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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 04/07/2014 dans toutes les zones
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et voilà, comme à chaque fois, les faits divers tournent au déballement de haine, aux critiques en tout genre...qui éloignent du sujet. J'vois pas ce qu'il y a à ajouter au fait que cette histoire est triste et terrible. Des enfants sans mère, des élèves traumatisés...5 points
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400.000 emplois non-pourvus contre 5 millions de chômeurs (catégories A,B et C). Sans parler les autres catégories et ceux dont on ignore l'existence. Allez-y : on vous écoute pour résoudre les 4,6 millions restants.5 points
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Le monde magique de Savonarol c'est magnifique. Entre quelqu'un qui considère la femme comme quelque chose de fragile et d'incapable ( en appellant ça "sacralisation") et une racaille qui va l'insulter, y a comme un juste milieu non? Une interaction sociale normale. Tout simplement le respect de la personne en fait. Visiblement c'est dur pour certains...3 points
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Alors,ce midi un inconnu m'a demandé à un arrêt de bus où il pouvait trouver le commissariat de la ville. Je devais prendre ma voiture, j'avais le temps, je lui propose de l'y déposer même si ce n'est pas du tout mon chemin, car c'est à perpét-les-oies. Est-ce que j'ai lutté contre la culture du viol comme tu le voudrais, Casdenor, en prenant en stop un prédateur potentiel et en le considérant comme un agneau perdu, ou pas ? (Puisque nous sommes tous imbibés de la "culture du viol" — aah, je ne m'y fais pas à ce mot-là) Quand je vais raconter ça à mon conjoint lui aussi imbibé par le sexisme et la culture du viol, il va m'engueuler d'avoir pris un tel risque. J'ai compris ton exposé, mais concrètement, après la prise de conscience, la solution c'est quoi ? ___________________ Dois-je fermer le topic puisque pour toi il n'y a pas de discussion, mais juste critique de ton travail, et que tu ne souhaites plus t'exprimer ?3 points
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- Obéir à la société ?... reprit la marquise en laissant échapper un geste d'horreur. Hé ! monsieur, tous nos maux viennent de là. Dieu n'a pas fait une seule loi de malheur ; mais en se réunissant les hommes ont faussé son oeuvre. Nous sommes, nous femmes, plus maltraitées par la civilisation que nous ne le serions par la nature. La nature nous impose des peines physiques que vous n'avez pas adoucies, et la civilisation a développé des sentiments que vous trompez incessamment. La nature étouffe les êtres faibles, vous les condamnez à vivre pour les livrer à un constant malheur. Le mariage, institution sur laquelle s'appuie aujourd'hui la société, nous en fait sentir à nous seules tout le poids : pour l'homme la liberté, pour la femme des devoirs. Nous vous devons toute notre vie, vous ne nous devez de la vôtre que de rares instants. Enfin l'homme fait un choix là où nous nous soumettons aveuglément. Oh ! monsieur, à vous je puis tout dire. Hé bien, le mariage, tel qu'il se pratique aujourd'hui, me semble être une prostitution légale. Extrait de "La femme de trente ans". Ce passage m'avait frappé, puisque Balzac compare le mariage à une prostitution légale, or j'ai toujours vu l'éducation donnée aux filles, comme une sorte de "préparation à la vente". Bien sûr aujourd'hui on n'est plus totalement dans ce schéma, mais il en subsiste des traces. Pour la petite histoire, cette acuité de Balzac est due à la culpabilité et la détresse qu'il éprouva, quand sa jeune sœur de 23 ans est décédée, suite à un mariage arrangé et raté, avec un joueur invétéré, coureur de jupons, qui lui a fait vivre un enfer et de plus la battait. Je souhaite ajouter pour Savonarol, que s'il réfléchit froidement il verra que le pouvoir induit toujours la manipulation, qu'on soit homme ou femme (y'a qu'à voir l'affaire Sarkozy du moment). Les femmes manipulatrices, c'est un fantasme, elles utilisent les leviers qu'on leur laisse, comme le ferait n'importe quel homme. A cet égard, des analyses récentes tendent à démontrer que Lucrèce Borgia, qui avait été présentée comme une immonde empoisonneuse, n'a jamais empoisonné personne. Elle a juste été victime, de la misogynie de son époque.3 points
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Essaye de lui offrir une corbeille de fruits avant, pareil ça va marcher2 points
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Encore une fois, ces affaires sont bien réels, elles ne sont pas inventés ! Si ce n'est pas lui, c'est qui alors d'après vous ? Allez, lâchez vous, balancez des noms, les français veulent savoir2 points
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C'est une critique de l'estimation des emplois non-pourvus selon le MEDEF, soit 180.000 postes, alors que je parle de 400.000 postes de mon côté, soit une estimation plus importante que celle faite par le MEDEF ! Bien essayé d'isoler cette extrait du reste du contenu de l'article pour essayer de me contredire... Mais c'était sans compter sur le fait que nous puissions le lire... Je repose la question : comment on créé 4,6 millions d'emplois ? Quelle est votre politique ? Vos solutions ?2 points
