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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 15/07/2020 dans toutes les zones
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On va me dire que je replonge dans le "Macron bashing", et j'en suis navré. Je l'ai trouvé plutôt brillant, hier, durant son interview. Mais pourquoi faut-il qu'il s'accroche à cette réforme des retraites dont personne ne veut? On avait cru (enfin à moitié) en l'écoutant pendant le confinement, que c'en était fini de ses pseudo "réformes" d'inspiration néo-libérale, mais à priori il y tient toujours. Qu'est-ce qu'il n'a pas compris? On a la désagréable impression qu'une partie de la réalité lui échappe. Et ensuite il va se promener comme si de rien n'était dans les rues de Paris, et bien sûr il tombe sur des gens qui s'en prennent à lui. Quoi d'étonnant? Tout cela n'augure rien de bon, alors que la pandémie de coronavirus est loin d'être achevée, et que nous sommes au seuil d'une rentrée qui promet d'être explosive.5 points
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C'est un pervers narcissique, il déteste les francais. Comment peut on encore le regarder et pire y croire sinon être radicalisé anti france.5 points
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L'esprit de certains Français.. ! Même si on ne sait pas tout, je respecte les demandes.. Me crie pas dessus !4 points
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C’est quoi l’esprit français ?C'est hurler en mars parce qu’il n’y a pas de masques, et ne pas les porter en juillet...4 points
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Justement, c'est ce que je déplore, et c'est la raison pour laquelle je pense plus fondamentale d'essayer d'apporter du contenu plutôt que de ce se plaindre qu'il en manque. Le problème de l'esclavage n'est pas et n'a jamais été un problème exclusif d'une culture. Il ne faut pas confondre l'esclavage et sa justification, parfois raciale, parfois religieuse, parfois économiques, parfois idéologique.4 points
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On sait tous que ceux qui se la jouent victimes en France, sont avant tout des lâches qui n'ont pas le courage d'aller se battre contre la dictature et l'esclavage, dans leurs propres pays .4 points
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Voilà l'esclavage ce n'est plus le problème de l'homme blanc depuis longtemps. Nous n'avons de leçons de morale à recevoir de personne et aucune raison de nous culpabiliser ou de s'autoculpabiliser.4 points
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On peut le prendre comme ça. On peut aussi le voir comme une réflexion essentielle pour comprendre ce qu'est notre société et ce vers quoi nous souhaiterions la faire évoluer, plus essentielle peut être (et c'est mon opinion) que ce qui nous "pompe l'air" la plupart du temps. Je crois qu'on peut accorder à ce sujet plus d'importance et de temps car il me semble réellement être un des grands piliers fondateurs du monde d'aujourd'hui et de demain. Il s'agit cependant d'un partage qui s'adresse à celles et ceux qui souhaitent y être ouverts et sur le contenu duquel nous pourrions discuter. A moins qu'il n'y a une réelle réflexion derrière ce type d'intervention (ce qui n'est pas exclut), simplement exprimer qu'on n'est pas ouvert à ce partage n'a pas à mon sens un très grand intérêt si ce n'est celui de remonter le sujet dans le fil des contenus. Ce pourquoi donc je te remercie.4 points
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Oui, les Français vont à l'étranger pour le travail et as tu vu des manifestations de Français dans les pays qui les accueillent, dans le but d'imposer nos coutumes, nos lois ? as tu vu un Français, travaillant en Allemagne, manifester et demander réparation, pour les agissements de leur illustre dictateur ? As tu vu des Français, vivant exclusivement des aides sociales, dans les pays qui les accueillent ? Les Français respectent les lois, les coutumes et le mode de vie des pays qui les accueillent ... ce qui est loin d'être le cas, avec une grande partie de l'immigration en provenance d'Afrique ... et seulement l'Afrique, tous les autres immigrés se comportent parfaitement bien.3 points
