle Suzy Valentin. Mais avant, il faut impérativement vérifier la température du bitume, dont la température peut facilement atteindre les 50 ou 60 °C. En plus d’entourer votre animal d’encore plus de chaleur, cela peut causer des brûlures au troisième degré sur ses coussinets. « Si vous ne pouvez pas poser le dos de votre main cinq à sept secondes par terre, la sortie est interdite pour les chiens », prévient la vétérinaire. Et pour ceux qui auraient besoin de sortir pendant la journée, « on les prend dans les bras, on les pose dans l’herbe, on les reprend dans les bras et on rentre tout de suite », précise-t-elle. (...) Source et suite de l'article N'hésitez pas à faire part des conseils de vos vétérinaires en ces périodes de fortes chaleurs, ce sujet se voulant aussi participatif et constructif !
    4 points
  17. Très bel exemple de ce que toute lecture demande une contextualisation. On n'appréhende pas une recette de cuisine de la même façon si on la lit dans un conte de fées ou devant un fourneau ça fait partie du mur que doivent franchir les enfants pour passer de la technique de la lecture syllabique à l'interprétation du sens C'est d'autant plus difficile que la maîtrise du langage et des émotions est limitée C'est vicieux parce que c'est justement l'écrit qui permet d'avancer dans la maitrise du langage C'est pourquoi lire des histoires aux enfants est fondamental
    4 points
  18. Oui, l'apprentissage de la lecture pose problème aujourd'hui. Et que dire de l'apprentissage de l'écriture ? Au point que nombre de personnes fréquentant F.fr en visiteurs, renoncent à s'inscrire sur le site, conscients d'être incapables d'exprimer leurs idées ou ressentis par écrit.
    4 points
  19. À la liste on peut rajouter la violence - adultère- des mères ou belles-mères omniprésentes, tellement fusionnelles avec leurs fils ou leurs filles, que le couple ne peut fonctionner normalement - J'ajouterai la jalousie, l'alcool , et si un des 2 est trop radin ou trop dépensier , idées différentes d'éducation pour les enfants, absence de partage des tàches , mésentente des priorités- Autre raison : les familles recomposées - des parents qui comptent sur les conjoints pour s'occuper des belles-filles ou beaux-fils - Un des 2 qui cumulent les activités , et aucun moment à consacrer aux enfants et conjoint - J'ai connu un cas où c'était un désaccord d'habitaton, ville contre campagne et appartement contre maison individuelle
    4 points
  20. bonjour, tout le monde change ! ma fille le dit souvent : avant, j'avais des principes ... maintenant , j'ai des enfants ! bonne journée.
    4 points
  21. J'hallucine! Brandir une pancarte dans une arène pendant une entracte serait une violence! Et c'est toi qui évoques un sophisme! Quand on aura fichu un an de tôle à tout supporter qui met le bordel dans un match on pourra en reparler La liberté d'expression doit prévaloir J'invite tout le monde à soutenir en visionnant les vidéos de jeremstar sur Youtube Jugé à Nîmes, voyons si le tribunal saura être impartial et appliquer la mesure qui s'impose: la relaxation A défaut son jugement sera à coup sur réprouvé par l'histoire
    4 points
  22. J'viens de les ajouter ! Louis, qui vivait jusqu'alors avec sa belle-mère selon nos informations, était placé par l'Aide Sociale à l'Enfance depuis un an. Et certains de ses agresseurs présumés également. Selon les informations récoltées sur les réseaux sociaux, plusieurs mis en examen semblaient se connaître. Néanmoins, ils étaient tous inconnus des services de police avant cette agression. Les causes de ce déferlement de violence sont pour l'heure inconnues des enquêteurs. Les investigations se poursuivent. Si les faits sont avérés, les cinq jeunes encourent la prison à perpétuité. "fin voilà quoi, on sait rien.
    4 points
  23. Le népotisme des partis extrêmes est une chose bien établie. Des Lepen à Mélanchon...la boucle est bouclée... et ça vient nous donner des leçons de probité. Les tartuffes!
    4 points
  24. Certes, il y a la manière aussi. Balancer que la naissance de son gosse est un truc dégueulasse n'est pas très respectueux.