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******************************************************************************************************* Petit rappel au sujet du patriarcat : la définition est : système familial et social fondé sur l'autorité du père et la descendance par les mâles. C'est bien ça ? Tout le monde est bien d'accord ? Cela réduit la femme à un être sans volonté, sans importance, une cloche à bébé en somme. J'ai du mal à croire qu'il y ait tant de citoyens pour regretter ce système. Personnellement, je n'aime pas raconter ma vie, mais je peux avouer avoir grandi dans un foyer patriarcal s'il en était, cela a été un calvaire pour moi, j'ai failli en crever à l'adolescence (rendue malade par la haine et le dégoût que le "chef de famille" m'inspirait, au point que mes règles se soient arrêtées pendant deux ans), j'en suis partie le jour de mon 18° anniversaire et puis n'y suis plus jamais revenue. Parfois je me dis que je devrais en faire un livre, au moins pour mettre en garde les jeunettes qui n'ont pas connu cela, mais se laissent parfois naïvement convaincre par des invitations au retour en arrière chantées par les masculinistes et autres inconditionnels de Soral.2 points
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Je comprendrais jamais la tolérance et le laxisme énorme dont vous faites preuve pour des personnes comme Jupé qui a été condamné pour avoir détourné de l'argent public. Ce genre de personne malhonnête n'a rien à faire en politique.2 points
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Qu'est-ce qu'on en a à foutre qu'elle s'appelle Rachida franchement ?!!! Des assassins portant des prénoms bien de chez nous - si c'est ce que tu sous-entends - y en a plein les prisons aussi ! Donc faut arrêter un peu les sous-entendus xénophobes Le fait est que c'est une meurtrière et que rien ne justifie son acte, point à la ligne !2 points
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Le sexisme et l'homophobie ont des connexions. Je pourrais faire un long paragraphe dessus, un homme passif homosexuellement = femme (exemple http://rue89.nouvelobs.com/2011/08/02/viols-au-congo-le-jour-ou-ils-ont-fait-de-moi-une-femme-216257 ) De plus, encore une fois, c'est un problème de construction de la masculinité: On construit la masculinité sur le fait d'être celui qui agit. On perpétue, par exemple, l'idée que les hommes doivent "forcer un peu" parce que les femmes vont d'abord dire "non". On construit également l'idée que les hommes ont davantage de besoins sexuels que les femmes, une notion très couramment relayées (il n'y a qu'à voir ce sujet où ça a été dit alors même que c'est débunké dans mon dossier, comme je l'ai dit: les gens ne lisent pas). Cf l'intégralité du dossier justement. C'est parce qu'on considère que c'est aux femmes d'agir de X ou Y manières pour ne pas être violées. C'est parce qu'on trouve constamment des excuses, justifications, logiques au fait qu'un homme viole. "C'était pas un viol, c'est son mari" "C'était pas un viol, elle était nue" "C'était pas un viol, il l'avait ramené chez lui." "C'était pas un viol, il était bourré" "C'était pas un viol, elle a pas été assez claire" Pour éviter UN viol, ça se débat, mais encore une fois, ça se concentre sur la victime. Pour éviter la masse de viols et d'agressions sexuelles, il y a tout un pan social à modifier, et un travail à faire pour chaque individu. Essayer de faire croire que tout ce que j'ai cité sont "des cas isolés" c'est littéralement dire, la tour eiffel a été construit par un type qui a jeté un paquet de cartes en l'air; Ça n'a aucun sens, mais c'est pourtant ce qu'une masse d'intervenants essaient de nous faire avaler: des millions et des millions de "coïncidences", de "cas isolés". Un schéma cohérent est présenté pour lier le tout ? Non. Ils préfèrent dire: ce sont des cas isolés. Ça permet de ne strictement rien changer. Une femme sur 5 violée au cours de sa vie, c'est plus un cas isolé. C'est un problème social. Un homme sur 3 capable de "forcer une femme" (d'après des étudiants hommes eux-même, hein), c'est plus des cas isolés. C'est un problème social. La réalité est là. Sauf qu'on préfère imaginer une série de coïncidences plus improbables que l'idée qu'un type gagne au loto pendant 15.000ans d'affilée plutôt que de se remettre en question.2 points
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Mais c'est faux, totalement, intégralement. Le viol n'est pas une notion abstraite qu'on enseigne consciemment ou inconsciemment. Le viol c'est une pulsion qui s'affranchit des regles supposés a controler. Tu pars du postulat complétement inverses à la réalité. Si on exclut le viol "coup de folie", on parle d'individus qui appliquent simplement la loi du plus fort et considèrent, soient consciemment parce qu'ils sont convaincu que la règle ne s'applique pas à eux, soit parce qu'ils ont évolué en marge des règle. C'est comme le meurtre, c'est comme le vol, le crime organisé, ou que sais je. Il s'agit d'une perversion de la norme dictée par la civilisation, pas la regle imposée par la civilisation. Prétendre qu'on va effacer le viol car celui ci est intégré dans une culture ety une civilisation soit disant patriarcale c'est pas seulement une aberration, c'est une aberration extrêmement dangereuse. Et encore une fois, cette soit disant démonstration fumeuse visant à mélanger de manière volontairement confuse sexisme, machisme, inquiétude des femmes dans certaines situation, et le viol c'est