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Puisque tu veux des éléments intéressants, il faut noter (et dénoncer) : Triste bilan pour le continent qui compte 38 pays parmi les 50 dont l’indice d’esclavage est le plus élevé, Mauritanie en tête. La fondation australienne Walk Free vient de rendre public le premier indice mondial de l’esclavage. Sur les 162 pays étudiés, on compte un total de 29,8 millions d’esclaves. La Mauritanie prend la tête du classement avec un nombre d’esclaves estimé à 150 000 personnes, pour 3,8 millions d’habitants, soit 4 % de la population. Une pratique profondément enracinée selon le rapport : les mêmes familles exploitent plusieurs générations d’esclaves. suite de l'article ...3 points
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Non juste le premier épisode sur les 4,après quasiment rien. De plus il n'est pas fait mention du génocide par castration opèré par les esclavagistes arabes de tout temps ce que signale très bien l'historien africain Tidiane Ndyaie dans son livre cité plus hzut et dont je te conselle vivement la lecture . Et je passe sur l'esclavage inter africain qui existe encore.3 points
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Le problème est de comprendre le chiffre mais de ne pas comprendre les opérateurs sur les chiffres Il lit ce graphique comme je regarde un picasso3 points
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Bonjour, Le mot « esclave » (« slave » en anglais) proviendrait probablement du nom des peuples Slaves dont étaient issus, dans l’antiquité, beaucoup d’esclaves de l’empire Romain. A l’esclavage, on associe la notion de traite qui en est à la fois une conséquence et un moteur. On pourrait également lui associer tous les mécanismes de pensée que l’humain a déployé pour se justifier et se rassurer à l'endroit d'une pratique aussi inhumaine, comme l’hérésie ou le racisme. A l’heure où le monde occidental s’interroge sur le caractère raciste ou non d’une œuvre comme « Autant en emporte le vent », où on voit réapparaître des pratiques de traite d’êtres Humains qu’on pensait (à tort) disparues, où l’on déboulonne des statues de Négriers notoires, je pense essentiel de se pencher sur ce que l’Histoire nous apprend de cette pratique. Bien sûr, l’esclavage et la traite vont bien au-delà de la seule traite négrière des caraïbes et des champs de cotons du Sud des Etats Unis, mais c’est pourtant bien ce système, dont un premier prototype a été mis en place par les portugais sur l’île, alors déserte, de Sao Tomé au large des côtes Africaines, qui détient le record de rentabilité, tous systèmes confondus. Car en effet, si les grandes puissances Européennes n’ont pas inventé ni la traite ni l’esclavage, elles l’ont porté à un niveau industriel sans précédent en l’orientant uniquement sur des populations africaines, justifiant alors tout cela sur des notions de racismes émergentes, au point même de modifier très significativement la démographie de régions entières du monde. C'est aussi dans l'Histoire de l'esclavage et de son abolition qu'on trouve les racines de la colonisation. Devenues humanistes, au moins en façade, ces grandes nations jettent aujourd’hui un voile pudique, que la honte, peut-être, motive, reléguant l’Histoire de l’esclavage et de la traite dans les oubliettes de nos manuels, alors même que cette histoire est probablement un des piliers fondateur du monde moderne. Je vous propose donc cette série de documentaire (il y en a 4) diffusée sur Arte, qui retrace cette histoire ô combien méconnue. Remontant les routes de l’esclavage, j’y ai découvert personnellement des clefs de compréhension de notre monde et de ce qui l’agite aujourd’hui. Un éclairage sur ces pratiques, parfois dérangeant quand on en constate l’héritage encore trop vivant, mais un éclairage plus que nécessaire tant il fait prendre conscience de la dimension fondamentale de ces pratiques dans notre construction du monde d’aujourd’hui et de demain. https://www.arte.tv/fr/videos/RC-016061/les-routes-de-l-esclavage/ A bientôt, L_2 points
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Ben oui, ce ne sont donc pas des personnes qui viennent pour travailler, mais bel et bien pour profiter de nos aides sociales, et foutent la merde en France . Ceux qui travaillent sont des gens biens, ils participent à l'économie du pays, ils respectent nos lois et nos coutumes. Les immigrés sociaux, du genre Troré and co, sont la honte de l'immigration, et à vouloir abuser de la générosité de notre pays, ils salissent l'image de la bonne immigration, celle qui n'apporte que tu positif à la France.2 points
