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Cajou

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  1. Cajou

    Roots

    L'histoire du Peuple Tsigane, Rom, Gitan, Manouche... L'évolution des gens du voyage ... L'histoire du génial Django et la naissance du jazz Manouche ...
  2. Oh Coucou Eveil ... je viens juste de te voir/écouter !! ... Pour ton re-Eveil en douceur ... et à bientôt !...
  3. Parfois on (impersonnel) ... Sens raison... aucun sens Des nuées de sens Sans se lasser ... s'enlacer ¨.¨.¨.¨.¨.¨.¨.¨.¨ Prendre corps Tu me flore, je te faune
 Je te peau, je te porte, et te fenêtre
 Tu m’os, tu m’océan, tu m’audace, tu me météorite Je te clé d’or, je t’extraordinaire, tu me paroxysme Tu me paroxysme, et me paradoxe
 Je te clavecin, tu me silencieusement, tu me miroir, et je te montre Tu me mirage, tu m’oasis, tu m’oiseau, tu m’insecte, tu me cataracte Je te lune, tu me nuage, tu me marée haute, je te transparente
 Tu me pénombre, tu me translucides, tu me château vide, tu me labyrinthe
 Tu me parallaxe,et me parabole, tu me debout, et couché, tu m’oblique Je t’équinoxe, je te poète, tu me danse, je te particulier
 Tu me perpendiculaire, et sous-pente Tu me visible, tu me silhouette
 Tu m’infiniment, tu m’indivisible, tu m’ironie Je te fragile, je t’ardente, je te phonétiquement, tu me hiéroglyphe Tu m’espace, tu me cascade, je te cascade à mon tour, mais toi tu me fluide Tu m’étoile filante, tu me volcanique, nous nous pulvérisable
 Nous nous scandaleusement, jour et nuit, nous nous aujourd’hui même, tu me tangente
 Je te concentrique Tu me soluble, tu m’insoluble, tu m’asphyxiant et me libératrice
 Tu me pulsatrice Tu me vertige, tu m’extase, tu me passionnément, tu m’absolu, je t’absente, tu m’absurde Je te narine, je te chevelure, je te hanche, tu me hantes
 Je te poitrine, je buste ta poitrine, puis te visage, je te corsage
 Tu m’odeur, tu me vertige, tu glisses, je te cuisse, je te caresse
 Je te frissonne, tu m’enjambes, tu m’insupportable, je t’amazone
 Je te gorge, je te ventre, je te jupe, je te jarretelle, je te bas
 Je te Bach, oui je te Bach, pour clavecin sein et flûte Je te tremblante, tu me séduis, tu m’absorbes, je te dispute
 Je te risque, je te grimpe, tu me frôles
 Je te nage, mais toi tu me tourbillonnes
 Tu m’effleures, tu me cernes, tu me chair, cuir, peau, et morsure
 Tu me slip noir, tu me ballerine rouge
 Et quand tu ne hauts-talons pas mes sens, tu les crocodile, tu les phoque, tu les fascines
 Tu me couvres, je te découvre, je t’invente, parfois tu te livres Tu me lèvres humides, je te délivre, je te délire, tu me délires et passionnes
 Je t’épaule, je te vertèbre, je te cheville, je te cils et pupilles
 Et si je n’omoplate pas avant mes poumons, même à distance, tu m’aisselles
 Je te respire, jour et nuit je te respire
 Je te bouche, je te palais, je te dents, je te griffe
 Je te vulve, je te paupières, je te haleine, je t’aine
 Je te sang, je te cou, je te mollets, je te certitude 
Je te joues, et te veines Je te mains, je te sueur, je te langue, je te nuque
 Je te navigue, je t’ombre, je te corps, et te fantôme
 Je te rétine dans mon souffle, tu t’iris Je t’écris, tu me penses Ghérasim Luca
  4. Je ne trouve pas toujours
 les phrases
 pour décrire la lumière
 accrochée au rideau de ma chambre ou les notes d’une chanson dans mon oreille Alors je lis des poèmes avec des images 
offertes comme les eaux
 qui courent jusqu’à la mer
 car les poèmes ont une peau plus vibrante que ma peau
 et un cœur
 qui bat au rythme du paysage les poèmes prennent le temps de m’écouter si ma voix se mouille 
ou éclate d’un long rire
 Les poèmes sont ma fenêtre et mon autre visage. (Louise Dupré)
  5. Plaisir de re-voir ce topic ^^... Un jour j’ai pas dormi de la nuit .... InSomnis (pièce pour violon, violoncelle, flûte, clarinette, percussions, électronique et performance dessinée) C’est dans le noir que l’on espère la lumière La nuit j'écrirai des Soleils de Boris Cyrulnik (Gérard Dubois) "Je sais maintenant, grâce aux récits intimes de mon for intérieur, et aux histoires des enfances fracassées, qu’il est toujours possible d’écrire des soleils. Crier son désespoir n’est pas une écriture, il faut chercher les mots qui donnent forme à la détresse pour mieux la voir, hors de soi. Il faut mettre en scène l’expression de son malheur. L’écriture comble le gouffre de la perte, mais il ne suffit pas d’écrire pour retrouver le bonheur. En écrivant, en raturant, en gribouillant des flèches dans tous les sens, l’écrivain raccommode son moi déchiré. Les mots écrits métamorphosent la souffrance. " L’écriture donne du sens à l’incohérence en transformant la souffrance/le souvenir en oeuvre d’art, elle crée un sentiment d’existence. L’écriture a un pouvoir de métamorphose, elle nous plonge dans l’imagination et l’introspection. Ce travail de recherche des mots/images/ordre des idées entraîne la régularisation des émotions et modifie la mémoire, il aide à exorciser les traumatismes de l’enfance. Chaque mot, chaque lettre même est un poids dont il faut se délivrer ....... ..... chaque dessin des lettres, des signes et des images construit un monde de représentation qui s'adresse à un ami invisible.
  6. Cajou