tout sauf une démarche sérieuse : c'est au contraire une diatribe idéologique englobant le vrai et le faux et tissant des liens arbitraires en fonction du présupposé idéologique. Je peux faire la même chose. Actuellement, on nous enseigne que le profit c'est bien. On voit a la télé des gangsters qui se font plein de blé. Il y a des reseaux mafieux. On vit donc dans la culture du crime. Pour éradiquer ça, il va falloir changer les mentalités en interdisant le profit et l'appat du gain, comme ca le crime n'existera plus. Tout ça 'est est de l'idéologie TRES dangereuse. L'Etre humain, dieu merci, ne ressemble pas à ça : il n'est pas un hardware amorphe attendant qu'on lui place un système d'exploitation et des softwares avec le logiciel "saint" ou "violeur". Le Communisme a du payer des dizaines de millions de vie avant de finalement se rendre à cet évidence.2 points
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Le problème de Sarkozy c'est Sarkozy, le personnage quoi, toujours ce besoin de réclamer un sourire et un merci de la part de la personne qu'il vient enc****... Il est doué pratiquement que pour les mauvais coté de la politique. Je parle mêm pas des multiples erreurs égrainés par le monde qu'il a pu dire lors de son intervention tv apparemment. Oui tout le monde ne respecte pas tout le temps la loi et avec un peu de pouvoir bha... de temps en temps on s'arrange, le seul problème avec Sarkozy c'est qu'il systématise la magouille, s'en cache a peine mais il met des fusibles entre lui et les juges comme Al Capone. On avait eu un avertissement de la part du CC avec les comptes de campagne et pour qu'il y est une réaction il fallait vraiment un gros pb ...2 points
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Encore un petit peu de lecture pour Savonarol et pour finir, quelques citations pour vous montrer qu'on peut fort bien souiller les femmes (pour reprendre une de vos expressions phare) sans pornographie : "Nous qui répugnons à toucher du vomi et du fumier, comment pouvons-nous désirer serrer dans nos bras ce sac de fientes ?" (Odon de Cluny, moine bénédictin, au sujet de la femme) "Homme, tu es le maître, la femme est ton esclave..." (saint Augustin) "La femme a été créée plus imparfaite que l'homme, même quant à son âme" (saint Thomas) "Pour un sorcier, dix-mille sorcières" (Louis XIII, roi catholique) "Il faut dire l'hérésie des sorcières, et non des sorciers ; ceux-ci sont peu de choses" (Sprenger, inquisiteur dominicain, auteur du Malleum maleficarum) Voilà qui dure depuis la nuit des temps, et la relève est assurée avec des empoisonneurs tels que Soral.2 points
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Si vraiment il y avait une vendetta de magistrats "gauchistes" (là c'est carrément risible), on aurait un bon paquet de politicards derrière les barreaux. Faut arrêter un peu ce délire de vierges effarouchées là. JAMAIS les politicards n'ont été réellement inquiétés, et cela ne changera pas malgré ce cinéma. A la finale, tout ça pour faire passer le petit nicolas pour un martyr... Il rends des leçons chez la pme le pen ?? A se demander si ce n'est pas qu'une belle campagne de promo histoire de pouvoir crier après "on a voulu ma tête mais je suis blanc comme neige" Une garcimore quoi.2 points
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Mais nul ne doit être sacralisé, sacraliser c'est mettre une pression qui est un problème en soi. Les filles demandent à devenir ce qu'elle choisiront d'être, pas construites dans un moule, qui certes dans ton cas est poétique, si on regarde sous un certain angle, mais ce n'en est pas moins une marchandisation, car ce que tu dis en filigrane, c'est que pour que tu considères une femme comme quelqu'un qui vaut quelque chose, il faut qu'elle accepte de subir ta "sacralisation" et de se conformer à un rôle : avoir des enfants, protéger son mari etc. Ça m'évoque Madame Bovary, dont le rapport avec son mari dans le roman, est à peu près conforme à ce que tu évoques : elle se suicide quand même à la fin, parce que la pression de cette cage dorée est quelque chose qu'elle refuse de vivre, ce n'était pas son choix. Elle rêvait de passion, d'autre chose ... Souvent je pense à ce personnage de Madame Bovary, je trouve que c'est un personnage très émouvant, je me dis : si Flaubert lui avait donné des enfants ? Elle aurait peut-être été raccrochée à la vie. Alors je compare avec "la femme de trente ans", un Balzac peu connu qui est aussi un travail militant pour les femmes, puisqu'il ose même y aborder, les rapports sexuels pénibles, les divers "dérèglements" des femmes (il reste pudique mais on comprend qu'il s'agit de cystite chronique née du déplaisir à avoir des rapports sexuels avec son mari). Dans ce roman elle a des enfants, elle ne se tue pas. Mais de bout en bout sa vie ne lui appartient pas, elle finit par prendre un amant comme dans Madame Bovary, a un enfant avec lui, caché, puis mourra d'un malaise cardiaque en comprenant que ses deux enfants, se sont rencontrés et ont décidé de se marier sans connaitre leurs liens de fraternité. Par ailleurs la fille légitime qu'elle a eue avec son mari, devient pirate et meurt dans des conditions horribles en reprochant à sa mère de ne jamais l'avoir aimée. Bon dans tous les cas, ces vies qu'une catégorie d'hommes qui "sacralise" les femmes, leur ont réservée, n'est pas une vie de personne libre. Ces hommes recherchent une personne qui se soumettra à un jeu de rôle à vie ... même si c'est moins dégradant qu'un viol, c'est un viol moral, une prison, j'espère que tu t'en rends compte.2 points