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Quoi moi? Je t'ai déjà dit que la repentance, c'est pas mon truc. Et je n'ai ni négrier ni marchand d'esclaves dans ma famille. C'est curieux ces gens (je ne parle pas de toi) qui sont prêts à vous faire un cours sur l'histoire de l'esclavage, mais qui refusent de regarder celui qui existe aujourd'hui.2 points
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Là tu te bases uniquement sur de l'idéologie, justement. Tu pars du principe que sa réforme est forcément bonne, et que donc l'opposition ne s'oppose que pour s'opposer. Mais jamais tu ne remets en cause le début de ton assertion ? Intellectuellement parlant, c'est tout de même bien d'au moins vérifier si cette réforme est bonne ou non ? Le gouvernement n'a pas arrêter de le seriner partout, mais sans jamais le démontrer. Et lorsqu'ils ont donné des exemples clés, on s'est rendu compte qu'une bonne partie de ceux-ci étaient biaisés. Bref, j'ai plus eu l'impression d'un gouvernement cherchant à nous faire croire que sa réforme était juste et pour le bien commun, sans que cela soit une quelconque réalité.2 points
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En fait, les choses ne sont pas aussi claire. Nos ancêtres ont d'abord aboli la traite, et non l'esclavage. Ce qui est intéressant, c'est que les puissances européennes ont en fait été contrainte d'arrêter par la Grande Bretagne, probablement plus motivée par des concepts économique qu'idéologiques. Puis les mentalités ont évolué et l'esclavage lui même est apparu immoral. Cependant, durant ce temps, l’Europe a beaucoup profité des matières premières peu coûteuse, fruit du travail des esclaves, et jusuqu'au XIXème siècle. Les abolitions et révolutions dans les Antilles ont toutes contribués à renforcer l'esclavage partout autour. Le tout reposant depuis quelques siècles sur des principes raciaux. Ce n'est pas si vieux, à l'échelle de l'humanité, et il n'est pas du tout inconcevable que la colonisation et le racisme bien actuel tire sa force dans ces justifications passées de l'esclavage et de la traite. Je suis entièrement d'accord avec toi : il faut combattre l'esclavage.2 points
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Encore faut-il en France le découvrir, en Afrique pour la plupart des pays c'est la même chose. https://www.ohchr.org/FR/ProfessionalInterest/Pages/SlaveryConvention.aspx2 points
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C’est, encore une fois, dommage de s’arrêter à partager cela, comme une idée que l’on jette et dont le sens serait entendu. Je ne sais pas l’idée sous-jacente que tu souhaites mettre en évidence, et suis malheureusement contraints de la deviner. Il y aurait pourtant beaucoup de choses à dire à la lecture de ce rapport. De manière générale on note parfois dans les sociétés occidentales une réticence à regarder en face l’Histoire de l’esclavage et de la colonisation, car on a le sentiment qu’il s’agit de faire passer les sociétés occidentales et/ou chrétiennes pour les méchants, quand les autres sont les gentils. Ce n’est évidemment pas le but. Soyons clairs : toutes les civilisations, toutes les cultures et toutes les époques ont eu leurs formes d’esclavage et les justifications associées. Il est important, si l’on veut réellement avancer dans nos sociétés, de ne pas se sentir viser personnellement ou collectivement par les responsabilités des sociétés passées, mais il est également indispensable de considérer cette histoire comme notre héritage à tous et de ne pas le minimiser. Si on s’intéresse à l’esclavage et à la traite tels que les société occidentales les ont pratiqués entre le XVème et le XIXème siècle, c’est que du fait de l’ « industrialisation » et du « perfectionnement » du système, cette forme d’esclavage a été et reste encore le point culminant, dans sa proportion, de la pratique. Aujourd’hui encore, les historiens cherchent à comprendre et mesurer les impacts réels que cela a eu sur nos sociétés, mais à n’en point douter, il est énorme, surtout en considérant que le modèle occidentale est finalement celui qui s’impose globalement dans le monde, bien que certaines variantes subsistent et résistent. Bien sûr, l’esclavage est malheureusement encore une réalité aujourd’hui. C’est une histoire qui n’est pas close, mais qui dure, sous des formes diverses, depuis des millénaires. Les pays Africains sont encore parmi les plus touchés, ce qui renforce l’idée selon