    4 points
  25. Bien que des civils soient aussi sacrifiés sur l'autel du dieu Mars, Il ne fait pas bon d'être mère de garçons et de fils actuellement. Je comprends ceux qui s'abstiennent de faire des enfants dans un tel monde.
    4 points
  26. C'est vrai, mais la plupart des mesures indiquées par @Pierrot89 ont pour nous un intérêt immédiat.De plus On ne peut pas demander aux autres des efforts que nous ne feront pas nous même. La procrastination est un très mauvais calcul. Faute d'avoir anticipé nos constructeurs de voitures sont complètement à la ramasse face à la concurrence chinoise dans le domaine des voitures électrique au contraire de Tesla qui lui tient la dragée haute Il ne faut pas s'y tromper, même si elle fait massivement appel au charbon, la décarbonation la Chine s'y prépare, au contraire des US bornés
    4 points
  27. On peut ainsi remonter à Arrhenius affirmant dès 1901 que les émissions de gaz à effet de serre ont une influence sur la hausse des températures dans les basses couches atmosphériques cat des gaz triatomiques : H2O, CO2 ;;; ont une spectre de vibration dans l'infra rouge dont captent l'énergie infrarouge émis par la Terre à température d'environ 14 °C donc effet de serre. Tout ceci est admis par tous les scientifiques compétents sauf par les ignorants. Mais si le diagnostic est admis, le remède est difficile et contraignant à mettre en œuvre au niveau planétaire : par exemple : -imposer à la Chine, Inde, USA, Allemagne ... de ne plus consommer de charbon ni de gaz, ni de pétrole ! - imposer aux Français d'abandonner leurs voitures thermiques au profit de voitures électrique, ne pas se chauffer au gaz, prendre le train, métros, tram, bus, vélos ... ! - imposer aux Français de consommer moins de viande, - relancer la construction de réacteurs nucléaires des éoliennes en mer, des capteurs photovoltaïques, de l'hydraulique, géothermie ... - Isoler thermiquement les logements, - ne plus fabriquer de ciment, béton ... très émetteurs de CO2 Liste non exhaustive. On observe que tout cela est très contraignant et difficile, voire impossible, à imposer à tous riches et pauvres (Afrique, Asie, Amérique du Sud .. Très loin du Yaka, fautcon ! ;
    4 points
  28. Au point où nous en sommes, vouloir débattre avec les partisans du hamas semble totalement illusoire. Face à l'évidence des faits, des actes et de l'Histoire qui se déroulent sous nos yeux, leur refus de la réalité et leurs mensonges éhontés rendent tout dialogue impossible. Soutenir cette position relève désormais de l'absurdité la plus totale.
    4 points
  29. dans les temps , les photomatons vous délivraient vos photos en 3 minutes durant lesquelles vous restiez plantés devant la cabine ......c'était lonnnnnnnnng !
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  30. Dans le nord pas l'habitude, et les conseils on les donne aux personnes âgées qui regardent la télé, car beaucoup oublient de boire, pas soif en vieillissant. Mon mari travaille en milieu hospitalier, tu n'as pas idée de la méconnaissance du bon sens par la majorité de la population qu'il côtoie, les familles c'est un désastre intellectuel.
    4 points
  31. Ah non vas-y, ça m'intéresse Tu connais mal les femmes, toi
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  32. De Gaulle n’aurait pas maintenu le gouvernement et les forces armées en métropole. Mais oui c’est Petain qui a eu les pleins pouvoirs du parlement et donc ? Et tu organises un référendum tous les combien ? Comment tu fais avec des millions d’exilés et des territoires occupés ? Il fait bien , il a besoin du support des opinions publiques occidentales, régulièrement. Ca fait partie de son job Les sondages indiquent très clairement que contrairement à 2022 où une majorité voulait continuer jusqu’à la victoire (la récupération sans condition de tous leurs territoires), aujourd’hui les ukrainiens souhaitent négocier une sortie de guerre mais pas aux conditions de Moscou . Zelinsky est donc parfaitement en ligne avec le souhait de ses concitoyens
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  33. Le prochain tireur, j'espère qu'il ne ratera pas sa cible, voilà, c'est tout ce que j'ai à dire sur ce guignol !