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Allez un gros UP ! Pas besoin de faire des pieds et des mains pour se jeter à l'eau ce mois-ci ! Une petite illustration pour amener de la fraîcheur bienvenue en ce moment. A vos appareils !1 point
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Le pauuuuuvre. La justice est décidément trop dure. Ah mais elle était pas laxiste ? Merde, c'est bizarre ça, elle est trop dure ou pas assez ?1 point
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A propos de moyen de campagne gigantesque, ce n'est pas Sarko qui a été retoqué pour ses dépassements de compte ? :blush: A propos de la magistrature on lui reproche actuellement des actes de corruption sur des juges. :gurp: Concernant les médiats vous voulez sans doute parler des gauchos notoires comme :Arnaud Lagardère, Martin Bouygues, Serge Dassault, Bernard Arnault, Vincent Bolloré qui ensemble possèdent tous les médiats écrits, télévisés et radios ( et accessoirement amis intimes de votre idole ).Avec tout ça on peut effectivement se demander comment il a fait pour être battu ! Au niveau popularité après 2 ans de présidence je crois que Sarko et FH peuvent se donner la main, ils ont tous les 2 battus des records. La différence c'est que l'un est lucide sur ses chances de se représenter et l'autre complètement insensé .1 point
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Le complot socialo...... Lol...Ne seriez vous pas un tout petit peu parano???? Mais rassurez vous ça se soigne très bien .... Ce saint petit......... L'arrive pas à la cheville de Sarko...Va falloir qu'il en mette un coup pour arriver à l'égaler..... Et ne vous inquiété pas pour nos neurones de bobos gauchos...Elles ont plus de vitalité que celle des lobotomisés sarkoréens ..... :gurp:1 point
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La formule que tu utilises, "patriarcat du seigneur" expose exactement où le bas blesse : les rapports de force son verticaux: pouvoir riche / pauvre, et non horizontaux (oppression homme riche / femme riche ) . Ce qui entre en jeu est donc qu'un riche peut oppresser un pauvre, et que si c'est un homme ça implique également sa masculinité dans la manière dont il opprimera, reste à réfléchir sur ce qu'il est judicieux de contrôler : le pouvoir où la masculinité ? Faudrait-t-il interdire aux femmes toute forme de pouvoir du fait que celles-ci font un usage manipulatoire du pouvoir lorsqu'elle l'obtienne? Même pas, "culture du viol" est un terme politique & idéologique dévolu à l'idéologie et donc construit pour ne pas être remis en question et être accepté selon les termes de l'idéologie qui le récite. Dans la réalité, il y a des violeurs et le reste de la société. Mais "la culture du viol" procède avec le viol comme les neo-staliniens procèdent avec le racisme : en adaptant sa définition (en la réinventant) pour la faire coller à leur idéologie (qui est : "tout le monde est racisme et le racisme c'est pas ce qu'en dit la définition du dictionnaire mais ce que MOI j'en dis, idem pour le sexisme, idem pour la culture du viol" ) Et c'est là le piège : accepter de débattre avec eux selon leurs règles, c'est leur concéder leurs définitions des mots, et donc leur écriture idéologique. L'idée c'est pas débattre de ce qu'est la culture du viol, c'est d'expliquer qu'il n y a pas de culture du viol : il y a des éléments de notre nature (selon qu'on est homme ou femme) et de notre position sociale (selon qu'on est riche ou pauvre) qui sont également des déterminants de notre comportement en société; mais il n y a pas de culture du viol. C'est absurde de raisonner comme ça. La jalousie est ce qui justifie le crime passionnel, pour autant il ne viendrait à personne de vouloir interdire la jalousie (sauf aux idéologues ^^ ), on ne peut pas brandir le pire comme raison d'honnir toute la société qui a permit qu'il soit engendré. Ou sinon on ne permet plus rien. Nous parlons ici d'une société moderne (la France en l'occurrence ) pas du Pakistan, on doit prendre en compte le facteur temps + leçon à l'usage du temps + observation de la réalité (ce qu'on décrit du passé est volontairement exagéré par le régime dans lequel on vit afin que personne ne soit tenté par un regard nostalgique en arrière - l'Histoire est écrite par les vainqueurs-) Comme on interdira jamais l'immaturité, ça n'est pas la peine de s'en prendre au "macho catho blanc" et donc de le différencier d'un autre genre ("le macho musulman brun? Le macho juif basané ? C'est débile on en conviendra) Si on commence à établir des listes des excès des uns et des autres, alors "les hommes" voudront également un jour établir des listes de revendications contre les femmes manipulatrices, infidèles, sadiques, etc. C'est sans fin. D'autant plus que cette idéologie ne se nourrit que de haine et de vengeance, absolument pas de justice. Il n y a aucune profondeur philosophique derrière tout ça, aucun recul sur l'humanité, aucune reflexion sur notre nature profonde (forcément, ça pousserait à ne plus faire d'idéologie mais de la philo), c'est de la pure propagande idéologique dont les racines sont une certaines rancoeur additionnée à une volonté vindicative malsaine, et qui n'est d'ailleurs justifiée par RIEN sinon de l'enculage de mouche drapée sous un vernis de sociologie progressiste. Il suffit de lire le titre de ce topic pour comprendre l'intention politico-idéologique : "patriarcat, sexisme, culture du viol" : on n'ouvre pas le débat; on annonce ce qu'il doit être. C'est comme si j'ouvrais un topic " Judaïsme, banque, domination mondiale" , il me semble que ça interdirait de fait qu'on envisage autre chose que ce que j'impose comme lecture du monde. Ce qui serait extrêmement malhonnête de ma part, et qui est une ruse à laquelle on recourt les publicitaires, les politiques... Et certains mouvements intégristes religieux.1 point