laquelle l’esclavage s’appuie encore parfois sur une justification raciale qui tient ses racines de la traite négrière européenne qui a inventé les concepts de « race blanche » et de « race noire » (qui rappelons le n’est pas nécessairement lier à la couleur de peau : il y a des négrier noirs et des esclaves blancs…), même si l’histoire de la traite et de l’esclavage s’ancre, quant à elle, dans les plus lointains fondements de l’humanité bien au-delà des 4 siècles « européens ». Ce que je veux dire c’est qu’on ne peut pas combattre l’esclavage d’aujourd’hui sans tenir compte de de notre héritage commun que constitue l’Histoire de l’esclavage et dans laquelle la traite négrière a joué un rôle majeur et fondateur, car a permis (entre autres phénomènes) la domination et l’extension du modèle européen à travers le monde : il ne faut pas oublier que la révolution industrielle en Europe reste contemporaine de l’esclavage qui a offert à l’ogre industriel européen les matières premières à bas couts dont il s’est nourri. L’esclavage a nourri notre société moderne et continue encore malheureusement de le faire. Cela ne signifie pas que nous sommes, en tant qu’individu ou en tant que collectivité, responsable de cela. Cela signifie par contre que c’est une part intégrante de notre passé et de notre présent. Il nous appartient d’en faire ce que nous voulons. A ce titre, la traite négrière européenne et plus généralement l’esclavage tel que les européen l’ont pratiqué, même s’il s’inscrit dans une histoire plus ancienne qu’il convient aussi de prendre en compte, apparait comme un élément majeur de la compréhension de l’esclavage moderne dans nos sociétés. L’article que tu cites fait référence à un rapport qui inclus les problématiques de travail forcé, mariage forcé, viol, enfants soldats, et un phénomène récent dans l’histoire de l’esclavage qui est le trafic d’organe. La construction de ce rapport (le dernier disponible datant de 2018) est marquée par un changement de méthodologie dans les comptages par rapports aux précédentes années, notamment, si j’ai bien compris, en intégrant et pondérant fortement une forme d’esclavage d’état (travail forcé organisé par les états). De fait, ressortent des pays aux gouvernements très répressifs comme la Corée du Nord. Notons que les données sur lesquelles s’appuient ces rapports restent très compliquées à obtenir et forcément partielles, ce qui doit inciter à la plus grande prudence dans nos tentative d’analyses. La Mauritanie et le Cambodge concentrent toutefois l’attention car reste dans les premiers pays de liste malgré le changement de méthodologie, ce qui traduit une forme très généralisée de l’esclavage sous toutes ses formes. En Mauritanie en particulier, l’esclavage est hérité dans le système de castes et est profondément ancré dans le système social du pays. Il est, pour cet exemple, un héritage direct de siècles d’esclavage en Afrique. Ce rapport explique que les pays d’Afrique les plus touchés (qui arrivent après le triste leader du tout : la Corée du Nord…) seraient l’Erythrée, le Burundi et la république centre africaine. La Mauritanie n’arrive « que » en 6ème place derrière l’Afghanistan et suivie du Sud Soudan puis du Pakistan (qui n’est évidemment pas en Afrique). Ce qui est également notable dans ce rapport, c’est qu’on constate que l’esclavage moderne concerne la plupart des pays du monde, y compris les pays développés. Il ne se concentre pas que sur l’Afrique : « 10 pays dont les populations réunies représentent plus de la moitié de la population mondiale comptent sur leur sol 60% du nombre total des victimes d’esclavage. Il s’agit de l’Inde, la Chine, le Pakistan, la Corée du Nord (qui tient la tête de cette tragique liste…) du Nigéria, de l’Iran de l’Indonésie, de la RDC, de la Russie et des Philippines ». En prenant le problème sous cet angle, on constate que le phénomène semble beaucoup concerner les pays asiatiques (raison de plus de déplorer l’absence du volet asiatique dans les documentaires que j’ai cités) qui sont finalement les nouveaux poumons manufacturiers du monde. Au-delà de montrer que l’idée selon laquelle le problème de l’esclavage doit être abordé par le volet économique n’est pas dénuée ni d’intérêt ni de sens, cela pourrait nous inciter à penser qu’il s’agit au fond d’une forme d’esclavage très proche de celles des industries sucrière des Antilles ou des champs de cotons du Sud des USA.2 points