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  34. C'est ce qu'ils disent tous!
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  35. jimmy45 bonjour, là est la question...... en fait je ne comprends pas très bien où vous voulez en venir. En ce qui me concerne je remarque que des représentants d'lfi ne cessent de souffler sur les braises et toutes les occasions sont bonnes pour envoyer des "vannes" on ne peut plus douteuses sur les personnes de confession juive, n'arrêtent pas de pousser à l'émeute, et à la provocation, de critiquer la France et les 3/4 des Français. Si vous ne voulez pas l'admettre libre à vous, chacun à le droit de donner son avis ici, je crois. Mais personnellement je suis fatigué(e) d'entretenir et d'entendre à l'AN ou au parlement européen des "députés" qui critiquent tout ce qui a fait notre pays. C'est bien beau de pleurer sur la palestine, ils feraient mieux de pleurait "sur la désolation" semée par tous ces casseurs, ces "insulteurs" de policiers et de pompiers etc.... Pardonnez moi d'être pour l'ordre, le travail, la politesse, le respect des autres et de leurs biens et d'aimer la France lorsque j'entends certains propos des lfistes, je ne perçois rien de celà. Belle journée à vous.
    4 points
  36. C'est faux, elle ne s'est toujours pas prononcée. Ce serait d'ailleurs monstrueux. Il y a bien d'autres endroits dans le monde où il y a guérilla, contre-guérilla, ce qui n'est jamais joli vu de près, avec des bilans parfois bien plus lourds.
    4 points
  37. J'ai lu quelque part que des poils avaient été analysés, et on avait déduit qu'ils appartenaient à un ursidé issu d'un ours blanc et d'un ours polaire, sauf erreur. Le dernier gros hominidé velu vu en Europe est Demis Roussos.
    3 points
  38. Le roi de Thaïlande se rendra en France du 28 juin au 2 juillet, a annoncé mercredi le ministère thaïlandais des Affaires étrangères, une rare visite d'Etat pour le souverain de 73 ans. Cette visite, la première d'un monarque thaïlandais en France depuis 1960, s'inscrit dans le cadre du 170e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, a indiqué le ministère dans un communiqué. https://www.bfmtv.com/people/tetes-couronnees/le-roi-de-thailande-rama-x-va-effectuer-une-rare-visite-d-etat-en-france_AD-202606240574.html
    3 points
  39. C'est l'histoire de mon village. Nous étions 370 habitants. Une boutique, un café, un boucher, une école. Il ne reste plus que 110 personnes en majorités des retraités. Tout est fermé, il n'y à même plus d'hirondelles non plus.
    3 points
  40. Je vois beaucoup de citoyens se plaindre d'une justice trop laxiste, trop clémente avec les délinquants et les criminels mais en revanche je ne vois jamais personne en chercher les raisons et personnellement je crois que la justice sera plus en adéquation avec les attentes des citoyens et moins laxiste si les magistrats étaient identifiés non pas avec leur nom mais avec un matricule et qu'ils puissent dissimuler entièrement leur visage lors des procès et il y aurait moins de téléphones et de drogues en prison si les gardiens pénitentiaires pouvaient aussi être anonymes et masqués. Faut pas être naïfs au point de croire que les magistrats n'ont pas peur et ne sont pas constamment menacés eux et leur famille et idem pour les surveillants pénitentiaires. Si vous croyez l'inverse c'est que vous croyez au père noël.
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  41. Comme un vide intérieur qu'elles souhaitent combler ??
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  42. Je trouve que ce derniers temps… tu te radicalises ac tes injonctions et particulièrement ac la religion. Bref… les gouru made in Canada, c’est no way !
    3 points
  43. Me gratter derrière l'oreille avec la patte arrière et dire que mon chien y arrive si facilement.
    3 points
  44. Curieusement "l affaire Epstein " est en sommeil , mais qui sait ? qui détient des infos ?? qui pourraient tout changer
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  45. Elle peut se présenter aux élections si elle n'est pas contente, si son programme c'est couscous et crème catalane à volonté elle a ses chances !
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