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Oui, moi je veux vivre dans une société honnête et transparente, dans laquelle les escrocs sont poursuivis sans répit et notamment ceux qui sont censés nous représenter. Indépendamment des affaires, Sarko a été battu pour son incompétence, après 5 années où il n'en reste rien, aucune réforme, aucun progrès, rien de rien Je ne voterai jamais pour un cheval de retour dont le dynamisme ressemble plutôt à de la gesticulation stérile. Par contre j'encourage l'UMP à le prendre comme leader, car comme on dit : qui se ressemble s'assemble.1 point
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Bonsoir, j'ai bien vu, et revu, écouter et même attentivement cette vidéo... En fait on a juste à faire à une certaine population qui revendique les avantages de la France, après je ne vois pas en quoi l'on peut critiquer ou jalouser un mec qui fait la manche pour 10 à 15 euros par jour.... Ou bien, une mère de famille juste contente que son enfant ait été soigné par des médecins français... C'est vrai que tout ça pèse lourd dans le budget mensuel des ménages,et surtout dans celui du maire en question... :)1 point
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Avant de dire qu'il y a des gens qui payent pour les autres, j'aimerais te faire la même remarque que fait Einstein, un mec intelligent il parait, quand il écrit "pourquoi je suis socialiste". Einstein demande aux gens de regarder autour d'eux, tout ce qu'ils possèdent. Puis il leur demande de s'imaginer quel travail il a fallu fournir, combien de gens ont été impliqués, quelles connaissances et savoir faire il a fallu acquérir et transmettre, pour qu'au bout du compte tel ou tel objet se retrouve dans ton salon, que telle nourriture ou boisson se retrouve dans ton frigo, le travail qu'il a fallu mettre en oeuvre pour construire la maison ou l'appartement qui te permettent d'avoir un toit, pour que tu aies de l'électricité ou du chauffage. Et ça c'est rien que pour chez toi. Après tu peux faire le même exercice de réflexion lorsque tu vas dehors, et que tu observes toutes ces routes, tous ces bâtiments publics, ces transports publiques, ces systèmes d'égoûts, bref tout ce dont tu profites allègrement et gratuitement sans jamais manifester la moindre reconnaissance. Et après avoir réfléchis à tout ça, il te demande si tu penses que par ton seul travail t'aurais pu acquérir tous ces biens, toute cette nourriture, tous ces services, construire toutes ces infrastructures ??? Peut-être que grâce à Einstein et à son fidèle serviteur qui te retransmets ici ses dires, tu comprendras qu'en réalité tout ce que tu peux donner au reste de la société n'est absolument rien comparé à ce que le reste de la société te donne et t'apporte depuis ta naissance. Tu as l'illusion qu'on te prend plus que ce qu'on te donne parce que tu ne regardes pas plus loin que le bout de ton nez. La société te donne tellement que ta seule vie ne suffirait pas à le rembourser. C'est ça la réalité. On profite tous du travail des autres, et certains plus que d'autres ( les plus riches ). C'est ça la réalité. Et c'est pour cette raison qu'Einstein dit qu'on ne peut qu'être socialiste. Parce que quand on comprend cela, on comprend pourquoi on est interdépendants, on comprend pourquoi il faut être solidaires. Faut avoir du caca dans les yeux pour voter FN.1 point
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la musique s’éclate en couleur … avec le photographe Martin Klimas Miles Davis - Bitches Bew - Steve Reich "Drumming" Steve Reich "Music for 18 musicians " Kraftwerk "Transistor" Hindemith "Ludus Tonalis" j'ai hésité à poster en musique …. et finalement c’est tombé ici …1 point
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Je ne pense pas qu'une société matriarcale éradiquerait le viol. Je ne veux pas d'une société matriarcale, par ailleurs. C'est toujours tendu de définir la "culture dominante", parce qu'il y a tellement de points de vue et de cultures différentes qu'il est difficile de dire ce qui ferait partie d'une culture dominante et d'une culture moins marquée. Mais quand je vois des dizaines de témoignages de femmes qui se sont fait violer et qu'on blâme, où quand je vois que la société ne fait pas grand chose pour élever les hommes dans l'optique de ne pas violer au lieu de pragmatiquement dire aux femmes d'éviter les risques, ainsi que tous les mythes qui circulent sur le viol, je suis poussé à croire que oui, la culture du viol fait partie de la culture dominante.1 point