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De notre coté on dit "une" observable, et pour avoir regardé sous les jupes de quelques unes, je confirme. Mais ca, c'était juste pour te faire chier A vue de nez (et le mien ne porte pas de lunette...) tu auras tenu une cinquantaine de pages quand meme. Pas mal2 points
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J'aurais commencé à 45 ans.. favorisant réellement la jeunesse. Comme nous savons que la majorité de la jeunesse se fiche pas mal des précautions et ne pensent qu'à la fête, elle se serait éliminée toute seule, laissant ainsi des bébés et enfants incapables de survivre. C'est le meilleur scénario, la flore et la faune retrouvent leur liberté sans leurs plus gros prédateurs. FIN2 points
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Je rajouterais qu'il a surtout du Bourdaloue (Louis) le jésuite prédicateur très théâtral !Quand "mon" Président termine une phrase je murmure automatiquement "Amen" (son conseiller en communication a dû faire le séminaire ) ! Hier soir le maquillage était quand même un peut fort .... manquaient que les faux cils !2 points
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Surement pas, quand on entend le beauf affirmer : vous êtes mon salarié ... ça prouve le niveau de QI du bouffon !2 points
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où et combien sont les décès grippaux depuis 11/ 2019 à avril 2020 ----------Obligatoirement impactés dans ceux du covid19!2 points
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Apprend à comprendre ce qui est écrit, j'ai vu les 4 parties bien sur et seulement la première fait mention des traites musulmanes les 3 autres sont focalisees sur les traités occidentales en premier par le Portugal. Et je n'ai pas parlé d'esclavage doux pour '' Europe j'ai juste fait mention de l'oubli par arte de la castration systématique des mâles avant d'arriver à Bagdad ou Alger entre autre.et la ça s'appelle un génocide par castration.2 points
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C'est ça le truc. L'économie réelle, celle des commerçans et artisans, ça fait des années que les politiques s'en tapent. Ils délocalisent. Les patrons ne sont plus français, mais internationaux. Ils n'en ont rien à faire de la consommation des fraçais, ce qu'ils veulent, c'est leur épargne et leur patrimoine public. Aucun politique n'a fait de sacrifice en sabordant l'économie : C'est toi et moi qui les avons fait et nous rembourserons leurs avances au centuple. Entre les modialistes et les peuples, la guerre est bien déclarée. Ils ont gagné la première bataille. N'oublie pas "la bète de l'évènement arrive" (macron). Qu'importe le narratif "pangolin". Des virus plus ou moins regroupés sous le nom de "grippe" envahissent l'Europe tous les ans et font des morts même jeunes. Celui là a été mis en scène dans des objectifs obscurs et sa gestion a été catastrophique, dans le monde occidental. Après, c'est du théatre de la peur.2 points
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Une découverte, les pratiques esclavagistes filmées par CNN ? On tombe vraiment des nues ? Certainement pas. Le 11 avril 2017, l’Office international des migrations publiait un rapport indiquant que des milliers de migrants transitant par la Libye étaient vendus comme du bétail sur des marchés aux esclaves, avant d’être soumis au travail forcé ou à l’exploitation sexuelle. Cette réalité, tout le monde la connaissait, et personne n’a rien fait. Lorsque Emmanuel Macron a consacré son premier voyage présidentiel à la région sahélienne, on n’a pas le souvenir qu’il ait dit quelque chose. Mais on le comprend : la sécurité des approvisionnements miniers de l’ex-puissance coloniale est une affaire beaucoup plus sérieuse, et on ne va quand même pas perdre son temps avec des broutilles. C’est vraiment dommage, car la France aurait eu beaucoup à dire sur la situation en Libye. Il ne faudrait pas l’oublier : si ce pays est à la dérive, s’il est dépecé par les factions rivales, si la violence y règne, c’est parce que la France et ses alliés l’ont anéanti en 2011. Les marchands d’esclaves ne sont pas tombés du ciel : ils sont arrivés dans les bagages de l’OTAN. Sous des prétextes humanitaires fabriqués par la propagande, Paris, Londres et Washington se sont arrogé le droit de détruire un Etat souverain. Ils l’ont remplacé par la loi de la jungle et le chaos milicien. On voit le résultat. Où sont-ils, ceux