    Roots

    Bonsoir fx. and you tous ^^... j'enchaîne avec toute la famille Khalifé....
  7. et une dernière petite course in the night .... avant de plonger dans les bras de ... bonne nuit tertous ^^
  8. vulnérable......... c’est sûr que le visage "parle"...il est même le centre de "contrôle" de notre environnement ... "oupas" selon la finesse de sa fleur de peau... ou d’oreille ^^ J’écoute. Une route au soleil. Un espace plus vaste avec le bruit des feuilles poussées par le vent. De temps à autre, une voiture. Puis un silence relatif. Où se logent des prés, des maisons, des montagnes. Que chercher d’autre que ce présent ? Une touffe de lavandes sèches, un cerisier à peine jauni, un parking. Des cris d’enfants disent la vie. Je ferme les yeux. Sur la peau, une légère chaleur. Un souffle. Une attente qui n’attend rien. C'est un souffle dans les heures, un instant comme arrêté, on ne sait pas, presque rien. Un vide sous les visages, sous les gestes quelque chose. qui vacille : ombre ou mémoire. Un silence qu'on écoute. avec toujours ce qui parle. sans un mot, ce qui se tait. (Jacques Ancet) ♫ ♪♫ ♪ Souffle magnétique ********* PS: merci Solo ...
  9. Ainsi Philippe Léotard, le tendre gueulard, l’oiseau de nuit qui guette entre deux verres le début de l’aube, nous revient parfois de ses lointains nuages couleur lie de vin... (Kwangho Shin) Il chante donc, il parle plutôt, comme on boit un verre, qu’il jettera par-dessus son épaule, en se regardant à la dérobée dans le public comme au travers d’une glace de comptoir... Sa voix est un râle d’oiseau de bien des nuits, elle appelle les soubresauts de la terre, la mise à mort des espérances... Et tout Philippe Léotard tremble - son corps, sa voix, son âme - et cette terreur sacrée contre le manque d’amour nous bouleverse de part en part. Comme il le dit lui-même, il ne vieillit pas. Non il ne vieillit pas, simplement il meurt. Il meurt même avant ses 61 ans le 25 août 2001, dans une ultime décadence, un dernier bras d’honneur. Mais non simplement .... * Il rêve qu'il dort * " Je voudrais te parler encoreMais voilà que tu t'endors Tu sais Tu parles en dormant Pas avec moi Mais parfois même tu ris Ou tu chantes Alors moi j'attends Dans les phrases, les mots absents L'illumination terrible D'un son d'une merveille Et je dis encore je t'aime Mais c'est pour laisser mon souffle Traîner dans tes cheveux Tu souris en rêve Tu dors Oh peut-être qu'il ne faut pas Trop souvent dire je t'aime Oui, c'est comme vouloir s'assurer Du coeur et des baisers Douter de soi-même Pourtant je continue Je te le dis encore: je t'aime Je veux encore parler Mais voilà que tu t'endors Alors Je rêve que je dors" Philippe Léotard chante comme quand on tombe, il balbutie des mots, et bien plus que d’autres, il sait dire la nostalgie poisseuse de la vie, le sang noir, très noir, des jours. Touchant, décalé, à deux doigts de se rompre, Philippe Léotard fait tituber le temps. Lui seul a su enfermer mer et mémoire dans une bouteille. À ta santé, Léo ! Léo comme Ferré- Léo comme toi Léotard, le grand buveur des nuits sombres. (Gil Presnitzer ).
  10. Cajou

    Si vous étiez une musique

    une nuit à oublier les heures ...
  11. Cajou

    Le topic de la musique électro

    Bon j'y dépose ici ^^.... je ne sais pas où poster ce duo de style complètement opposé ... mais amoureux tous les deux de la mer ....
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