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@Yop Cette idée sous-entend qu'un violeur sait qu'il viole. Or, justement, ce n'est pas toujours le cas, et pour se déresponsabiliser, il y a de nombreuses méthodes: "t'étais pas claire" "t'as pas dit non. Oui t'as pleuré, mais t'as pas dit non" et des trucs du genre. Les hommes n'ont pas "plus" de pulsions que les femmes. Ils sont juste encouragés socialement à considérer qu'ils en ont plus et que ça explique. J'avais lu, mais je préférais préciser, just in case. Les personnes atteintes de trouble psys sont utilisées de façon récurrentes comme outil de violence. C'est dommage de voir que ceux qui ne lisent pas le sujet arrivent encore à le parasiter avec leurs réflexions :/1 point
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C'est pas ce que je voulais dire par "aucun direct". My bad. Mais je n'ai franchement pas le temps ni le courage d'actuellement développer ma pensée. Je partage globalement l'avis de casdenor et je considère la culture du viol comme une réalité.1 point
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La Bible n'enseigne pas la pédophilie, pourtant plus d'un prêtre ne s'en est pas privé. Concernant le patriarcat : c'est lui qui a engendré la prostitution : des femmes épousées vierges pour assurer la descendance et la popotte, des femmes qu'on prostitue pour le plaisir. C'est le patriarcat qui a engendré la prostitution dans le même temps où il a décidé que c'était sale pour une femme d'avoir des rapports sexuels hors mariage, et où il a exigé que les mariages soient arrangés : les hommes mariés à des femmes qu'ils n'aiment pas vont courir ailleurs, et on en revient à la réalité de la prostitution. De leur côté, les femmes mariées contre leur gré sont malheureuses, frustrées, deviennent des mères acariâtres, quoi de plus malsain pour les enfants ? Quoi de plus malsain pour la société toute entière, quand le cœur est ligoté, bâillonné, au profit d'un seul sexe ? C'est simple : dans les sociétés patriarcales, les filles et les femmes qui s'écartent du cadre imposé sont rejetées, et c'est comme ça qu'elles finissent prostituées. Quant au porno, c'est le règne du pénis-roi, arme toute-puissante de l'homme supérieur parce que pénétrant et actif, sur la femme inférieure parce que pénétrée et jugée passive, conformément à ce qui convient au patriarcat. En outre, à force de faire une fixette sur cette idée aberrante de "femme sanctuarisée", on en vient à l'obsession de sa virginité : la jeune fille doit se réserver non pas pour l'homme qu'elle aimera, ou désirera simplement, mais pour l'homme que le père choisit pour elle, parce que l'honneur de la famille est tout ce qui compte, pas les sentiments de l'intéressée. La jeune fille est réduite à une marchandise que l'on cède à qui l'on veut, à qui l'on dénie toute volonté, dont on méprise les sentiments. Cet hymen, (dont nous savons de nos jours qu'il ne s'agit que d'une minuscule membrane protégeant son vagin des bactéries), si elle le perd hors mariage, que ce soit volontairement, par accident, ou à cause d'un viol, elle est vilipendée, rejetée, parce que plus viable pour le mariage, alors pour la punir on l'abandonne au couvent, ou au bordel, et on l'oublie. Que de drames le patriarcat n'a-t-il pas engendré ?1 point
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En droit oui, techniquement... C'est hyper récent, et regarde les débats que ça a soulevé... Ah je ne le fais pas. Ce ne sont pas exactement les mêmes systèmes, encore heureux, par contre je n'estime pas qu'on soit sorti d'un système patriarcal actuellement.1 point
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Non, pas vraiment. Tu as plus de chances si tu es un monsieur. Comme tu as aussi plus de chances si t'es blanc. Y a qu'à voir la tronche des conseils d'administration, hein.1 point
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Baaaah la définition de patriarcal c'est que le pouvoir et l'autorité sont aux mains des hommes. Les femmes ne sont certes pas interdites d'avoir le pouvoir, mais ça s'avère beaucoup plus difficile pour elles, et dans les faits les postes de pouvoir (casdenor le souligne d'ailleurs dans son article) sont en grande majorité masculins.1 point
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Je comprends pas pourquoi "considérait". La société est toujours patriarcale.1 point
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J'ai du rater le passage de l'histoire où le patriarcat a été aboli.1 point
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Surtout que moi j'appelle pas ça une "sacralisation" mais de la condescendance. Surtout quand on voit les interdits qui oppressaient les femme: pas de droit de vote, de divorcer. On les considéraient comme des incapables tout simplement et complètement dépendante de leur maris. Ils avaient beau jeu de sacraliser la femme après ça....1 point
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Mais les sociétés patriarcales ont fait mille fois pire qu'encourager le cinéma porno, elles ont encouragé le viol conjugal, les tyranneaux de famille, l'esclavage sexuel, les bordels où des femmes échouaient dans des conditions injustes, et perdaient par là même toute liberté d'aller et venir, y compris la liberté de disposer de leur corps. Même ce cinéma porno que vous décriez tant n'est rien d'autre qu'un résidu de votre cher patriarcat. La pornographie est en effet apparue dans les sociétés patriarcales de l'Antiquité, c'est d'ailleurs un mot grec. Basta le patriarcat donc : un couple, ça se compose de deux adultes libres et égaux en droit !1 point