qui ont décidé de renverser Mouammar Kadhafi ? On aimerait les entendre, ces visionnaires. Nicolas Sarkozy voulait faire de cette croisade le joyau de son mandat. “Le chef de l’Etat a fait de l’intervention en Libye un combat personnel. Pour le rayonnement de la France”, titre Le Monde le 23 août 2011. Le rayonnement est aveuglant ! Pour Alain Juppé, l’intervention en Libye est “un investissement pour l’avenir”. Il aurait dû préciser que cet investissement n’était pas seulement pétrolier. Les esclavagistes le remercient. Eux aussi, ils investissent. Du côté de l’opposition de “gauche”, ce n’est guère mieux. François Hollande approuve le recours à la force contre Kadhafi “parce que sinon Kadhafi aurait massacré une partie de son peuple”. Qu’il se rassure : pour ce qui est des massacres, l’OTAN a fait ses preuves. Le 21 mars 2011, Libération demande à Jean-Luc Mélenchon pourquoi il approuve les frappes aériennes en Libye. Il répond : “La première question à se poser est la suivante : y a-t-il un processus révolutionnaire au Maghreb et au Moyen-Orient ? Oui. Qui fait la révolution ? Le peuple. Il est donc décisif que la vague révolutionnaire ne soit pas brisée en Libye.” Il faudrait pourtant que les progressistes ou prétendus tels se mettent sérieusement à méditer la leçon des faits. Car la politique occidentale, c’est toujours le grand écart : on part avec les droits de l’homme et on finit avec le marché aux esclaves. Certains ont beau l’emballer de rhétorique humaniste ou révolutionnaire, l’impérialisme reste l’impérialisme. On peut multiplier à foison les variantes du cache-misère idéologique, le prétendu devoir d’ingérence n’est que le droit que l’on s’arroge à écraser le voisin. C’est le droit du plus fort revu et corrigé par BHL. Les hypocrites diront que l’esclavage ne date pas d’hier et que cette affaire concerne les Africains, niant la responsabilité du néo-colonialisme. Poussés par la misère, ils sont des centaines de milliers à vouloir franchir la Méditerranée au péril de leur vie. La destruction de l’Etat libyen les a mis à la merci des passeurs qui les vendent comme du bétail. S’ils échappent à leurs griffes, leur calvaire ne fait que commencer. Quel paradoxe ! Victimes d’un monde dual, ces damnés de la terre n’ont d’autre espoir que d’aller traîner leur misère dans les pays qui ont fait leur malheur. Dédéfucius2 points
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Tu admets toi-même n'avoir que la première partie... ca me semble un trop réducteur pour être si affirmatif. On y parle bien de l'esclavage moderne dans le nord du Mali notamment. Il ne s'agit pas ici de dénoncer, même si c'est important de le faire, mais d'apporter un éclairage sur une histoire que j'estime trop peu enseignée. Maintenant je peux admettre que l'accent n'est peut-être pas assez mis sur les formes modernes de l'esclavage ou encore sur l'histoire de cette pratique dans d'autres cultures, notamment dans les cultures asiatiques (le sujet n'est pas du tout abordé ici). Ce que je trouve intéressant, c'est que les historiens qui interviennent dans cette série semblent converger vers deux points essentiels : on ne peut aborder l'histoire de l'esclavage à travers les notions de racismes ou de droit de l'homme qui sont une interprétations très moderne. Pour le comprendre, il fait aborder l'aspect économique en premier lieu, même si bien sur tout le monde s'accorde à dire que ces pratiques sont inhumaines. Par ailleurs, il est essentiel de comprendre que la notion même d'esclavage est liée intrinsèquement à la violence, et qu'ainsi un "esclavage doux" est un non sens historique. Je trouve également intéressant que tu parles de castration. Car en effet, on note qu'à l'exception notable de l'esclavage dans les états du sud des US, la très grande majorité des Esclaves étaient déportés et non nés Esclaves. Une forme de castration naturelle du fait de la sur exploitation de ces humains.2 points
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Ah ? Je l'ai au contraire trouvé plutôt factuel. Ce qui m'incite à penser que tu n'as pas vu la série, car elle y accorde une place significative.2 points