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Comme quoi, les clichés ont la vie dure, très très dure.:blush: Ce n'est absolument pas le cas, aucun sexe n'est plus soumis à des pulsions sexuelles que l'autre. Je peux t'assurer qu'une femme peut se créer de sacrées fantasmes et va aimer mater les beaux garçons dans la rue. Sauf que ce sera tabou elle va donc le faire discrètement, et va l'avouer plus difficilement. Idem pour la masturbation féminine il suffit de voir le tabou qu'il y a autour comparée à celle masculine. Ce qui va être considéré comme vulgaire pour une fille va être valorisant pour un homme:" C'est un mec quoi, il a des pulsions faut le comprendre). Tous ces clichés sur la sexualité féminine:" elle est plus réfléchie vis à vis de ses pulsions, voire asexuel, elle a besoin de sentiments" ne font qu'inhiber ou rendre honteux ce qui n'a pas à l'être dès lors qu'une femme veut assumer sa sexualité autrement. C'est la même chose pour la drague de rue, dans certains pays ( Canada par exemple) la femme aborde bien volontiers et les hommes n'en sont pas choqués . Une femme fait ça en France elle est cataloguée pute.1 point
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Non, non, non et re-non ! les féministes ne s'opposent pas à la maternité et n'ont pas la volonté de changer les mères en prostituées. Le féminisme ne fait qu'exiger des maternités librement consenties, car il vise qu'à l'égalité des droits entre les hommes et les femmes, ce qui implique que chaque femme ait autant le choix que l'homme dans sa vie, et par conséquent qu'aucune femme ne soit plus à la merci du bon vouloir d'un homme, que ce soit son père ou son époux, comme cela le fut dans le passé. Mais quand donc comprendrez-vous cela ? Si tant est que vous acceptez de le comprendre, vu qu'admettre le libre-arbitre de la femme ne vous enchante et ne vous arrange probablement pas, d'après vos posts et certains de vos topics. En plus, je reviens sur ce que vous avez dit au sujet des tournantes : que c'était pas les catholiques qui s'en rendaient coupables, en gros, mais alors que faites-vous des innombrables viols et actes de pédophilie commis au sein du clergé : paroissiennes abusées sexuellement, enfants violés, nonnes violées contraintes d'avorter du fait de prêtres catholiques déviants ?1 point
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Possible que la confusion de l'analyse vient de l'amalgame sémantique entre 'culture du viol' et Culture au sens générique. Un peu comme si la culture du viol était la conséquence logique d'un élément généraliste universel auquel il serait rattaché. Le viol est un acte violent déviant. Ce terme de 'culture du viol' serait bien mieux défini sémantiquement ou sociologiquement comme 'contreculture du viol'. C'est à dire qu'elle prend son sens comme un des éléments parmi d'autres intégrant une logique d'ensemble générale en opposition avec la culture dominante. Musique, violence, provocation, déstabilisation, opposition, ... Un microcosme. Rattacher le viol à une conséquence logique d'éléments relatifs à la culture dominante est un non sens. D'ailleurs rattacher le viol à la culture du viol en est un aussi. Si cette culture du viol est sans doute 'favorisante', l'homme n'a pas attendu qu'il y ait une 'culture du viol' donc une apologie et une banalisation entretenue par un microcosme particulier pour violer. C'est un abus de langage que d'extrapoler à 'culture du viol' la culture du court. Et c'est aussi une double erreur. D'une part en se trompant de milieu à l'origine de cette banalisation qui favoriserait le viol donc en donnant des coups d'épée dans l'eau... D'autre part en ne parlant pas des véritables sujets. L'égalité entre les hommes et les femmes. Le bien fondé ou pas de la différenciation masculine et féminine dans la société. Et en effet, cela sert une forme d'androgynie qui n'est en aucun cas un gage d'égalité ni d'ailleurs un modèle de société à nous souhaiter.1 point
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@Savonarol : tu es naïf. Tu crois que le viol n'existait pas dans un passé bien plus patriarcal qu'aujourd'hui ? Et bien si, et en plus, il était parfois légitimé ou minimisé - ce qui a été favorisé par la position secondaire de la femme. Aujourd'hui, on en parle plus parce qu'on s'en indigne, on s'arrête dessus et on considère un peu mieux les femmes. Réduire les femmes à des actrices pornos, c'est une justification sexiste. La dérive du porno actuel est d'ailleurs un autre élément de la culture du sexisme, voire du viol. Non non, le patriarcat a un respect pour la femme dans le rôle qu'il lui assigne. Tout n'est pas à jeter dans cette idéologie, d'ailleurs, mais reste qu'il est vecteur de la domination masculine (l'homme a le pouvoir décisionnel, l'autorité, la force, l'intelligence et aussi la loi). On voit bien les dérives des modèles de société encore très patriarcaux, qui se justifient par cet acquis que l'homme domine. Purger le patriarcat de ses dérives ne revient pas non plus à castrer les hommes mais à laisser plus de place aux femmes, en tant qu'individus, citoyennes, etc... On est dans une société où on peut choisir (un peu plus qu'avant) sa trajectoire de vie. Le crime d'honneur, c'est pourtant une dérive du patriarcat (pas qu'islamique). La sacralisation, elle a son côté obscur. Tu as bien noté que dans mon message, j'ai intégré patriarcat et sexisme dans "facteurs parmi d'autres" de la culture du viol. Ils n'expliquent pas tout, ils ne sont pas cause intégrale MAIS ils participent. Il y a toute une trame. La moindre des choses est de reconnaître les germes. ======== Ils s'en servaient pour déresponsabiliser les femmes, oui. Aujourd'hui, ce sont des violeurs ou juste les goujats qui prétendent ne pas pouvoir retenir leurs instincts pour se déresponsabiliser. Or, on constate qu'hommes et femmes éprouvent du désir mais que seule une minorité dit ne pas y résister, et dans le tas, c'est encore une minorité qui dit la vérité. Comme tu as lu l'intégralité de mon message, tu as noté que je parle surtout des violeurs qui ne sont ni malades mentaux (il y en a peu), ni animaux mais justement des gens mal éduqués, des hypocrites, des contextes d'impunité et d'escalade, de l'insensibilisation, de l'idéologie,...1 point
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@Samira C'est exact, mais la manière dont tu étudies le problème est très révélatrice: tu l'étudies du côté des victimes. Si ça semble, de prime abord, une idée pertinente, vu que c'est bien de mettre la victime au centre pour l'écouter notamment, en réalité, ici, on réfléchissait aux causes, et aux fonctionnements. Donc si on étudie les victimes, on place une certaine forme de responsabilité sur elles. En revanche, si on étudie les agresseurs, que remarque-t-on ? Une immense majorité d'hommes. Et c'est bien là le point: la culture du viol n'est pas une culture qui concerne les personnes violées (homme et femme en effet, bien que l'immense majorité restent des femmes), mais bien les personnes violants, et là, c'est 99% des hommes. Ce qui est bien le soucis: la construction de la masculinité dans nos sociétés. C'est tout à fait exact; ce que je mettais en lumière c'est le point principal de la conclusion: la culture du viol ce n'est pas "la société" (entité abstraite s'il en est) ce n'est pas "les autres". C'est nous. Nous tous nous en faisons parti, et nous tous, chacun, toi, moi, avons à travailler sur nous-mêmes pour nous en défaire. @Yop Conception récente. Voir la partie II qui démonte cet argumentaire. Avant le 17ème siècle, on considérait que c'était la femme qui avait plus de désir et de besoin sexuel. Et des grands penseurs en avaient même expliqué les raisons. Voilà précisément ce que je veux déconstruire. NON, les viols ne sont pas le faits d'animaux ni de malades mentaux. Et ce serait bien aussi d'arrêter de rendre les personnes ayant des problèmes psys responsables de tout et n'importe quoi Une étude aux états-unis, citées dans le dossier, indique que des étudiants avaient eu à plus de 30% admis qu'ils pourraient violer. Le viol n'est pas juste le fait de voir agresser ou soumettre une femme. C'est le fait de ne pas faire attention à son consentement. Et cette non-attention procède d'une culture qui ne la place pas au centre. @Samira En effet. Cette phrase mettait également sur la femme en question la responsabilité d'être violée: si tu fais ça, tu vas X. Genre c'est logique. C'est quelque chose qui est de sa responsabilité. C'est aussi ça la culture du viol. @Ninouschkaya Mais bien sur que les femmes entretiennent également la culture du viol: j'ai cité des femmes dans mon annexe. La culture du viol est un fait global. Nous avons tous à travailler dessus. @Strigidae1 point
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Savonarol : Non le patriarcat ne respecte pas la femme. Le patriarcat ne respecte que ses propres petits intérêts. La femme doit être ce qu'elle choisit d'être, et non pas ce que les patriarches choisissent qu'elle soit ! Ce qui importe, ce n'est pas d'être sacralisée, c'est d'être respectée en tant qu'être humain fort de son libre-arbitre. Des idées aussi archaïques que les vôtres impliquent que la femme qui ne veut pas être mère ou n'est l'épouse de personne n'est pas respectable, c'est odieux et monstrueux. Choisir à la place des femmes parce qu'elles sont des femmes est une insulte même à leur humanité. Le catholicisme a envoyé tellement de pauvres femmes au bûcher, cela dit... C'est chez les singes que les individus se soumettent par la force. Les êtres humains ne doivent pas accepter cela.En plus, vous parlez du viol comme si c'était un phénomène actuel, alors qu'il a toujours existé, mais était tu dans les sociétés patriarcales : ne surtout pas dire qu'un violeur s'est introduit dans le petit sanctuaire réservé au mariage, pour l'honneur de la famille.1 point
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stvi..... La loi française interdisant de dissimuler son visage dans les lieux publics (hors évènements spéciaux et festifs, genre carnaval) est reconnue valable par la cour européenne. C'est tout. C'est juste un constat. Pas une vindicte populaire contre les femmes portant le voile intégral. De même que si demain je circule en ville, un masque de Georges Marchais sur la tronche (rigolez pas, j'en ai un ) je me ferais verbaliser aussi sûrement qu'une musulmane portant une burqa,pas un hijab. Merci de ne pas tout confondre et mélanger. :) Le hijab, comme la casquette, le chapeau, la toque, le bibi, la kippa, sont autorisés, ils ne dissimulent pas le visage. La burqa, ainsi que le masque de carnaval, le foulard des manifestants se protégeant des lacrymo, sont eux interdits sur la voie publique. On va encore se taper 250 pages de débat stérile entre les allergiques à l'Islam et les partisans de l'égalité, des libertés???1 point
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