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Nous devons pouvoir être en condition de travailler ... de nous détendre pour ceux qui ont / auront des vacances ... et de rester vigilants Aucune mécanique ne nous assure qu'un taux d'immunité serait atteint ni que le virus se serait "épuisé"... Il faut donc bien distinguer croyance et savoir en grande responsabilité. Le confinement a ... normalement ... eu un impact conséquent sur l'épidémie. Mais ce coût, on ne pourra nous le payer plusieurs fois.... D'où prudence et gestes barrières en essayant de sauver ceux dont l'activité économique est ralentie. Mieux vaut ralentie qu'arrêtée. Soyons acteurs.2 points
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En attendant ce matin Christian Jacob exprimait interloqué, son avis sur le rétropédalage dans cette réforme. Jamais il n'aurait cédé. C'est ce qu'il a dit...2 points
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C'est pas des réformes, c'est des régressions. Parler de "réforme" est un abus de langage, car le mot réforme sous-entend un progrès (dans un dictionnaire Larousse : Réforme : changement radical en vue d'une amélioration des choses.) Le pire est que Macron a viré Édouard Philippe, que je n'aimais pas beaucoup mais dont je reconnais qu'il était plus en phase avec la réalité. Son successeur m'a l'air d'un béni-oui-oui, qui ne contrariera pas le président dans ses délires.2 points
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Je crois que le "monde" est plus occupé à gérer ses propres problèmes, qu'à se gausser de la France.2 points
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La fin progressive des vols intérieurs sur des trajets en train de moins de quatre heures Afin de réduire le trafic aérien, les citoyens tirés au sort proposent également de remplacer les vols intérieurs par des trajets ferroviaires de moins de quatre heures. Un projet qui serait opérationnel d’ici 2025. Le secrétaire d’État aux transports demande quant à lui d’appliquer cette mesure sur des trajets plus courts : "On propose deux heures et demie car cela est rationnel sur le plan de l’aménagement du territoire. Si vous supprimez les lignes à moins de quatre heures, vous asséchez des territoires qui sont déjà enclavés." Jean-Baptiste Djebbari explique également que les Français se déportent déjà naturellement sur le train plutôt que l’avion lorsque des lignes de TGV permettent des trajets courts et abordables. https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-vrai-du-faux/trafic-aerien-tva-sur-les-trains-moratoire-sur-la-5g-on-a-recense-les-propositions-de-la-convention-citoyenne-que-des-ministres-ont-deja-ecartees_4031537.html ======= 4h aller simple ou AR ? Faudra t’il faire 8h ou 10h de train là où c’était plié en une heure avec une navette AF ? Cette mesure anti libérale ne va t’elle pas conduire à construire des lignes de train à moitié vide grevant gravement le budget pour des mesures écologiques utiles ? Ce gouvernement va t’il céder au neoecologisme ultra ? Y aura t’il un référendum pour valider cette mesure liberticide ? Votre avis ?1 point
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Euh, nous sommes complices alors ? Ils ne se sont pas imposés. Mais c'est bien tout le problème. A se demander si ils ne sont pas tous de connivence, faisant semblant de former des partis mais 'entendant très bien en coulisse pour se partager le gâteau. Si l'on en croit tous les commentaires, depuis le temps que ça dure, avec toujours les mêmes, que se passe-t-il donc ? Ce n'est pas le mot que j'aurais employé1 point
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Voila une réponse qui m'interpelle, bien qu'elle sorte un peu du sujet. Je vis 6 mois en Haute Corse et 6 mois dans le Val d'Oise. VO /Corse par avion c'est 2h1/2 et environ 140€ (en cherchant bien ....80€) VO/ Corse en voiture/bateau c'est 14h et environ .....210€ Y a pas photo même si je dois avoir 2 voitures ? Et bien je prend le bateau, car j'ai le temps, mais pour un court séjour c'est l'avion.1 point
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C'est bien! Mais les gamins de maternelle contaminés à St Ouen, pure légende urbaine juste pour faire peur, ou juste par esprit de contradiction? https://actu.fr/ile-de-france/saint-ouen_93070/saint-ouen-le-masque-impose-dans-les-lieux-clos-apres-de-nouveaux-cas-de-covid-19_34932602.html Soyons factuels! Les faits connus permettent de tracer une route raisonnable dans un monde qui reste vivable. Ils nous guideront mieux que les théories fumeuses hydroxychloroquinés de Raoult et les messages paniquants à géométrie variable de nos gouvernants.1 point
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Les Républicains ne sont plus à une contradiction près. Ils ne savent plus où ils habitent...1 point
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- L'épidémie ne touchera pas la France (Buzin, ministre, parfaitement informée du contraire et qui l'a avoué) - Nous sommes prèts, nous avons de millions de masques prèts, et quand ce sera nécessaire personne n'en manquera. (Veran, ministre) - Les masques ne servent à rien et sont même dangereux. (N'Diaye, ministre) - Nous n'avons jamais manqué de masques. (Macron, président) Rien que sur les masques... Sur ce coup, il ne s'agit pas d'une boite de masque pour suturer. De toute façon, les sutures en cabinet sont devenues très compliquées puisqu'il faut tout en matériel usage unique (le vieux Poupinel de nos jeunes années sont proscrits). La suture coûte les yeux de la tête au médecin, maintenant. Il n'en fait plus autant. (Je ne parle pas des DASRI, c'est en plus.) Où il fallait des masque en quantité : - Quand un médecin examine un patient suspect d'infection respiratoire transmissible, il lui pose un masque sur le nez avant tout. S'il n'a pas (plus) de masque, soit il se met en danger et sera vecteur de transmission (une quarantaine de médecins en sont morts), soit il n'examine pas les malades (des milliers de morts). Avais tu dans ton placard de quoi examiner 50 patients par jour pendant 2 mois ? (4500 masque, 450 boîtes)... un beau placard ! - Quand une employée d'ehpad est un peu enrhumée, en période d'épidémie, et qu'elle doit aller au boulot pour s'occuper de 50 anciens (sachant que personne ne ferait son boulot si elle n'y va pas), si elle a un masque, les 50 seront peut-être épargnés. Elle doit avoir stocké ses masques à la maison depuis des mois sur son salaire de misère ? Et les renouveler périodiquement ? Difficile de garder son sérieux, madame Roseline.1 point
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Si tu savais lire bougre d'âne et si tu avais un cerveau... tu comprendrais dans ce rapport de 30 pages ou tu n'as vu que des montées de dépistages..... Que le ... suivi ... du R0 par région... est un suivi ... hebdomadaire... qui est le résultat d'un ... calcul... sur base des données... remontées Alors tu retires la merde que tu as dans tes yeux...tu te prends par la main... et tu arrêtes dr dire...conneries sur conneries1 point
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mentir sur quoi, solatges? sur le fait que le début de l'épidémie soit antérieur à ce que les chinois ont pu en dire? parlerais-tu des masques? du fait que des médecins n'ont plus en leur cabinet une blouse et même pas de masques pour des interventions telles que panaris, petites coupures à suturer, premiers secours en cas de malaise cardiaque... quand je les entend dire qu'ils ne sont pas équipés... j'ai la berlue! je date, oui mais quand j'étais jeune, le médecin dit de campagne avait une blouse, des masques et de quoi être utile en cas de bobos plus ou moins importants et même ils étaient aptes à accoucher une parturiente... c'est trop facile de dézinguer à posteriori mais encore pour cela, faut-il connaître l'avenir et évite de rire comme réponse, merci.1 point
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Moi le parisien je dis que après les manifs écolos il y plein d'ordures par terre que les braves cantonniers parigots ont toute les peines du monde à nettoyer. Quand j'entends le mot écolo je pense à Molière et à son Tartuffe !!1 point
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Ben quand ça se justifie oui Pas des distances , du temps ... Si vous pouvez vous rendre en transport à votre boulot en moins d’une heure , rien ne justifie de prendre une voiture qui consomme plus qu’un avion par tête de pipe si ? Comme le rappelle @Francelibre être libre c’est être responsable ! L’électricité n’est pas une énergie propre . En France elle est largement nucléaire , en Allemagne largement carbonée , etc ... Raison pour laquelle il faut interdire la voiture qui pollue plus que l’avion dès lors que le lieu où l’on se rend est à moins de une heure en transport en commun ! Une heure aller , une heure retour ce n’est rien dans une vie .1 point
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Tu ne mentionnes pas un des principaux problèmes : que ce soit l'avion ou le train, si on veut aller d'une province à l'autre sans être obligé de passer par Paris, c'est la galère, parce que tout est centré sur Paris.1 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
